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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 04:17

 

 

 

 

Bozizé fait du sport

 

 

 

 

affaires-perso-abandonnees-par-Boz.JPG

fatras d'effets personnels de Bozizé abandonnés précipitamment dans ses appartements du Palais de La Renaissance. On reconnaît le même polo rayé de couleur orange ici abandonné par son propriétaire. 

 

 

 

Sur la seconde photo ci-dessus, on reconnaît aisément sur la gauche, le polo orange rayé blanc de Bozizé qu'il a revêtu pour son entraînement sur l'appareil de gym (voir photo plus haut) dans la salle de fitness de son ami Armand Ianarelli. Obligé de quitter précipitamment ses appartements du Palais de la Renaissance, Bozizé n'a même pas eu le temps de prendre avec lui ni trousse de toilette ni ce polo orange qui pourrait pourtant lui servir encore dans son exil.

 

On voit aussi sur cette photo, une mallette qui pourrait appartenir soit à son médecin ou peut-être  à lui-même. Cette photo permet de donner une idée sur la vitesse à laquelle Bozizé et son dernier carré de fidèles proches ont dû détaler du palais pour prendre la route en voiture jusqu'à Berengo afin d'embarquer dans l'hélicoptère qui leur a permis de s'enfuir jusqu'en RD Congo d'abord puis Batouri au Cmeroun après le refus des autorités congolaises d'accueillir le désormais encombrant ex-général président.

 

La Rédaction 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 04:15

 

 

 

Déby idriss

 


N'DJAMENA, 28 mars 2013 (AFP) - Le président tchadien Idriss Déby Itno a annoncé qu'un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) consacré à la Centrafrique se tiendrait le 3 avril à N'Djaména, a rapporté jeudi la radio nationale tchadienne.


"Après examen de la situation qui prévaut à Bangui avec la prise de pouvoir par la (rébellion) Séléka, le président Idriss Déby Itno a annoncé que N'Djaména allait abriter, le 3 avril prochain, un sommet extraordinaire consacré à la crise en RCA", a annoncé la radio.

 

Selon la même source, "le sommet de la capitale tchadienne étudiera les possibilités de revenir à l'accord de Libreville", signé le 11 janvier entre le clan du président centrafricain François Bozizé, les rebelles du Séléka et l'opposition, après une première offensive qui avait mené le Séléka aux portes de Bangui.

 

Le chef de l'Etat tchadien a fait cette annonce en marge du cinquième sommet du groupe pays émergents Brics - Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud -, à Durban en Afrique du sud, auquel il était invité en qualité de président en exercice de la CEEAC.

 

En Centrafrique, les rebelles de la Séléka ont renversé dimanche le président François Bozizé au terme d'une offensive éclair, arguant que l'accord de paix de Libreville n'avait pas été respecté et leurs revendications entendues.

 

L'avocat centrafricain Nicolas Tiangaye a été reconduit mercredi dans ses fonctions de Premier ministre par le nouvel homme fort de la Centrafrique, Michel Djotodia, qui avait annoncé la suspension de la Constitution et la dissolution de l'Assemblée nationale. 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 04:13

 

 

 

 

PM Nicolas Tiangaye

 

 

BANGUI, 27 mars 2013 (AFP) - L'avocat Nicolas Tiangaye, reconduit mercredi Premier ministre en Centrafrique après la prise du pouvoir par la rébellion, apparaît dans son pays comme un juriste réputé et un défenseur des droits de l'Homme au parcours respecté.

 

"Un homme intègre dans un océan de corruption", assure un diplomate. "Il est intègre. Son parcours est impeccable. Il ne transige pas", renchérit Martin Ziguélé, un des principaux opposants. "Quelqu'un de bien", affirme Eric Massi, coordonnateur de l'alliance rebelle Séléka. "On le respecte", dit aussi un membre du pouvoir.

 

Rares sont, pour l'instant, les critiques, même si certains déplorent le tempérament "soupe au lait" de cet homme trapu au visage rond, portant fine moustache et lunettes à montures dorées.

 

Sans être charismatique, Nicolas Tiangaye, franc-maçon et avocat à la diction lente, semble peser chacun de ses mots et de ses actes.

 

Né en 1956 à Bocaranga (nord-ouest), d'un père infirmier, il a effectué ses études de droit à Bangui puis en France (à Orléans, centre), obtenant son titre d'avocat en 1980.

