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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 16:39
Paris "préoccupé" par les violences en Centrafrique

 

 

 

14/02/2017 (AFP)

 

La France s'est dite mardi "préoccupée" par les violences entre groupes armés dans la région d'Ippy et de Bambari, dans le centre de la Centrafrique, pays où la situation sécuritaire reste très précaire.


Paris "condamne fermement ces violences et appelle l'ensemble des groupes armés à cesser les hostilités et à rejoindre le processus de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR) conduit par les autorités centrafricaines", a indiqué le Quai d'Orsay.

 

"La France réitère son plein soutien au président Faustin Archange Touadéra et aux autorités centrafricaines en vue du rétablissement de la sécurité et de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire", ajoute le ministère, exprimant également son appui à la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).


Samedi, un hélicoptère de cette force a dû intervenir pour stopper des hommes d'armés d'une faction de l'ex-rébellion séléka qui avançaient vers la ville de Bambari. Le "général" Joseph Zoundéko, considéré comme un des chefs influents de cette faction, le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), a été tué lors d'une attaque aérienne menée samedi par la Minusca, a indiqué lundi sous couvert d'anonymat un proche de Joseph Zoundéko travaillant pour une ONG implantée à Bambari.

 

La région est en proie depuis plus d'une semaine à des troubles. Au moins 20 combattants ont été tués dans des affrontements entre deux factions rivales de l'ex-rébellion séléka - le FPRC et l'Unité du peuple centrafricain (UPC) - selon des témoins ayant fui les combats.


La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane.


La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

L'intervention de la France en décembre 2013 et des Nations unies a ensuite permis la fin des massacres de masse, l'élection d'un nouveau président et le retour d'un calme relatif dans la capitale Bangui. Mais des groupes armés maintiennent une insécurité permanente dans plusieurs régions du pays.

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 13:47
COMMUNIQUE GOUVERNEMENTAL

 

 

 

Depuis plusieurs mois, des combats opposent le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) dirigé par Nouredine ADAM et l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) d’Ali DARASS, tous issus de l’ex-coalition seleka, dans les préfectures de la Haute-Kotto et de la Ouaka.

 

Ces confrontations violentes injustifiées, qui ont commencé à Bria, ont fait de nombreuses victimes civiles innocentes et provoqué de nombreux déplacés.

 

Pour protéger les populations civiles contre le risque d’extension de ces affrontements violents dans la ville peuplée de Bambari, la MINUSCA avait tracé des lignes rouges et prévenu qu’elle s’opposerait à toute tentative de violation desdites lignes rouges.

 

Malgré les appels au dialogue lancés par le Gouvernement et la médiation de la MINUSCA, le FPRC a entamé une progression fulgurante vers la ville de Bambari.

 

Le samedi, 11 février 2017, une colonne de véhicules du FPRC se dirigeait vers Bambari en vue d’affronter l’UPC, faction rivale de l’ex coalition seleka, violant ainsi les lignes rouges tracées par la MINUSCA en vue de la protection des populations civiles.

 

Dans le cadre de son mandat, la MINUSCA a fait usage de son hélicoptère de combat afin de stopper la colonne du FPRC. Cette intervention a permis d’éviter l’embrasement de la ville de Bambari, qui aurait eu des conséquences dramatiques sur les populations civiles.

 

Le Gouvernement que dirige Monsieur Simplice Mathieu SARANDJI, Premier Ministre, sous la très haute impulsion et le leadership éclairé de Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, Chef de l’Etat, déplore cette situation qui n’aurait pas eu lieu si les rebelles concernés étaient rentrés dans le processus DDRR.

 

Le Gouvernement ne comprend pas cette logique d’affrontements armés persistants qui expose les populations civiles innocents à des souffrances indicibles.

 

Il condamne fermement cette tendance à maintenir le pays dans le chaos et l’anarchie.

 

Le Gouvernement appelle tous les groupes armés belligérants à cesser immédiatement et sans condition tout affrontement et d’adhérer au processus DDRR, seule issue de sortie de crise et de rétablissement de la paix durable en République Centrafricaine et réaffirme son appui à l’action de la MINUSCA.

