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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 01:15

 

 

 

pillage-bangui-2.jpg

 

Radio Ndéké Luka Jeudi, 28 Mars 2013 14:50

 

« Ordinateurs pillés, documents administratifs saccagés, des tirs des armes par ici par-là dans quelle condition allons –nous travailler ?». Il s’agit d’une plainte exprimée ce 28 mars à Bangui par certains fonctionnaires centrafricains interrogés par Radio Ndeke Luka. L’ordre de la reprise du travail  a été lancé par le nouvel homme fort de Bangui, Michel Djotodja Am Non Droko dans son premier discours à la nation, le 26 mars dernier à Bangui.

 

Dans l’administration publique et privée, les choses tendent vers une reprise. Certains fonctionnaires se sont rendus à leur lieu de travail. Les dégâts causés par les éléments de Séléka et d’autres malfrats les ont plongés dans une profonde consternation.

 

Au niveau des hôpitaux, le constat est amer.

 

« On a pu gérer les choses, en réorganisant l’Hôpital, en rendant l’articulation des services assez pratiques, en maintenant les services des urgences, les soins intensifs et une unité pour les malades depuis dimanche et de manière modulaire au fur et à mesure que le personnel est en train de revenir» explique le Docteur Jean Chrysostome Gody, directeur du Complexe pédiatrique de Bangui.

 

D’après  Docteur Gody, les  principales difficultés rencontrées depuis la prise du pouvoir au niveau du Complexe pédiatrique pour son fonctionnement sont : le nombre insuffisant du personnel soignant qui n’a pas de relève jusqu’à ce jour,  l’alimentation des malades et du personnel. Il souhaite également que les moyens financiers soient mis à leur disposition très rapidement.

 

Ce matin, la circulation a repris timidement sur les principales artères de la capitale. Le Syndicat des conducteurs de Taxis et Bus posent 3 conditions aux nouvelles autorités centrafricaines. Il réclame l’ouverture et la sécurisation d’au moins  deux stations-services, la cessation des tirs sporadiques et la publication d’un numéro vert sur lequel les conducteurs peuvent appeler en cas d’agression.

 

«  À leur arrivée dans la ville, les éléments de la Séléka ont salué les gens et ils se sont rendus à la maison d’arrêt pour libérer les prisonniers. Il n’y a pas eu  d’incidents, les commerces sont ouverts et ils demandent aux gens de revenir pour vaquer à leurs occupations », témoigne un habitant de  la ville de Bouar (400kilomètres) sur les ondes de Radio Ndeke Luka.

 

Par ailleurs, les Nations unies se disent prêtent à intensifier ses opérations en République centrafricaine mais la situation actuelle liée aux pillages généralisés et les difficultés d’accès aux soins par ceux qui ont été touchés par la violence.

 

Dans un communiqué publié ce 28 mars à Bangui par le Haut-commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme, les Nations unies  s’inquiètent au sujet de l’approfondissement de la crise humanitaire en République Centrafricaine

 

Pour le  Haut-commissariat des Nations Unies pour les Droits de l’Homme « 173.000 personnes ont été  déplacées à l’intérieur du pays, plus de 320.000 centrafricains ont fuis au République Démocratique du Congo(RDC), Cameroun et au Tchad. Dans le Nord et le Centre du pays, plus de 80.000 personnes risque de se retrouvées en situation de pénurie alimentaire pendant la prochaine saison creuse et 13500 sont menacées de malnutrition sévère, les écoles ne fonctionnement pas et plus de 166000 enfants n’ont pas encore assez à l’éducation »

 

Le Docteur Zacharia Maiga, coordonnateur de l’action humanitaire par intérim, appelle donc  toutes les parties à s’assurer de la sécurité du peuple centrafricain tout entier, s’abstenir de toutes nouvelles violences et de respecter le droit internationale humanitaire et les Droits de l’Homme.

 

A titre de rappel, le 18 mars, les Nations Unies et le gouvernement centrafricain ont lancé un appel consolidé de fonds pour  une valeur 129 milliards de dollars américain pour le financement d’appel humanitaire en République centrafricaine.

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Centrafrique-Presse.com - dans Société
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 01:02

 

 

 

GP en patrouille dans Bangui

 

 

http://direct.cd   Lundi, avril 1st, 2013 10:33

 

 

Plus de 200 militaires centrafricains fidèles au régime de l’ex-président François Bozize ayant traversé la rivière Ubangi vers Zongo, dans la province de l’Equateur, créent l’insécurité dans cette ville en commettant des exactions au sein de la population locale. « Ils extorquent et torturent des habitants de cette ville », a rapporté vendredi 29 mars Radio Okapi.

