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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 15:21

 

 

 

 

Le ministre d'État centrafricain chargé des eaux, des forêts, de la pêche, de l’environnement et de l'écologie, Mohamed Moussa Dhaffane, a affirmé hier que le calme était revenu à Bangui bien qu’il ait admis l’existence de cas isolés de violences.

 

« Comparativement à beaucoup d'autres pays qui ont connu ce genre de conflit politico-militaire, nous pouvons affirmer avec véhémence qu'en Centrafrique, nous sommes allés très vite à la stabilisation. Aujourd'hui, à part les cas isolés, même assez fréquents mais tout de même isolés, Bangui la capitale est redevenue une ville fréquentable à tous les niveaux », a-t-il déclaré.

 

Le ministre a par ailleurs rejeté toute comparaison entre la situation en Centrafrique et celle en Somalie. « Des voix s'élèvent pour rechercher à tromper l'opinion publique sous-régionale et internationale que la Centrafrique est en train d'aller droit vers la somalisation.

 

Or (…) il n'y a aucun rapport ni de similitude entre la Somalie et la Centrafrique quant à la nature des deux conflits. Le Séléka n'est pas constitué de djihadistes ou d'islamistes, d'intégristes ou de wahhabites », a-t-il assuré.

 

(Source : Xinhua23 mai 2013)

Centrafrique : retour au calme à Bangui
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Centrafrique-Presse.com
25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 21:57

 

 

 

 

Afrik.com   SAMEDI 25 MAI 2013 / PAR FRED KROCK

 

 

Bientôt, le pétrole tchadien fera l’objet de troc contre le bois centrafricain, selon le scénario monté entre Djotodia ét Deby, en vue du relèvement de la situation socio-économique de la RCA, après avoir été sauvagement pillée par les douloureux événements qui viennent de secouer le pays.

 

L’annonce de ce gigantesque projet économique a été faite en majuscule par le ministre porte-parole du président de la transition, M. Prosper Ndouba lors d’une conférence de presse. Ce dernier est le patron du journal en ligne Centrafrique-presse.com qui a contribué significativement à la chute du régime de François Bozizé et qui vient d’être nommé par Djotodia à la présidence comme conseiller en communication. Il a effectué la toute première tournée sous-régionale de président de la transition. Et, c’est en sa qualité de porte-parole qu’il a conféré avec les journalistes, occasion pendant laquelle il a annoncé le projet économique de Deby et Djotodia.

 

Evidemment, la République centrafricaine a besoin de beaucoup d’argent pour se relever suite aux pillages qui ont tout détruit, tant pour ce qui est du domaine public que chez des particuliers. Selon une évaluation de la Ceeac sur la situation économique poste-crise en RCA, 52 milliards de Francs Cfa devront être mobilisés afin de reconstruire le pays, alors que le fonds fiduciaire créé le 3 avril 2013, à Brazzaville au Congo ne s’est enrichit finalement que de 5 milliards de Francs Cfa accordés par le président Denis Sassou-Nguesso.

 

Entre temps, le périple international de plaidoyer effectué par le premier ministre de la transition, Me Nicolas Tiangaye le mois passé n’a rien donné si ce ne sont des engagements conditionnés à la stabilité intérieure du pays. C’est dire que les problèmes de la RCA sont restés tels, alors qu’au fur et à mesure, la situation se dégrade de plus en plus. Pendant que le temps court, les fonctionnaires et agents de l’Etat qui ne sont pas encore payés, bloquent la relance des activités administratives. Particulièrement, le déroulement du calendrier académique encore conditionné au paiement des salaires des enseignants conduit inévitablement le pays vers une année blanche. Ce n’est que le bout du l’iceberg, puisque le blocage n’est pas seulement au niveau académique, mais également dans tous les secteurs. Même la situation sécuritaire pourrait être facilement maitrisable, si seulement les éléments de la séléka avaient reçu leur argent, ne fut-ce qu’un minimum. Bref, le pays est bloqué à cause de l’argent.

