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13 juillet 2015 1 13 /07 /juillet /2015 17:15

 

 

FIN DE TRANSITION : A J-90

 

 

Cet article est le premier d'une chronique sur la mauvaise gouvernance du régime de transition et de l’ère Séléka, aujourd’hui nous abordons le cas du Ministère des Transports et de l’Aviation Civile.

 

Transfuge du KNK de l’ancien Président François Bozizé, le magistrat Arnaud Djoubaye Abazène, devenu Séléka et bombardé ministre d’état à la tête de ce département à la merci du coup d’état de Michel Djotodia, a transformé  ce ministère en une véritable vache à lait de la Séléka, notamment en plaçant au Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain (BARC) un proche qui s’est fait augmenter son salaire de 50% en temps de crise en mettant au passage la société en difficulté de trésorerie, sans compter de multiples cas de malversations.

 

Le véritable pot aux roses du système est celui de la SODISEC, société de droit luxembourgeois dirigé par Abakar Kaltimi.

 

Après la rupture de son contrat de concession pour la fourniture de titres sécurisés et de plaques d’immatriculations avec le ministère des transports, notre ministre magistrat enfreint la loi en faisant d’autorité saisir dans les locaux de la Socatraf, le matériel de cette société qui était en attente d’acheminement sur son site de pointe Pointe Noire, pour non versement de redevances et non-respect du cahier décharge.  Le ministre n’en reste pas là, il a même réussit le coup de maître avec le compte bancaire de la Sodisec, qui avec la complicité Abacar Kaltimi pourtant Gérant de cette société luxembourgeoise, de vider ce compte domicilié dans les livres de la BPMC.

 

Nous sommes surpris aujourd’hui près de 3 ans après le départ de ce concessionnaire, de constater que par des méthodes savamment orchestrées, une bande de mafieux continuent d’établir en toute quiétude des permis de conduire ; des certificats d’immatriculation ainsi que des plaques d’immatriculations en toute illégalité, et ce au vu et su de tous. A qui profite le crime ?

 

Et où vont donc les recettes ? Avec quel matériel ces individus travaillent-ils ? Où se trouve le matériel saisi de la Sodisec? Qui sont ces individus ? Quels sont leurs complices ?

 

Autant de questions qui nécessitent un audit après cette longue période de transition et de gestion opaque et désastreuse.

 

Autre preuve, de source proche du département nous apprenons avec stupéfaction que le même Abakar Kaltimi ancien gérant de la Sodisec récemment rentré d’exil de N’djamena vient de créer une société de circonstance dénommée « SOCAFODOS », probablement encore une œuvre du ministre, dans l’unique but de se faire attribuer un autre contrat de concession avant la fin de la transition, alors que le dossier de sa gestion précédente de l’entreprise Sodisec est toujours pendant devant le tribunal international de commerce.

 

Pendant ce temps, il n’existe pas un registre fiable des plaques d’immatriculations et des permis de conduire tenu par le ministère, ainsi des permis indûment accordés à des personnes grâce à des complicités internes circulent.

 

La prédation, seule préoccupation de notre ministre, alors que face aux menaces terroristes les états sérieux demandent le renforcement des éléments de sécurité sur les titres pour permettre aux forces de l’ordre de détecter facilement sur le terrain à l’occasion des contrôles les contrefaçons.

 

Espérons que le prochain gouvernement sorti des urnes prendra cette question à bras le corps, afin qu’un concessionnaire sérieux, compétent et disposant d’une technologie de pointe puisse être recruté pour mettre définitivement de l’ordre dans ce désordre organisé et entretenu par les autorités de la transition.

 

Jean Valérie YINGUINZA

Tribune libre : DU BOULOT EN PERSPECTIVE POUR LA JUSTICE APRES LE PASSAGE DE MINISTRES SELEKA
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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 12:04

 

 

http://www.radiondekeluka.org  samedi 11 juillet 2015 13:36

 

A une semaine de la clôture de l'enrôlement électoral, environ 105.000 personnes âgées de 18 ans révolus sur au moins 300.000 se sont déjà fait recenser à Bangui pour les prochaines consultations populaires en République Centrafricaine. Le chiffre a été rendu public le 10 juillet par le rapporteur général de l'Autorité Nationale des Elections (ANE), Marie Madeleine Nkouet Hoornaert, lors d'un point de presse relatif au bilan à mi-parcours des opérations d'enrôlement des électeurs.

Un résultat plus ou moins satisfaisant selon l'ANE. « Au 9 juillet, 102.778 personnes sont inscrites sur une population électorale d'à peu prêt 300.000 habitants », a expliqué Marie Madeleine Nkouet Hoornaert. L'estimation est faite selon le rapporteur général de l'ANE, à partir de la population électorale de 2011 majorée de 10 %.