 

                        Fait à Bangui, le 13 Février 2017

 

Le Ministre porte-parole du Gouvernement

 

Théodore JOUSSO

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 13:22
RCA : L’armée sénégalaise de la Minusca neutralise un convoi de 300 hommes lourdement armés

 

 

 

Source : dakaractu

 

13 février 2017  Samedi, les hélicoptères de l’armée sénégalaise engagés pour le compte de la Minusca et sous les ordres du Général Balla Keïta, ont neutralisé un convoi de 300 hommes lourdement armés, faisant partie de la coalition emmenée par le FPRC de Nourredine Adam, dans leur marche sur Bambari, ville contrôlée par l’UPC d’Ali Darass, lui-même membre de l’ex-Seleka.


Les forces sénégalaises engagées dans la Minusca ont détruit plusieurs véhicules lors de cette intervention.


La présence de l’armée sénégalaise en Centrafrique avec le GIGN est très remarquée de part les interventions gagnantes qu’ils y opèrent. Le commandant sénégalais de la force onusienne, Balla Keïta, avait prévenu les groupes armés que des lignes rouges avaient été tracées aux alentours de Bambari, afin de protéger les populations civiles.


Les forces sénégalaises de la Minusca sont sur leur garde face à la détermination de la coalition du FPRC à conquérir la capitale de la Ouaka et à en chasser le général Ali Darass.

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 13:03
FIN DE MISSION DU MINISTRE DES MINES EN AFRIQUE DU SUD

 

 

 

Source : Ambassade de la RCA - Pretoria

 

S.E. Leopold Mboli Fatran, Ministre centrafricain des Mines, de l'Energie et de l'Hydraulique a achevé le 12 février 2017 une mission d'une semaine en Afrique du Sud au cours de laquelle il a pris part au Mining Indaba qui s'est déroulé du 6-9 février dans la ville du Cap.

 

Au cours de son séjour, il a, entre autres, rencontré ses homologues camerounais et kenyan pour discuter de coopération bilatérale.

 

Il a également discuté de perspectives de collaboration avec Christian Braux et Hervé Theveniaut du groupe français BRGM, Andrea Brown et Cyrille Mutombo représentants respectivement les groupes sud-africains DigOil et RandGold Resources.

 

Il a eu une session de travail avec la Banque Africaine de Développement pour solliciter la Facilité Africaine de Soutien Juridique et s'est entretenu avec Sidy Ouattara de Revenue Development Foundation et le consultant centrafricain Gaëtan Moloto-Kenguemba sur les questions de gouvernance dans le secteur minier.

 

Il a enfin visité les locaux de Trans Atlantic Gem Sales, plateforme électronique de diamants basée au Cap avant de s'envoler dans le nord de la province du Cap pour un tour du propriétaire des installations modernes et impressionnantes de Kalagadi Manganese.

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 00:49
RCA: malgré l'intervention de la Minusca, les ex-Seleka progressent vers Bambari
RCA: malgré l'intervention de la Minusca, les ex-Seleka progressent vers Bambari

 

 

 

Par RFI Publié le 13-02-2017 Modifié le 13-02-2017 à 22:57

 

Malgré l'opération de la Minusca, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) poursuit lentement sa progression vers Bambari. Le FPRC et le Mouvement patriotique centrafricain (MPC) ont promis de prendre Bambari pour en déloger Ali Darass, le chef de l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) qui y a établi son quartier général il y a quelques années. La guerre entre la coalition et l'UPC fait rage depuis plusieurs mois dans cette province de la Ouaka.

 

L'opération de la Minusca samedi 11 février ne semble pas avoir complètement stoppé l'avancée des troupes de la coalition FPRC-MPC vers le sud, en direction de Bambari.

 

Si plusieurs pickups ont été détruits à Ngawa 1 par l'hélicoptère des Nations unies, les éléments de la coalition ont semble-t-il poursuivi à pied, empruntant les sentiers pour entrer discrètement dans Ippy, à une douzaine de kilomètres plus au sud. En douceur, sans combattre, les hommes du FPRC ont donc franchi la fameuse ligne rouge établie par l'ONU.

 

A Ippy se trouve une base temporaire de la Minusca et des casques bleus mauritaniens et bangladais. De nombreux déplacés y avaient trouvé refuge, mais certains ont repris la route. Plusieurs centaines de familles seraient arrivées à Bambari, selon une source humanitaire qui explique que leur décompte est toujours en cours.

 

Par ailleurs le FPRC serait en train de renforcer ses positions à l'autre bout de la ligne de front. « [Dimanche] soir, nous avons vu une trentaine de motos sur lesquelles il y avait des combattants armés arriver du Nord », confie une source à Kaga Bandoro.

