Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 18:13

 

 

 


PARIS (France) AFP / 04 décembre 2014 17h36 - Le commandant de la force française en Centrafrique a estimé jeudi que le pays était en voie de normalisation, un an après le début de l'opération Sangaris, en admettant que des pics d'insécurité existaient encore dans ce pays ruiné et déchiré.


L'action qui est menée depuis un an a permis d'atteindre un niveau de sécurité sans commune mesure avec la situation rencontrée au moment du déploiement de la force Sangaris, a déclaré le général Eric Bellot des Minières lors d'une visioconférence depuis Bangui au ministère de la Défense.


Aujourd'hui un palier sécuritaire a été atteint. Le temps est venu de dépasser le cadre des actions purement militaires et de l'élargir à une approche beaucoup plus globale, a estimé le général Bellot des Minières.


On peut estimer qu'une normalisation est en marche (...). Les pics d'insécurité existent encore, ils sont de plus en plus espacés, de moins de moins en longs et de moins en moins violents, a souligné l'officier supérieur. La situation demeure fragile et peut parfois dégénérer localement, parfois sans préavis, a-t-il toutefois noté.


La France est intervenue le 5 décembre 2013 en Centrafrique, sur mandat de l'Onu, pour tenter de casser une spirale de violences intercommunautaires née du renversement du régime de François Bozizé en mars 2013 par une coalition rebelle à dominante musulmane, la Séléka.


Les exactions de ces rebelles contre la population très majoritairement chrétienne du pays avaient abouti à la formation de milices d'auto-défense, les anti-balaka, qui à leur tour s'en sont prises aux civils musulmans, contraints de fuir des régions entières.

Ces violences ont fait plusieurs milliers de morts et plongé le pays (4,8 millions d'habitants) dans une crise humanitaire sans précédent.


Sangaris a fait le job, mais il n'est pas possible de régler une telle crise en six mois. Pour le Kosovo, il a fallu 15 ans!, a souligné une source militaire française.


En un an, les 9.000 soldats français qui se sont succédé sur le terrain - ils sont environ 2.000 actuellement - ont détruit 14 tonnes de munitions et explosifs ainsi que plus de 8.000 armes de guerre ou artisanales. Trois d'entre eux ont été tués et 120 blessés.

Les tueries ont cessé à Bangui, mais la criminalité reste très élevée et en province, des bandes armées continuent de sévir dans un pays où l'Etat a disparu de régions entières, après des décennies de troubles et d'incurie.


Sangaris a vocation à diminuer au fur et à mesure de la montée en puissance de la force internationale Minusca, qui doit atteindre quelque 12.000 hommes.


Une fois que la Minusca sera pleinement opérationnelle, nous réorganiserons notre dispositif avec une force peut-être plus ramassée, en réserve sans doute à partir de Bangui mais qui restera pleinement coordonnée avec les forces internationales, a déclaré le général Bellot des Minières.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=543290

 

La Centrafrique en voie de normalisation, selon le patron de Sangaris

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 18:11

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-04 14:55:46 Le personnel soignant impliqué dans la gestion médicale des maladies à virus Ebola et les volontaires de la Croix-Rouge centrafricaine ont entamé jeudi à Bangui une session de formation de cinq jours axée sur la prévention du virus Ebola.


La session entre dans le cadre des activités de préparation et de riposte à une éventuelle importation ou émergence locale de la fièvre hémorragique à virus Ebola.

‘'Cette formation ne s'adresse pas seulement aux médecins. Parmi les participants, on trouve de médecins cliniciens, des médecins épidémiologistes capables de mener des investigations, des laborantins des responsables d'hygiène au milieu hospitalier enfin le personnel chargé de l'inhumation des personnes décédés'', a indiqué, le directeur de la santé publique, Docteur Thomas Dakin Koyazegbi, à l'ouverture des travaux.


