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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:44

 

 

 

 

jeudi 6 juin 2013 14:21

 

Michel  Djotodia se dit prêt à assurer la sécurité des humanitaires dans leurs zones d’activités. L’engagement est pris ce 5 juin devant les représentants des Organisations Non Gouvernementales  Humanitaires au Palais de la Renaissance à Bangui.

 

Œuvrant à Bangui et en provinces pour la plupart, les responsables de ces organisations humanitaires nationales et internationales ont déclaré attendre du chef d’Etat centrafricain de la transition, des réponses concrètes à leurs revendications.

 

Au cours de cette rencontre, ils ont insisté  sur une garantie de sécurité avant de mener des activités sur le terrain.

 

« Vous nous avez offert la possibilité de pouvoir  exprimer ces différentes contraintes. Nous sollicitons une chaîne de commandement qui puisse collaborer avec les ONG dans les provinces, la disponibilité  des structures bancaires ainsi que la restitution des matériels logistiques emportés avant et après la prise du pouvoir par Séléka » exprime le porte-parole des humanitaires Michel Chatelet.

 

L’Association pour la Protection et l’Education des Enfants Sans Abris (APEESA) souhaite du gouvernement la revue en hausse de la  subvention accordée aux ONG nationales.

 

Le Réseau des Organisations Nationales de Lutte contre le SIDA(RONALSI) a présenté  au président de transition Michel Djotodia, le risque grandissant de l’infection à VIH dans le pays. Depuis le coup de force du 24 mars dernier à Bangui, les locaux du Comité National de Lutte contre le Sida (CNLS) ont servi de base à certains éléments de l’ex- rébellion Séléka. Ces derniers exigent des perdiems  avant de quitter les locaux.

 

«Nous vous demandons de nous aider à trouver une solution le plus rapidement possible pour le départ de ces ex éléments de Séléka du site de CNLS pour permettre la mobilisation des ressources. Car Les partenaires disent que tant que  ces éléments restent encore là, les financements vont poser problème » a fait savoir le Coordonnateur Adjoint de RONALSI, Paul-Bernard Nguerefara

 

Cette rencontre avec les représentants des Organisations Non Gouvernementales  Humanitaires s’inscrit dans la série de rencontre du chef de l’Etat Michel Djotodia  avec  les différentes couches sociales du pays, deux mois après que le Conseil National de Transition ait légitimé son pouvoir.

 

Source : http://www.radiondekeluka.org/societe/item/15719-michel-djotodia-rassure-les-humanitaires-en-rca.html

 

Michel Djotodia rassure les humanitaires en RCA
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Centrafrique-Presse.com
10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:40

 

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

*************

DIRECTION DU CABINET

*************

                       MINISTRE

CONSEILLER CHARGE DES AFFAIRES

  RELIGIEUSES ET DES MINORITES

                     ETHNIQUES

************                                                                                                                                           

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Unité – Dignité – Travail

*****

 

 

 

 

Bangui, le 08 juin 2013

 

COMMUNICATION  DU  PRESIDENT  DE  LA  REPUBLIQUE  AVEC  LES FEMMES  CROYANTES  AU  STADE  OMNISPORT

 

Femmes croyantes Catholiques, Protestantes, Musulmanes et très chères frères.

- La paix de Christ !

- Salla maleku !

- Shalom !

Votre présence si nombreuse à mon invitation ce matin témoigne votre amour et votre sens de pardon.

Le feu ABBE Pierre, paix à son âme disait je cite :

 « Une mère aimante pardonne toujours son enfant »

Alexandre DUMAS disait aussi, je cite :

« La maman crie d’abord… puis elle pleure, puis elle sanglote…puis elle pardonne ».

Je parle de pardon car les femmes souffrent de tous les maux endurés par l’ensemble de la population civile en période de conflit armé.

Dans notre pays ce sont les femmes avec leurs enfants qui forment la grande majorité de la population civile.

 

Et je le répète encore, bien que les conséquences des conflits armés frappent les communautés dans leur ensemble, elles affectent plus particulièrement les femmes.

C’est pourquoi le programme d’action adopté à Beijing en 1995, lors de la quatrième conférence mondiale sur les femmes, a déterminé les conséquences des conflits armés sur les femmes comme un domaine critique requérant une action de la part des gouvernements et de la Communauté Internationale, tout en mettant l’accent sur la nécessité de promouvoir une participation égale des femmes à la résolution des conflits au niveau de la prise de décision.

Je m’engage avec le Gouvernement de transition à faire cette promotion.

Et comme j’ai eu à le dire aux différents responsables de confessions religieuses que j’avais rencontrés au Palais, je saisis encore une fois cette occasion qui nous rassemble aujourd’hui, au-delà du pardon que je vous ai demandé pour dénoncer toutes les agressions de toute nature dont vous êtes victimes.

Je demande à nouveau au Gouvernement d’enquêter, d’arrêter et de sanctionner tous les responsables de ces actes qui ont discrédité nos mamans et notre pays, et que le Gouvernement mette à l’étude toutes les possibilités de dédommagement des victimes.