 

Des combattants rejoints par d'autres dans la nuit et qui seraient tous partis au petit matin vers Mbrès en contournant le check-point de la Minusca censé empêcher la traversée de Kaga Bandoro. Une fois à Mbrès, les combattants sont à peine à une journée de Bakala où commence la ligne de front.

 

Ville stratégique

 

Pour un groupe armé, Bambari constitue un carrefour stratégique à plusieurs égards. L'homme fort de la ville, Ali Darass, y a mis en place un système de prélèvement de taxes sur les commerçants qui y vivent ou qui y transitent. Moyennant finance, l'UPC accorde sa protection aux transhumants qui convoient les troupeaux de bovins.

 

Par ailleurs, en 2015, un rapport de l'ONG Global Witness démontrait que les compagnies internationales qui exploitent le bois dans la région payaient une redevance aux groupes armés et notamment à l'UPC.

 

Mais surtout, Ali Darass tire d'importants profits du commerce du café dans la Ouaka, et des mines d'or de Ndassima à une soixantaine de kilomètres au nord de Bambari.

 

Enfin, la ville a un intérêt opérationnel majeur. Le FPRC qui, avec son allié le MPC, a promis de prendre la ville, rappelle régulièrement ses velléités de partition de l'est de la Centrafrique. Partition à laquelle Ali Darass s'est toujours dit opposé.

 

En prenant Bambari, la coalition s'octroierait des revenus conséquents, se débarrasserait d'un ennemi encombrant, et s'assurerait une liberté de mouvement pour ses troupes dans la moitié est du pays.

 

Mais Bambari est coupée en deux. La partie occidentale de la ville est contrôlée par les anti-balaka de Gaëtan Boade qui verraient d'un bon oeil qu'Ali Darass soit poussé dehors mais qui craignent cette partition. Des anti-balaka qui pour le moment restent l'arme au pied.

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 00:36
La Ceeac préoccupée par la situation sécuritaire en République centrafricaine

 

La Ceeac préoccupée par la situation sécuritaire en République centrafricaine

 

(Agence Ecofin) lundi, 13 février 2017 19:21 - Le Secrétariat général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) vient de publier un communiqué selon lequel, il suit avec « une très grande inquiétude les informations concernant les affrontements entre la Coalition Fprc/Rprc et l’Upc dans les préfectures de la Haute Kotto et de l'Ouaka (Centrafrique), qui ont cours depuis quelques semaines ».

 

Le Secrétariat général de la Ceeac condamne ces actes de violence qui ont causé la mort de plusieurs personnes innocentes et qui ont poussé des populations au déplacement en dehors de leurs villages. L’organisme communautaire appelle les belligérants à la retenue et à l’arrêt immédiat des hostilités. Il rappelle aux responsables de ces groupes armés qu’ils s'exposent à des poursuites judiciaires, en vertu des conventions internationales relatives aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.

 

La Ceeac demande aux belligérants de privilégier les voies pacifiques pour résoudre les différends en particulier, à travers l’Initiative africaine conduite par l’Union Africaine, la Ceeac, avec le soutien de l’Angola, du Congo et du Tchad.

 

Les parties sont priées de cesser immédiatement les combats pour prouver leur engagement en faveur de la recherche d'une paix durable en République centrafricaine.

 

Depuis le 21 novembre 2016, la coalition dirigée par le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (Fprc) et le Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC) sont en guerre ouverte.

 

On compte aujourd’hui environ 20 000 déplacés et des centaines de morts.

 

S.A

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:45
Un chef milicien tué dans une frappe de l'ONU en Centrafrique

 

 

 

http://www.voaafrique.com/ 13 fév 2017

 

Le "général" Joseph Zoundéko, considéré comme un des chefs influents du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), faction de l'ex-rébellion séléka, a été tué samedi lors d'une opération de la force de l'ONU (Minusca).

 

"Nous avons été informés depuis Bambari que le général Zoundéko a été effectivement tué lors de l'attaque aérienne de la Minusca non loin de la région d'Ippy", a indiqué à l'AFP sous couvert d'anonymat ce proche qui travaille pour une ONG implantée à Bambari (centre).

 

"Des informations provenant de nos personnels à Bambari (...) attestent que celui-ci est mort dans l'attaque de samedi qui a fait plusieurs victimes", a ajouté ce responsable, sans pouvoir fournir de bilan.