 

La tournée du président centrafricain de la transition dans la sous-région, au-delà de l’aspect de salutation avec ses pairs, s’inscrit dans une logique de plaidoyer pour la cause de la RCA en vue d’avoir les moyens de relance du pays. De son côté, le président n’entend pas aller en plaidoyer les mains vides comme en a été le cas pour son premier ministre. C’est ainsi qu’avec le président tchadien Idriss Deby Itno, Djotodia a décroché le projet de troc entre la RCA et le Tchad, dans une coopération gagnant-gagnant. Il s’agit d’un gigantesque projet économique axé sur l’échange du pétrole tchadien au bois centrafricain. Evidemment, le Tchad a déjà exploité son pétrole et dispose même de sa propre raffinerie ; alors que la RCA tout autant pays pétrolier, car les indices sont confirmé par les études géologiques, n’a pas encore exploité cette ressource. « L’exploitation du pétrole centrafricain, ce n’est pas pour demain » a indiqué le porte-parole du président de transition, M. Prosper Ndouba lors de la restitution de la tournée sous-régionale de Djotodia et d’ajouter que lorsque Bozizé et son régime le Knk arguaient que le pétrole devait jaillir jusqu’à la fin 2013, ce n’était que de la « pure démagogie ».

 

Cependant, l’inconnue c’est l’intérêt que Deby cherche derrière ce troc, est-ce simplement parce qu’il cherche des voies d’exportation de son pétrole ? Toutefois jusque-là, ce n’est qu’un projet, et par conséquent, ni le volume des échanges, ni la date de l’exécution du projet ne sont pas encore connus. En attendant, la crise centrafricaine, notamment la dégradation de l’économie et la situation financière sont telles que l’on n’a pas besoin de bonne eau pour éteindre le feu. Signalons qu’un autre projet de troc serait envisagé avec le président Obieng-Nguema à propos du gaz guinéen.

Lu pour vous : Le pétrole tchadien troqué contre le bois centrafricain ?
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Centrafrique-Presse.com
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 23:45

 

 

Après les réunions des 10 et 11 mai derniers à Yaoundé des pro-Bozizé, une autre mission s’est ensuite secrètement  rendue au Maroc en date du 11 Mai 2013 et s’est  présentée à l’ambassade de Centrafrique au Maroc. La mission était dirigée par le ci-devant créateur des milices fascisantes COCORA, Lévi YAKETE, le capitaine Eugène NGAIKOSSET alias « le boucher de Paoua » et la compagne de l’un de fils du président déchu dénommé Papy Bozizé. Cette mission avait pour but de réunir les ex-FACA qui se trouvent au Maroc pour constituer une force destinée à déstabiliser l’actuel pouvoir en place à Bangui. Voici les noms des ex-FACA qui étaient présents à ladite réunion :

 


- Gomtika Max 


- Grekamba Gille Parieta

 
- Ngatoua Stanislas 


- Westhone Kévin 

 

- Ndo Moïse 


- Defeïbona Privat 


- Wazouname Grace a Dieu


- Gado Gervain 


- Ngombe Kevin 


- Davy Eloi Nguéle


- Sydney Ludovic 


- Gonifio Jean-Claude 



Certains attendent le versement de leur salaire du mois d’avril pour aller à Bangui en vue d’espionner l’Etat major centrafricain des FACA pour des prochaines aventures de leur mouvement, d’après la conclusion de cette réunion, selon ce qu’a soufflé un participant à ladite réunion à la rédaction de Centrafrique-Presse. L’Etat-major doit faire appel à tous les ex-FACA qui se trouvent à l’étranger pour qu’ils puissent regagner Bangui sans délai faute de quoi ils seront privés de soldes.

 

Rédaction CAP

Bozizé et sa clique poursuivent leur conspiration contre Bangui au Maroc
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Centrafrique-Presse.com
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 23:43

 

 

 

 

ttp://french.china.org.cn/     Fr 24-05-2013

 

Des éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) ont capturé 29 membres d'une bande armée qui ont attaqué ce vendredi matin la ville d'Obo dans le sud-est de la République centrafricaine. Aucune perte en vie humaine n'a été signalée dans les deux camps.

 

Selon une source proche des FACA, les caputrés se réclament membres du "Mouvement de marche populaire pour la démocratie centrafricaine (MMRDC)" dirigé par un certain Christian Mbomboli. Ils ont également affirmé que ce mouvement a pour objectif de prendre la ville d'Obo comme une base arrière afin de continuer la marche vers la capitale Bangui. Aucune autre information concernant ce mouvement n'a été révélée.