« Au début des activités, 79 centres d'inscription avec  237 agents électoraux étaient mis en place. Compte tenu de la longueur de la file d'attente et du besoin d'augmentation des centres d'enregistrement, une deuxième équipe de 237 agents électoraux a été constituée et mise en place », a-t-elle annoncé.


Lancées le 29 juin dernier à Bangui, les opérations d'enrôlement ont suscité peu d'engouement de la part de certains citoyens centrafricains. L'ANE a donc changé de stratégies pour impliquer différents acteurs du processus. Le recensement électoral prendra fin le 18 juillet prochain pour Bangui.


Le DDR avant les élections selon l'UDPP

 

« Le Désarmement-Démobilisation et Réinsertion (DDR), devrait constitué la première condition sécuritaire pour aller à des élections libres, crédibles et transparentes en République Centrafricaine », a déclaré Maïtar Djim-Harem, président exécutif du parti politique Union Démocratique pour le Progrès du Peuple (UDPP), lors de la conférence de presse animée ce vendredi à Bangui.

« N'importe qui peut dire que sans le désarmement on ne peut pas aller aux élections. Il faut que la sécurité des candidats puisse être assurée, que l'électeur qui va se rendre aux urnes y aille en toute quiétude », a martelé Maïtar Djim-Harem

« Pour mon parti, le DDR constitue un préalable catégorique car sans cela nous allons vers d'autres tempêtes après les élections avec des contestations armées et non démocratiques », a-t-il ajouté.


Le leader de l'UDPP fait observer que le programme pré-DDRR (Désarmement-Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement) prôné par la Mission des Nations Unies, Minusca est vide de sens.


L'URCA en avant pour les élections


Le parti de ''l'Union pour le Renouveau Centrafricain'' (URCA) d'Anicet Georges Dologuélé, après 18 mois d'existence, se prépare pour les prochaines élections en République Centrafricaine. Ce parti a organisé du 8 au 11 juillet son premier congrès ordinaire.

Les congressistes se sont fixés des objectifs spécifiques à atteindre dont les tactiques à mettre en place pour la présidentielle et les législatives ce que confirme le président de l'URCA, « C'est peaufiner notre stratégie pour les élections présidentielle et législatives mais aussi désigner le candidat à l'élection présidentielle ».

Le congrès vise également à « faire le bilan des 18 mois de fonctionnement », et à élire les « membres de la direction du parti ».


Entre autres modules développés au cours de cette rencontre : le rôle d'un militant dans le processus électoral, de la campagne, au centre de dépouillement.

 

Peu d'engouement des électeurs pour les inscriptions électorales
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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 23:04

 

 

 

http://rjdh.org  Par Judicael Yongo le 11 juillet 2015

 

Le ministre français des Affaires Etrangères Laurent Fabius est attendu  le lundi  13 juillet 2015 à Bangui en République centrafricaine. Les raisons de ce déplacement ne sont pas encore connues. Mais selon les informations du RJDH, la visite s’inscrit dans le cadre du soutien au régime de la transition, qui a entamé son dernier tournant avec les élections.

 

L’annonce est faite dans un communiqué de presse du ministère des Affaires Etrangères français. Pour sa cinquième visite à Bangui, le ministre des affaires étrangères français apportera aux autorités centrafricaines de la transition un message d’amitié, de solidarité et renouveler son soutien à la présidente de transition, Catherine Samba-Panza.

 

Le but de cette visite selon le communiqué du ministère des Affaires Etrangères sera porté sur le processus électoral en cours, qui doit être tenu avant la fin de l’année.

 

D’après ce communiqué, il signera une convention d’aide budgétaire globale pour un montant de 8 millions d’euros avec le Premier ministre de la transition Mahamat Kamoun, dont une part significative servira à financer la préparation des élections en République Centrafricaine, précise encore le texte.

Le ministre français des Affaires Etrangères attendu lundi prochain à Bangui
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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 22:59

 

 

Les personnes à mobilité réduite confrontées à des difficultés pour leur enregistrement

 

http://rjdh.org  Par Gerard Ouambou le 11 juillet 2015

 

Les personnes à mobilité réduite se plaignent des difficultés rencontrées dans le recensement électoral. Des difficultés qui rendent compliquée leur participation au processus électoral.

 

Célestin François Ounda Moutengah, Président de l’Organisation Nationale des Associations des Personnes Handicapées (ONAPHA) déplore la mise à l’écart de leur structure. «Nous ne sommes pas impliqués dans le processus électoral quand bien même les textes juridiques nationaux et internationaux l’aient consacré», a-t-il déclaré.

 

Malgré les efforts de sensibilisation fais auprès des personnes à mobilité réduite, afin de s’inscrire massivement, le président de l’ONAPHA note que « malheureusement l’accès dans les centres d’enregistrement pose problème aux personnes à mobilité réduite. Ce qui fait que beaucoup ont refusé de s’inscrire sur la liste électorale et rebroussent chemin ».