 

Ces hommes en uniforme font partie des milliers des Centrafricains ayant trouvé refuge en République démocratique du Congo, après la chute samedi 23 mars du régime de François Bozizé.  Ce dernier  a été renversé par la coalition rebelle de la Seleka.

 

Selon des sources concordantes, seuls 84 des 200 militaires ont été désarmés par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). « D’autres qui sont entrés à Zongo sans passer par des postes frontaliers officiels détiendraient encore leurs armes »,  a appris  Radio Okapi.

 

C’est donc ceux qui détiennent encore des armes qui s’en servent pour mener des exactions  dans la population. Ainsi, par exemple, « Quatre réfugiés ont été victimes d’extorsion, deux familles congolaises ont été visitées et dévalisées dans la nuit de mercredi à jeudi 28 mars par ces militaires, alors que la même nuit, deux sentinelles ont été torturées, l’une a été blessée », a  indiqué l’ONG SAD-Africa opérant à Zongo citée par Okapi.

 

Toutefois, « Quatre personnes suspectées d’être les auteurs de ces actes ont été arrêtées. Une mission conjointe constituée de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco), du commandement de la 3e région militaire des FARDC, de la Police nationale congolaise, a quitté Mbandaka depuis mercredi 27 mars pour Zongo via Gemena pour évaluer la situation sur place », ont confié à radio Okapi certaines sources sur place à Zongo.

 

«Ne sont entrés au pays que des personnes sans armes. Et nous ne pouvons pas refuser l’asile humanitaire à des personnes non armées », avait indiqué lundi 25 mars, Lambert Mende, ministre congolais des Médias et porte-parole du gouvernement.

 

Il avait précisé que « S’il y a des criminels parmi eux, il y aura des mesures à prendre», ajoutant que « les services congolais de migration et le Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR), contrôlaient tous les migrants en RDC pour s’assurer qu’ils ne portent pas sur eux des armes ».

 

Lambert Mende avait affirmé que des unités des FARDC et de la Police nationale congolaise (PNC) avaient été déployées à Zongo pour désarmer tout celui qui demande l’asile en RDC.

 

Entre-temps, les humanitaires craignent de voir « s’aggraver la situation de précarité de la population locale, notamment avec une crise alimentaire mondial et d’autres problèmes liés à la survie »,  déclarait mercredi 27 mars, Sylvestre Mudingayi, chargé de l’information publique adjoint du Bureau de coordination  de l’Onu aux affaires humanitaires en RDC (OCHA-RDC).

 

En outre, avec l’afflux continu des réfugiés à Zongo et en province Orientale, le Programme alimentaire mondial (PAM) avait prévu cette semaine, l’envoi de vivres supplémentaires par barge de Kinshasa vers Mbandaka.

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 00:41

 

 

 

Oguéré et le KNK au 1er décembre à Bouar

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KWA NA KWA

        ………………..

Travail-Justice-  Progrès

     -------------------

BUREAU POLITIQUE

       ---------------------

CONSEIL DES SAGES

        ---------------------

 

                                      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFICAINE

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Unité- Dignité- Travail

……….

                                          Paris,   le 1er avril 2013

 


DECLARATION N° 001  KNK FRANCE-EUROPE

 

 


A LA SUITE D’UNE LARGE CONCERTATION SUR LA SITUATION SOCIO-POLITIQUE NATIONALE MARQUEE PAR LA PRISE DE POUVOIR DE L’ETAT PAR LAFORCE COALISEE SELEKA, EN VIOLATION FLAGRANTE DES ACCORDS DE LIBREVILLE DE JANVIER 2013 PARRAINES PAR LES CHEFS D’ETAT DE LA CEEAC.


LE BUREAU POLITIQUE KNK FRANCE-EUROPE, PREMIERE FORCE POLITIQUE DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, REGRETTE CHANGEMENT  INTERVENU ET PREND ACTE DES DIFFERENTES DECLARATIONS FAITES PAR LES NOUVELLES AUTORITES POLITIQUES.


LE BUREAU POLITIQUE DU KNK S’INSCRIT DANS LA DROITE LIGNE DE LA FERME ET  UNANIME CONDAMNATION DE CE COUP DE FORCE  PAR  L’UNION AFRICAINE, L’UNION EUROPEENNE, LE CONSEIL DE SECURITE AINSI QUE L’ENSEMBLE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE, ET  REAFFIRME  SA DESAPPROBATION POUR  CE MODE RETROGRADE D’ACCESSION AU POUVOIR QUI DANS CE CAS PRECIS, CONSTITUE UN GRAVE RECUL DANS LE PROCESSUS DE CONSOLIDATION DE LA PAIX ET DE LA DEMOCRATIE DANS NOTRE PAYS.