Pour mener à bien cette formation, le gouvernement a fait appel à un consultant venu de la République démocratique du Congo (RDC) plus un panel des médecins centrafricains, a fait remarquer Dr Thomas Dakin Koyazegbi.


Pour sa part, le directeur de cabinet du ministère de la Santé publique et de la population, Ghislain Kongbo Ngombé, demandé aux participants de profiter pleinement de la session de formation.


Jusqu'ici la RCA n'a pas encore enregistré un cas de maladie à virus Ebola.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811377#sthash.otaSRk8u.dpuf 

Ouverture à Bangui d'une session de formation sur la prévention du virus Ebola

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 17:10

 

 

 

 

http://www.sudouest.fr   04/12/2014 à 16h05, modifié le 04/12/2014 à 16h37 par Thierry Lévêque

 

Le nom du maire de Levallois apparaît selon la plainte dans de supposées malversations commises lors du rachat en 2007 par Areva de la société de mines canadienne Uramin,

 

Selon nos informations, la plainte déposée mi-novembre par l'Etat de Centrafrique au parquet national financier de Paris va déboucher quasi-inéluctablement sur une enquête susceptible d'inquiéter le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) Patrick Balkany.

 

Le maire de Levallois apparaît selon la plainte dans de supposées malversations commises lors du rachat en 2007 par Areva de la société de mines canadienne Uramin,  une opération à 1,8 milliard d'euros qui est très contestée. L'avocat de Patrick Balkany a déclaré  à Sud Ouest qu'il n'est pas concerné par ce dossier.

 

Dans son édition datée de vendredi, Sud Ouest fait le point sur les enquêtes visant cet élu, son patrimoine, son entourage. Les affaires africaines, la bonne fortune de son jeune demi-frère et de son fils et la mise au  jour de résidences fastueuses amènent la justice à envisager le chiffre ahurissant de 300 millions d'euros, que l'avocat de Patrick Balkany qualifie de "grotesque". 

Lu pour vous : Uramin-Areva : nouvelle enquête judiciaire en vue pour les Balkany

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:30

 

 

 

Le candidat du MLPC à la prochaine élection présidentielle Martin ZIGUELE sera "l'Invité Afrique" de Christophe Boisbouvier sur Radio France Internationale 'RFI) ce vendredi 5 décembre à l'édition de mi-journée (13 h 40) Afrique midi à l'occasion du premier anniversaire de l'Opération SANGARIS en République centrafricaine

1er anniversaire de l'opération Sangaris : Martin Ziguélé : "Invité Afrique" de RFI (13 h 40)  vendredi 5 décembre
1er anniversaire de l'opération Sangaris : Martin Ziguélé : "Invité Afrique" de RFI (13 h 40)  vendredi 5 décembre

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:27

 

 

 

 

PARIS 04/12/14 à 14:27 (Reuters) - Un an après le début de l'opération Sangaris qui a mis fin aux massacres de masse et rétabli un calme fragile en Centrafrique, les troupes françaises vont s'effacer progressivement derrière la Minusca de l'Onu, qui sera pleinement déployée fin avril.

 

Sangaris, qui compte actuellement 2.000 hommes, restera en appui des 8.600 soldats de la Minusca mais diminuera de volume au fur et à mesure de l'essor des troupes onusiennes.

 

Les paliers de désengagement des forces françaises ne sont cependant pas encore planifiés, a souligné jeudi le général Eric Bellot des Minières, commandant de Sangaris, lors d'une visioconférence organisée par le ministère de la Défense.

 

"Sangaris n'a pas vocation à rester dans le modèle actuel. Une fois que la Minusca sera pleinement opérationnelle, nous réorganiserons notre dispositif sous une force peut-être plus ramassée, en réserve sans doute de Bangui", a-t-il dit.

 

L'objectif sera de disposer d'une force suffisante pour rester en appui de la Minusca et "d'être capable d'anticiper une éventuelle montée en puissance de violences de manière un peu exceptionnelle malgré la présence de l'Onu", a-t-il ajouté.