 

Six ans plus tard, il se rend célèbre aux côtés de l'avocat français Francis Szpiner en défendant, à Bangui, l'ex-"empereur" centrafricain Jean-Bedel Bokassa (1966-1976), qui sera condamné à mort, puis gracié et finalement libéré en 1993. "A l'époque (en 1986, ndlr), il y avait six avocats en Centrafrique. J'étais le plus jeune. Deux défendaient déjà les parties civiles, un ne voulait pas" défendre Bokassa, se souvient-il.

 

En 1989, il prend en charge une autre affaire très médiatique, celle d'un général nommé... François Bozizé, accusé de complot par le régime du général-président André Kolingba (1981-1993). "Je remplissais mon rôle d'avocat. Il a été acquitté, je ne le regrette pas", confie-t-il à propos de Bozizé, qui deviendra plus tard son "pire ennemi" en tant que chef de l'Etat, selon un diplomate occidental.

 

En 1991, Nicolas Tiangaye doit se défendre d'accusation de complot. La même année, celui qui dit trouver son inspiration chez le comique français Coluche, et les personnalités catholiques mère Teresa ou l'abbé Pierre, fonde la Ligue centrafricaine des droits de l'Homme, qu'il présidera jusqu'en 2004.

 

Entre-temps, en 1996, il défend au Tribunal pénal pour le Rwanda l'un des responsables accusés de génocide, Jean-Paul Akayesu, finalement condamné à la perpétuité.

 

Après avoir refusé un poste de Premier ministre sous la présidence d'Ange-Félix Patassé (1993 à 2003), il se lance en politique lorsque celui-ci est renversé par le général Bozizé, il y a dix ans.

 

Il préside alors le Conseil national de transition (parlement de transition). Et il est l'un des principaux artisans de l'actuelle Constitution adoptée en 2004, qui prévoit que le président ne puisse pas effectuer plus de deux mandats de suite.

 

Selon lui, il se heurte alors au chef de l'Etat qui lui en voudra toujours. Tiangaye accuse Bozizé d'avoir bloqué par deux fois son élection comme député en truquant les scrutins. Un membre du régime de Bozizé balaie ces accusations: "Tiangaye, il passe bien dans les tribunaux et en Europe, mais il n'est pas populaire. Il n'a jamais gagné une élection".

 

Il devient Premier ministre le 17 janvier dernier, après la signature de l'accord de paix de Libreville. Il renonce alors à une ambition présidentielle, cet accord interdisant au Premier ministre d'être candidat à la magistrature suprême.

 

"Tout le monde ne peut pas être président! Je vois cela comme un sacerdoce. Je veux jeter les bases de la démocratie dans mon pays", assure-t-il.

 

Au cours des deux mois qu'il a déjà passés à son poste de Premier ministre, il a dû faire face à l'inertie voire au "sabotage" du clan Bozizé qui a limité les actions du gouvernement d'union nationale, souligne un observateur.

 

L'homme de lois devra désormais composer avec l'ex-chef rebelle Michel Djotodia, qui s'est posé dimanche en nouveau maître du pays pour "trois ans", annonçant suspension de la Constitution et dissolution de l'Assemblée.

 

Mercredi, le Premier ministre a lui-même justifié cette situation en jugeant "juridiquement impossible" le maintien, "dans la situation actuelle", de la Constitution. Il veut s'arc-bouter sur l'accord de Libreville qui a posé un cadre jusqu'à la date butoir de 2016 pour l'organisation d'élections.

 

On le sent, en tout cas, soulagé de ne plus avoir à affronter le président déchu. Il assure que les relations avec M. Djotodia "seront meilleures qu'avec François Bozizé qui étaient trop conflictuelles". 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 04:11

 

 

 

 

 

Centrafrique: Soutien au Rassemblement de la Diaspora

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Face à la situation qui prévaut en Centrafrique, l'association « AS DU CŒUR » qui milite pour le droit de femmes et après analyse tient :

 

À apporter son soutien à la démarche unitaire de la diaspora centrafricaine qui entend dans l'intérêt supérieur de notre pays, disposer d'une structure sans étiquette devant rassembler tous les compatriotes épris de paix et soucieux de préserver la nation, premier pas pour un retour de la confiance entre les filles et fils de Centrafrique,  appelle tous ses adhérents à participer au rassemblement du samedi 30 mars 2013 à partir de 14heures témoigner de leur soutien et solidarité avec le peuple centrafricain.