 

Il lance à cet effet un appel à l’Autorité Nationale des Elections, «  nous interpelons l’ANE même, s’il n’ya pas une disposition particulière pour les personnes à mobilité réduite dans le code électoral, qu’elle aménage quelque chose pour faciliter la tâche à celles-ci afin de prendre part aux enrôlements au même titre que les autres centrafricains, puisque nous les avons sensibilisés et ils sont prêts »

 

 

Le dysfonctionnement des appareils photos traine l’enregistrement des électeurs dans certains centres du 4ème arrondt.

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 11 juillet 2015

 

Les agents recenseurs et les notables qui sont dans les centres  de l’école Notre Dame d’Afrique et du jardin d’enfant de Fouh ont déploré la non implication des partis politiques dans le processus d’inscription sur la liste électorale. La population s’est massivement inscrite, mais le dysfonctionnement des appareils photos au centre de l’école Notre Dame d’Afrique fait trainer le travail.

 

Une mobilisation de la population à majorité jeune est constatée  dans le centre  N°1026 qui se trouve dans l’enceinte de l’école Notre Dame d’Afrique. La sécurité dans ce centre est assurée par les éléments burundais de la MINUSCA.

 

Le chef de quartier Lipia1 présent dans ce centre a déploré le non participation des partis politiques dans ce centre afin de suivre le processus d’inscription.

 

Dans la même logique, les agents recenseurs  se plaignent du dysfonctionnement des appareils photos. « Apres quelques prises de photo, l’appareil arrête de fonctionner pendant un moment avant de reprendre », a déploré un agent recenseur.

 

Même constat au centre N°1028 du jardin d’enfant de Fouh dans le 4ème arrondissement. Sauf que les gendarmes sénégalais de la MINUSCA assurent la sécurité. Pour la journée d’hier, 337 personnes se sont inscrites dont 156 femmes et 181 hommes. A la fin de la journée, le nombre d’inscrits est affiché au portail d’entrée.

 

Depuis trois jours, les notables sont visibles dans la majorité des centres, alors que les partis politiques qui sont en quête du pouvoir ne se font pas voir sur le terrain. « Le code électoral en son Art.33 prévoit la participation des partis politiques aux différents étapes du processus électoral », a indiqué un agent recenseur.

 

Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 16:45

 

 

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 10 juillet 2015

 

Le recensement électoral, le financement des élections, l’inéligibilité des acteurs de la transition…sont autant de sujets abordés par le RJHD lors d’une interview exclusive avec le Chargé d’Affaires des Etats-Unis en Centrafrique, David Brown, ce 10 juillet 2015. Il évalue la participation des Etats-Unis dans la pacification et le redressement de la Centrafrique et donne sa lecture de ces questions.

 

Naïm-Kaélin ZAMANE (NKZ) : David Brown bonjour !

 

David Brown (DB) : Bonjour !

 

NKZ : Vous êtes Chargé d’Affaires des Etats-Unis d’Amérique en République Centrafricaine, le recensement électoral a débuté dans la capitale le 29 juin dernier. Quel est le regard que vous portez sur ces opérations d’enrôlement électoral ?

 

DB : Les chiffres que j’ai depuis deux jours, il y a eu plus de soixante cinq mille (65 000) électeurs enregistrés. Ce chiffre est en dessous de ce qu’on attendait. Néanmoins, les travaux de communication avec la population avancent plus rapidement maintenant. Je crois que par exemple le travail des chefs de quartiers et autres, la population est plus consciente qu’il y a jusqu’au 18 juillet la possibilité de s’enregistrer.

 

A cet égard, c’est très important que chaque citoyen centrafricain s’enregistre à voter non seulement à Bangui mais aussi en province. J’aimerais citer les propos d’un de mes collègues centrafricains de l’Ambassade américaine, Ludovic Kénguéléwa, « notre association souhaite attirer votre attention sur le privilège que nous avons de travailler au sein de l’institution mère de la démocratie (Ambassade des Etats-Unis, ndlr).

 

A ce titre, nous sommes tenus d’engager notre responsabilité civique dans le processus de pacification de notre pays pour notre bien être moral, pour léguer à nos enfants un pays où il fait bon vivre et dont ils pourront être fiers. Dieu nous demande même de respecter la loi de l’Etat. Notre bureau aimerait vous encourager à vous inscrire sur la liste électorale dont le processus a été prolongé jusqu’au 18 juillet.

 

Aussi, nous vous prions d’exhorter vos amis et connaissances à faire autant. Pour ma part, mon épouse et moi-même nous nous sommes déjà inscrits ainsi que nos enfants en âge de voter. Votre pays la République Centrafricaine a traversé une période très difficile et cette période de crise, nous espérons, est en train de prendre fin. Maintenant le peuple centrafricain peut jouir du droit de voter, influencer le futur de la transition. Mais pour voter, il faut s’enregistrer. C’est donc très important que tout le monde le fasse.

