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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 13:13

 

 

Par RFI 15-04-2015 à 11:28

 

Le chef de la Mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca), le général Babacar Gaye, a appelé mardi les Etats membres à mieux financer la préparation des prochaines élections en RCA et les secours humanitaires dans le pays. Le pays est « à un tournant dans sa transition » et se prépare avec l'aide de la Minusca à des élections cruciales en juillet et août, mais il manque encore la moitié des 44 millions de dollars nécessaires à la logistique du scrutin, a-t-il souligné devant le Conseil de sécurité.

 

Dans le processus de stabilisation de la République centrafricaine, c’est encore l’argent qui reste le nerf de la guerre pour le général Babacar Gaye, qui a demandé un effort supplémentaire aux Etats membres. L’aide des Nations unies couvre seulement 13% des fonds nécessaires à la reconstruction du pays et ce sont des chantiers entiers de son développement qui sont laissés de côté comme le processus de démobilisation et de désarmement, faute de budget.

 

Mais ce qui préoccupe le plus le chef de l’opération de maintien de la paix, c’est la perspective des élections présidentielles et législatives en juillet et en août dont le financement est loin d’être assuré : « J’ai évoqué la question du financement des élections, où il nous manque 49% des 44 millions de dollars, qui sont le budget des élections. Pour l’instant, dans la phase où nous sommes, les fonds qui sont mobilisés nous permettent d’avancer, mais nous arriverons très rapidement à des phases plus opérationnelles où il nous faudra des compléments dans ce budget », a détaillé Babacar Gaye.

 

De la bonne tenue de ces élections dépend aussi l’avenir sécuritaire de la Centrafrique. Le général Babacar Gaye espère que les membres du Conseil de sécurité ont entendu son appel à agir d’urgence.

RCA: l’appel d’urgence du chef de la Mission de l'ONU
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 12:54

 

 

Par RFI 15-04-2015 à 11:44

 

En Centrafrique, Catherine Samba-Panza, la présidente de transition, a finalement décidé d'abroger ses décrets controversés relatifs à l'organisation du Forum de Bangui qui doit se tenir fin avril. Les partis politiques, le Parlement, mais aussi la société civile reprochaient à la présidence un manque de concertation. Mardi, tous les acteurs centrafricains ont salué la décision de la présidente.

 

Dans les couloirs du Parlement, des cris de victoire et de satisfaction. En choisissant d'abroger ses décrets, Catherine Samba-Panza a cédé à la pression, mais elle ne perd pas pour autant sa légitimité, bien au contraire pour Serge Singha-Bengba, président du collectif Sauvons la Centrafrique : « Elle fait aujourd'hui honneur à la République, honneur surtout aux femmes centrafricaines, de rectifier, de réajuster ce qui n'a pas été bien fait ».

 

Place maintenant à la concertation. Pour Béa Bertin, le président du parti KNK, il est vital de réunir rapidement l'ensemble des forces vives centrafricaines : « Notre satisfaction, c'est que très rapidement nous puissions nous retrouver avec toutes les forces vives de la nation pour que nous mettions en place ensemble un nouveau comité technique consensuel, car c'est de cela qu'il s'agit pour la bonne marche de la transition ».

 

Qui succèdera à la tête du comité technique à Jean-Jacques Démafouth, la cible de toutes les critiques depuis quelques semaines ? Pour Léa Boua Doumta, vice-présidente du CNT, ce n'est pas le nom qui compte : « Je ne raisonne pas en terme de nom, mais en terme de procédure. Quand la procédure est consensuelle, quel que soit le nom, s'il est accepté par tout le monde, ça ne pose pas de problème ».

 

En voulant gagner du temps en se passant de consultation générale, l'exécutif en a finalement perdu. Le début du Forum de Bangui, prévu pour le 27 avril, n'a jamais été aussi incertain.

 

RCA: Samba-Panza revient sur les nominations au comité technique
RCA: Samba-Panza revient sur les nominations au comité technique
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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 12:45

 

Album de Nairobi

Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
Bozizé, Djotodia avec Uhuru Kenyatta à Nairobi
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 23:52

 

 

Le Monde.fr avec AFP

 

Ebola et le cours déprimé des matières premières ont conduit le Fonds monétaire international à réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour l’Afrique subsaharienne en 2015. Celle-ci restera toutefois une des régions les plus dynamiques avec une progression attendue du PIB de 4,5 % cette année et de 5,1 % pour 2016, selon les chiffres publiés mardi 14 avril. 