 

AU REGARD DES MULTIPLES VIOLENCES , PERTES MATERIELLES ET EN VIES HUMAINES,GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME, VOLS, VIOLS, PILLAGES ET DIVERS CRIMES ECONOMIQUES CONSECUTIFS A CES DOULOUREUX EVENEMENTS,LE BUREAU POLITIQUE DU KNK PRESENTE SES SINCERES COMPASSIONS ET CONDOLEANCES AUX DIVERSES VICTIMES, ALERTE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ET L’EXHORTE A PLUS DE VIGILANCE AFIN DE LIMITER LES CONSEQUENCES  MULTIFORMES,SUR LES POPULATIONS ET SURTOUT LA CHASSE AUX SORCIERES ET LES REGLEMENTS DE COMPTE DE TOUS ORDRES  QUI ONT DEJA COMMENCE CONTRE  DES PERSONNALITES BIEN CIBLEES DU SECTEUR PRIVE, DES  ACTIVISTES DES DROITS DE L’HOMME ET DES DEMOCRATES,CADRES ET AGENTS DE L’ETAT AINSI QUE LES ANCIENS MINISTRES,DEPUTES ET AUTORITES LOCALES,ACCUSES A TORT OU A RAISON D’AVOIR COLLABORE AVEC LE PRESIDENT BOZIZE.


LE BUREAU POLITIQUE DU KNK RECOMMANDE A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE, AUX CHEFS D’ETAT DE LA CEEAC,AINSI QU’AUX DIRIGEANTS AUTOPROCLAMES D’INSCRIRE LA REPARATION ET LE DEDOMMAGEMENT DES  MALHEUREUSES VICTIMES, LA PRISE EN CHARGE PSYCHOLOGIQUE DE TOUS LES VICTIMES EN DETRESSE (NOTAMENT LES VICTIMES DE VIOLS, DES PILLAGES ET DES PARENTS EPROUVES DES TUERIES PENDANT LES AVANCEES DE LA SELKA) PARMI LES PRIORITES DU GOUVERNEMENT DE TRANSITION  AFIN QUE LES REVENDICATIONS LEGITIMES QUI PEUVENT S’EN SUIVRE  NE CONSTITUENT UNE NOUVELLE MENACE CONTRE LA PAIX,AU REGARD DES GRAVES PREJUDICES SUBIS AUSSI BIEN PAR NOS COMPATRIOTES QUE TOUS CEUX QUI ONT ADOPTE NOTRE PAYS ET CHOISI D’Y  INVESTIR  OU SIMPLEMENT D’Y RESIDER.


LE BUREAU POLITIQUE DU  PARTI KNK APPELLE  TOUS SES MILITANTS AU CALME, A LA RETENUE ET SURTOUT A LA VIGILANCE DANS CETTE PERIODE PARTICULIEREMENT DIFFICILE ET LES EXHORTE A PLUS DE SAGESSE,DE DISCIPLINE ET DE GRANDEUR EN EVITANT DE FAIRE DES DECLARATIONS OPPORTUNISTES  QUI N’HONORENT PERSONNE.LE BUREAU POLITIQUE CONTESTE TOUTE DECLARATION SANS CONSENSUS DE CES MEMBRES ET QUE TOUS DOCUMENTS PUBLIES PRECEDEMMENT N’ENGAGENT QUE LEURS AUTEURS ET N’EST EN AUCUN CAS ISSU DUDIT BUREAU POLITIQUE. IL REJETTE LA PARTICIPATION DE TOUS SES CADRES AU GOUVERNEMENT ISSU DE LA COLATION SELEKA.


LE MANDAT DE MONSIEUR JOSEPH KITICKI KOUAMBA, PRESIDENT PAR INTERIM DU KNK, EST EXPIRE DEPUIS DEUX ANS, PAR VOIE DE CONSEQUENCE, IL NE PEUT S’AUTORISER A FAIRE UNE DECLARATION QUI ENGAGE LE KNK.


LE BUREAU POLITIQUE DU  PARTI KNK REAFFIRME SON ATTACHEMENT A LA PAIX ET A LA DEMOCRATIE, CONDITION SINE QUA NONE D’UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL DURABLE, ET EXIGE UN RETOUR RAPIDE A LA LEGALITE CONSTITUTIONNELLE.