 

NKZ : Depuis le 19 juin 2015, l’Autorité Nationale des Elections a publié le chronogramme électoral fixant les différentes dates des opérations électorales en République Centrafricaine. Or, il y a un gap de 48% du budget électoral à combler. Cela vous inquiète-t-il en tant que diplomate d’un Etat partenaire de la RCA?

 

DB : Je suis un peu inquiet mais il y a quand même des signes qui me donnent un peu d’optimisme. D’abord, le PNUD a révisé avec le gouvernement le budget des élections. Il a baissé le montant d’environs 18%. En plus, si les démarches entreprises par le gouvernement centrafricain avec les pays limitrophes afin d’emprunter des isoloirs et des urnes aboutissent, cela permettrait d’épargner plusieurs millions de dollars. Il y a des pays amis qui vont dans les jours à venir et j’en suis certain contribuer de plus. De notre part, les Etats-Unis ont déjà annoncé un don de 2 millions de dollars. Ce serait axé sur la communication pour l’électorat et l’explication des règles des élections aux élections etc. Il y a aussi une mission du Département d’Etat américain qui arrive mardi prochain. Pendant une semaine, la mission va s’informer de la situation actuelle, rentrer à Washington et nous comptons dans un proche avenir annoncer un don additionnel. Bien qu’il y ait ce gap, nous espérons que cela va être comblé d’ici peu de temps.

 

NKZ : Comprenez-vous la réticence des bailleurs quant au financement des élections en République Centrafricaine ?

DB : Je crois que la raison la plus importante est la conjoncture internationale. Par cela je veux dire qu’il y a d’autres crises dans le monde : Irak, Soudan, Syrie, Nigéria avec Boko Haram. Les bailleurs ont dédié leurs fonds limités à d’autres crises. Malheureusement, la République Centrafricaine se trouve dans une situation d’orphelin d’aide. Maintenant, c’est plus difficile de dégager ces fonds des bailleurs de fonds. Mais les élections en République Centrafricaine marquent la fin de la transition. Les partenaires de la République Centrafricaine reconnaissent cela. Ils sont en train de trouver les enveloppes nécessaires.

 

NKZ : Sur le pilotage des élections en Centrafrique il y a un courant développé au sein d’une partie de la classe politique centrafricaine mettant en cause la communauté internationale. Selon les partisans de ce courant, la communauté internationale pilote seule les élections. Vous qui êtes aussi de la communauté internationale, comment réagissez-vous à cette accusation ?

 

DB : Ce n’est pas une question de pilotage, c’est un partenariat. Les propos que je viens de tenir témoigne de ce partenariat. J’ai parlé des préparatifs des élections, de l’enregistrement des électeurs, le PNUD qui de concert avec le gouvernement prépare le budget, j’ai parlé aussi du besoin de combler le gap avec l’aide des partenaires de la RCA. Ceci ne veut pas dire que le calendrier est piloté par la communauté internationale, c’est un partenariat. Et en plus, il y a un contexte encore une fois internationale qui n’est pas évident aux Centrafricains à savoir la situation budgétaire de l’Etat. Il y a un gap du budget de l’Etat qui doit être comblé et c’est comblé grâce au partenariat entre le gouvernement, qui de sa part diminue les dépenses, tente d’augmenter les recettes fiscales et en même temps est en consultation avec les partenaires tels que le Fond Monétaire International, la France, l’Union Européenne et d’autres bailleurs qui donnent des soutiens de type budgétaire. Mais bientôt le FMI va accorder à la République Centrafricaine la troisième tranche de la facilité de crédits rapide. Selon la règlementation, l’aide peut être accordée plus de trois fois. Il est nécessaire d’aller aux élections maintenant parce que selon la politique du fond et de la banque mondiale, il faut avoir un gouvernement démocratique et légitime pour négocier d’aide à moyen terme avec un gouvernement. Vu l’amélioration de la situation sécuritaire, je ne dirai pas que ça va très bien sur toute l’étendue du territoire, mais la tendance est positive et avec le lancement du programme pré-DDRR, je reste optimiste que la situation sécuritaire même dans les régions les plus difficiles la situation sera stable et va permettre des élections libres, justes et transparences. Pour revenir au fond et à la banque, ça va prendre du temps. Négocier ces accords de moyen terme qui sont en soi très importants parce que ça va permettre à la Centrafrique de faire des investissements publics tels que dans les infrastructures, le système sanitaire, le système éducatif. Cela permettrait ensuite un redressement économique de tout le pays. Il y a donc un contexte international dont le citoyen lambda n’est pas forcément conscient mais qui figure dans tous les calculs.

 

NKZ : Quels vont être les axes de coopération Etats-Unis/Centrafrique pour la fin de cette transition et le début du régime qui sera mis en place d’ici fin 2015 ?