 

"Actuellement la ville est calme. Un hélicoptère survole la région. Une partie de la population est toujours présente dans la ville. Les opérations de riposte ont été menées avec l'appui de l'armée ougandaise et les conseillers américains. La ville est sous contrôle des forces loyalistes", a relaté cette source.

 

D'après les informations rapportées par un habitant d'Obo, les assaillants ont envahi la ville à cinq heures, faisant des tirs de sommation. Ils ont pris d'assaut la mairie et le marché de la ville. Des habitants de la ville et des villages environnants ont évacué les lieux.

 

Les autorités à Bangui n'ont fait aucune déclaration pour le moment. Mais une source proche de la présidence a fait savoir qu'une équipe des éléments de la Séléka seront dépêchés très bientôt.

 

Dirigé par Michel Djotodia, l'alliance des rebelles de la Séléka a pris pouvoir dans ce pays enclavé de l'Afrique centrale au mois de mars. Président autoproclamé avant d'être élu par le Conseil nationale de transition, Michel Djotodia a la tâche lourde de rétablir la paix et la sécurité sur le territoire national afin de mettre un terme aux exactions (pillages, assassinats et viols) commises par ses hommes et d'autres groupes armés.

 

Les éléments des forces de défense ougandaises sont présents en Centrafrique pour éliminer l'Armée de résistance du seigneur (LRA), rébellion ougandaise qualifiée d'organisation terroriste par les Nations Unies qui mène des opérations dans plusieurs pays voisins de l'Ouganda dont l'Est de la République centrafricaine.

 

Les Etats-unis ont envoyé une centaine de conseillers militaires en Ouganda, République démocratique du Congo, Centrafrique et Soudan du Sud afin d'aider les forces de la région qui luttent contre la LRA.

 

Source: Agence de presse Xinhua

Centrafrique : la ville d'Obo attaquée par une bande armée
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Centrafrique-Presse.com
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:05

 

 

 

 

Comme dans une arène envahie par des lions affamés, le Chef de l’Etat camerounais gère un pays et une fin de règne qui ne dévoilera que « ses velléités» le jour de l’annonce officielle de sa démission ou de sa mort. Les exemples sont légions de ces dirigeants portés à la tête des institutions et qui ne cherchent que leur gain personnel bafouant ainsi le mot « fonctionnaire » qui signifie dans la globalité « serviteur ». Projet détourné par ci, deniers publics par là, tout y passe pour empêcher au désormais Nnom Nguii après des étapes de couronnement dans presque toutes les tribus du Cameroun, de faire un bilan vrai et positif d’un règne contesté par l’occident de par ces turpitudes politiques et troubles sporadiques. Qui pourrait faire mieux demandera-t-on à certains et tout le monde de répondre : moi aussi. Bien beau !

 

François Hollande « parachuté » à la tête de l’Etat français vient de comprendre avec le scandale « Jerome Cahuzac » que le discours même avec le vœu de rectitude morale, décale le plus souvent énormément de la réalité vécue. Aujourd’hui héritier d’une politique « sarkhozienne » exécrable, l’ancien compagnon de Ségolène Royal est perdu dans sa « propre » politique entre dilatoire et résultats à fournir car toute la France avait vu en ce « saint » un renouveau républicain et une nouvelle gouvernance efficace.

 

Désormais « mouillé » dans certaines guerres, Hollande semble avoir repris la main sur les intérêts français dans le monde. Contre vents et marées, contestations et implications dans certains conflits, l’ancien président du conseil général de la Corrèze est soupçonné de vouloir fomenter des complots pour renverser certains chefs d’Etat africains.

 

u centre de ces soupçons, le retour en grande pompe de Mba Obame au Gabon sans que le pouvoir de Libreville ne lève le petit doigt, le désormais renversement du pouvoir de François Bozize venu se refugier au Cameroun et les coups de boutoir de certains médias français sur un potentiel renversement de pouvoir au Cameroun qui viendrait par le Nord ; sont là des indices qui portent à croire que le nouveau pouvoir en place en France prend le pouls. Mais l’on s’étonne de la défiance de certains Chef de d’Etat tel que Sassou Nguesso qui ont pris sur eux de dire sur le perron de l’Elysée après une visite bien négociée que la France n’avait que foutre des biens des Chefs d’Etat africains car eux également n’étaient pas des modèles. Sans suscité un courroux particulier des dirigeants actuels, ces déclarations sont passées ; c’est alors qu’on découvrira quelques jours plus tard que le « tyran » comme l’avait appelé Nicolas Sarkozy avait gracieusement offert des « pétrodollars » à celui-ci pour soutenir sa campagne électorale. Dilemme ! Que dire alors de Paul Biya ? Une communication discrète avec des « pots de vin » sous forme de campagne de communication en faveur de Patricia Balme et Blaise Pascal Talla subodorerait qu’il a fait asseoir une stratégie simple pour éviter à ces « ONGs rebelles » de s’intéresser à son « actualité ». Avons-nous de la berlue ou la mémoire courte pour avoir oublié l’information certes non confirmée jusqu’ici de la possession en Allemagne d’un Super Centre Hospitalier à Baden Baden ? Si la « diplomatie des coulisses » à fait ses preuves jusqu’ici espérons qu’il perdurera jusqu’à la « fin du son des cloches ».