 

Pour être capables de réagir très rapidement, les forces françaises ont ainsi déployé deux hélicoptères Tigre et deux drones de renseignement, précise une source militaire.

 

Même s'ils sont toujours confrontés à des pics de violence, les Français estiment avoir "fait le job" et rétabli une sécurité minimale en enrayant la spirale des violences et en permettant le retour des ONG et un semblant d'administration.

 

NORMALISATION EN MARCHE ?

 

"On peut estimer qu'une normalisation est en marche", a dit le général Bellot des Minières, pour qui le niveau de sécurité est "sans commune mesure" avec ce qu'il était il y a un an, quand François Hollande a décidé le lancement de l'opération.

 

Depuis 2013, le nombre des déplacés a diminué de quasiment 50% et le camp de l'aéroport de M'Poko est passé de 100.000 réfugiés à 20.000 aujourd'hui, souligne la source militaire.

 

Environ 8.000 armes et 300.000 munitions ont été saisies et 14 tonnes détruites, tandis que l'opération a coûté la vie à 3 soldats français et fait 120 blessés.

 

De nombreux groupes armés subsistent cependant dans le pays, en particulier la Séléka, constituée de partis politiques et de forces rebelles opposés à l'ancien président centrafricain François Bozizé, renversé en mars 2013.

 

La Séléka est aujourd'hui divisée en trois branches et dispose de 6.000 combattants, soit trois fois moins qu'il y a un an, selon la source militaire.

 

Les "anti-balaka", groupes d'autodéfense majoritairement chrétiens constitués pour contrer les violences des rebelles surtout musulmans de la Séléka, constituent une nébuleuse peu hiérarchisée et divisée, avec des logiques locales.

 

Pour le général Bellot des Minières, le temps est désormais venu de "passer à une approche plus globale", c'est-à-dire développer les piliers politique, économique et judiciaire, un rôle qui appartient à la communauté internationale.

 

"C'est une approche traitant l'ensemble du spectre de la crise avec des partenaires ou des investisseurs internationaux comme avec des organisations non-gouvernementales, aux côtés de la Minusca, qui amènera une solution durable", a-t-il dit.

 

Le 20 janvier 2014, le Conseil national de transition de la République centrafricaine a élu Catherine Samba-Panza comme chef de l'État de transition de la République centrafricaine.

 

(Gérard Bon, avec John Irish, édité par Yves Clarisse)

La Minusca va prendre le relais de la force Sangaris en RCA

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:24

 

 

 

 

Un an de Sangaris: les massacres ont cessé, la Centrafrique reste à reconstruire

 

 

Par AFP, publié le 04/12/2014 à 08:57, mis à jour à 11:33

 

Bangui - Cinq décembre 2013 au matin: une explosion de haine embrase Bangui. Des centaines de cadavres jonchent les rues quelques heures avant le déclenchement de l'opération militaire française Sangaris. Un an plus tard, les massacres à grande échelle ont cessé en Centrafrique mais le pays est ruiné et déchiré

 

"Les habitants proches de la morgue de l'hôpital communautaire ne pouvaient pas respirer l'air nauséabond de la putréfaction des cadavres. C'était en réalité l'enfer", se remémore Euloge Kendzia, informaticien, à l'évocation de ce sombre décembre 2013. 

 

Après le feu vert de l'ONU, la France - ancienne puissance coloniale - a lancé l'opération Sangaris (2.000 hommes) pour tenter de casser la spirale de violences intercommunautaires née du renversement du régime de François Bozizé en mars 2013 par une coalition rebelle à dominante musulmane, la Séléka, dirigée par Michel Djotodia. 

 

Les exactions sans fin de combattants Séléka contre la population très majoritairement chrétienne du pays avaient abouti à la formation de milices d'auto-défense, les anti-balaka, qui à leur tour s'en sont prises aux civils musulmans, contraints de fuir des régions entières. 

 

Ces violences ont fait au moins plusieurs milliers de morts et plongé le pays (4,8 millions d'habitants) dans une crise humanitaire sans précédent. 