 

DB : L’état de coopération centrafricano-américaine est très bon. Ce n’est pas connu le niveau exceptionnel et même élevé de l’assistance des Etats-Unis envers la RCA ; d’abord notre gouvernement paie 28% des dépenses de la Minusca, vu que c’est une opération d’environs un milliards de dollars par an (280 Millions de dollars). En plus, il y a l’aide bilatérale qui est très considérable. L’aide humanitaire depuis 2013 dépasse 200 millions de dollars ensuite 110 Millions de dollars en aide sécuritaire et l’aide au développement jusqu’ici environs 40 Millions. Il y a d’autres chiffres que je ne maitrise pas. Si vous faites la comptabilité, cela donne plus de la moitié d’un milliards de dollars. Cet appui va continuer dans les domaines précités. Il y a également une aide à la chaine pénale et à la lutte contre la violence sexuelle. Ces deux volets représentent déjà plus de 15 Millions de dollars. C’est une coopération très considérable et ça ne va pas changer. La RCA c’est un pays ami. Vous traversez une période très difficile. Nous voulons aider l’épanouissement de votre développement démocratique, la fin de la transition et les élections justes libres et transparentes et aussi après les élections aider le gouvernement. Nous sommes un actionnaire très important du FMI, de la banque mondiale. Nous voulons assurer que le gouvernement puisse négocier avec ces deux institutions de Breton Woods des accords qui permettraient un redressement économique de ce pays.

 

NKZ : Une dernière question sur l’inéligibilité des acteurs de la transition aux prochaines élections. Il y a un candidat à la présidentielle en la personne de Joseph Bendounga qui vous reproche d’avoir mal interprété les dispositions de la Charte Constitutionnelle qui font référence à cette question.

 

DB : J’étais étonné de rentrer d’une période de congé avec ma famille et de voir une lettre dans le journal L’Hirondelle qui m’attaquait. Ce Monsieur et quelques-uns de ses collègues ont demandé une audience avec l’Ambassade des Etats-Unis. Normalement les discussions diplomatiques sont privées mais c’est un peu malheureux de voir après ma rentrée un article qui m’attaquait et non seulement m’attaquait mais disait des choses entièrement fausses. Il a suggéré que je ne savais pas ce qui était indiqué dans la Charte. Ce que je lui ai dit est exactement ce qu’il a suggéré que je ne lui avais pas dit. Mon interprétation est absolument conforme avec ce qui est dans la Charte. Le point le plus important est que ce Monsieur apparemment a une interprétation erronée de la Charte. Il a suggéré que l’ancien premier Ministre Nicolas Tiangaye avait le droit de se présenter à la présidentielle, chose qui est totalement fausse. Parce que dans la Charte il est indiqué que tout membre du gouvernement à savoir les ministres et les membres du bureau du CNT ne sont pas éligibles.

 

NZK : Mais la Charte elle-même a été violée ? Elle n’avait pas prévu la démission du Premier Ministre Nicolas Tiangaye ?

 

DB : Non, la Charte prévoit la démission du Premier Ministre. C’est même pour cette raison que le président du CNT, de sa part a fait l’intérim pour le président et quelqu’un d’autre a fait l’intérim pour le premier ministre. Les questions de la démission du président et du premier ministre sont prévues dans la Charte.

 

NKZ : Monsieur le Chargé d’Affaires merci !

 

DB : Merci à vous.

 

Propos recueillis par Naïm-Kaélin ZAMANE

 

Le Chargé d’Affaires des Etats-Unis propose le plan de relèvement de l’Etat centrafricain
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 16:36

 

 

 

Bangui 10 juil (C.A.P) De sources bien informées au sein des FACA, le chef d’état-major des forces armées centrafricaines, le général de division François Mobébou, pourtant nommé seulement en février dernier est démissionnaire depuis samedi 4 juillet.

 

Le général Mobébou selon une source auprès du ministère de la défense qui souhaite garder l’anonymat, se plaint dans sa lettre de démission des nombreuses et incessantes interférences venant du propre cabinet de la cheffe d’état de la transition dont il tient pour responsables, le ministre conseiller Jean Jacques Demafouth ainsi que les officiers supérieurs placés sous son commandement, Aimé Service, Adolphe Dobiguet et Bakossa.

 

Une dizaine d’officiers généraux des FACA ont été réunis autour du Grand Chancelier, le général Bémakassoui, pour tenter de suggérer le nom d’un nouveau chef d’état-major à la cheffe d’état de la transition mais jusqu’ici, l’oiseau rare n’est pas encore trouvé et les FACA se trouvent sans chef d’état-major..

Forces armées centrafricaines cherchent Chef-d’état major
Forces armées centrafricaines cherchent Chef-d’état major
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 10:51

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-07-10 07:16:00

 

Deux juges d’instruction français sont arrivés jeudi à Bangui pour entendre les six enfants centrafricains abusés sexuellement par les militaires français de la force Sangaris, dans le site des déplacés de l’aéroport international de Bangui Mpoko.