 

Qu’en sera-t-il du sort réservé à Paul Biya ?

 

Après avoir négocié selon des sources à coups de lobbies sa rencontre « brève » avec François Hollande, le Chef de l’Etat camerounais stratégiquement semble avoir compris qu’il n’était pas « adopté » par le nouveau pouvoir. Peut-être la raison pour laquelle il choisi désormais de garder François Bozize auprès de lui malgré les « injonctions » de Ndjamena et la confirmation de son départ pour le Benin sa terre d’exil. Au travers de certains calculs machiavéliques où on voit depuis quelques temps plusieurs pays être invités à partager le « gâteau national » au détriment de la France qui avait cru avoir notre pays comme chasse gardée, l’on comprend facilement que Paul Biya est en danger. Pas parce qu’il gère sans partage le Cameroun, mais parce qu’il ne voudrait plus « collaborer » avec des « improductifs ». Pour ces années, les projets structurants et l’émergence constitueront le slogan de « campagne » du pouvoir d’Etoudi. Est-ce que la « vague » du changement subi des régimes africains aura raison à l’usure de Paul Biya encore appelé le « Sphynx d’Etoudi » ? Just Wait and See.

 

© Correspondance : Jean Mbenty

CAMEROUN : PAUL BIYA PERPÉTUELLEMENT EN DANGER
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Centrafrique-Presse.com
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:03

 

 

 

 

24/05/2013 à 07h:33 Par G. Dougueli et A. Kappès-Grangé



Jeuneafrique.com

 

Plusieurs chefs d'État du continent seront absents du sommet des 50 ans de l'Union africaine, les 26 et 27 mai, à Addis-Abeba. Parmi eux, le Centrafricain Michel Djotodia, dont le pays est suspendu de l'organisation panafricaine.

 

La Centrafrique étant suspendue de l’Union africaine (UA), le régime issu de la coalition Seleka, qui a pris le pouvoir le 24 mars dernier à Bangui ne peut accéder aux travaux du Conseil exécutif de l’organisation continentale. Aperçus non loin du siège de l’UA, les diplomates de l’ambassade de RCA à Addis Abeba n’ont pas été invités à pénétrer dans l’enceinte ultra sécurisée. Les travaux du Conseil exécutif de l’Union africaine (composé des ministres des Affaires étrangères) se sont déroulés sans eux.

 

Pour tenter de rompre l’isolement de la Séléka, un sommet extraordinaire des présidents de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) était censé se tenir le 26 mai, en marge de la célébration du cinquantenaire de l’Union africaine, avec à l’ordre du jour, la situation en Centrafrique. Seulement, en l’absence de plusieurs chefs d’État concernés, on est passé du sommet de décideurs à une simple réunion de concertation. Paul Biya du Cameroun a déjà fait savoir qu’il ne fera pas le déplacement d’Addis Abeba. L’Équato-Guinéen Teodoro Obiang Nguéma Mbasogo non plus ne viendra pas. Occupé qu’il est à organiser des élections législatives, sénatoriales et locales qui se tiendront le 26 mai prochain, mais aussi à surveiller une situation politique tendue, qui a conduit le 15 mai dernier à l’arrestation de cinq opposants.

 

Selon un proche du dossier, la réunion prévue à Addis Abeba devrait examiner la mise en application des recommandations du groupe international de contact sur la République centrafricaine qui a tenu le 3 mai dernier sa première réunion à Brazzaville au Congo à savoir : la restauration urgente de la paix et une meilleure protection des populations civiles, le cantonnement/désarmement d’un nombre important d’éléments de la Séléka, la création d’un Fonds d’affectation spéciale pour la remise en marche des services publics, etc.