 

Un an plus tard, trois forces internationales sont présentes en Centrafrique: Sangaris, Minusca (ONU) et Eurof-RCA (Union européenne). Les tueries ont cessé à Bangui. Mais la criminalité reste très élevée du fait de la profusion des armes et de la misère. Et en province, des bandes armées continuent de sévir dans un pays où l'Etat a disparu de régions entières, après des décennies de troubles et d'incurie. 

 

- Sangaris, 'c'est Zorro' - 

 

"C'est la force Sangaris qui a abattu le gros du travail sécuritaire (...) Il reste que dans tout ce qui se fait par Sangaris et les autres forces internationales, les forces de défense nationales sont inexistantes", relève un officier des forces armées centrafricaines (FACA) sous couvert d'anonymat en rappelant que la Centrafrique n'a plus de réelles forces de sécurité. 

 

"Sangaris, pour moi, affirme Suzanne Nguéléndo, commerçante, c'est Zorro. Nous étions en train de mourir comme des mouches. Nous étions massacrés par les ex Séléka. Mais la force Sangaris leur a donné le tournis comme Zorro le fait avec les bandits". 

 

Dans Bangui, "ce sont les soldats français de Sangaris ajoutés à ceux de la force européenne qui ont manoeuvré pour que le PK-5 (dernier retranchement des musulmans de la ville) renoue progressivement avec les activités commerciales et une paix progressive", abonde Ahmed Boro Adam commerçant au PK-5. 

 

Dans ce contexte, "Sangaris entame une adaptation de son dispositif sur un format de +force de réaction rapide+ au profit de la Minusca. Elle sera marquée par une baisse des effectifs et une densification des moyens", indique-t-on de source militaire française à Bangui. 

 

Paris voulait à l'origine une intervention brève en Centrafrique, mais a dû revoir ses plans et souhaite se désengager, en raison à la fois du coût de l'opération et des besoins en hommes sur d'autres théâtres, notamment au Sahel pour lutter contre les groupes jihadistes. 

- 'Semblant de situation acceptable' - 

Mais, même si les Banguissois apprécient d'avoir retrouvé "un semblant de retour à une situation acceptable" selon l'expression d'un ancien Premier ministre, Enoch Dérant-Lakoué, le bilan de Sangaris ne fait pas l'unanimité. 

 

"Les forces françaises n'ont malheureusement pas réussi à ramener la paix en Centrafrique (...) Le problème reste entier, les armes circulent, font des morts chaque jour. Cela nécessite une prise en compte de la dimension politique de la crise", déplore l'opposant Joseph Bendounga, président du Mouvement démocratique pour l'évolution et la renaissance de Centrafrique (MDREC). 

 

Le régime de transition dirigé par Catherine Samba Panza - désormais contestée après avoir fait l'unanimité lorsqu'elle a remplacé Michel Djotodia contraint à la démission en janvier - ne peut s'appuyer sur une administration en ruines et doit s'en remettre à la communauté internationale pour reconstruire un Etat et organiser en théorie des élections (d'abord prévues en février) d'ici la mi 2015. 

 

"Tant qu'il n'y a pas un minimum de sécurité, le processus politique va rester bloqué. Si on veut changer le rapport de forces, il faut arrêter les gens, signaler qu'on ne tolère plus l'impunité, ne pas négocier avec des criminels", constate Thierry Vircoulon, d'International Crisis Group (ICG). 

 

Or, ajoute-t-il: "il n'y a pas eu de désarmement à Bangui, alors que c'était le mandat premier de Sangaris. Le gouvernement est toujours sous la pression des groupes armés". 

La Centrafrique, un an après l'opération Sangaris lancée par la France

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:21

 

 

 

 

AFP le 04/12/2014 à 08:54

 

Rappel des événements en Centrafrique depuis le renversement en mars 2013 de François Bozizé par une coalition hétéroclite à dominante musulmane, la Séléka.