Je voudrais aussi rendre hommage et féliciter toutes les organisations des femmes croyantes pour les actions diverses et variées de solidarité, de bon Samaritain qu’elles mènent dans notre pays et qui contribuent à la paix de la Nation.

Depuis 3 décennies, notre pays connait des problèmes économiques et financiers, et ce sont les femmes que vous êtes qui soutiennent nos foyers et ménages à travers des activités génératrices de revenus, le petit commerce devant la maison, le maraîchage etc… Si vous étiez passives et paresseuses, la misère aurait fait disparaitre notre peuple.

Victor HUGO disait :

« Que Dieu me garde d’enlever à ma véritable mère ce que je lui dois ».

Nous vous devons reconnaissance, respect et considération.

Les femmes qui ont  pris des mauvaises voies doivent s’en détourner pour revenir sur le droit chemin. Car une mère qui commet un vol avec son enfant sur le dos, lui apprend à voler. La maman est et doit rester la première éducatrice de la Nation.

Femmes croyantes et très chères mères !

Intercédez auprès de notre Divin Père, le créateur, pour qu’il accorde à notre peuple l’amour du prochain, l’amour du travail.

Intercédez pour qu’il accorde aux dirigeants de notre pays dont je suis le premier, l’intelligence et la sagesse d’en haut pour réussir cette période de transition.

Intercédez pour que Dieu chasse le démon de division au sein de notre peuple.

Intercédez enfin pour que nous bénéficiions de l’indulgence de la Communauté Internationale que nous avions continuellement lassé par nos interminables crises et notre mauvaise habitude d’autodestruction.

Femme croyante Catholique, femme croyante Protestante, femme croyante Musulmane, m’adressant à tous les sceptiques, à ceux qui doutent des paroles d’autrui :

Votre présence, Catholiques, Protestantes et Musulmanes, est le symbole et la preuve que notre pays est bel et bien laïc.

 

Je vous remercie.

 

COMMUNICATION  DU  PRESIDENT  DE  LA  REPUBLIQUE  AVEC  LES FEMMES  CROYANTES  AU  STADE  OMNISPORT
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:37

 

 

 

 

vendredi 7 juin 2013 17:04

 

Une lueur d’espoir  renaît dans certaines préfectures de la République Centrafricaine. Ceci, plus de deux mois après la dernière crise militaro- politique qui a secoué et qui continue de secouer le pays.

 

A titre d’exemple, les populations des préfectures de la Haute-Kotto et de la Vakaga, ont reçu ce 6 juin un don en médicaments offert par l’organisation Médecins Sans Frontières France (MSF). Un don qui vient à point nommé garnir les formations sanitaires et soulager ainsi les autochtones desdites préfectures.

 

Selon le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la Haute Kotto, « lors des récents événements politico-militaires, les populations n’ont pas accès aux services de santé de base. C’est dans le but de garantir une prise en charge médicale gratuite que  MSF à volé au secours de ces formations sanitaires de la région. Ils ont mis à la disposition des hôpitaux et postes de santé, un don en médicaments essentiels et matériels pour des soins d’urgence ».

 

Du coté de Bangassou dans la préfecture de Mbomou, les nouvelles autorités de la localité ont convoqué cette semaine, une réunion avec toutes les couches sociales. A cet effet, un comité de gestion de crise a été mis en place. 

 

Selon le commandant de la zone Mbomou et Haut –Mbomou, le colonel  Ousman Abdallah, « ce comité est mis en place dans la ville pour palier la situation actuelle des services étatiques. Tous les biens de l’Etat doivent être restitués, la ville doit être nettoyée pour permettre la reprise des activités».

 

Cependant à Mobaye, certaines populations civiles réfugiées en  République Démocratique du Congo ont commencé à regagner la ville.

 

« Les raisons de ce retour au bercail sont entre autres les conditions de vie difficiles dans ce pays voisin, la question de délocalisation des réfugiés  par le ministre de l’intérieur congolais, la montée des eaux » a expliqué le correspondant de Radio Ndeke Luka dans la région.

 

La crise militaro-politique, débutée le 10 décembre 2012, a affecté toutes les 16 préfectures de la République centrafricaine ainsi que la capitale Bangui.

 

Source : http://www.radiondekeluka.org/securite/item/15735-rca-retour-progressif-%C3%A0-la-normale.html

 

RCA : retour progressif à la normale
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:31

 

 

 

 

 

 

 

Aux Centrafricains

 

yé tiguigui-wapou ayéké yé

 

so Mo sala ni

 

accusons Idriss Déby,

 

harceleur d’histoires cruelles

 

Adam Nourredine, Jotojia,

 

la Seleka de crime de guerre

 

de crime contre l’Humanité

 

de tentative de génocide

 

en République Centrafricaine

 

 

                               1

Ceci n’est pas un coup d’état

ordinaire contre le Centrafrique

ceci est un crime de guerre

ceci est un crime contre toute

l’Humanité en Centrafrique

                               2

C’est l’heure des mois des champs

c’est l’heure des mois des pêcheurs

c’est l’heure des mois des artisans

c’est l’heure des mois de paix

des marchandes de fruits

c’est l’heure de la nourriture

le Centrafrique a moins mal aux reins

de l’Existence des fils des champs

                               3

L’Armée de la résistance du Seigneur

nous a barré les chemins des

champs dans l’est du Centrafrique

 