 

Un hélicoptère de la Minusca est "intervenu" samedi pour stopper des hommes armés d'une faction du FPRC qui avançaient vers la ville de Bambari (centre), selon la Minusca.

 

"Le FPRC a franchi la ligne rouge dans la région d'Ippy", près de Bambari, entraînant l'intervention d'un hélicoptère de la force de l'ONU face à "la menace accrue de confrontation violente dans la ville de Bambari", avait indiqué ce week-end la force de l'ONU.

 

"La Minusca n'a pas eu d'autre choix que d'arrêter l'avancée de la menace d'éléments de la coalition FPRC, afin d'éviter une confrontation dans Bambari qui aurait eu des conséquences dramatiques pour les populations civiles déjà traumatisées", selon la force de l'ONU qui n'a pas donné de bilan de l'opération.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement de l'ex-président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane. La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a provoqué des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

L'intervention de la France et des Nations unies a ensuite permis la fin des massacres de masse, l'élection d'un nouveau président et le retour d'un calme relatif dans la capitale Bangui. Mais des groupes armés maintiennent une insécurité permanente dans plusieurs régions du pays.

 

Des affrontements opposent depuis une dizaine de jours des membres de l'Unité du peuple centrafricain (UPC) de Ali Ndarass à d'autres du FPRC de Noureddine Adam.

 

L'UPC et le FRPC sont deux des factions issues de l'éclatement de la coalition séléka. Selon les circonstances et leurs intérêts locaux (contrôle de mines, racket routier, vol de bétail,...), ces factions peuvent s'allier, se combattre, voire nouer des alliances provisoires avec des groupes anti-balaka.

 

Avec AFP

 

 

COMPTE RENDU

 

Le chef d’une faction issue de la Séléka tué par l’ONU en Centrafrique

 

Le Monde.fr avec AFP Le 13.02.2017 à 15h40 • Mis à jour le 13.02.2017 à 15h43

 

Un hélicoptère de la force de l’ONU en Centrafrique (Minusca) est « intervenu » samedi pour stopper des hommes armés qui menaçaient la ville de Bambari.

 

Un des principaux chefs du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), faction de l’ex-rébellion Séléka, a été tué samedi 11 février lors d’une opération de la force de l’ONU (Minusca).

 

Un hélicoptère de la Minusca est « intervenu » samedi pour stopper des hommes armés d’une faction du FPRC qui avançaient vers la ville de Bambari, selon la Minusca.

 

« La Minusca n’a pas eu d’autre choix que d’arrêter l’avancée de la menace d’éléments de la coalition FPRC, afin d’éviter une confrontation dans Bambari qui aurait eu des conséquences dramatiques pour les populations civiles déjà traumatisées », selon la force de l’ONU, qui n’a pas donné de bilan de l’opération.

 

Marqué par la guerre civile

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, peine à se relever du conflit provoqué en 2013 par le renversement du président François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane. La contre-offensive des anti-balaka, majoritairement chrétiens, a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

 

L’intervention de la France et des Nations unies a ensuite permis la fin des massacres de masse, l’élection d’un nouveau président et le retour d’un calme relatif dans la capitale, Bangui. Mais des groupes armés maintiennent une insécurité permanente dans plusieurs régions du pays.

 

Des affrontements opposent depuis une dizaine de jours des membres de l’Unité du peuple centrafricain (UPC) d’Ali Ndarass à d’autres du FPRC de Noureddine Adam.

 

L’UPC et le FRPC sont deux des factions issues de l’éclatement de la coalition Séléka. Selon les circonstances et leurs intérêts locaux (contrôle de mines, racket routier, vol de bétail,...), ces factions peuvent s’allier, se combattre, voire nouer des alliances provisoires avec des groupes anti-balaka.


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/02/13/le-chef-d-une-faction-issue-de-la-seleka-tue-par-l-onu-en-centrafrique_5078999_3212.html#BbEtdW3o4vlvXlpJ.99

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:27
Centrafrique : les habitants de PK5 à nouveau réfugiés

 

 

 

13 FÉV 2017 Mise à jour 13.02.2017 à 11:24 par  Emmanuelle Godard, TV5MONDE

 

La République centrafricaine a du mal à panser les plaies du conflit intercommunautaire de 2013-2014. Des habitants du quartier PK5 de Bangui, qui étaient rentrés chez eux, ont dû fuir à nouveau et se réfugier près de l'aéroport Mpoko.

