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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 18:21

 

 

http://fr.alakhbar.info/ ALAKHBAR (Nouakchott)-La direction de la communication des Armées mauritaniennes a démenti le rapatriement de militaires mauritaniens au sein des forces aunisiennes de maintien de la paix en République centrafricaine.

 

Selon une source d’Alakhbar, 15 éléments du contingent mauritanien en Centrafrique « ont été rapatriés »  suite à leur implication présumée dans  une affaire de mœurs.

 

La direction de la communication des armées mauritaniennes a nié ces accusations affirmant en revanche que le contingent mauritanien a reçu les félicitations  de la communauté internationale. 

Mauritanie: l’Armée nie avoir rapatrié de soldats de la Centrafrique
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 17:56
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : 700 armes et munitions retrouvées au domicile de Abdoulaye Hissene à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 16 AOÛT 2016

 

BANGUI, 16 août 2016 (RJDH)—La gendarmerie nationale a perquisitionné ce mardi 16 août le domicile du chef rebelle Séléka Abdoulaye Hissene à Bangui. Des sources sécuritaires, plus de 700 armes et munitions ont été saisies.

 

Selon des sources proches de la gendarmerie nationale, cette opération a été menée sans aucune résistance.

 

Un témoin des faits a confié au RJDH que « plus de 700 armes et munitions ont été saisies ainsi que d’autres effets militaires ».

 

Ces armes et munitions ont été présentées en fin de matinée au premier ministre centrafricain, Mathieu Simplice Sarandji, à la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie nationale.

 

Abdoulaye Hissene ainsi que d’autres leaders des groupes armés, sous mandat d’arrêts de la justice centrafricaine, ont quitté Bangui dans la nuit du 12 août, à bord de sept véhicules lourdement armés à destination des villes du nord.

 

Après accrochages, ces leaders se sont enfuis de la main des casques bleus de la Minusca. Sept autres membres du groupe ont été arrêtés, deux sont morts et quatre grièvement blessés.

 

 

Centrafrique : 4e foyer de choléra découvert sur l’Ile Bongossoua avec 5 nouveaux cas

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 16 AOÛT 2016

 

BANGUI, 16 août 2016 (RJDH)—Un nouveau foyer de l’épidémie de choléra a été découvert sur l’Ile Bongossoua dans le 2e arrondissement de Bangui. Cinq nouveaux cas ont été découverts et un décès enregistré, selon l’organisation mondiale de la santé.

 

Cette découverte vient allonger la liste des foyers de cette épidémie. De Ndjoukou dans la Kémo, à Damara dans l’Ombella-M’Poko en passant par le 7e arrondissement de Bangui, cette épidémie est confirmée dans une partie du 2e arrondissement. 18 localités sont donc concernées par cette épidémie.

 

Les données épidémiologiques consolidées avec l’appui de l’OMS, des MSF et du ministère de la santé, à la date du 14 août indiquent que 89 cas ont été enregistrés avec 15 décès, « l’épidémie est toujours dans sa phase évolutive », constate un humanitaire.

 

500 volontaires de la Croix-Rouge Centrafricaine se sont déjà mobilisés et mènent les sensibilisations dans les huit arrondissements de Bangui, à Bimbo et à Bégoua.

 

L’épidémie de choléra a été déclarée le 10 août par le ministère de la santé. Des patients sont toujours isolés au Centre de Traitement des Epidémies à Bangui.

 

 

Centrafrique : Le gouvernement et les agences du système des Nations-Unies signent un accord d’appui technique et financier

 

http://rjdh.org/  PAR JUDICAEL YONGO LE 16 AOÛT 2016

 

BANGUI, 16 août 2016(RJDH) —Le gouvernement centrafricain et les agences du système des Nations-Unies en République Centrafricaine ont signé ce mardi 16 août 2016 un document dit « Cadre Stratégique Intérimaire(CSI) 2016-2017 ». Document dans lequel, ces agences signataires s’accordent à apporter un appui technique et financier des Nations-Unies aux priorités du gouvernement.

 

Le Représentant Spécial adjoint du secrétaire général des Nations-Unies, et Coordonnateur résident, Fabrizio Hochschild, a précisé le contenu du document qui consiste à combiner des réponses aux besoins humanitaires encore persistants et des esquisses de solution durable pour soutenir les efforts de relèvement et de reconstruction du pays.