 

POUR LE CONSEIL DES SAGES


          LE PRESIDENT

                       

                                                             S. GOUNEBANA-FEIKERAM

 

 

 

NDLR : PAR QUELLE VOIE BOZIZE EST-IL ARRIVE AU POUVOIR LE 15 MARS 2003 ? N'EST-CE PAS AUSSI PAR UN COUP D'ETAT SANGLANT APRES PLUSIEURS TENTATIVES DE COUP DE FORCE AUX CALAMITEUSES CONSEQUENCES FAITES DE DESTRUCTIONS MASSIVES ET PILLAGES A LA CLE, ETAVEC L'APPUI DES MERCENAIRES TCHADIENS QU'IL A INTRODUITS DANS LE PAYS ? LE KNK DEVRAIT SE FAIRE MODESTE ACTUELLEMENT VOIRE RASER LES MURS PENDANT QUELQUE TEMPS POUR SE FAIRE D'ABORD UN PEU OUBLIER  PAR LES CENTRAFRICAINS. IL A TROP FAIT DU MAL AUX CENTRAFRICAINS POUR RECOMMENCER DEJA A VOULOIR DONNER DE LA VOIX.  

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 00:14

 

 

 

 Crépin Mboli-Goumba

      Crépin Mboli-Goumba pointé du doigt par ses camarades de l'ex-opposition

 

 

 

BBC Afrique 1 avril, 2013 - 16:33 GMT

 

Michel Djotodia, nouvel homme fort de Centrafrique (à gauche) avec Nicolas Tiangaye, le Premier ministre, à Bangui le 30 mars 2013.

 

L’ex-opposition centrafricaine a décidé se suspendre sa participation au nouveau gouvernement d’union nationale, dévoilé dimanche par le Premier ministre Nicolas Tiangaye.

 

Au terme d’une réunion lundi du collectif regroupant 9 partis politiques, l’opposition s’est déclarée lésée par les 8 ministères qui lui ont été attribués, qualifiés d’”insignifiants”.

 

L'ex-opposition réclame aussi un réaménagement du gouvernement afin de pouvoir gérer des ministères plus importants.

 

“On n'a pas du tout été consulté”, s’insurge Jean Edouard Koyambounou, porte-parole du collectif de l'opposition démocratique.

 

“On a appris par la voix des ondes la liste du gouvernement. Ça a été un grand étonnement pour nous, surtout que le Premier ministre est issu de nos rangs”, a t-il ajouté.

 

Composé de 34 membres, le gouvernement comprend 9 ministres issus de la coalition rebelle Séléka, 8 issus de l'ancienne opposition et un ex-proche du président déchu François Bozizé.

 

Les autres portefeuilles sont répartis entre la société civile et différentes mouvances politiques.


Michel Djotodia, nouvel homme fort du pays, s’est adjugé le ministère de la Défense.

 

 

 

NDLR : L'ex-opposition a parfaitement de monter les enchères. Une injustice inacceptable. Quels sont les états de services dans la lutte contre la bozizie d'un Charles Armel Doubane qui se retrouve au ministère des finances ? Durant les dix années de règne de Bozizé il a été son conseiller diplomatique puis son ambassadeur aux Nations Unies. Pendant ce temps, un Joseph Bendounga resté au pays, se faisait soit tabasser par les GP de Bozizé ou était régulièrement menacé de mort. Quels risques a pris Charles Armel Doubane. Plusieurs responsables de l'ex-opposition pointent un doigt accusateur vers le PM Nicolas Tiangaye qui d'après eux, se serait laisser manipuler par Crépin Mboli-Goumba dont le parti ne serait réduit qu'à sa modeste personne et qui s'est néanmoins "autobombardé" disent-ils, Ministre d'Etat tout en plaçant quatre de ses parents de Rafaï et Zémio dans le gouvernement à savoir, Georges Bozanga aux finances, Charles Armel Doubane aux affaires étrangères, et d'illustres inconnus comme Anne Victoire Yakoussoubé déléguée aux AE, Pafait Kongo délégué à la régionalisation. L'ex-opposition on le voit, renoue avec ses vieux démons de la division. 

 

 

 

Centrafrique: l'opposition suspend sa participation au gouvernement

 

 

Tiangaye-et-Mboli-Goumba-Bangui-copie-1.jpg

 

 

Par RFI lundi 01 avril 2013

 

 

En Centrafrique, l'opposition a annoncé lundi 1er avril qu'elle se retirait du gouvernement d'union nationale annoncé dimanche soir. Un gouvernement principalement issu de la rébellion, de l'opposition et de la société civile, composé de 34 membres, mais que l'opposition juge déséquilibré.

 

Joseph Bendounga, opposant et ancien maire de Bangui, joint par RFI, explique les raisons du retrait de l'opposition du nouveau gouvernement.