Point de rassemblement de la manifestation, Place Edouard Herriot

Rue de l’Université, Accès Metro ligne 12 : Station Assemblée nationale.

 

La Présidente

Nelly GOUANDJIA

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 03:38

 

 

 

 

Bangui-pagaille.jpg

 

BANGUI : DES CORPS EN ÉTAT DE DÉCOMPOSITION TRAINENT DANS LE 8ÈME ARRONDISSEMENT


 

Bangui, 28 mars 2013 (RJDH) – Environ 15 personnes ont été tuées, le mercredi 27 mars, au quartier Ngongono 5 et Damala, dans le 8arrondissement de Bangui, des suites des tirs sporadiques des hommes de la coalition Séléka. Certains corps en état de décomposition sont encore dans les lieux de l’incident.  Plusieurs autres personnes ont été blessées par  des balles perdues.

 

D’après les faits relatés par les habitants de cette localité, un élément de la coalition Séléka aurait  tenté de  prendre de force un véhicule appartenant à un particulier au quartier Damala. Devant le refus  du chef du  quartier d’indiquer le propriétaire du véhicule, celui-ci a été tabassé par les hommes de la Séléka.

 

Des jeunes dudit quartier ont alors intervenus pour protester et ont tué un élément de la coalition Séléka.   Alertés, les autres membres de la rébellion étaient intervenus. «Ils nous ont tiré dessus pour se venger de leur frère d’arme. Nous avons pris fuite, de notre retour, avons retrouvé des corps de nos frères qui ont été tués par ces méchants », a relaté François Sékia, habitant le quartier Damala.

 

Jean-Désiré Koulayom, chef de quartier Ngongono2, dans le 8ème arrondissement a fait savoir qu’ « Il y’a des corps  qui ne sont pas encore enlevés parce qu’on ne sait là où se trouvent leurs parents. Plus d’une dizaine des personnes ont perdu la vie ce soir du mercredi, d’autres corps ont été inhumés la nuit même  », a-t-il dit.

 

« C’est la panique, beaucoup de personnes se sont déplacées pour éviter les balles perdues, parce que les éléments de la Séléka continuent de causer des exactions dans le secteur de Damala, Ngongono et les alentours de l’aéroport »,  s’est-il inquiété Jean-Désiré Koulayom.

 

Dans la ville de Bangui  des coups de feu continuent à être entendus dans les quartiers, mettant la population dans l’inquiétude et la psychose.

 

 

 

Bouar : Des cas d’exactions signalés après l’invasion de la ville par les hommes de la Séléka

 

 

seleka-2 0

 

 

Bouar, 28 mars 2013 (RJDH) – Une partie des  éléments de la Séléka  sont arrivés à Bouar (ouest), le mercredi 27mars, et ont commis  des exactions sur la population. Ces derniers  ont  procédé aux  pillages des biens publics et privés. Des exécutions sommaires pendant les nuits ont été signalées et continueraient d’être effectuées d’après la population.

 

Toutes les activités agricoles, commerciales, administratives ont été interrompues. La station service ‘’Total’’ a été  également victime des pillages des éléments de la Séléka.

 

D’autres sources font état de ce que des hommes en tenues, dont leur identité n’est pas connue,  organisation des actes d’assassinat contre des proches de l’ancien régime.

 

Le nombre de la population a considérablement augmenté suite à des déplacés venus des villes, entre autres, Bozoum, Bocaranga, Bossentélé et Baoro.

 

Le calme semble revenir ce vendredi dans la ville et les activités ont repris. Les boutiques sont ouvertes et la circulation de la population s’effectue timidement. Par contre les portes administratives sont encore fermées.  

 

 

  

BANGUI : LES RELIGIEUX APPELLENT AU RESPECT DE LAÏCITÉ


Bangui, le 28 mars 2013 (RJDH)- Les leaders religieux ont appelé au respect de laïcité à tous les croyants de Centrafrique, le vendredi après une rencontre à l’évêché de Bangui.