 

« Les producteurs pétroliers de la région seront sévèrement affectés (…) tandis que les pays importateurs de pétrole bénéficieront d’une facture pétrolière plus légère, mais ce gain sera dans une large mesure annulé par la baisse des cours des matières premières », selon le FMI. Le FMI rappelle qu’en janvier, il prévoyait une croissance plus forte (4,9 % cette année et de 5,2 % l’an prochain) et signale des « risques significatifs » de ralentissement plus marqué.

 

Ces risques tiennent à l’environnement monétaire américain, qui pourrait compliquer l’accès des pays subsahariens à des financements. « Un nouvel affaiblissement de la croissance en Europe ou dans les marchés émergents, en particulier la Chine, pourrait réduire la demande à l’exportation, et déprimer davantage les cours des matières premières », ajoute le FMI.

 

Pèsent aussi « des incertitudes politiques » avec des élections cette année en Tanzanie et au Nigeria et « des inquiétudes sécuritaires croissantes ». Les exemples ne sont pas cités dans le rapport mais ne manquent pas, attentats au Kenya ou insurrection islamiste au Nigeria.

 

À la mode auprès des industriels attirés par l’essor démographique et l’émergence d’une nouvelle couche de consommateurs, l’Afrique subsaharienne a gardé l’an dernier une croissance « solide dans l’ensemble » de 5,0 %. Mais elle a été plus faible déjà qu’en 2013 (5,2 %), souligne le FMI.

 

Si le Fonds ne prononce pas un avis de tempête, il livre en tout cas un avertissement, notamment aux pays exportateurs de pétrole, Nigeria, Angola, Guinée Équatoriale, Tchad, Gabon ou encore Congo Brazzaville, directement affectés par la chute des cours du brut.

 

Dans ces pays, l’heure est « à une adaptation dictée par une croissance plus faible que prévu » et les déficits budgétaires et des comptes courants guettent, conséquence d’ambitieux projets d’infrastructures qu’il faut désormais financer avec moins de recettes.

 

L’Afrique du Sud en panne

 

Poids lourd économique, pays le plus peuplé d’Afrique et premier producteur pétrolier africain, le Nigeria est concerné au premier chef. Il devrait renouer cependant l’an prochain avec une croissance de 5,0 %, contre 4,8 % cette année et 6,3 % en 2014, selon le FMI.

 

Pays le plus industrialisé du continent, l’Afrique du Sud ne parvient pas en revanche à rebondir, malgré l’allégement de la facture pétrolière.

 

Depuis la crise financière mondiale de 2008, elle enchaîne les années de croissance molle. Le chômage reste élevé, le climat social propice aux revendications et l’activité est entravée par un manque d’électricité dû à des retards dans la construction de nouvelles centrales.

 

Le FMI a encore révisé à la baisse ses prévisions pour l’Afrique du Sud à un maigre 2 % cette année (au lieu de 2,1 % prévus en janvier) et il ne croit plus à une relance l’an prochain (2,1 % prévus désormais, au lieu de 2,5 %).

 

Ailleurs sur le continent, la croissance 2014 « a bien résisté, notamment dans les pays à bas revenus », souligne le FMI, grâce à « d’importants investissements dans les mines et les infrastructures, ainsi que la consommation privée ».

 

Les taux de croissance flirtent avec les 8 à 10 % en Éthiopie et en République démocratique du Congo (RDC), et dépassent les 7 % en Côte d’Ivoire et en Tanzanie.

 

Même au Kenya, où le climat politique est alourdi par le conflit avec les shebabs somaliens, le FMI prévoit une accélération à 6,9 % cette année, puis 7,2 % contre 5,3 % l’an dernier.

 

Trois pays d’Afrique de l’Ouest font exception : la Guinée, le Liberia et le Sierra Leone affectés par le virus Ebola : « La croissance a chuté fortement en raison de graves interruptions de l’activité agricole et de services et du report de projets de développement minier », selon le FMI.