 

La Centrafrique a été depuis emportée dans une spirale de violences communautaires et interreligieuses ayant entraîné l'envoi de forces par la France (opération Sangaris), l'Union européenne et l'ONU.

 

--2013--

 

- 24 mars: Les rebelles de la Séléka prennent Bangui, chassant François Bozizé, au pouvoir depuis dix ans. Leur chef, Michel Djotodia, s'autoproclame président.

 

La France annonce l'envoi de soldats pour assurer la protection des ressortissants français et étrangers.

 

- 25 mars: Djotodia suspend la Constitution et dissout l'Assemblée nationale. L'Union africaine impose des sanctions à des responsables de la Séléka.

 

- 17 juil: Des hommes de la Séléka ont commis plus de 400 meurtres en quatre mois et "continuent de commettre les crimes les plus graves contre la population" (Fédération internationale des Ligues des droits de l'Homme).

 

- 1er août: La Force multinationale d'Afrique centrale (Fomac) est transformée en Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) sous l'égide de l'Union africaine (UA).

 

- 8-9 sept: Violents affrontements entre ex-rebelles de la Séléka et groupes d'autodéfense - chrétiens comme la très grande majorité de la population - autour de Bossangoa (nord-ouest): une centaine de morts.

 

- 5 déc: La France lance l'opération Sangaris, après le vote de l'ONU donnant mandat aux forces françaises. Le matin, des milices chrétiennes anti-balaka (anti-machettes) avaient lancé une attaque, entraînant des représailles des combattants Séléka.

 

--2014--

 

- 10 jan: Michel Djotodia, accusé par la communauté internationale de passivité face aux violences, démissionne sous la pression des dirigeants d'Afrique centrale et de la France.

 

- 20 jan: La maire de Bangui, Catherine Samba Panza, est élue présidente de transition par le Parlement provisoire.

 

- 22-31 mars: Plus de 60 morts dans une nouvelle flambée de violences à Bangui (ONU).

 

- 16 avr: Le Tchad achève le retrait de son contingent au sein de la Misca, après que l'ONU eut accusé ses soldats d'avoir tiré sur des civils à Bangui (au moins 24 morts). N'Djamena avait dénoncé une "campagne malveillante".

 

- 26 avr: 22 morts, dont trois employés de Médecins sans frontières, dans une attaque, attribuée à des ex-rebelles, d'un centre de soins dans le Nord-Ouest. Largement affaiblis par l'intervention française, une grande partie des ex-rebelles se sont repliés dans les provinces du Nord et de l'Est, dont beaucoup sont originaires.

 

- 30 avr: La force de l'Union européenne, l'Eufor-RCA, se déploie sur l'aéroport de Bangui.

 

- 9 mai: Sanctions de l'ONU contre François Bozizé, le coordinateur des milices anti-balaka, Levy Yakété, et le numéro 2 de l'ex-coalition Séléka, Nourredine Adam.

 

- 23-26 juin: Près de 70 morts dans la région de Bambari (centre) lors d'affrontements entre anti-balaka et Séléka. Les violences ont éclaté après le massacre de 17 personnes, membres de la minorité peule musulmane, par des jeunes armés se réclamant des anti-balaka.

 

- 24 juil: Un cessez-le-feu est signé à Brazzaville entre protagonistes de la crise.

 

- 15 sept: La nouvelle force de l'ONU, la Minusca, prend le relais de la Misca. Elle dispose de 7.600 hommes et doit compter 12.000 soldats et policiers.

 

- 6 nov: Des dizaines de civils ont été massacrés ces dernières semaines dans le centre du pays, affirme Amnesty International.

 

Copyright © 2014 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

La Centrafrique depuis la chute de Bozizé

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:10

 

 

 

 

04/12/14 (PANA) -Justice internationale - Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Mme Fatou Bensouda, a rendu public mardi son rapport annuel sur les activités menées en matière d’examens préliminaires. Ce rapport couvrant la période du 1er novembre 2013 au 31 octobre 2014, présente un aperçu de l’analyse et des activités menées par le Bureau du procureur dans le cadre de onze situations susceptibles de faire l’objet d’une enquête.