 

 « Nous nous sommes retrouvé une fois de plus pour préparer une rencontre avec le chef de l’Etat, en vue d’attirer son attention sur la mise en cause de la laïcité en Centrafrique », a déclaré Pasteur Nicolas Geure-Koyamet.

 

« Depuis toujours notre pays, est un Etat laïc (…) chaque centrafricain est libre de choisir sa religion et de manifester son appartenance religieuse, suite aux attaques de certains religieux et les rumeurs sur une volonté des nouvelles autorités d’instaurer un Etat islamique, c’est pourquoi, nous avons dit qu’il est urgent que nous rencontrons le chef de l’Etat pour attirer son attention sur la question », a expliqué le Pasteur.

 

Imam Malik de la communauté musulmane de Centrafrique, exhorte tous les croyants à ne pas céder à l’intoxication. ‘’Nous avons toujours vécu ensemble, chrétiens et musulmans, il n’est pas question de détruire notre pays, l’islam n’accepte pas que quelqu’un puisse prendre de force ce qui appartient à autrui, je demande à tous les musulmans de garder leur foi, de n’e pas dire de choses qui peuvent amener la division entre les fils du pays’’, a-t-il déploré.

 

Il a également attiré l’attention de certains musulmans en disant : ‘’J’ai écouté certains croyants musulmans dire, notre temps est arrivé, il n’en est pas question, ce pays nous appartient tous’’, a-t-il martelé.

 

Il nous a été rapporté que le mardi soir, « des éléments de la Seleka avaient pénétré chez les pères lazaristes, une congrégation catholique, ils ont forcé les portes et procédé à des pillages et ont poignardé un père à la main et au pied ».  Les responsables religieux estiment que les éléments qui ont attaqué ces prêtres, sont des éléments dit : «  incontrôlés ». Ils appellent les autorités du pays à prendre leur responsabilité.

 

L’archevêque de Bangui a précisé que « cette crise est au départ politique, il faut faire attention qu’elle ne devienne pas religieuse ». Pour lui, les responsables religieux doivent être vigilants et lancer des appels clairs pour éviter toute interprétation tendant à opposer les fidèles croyants.

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 03:34

 

 

 

Boz seul

 

 

Par Vincent Hugeux, à Cotonou, Express.fr  le 28/03/2013 à 17:09

 

Le chez de l'Etat centrafricain renversé par la rébellion du Séléka le 24 mars pourrait trouver refuge au Bénin, pays où il a résidé avant le putsch qui l'a mené au pouvoir il y a dix ans.

 

Selon une source béninoise haut placée, l'ex-chef rebelle de la république centrafricaine François Bozizé, renversé par les rebelles de la coalition Séléka le 24 mars, a sollicité l'hospitalité du Bénin, où il souhaite s'établir après son escale camerounaise.  

 

Aucune réponse formelle ne sera apportée avant le retour du président béninois Boni Yayi de Durban (Afrique du Sud), où il participe au sommet des pays émergents des Brics. "Affaire délicate", concède l'officiel. 

 

Bozizé, qui possède une coquette villa à Cotonou, avait séjourné dans l'ancien Dahomey avant son coup d'Etat de 2003. C'est là qu'il avait adhéré à l'Eglise du Christianisme Céleste, dont il a fondé le chapitre centrafricain. "Bozizé est Béninois, commente un conseiller de Boni Yayi. Il est ici chez lui". 

 

 

 

 

Centrafrique: rébellion et armée régulière travailleront ensemble

 

28 mars 2013 à 22:08

 FACA-drapeau.jpg

 

Le chef rebelle Michel Djotodia, président autoproclamé de Centrafrique, a demandé jeudi à toutes les forces de sécurité, régulières ou issues de la rébellion, de travailler «ensemble» à un retour à la normale à Bangui, annonçant une reprise de la vie administrative et économique dès mardi.

 

 «Nous allons reprendre la vie économique et administrative mardi au plus tard», a affirmé à l’AFP le ministre de la Communication et porte-parole du Séléka, Christophe Gazam Betty, à la sortie d’une réunion de M. Djotodia avec les officiers supérieurs de la coalition rebelle Séléka, de l’armée régulière, de la gendarmerie et de la police.

 

«On a demandé à tous les officiers d’être mardi à leur poste de travail. Ils (Séléka et armée) vont travailler ensemble. Il va falloir travailler à la constitution d’une armée qui soit une armée professionnelle capable de sécuriser le pays, les frontières, les biens et les personnes», a affirmé le porte-parole.