_______

 

 

Par Georges Dougueli et Anne Kappes Grange, envoyés spéciaux à Addis Abeba

 

 

Centrafrique : comment sortir de l'impasse ?

 

 

Reçu à N'Djamena (14 mai), à Libreville (15 mai) et à Malabo (17 mai), Michel Djotodia, le président de la transition en Centrafrique, a demandé l'aide de ses pairs. Idriss Déby Itno, le président tchadien, a insisté auprès de lui sur l'urgence de convaincre les miliciens de la Séléka de déposer les armes, ainsi que sur la sécurisation des biens et des personnes, avec le concours de la force de maintien de la paix en Centrafrique (Micopax), dont les effectifs vont être portés à 2 000 hommes. Les chefs d'État africains sollicitent par ailleurs le soutien financier de l'Afrique du Sud, et celui, militaire, de la France pour sécuriser la capitale. « On réfléchit à cette demande, explique un diplomate français. C'est important que l'Afrique du Sud s'implique dans le processus. » Pour sa part, la communauté internationale souhaite que Djotodia se penche rapidement sur le problème des réfugiés, laisse des observateurs des droits de l'homme se déployer dans le pays et ouvre son gouvernement à toutes les composantes de l'opposition.

Lu pour vous :  50 ans de l'UA : le sommet des indésirables
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Centrafrique-Presse.com
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 15:01

 

 

 


Radio Okapi 24 mai, 2013 à 10:45 


Le sénateur Jean-Pierre Bemba est retenu depuis maintenant cinq ans à la prison de Scheveningen à la Haye, aux Pays-Bas. Il avait été arrêté en 2008 en Belgique, où il résidait alors, puis transféré quarante jours plus tard à la Cour pénale internationale (CPI). Le procès de Jean-Pierre Bemba, poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique en 2002 et 2003, dure depuis bientôt trois ans.

 

Sur la forme, ce procès est en quelque sorte une affaire à huis clos. Depuis son ouverture en novembre 2010, la majorité des témoins a déposé sous pseudonyme, leur image brouillée, la voix déformée et une large partie de leurs dépositions a été entendue à huis clos.

 

Sur le fonds de l’affaire, l’accusation a appelé 40 témoins lors de la première partie du procès. Le procureur a affirmé que les soldats du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) ont commis des viols, des meurtres et des pillages, dont leur chef, Jean-Pierre Bemba, porte la responsabilité.

 

Difficile, à ce stade, de savoir si le procureur a convaincu les juges. Mais leur décision de requalifier juridiquement le niveau de responsabilité de Jean-Pierre Bemba, il y a un an, montre cependant que le dossier de l’accusation présenterait quelques faiblesses.

 

En face, depuis août 2012, la défense tente de démontrer que Jean-Pierre Bemba a bien prêté main forte au régime de Ange-Felix Patassé, alors président de la Centrafrique, mais qu’une fois qu’ils avaient posé le pied sur le territoire centrafricain, ses soldats étaient sous la responsabilité du régime de Bangui. Il ne serait donc pas responsable de leurs actes.

 

Pour le démontrer, la défense avait prévu d’appeler 63 témoins mais a dû revoir ses ambitions à la baisse en annonçant, début mai, le retrait de 13 d’entre eux, d’autant que les juges demandent aux avocats de boucler leur démonstration d’ici le 19 juillet.

 

En dix mois, seuls 19 témoins ont déposé pour l’accusé. Et nombre de ceux que Jean-Pierre Bemba veut convier à la barre résident dans des pays qui rechignent à coopérer avec la Cour. Ces difficultés ont considérablement alourdi un procès qui s’enlise depuis son démarrage.

RDC : Jean-Pierre Bemba retenu depuis cinq ans à la prison de la CPI
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Centrafrique-Presse.com
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 13:40

 

 

Dans une de nos récentes parutions dans laquelle nous avions publié la liste de certains partisans du président déchu François Bozizé Yangouvonda qui ont pris part à deux réunions autour de leur vedette à la résidence de l’ex-ambassadeur de Centrafrique au Cameroun, Louis Oguéré Ngaikoumon, il a été malencontreusement mentionné le nom de KOTAYE sans en indiquer du reste le prénom, comme un des participants à ces réunions. En réalité, il s’agit non pas de l’ancien ministre Moïse KOTAYE qui lui, n’a non seulement pas quitté Bangui donc de surcroît ne pouvait pas prendre part à une réunion à Yaoundé, mais de Joachim KOKATE éphémère ministre du premier gouvernement BOZIZE issu des Accords de Libreville et qui lui vient même de regagner la France où il se trouve désormais.