 

Ils étaient rentrés chez eux dans le quartier PK5 de Bangui, il y a un mois à peine. Ils sont pourtant de retour près de l'aéroport Mpoko pour se mettre à l'abri des violences. « Ils », ce sont des habitants chrétiens de ce quartier. Leurs relations avec leurs voisins musulmans semblaient pourtant bien se passer.



« Nous étions en compagnie de nos frères musulmans, relate Crispin Zagui, déplacé venant du quartier. Mais suite à cet incident, ils ont tout brûlé. »



Le facteur déclencheur de ces violences : la mort de Big Man, chef d'un groupe armé issu de la coalition de l'ex-Seleka. Il a été tué par la gendarmerie. En représailles, ses hommes ont tout incendié sur leur passage.



« Nous attribuons la faute au gouvernement, commente Patricia Mapouka, une autre déplacée. Puisqu'avant la mission de Big Man, il fallait prendre des dispositions pour la sécurité. Cela aurait été bien, mais rien n'a été fait. Après qu'il a été tué, ils sont partis en représailles. Les musulmans sont entrés dans le quartier en tuant, en pillant sur leur passage. Nous avons tout perdu, même nos maisons. Actuellement, nous n'avons plus rien, et nous avons fui pour venir ici. »



Selon les habitants, les combats et les pillages se poursuivent dans le quartier. Mais il est impossible pour la presse de s'y rendre. La Minusca en a interdit l'accès, preuve que la situation reste tendue.

 

Emmanuelle Godard, TV5MONDE - Images : S.T. Nzam - Montage : V. Perez

Mise à jour 13.02.2017 à 11:2

 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:21
LE PORTUGAL HONORÉ DE TRAVAILLER POUR LA SÉCURITÉ ET LA PAIX EN RCA – PM

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

LA MINUSCA RESTE ENGAGEE DANS SA MISSION DE PROTECTION DES CIVILS ET RESTAURATION DE L’AUTORITE DE LETAT

 

 

Bangui, le 13 février 2017 – Avec le consentement express et à la demande du Gouvernement centrafricain et conformément à son mandat énoncé dans les résolutions du Conseil de sécurité, la MINUSCA reste déterminée à accomplir sa mission de protection des populations civiles et de renforcement de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national, et en particulier dans la Ouaka où la situation reste tendue à cause du conflit entre la coalition dirigée par le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et le Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC).

 

La MINUSCA continuera à assumer ses responsabilités en toute impartialité, en vue de réduire la présence et la menace des groupes armés en République centrafricaine (RCA). La Mission utilisera tous les moyens à sa disposition et ne ménagera, par ailleurs, aucun effort pour contribuer à une résolution pacifique des différends qui opposent les belligérants. Elle a, à cet effet, amplifié ses contacts avec les responsables des deux factions. Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA tient à souligner qu’il n’est jamais trop tard pour donner une chance à la paix par la voie du dialogue, en précisant qu’aucune cause aujourd’hui en Centrafrique ne saurait justifier de verser le sang des innocents.

 

La MINUSCA rappelle également aux groupes armés que toute attaque contre les forces internationales, le personnel des Nations Unies et les acteurs humanitaires pourrait constituer un crime de guerre passible de poursuite par les tribunaux nationaux et internationaux.

 

La MINUSCA souligne aussi la nécessité de ne pas entraver l’action des travailleurs humanitaires dans la zone entre Bria et Bambari, pour un accès sans entraves aux populations vulnérables. Les affrontements entre la coalition dirigée par le FPRC et l’UPC dans la région a entrainé environ 20.000 déplacés et de nombreuses victimes.

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

 

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LE PORTUGAL HONORÉ DE TRAVAILLER POUR LA SÉCURITÉ ET LA PAIX EN RCA – PM

 

 

Bangui, 13 février 2017 – Le Premier ministre du Portugal, António Costa, a fait part de l’honneur pour son pays de travailler avec les Nations Unies en vue de la paix, la sécurité et la reconstruction de l’Etat en République centrafricaine. Ce responsable a effectué lundi une visite de quelques heures à Bangui, au cours de laquelle il a visité la force spéciale que le Portugal a déployé au sein de la MINUSCA en janvier 2017.

 

“Pour nous, c’est un grand honneur d’être ici, de travailler pour les Nations Unies et pour le peuple de la RCA, afin de les aider à établir la sécurité, la paix et la reconstruction de l’Etat”, a indiqué le Premier ministre, en rappelant que “la force portugaise est en RCA depuis un mois et prête à développer toutes les missions prévues par le commandement de la MINUSCA.”