 

M. Djotodia a déclaré ne vouloir exclure personne devant les officiers supérieurs réunis pour la circonstance.

 

Par ailleurs, la Fomac, la Force multinationale d’Afrique centrale, «a eu l’autorisation de tous les chefs d’Etat d’appuyer l’opération de sécurisation de la ville», a affirmé M. Gazam Betty.

 

Les pays de la région avaient envoyé des troupes lors d’une première crise en décembre pour soutenir le président François Bozizé , mais depuis le renversement deBozizé dimanche les soldats de la Fomac patrouillent dans la capitale centrafricaine avec le Séléka.

 

Ces annonces arrivent au lendemain de la reconduction du Premier ministre Nicolas Tiangaye, qui dirigeait un gouvernement d’union nationale depuis seulement deux mois. Un nouveau gouvernement «de transition» pourrait être annoncé «dès demain» selon une source proche du Premier ministre.

 

Les administrations ne fonctionnent pas et si quelques petits commerces ont repris, les entreprises n’ont pas rouvert et certains quartiers continuent à vivre dans l’insécurité privant les habitants de toute possibilité de déplacement.

 

A Bangui, «l’insécurité régnante entrave les efforts humanitaires et l’acheminement de l’assistance et notamment de l’aide médicale», a affirmé jeudi le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

 

La Croix rouge a qualifié de «catastrophique» la situation des hôpitaux de Bangui, où «près de 200 blessés ont été admis (...) à la suite des affrontements», tandis qu’une quarantaine de personnes sont «toujours en attente d’une opération urgente. Comme l’ensemble de la ville, les hôpitaux manquent aujourd’hui d’eau courante, d’électricité en continu et bientôt de carburant»

 

Les entrepôts du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont été en grande partie pillés, avait indiqué mercredi une porte-parole de l’organisation humanitaire.

 

Suite à ces pillages, de nombreux ressortissants français ont quitté le pays jeudi par un vol commercial d’Air France. Toutefois, le quai d’Orsay n’a pas donné d’ordre d’évacuation, de source diplomatique à Bangui.

 

De même source, depuis dimanche, plusieurs dizaines de ressortissants victimes de pillages qui souhaitaient être hébergés ont été regroupés sur trois sites sécurisés de la capitale.

«Nous sommes en train de procéder au casernement des gens du Séléka», a annoncé mercredi M. Tiangaye. «Beaucoup de gens, des faux Séléka, circulent dans la ville terrorisant la population et puis les bandits s’y sont mêlés et donc ça ne fait qu’aggraver la situation», a-t-il assuré.

Arguant du non-respect de l’accord signé à Libreville en janvier entre le pouvoir, la rébellion et l’opposition démocratique, le Séléka avait lancé en fin de semaine dernière une nouvelle offensive éclair sur Bangui, poussant François Bozizé à fuir vers le Cameroun voisin.

 

Jeudi, le président déchu a demandé l’asile au Bénin, mais n’était «pas à Cotonou actuellement», a précisé le ministre béninois des Affaires étrangères, Arifari Bako.

 

Dès dimanche, Michel Djotodia s’était posé en nouveau maître du pays. Cet ancien fonctionnaire ayant basculé en 2005 dans la rébellion a déclaré lundi qu’il comptait diriger la Centrafrique pendant «trois ans», jusqu’à l’organisation d’élections. Annonçant la suspension de la Constitution et la dissolution de l’Assemblée nationale, il a précisé qu’il allait «légiférer par ordonnances».

 

Un sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) consacré à la Centrafrique se tiendra le 3 avril à N’Djaména, au Tchad.

 

La Centrafrique, ancienne colonie française, n’a connu depuis son indépendance en 1960 qu’une série de coups d’Etat, scrutins contestés, rébellions et mutineries. Le président déchu François Bozizé était lui-même arrivé au pouvoir par les armes en 2003.

 

 

 

Centrafrique : La crise humanitaire s'aggrave, selon l'ONU

 

Bangui-crise.jpg

 

 

BANGUI (© 2013 AFP) - La vie administrative et économique centrafricaine va reprendre mardi prochain, a déclaré jeudi à l'AFP le ministre de la Communication et porte-parole du Séléka, Christophe Gazam Betty, précisant que "le président" Michel Djotodia avait demandé à toutes les forces de sécurité, régulières ou issues de la rébellion, de travailler "ensemble".