 

« Les Nations Unies et la communauté Internationale restent convaincues avec le gouvernement centrafricain que la paix durable passe aussi par la création d’un environnement favorable à la relance d’une économie »,  a souligné Fabrizio Hochschild.

Selon lui, les Nations-Unies ont identifié ces défis à trois niveaux.  D’abord la sécurité et la bonne gouvernance, ensuite la conquête de la confiance citoyenne et enfin, la création d’un environnement favorable à la relance économique en République Centrafricaine.

 

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération Félix Moloua, qui a signé le document au nom du gouvernement centrafricain a indiqué que cet accord va permettre à la République Centrafricaine de répondre à certains besoins de l’heure, « c’est une rencontre qui a permis au gouvernement de signer un document de Cadre Stratégique Intérimaire. C’est un système auquel les Nations-Unies vont apporter une réponse aux besoins du pays afin que la RCA puisse avoir sa stabilité » a-t-il déclaré.

 

La cérémonie officielle a connu la participation de plus d’une dizaine des membres du gouvernement dont les Ministres des Affaires Etrangères et des Affaires sociales ainsi que celui de l’Agriculture qui demandent aux humanitaires de passer dans les urgences tout en mettant un accent particulier sur la sécurité alimentaire.

 

Notons que le dernier plan cadre des Nations-Unies pour l’assistance au développement en République Centrafricaine qui couvre la période de 2012-2016 n’a pas pu être mis en œuvre à cause de la crise survenue en décembre 2012.

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:44

 

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 15 AOÛT 2016

 

BANGUI, 15 août 2015 (RJDH)–Après leurs « arrestations » à l’issue d’une tentative de fuite vendredi nuit de Km5 à Bangui vers les villes du nord, les chefs rebelles Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye, qui feraient partie des capturés se sont finalement enfuis. C’est ce qu’a fait comprendre le ministre de la sécurité publique Jean Serge Bokassa lors d’une visite aux sept détenus à la SRI à Bangui.

 

Selon les propos du ministre de la sécurité publique Jean Serge Bokassa sur la radio nationale, ces hommes lourdement armés avaient quitté le Km5, stoppés par les forces armées Centrafricaines à 30 Km de Damara, ils auraient reçu un renfort pour les permettre de rejoindre la ville de Sibut, laissant au moins quatre véhicules endommagés et hors d’usage sur les sept qu’ils avaient. A Sibut, ils ont été stoppés par la Minusca qui a mis la main sur les leaders, notamment Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye.

 

« On croyait enfin que la justice va faire son travail. Mais malheureusement, quelques temps après, nous avions reçu l’appel comme quoi, ils se sont enfui dans la brousse », regrette le ministre de la sécurité qui s’interroge sur ce qui s’est passé entretemps pour que ces deux leaders, recherchés par la justice s’échappent.

 

Pour Jean Serge Bokassa, les FACA et les éléments de la Minusca traquent encore ces hommes dans la brousse. Dans un communiqué, la Minusca a, sans donner de noms, fait état de l’arrestation à 50 km de Sibut, de dix leaders de l’ex-Séléka.

 

Dans un ton très remonté, le ministre Bokassa demande l’ouverture d’une enquête et même une enquête parlementaire sur cette affaire, afin d’établir les responsabilités dans la fuite de ces leaders. Selon le ministre, aux dernières nouvelles, trois jeunes ont été pris en otage par ces chefs rebelles en cavale.

 

Le ministre de transport, porte-parole du gouvernement Théodore Jousso a dans un communiqué gouvernemental souligné que deux rebelles ont été tués dans cet accrochage et 4 autres gravement blessés parmi lesquels Hamed Tidjani, l’un des « bandits du Km5, proche de Noureddine Adam ».

 

Notons que la Minusca n’a pas encore réagi suite aux positions du membre du gouvernement.

 

Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye sont  les deux principaux cadres du FPRC encore à Bangui, ville qu’ils ont tenté à plusieurs reprises de quitter en vain. Abdoulaye Hisseine, arrêté le 15 mars 2016, s’est fait libérer par ses hommes quelques heures plus tard à la SRI où il était détenu. Aroun Gaye quant à lui, a résisté à son arrestation par la Minusca dans la nuit du 1er au 2 août 2015. Les affrontements entre ses hommes et les casques bleus avaient fait trois morts dont un soldat de la paix.