 

Sur les onze situations, l’ouverture d’une enquête est envisagée en République centrafricaine, tandis que dans deux situations, le procureur estime que les conditions juridiques ne sont pas remplies pour justifier l’ouverture d’une enquête. Ce sont les cas de la République de Corée et des navires battant pavillons comorien, grec et cambodgien.

 

Pour les huit situations restantes en Afghanistan, en Colombie, en Géorgie, en Guinée, au Honduras, en Irak, au Nigeria et en Ukraine, le bureau du procureur poursuit son examen. Toutefois, deux nouveaux examens préliminaires ont été amorcés au cours de la période considérée au sujet de la situation en Ukraine et de celle en Irak.

 

Par ailleurs, le rapport présente un résumé de l’état d’avancement de l’examen préliminaire de chacune des situations, y compris l’analyse actuelle du bureau du procureur relative aux questions de compétence et de recevabilité, ainsi que des activités menées par celui-ci en 2014 aux fins de faciliter cette analyse.

 

Le rapport 2014 est le quatrième publié depuis 2011. Il vise, dans un souci de transparence, à mieux faire comprendre auprès du public le processus des examens préliminaires du bureau du procureur, qui est la première étape à franchir avant l’ouverture d’une enquête.

 

Selon les dispositions du Statut de Rome, le bureau du procureur est tenu de mener un examen préliminaire de toutes les situations dont il est saisi afin de déterminer s’il existe une base raisonnable pour ouvrir une enquête. Afin de déterminer s’il existe une base raisonnable pour ouvrir une enquête, le procureur doit examiner la question de la compétence, de la recevabilité (complémentarité et gravité) et des intérêts de la justice.

 

Actuellement, le bureau du procureur mène huit enquêtes dans le cadre de situations en Ouganda, en République Démocratique du Congo, au Darfour (Soudan), en République centrafricaine, au Kenya, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Mali.

CPI : rapport annuel sur les examens préliminaires

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:08

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-04 13:39:21 Le gouvernement ‘’veille et veillera toujours’’ à ce qu’il n’y ait plus en Centrafrique un ''crime impuni'', a déclaré le ministre de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et la Régionalisation, M Modibo Bachir Walidou.


Le porte-parole du gouvernement s'était rendu, mercredi, au chevet des blessés de la fusillade de Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, pour leur témoigner la solidarité du gouvernement et du peuple centrafricain tout entier.

Survenu dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2014, la fusillade a fait plusieurs blessés parmi lesquels le préfet de la localité, le commissaire de la police ainsi que le directeur général de l'administration du territoire.


Devant les malades, le ministre a lancé un appel à témoin en vue de faciliter la tâche des enquêteurs commis pour faire la lumière sur cet incident et au respect de l'accord de cessation des hostilités de Brazzaville.


‘'J'en appelle à la vigilance redoublée de la population afin qu'elle collabore avec les enquêteurs afin de mettre hors d'état de nuire ceux qui veulent empêcher les services de l'administration, sécurité, éducation, santé à se redéployer dans ces localités'', a indiqué le ministre.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811366#sthash.nlxh2rUM.dpuf

 

 

 

RCA : la télévision et la radio publiques sur Canal Sat 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-04 15:18:10 Les médias du service public, Radio Centrafrique et Télévision Centrafricaine, ainsi que Radio Ndéké Luka, une station commerciale sont désormais disponibles sur les bouquets de canal Sat, a annoncé jeudi à la presse le responsable commercial à la Société Scan, Jo Zomas.


Tout en précisant que le lancement technique a été fait il y a deux semaines, il a souligné que l'opération était ‘'l'aboutissement d'un long processus''. ‘'Aujourd'hui, a-t-il ajouté, nous sommes fiers pare que notre pays soit ouvert au monde entier à travers Canal Sat''.