 

"Nous allons reprendre la vie économique et administrative mardi au plus tard", a affirmé M. Gazam Betty à la sortie d'une réunion du président autoproclamé de Centrafrique, Michel Djotodia, avec les officiers supérieurs du Séléka, une coalition de mouvements rebelles, mais aussi de l'armée régulière, de la gendarmerie et de la police.

 

Le pays est paralysé depuis la prise de Bangui ce week-end par les rebelles qui ont renversé le président  François Bozizé au pouvoir depuis dix ans.

 

Les administrations ne fonctionnent pas et si quelques petits commerces ont repris, les entreprises n'ont pas rouvert et certains quartiers continuent à vivre dans l'insécurité privant les habitants de toute possibilité de déplacement.

 

"Le président a demandé aux officiers des Faca (Forces armées centrafricaines), police et gendarmerie d'encadrer leurs frères du Séléka", a-t-il ajouté, précisant que les forces de sécurité allaient "essayer d'ouvrir la totalité des stations d'essence pour permettre aux taxis et usagers de s'approvisionner. Les banques vont être sécurisées".

 

"On a demandé à tous les officiers d'être mardi à leur poste de travail. Ils (Séléka et armée) vont travailler ensemble. Il va falloir travailler à la constitution d'une armée qui soit une armée professionnelle capable de sécuriser le pays, les frontières, les biens et les personnes" a affirmé le porte-parole.

 

M. Djotodia a déclaré ne vouloir exclure personne devant les officiers supérieurs réunis pour la circonstance, a-t-il souligné.

 

"Pour l'anecdote, le chef d'état-major des Faca s'est dit +ex-chef d'Etat-major+ et le président lui a répondu +Non vous êtes encore chef de l'armée+", a raconté le porte-parole.

 

Par ailleurs, la Fomac, la Force multinationale d'Afrique centrale, "a eu l'autorisation de tous les chefs d'Etat d'appuyer l'opération de sécurisation de la ville", a affirmé M. Gazam Betty.

 

Les pays de la région avaient envoyé des troupes lors d'une première crise en décembre soutenir le président Bozizé mais ces soldats ont commencé à patrouiller dans la capitale centrafricaine a0vec le Séléka après son renversement.

 

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Centrafrique-Presse.com - dans Dossiers
29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 03:23

 

 

 

 

Séléka dans Bangui

 

Mis à jour le 28.03.13 à 16h34


Les commandants de l'armée de Centrafrique ont fait allégeance ce jeudi au chef du Séléka, Michel Djotodia, qui s'est proclamé président après avoir pris Bangui et chassé le président François Bozizé du pays.


«Les officiers des anciennes Forces armées de Centrafrique (Faca) ont voulu rencontrer le président Djotodia pour l'informer qu'ils le reconnaissaient comme étant le nouveau président», a rapporté Maurice Ntossui, un commandant de la Fomac, la force africaine de maintien de la paix présente en Centrafrique, qui assistait à la rencontre. «Tous les anciens chefs de la police, de la gendarmerie, le chef d'état-major des forces armées et d'autres officiers de haut rang sont venus à cette réunion. C'était une forme de capitulation», a-t-il ajouté.


Le président Bozizé au Cameroun

 

Les rebelles du Séléka, au terme d'une offensive éclair, ont pris dimanche le contrôle de Bangui, renversant le président Bozizé qui s'est réfugié au Cameroun voisin. Dans les heures qui ont suivi, la capitale a été le théâtre de pillages et treize soldats sud-africains, déployés en renfort de l'armée de Bozizé, ont été tués dans des combats.


Jeudi, un porte-parole du Séléka a dit que le mouvement désormais aux commandes du pays peinait à rétablir le calme dans Bangui, ville de 600.000 habitants. Le Séléka a demandé aux forces de police et aux autres fonctionnaires de reprendre leur travail. «Le Séléka est formé de guerriers qui ne peuvent pas faire le travail de la police», a ajouté le colonel Youssouf Ben Moussa. «Il est exact qu'il y a encore des pillages, mais ce n'est pas le fait de nos hommes. Ce sont des civils qui ont pris des armes», a-t-il poursuivi.