Centrafrique : Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye échappent après leur « arrestation » à Sibut
Centrafrique : Abdoulaye Hisseine et Aroun Gaye échappent après leur « arrestation » à Sibut
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:29

 

 

http://www.pointschauds.info/ 15 Août 2016

 

Des casques bleus mauritaniens, en mission en Centrafrique, dans le cadre des opérations onusiennes de maintien de la paix, seront expulsés vers le pays. Ils sont accusés d’avoir commis des actes répréhensibles, révèlent des sources.

 

15 soldats au moins sont visés par ces mesures d’expulsion, généralement observées envers les casques bleus soupçonnés de porter atteinte à l’honneur de la noble mission dont ils sont chargés.

 

Une vague des soldats mauritaniens séjourne depuis quelques au pays, dans le cadre d’un congé de 21 jours, au terme desquels, ses éléments rentreront en Centrafrique pour poursuivre leur mission de maintien de la paix.

 

Alakhbar

 

http://www.pointschauds.info/fr/2016/08/15/expulsion-de-15-casques-bleus-mauritaniens-de-centrafrique-soupconnes-dactes-reprehensibles/ 

Lu pour vous : Expulsion de 15 casques bleus mauritaniens de Centrafrique soupçonnés d’actes répréhensibles
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:13
 

 

NEW YORK (Nations Unies), 16/08/16 (Xinhua) -- Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et ses partenaires doivent agir immédiatement face à l'épidémie de choléra en République centrafricaine, où la première flambée de choléra depuis 2011 a déjà fait au moins 16 morts, a déclaré samedi l'institution dans un communiqué de presse.

 

L'épidémie a été déclarée par les autorités centrafricaines le 10 août. Soixante cas, dont au moins sept enfants, ont été signalés le long de l'Oubangui, selon le communiqué.

 

"Les enfants en bas âge, en particulier ceux qui ont moins de cinq ans, sont particulièrement vulnérables à cette maladie mortelle", a indiqué Mohammed Malick Fall, représentant de l'UNICEF en République centrafricaine. "Nous devons agir rapidement afin d'empêcher que cette maladie facilement évitable ne fasse plus de morts", a-t-il déclaré

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a également confirmé l'épidémie en précisant que 13 morts avaient été signalés dans les villes de Djoukou, Damara et Bangui.

 

Le choléra est une maladie diarrhéique aiguë provoquée par l'ingestion d'aliments ou d'eau contaminés par la bactérie Vibrio cholerae, qui se trouve dans les matières fécales.

 

L'épidémie a éclaté à Djoukou, dans le district de Kémo, une région difficile d'accès à une centaine de kilomètres en amont de la capitale Bangui.

 

La population de la région utilise l'Oubangui comme première source d'eau dans la vie quotidienne, car elle n'a pas ou peu accès à l'eau propre. "Il est extrêmement difficile, voire impossible, d'accéder à certaines parties de la région par la route. En voyageant dans des embarcations surchargées, les personnes infectées ont amené les bactéries en aval", a indiqué l'UNICEF dans son communiqué.

 

En collaboration avec le ministère centrafricain de la Santé ainsi que d'autres partenaires, l'UNICEF fournit des médicaments, de l'eau potable, des comprimés de purification de l'eau et des kits d'hygiène aux communautés affectées, et des activités de sensibilisation du public aux mesures de prévention sont en cours, selon le document.

UNICEF: l'épidémie de choléra en Centrafrique exige une intervention immédiate
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 12:08

 

 

http://rapideinfo.net/ nouvelles de Nouakchott

 

Un véhicule ayant à son bord sept soldats mauritaniens de force de maintien de la paix au Centrafrique a subi un tonneau samedi, non loin de l’Ouganda, à l’est du Kenya et au nord du Soudan du sud. Heureusement, il n’a eu aucun mort mais certains blessés parmi les passagers ont été évacués en Ouganda pour des soins et on ne ferme aucune idée sur la cause de cet accident. Rappelons que la Mauritanie participe aux opérations de maintien de la paix dans le cadre de la mission de l’ONU en Centrafrique.