 

                               4

De même après tant d’années

de guerre contre le Soudan

c’est votre travail la guerre

au Mali c’est votre heure

en ce mois de décembre

Idriss Déby vous portez la

guerre en Centrafrique contre

tous les paysans qui s’en

vont dans leurs champs

                               5

Vous vous nommez Joseph Kony

chef de l’Armée de la Résistance

du Seigneur tyran de l’est du

Centrafrique

en décembre déjà Mahamat

Mahamat dépèce l’est du

Centrafrique en émirats

 

désunis

le 24 mars 2013 vous attaquez

Bangui avec des suppléments

de véhicules avec des suppléments

de guerre avec des suppléments

d’enfants

d’où viennent-ils ces suppléments

d’armes de guerre dans les mains

de ces suppléments d’enfants

du Tchad ?

votre travail la guerre, ne les

cultive pas ces enfants l’école

aussi voyant ces enfants

combattants verser leur sang

les soldats sud-africains

versent leur sang avec des

suppléments de larmes

aussi de Njamena à Bangui

 

 

le pouvoir est au bout des fusils

des enfants sans parents

d’où naissent-ils ?

de la guerre du Darfur ?

de la guerre du Mali ?

                               6

Vous vous nommez Joseph Kony

guerrier de la résistance du Seigneur

vous vous nommez Idriss Déby

grand guerrier contre le Soudan

contre les Islamistes au Mali

vous êtes des islamistes à Gao

la France vous laisse faire

en Centrafrique vous vous nommez

le gouvernement de :

Daffane, d’Adam Nourredine

commerçant au Tchad, ancien garde

de corps d’un prince saoudien

soi-disant ministre

de l’intérieur de Centrafrique

 

                               7

Un chef islamiste n’obéit pas

à un chef islamiste c’est

l’heure de leur stratégie

la tragédie du Pays Centrafrique

la République Centrafricaine

les islamistes rebelles sont

le gouvernement des Bantous

                               8

Ce n’est pas un coup d’état

ordinaire contre la Côte d’Ivoire

les islamistes rebelles seront

le gouvernement de l’Afrique Centrale

les présidents Bantou sont assis

la marchandise pourrie entre leurs

jambes de tortues en fuite

les forces du Peuple Bantou fuit

la défense de son territoire

noire tragédie

 

 

                               9

Ceci est une stratégie de Déby

ses mercenaires islamistes

ce 24 mars prennent le pouvoir

à Bangui en Centrafrique capitale

en terre de la Race Bantou

les colonels se nomment Ali

commandants aux enfants-soldats

comme Joseph Kony ! les

troupes américaines, la CPI

vous recherchent criminels

vous préméditez contre la Race

Bantoue dite inférieure vous

occupez les postes de l’intérieur

et de la Sécurité du Centrafrique

en ligne directe de Njamena

                               10

Vous avez arraché voici Bozizé

 

 

voici Patassé renversé

les présidents de Centrafrique

sont vos bilboquets

ces terres centrafricaines sacrées

arrachées à Bozizé

Deby président de la RCA

de la Race Bantoue méprisée

l’amuse-gueule avec le

sang noir pourléché

en décembre 2012 il existe

une préméditation hitlérienne

noire il existe une stratégie

hitlerienne noire du travail

la guerre au Soudan à Gao

aussitôt voici l’occupation

militaire de la République

Centrafricaine, Ton président

c’est Déby c’est le chef

 

 

 

 

 

de l’Afrique Centrale Bantou

le Conquérant à la pointe dans

des islamistes esclavagistes

                               11

La France matérialiste se contente

des contrats des matières premières

le guerrier la guerre dans le sang

s’allier à la France au Mali

c’est une stratégie islamiste

en décembre 2012 ils font

main basse sur tout le

Centrafrique pacifique tirant

sur les hommes comme sur les animaux

tuant, détruisant ils ont

des plans précis les recoins

du Centrafrique n’ont aucun

secret pour les Séleka

l’organisation islamiste

 

 

                               12

Ils ne parlent pas Sangho ils

ne parlent pas Français ils

parlent injures interjections

uniformes tous terrains mitrailleuses

ils occupent tous les recoins

de la République Centrafricaine

tous les criminels de guerre

se ressemblent comme les blancs

hitlériens les noirs soudanais

les noirs tchadiens islamistes

vous êtes assurés de botter

le derrière des Centrafricains par terre

vous avez pris leurs riches terres

avec vos uniformes Séleka

avec les enfants-soldats

de l’Armée de la résistance

du Seigneur toute loi

 

 

est par terre le Centrafrique

est livré il ne doit plus

bouger empêché !