Quatorze militaires français sont accusés d'avoir abusé sexuellement de six mineures centrafricains dans le site des déplacés de l'aéroport de Bangui Mpoko.

Selon un rapport des Nations unies, les soldats français, pour obtenir le consentement des victimes, leur avaient proposé en échange de la nourriture et d'autres denrées de première nécessité.


L'audition des victime permettra aux juges français de confirmer les allégations d'abus sexuels portés contre les quatorze soldats de la force Sangaris et de les inculper.

L'alerte sur cette affaire avait été donnée en avril dernier grâce à  une fuite du rapport onusien accusant les soldats français.


.La justice centrafricaine a aussi ouvert une enquête à  Bangui pour suivre cette affaire au niveau national, parallèlement avec la justice française.


Les organisations non gouvernementales (ONG) de défense des droits de l'homme ont condamné avec virulence les excès des soldats français et demandé aux instances judiciaires françaises de rechercher et punir les coupables.


L'arrivée des juges français à  Bangui vient renforcer les actions que mènent déjà  les associations des droits de l'homme et la Mission des Nations unies en Centrafrique pour que la vérité éclate sur l'accusation d'abus sexuel portée contre les quatorze militaires français de l'opération Sangaris.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=828401#sthash.1Z3Wj076.dpuf

 

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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 04:03

 

 

 

NOTE n° 276 - Fondation Jean-Jaurès - 8 juillet 2015

 

Sébastien Gricourt*

 

*Ancien interprète et délégué CICR puis conseiller politique dans les Balkans (ONU, OTAN, OSCE) et en Afghanistan (OTAN) entre 1997 et 2011, il a occupé cette même fonction en 2014 auprès du Commandant de l’Opération militaire européenne EUFOR RCA.

 

Aborder la résolution des crises et la stabilisation de la République centrafricaine (RCA) mène généralement à traiter des conditions de la naissance de cet État indépendant depuis 1960, ses putschs et sa place dans la « Françafrique », ses tensions ethniques ou entre cultivateurs et éleveurs nomades, ses relations transfrontalières, ses richesses naturelles et les convoitises qu’elles suscitent, la défaillance de cet État – qui n’en est pas un expliquent nombre d’analystes - dans toutes ses fonctions régaliennes, les bandes armées dont celles avançant des revendications politiques pour mieux couvrir leurs désirs voraces de captation des ressources du pays.

 

Beaucoup d’études traitent déjà de ces éléments génériques caractérisant « l’imbroglio centrafricain »1, l’état de crise permanent d’un État failli, absent sur la majorité de son territoire et soumis aux fragilités des régions périphériques de ses six États voisins, au point que la question qui se pose souvent à l’existence même d’un État en RCA est de savoir s’il peut vraiment être quand « la Centrafrique n’est que la somme de ses périphéries » 2.

 

Au lieu de tout cela, ces pages tentent plutôt de décrypter si des leçons du passé, tirées éventuellement des multiples crises, des treize missions, interventions militaires et de maintien de la paix en sus des cinq missions menées par la France depuis 19793, viennent fournir aujourd’hui à l’état de transition durable de la RCA des réponses adéquates susceptibles d’offrir enfin un avenir à ce pays. Le Forum national de réconciliation qui s’est tenu à Bangui du 4 au 11 mai 2015 est-il en voie de tenir ses promesses de justice, de désarmement et de restauration de l’autorité de l’État ?

Lu pour vous : RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : AU BOUT DE LA TRANSITION, LA FIN DE L’IMPUNITÉ ? par Sébastien Gricourt
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10 juillet 2015 5 10 /07 /juillet /2015 03:26

 

 

Une vingtaine de casques bleus rapatriés pour mauvais traitement sur des personnes arrêtées

 

http://rjdh.org  Par Naïm-Kaélin Zamane le 9 juillet 2015

 

La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (Minusca) dit avoir rapatrié vingt (20) casques pour faute grave. Ce communiqué de presse publié ce jour, n’indique ni la nationalité des rapatriés ni la zone de commission des infractions mais affirme seulement que ces mesures ont été décidées suite à l’enquête sur l’incident survenu le 10 juin 2015.

 

Le communiqué de presse de la Minusca met en exergue le rapatriement de vingt (20) casques bleus pour faute grave. Selon les termes du document, « ces mesures ont été décidées suite à l’enquête sur l’incident survenu le 10 juin 2015 et au cours duquel quatre personnes avaient visiblement été victimes d’un usage excessif de la force. Des sévices corporelles avaient probablement entrainé la mort de deux d’entre eux et l’hospitalisation d’une des victimes ».

 

Par ailleurs, la Minusca souligne dans le communiqué l’indignation de son Représentant, le Général Babacar Gaye suite aux décès de ces personnes. Celui-ci a déclaré que « ces actes pourraient constituer des violations graves des droits humains dont les auteurs devraient être poursuivis ».