 

Le Premier ministre portugais a eu des rencontres lundi matin avec le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RCA et avec le Commandant de la Force de la MINUSCA, avant d’être reçu par le Président de la République. “Le Portugal travaille aussi au sein de la mission technique de l’Union Européenne pour la formation des FACA. Donc, on était pleinement engagé vis-à-vis du pays. Je viens aussi auprès des autorités politiques du pays pour souligner notre engagement dans le développement de la RCA”, a ajouté Costa.

 

Le Premier ministre portugais a par ailleurs, rappelé les liens historiques avec la population de la RCA “où plusieurs portugais ont travaillé et vécu”. “Notre mission au sein des Nations et auprès de l’Union Européenne est une mission d’amitié vis-à-vis du peuple centrafricain et vous pouvez compter sur nous comme nous comptons aussi sur vous”, a conclu Costa.

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 17:15
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : « Le FPRC veut entrer à Bambari pour piller, tuer et voler » affirme le porte-parole de l’UPC

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 13 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, 10 Février 2017(RJDH) –Le mouvement armé dénommé Union pour la Paix en Centrafrique(UPC) rejette les accusations de crime formulé contre leur mouvement par le FPRC et celle de leur principal soutien Meckssoua. Pour l’UPC l’exécution du plan de Nairobi pour la partition de la RCA reste le seul objectif du FPRC. Une déclaration faite ce vendredi 10 février au RJDH par son porte-parole Daouda.

 

RJDH : Daouda bonjour !

 

D : Bonjour madame la journaliste !

 

RJDH : Pourquoi la coalition FPRC-MPC vous attaque depuis trois mois aujourd’hui ?

 

D : Nous ne savons pas pourquoi ces gens là nous attaquent. C’est à eux que vous devez poser cette question.

 

Cette coalition affirme vouloir libérer Bambari et les zones que vous tenez à cause des exactions que vous commettez dans ces villes. Que répindez vous ?

 

D : Ceux qui parlent de cette manière, sont des irresponsables. Ce sont ces mêmes personnes qui étaient à Bangui, qui ont pillé tous les quartiers de la capitale et qui par la suite ont pris la fuite et sont rentrés dans leur pays soit le Tchad, Soudan et autres. A l’heure où je vous parle, ce n’est qu’à Bangui et Bambari où on retrouve un peu de sécurité. Dans toutes les zones contrôlées par les autres groupes armés, c’est une désolation totale. Ces gens sont jaloux de la position tenue par l’UPC. Le FPRC veut entrer à Bambari pour piller, tuer et voler.

 

RJDH : Quel bilan faite vous de trois mois de combat entre l’UPC et la coalition FPRC-MPC ?

 

D : Le bilan est très lourd surtout dans l’autre camp. Je vous précise qu’il y’a les mouvements FPRC, RPRC, MPC et les Anti-Balaka qui se sont constitués en coalition pour s’attaquer à notre position. On leur a infligé de lourde perte depuis le début de cette crise. Il y a plus de 1000 morts dans leur rang. A elle seule cela ne suffit pas, elle a amené des mercenaires soudanais tels que les Diadjiahuit, des mercenaires tchadiens tels que les Toroboro pour les soutenir dans leur plan machiavélique. Leur objectif n’est pas seulement de prendre Bambari mais plutôt divisé la République Centrafricaine en deux et créer une autre République prônée par Abakar Sabone.

 

RJDH :Quelles sont les zones qui sont sous contrôle de l’UPC ?

 

D : L’UPC contrôle une partie de la Ouaka, la basse-Kotto, une partie de Mbomou et de la Haute-Kotto.

 

RJDH : Le général Zoundéko, mort dans un raid de la Minusca, a accusé le président de l’Assemblée Nationale de vous soutenir. Comment réagissez-vous ?

 

D : On ne reconnaît pas avoir l’aide de qui que ce soit ni d’un homme politique centrafricain ni de l’extérieur. Par contre eux, ils ont fait appel à des mercenaires, il y’a des fonds qui viennent partout pour alimenter leur caisse afin de s’attaquer à notre position.

 

RJDH : Quel est votre objectif final dans ces combats ?