 

« Le constat de l’opposition démocratique par rapport au gouvernement Tiangaye 2 a été très amer. L’opposition démocratique s’est réunie toute la journée, a décidé de la suspension de la participation de ses membres au gouvernement Tiangaye 2. Cette décision concerne les huit ministres de l’ex-opposition démocratique et l’association Londo qui fait 9.

 

Nous demandons la redéfinition du contour de la transition, de fixer une feuille de route précise pour la gestion de cette période de transition, et troisièmement que les consultations en vue de la mise en place du gouvernement d’union nationale de transition se fassent selon les règles de l’art et non le Premier ministre dans son pupitre qui décide et affecte les postes ministériels comme si l’opposition démocratique centrafricaine est son employé ». 

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Centrafrique-Presse.com - dans Politique
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 00:12

 

 

 

 

CNRD.JPG

 

 

Déclaration :

 

 


La République Centrafricaine est un Etat SOUVERAIN, qui a UN propriétaire : le Peuple Centrafricain.

 

Le peuple Centrafricain a longtemps été soumis, bafoué, tyrannisé par le régime de dictature du Président Bozizé et ses complices du Séléka. Ceux qui n’ont eu de cesse de se disputer le butin de la RCA, sont aujourd’hui tombés.

 

L’espoir d’un peuple en une démocratie respectant les Droits de l’Homme, structurée par un projet politique précis et efficace s’impose.

 

Face aux nombreuses contradictions, à la situation confuse et à l’avenir incertain de la République Centrafricaine, nous annonçons officiellement ce jour la création du Conseil National de la Résistance pour la Démocratie (CNRD).

 

Nous sommes une force d’alternative, déterminée à asseoir la démocratie, préoccupée par le bien-être du peuple et par la sécurité du territoire.

 

Nous ne cèderons pas à une tentative de division, et en aucune manière à une guerre de religion : la Centrafrique est un pays laïc, de tolérance, de joies, et de PAIX.

 

Le CNRD a pour objectif de reconquérir politiquement et militairement la Souveraineté de la République Centrafricaine (RCA).

 

Lionel Saraga-Morais, Président                                   Marie-Reine Hassen, Porte-Parole

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 00:08

 

 

 

Bangui centre ville encombré

 

BANGUI (AFP) - 01.04.2013 11:31 - Par Patrick FORT

 

Le milieu économique centrafricain demeure "pessimiste" quant à la reprise de "l'activité" promise mardi par le nouveau pouvoir en place, alors que l'insécurité persiste dans le pays et qu'une partie de l'outil de production a été détruite lors des violences qui ont amené la rébellion au pouvoir.


"La reprise ne se décrète pas" regrette Serge-Alain Yabouet-Bazoly, ancien ministre et jurisconsulte du Groupement interprofessionnel africain (Gica) un des deux syndicats des patrons centrafricains.


Cette semaine, le gouvernement d'union nationale a promis une "reprise de l'activité administrative et économique" mardi, dix jours après la prise de Bangui et le renversement du régime de François Bozizé par la rébellion Seleka.


Toutefois, les pillages se poursuivent dans les quartiers et les entreprises ont payé un lourd tribut à l'insécurité depuis le début de l'offensive en décembre et surtout à l'anarchie et aux pillages qui ont suivi la prise de la capitale le 24 mars.


Le pays, qui compte 5 millions d'habitants était déjà l'un des plus pauvres du monde, miné par les rébellions et la corruption qui l'ont empêché d'exploiter les nombreuses richesses de son sous-sol.


En décembre, le Gica avait chiffré à 27 milliards de francs CFA (4,1 millions d'euros) les dégâts occasionnés par le début de l'offensive du Séléka. "Il est à craindre que ce chiffre a explosé depuis", estime Patrick De Jean, le président du Gica, dont les 23 grandes entreprises représentent 45% des 130 milliards de CFA (20 millions d'euro) de recettes fiscales locales de l'Etat centrafricain. Et les caisses sont vides.


"En état actuel, il est impossible de reprendre. Il faut avant tout rétablir la sécurité. Pour que les sites (des entreprises) soient sécurisés, pour que employés puissent se déplacer et pour que les quartiers soient aussi sécurisés afin que les employés n'aient pas peur de laisser leurs familles seules à la maison. Pour le moment, ces conditions ne sont pas réunies", précise-t-il.

 

Entreprises rackettées


Les entreprises sont rackettées par des groupes du Séléka. Patrick De Jean confie avoir dû payer 20 millions de FCA (30.000 euros) à des officiers Séléka pour que son entreprise, la Société Centrafricaine de Cigarette (Socaci), ne soit pas pillée lors de la prise de Bangui. "Ce sont ceux qui vous pillent qui vous proposent de vous protéger", raconte-t-il.