Lu pour vous : Centrafrique : Des soldats mauritaniens blessés suite à un tonneau
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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 11:46

 

RCA : des ex-Séléka arrêtés

 

http://www.bbc.com/  16 août 2016

 

L'arrestation d'une trentaine de commandants de l'ex-rébellion Séléka sème la confusion à Bangui, la capitale de la République Centrafricaine (RCA).

 

Les ex-rebelles ont été interpellés par les casques bleus, les soldats de l'ONU, près de Sibut, dans le nord de la RCA.

 

Les autorités centrafricaines se disent surprises que la MINUSCA, la mission des Nations unies en RCA, leur présente seulement sept des 35 hommes arrêtés.

 

Elles déplorent n'avoir pas reçu des soldats de l'ONU les véritables chefs rebelles recherchés.

 

Le gouvernement réclame des explications à la MINUSCA et envisage de mener des enquêtes.

Bangui déplore que les casques bleus leur aient remis seulement sept des 35 ex-Séléka arrêtés.
Bangui déplore que les casques bleus leur aient remis seulement sept des 35 ex-Séléka arrêtés.
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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 16:52
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les leaders de l’ex-Séléka arrêtés proche de Sibut, transférés à Bangui

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 15 AOÛT 2016

 

BANGUI, 15 août 2016 (RJDH)—Les leaders de l’ex-Séléka, arrêtés entre Damara et Sibut le 13 août dernier, ont été transférés à Bangui le même jour à bord d’un hélicoptère de la Minusca. Ces leaders sont gardés dans un endroit tenu secret pour des besoins de sécurité, selon des sources proches de la mission onusienne.

 

Dans un communiqué, la Minusca a, sans donner de noms, fait état de l’arrestation à 50 km de Sibut, de dix leaders de l’ex-Séléka. De sources concordantes proches de la mission onusienne, il s’agit de Abdoulaye Hissene, Aroun Gaye, Tidjani Mahamat, Faraz et Pakim.  Selon les mêmes sources, ces chefs militaires ont été transférés le même jour à Bangui où ils sont gardés dans un endroit tenu encore secret.

 

Plusieurs des cadres de ce mouvement armés, arrêtés sont recherchés par la justice centrafricaine, selon le communiqué de la Minusca qui précise que les forces onusiennes ont récupéré d’importante quantité d’armes dans les véhicules de ces chefs militaires.

 

Une source militaire centrafricaine jointe à Sibut a confié au RJDH que des véhicules lourdement armés appartenant à ces membres de la Séléka se trouvent à Sibut « leurs véhicules ont été amenés à Sibut mais ils sont déjà transférés à  Bangui. Ici, il ne reste que les blessés dont cinq graves », a-t-elle précisé.

 

Le gouvernement centrafricain n’a pas encore officiellement réagi par rapport à cette affaire. Mais un ministre  a, sous couvert d’anonymat justifié cette attitude en ces termes « le gouvernement réagira quand il aura les détails parce que jusque-là, nous ne connaissons pas encore avec précision les leaders arrêtés ».

 

Abdoulaye Hissene et Aroun Gaye arrêtés, sont  les deux principaux cadres du FPRC encore à Bangui, ville qu’ils ont tenté à plusieurs reprises de quitter en vain. Abdoulaye Hissene, arrêté le 15 mars 2016, s’est fait libérer par ses hommes quelques heures plus tard à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI) où il était détenu. Aroun Gaye quant à lui, a résisté à son arrestation par la Minusca dans la nuit du 1er au 2 août 2015. Les affrontements entre ses hommes et les casques bleus avaient fait trois morts dont un soldat de la paix.

 

L’arrestation de ces chefs militaires du FPRC intervient huit jours après celle de Francis Bozizé mis en liberté provisoire sous surveillance judicaire, après son audition le 9 août dernier par le doyen des juges.

 

 

Centrafrique : le député de Paoua 1 mis en cause dans l’assassinat d’un jeune par son aide de camp

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 15 AOÛT 2016

 

PAOUA, 15 août 2016(RJDH)—Le Député Lucien Mbaïgoto de Paoua 1 a été indexé dans l’assassinat d’un jeune âgé de 26 ans, par son aide de camp. Ce dernier rejette les accusations ainsi que son refuge à la base de la Minusca de Paoua suite à cette affaire.  