Il a a affirmé : ‘'Cela n'est pas difficile. Car il suffit seulement de s'équiper d'un terminal Canal Sat et d'aller sur le Canal Sat 257 pour suivre Radio Centrafrique, la Télévision Centrafricaine, elle, est sur le bouquet 157 et pour Radio Ndéké Luka c'est sur Canal Sat 248. Toutes ces chaines sont disponibles 24 heures sur 24''.


Pour Jo Zomas, tout cela constitue une opportunité pour faire découvrir au monde le vrai visage de la RCA et ce d'une manière autre que ce que font les médias internationaux.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811379#sthash.eiFBzedd.dpuf

Le gouvernement centrafricain en guerre contre les crimes impunis (ministre)
Le gouvernement centrafricain en guerre contre les crimes impunis (ministre)

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 16:06

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-12-04 10:43:42  L’attaque perpétrée par les séléka de Bambari le 2 décembre contre les éléments de la garde rapprochée du président du Conseil national de transition (CNT), Alexandre Ferdinand Nguendet, et la disparition du rebelle Baba Ladé, général et ancien préfet tchadien du Grand Sido, sont largement commentées par les journaux centrafricains parus ce jeudi.


‘'Les séléka s'opposent à la visite du président du CNT à Bambari et tuent un de ses anges gardiens'', titre Médias+, là où L'Hirondelle affiche : ‘'Bambari : des séléka ont abattu un élément de sécurité du président Nguendet'' , Le Démocrate arbore : ‘'Zémio, Ndélé et Bambari dans les griffes des peulhs de la Séléka'' , Le Confident titre : ‘'Bambari réveillé par ses vieux démons'' et Le Citoyen présente cette vitrine : ‘'Un élément des FACA tué par les hommes de Zoundeko''.

Médias+ revient sur le bilan provisoire de l'attaque ayant, selon lui, occasionné ‘'un mort et un blessé grave''. ‘'Cet acte criminel, déplore le journal, est un signe prémonitoire d'un manque de volonté de certains acteurs de la crise centrafricaine par rapport à la tenue prochaine du dialogue national''.

Si l'on ajoute à cet incident de Bambari, indique L'Hirondelle, celui de Kaga-Bandoro ‘'où trois autorités locales ont effleuré la mort sous les canons des séléka. Il paraît normal de s'interroger sur le projet malsain de partition que nourrissent les extrémistes séléka. Car il n'y a pas de raison que la descente des autorités politico-administratives puisse poser un problème dans ces localités sous contrôle de cette rébellion''.


Sur tout autre plan, certains journaux ont consacré leurs colonnes à la disparition du général Baba Ladé, précédemment préfet du Grand Sido au Tchad. ‘'Le Général Baba Ladé serait-il venu en Centrafrique ?'', s'interroge Le Citoyen quand dans le même temps Médias + souligne que ‘'le spectre de Baba Ladé hante toujours les populations du Nord-RCA''.


Selon Médias+, la nouvelle de la fuite de Baba Ladé vers une destination inconnue a été diffusée hier mercredi et ce, après qu'il aurait échappé à une tentative d'enlèvement à sa résidence de Maro, au Grand Sido par un groupe de trois véhicules militaires venus de Ndjamena sous ordre de Deby.


De son côté, Le Citoyen souligne que ‘'depuis un certain temps le torchon brûle entre les frères ennemis. La RCA doit avoir des raisons de s'inquiéter''.


‘'Nommé il y a deux mois, préfet de la ville de Grand Sido, Baba Ladé est relevé de ses fonctions le mercredi 26 novembre 2014. Et l'acharnement du régime de N'djamena s'ensuit. Depuis dix jours, toute la question est de savoir où est passé le général Baba Ladé'', note Le Citoyen.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=811335#sthash.8ypog5bB.dpuf

Les séléka et le rebelle Baba Ladé à la Une de la presse centrafricaine

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com