                               13

Pour Njotodia le Centrafricain

ceci est un coup d’état

pour Déby ceci est un crime

de guerre de grand guerrier

de l’Afrique Centrale pour les

chefs étrangers

pour Adam Nourredine

Tchadien avec enfants au Tchad

pour Daffane, ces mercenaires

se proclament généraux, colonels

capitaines Mahamat Mahamat

des agressions, l’Emirat

Centrafrique est à vendre

en retour à ceux qui nous

 

 

aiment en tant que leurs

gardes de corps noirs de la

classe supérieure des Noirs

islamisés ou tous soi-disant

christianisés en résistance

sur la voie du Seigneur

on n’a jamais vu Séléka ou

Joseph Kony prier Dieu

qu’ils massacrent dans le

Noir

                               14

Le matérialisme lumière d’éclats

se retourne tue trente pour cent

la matière noire son frère

sa mère son père sa sœur

le guerrier Tchadien commandé

par l’Argent se retourne contre

à son tour la Terre sacrée

 

 

du Centrafrique voici quelques

années sa langue rose de

noir sanguinaire l’a déjà

goûté en amuse-gueule

en préméditation en organisation

d’agression de crime contre

l’Humanité

                               15

Enfants-soldats de Joseph Kony

enfants soldats du Séleka

vous chassez les fillettes Centrafricaines

pour vos capitaines

vous êtes les outils de vos

chefs, leurs enfants des viols

en décembre 2013 où donc

les accoucher dans la brosse

par terre sont les dispensaires

                               16

 

 

Vous volez la vie des nourrissons

vous volez deux mille enfants

séparés de leurs parents

paisibles citoyens vous défoncez

leurs portes vous vous

installez dans leurs maisons

vous volez leur patrimoine

vous planifiez qu’ils crèvent

tous ces Centrafricains

de maladie de faim

en détruisant les ONG de

santé, vous planifiez qu’ils

crèvent tous désespérés

en détruisant les églises

vous voulez qu’ils crèvent

isolés muets confondus humiliés

en détruisant leur téléphone

leurs radios communautaires

 

vous voulez qu’il ne reste rien

de trace d’une civilisation

de la République Centrafricains

de Boganda en détruisant

dispersant les écoles et les archives

aux vents de vos bottes

                               16

Appel aux États-Unis d’Amérique

aux Nations Unies déjà au combat

contre Joseph Kony à la frontière

est de la République Centrafricaine

appel aux Volontés ancrées

de lutte contre les crimes contre

l’Humanité en tant que culture

sauf la Chine matérialiste

profitant chaque fois d’une

faiblesse pour se répandre

Appel à tous les lutteurs

 

 

 

 

 

contre les crimes de guerre

contre la matière considérée noire

mère Centrafrique

à vos armes ! Déby en prison

Adam Nourredine en prison

Daffane en prison de la CPI

à La Haye

appelons à la Juste Justice

pour le Peuple Bantou paisible

pour la République Centrafricaine

du Peuple Bantou paisible

                               17

À Berbérati, ils ne parlent pas Sangho

ils t’intiment seulement un

ordre de leur officier incontrôlé

maintenant ils sont l’Administration

Centrafricaine sous leurs bottes

 

 

 

 

 

ils la regarder crever sans

bouger leur travail la guerre

tire sur les manifestants pacifiques

ils en tuent trois en blessent

cinq sans soins mortellement

                               18

Appel aux armes déjà proches

du Centrafrique contre Kony

appel aux Volontés anti

crimes contre la Guerre

appel aux Volontés anti

crimes contre l’Humanité

que le Centrafrique qu’ils figent

que ce cadavre bouge !

que le Centrafrique vive !

faites Centrafricains ! Liberté

                               19

La Haine la Haine froide

 

 

 

 

 

ces enfants-soldats nous

haïssent Nous les Bantous

qui donc leur a fait ingurgiter

cette Haine de serpent

vipère islamiste du nord

de la Côte d’Ivoire et du

Centrafrique maintenant

La Haine la Haine de ces

enfants de Joseph Kony

ils ne sont pas payés ils

ne sont pas nourris on leur

a promis cinq dollars par jour

promesses non tenues

Rabah de tous temps

Déby, Daffane, Adam

Nourredine, Abdoulaye

Miskine vous lâchez

vos chiens affamés

 

 

 

 

 

dans les talons des Centrafricains

éparpillés au Tchad au Soudan

au Kongo dans les mains

du HCR aux Réfugiés

vous avez prémidité de

vider nettoyer le Centrafrique

Terre des Bantous de la racaille dite

Inférieure les Bantous

                               20

Quarante mille Centrafricains

ont aussi fui la Mère Patrie

cinq millions de Centrafricains

muets réprobateurs en silence

n’ont pas aperçu la Proclamation

du Président du Coup d’État

de mars 2013 devant 300

islamistes criant hurlant

nous sommes les fiers Sélekas

 

 

à Bangui. Vive Déby que vive

notre tour de gouverner

les caffres Bantous fils

d’esclaves incapables de tout

(crachat par terre de Haine

et de mépris) que vive

l’Emirat en Centrafrique

soi-disant Pays des Bantous

                               21

Au Nigéria le nord islamiste

le bokoharam c’est nous les vrais

ils tuent donc les Bantous animistes

l’animisme c’est un peu le Christia-

nisme, disent-ils les rébellions

violents, détruisons leurs maisons

accaparons-nous de leurs terres

léchons leur pétrole, des puits

de leurs champs, ils n’ont pas de droit

ces chiens incroyants noirs!