La plupart des grandes entreprises ont maintenant trouvé un accord avec le contingent tchadien de la Force multinationale (Fomac) pour payer 400.000 F CFA (600 euros) par soldat les protégeant pour la durée de la crise.


Les PME sont aussi touchées. "Il y aura de nombreuses faillites", souligne Patrick De Jean. Beaucoup de petits commerçants interrogés admettent que les affaires sont en baisse: "les gens n'ont plus d'argent. Ils n'ont pas été payés ou n'ont plus de travail", explique l'un d'eux.


La situation des banques complique la situation. "Les ordinateurs ont été volés dans beaucoup d'agences. Donc, on va avoir du mal à rouvrir si celles-ci n'ont plus accès aux comptes des clients", explique Stéphane Doukouré, directeur général d'Ecobank.


"L'administration n'a pas repris, donc la banque centrale est +out+ pour le moment. On ne peut pas s'approvisionner en argent et il y aura sans doute une demande importante d'argent. C'est dangereux car il y a le risque de ne pouvoir fournir tout le monde et je ne parle pas du risque de voir débarquer des hommes armés quand on aura ouvert les coffres...", ajoute-t-il.


Il explique aussi que beaucoup d'entreprises vont solliciter des prêts pour reprendre l'activité et que les perspectives économiques mauvaises vont interdire à la banque d'accorder ces prêts à des entreprises en difficulté.


"Le chômage technique et le chômage tout court ne manqueront pas. Malheureusement. Cette crise est un coup fatal", analyse Pierre Siovène, secrétaire général adjoint de l'Union des travailleurs de Centrafrique (USTC)


A long terme, le patronat espère des aides extérieurs pour soutenir l'emploi. "Sinon, c'est impossible", explique Patrick De Jean. "Patassé, Bozizé, ça fait des années que c'est la même chose. Il faut maintenant une solution politique durable pour qu'on ne recommence pas de nouveau. L'avenir en dépend".

 

© 2013 AFP

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 00:01

 

 

 

diamant-centrafricain-Est.JPG

 

 

Les affaires tournent au ralenti pour les commerçants de diamants centrafricains qui appréhendent la transition politique en cours, une semaine après la prise de pouvoir des hommes de la Séléka à Bangui.

 

FRANCE 24 

  

Guerre civile, rébellion, coups d’État… Rien n’assèche le commerce des diamants en Centrafrique, d’autant plus que les insurgés de la Séléka, qui ont pris le pouvoir à Bangui le 24 mars dernier, ont financé une partie de leurs achats d’armes et de munitions avec des pierres précieuses.


Au lendemain de la nomination du premier gouvernement post-putsch, FRANCE 24 est allée à la rencontre des acteurs de ce commerce. Un sentiment d’inquiétude prédomine malgré les premiers signes de stabilisation politique du pays.


"Nous avons beaucoup souffert, affirme Ismael, un diamantaire dans le nord-est du pays, au micro de FRANCE 24. Depuis le début de la guerre, il n’y a pas assez de diamants. Et il n’y a pas assez d’argent non plus parce que les gens ont peur d’investir."


Sécurité sur tout le territoire


Les pillages qui ont suivi la fuite de l’ancien président François Bozizé, la semaine dernière à Bangui, ont durablement marqué les esprits.


Un dirigeant de Badica, le premier bureau d’achat privé de diamants en Centrafrique, interpelle les nouveaux maîtres de Bangui.


"La sécurité, c’est primordial. Il faut qu’on puisse circuler librement sur tout le territoire", insiste l’homme d’affaires, rappelant que ce commerce est dans l’intérêt du gouvernement car l’État perçoit 12 % sur toutes les exportations de diamants.


Avec une production officielle de 300 000 à 400 000 carats par an, entièrement artisanale, la Centrafrique exploiterait, selon les experts, moins de 1 % de son potentiel minier.

 

 

RDC: des militaires centrafricains installés à Bondo demandent d’être rapatriés

 

GP en patrouille dans Bangui


Radio Okapi  le 1 avril, 2013 à 8:20

 

Soixante-quatorze militaires des Forces armées centrafricaines (Faca) refugiés en RDC après la chute du régime du président Bozizé demandent aux autorités congolaises de les rapatrier. Ils ont fait cette demande dans une lettre adressée, samedi 30 mars, à l’administrateur du territoire de Bondo où ils se trouvent. Les responsables des FARDC estiment que ce rapatriement ne pourrait être possible qu’après un arrangement entre les gouvernements de deux pays.