 

La rédaction présente donc toutes ses plates excuses à Moïse KOTAYE pour cette fâcheuse et regrettable confusion.

 

 

La Rédaction 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 12:22

 

 

 

 

Chouchouté par la franc-maçonnerie camerounaise depuis son renversement en mars, François Bozizé prépare ses valises sous la pression d'Idris Déby afin de poursuivre son exil au pays du christianisme céleste.

 

Membre assidu de l'Eglise du christianisme céleste qui l'a promu au grade de "Senior", François Bozizé n'a pas résisté aux appels des coreligionnaires qu'il a côtoyés pendant son exil au Bénin au début des années 2000. Confirmant nos informations publiées en mars (LC nº655), l'ancien chef d'Etat centrafricain devrait rejoindre ce pays dans les prochains jours. Outre des motivations spirituelles, ce déplacement s'explique par les fortes pressions d'Idriss Déby. Soucieux de la relative stabilité à Bangui, le président tchadien ne tient pas particulièrement à voir la présence de son ex-protégé s'éterniser dans un pays limitrophe de la Centrafrique. ...

 

 

Lire l'article complet dans la Lettre du Continent n° 659 du 22 mai 2013
 

Bozizé organise son second exil doré - (A lire dans la Lettre du Continent)
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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 12:20

 

 

LES CENTRAFRICAINS DE FRANCE

 

Le Collectif du 11 MAI

 

Paris, le 22 mai 2013

 

 

Objet : Remerciements adressés aux compatriotes,

aux amis de la Centrafrique ainsi qu’aux artistes

présents au rassemblement du 11 mai.

 

 

Après le joli succès de notre rassemblement le 11 MAI 2013, nous venons solennellement remercier tous nos concitoyens qui se sont déplacés pour venir soutenir notre combat pour la Paix à la Place de la Bastille à Paris, en Provinces (Lyon, Lille, Bordeaux, Toulouse,…) ou dans d'autres villes de l’étranger. Le Collectif s'est senti honoré de vos efforts, chers concitoyens et même amis de la Centrafrique. Votre présence a été un geste de soutien fort, une grande communion citoyenne pleine de sens pour notre peuple, notre Patrie tourmentée. Un très chaleureux remerciement aux artistes.

 

Les nombreuses associations et personnes au sein du Collectif ont travaillé ensemble, main dans la main, en laissant au vestiaire leurs divergences politiques, leurs différences sociales et ethniques pour arriver à ce résultat d’union. Nous continuerons sur cette voie de l'unité en invitant les bonnes volontés à rejoindre nos r action !

 

Chers compatriotes, l'heure est grave ! Le temps n'est plus à la critique, vaine, non constructive ! Il est temps d'entrer en action et de faire changer les choses.

 

Le combat continue... Nous organiserons encore des rassemblements jusqu'à ce que l'opinion publique daigne regarder en face les souffrances d'un peuple abandonné, asphyxié, massacré ! Et avec acharnement nous continuerons la lutte.

 

A ce jour, nous Centrafricains de France et du monde entier, restons et représentants une grande lueur d'espoir pour notre peuple par les actions que nous menons. ENSEMBLE CONTINUONS CE TRISTE ET LONG COMBAT.

 

Dans cet élan d’action et d’unité, Le Collectif prépare en ce moment un deuxième rassemblement qui se tiendra dans les semaines à venir à Paris, et certainement dans d’autres grandes de villes de France et de l’étranger. Celui-ci sera dédié à la récolte des aides humanitaires et sanitaires suivi d’un plan d’affrètement en Centrafrique. A cet effet,

chers compatriotes et amis de la Centrafrique, nous comptons une fois de plus, sur votre mobilisation.

 

Que la Paix, la Sécurité et la Justice reviennent en Centrafrique !

 

Pour Le Collectif du 11 MAI

 

Winnie Piroua

Maxime Nana

Alexis Bayoka

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