 

 

 

 

 

Bilal l’esclave de Mahomet

était de la Race Noire tout

autant que l’intensité noire

des golfeurs riches de pétrole

tout autant que que le Rwanda

tout autant AlBachir

recherché par la CPI que

Déby en autant que l’esclave

Noir islamiste se voit en blanc

                               22

Depuis décembre 2012 ce Noir

qui voit blanc tire pan pan

dans l’œil de l’ange des églises

dans l’œil du fœtus de la radio

depuis décembre 2012 le fœtus

de ce que le blanc a bâti

c’est un débris tout ça pan !

depuis décembre 2012 pan

 

 

pan voici la bonne Voie

pour les fœtus faux noirs des

viols sans dispensaire

sans religion on accouche sous

terre

les racines la population

du Peuple Bantou se terre

sous les brousses les forêts

Déby, Adam Nourredine

les Noirs qui voient blanc

l’œil de leur maître Argent

là-bas cadavres mourants

fuyants Centrafrique hé hé !

pan ! pan ! notre travail

c’est la guerre puis l’autre

guerre puis l’autre guerre

nous héritons des traditions

de Rabah notre chef esclavagiste

noir

 

 

                               23

Pan ! tous les jours toutes les nuits

dans Bangui depuis décembre 2012

pan pan dans l’œil de l’Oubangui

nous sommes 300 à proclamer

le nouveau président nous

fier Séleka la petite famille

de Déby de Nourredine Adam

nous sommes ces enfants soldats

au bout des lourdes mitrailleuses

lance-rockets que tout débris

humains de pierres d’anges

s’enfoncent sous terre

qu’il en reste de la Race Bantou

maudite, esclave à zéro

que l’Esprit Ba Li l’Oubangui

ne coule plus qu’Il se fige

le Kongo infidèle caffre !

 

 

qu’elles se figent les pluies

depuis Décembre 2012

par ordre de la force du fer

Séleka la petite famille

des Tyrans nous avons

la plaie de la guerre puis

l’autre guerre dans le derrière

d’interjections ! Centrafrique Silence !

                               24

Centrafrique d’Obo à Bakoua

c’est l’heure des mois des champs

ce n’est pas l’heure des champs

depuis décembre 2012 les Séleka

c’est l’heure des mois des pêcheurs

ce n’est pas le mois des artisans

ce n’est pas le mois des marchandes

ce n’est pas le mois de la nourriture

de la récolte figée au garde

à vous

 

 

sous la terre de la brousse

Bantou ! ce Peuple de racines

est couché sous les bottes de

cuir de bœuf et des ânes

qui se cognent les crânes

seulement contre des rochers

génocide !

                               25

Centrafrique appelons donc aux

armes Bantou noires de tous

les gens qui ont mal aux reins

dans leurs champs aux armes

les pêcheurs dans la force du

Ba Li Fleuve Père des marchandes

des fruits des mois du travail

de la Terre Centrafrique

voici les mois pour commencer

à zéro sur le sol de la Terre

avec son travail noir

des trente pour cent la matière noire

 

 

kawaza d’Ibriss Déby du Tchad

Séleka de Nourredine Adam

du Tchad les enfants-soldats

enfin de michel Jotodia

ce prénom chrétien c’est un

malin président islamiste

autoproclamé ! pétroleurs

dollars nègres qui haïssent

les Noirs Bantou du Centrafrique

Michel proclame le Charia

                               26

Les archives sont enterrées

ces papiers dollars sont répandus

sur le sang versé enterré

piétiné par nous les fanatiques

le Génocide c’est bon pour Charia

islamiste colonialiste esclavagiste

 

 

les archives sont enterrées

piétinées sous les feux les vents

des bottes sans miroir

de quoi ? de ces animaux

noirs ? notre âme à nous

Adam Nourredine à nous

Jotodia dense la densité noire

notre islam est tout blanc

avec un sabre tranchant

notre christianisme résistance du Seigneur

                               27

Cette clarté votre frère soixante-dix

pour cent des forces n’égalent pas

la mère trente pour cent la

matière noire qui accouche

les actes de terreur, des pillages à

grande échelle, la destruction des

biens meubles immeubles

par la clarté de vos sabres

 

 

des Soleils nous accouchons

des viols d’ autant des tortures

d’autant d’exécutions sommaires

par nos enfants soldats enrôlés

nous accouchons sans cesse

matière noire en extension

d’insécurité généralisée de ces

déplacements sur cette terre

noire ici en Centrafrique bloquée

                               28

C’est l’heure des mois des soleils

des pluies des fruits mûres noires

de jouer dans les mains des champs

soixante-dix pour cent sinon

avec les totalités de la matière noire

                               29

Le sabre éclair de crime contre

l’Humanité, le crime de guerre

le génocide sous les terres des bois

contre certains de nous sur éclair.

 

Poème signé Makombo

Bamboté

Le 19 avril 2013  

 

 

 

 

 

 

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Centrafrique-Presse.com
10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:48

 

 

 

JOHANNESBURG (AFP) - 07.06.2013 13:43

 

La Centrafrique reste suspendue jusqu'à nouvel ordre du Processus de Kimberley, système international de contrôle assurant la traçabilité des diamants afin que leur vente ne serve pas à financer des conflits, a-t-on appris vendredi auprès du gouvernement sud-africain.