La lettre de demande de rapatriement a été signée par le capitaine Denis Kondru des Faca, a indiqué le président de la société civile de Bondo, territoire situé à 500 km au nord de Kisangani (Province Orientale).


«J’ai reçu la lettre le même jour. Ils veulent rentrer parce qu’ils ont eu l’appel de leurs autorités actuelles demandant à tous les militaires de regagner le rang pour continuer à service leur pays», a indiqué Evariste Mbooto.


Le commandant de la 9è région militaire, le général de brigade Jean Claude Kifwa, a indiqué que la décision de rapatrier ces militaires africains ne peut pas être prise à son niveau. Il les a appelés à attendre des « dispositions pratiques » que le gouvernement congolais va prendre concernant cette demande.


 «On ne peut pas les laisser rentrer comme ça. Ce sont des militaires du régime qui vient de tomber. On les garde pour qu’ils ne constituent pas une menace pour ce pays et qu’ils ne soient pas tués une fois refoulés. Ce sera une violation grave du droit international humanitaire. C’est comme ça  que nous les bloquons chez nous en attendant des dispositions du côté de notre gouvernement», a précisé le général Kifwa.


Les Soixante-quatorze militaires centrafricains ont été désarmés par les FARDC aussitôt arrivés en RDC. Ils séjournent à Bondo depuis trois semaines.

 

Source : http://radiookapi.net/actualite/2013/04/01/rdc-des-militaires-centrafricains-installes-bondo-demandent-detre-rapatries/

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Centrafrique-Presse.com - dans Dépêches
1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 00:29

 

 

 

Yangouvonda-Bozize.jpg

 

 

LIBREVILLE, Gabon Samedi, 30 Mars 2013 09:42 AEM - AFP- En fuite après la prise de Bangui par la rébellion du Séléka, l'ex-Président centrafricain François Bozizé semble avoir été "lâché" par les Tchadiens, qui l'avaient pourtant aidé à prendre le pouvoir en 2003 et à combattre des rébellions du Nord en 2010.

 

En janvier, une source occidentale parlait d'une relation "biodégradée au fil des années" entre le président déchu de Centrafrique et l'ami de toujours, le président tchadien Idriss Déby. Mais désormais, certaines sources n'hésitent pas à mettre directement en cause le Tchad dans la chute de Bozizé.

 

Selon une source proche de la rébellion, des sympathisants tchadiens ont participé au financement de la rébellion: "Il est difficile de croire que Déby n'ait pas été au courant. S'il ne l'a pas encouragé, il a en tout cas laissé faire".

 

"La position du Tchad dans ce conflit est pour le moins ambiguë et le pouvoir tchadien est soupçonné d'entretenir des relations coupables avec le Séléka", commente pour sa part l'International crisis group (ICG) dans un récent rapport.

 

Selon ICG, le "lâchage" de Bozizé est plus largement du ressort de tous les pays de la sous-région: "L'absence de réaction de la Micopax (la Mission de consolidation de la paix de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale en République centrafricaine) lors de l'avancée des rebelles sur Bangui peut être interprétée comme un abandon par la région".


"Lors de la réunion de Libreville (en janvier), Bozizé a été sermonné par ses pairs de la région qui l'ont forcé à accepter nombre de concessions et lui ont reproché de ne pas avoir ouvert d'espace de dialogue avec l'opposition", souligne l'ICG.

 

Pourtant, le Tchad a été le premier en décembre 2012 à projeter des "troupes d'interposition", alors que la crise ne faisait que débuter.

 

Un "jeu bizarre" juge une source militaire, rappelant que la colonne tchadienne de 400 hommes qui avait pénétré en Centrafrique dès le début des évènements avant de rejoindre la Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac), n'a jamais affronté les rebelles.

 

Le président Bozizé, arrivé au pouvoir grâce au soutien massif du Tchad en 2003, croyait pourtant pouvoir compter sur eux.

 

Seule l'armée sud-africaine - dont un contingent de 200 hommes positionnés à Bangui depuis janvier dans le cadre d'accords de coopération - a payé un lourd tribut lors de l'entrée du Séléka dans Bangui le 23 mars, avec 13 morts dans des accrochages aux portes de la ville.

 

"L'armée tchadienne a laissé faire"

 

"Pour des questions de sécurité, le Tchad n'acceptera jamais qu'un régime qui ne lui est pas favorable s'installe à ses frontières sud", analyse un officier supérieur tchadien pour qui "le Tchad n'a pas soutenu militairement le Séléka, mais le Séléka a montré patte blanche, et l'armée tchadienne a laissé faire".