 

L’épidémie semble en voie d’accalmie mais il est trop tôt pour crier victoire, rappelle la Banque mondiale qui chiffre à au moins 1,6 milliard de dollars le manque à gagner subi en 2015 par ces trois pays, sans compter l’impact sur la nutrition et la scolarité des plus jeunes.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/04/14/l-economie-africaine-bousculee-par-la-chute-des-cours-des-matieres-premieres_4615859_3212.html#tJehcb6PgxTrVIJI.99

L’économie africaine bousculée par la chute des cours des matières premières
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 22:49

 


Bangui, 14 avril 2015 (RJDH) -- Le secrétaire exécutif de la conférence internationale sur la région des Grands Lacs est en mission à Bangui. Il a rencontré le 13 avril 2015, les autorités politiques centrafricaines. Le but  de la mission étant d’évaluer la crise centrafricaine.

 

 « La visite s’inscrit dans le cadre solidarité régionale et de voir dans quelle mesure ouvrir une voie définitive à la sortie de la crise centrafricaine », a dit l’Ambassadrice centrafricaine auprès  de ladite institution, Eliane Berthe Mokodopo.

 

Selon un autre membre de la délégation, « l’Autorité Nationale des Élections a besoin d’un appui  aux fins de renforcer la capacité technique de cet organe par rapport à l’organisation des élections en Centrafrique ».

 

Ntumba Luba, secrétaire exécutif se dit très satisfait  à la sortie de ces rencontres. « Les échanges issus de ces séries de rencontre étaient fructueux. Cela nous a permis d’avoir une visibilité de l’ensemble du problème, les préoccupations ressorties des consultations nationales ».

 

Selon la même source,  le processus de Désarmement Démobilisation Réinsertion(DDR)  et celui du dialogue est capital, « le DDR rencontre des difficultés réelles. Il est souhaitable que l’on procède au désarmement force pour pouvoir organiser les élections dans de bonnes conditions ensuite la question du forum qui est capitale pour chaque centrafricain ».

 

Cette mission des grands lacs, précède une autre mission effectuée en février 2014 à Bangui./

 

Carole Bycekoan

Centrafrique/Bangui: Une délégation de la région des Grands Lacs pour évaluer la crise centrafricaine
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 22:43

 

 

Batangafo, 14 Avril 2015(RJDH) Ces éléments de l’ex-coalition Séléka qui ont érigé des barrières dans la ville de Batangafo commençaient à quitter la ville après avoir été contraints par la  Minusca basée dans la ville. La plupart de ces éléments ont quitté la ville depuis le samedi 11 Avril dernier et ils ont  pris l’axe de Bouca, dans l’Ouham.

 

 Les ex-Séléka qui ont érigé des barrières dans la ville de Batangafo sont obligés de quitter la ville à la demande des forces de la Minusca basées dans ladite ville.

 

Selon les informations,  «la plupart de ces éléments ont quitté le samedi 11 avril et le dimanche 12 avril dernier. Ils ont pris l’axe Bouca, sous préfecture de l’Ouham ». D’autres qui sont basés dans un quartier de Saragba, ont pris la direction de Wogo,  un des villages de Batangafo

 

 Depuis que ces éléments sont contraints de quitter les barrières qu’ils ont installées dans la ville, la population s’inquiète de leur départ avec les armes en mains, car ils peuvent continuer à commettre des exactions dans certaines régions de la République Centrafricaine parce que  les forces de défense ne sont pas présentes dans plusieurs  régions du pays.

 

D’après une source de la Minusca basée à Batangafo,  les forces de la Minusca n’ont pas cessé de rassurer la population de la ville de Batangafo de vaquer librement à leurs activités, « car la Minusca à une  mission qui  est celle de sécuriser toute la population. Ce départ s’inscrit dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat », a-t-elle ajouté./

 

Justin Singa

Centrafrique /Batangafo : Les éléments de l’ex-coalition Séléka contraints par la Minusca à quitter la ville
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 19:17

 

 

 

http://www.defense.gouv.fr   14/04/2015 16:17

 

Le 10 avril 2015, dans le cadre de l’opération Sangaris, le détachement du 3e régiment du génie, déployé à Bambari en appui du GTIA Turco, avait pour mission de vérifier l’absence de grenade ou engin explosif sur le site du marché central de Bambari.

 

Tous les jours, les sapeurs du 3e RG effectuent des fouilles dans le marché Central de Bambari, avant l’ouverture au public. L’objectif de cette mission est de repérer d’éventuelles munitions explosives apparentes à l’œil nu et qui pourraient remettre en cause la sécurité des commerçants et de la population. En cas de contamination de la zone, les sapeurs du 3e RG sont en mesure de sécuriser le périmètre autour de cette zone, puis de neutraliser et détruire les munitions trouvées.