 

D : Ce combat nous est imposé. On est obligé de se battre pour se défendre et pour défendre la population centrafricaine qui se trouve dans les zones sous notre contrôle. Nous nous battons aussi pour protéger notre communauté. On protège aussi l’intégrité du territoire centrafricain car on ne va pas laisser ces bandits venir déstabiliser la République Centrafricaine comme ils avaient fait le 24 Mars 2013.

 

RJDH : Daouda porte-parole de l’UPC, je vous remercie !

 

D : C’est moi qui vous remercie.

 

 

Centrafrique : Une trentaine de mineurs détenus sans jugement à la maison d’arrêt de Bangui

 

PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 13 FÉVRIER 2017

 

BANGUI, le 13 février 2017—Une trentaine de mineurs est détenu à la maison à la maison d’arrêt de Ngaragba. Plusieurs de ces enfants sont, selon nos informations, en attente depuis des mois de leur jugement.

 

L’âge des enfants détenus à la prison centrale de Bangui, varie entre 12 et 16 ans, selon un cadre de la maison d’arrêt qui, sous couvert de l’anonymat dit ignorer tout de leur situation. Plusieurs de ces enfants ont affirmé être en prison depuis des mois sans aucun jugement, « nous sommes presque trente enfants ici en prison. Nous attendons nos procès depuis des mois. Moi par exemple, je suis là depuis plus d’une année sans que je sois jugé » a confié au RJDH un de ces enfants visiblement abattu.

 

Quelques uns de ces enfants ont été arrêtés dans l’arrière-pays et transférés à la prison de Bangui, « je suis de Kaga Bandoro ainsi que deux de mes amis avec qui je suis ici. On nous a toujours promis un procès mais cela n’arrive pas. Nous n’avons pas de nouvelles depuis quelques temps », raconte un autre enfant.

 

Lors d’une visite à la maison d’arrêt, le vendredi 10 février, le ministre de la justice Flavien Mbata a reconnu cette situation qu’il a qualifiée de dramatique. Le membre du gouvernement s’est engagé à faire juger ces enfants dans un bref délai, « nous connaissons votre situation. Nous savons que plusieurs parmi vous attendent leur procès depuis des mois mais, je m’engage à faire en sorte que vous soyez vite jugés pour que celui qui n’est pas reconnu coupable pour être relaxé » a expliqué Flavien Mbata devant le groupe de ces enfants.

 

Une femme, cadre de l’Unicef présente à la prison lors de la visite du ministre de la justice s’est indigné de cette situation, « la présence des enfants dans cette prison n’est pas normale. La place des enfants n’est pas dans une prison mais ailleurs », a-t-elle exprimé. La directrice de la Caritas Bangui, Flora Nguerekopialo a elle, aussi dénoncé cette situation dans un discours prononcé devant le ministre et le représentant de la Minusca, lors de la remise officielle de la salle polyvalente réhabilitée dans cette prison sur financement de la mission onusienne. Cette salle devrait aider à la rééducation des enfants détenus.

 

La détention sans jugement à la maison centrale de Bangui n’est pas spécifique aux enfants. Plusieurs prisonniers connaissent aussi depuis des mois ce triste sort.

 

 

Centrafrique : L’attaque d’un village à l’ouest fait un mort et d’importants dégâts matériels

 

PAR JOB MOHOUNA LE 13 FÉVRIER 2017

 

BABOUA, le 13 Février 2017(RJDH)—Un homme d’une quarantaine a été tué lors de l’attaque, la semaine dernière du village Bera, localité située à 25 km de Baboua.

 

Selon les sources locales contactées par le RJDH, l’attaque qui a fait un mort, aurait été perpétrée par des hommes armés assimilés aux peulhs armés, « le village a été attaqué par des peulhs armés. Il y a eu un mort et d’importants dégâts matériels puis que des maisons ont été incendiées » a témoigné un habitant.

 

Le Maire de Baboua, David Kpokoqui a confirmé ces informations tout en dressant un bilan, « le village que vous citez a été attaqué. Plusieurs maisons ont été pillées et des motos emportées par les assaillants. Des éléments du FDPC ont poursuivi les bandits et par coup de chance, ils ont réussi à récupérer certaines choses », confie le Maire.

 

De sources concordantes, les habitants de Bera par peur, se sont massivement réfugiés dans la brousse depuis l’attaque du village. C’est la deuxième attaque d’hommes armés contre ce village en l’espace d’un mois. La première remonte au mois de janvier 2017.

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