"Ils ont été suspendus (le 23 mai, ndlr) et c'est maintenu. Ils ne remplissent pas les exigences du Processus de Kimberley. Une fois qu'ils auront corrigé et seront de nouveau en conformité, ils seront réadmis", a déclaré un porte-parole du ministère sud-africain des Ressources minières, Trevor Hattingh, à l'issue de quatre jours de réunion en Afrique du Sud pour le 10e anniversaire du Processus de Kimberley.

L'industrie du diamant fait vivre près d'un quart de la population en Centrafrique et revêt une importance économique cruciale.

 

"Sanctionner la RCA, c'est jeter le pays dans un gouffre", avait prévenu mardi le président centrafricain Michel Djotodia, tout en tentant de donner des gages en annonçant un moratoire sur l'exploitation et la vente de diamants afin de moraliser le secteur.

 

Désireux de réintégrer au plus vite le Processus de Kimberley qui permet de vendre des diamants avec un précieux certificat, M. Djotodia a annoncé sept mesures pour faire évoluer la situation.

 

"On ne parlera plus de diamants de guerre en Centrafrique. Mon gouvernement et moi sommes pleinement mobilisés (...)", a promis M. Djotodia, au pouvoir depuis le renversement en mars du président François Bozizé par les rebelles du Séléka. Il a aussi assuré que la rébellion ne s'était pas financée par la vente de diamants.

 

© 2013 AFP

Diamants: la Centrafrique reste suspendue du Processus de Kimberley
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Centrafrique-Presse.com
10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:41

 

 

 

 

Par MARIA MALAGARDIS Libération

 

Les combats ont cessé en Centrafrique. «Mais la peur et l’inquiétude sont toujours là», souligne une expatriée française qui, depuis Paris, continue de suivre au jour le jour l’évolution d’un pays auquel elle reste très attachée. Les nouvelles qu’elle reçoit évoquent encore souvent des braquages effectués par des hommes en armes, au statut mal défini, «même si on perçoit une relative accalmie dans la capitale» signale-t-elle.

 

Reste qu’aujourd’hui, Michel Djotodia, le nouvel homme fort du pays, semble se sentir contraint de donner des gages, alors qu’il peine à imposer la légitimité d’un régime autoproclamé. Mardi, à l’issue d’une tournée régionale dans les pays voisins, il annonçait ainsi un moratoire sur la vente et l’exploitation du diamant «afin de moraliser le secteur».Lequel se résume en réalité à une exploitation anarchique et artisanale depuis le départ des grandes compagnies minières étrangères, en 2003.

 

Enfants soldats. Un geste plus significatif dans l’immédiat, Djotodia a officiellement remis à l’Unicef, le 30 mai, une cinquantaine d’enfants soldats enrôlés dans les rangs du Séléka, la coalition de groupes rebelles qui a pris le pouvoir en mars. Et a également promis dans la foulée «la démilitarisation de Bangui» et le cantonnement des combattants du Séléka, qui ont semé la terreur dans la capitale lors de la prise de la ville(lire ci-contre) puis au cours des deux mois qui ont suivi.

 

 

Constitué à l’origine d’un millefeuille de groupes hétéroclites, le Séléka s’est illustré, lors de sa progression vers la capitale, par des viols et des pillages, notamment d’églises, renforçant les soupçons selon lesquels des éléments rebelles, venus du Soudan ou du Tchad, auraient pour objectif l’islamisation du pays. Des accusations démenties mardi par le nouveau président, premier musulman à la tête de la Centrafrique depuis l’indépendance.

 

Qui a financé le Séléka ? Le Qatar et l’Arabie Saoudite, comme le prétendent d’insistantes rumeurs ? Que veulent réellement ces hommes qui règnent surtout par les armes ? Pour l’instant, le pays a été placé en quarantaine par ses principaux partenaires. Et, qu’elles aient ou non un caractère religieux, les exactions se poursuivent. Dimanche, une attaque d’hommes armés se réclamant du Séléka a fait sept morts et de nombreux blessés à Bourca, dans le centre du pays. Les assaillants étaient arrivés dans la région en prétendant protéger la population, avant de piller et incendier les maisons. Le lendemain, c’est un jeune agriculteur qui a été battu à mort dans un village du Nord. Les agresseurs, qui disaient eux aussi appartenir au Séléka, se sont volatilisés après avoir emporté sa moto et son bétail.

 

Nuisance. La chronique de ces incidents sporadiques révèle surtout combien la situation reste aussi instable que confuse en province, où les observateurs neutres ou étrangers sont rares. L’arrivée, mercredi, d’un premier contingent de 200 Congolais intégré dans la nouvelle force de maintien de la paix régionale permettra-t-elle de mettre un terme aux exactions ? La guerre est finie et l’ex-président François Bozizé, visé désormais par un mandat d’arrêt international émis par Bangui, n’a plus la même capacité de nuisance : il a quitté mardi le Cameroun voisin, où il s’était d’abord réfugié, pour rejoindre le Kenya.