 

C’est lors d’une cérémonie organisée par le représentant de cette circonscription Lucien Mbaïgoto que l’incident a eu lieu dans la nuit du samedi 13 à dimanche 14 août.

 

Lucien Mbaïgoto a confié au RJDH que ces éléments ne sont pas à l’origine de la mort du jeune homme, « c’est depuis le 6 août que je suis dans la ville de Paoua pour remercier mes électeurs. La cérémonie a coïncidé avec la célébration du 13 août et les autorités locales ont été conviées.  La rencontre s’était passée dans la convivialité entre les habitants. C’est dans la soirée du samedi, aux alentours de 22 heures que  nous avons attendu des coups de feu et par la suite un jeune a trouvé la mort », a-t-il expliqué.

 

Pour l’honorable, des jeunes se sont manifestés en accusant ses proches et ont procédé au pillage de sa maison ainsi que son véhicule.

 

Selon le député, des personnes soupçonnées sont entendues par les autorités judiciaires, « la victime a reçu une balle de type artisanal, c’est une arme de chasse, et tous mes éléments sont interpellés par le parquet de Paoua pour des explications », a indiqué Lucien Mbaïgoto.

 

Toutefois, il a remis en cause l’information de son refuge au sein de la base de la Minusca, « je suis dans la ville avec les autorités administratives pour essayer de calmer la tension et tout est en train de rentrer dans l’ordre. Je ne suis  pas passé à la base de la Minusca de Paoua  », a-t-il précisé.

 

Contacté par le RJDH, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paoua Narcisse Danboye confirme l’information judiciaire ouverte pour déterminer et identifier les causes du meurtre de ce jeune.

 

Le calme est revenu dans la ville après l’incident et le bureau du procureur continue de poursuivre les investigations.

 

 

Centrafrique : La ville de Ndjoukou continue d’enregistrer des cas de choléra

 

http://rjdh.org/  PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 15 AOÛT 2016

 

BANGUI, 15 août 2016(RJDH)–Vingt autres cas de malades de cholera  ont été enregistrés  au centre de santé de Ndjoukou, une ville de la préfecture de la Kemo où cette épidémie a été déclarée le 10 août 2016. Selon Placide  Bingou, responsable du laboratoire audit centre, 20 nouveaux cas ont été enregistrés avec zéro décès.

 

Le centre de santé de Ndjoukou enregistre  toujours des  cas de choléra, « nous avons reçu après le passage de la mission d’investigation, plus d’une vingtaine de malade de choléra qui ont tous été guéris », a confié Placide Bingou lors d’une mission du RJDH dans la ville.

 

Au niveau du centre de santé qui reçoit ces malades de choléra,  à part la disponibilité des médicaments, le personnel soignant est exposé au risque de contamination, « nous avons pris des risques depuis le début de cette épidémie. Nous n’avons  pas de cache-nez ou de gang à l’hôpital, c’est maintenant que nous avons  reçu deux blouses et quelques matériels de travail », a-t-il souligné.

 

Le constat sur le terrain est que, aucun dispositif pour le renforcement de la surveillance des malades n’est observé par les agents. Les malades du choléra  sont admis avec d’autres  malades dans la même salle, ce qui favorise la propagation du vibrion cholérique, l’agent pathogène de cette épidémie.

 

Malgré l’épidémie de choléra qui sévit dans la région depuis  plus d’une vingtaine de jours, la population autochtone est  loin de réaliser le danger qu’elle coure en consommant de l’eau sale. Ces habitants n’observent pas encore les règles d’hygiène, recommandées pour endiguer cette épidémie.

 

Selon le constat du RJDH, la plus part des foyers ne dispose pas de toilette et se soulage dans le fleuve et dans les hautes herbes. C’est ce qu’a déploré Moise Mapouka, l’un des habitants du village de Pasteur-Bac, situé à 15 kilomètres de la commune de Ndjoukou.

 

Moise Mapouka ignore ces mesures et continue de consommer de l’eau salle, « nous n’utilisons que l’eau de la rivière de Kemo pour faire la lessive et la toilette et pour boire», a –t-il confié.

 

L’enclavement de cette sous-préfecture est l’une des causes des difficultés d’avoir accès aux soins de qualité, l’eau potable et à l’assainissement. Selon le rapport d’urgence sur le choléra en Centrafrique en date du 12 août 2016,  78 cas suspectés ont été enregistrés avec 5 cas de confirmation et 16 décès. 6 malades sont en cours de prise en charge au centre de traitement des épidémies à Bangui et 3 anciens malades ont reçu leur autorisation de sortie après la guérison.