 

"Bozizé et quelques-uns de son entourage pensaient que le Tchad s'immisçait dans leurs affaires intérieures, surtout quand en mai 2012, le président Déby lors d'un séjour à Bangui, avait demandé au président Bozizé de négocier avec son opposition. C'était de trop pour les Centrafricains", a confié à l'AFP un proche collaborateur du Président Déby.

 

Du côté de la classe politique tchadienne, la chute de "Boz" semble ne pas beaucoup émouvoir.

 

"Personne ne se plaint de son départ, tant il n'a pas su capitaliser toutes les chances qu’il a eues à son arrivée au pouvoir alors qu'il a été aidé par le Tchad pour prendre le pouvoir. Il est le seul chef d'Etat à avoir bénéficié des moyens et du soutien des chefs d'Etats de la sous-région", estime un haut diplomate tchadien.

 

"C'est par lassitude que le Tchad a laissé tomber Bozizé", ajoute-t-il.

 

Bozizé, "l'ami embarrassant", pour l'instant réfugié au Cameroun, ne devrait pas y rester longtemps, et pourrait être accueilli très prochainement au Bénin où il a demandé asile.

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 22:54

 

 

 

 

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Le Parisien.fr 31.03.2013, 17h41

 

«Nous n'étions pas venus ici pour ça... tuer des gamins. Ça rend malade», a confié un soldat sud-africain au Sunday Times à son retour au pays après l'intervention de l'armée sud-africaine en Centrafrique. Et ils sont plusieurs à avoir témoigné de leur traumatisme après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui par les rebelles du Séléka le 23 mars. 
 

 

«Ils pleuraient, appelaient à l'aide, appelaient (leurs) mamans»,détaille le militaire sud-africain dans l'hebdomadaire dominica. 

 

«C'est seulement après que les tirs eurent cessé que nous avons vu que nous avions tué des enfants. Nous ne savions pas que ça se passerait comme ça. (...) Nous avons tué des petits garçons... des adolescents qui aurait dû être à l'école!».

 

Un autre soldat témoigne encore: «On nous avait dit que ces rebelles étaient des amateurs. On nous avait dit qu'il n'y avait rien à craindre, que les milliers de soldats (venus des pays voisins) d'Afrique centrale et ceux du gouvernement centrafricain nous aideraient. Mais ils ont été les premiers à s'enfuir. Quand les premiers coups ont été tirés, ils ont disparu».


En janvier, près de 200 soldats sud-africains ont été déployés en Centrafrique en soutien au président François Bozizé, pour tenter de restaurer la paix civile. Ils ont été attaqués par quelque 3 000 rebelles mieux armés. Treize d'entre eux sont mort dans les combats.

Une bonne partie des rebelles n'étaient «que des enfants»


Deux autres hebdomadaires dominicaux sud-africains, City Press et Rapport, publient des témoignages similaires et soulignent qu'une bonne partie des rebelles n'étaient «que des enfants».

De son côté, la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) n'a pas voulu commenter l'implication supposée d'enfants-soldats contre ses soldats. «Ce dont nous avons été informés, c'est que des groupes de rebelles ont ouvert le feu sur nos soldats et nos soldats ont répondu par auto-défense» a expliqué le porte-parole de l'armée sud-africaine. 


Les combats auraient duré dix heures. Aucun bilan précis de ces affrontements n'a été fourni. La Croix-Rouge centrafricaine a seulement indiqué que 78 corps ont été «ramassés» dans les rues de Bangui depuis la prise de la capitale par la rébellion.


En Afrique du Sud, l'implication des troupes dans les combats de Bangui fait polémique. Le président Jacob Zuma, considéré comme ayant été le dernier soutien à l'ex-homme fort de Bangui, François Bozizé, se trouve en porte-à-faux avec sa doctrine de non-intervention et de promotion du dialogue dans les conflits, comme en Libye en 2011.


Il doit se rendre mercredi 3 avril au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) consacré à la situation en Centrafrique. Elle aura lieu à N'Djamena au Tchad.

 

Le Premier ministre a formé un gouvernement d'union nationale


Le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye a nommé dimanche un nouveau gouvernement d'union nationale composé de membres de la rébellion, d'anciens opposants et de la société civile, selon un décret lu à la radio nationale.


Composé de 34 membres, le gouvernement comprend neuf ministres issus de la coalition rebelle Séléka au pouvoir depuis une semaine, huit issus de l'ancienne opposition et un ex-proche du président déchu François Bozizé. Les 16 autres membres sont issus de la société civile et de différentes formations politiques. M. Tiangaye avait été reconduit par le président auto-proclamé, l'ex-rebelle Michel Djotodia

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 22:11

 

 

 

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