 

Source : http://www.liberation.fr/monde/2013/06/06/le-feu-couve-toujours-en-centrafrique_908914

Le nouveau président autoproclamé, en quête de légitimité, n’a pas encore mis ses troupes au pas (Libération)
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:37

 

 

 

 

Depuis une semaine bientôt, François Bozizé, le président déchu de la République centrafricaine est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Chassé de son fauteuil présidentiel et de son pays au mois de mars dernier, les nouvelles autorités centrafricaines l’accusent de crimes contre l’humanité, d’incitation au génocide ; pour corser son dossier criminel, le procureur de Bangui lui colle...

 

 

Depuis une semaine bientôt, François Bozizé, le président déchu de la République centrafricaine est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Chassé de son fauteuil présidentiel et de son pays au mois de mars dernier, les nouvelles autorités centrafricaines l’accusent de crimes contre l’humanité, d’incitation au génocide ; pour corser son dossier criminel, le procureur de Bangui lui colle des motifs tels assassinats, séquestrations et détentions arbitraires, destructions et incendies des habitations, exécutions sommaires…

Il est un peu plus  heureux jusqu’à présent dans sa fugue, parce qu’on n’a pas encore dit avoir trouvé des corps humains destinés au méchoui dans ses congélateurs comme on l’avait dit de son illustre prédécesseur Jean-Bedel Bokassa, empereur de Bobangui.

 

Bien entendu pour perpétrer son  carnage en République centrafricaine, l’ancien homme fort, selon ses procureurs, avait ses hommes de main et autres bourreaux dont le sort est lié au sien et qui, comme lui, sont tous en fuite. Il est toutefois curieux de savoir comment le nouveau maître de ce pays et ses propres sbires ont pu dresser en moins de trois mois, un état des lieux aussi accablant, alors qu’ils n’arrivent pas à faire rétablir l’ordre et la paix dans le pays. Il est hors de question pour moi de trouver des circonstances atténuantes à François Bozizé arrivé lui-même au pouvoir par un coup de force contre l’ingénieur agronome Ange-Félix Patassé. Ce dernier a lui aussi connu l’exil comme son tombeur d’aujourd’hui. Et Bozizé a utilisé une bonne partie de son temps et de son énergie à traquer ses présumés opposants comme le lui font déjà ceux qui lui ont arraché le pouvoir. En Rca, c’est l’éternel jeu des chaises musicales avec le concours d’une justice aux ordres de tous les auteurs des coups d’Etat. Aujourd’hui ma peau, demain la tienne.

 

Pour peu que Michel Djotodia se fasse renverser aujourd’hui, même par… Bozizé, les mêmes autorités judiciaires qui lui ont déjà fait allégeance et le suivent de manière servile dans ses errements lui tourneront le dos pour se mettre à plat ventre devant le nouveau patron. C’est cela l’Afrique. Avec le pouvoir par tous les moyens, on met le pays en coupe réglée et tout le monde suit. On va faire comment ? Comme pour faire dérision, les hommes politiques vous serinent à tous les coups que la justice est indépendante. Quel est le procureur  centrafricain ou d’ailleurs qui peut ouvrir une enquête contre le dernier troufion de l’armée. On a peur pour soi-même et pour sa famille. L’idéal, c’est pas pour nous. Nous vivons au quotidien la peur au ventre.

 

Dobell in Le Messager

 

Source : http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-11132.html

 

 

Lu pour vous : Aujourd'hui ma peau, demain...
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:34

 

 

Libreville, Gabon Par Martin Safou:  07/06/2013 (Gabonactu.com) - La France a décidé de retirer plus de 350 soldats en Centrafrique et laissera sur place 250 autres pour assurer la sécurité de ses 1 250 ressortissants dans ce pays d’Afrique centrale a annoncé jeudi à Libreville, l’ambassadeur de France au Gabon, Jean François Desmazières.

Le diplomate français a fait cette annonce au cours d’une audience avec le secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) Nassour Guelengdouksia Ouaïdou.


Quelque 250 soldats français se trouvaient à Bangui avant l'arrivée du nouveau contingent militaire. 350 soldats de l'armée française ont été envoyés en renfort à Bangui avec pour mission principale d’assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique. Les effectifs militaires français en République Centrafricaine ont atteint près de 600 hommes. Environ 1.250 Français vivent en Centrafrique.

 

Le diplomate français a rassuré le Secrétaire Général de la CEEAC de la disponibilité de son pays à traduire auprès de l’Union Européenne les préoccupations de la CEEAC jusqu’au retour définitif de la paix et à l’aboutissement du processus de transition en République Centrafricaine. « Nous vous assurons de notre appui diplomatique et financier, et serons toujours à vos côtés », a déclaré en substance, Jean François DESMAZIERES.

 

Le Secrétaire Général de la CEEAC a évoqué les efforts inlassables déployés par les Chefs d’Etat de la CEEAC dans la recherche des solutions durables à la situation qui prévaut en République Centrafricaine, allant des sommets extraordinaires à la mise en place du Groupe International de Contact. Il a déploré les contradictions internes qui ont vu le jour au sein de l’exécutif en RCA, et qui pourraient annihiler tous les efforts consentis aussi bien par la CEEAC et l’Union Africaine, que par la Communauté internationale.