Mais des témoins, dont des dizaines d'expatriés français en cours d'évacuation, ont dit que des combattants du Séléka s'étaient livrés à des pillages après la chute de Bangui. «Ils sont venus dans ma chambre d'hôtel et ont braqué leurs armes sur moi, réclamant mon argent», a déclaré Yves De Moor, un entrepreneur français. «L'un d'eux a armé son arme, c'était un moment terrifiant, je lui ai tout donné», a-t-il dit.

 

Avec Reuters

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Centrafrique-Presse.com - dans Annonces et divers
29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 03:19

 

 

 

patrouille contre pillard

 

 

CENTRAFRIQUE  ALERTE LC/DERNIERE MINUTE



 

Bangui en proie à l'anarchie


Si les nuits restent relativement calmes à Bangui depuis le reversement de François Bozizé, le 24 mars, la situation de la capitale centrafricaine n'en demeure pas moins très inquiétante. Soldats tchadiens et rebelles de la Séléka, parmi lesquels de nombreux éléments soudanais, se sont d'ores et déjà partagé plusieurs quartiers de la ville. L'approvisionnement en fuel, en eau et en électricité n'est toujours pas rétabli. Quant aux liaisons téléphoniques, elles sont interrompues ou saturées....

 

(Lire l'intégralité de l'article sur le site de la Lettre du Continent) 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 03:17

 

 

 

 

P .A.T.R.I.E

 Parti Africain pour une Transformation Radicale et l’Intégration des Etats

 

DECLARATION RELATIVE AU CHANGEMENT DU 24 Mars 2013

« Triste crépuscule »

 

   Le 24 mars dernier, la coalition « SELEKA » est finalement entrée dans Bangui, soit quatre mois après le début de son offensive militaire lancée le 10 décembre 2012, mettant ainsi un terme à 10 ans de régime BOZIZE.

 

   La représentation de P.A.T.R.I.E. - Europe, tout en réaffirmant son attachement aux respects des valeurs de la démocratie, salue ce changement intervenu dans la douleur et exprime par ailleurs, ces sincères condoléances et compassions à toutes les familles victimes des divers pillages et agressions constatés ces derniers jours.

 

  La reconduction le 27 mars 2013 de Nicolas Tiangaye en qualité de premier ministre étant un début gage de continuité, dans l’esprit des accords de Libreville du 10 janvier 2013, La représentation de P.A.T.R.I.E. – Europe, exhorte :

 

Les nouvelles autorités à la mise en place d’une transition consensuelle plus élargie,

Tous les acteurs politiques, associatifs et militaires de la RCA à se mobiliser pour un retour rapide à la cohésion sociale,

Tous les responsables religieux à œuvrer pour une tolérance interreligieuse et une coexistence apaisée des populations.

 

Fait à Paris le 27 mars 2013

Hugues TCHEUMENI

Représentant PATRIE - Europe

 

« Demain sera un autre jour si nous savons oser et croire » Appel du 26 juin 2003

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Centrafrique-Presse.com - dans Communiqués
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 05:06

 

 

 

Centrafrique-Terre-d-Avenir-logo.JPG

 

 

 

Centrafrique Terre d’Avenir, Association loi 1901 enregistré par la Sous-préfecture de Pontoise sous le N° 0953018207 en date du 18 mars 2008(Maison des Associations Place LOUIS DON MARINO 95 610 ERAGNY SUR OISE) et le Comité Ad ‘hoc de la Diaspora Centrafricaine en appellent aux :

 

Ami(e)s de la Centrafrique, de la diaspora Africaine, Associations Centrafricaines de France, partis politiques, personnalités indépendantes, société civile,  à un très grand rassemblement pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.

 

Venez très nombreux le samedi 30 mars 2013 à partir de 14heures témoigner de votre soutien et solidarité avec le peuple centrafricain. 

 

Point de rassemblement de la manifestation, Place Edouard Herriot


Sis devant l’ASSEMBLEE NATIONALE


Rue de l’Université,  Accès Metro ligne 12 : Station Assemblée nationale.

 

Contacts :  0689036756 / 0620810753 / 0663747422


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Fait à Paris, le 26 mars 2013


 

Le porte Parole du Comité Ad’ hoc de la Diaspora

 

 

Adolphe NDOUBA

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