 

Interrogé sur la nationalité des casques bleus rapatriés et sur la zone où l’incident se serait produit, le porte parole de la Minusca, Hamadoun Touré a confié au RJDH que « pour des raisons qui s’attachent à la protection de l’enquête, la mission onusienne ne peut pas montrer l’identité des casques bleus rapatriés et la région de l’incident ».

 

Il a toutefois indiqué que les faits sont produits à « l’Ouest de la République Centrafricaine, dans la zone de Berberati». S’agissant de la suite à donner à l’affaire, Hamadoun Touré a rappelé que les « Nations Unies demandent généralement aux Etats de juger leurs ressortissants. Le pays d’appartenance de ces 20 casques bleus a déjà envoyé des enquêteurs en Centrafrique suite à l’affaire ».

 

Le rapatriement des casques bleus de la Minusca intervient dans un contexte où certains soldats de la mission onusienne sont accusés d’abus sexuels.

 

 

Une partie du 2ème arr. de Bangui s’inscrit sans incident sur la liste électorale

 

http://rjdh.org  Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 9 juillet 2015

 

Les opérations de recensement électoral se poursuivent sans incident dans une partie du 2ème arrondissement de la ville de Bangui. Le centre de l’ENAM et les centres de l’école SICA II ont été visités ce matin par le RJDH où la statistique montre que la population s’est inscrite  massivement sur la liste électorale.

 

Dans le centre N°1080 qui se trouve dans l’enceinte de l’Ecole Nationale d’Administration et de la Magistrature(ENAM), deux bureaux d’enregistrement sont installés et la sécurité est assurée par les éléments maliens et béninois de la MINUSCA.

 

La particularité que le RJDH a relevée est que dans ce centre les femmes se montrent motivées contrairement à d’autres centres d’enregistrement. Aucun incident n’est signalé pour la journée d’aujourd’hui.

 

Toujours dans le 2ème arrondissement de Bangui, le centre 1016 qui devrait être dans la concession de Jeunesse Pionnière Nationale (JPN) a été délocalisé à l’école SICA II où se trouve déjà le centre N° 1013. On note dans cet établissement deux (2) centres d’enregistrement avec quatre(4) bureaux d’enrôlement.  La sécurité est assurée par les éléments maliens, béninois, nigériens et ivoiriens de la MINUSCA.

 

Robert Alain Mbao représentant local de l’ANE et vice président du démembrement du 2ème arrondissement de Bangui  a souligné une timide implication des notables et des habitants dans ce processus jusqu’à hier.

 

« Les acteurs politiques doivent sensibiliser leurs adhérents pour se faire inscrire sur la liste électorale, malheureusement ces derniers remettent tout sur l’ANE, alors que c’est eux qui sont en quête du pouvoir », a déploré Robert Alain Mbao.

 

Il a précisé en conclusion le nombre des personnes recensées de ses centres, à savoir JPN et école SICA II, « Du 03 au 08 juillet, 1129 inscrites dont 715 hommes soit 63% et 414 femmes soit 37%.

 

Le recensement électoral est à son 7ème jour aujourd’hui, avec une amélioration quant à la participation de la population à s’inscrire pour des prochaines élections. /

 

Une timidité dans le 7ème arrondissement

 

Dans le 7ème arrondissement de Bangui, la population s’inscrit timidement sur la liste électorale. Dans les centres d’enregistrement parcourus ce matin, il y a une faible mobilisation. Dans 3 des 11 centres où le RJDH s’est déployé, il y a eu moins de cents inscrits pour la journée jusqu’alors.

 

Au centre d’enregistrement de l’école Saint Paul, 49 personnes dont 19 femmes se sont fait enregistrées hier mardi.

 

Selon le Président du bureau d’enregistrement de l’école Saint Paul : «  L’absence des chefs de quartiers dans les centres et leur manque d’engagement dans la sensibilisation de la population ne nous facilitent pas la tâche ».

 

Il déplore par la même occasion, comme dans la plupart des centres de Bangui, les mesures de traitement non prises en compte par l’ANE.

 

Même constat dans les autres centres de la circonscription, notamment à L’école Ngaragba et au Lycée d’Etat des Rapides où la présence des chefs de quartiers sur les lieux et la très faible participation de la population abrège l’ampleur de cette action pré-électorale.

 

Depuis le lancement des enregistres sur la liste électorale par la Présidente Samba-Panza, seuls environs 500 personnes ont été enregistrées à Sao.

 

Marie Mbouya venue s’inscrire lance pour sa part un appel aux femmes afin de participer dit-elle au « changement du pays ».

 

Encore neuf jours et les inscriptions sur la liste électorale prendre fin à Bangui dans la capitale.