 

Au cœur de la ville, le marché central est un lieu fréquenté par toutes les communautés. Il représente un espace de réconciliation pour les autorités locales et pour les habitants. Afin de protéger la population, le GTIA Turco et les éléments congolais de la MINUSCA déployés à Bambari, mènent quotidiennement des patrouilles dans la ville et ses abords, afin de sécuriser la zone, reconnaitre les points sensibles et maintenir un climat de paix.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : sécurisation du marché central de Bambari par les éléments du 3e RG
Sangaris : sécurisation du marché central de Bambari par les éléments du 3e RG
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 18:11

 

 

14/04/15 (AFP)

 

Le chef de la Mission de l'ONU en République centrafricaine (Minusca), le général Babacar Gaye, a appelé mardi les Etats membres à mieux financer la préparation des prochaines élections en RCA et les secours humanitaires dans le pays.

 

Le pays est "à un tournant dans sa transition" et se prépare avec l'aide de la Minusca à des élections cruciales en juillet et août, mais il manque encore la moitié des 44 millions de dollars nécessaires pour la logistique du scrutin, a-t-il souligné devant le Conseil de sécurité.

 

"La réussite du processus électoral dépend du versement à temps des fonds et nous incitons les Etats membres à répondre rapidement à cet appel", a-t-il lancé en référence aux prochaines élections présidentielle et législatives.

 

De même, a souligné le général Gaye, "la situation humanitaire reste grave dans le pays" avec 50.000 nouveaux déplacés depuis janvier 2015 et une "fragmentation des groupes armés" qui limite encore l'accès humanitaire.

 

Il a appelé "tous les partenaires internationaux afin qu'ils maintiennent leur engagement à soutenir les opérations humanitaires dont ce pays a tant besoin".

 

"A ce jour, a-t-il déploré, le soutien consolidé par les Nations Unies (...) couvre seulement 13% des fonds nécessaires."

 

Le Conseil tenait des consultations en vue du renouvellement du mandat de la Minusca qui arrive à échéance fin avril.

 

Il a décidé fin mars d'augmenter le nombre des Casques bleus opérant en RCA en prévision des élections, autorisant le déploiement de 750 soldats et 280 policiers supplémentaires et portant leur nombre à 10.750 soldats et plus de 2.000 policiers.

 

La Centrafrique a plongé dans la violence depuis que la Séléka, conduite par Michel Djotodia, a renversé en mars 2013 le président François Bozizé.

 

L'ex-rébellion a été évincée du pouvoir en janvier 2014 après une intervention de l'armée française, consécutive à un cycle sanglant de violences et de représailles entre combattants de la Séléka et milices anti-balaka.

 

MM. Bozizé et Djotodia, longtemps accusés de saper la transition, ont signé mardi à Nairobi une déclaration dans laquelle ils s'engagent à rejoindre le processus de réconciliation, à la suite de pourparlers entre les ex-rebelles majoritairement musulmans de la Séléka et les miliciens majoritairement chrétien anti-balaka.

RCA: l'ONU appelle à mieux financer les élections et l'aide humanitaire
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 18:03

 

 


Bangui, 14 avril 2015 (RJDH)--La présidente de la transition Catherine Samba-Panza vient de rapporter les trois décrets pris le 04 avril pour créer et désigner les membres du Comité Technique du Forum de Bangui et le Présidium du Forum de Bangui.

 

Les décrets ont été lus sur la radio nationale à 15 heures et abrogent le Comité Technique du Forum de Bangui et le Présidium de ce forum.

 

Le 04 avril 2015, la présidente prenait trois textes pour créer et désigner les membres du Comité Technique du Forum de Bangui et son Présidium. Ces textes ont été contestés par une partie de la classe politique centrafricaine et le Conseil National de Transition (CNT).

 

Le premier Ministre de Transition a été même interpellé le 13 avril par les Conseillers Nationaux pour s’expliquer sur la situation. La désignation de Jean Jacques Démafouth comme Coordonnateur Général de ce Comité était la pomme de discorde entre les institutions de la transition elles-mêmes et l’Exécutif centrafricain et certains partis politiques.