 

Une mission conjointe OMS-Ministère de la santé a séjourné du 12 au 14  août dans la commune de Ndjoukou et ses environs, conduite par le ministre Fernande Ndjengbot pour réorganiser la riposte contre cette épidémie.

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 13:54
RCA: la Minusca intercepte un convoi armé d'ex-Seleka

 

 

 

Par RFI  15-08-2016 Modifié le 15-08-2016 à 03:58

 

En Centrafrique, La Minusca a annoncé dimanche 14 août, avoir arrêté 10 individus « lourdement armés » qui circulaient au sein d'un convoi. Dans la foulée, dans un communiqué donné par l'AFP, le ministre centrafricain de l'Intérieur, Jean Serge Bokassa, a affirmé que trois des hommes arrêtés faisaient l'objet d'un mandat d'arrêt « pour leur appartenance » au Seleka.

 

Vendredi soir, Bangui se prépare à fêter les 56 ans de son indépendance. Pendant ce temps, à la sortie nord de la ville, au point kilomètre 12, un convoi de plusieurs véhicules force un barrage de police. Après sommation et échange de coups de feu, le convoi continue sa route.

 

A bord une trentaine, d'ex-Seleka avec pour objectif de se rendre à une assemblée générale des groupes armés. Et puis chaque point de contrôle, le même scenario se répète : sommation, tirs, barrage forcé.

 

Jusqu'à ce que le convoi soit stoppé par la Minusca, à l'aube du samedi 13 août à 50 km de au sud de Sibut. Bilan : au moins deux morts côté Seleka, des blessés, et 10 arrestations, le reste des ex-rebelles ayant fui dans la nature.

 

Joint au téléphone par RFI, l'un des porte-paroles d'une faction des ex-Seleka conteste la version des faits : « Le gouvernement nous a donné l'autorisation de rejoindre cette assemblée générale. Mais la police nous a bloqués et tirés dessus, alors nous avons riposté. »

 

De son coté, une source du ministère de l'Intérieur assure que les services n'ont pas eu connaissance de cette demande d'autorisation. Puis on ajoute : « c'est un pur mensonge, c'est d'abord eux qui ont tiré sur nos policiers. » Une autre source assure qu'ils mettront « tout en œuvre pour rechercher les fuyards. »

 

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 13:37

 

 

Radio Ndéké Luka  AOÛT 15 2016

 

La célébration du 13 août marquant le 56ème anniversaire de la proclamation de l’indépendance de la RCA a été marquée à Paoua dans l’Ouham-Pendé par un meurtre. Un jeune de la localité a été tué par balles par l’un des garde-corps du député de Paoua 1, Lucien Mbaïgoto.

 

Conséquence, le domicile de l’élu de la Nation a été pillé et son véhicule incendié. Au lendemain de cette scène dramatique, la ville de Paoua tente de retrouver sa quiétude.  « Pour l’instant, le calme est revenu dans la ville suite à l’intervention des leaders religieux appelant les manifestants au calme », a précisé le correspondant de RNL à Paoua. Si on ne connait pas encore le mobile de ce meurtre, moins encore la destination de son auteur, on sait néanmoins que le député de Paoua 1 a trouvé refuge à la base de la Minusca de la ville.

 

D’une pierre, trois coups

 

Alors que le pays célèbre le 56ème anniversaire de la proclamation de son indépendance, le député de Paoua 1 Lucien Mbaïgoto, a fait d’une pierre trois coups. En plus des festivités, l’élu de cette localité a organisé une double cérémonie: la réconciliation entre les ethnies Kaba et Tali et ses remerciements à l’endroit de ses compatriotes qui ont voté pour lui lors des élections législatives. Alors que l’ambiance de la fête se poursuit au domicile du député, aux environs de 22 heures, l’un de ses garde-corps va commettre l’irréparable. Ouvrant le feu à balles réelles, il met fin à la vie d’un jeune de Paoua qui figurait parmi les invités.

 

Sources: RNL

Crime à Paoua : le domicile du député Lucien Mbaigoto pillé et son véhicule incendié
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