 

 

Deux morgues de la capitale nettoyées par un groupe de volontaires centrafricains

 

http://rjdh.org  Par Gerard Ouambou le 9 juillet 2015

 

L’opération est lancée par Christine Nadia BEA et a permis de nettoyer les morgues des grands hôpitaux de la capitale centrafricaine. La morgue de l’hôpital communautaire a été la première à être visitée. C’est une équipe composé de quelques jeunes de Bégoua,  qui a procédé au nettoyage de la morgue dudit hôpital ce mardi 7 juillet.

 

L’initiatrice a souligné que ces travaux sont faits pour garder les morgues propres. Christine Nadia BEA donne ses motivations quant à l’organisation de ces travaux de nettoyage. « C’est lors d’une visite à l’hôpital communautaire de Bangui avec l’Archevêque de Bangui, que j’ai constaté l’insalubrité totale dans la morgue. C’est ainsi que j’ai décidé aujourd’hui d’utiliser mon maigre moyen pour voler au secours des morgues de la capitale », a-t-elle dit.

 

En poursuivant, Christine Nadia BEA affirme « ne rien attendre après cette activité » car selon elle « c’est un acte de citoyen ». Les différentes phases de ce nettoyage sont, « avant que nous commencions les travaux, chacun met un casque à nez, une botte et des gants pour se protéger. A la fin, chacun consomme une boitte de lait concentré pour éviter que des maladies soient attrapées».

 

La prochaine opération sera effectuée demain vendredi 10 juillet à la morgue de l’hôpital général de Bangui. Elle se poursuivra ensuite à la morgue de l’hôpital de l’amitié.

 

 

Les policiers du 8ème arrondissement attaqués par des bandits armés

 

http://www.radiondekeluka.org   jeudi 9 juillet 2015 12:32

 

Un véhicule de la police nationale a été victime d'une attaque d'hommes armés non identifiés ce mercredi, 08 juillet 2015 aux abords de la Place de la réconciliation (rond point Marabéna) dans le 5ème arrdt de Bangui. Alors que les éléments de la police du commissariat du 8e arrondissement de Bangui effectuaient une patrouille de routine.

Selon des sources policières contactées par Radio Ndeke Luka, l'équipe a été surprise aux environs de 23 heures par des tirs d'une bande d'environ 10 personnes armées non identifiées. Les éléments de la police sont intervenus en légitime défense. L'attaque fait 2 policiers blessés et le véhicule de la police criblé de balles. Aucune réaction officielle n'est enregistrée à ce jour.


Cette attaque dirigée contre les forces de l'ordre intervient 72 heures après l'attaque de la radio nationale par des hommes armés non encore identifiés. A ce sujet, le magistrat Dominique Saïd-Paguindji, Procureur Général près la Cour d'Appel de Bangui, a annoncé ce mercredi, 08 juillet 2015, l'ouverture d'une enquête aux fins d'identifier les auteurs présumés de cet acte.

Nouvelles nationales sur RJDH et Radio Ndéké Luka
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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 08:58

 

 

 

09/07/2015 à 02:43 UTC 31

 

L’Autorité nationale des élections (ANE) en Centrafrique a prolongé jusqu’au 18 juillet prochain le délai d’enregistrement sur la liste électorale, a annoncé, mercredi à Bangui, le ministre centrafricain de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et de la Régionalisation, M. Modibo Bachir Walidou, au cours d’une réunion avec les autorités locales.

 

Les inscriptions sur la liste électorale devaient se dérouler du 26 juin au 11 juillet pour la ville de Bangui mais elles ont été prolongées jusqu’au 18 juillet pour permettre à  tous les Centrafricains de se faire enregistrer, eu égard au manque d’engouement suscité jusqu’à  présent par l’opération, a expliqué M. Modibo Bachir Walidou.

 

« Le Centrafricain qui n’aura pas sa carte d’électeur ne votera pas », a-t-il déclaré, au cours d’une rencontre avec les chefs de quartiers, les chefs de groupes et les maires des huit arrondissements de Bangui.

 

Organisée conjointement par le ministère de l’Administration du territoire et l’ANE, la réunion avait pour but de sensibiliser les autorités locales pour qu’elles s’impliquent dans la mobilisation des populations, afin que celles-ci aillent se faire inscrire sur la liste électorale dans les centres d’enregistrement ouverts à  cet effet.

 

« Si les habitants ne bénéficient pas de carte d’électeurs, ils n’iront pas remplir leur devoir civique le jour du scrutin », a averti M. Modibo Bachir Walidou.

 

Une centaine de chefs des quartiers, de chefs des groupes et de maires d’arrondissements de Bangui ont participé à  la réunion avec le ministre de l’Administration du territoire.

 

Le premier tour de la présidentielle et des législatives centrafricaines aura lieu 18 octobre prochain alors que le second tour de ces deux scrutins se déroulera le 22 novembre, selon le nouveau calendrier électoral.

 

Copyright : © APA

Centrafrique : Le délai d’enregistrement sur la liste électorale prolongé jusqu’au 18 juillet
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