 

Ces décrets sont abrogés alors qu’une rencontre est prévue dans les jours à venir entre la cheffe de l’État de transition et les forces vives de la nation en vue de trancher le différend./

 

Naim-Kaélin ZAMANE

Centrafrique/Bangui: Les décrets controversés rapportés par la cheffe de l’Etat de transition
Centrafrique/Bangui: Les décrets controversés rapportés par la cheffe de l’Etat de transition
Centrafrique/Bangui: Les décrets controversés rapportés par la cheffe de l’Etat de transition
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 17:49

 


Nairobi AFP / 14 avril 2015 17h33 - Les ex-présidents centrafricains François Bozizé et Michel Djotodia, longtemps accusés de saper la transition dans leur pays, ont signé mardi à Nairobi une déclaration dans laquelle ils s'engagent à rejoindre le processus de réconciliation, a constaté un journaliste de l'AFP.


Nairobi a accueilli depuis début décembre, dans une certaine discrétion, des pourparlers de paix entre les deux groupes armés rivaux en Centrafrique, les ex-rebelles majoritairement musulmans de la Séléka et les miliciens majoritairement chrétien anti-Balaka, qui ont signé le 8 avril dans la capitale kényane un accord de cessation des hostilités et une déclaration à rejoindre le processus de réconciliation.

A deux tables séparées dans une salle de la présidence kényane, MM. Bozizé et Djotodia ont à leur tour signé mardi une déclaration inconditionnelle soutenant l'accord de Brazzaville et s'engageant à participer au Forum (de réconciliation) de Bangui, prévu fin avril, a expliqué le maître de cérémonie.


Le texte signé mardi, pas plus que la Déclaration de Nairobi du 8 avril, n'ont été rendus publics et il était difficile d'en apprécier la portée.


L'accord de Brazzaville, arraché en juillet auprès de la Séléka et des Antibalaka, était censé garantir un cessez-le-feu et relancer une transition politique en panne. Mais le cessez-le-feu avait été immédiatement violé et les nouvelles autorités rapidement contestées.

A Nairobi, Antibalaka et ex-Séléka avaient initialement réclamé une amnistie générale et une refonte de la transition. Selon un médiateur, le texte adopté le 8 avril ne demande plus qu'une amnistie conforme aux pratiques internationales et des discussions sur les structures de la transition.


François Bozizé a confié à l'AFP que le texte signé mardi ne contenait aucun engagement de sa part ou de celle de M. Djotodia à ne pas se présenter à la prochaine présidentielle prévue en juillet ou août, en même temps que des législatives.

On en a parlé (...) mais ça n'a pas abouti, a-t-il simplement indiqué. La communauté internationale est très hostile à ce que les deux ex-dirigeants, jugés responsables du chaos centrafricain, prennent part au scrutin.


La cérémonie de mardi s'est déroulée en présence du président kényan Uhuru Kenyatta, de son vice-président William Ruto, des médiateurs kényans, et d'envoyés du président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur international pour la Centrafrique, et du président ougandais Yoweri Museveni, mais en l'absence notable de représentants des autorités de transition en place à Bangui.

Les deux ex-chefs de l'Etat, s'appelant mon cher frère Djotodia et Bozizé, cher grand frère dans leurs discours de remerciement, n'ont pas échangé un regard durant la signature, glaciale, mais se sont finalement serré la main, sans effusion, à la demande des médiateurs à la fin de la cérémonie.


Je suis personnellement engagé au côté de mes frères et soeurs centrafricains pour aller vers une paix réelle, passant par la réconciliation et le forum inclusif de Bangui, a assuré M. Bozizé dans son discours. C'est un départ, nous allons continuer dans ce sens, a-t-il ensuite expliqué à l'AFP, interrogé sur la portée du texte signé.

M. Djotodia a de son côté évoqué un moment historique et décisif (...) pour trouver une solution à la crise centrafricaine. Nous avons pris l'engagement ferme de ramener la paix en Centrafrique, a-t-il souligné.


La Centrafrique a plongé dans la violence depuis que la Séléka, conduite par M. Djotodia, a renversé en mars 2013 le président Bozizé.


L'ex-rébellion a été évincée du pouvoir en janvier 2014 après une intervention de l'armée française, consécutive à un cycle sanglant de violences et de représailles entre combattants de la Séléka et milices antibalaka.



(©)

RCA: les ex-présidents Bozizé et Djotodia s'engagent pour la réconciliation à Nairobi
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