 

Les troupes de la rébellion de la SELEKA qui ont chassé le président François Bozizé du pouvoir se sont illustrées par des pillages massifs des biens des populations, provoquant par ailleurs un climat d’insécurité totale dans la capitale centrafricaine.

 

 

Source : http://www.gabonactu.com/ressources_g/actualites-gabonactu-2013.php?Article=2384#.UbLHAvl3Zic

La France réduit ses effectifs militaires à Bangui
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 22:31

 

 

 

 

Vendredi, 07 Juin 2013 10:56 AEM - AFP

 

PRETORIA, Afrique du Sud - L'ex-président centrafricain Francois Bozizé, renversé en mars, a renoncé à s'exiler en Afrique du Sud et est reparti du Kenya vers le Cameroun, a indiqué vendredi un de ses conseillers à l'AFP.

 

"Selon sa famille, il a quitté Nairobi et est reparti au Cameroun", a déclaré ce conseiller, requérant l'anonymat.

 

En début de semaine, le même conseiller avait indiqué que M. Bozizé avait quitté le Cameroun et était en route pour l'Afrique du Sud, dont le gouvernement lui avait envoyé un petit contingent militaire de 200 soldats en renfort en janvier.

 

L'ancien président Bozizé, âgé de 66 ans, s'était réfugié au Cameroun, fin mars, après l'entrée des rebelles dans Bangui.

 

Lors d'un point de presse vendredi, la ministre des Affaires étrangères Maite Nkoana-Mashabane a indiqué que M. Bozizé avait demandé à venir en Afrique du Sud.

 

"La communauté des Etats d'Afrique centrale (Cemac) a décidé qu'il était mieux qu'il soit reçu où il était au Cameroun", a-t-elle précisé. "Un autre pays, le Bénin, lui a aussi offert l'asile". "Il n'y a pas de petit jeu pour savoir qui va prendre chez lui l'ancien président. Il y avait beaucoup de propositions dans sa propre région, et très proches", a-t-elle assuré.

 

Ces mouvements de l'ancien président interviennent alors que la Centrafrique a lancé, le 29 mai, un mandat d'arrêt international contre lui pour "incitation au génocide" et "crimes contre l'humanité".

 

L'Afrique du Sud accueille sur son territoire l'ancien président malgache déchu Marc Ravalomanana, mais aussi l'ancien chef d'état major rwandais Kayumba Faustin Nyamwasa dont l'extradition est demandée par l'Espagne et la France. L'ex-président haïtien Jean Bertrand Aristide a aussi vécu de 2004 à 2011 à Pretoria.

Centrafrique : l'ex-président Bozizé renonce à s'exiler en Afrique du Sud
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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 22:45

 

 

 

 

le 2013-06-05 13:01  Par RFI

 

Quelque 150 hommes, sur les 200 supplémentaires que le Congo a décidé d’envoyer à Bangui, ont quitté Brazzaville mardi 4 juin pour la capitale centrafricaine, où ils doivent participer aux opérations de pacification et de maintien de la paix. Il s’agit d’une Unité de police constituée (UPC), qui est composée de policiers et de gendarmes. Son mandat est de 20 mois et ses missions sont bien définies. L’UPC rejoint un premier contingent de 150 militaires, qui intègrent tous la force sous-régionale de la Micopax.

 

Mardi 4 juin, c’est peu avant 14 heures que l'unité 76 s’est immobilisée sur la tarmac de la base militaire Maya-Maya, pour embarquer la troupe : un blindé et trois véhicules de transport.

 

L’unité de police constituée, envoyée en RCA, est composée de policiers et de gendarmes. Elle est conduite par le lieutenant-colonel, Rodrigue Mouloungui, qui définit ces missions.

 

« L’Unité de police constituée a quatre missions essentielles, explique-t-il. Sécuriser la ville de Bangui, essayer d’aider la police et la gendarmerie centrafricaine, sécuriser tous les convois humanitaires et enfin sécuriser les élections en République centrafricaine. »

 

Aucun dérapage toléré

 

Le commandant de la troupe a prévenu ses éléments. Aucun dérapage ne sera toléré. « Pas de dérapages, surtout pas de dérapages, martèle-t-il. La République centrafricaine a connu beaucoup de problèmes. Il ne faudrait pas que nous partions pour rajouter d’autres problèmes. Nous partons pour sécuriser, pas pour rajouter d’autres problèmes ! »

 

De son côté, le directeur de la sécurité publique, le colonel Jules Mounkala Tchoumou a précisé la durée du mandat du contingent. « C'est une mission qui va durer vingt mois », souligne l'officier.

 

A terme, ce contingent congolais sera de 200 hommes. Il rejoint un premier de 150 militaires. Ils intègrent tous la force sous-régionale de la Comipax, la Mission de consolidation de la paix en Afrique centrale.

Centrafrique: 150 soldats congolais envoyés à Bangui pour des opérations de maintien de la paix
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