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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 23:15

 

 

 

 

 

APA-Douala (Cameroun) 2013-08-26 16:35:03- Le gouvernement centrafricain envisagerait l’éventualité d’extrader vers le Cameroun des militaires de l’ex coalition rebelle de la SELEKA ayant assassiné un policier camerounais dans son bureau à Toktoyo (Est), localité frontalière à la Centrafrique, a-t-on appris de source informée.


''Les deux gouvernements sont en train de voir comment les auteurs de cet acte crapuleux pourraient être jugés ; il n'est pas exclu que le Cameroun soit finalement retenu pour juger les mis en cause'', a notamment dit à APA une source proche du dossier.


Un certain Hassan, lieutenant de la coalition SELEKA et de ses complices, ont traversé la frontière camerounaise et abattu froidement le chef de poste de police, l'officier de deuxième grade Ngangué, avant de prendre la poudre d'escampette à l'aide de la moto de leur victime.


Le gouvernement centrafricain qui ‘'a fermement condamné cette barbarie nous a rassurés que les auteurs de cet acte seront sévèrement punis'', a déclaré le ministre camerounais de la Communication Issa Tchiroma Bakary, écartant dans la foulée ‘'toute incidence diplomatique entre le Cameroun et la Centrafrique''.


Cette démarche des autorités centrafricaines aurait pour but de dissiper des malentendus que cet acte barbare supplémentaire de l'ex rébellion pourrait engendrer entre les deux pays, au moment où les nouvelles autorités de la transition, sous la houlette de Michel Djotodia, font des mains et des pieds pour s'attirer les bonnes grâces du régime de Yaoundé.


Depuis la prise du pouvoir par la force par la coalition SELEKA en mars 2013, cette dernière est boudée par les autorités camerounaises qui ont jusque-là opposé une fin de non-recevoir à Michel Djotodia, qui a pourtant multiplié des visites au sein des pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC).

L'information qui n'est pas encore confirmée a toutefois fusé aussi bien dans les rangs du gouvernement camerounais que de sources diplomatiques proches de l'ambassade centrafricaine, ceci au moment où le régime de Yaoundé est de plus en plus disposé à écouter les nouvelles autorités, Paul Biya ayant par exemple dépêché un émissaire à Bangui le 18 août dernier lors de la cérémonie d'investiture des autorités de la transition.


Les autorités camerounaises ont d'ailleurs procédé à la réouverture de la frontière, à l'exception de Toktoyo, le lieu de l'incident où la frontière est toujours fermée.

Ces signes de normalisation sont marqués par la reprise des activités commerciales entre les deux pays, à l'image des camionneurs centrafricains qui sont de plus en plus visibles sur le corridor Douala-Bangui.


Plus de 80 pour cent du volume des marchandises de la Centrafrique, pays d'hinterland, transite par le port de Douala.

 

Source : http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=206512#sthash.BmCjHaxF.dpuf

Bangui pourrait livrer à Yaoundé des militaires accusés du meurtre d'un policier camerounais
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 12:20

 

 

 

 

Bangui, 23 Août (ACAP) - Le ministre d’Etat en charge de la communication, Christophe Gazam Betty, a reconnu que l’opération de sécurisation de quartier Boy-Arabe à enregistrer des dérapages de la part des forces de Défenses, au cours d’une interview accordée au magazine Farafina, le magazine de la diaspora africaine en France, vendredi 23 août 2013.

 

Cette interview a pour objectif d’expliquer à l’opinion internationale les motifs de l’opération de désarmement au quartier Boy Rabe dans le 4ème Arrondissement de Bangui qui s’est soldée par des effets collatéraux regrettables. 

  
Le ministre d’Etat Christophe Gazam Betty a situé l’origine de cette opération à ma veille de la cérémonie d’investiture du Chef de l’Etat de la Transition Michel Djotodia Am Nondroko où des éléments incontrôlés résidant dans ce quartier se sont mis à entretenir des tirs nourris d’armes automatiques et arsenaux lourds dans la seule intention de gêner la cérémonie pour laquelle d’éminents invités, parmi lesquels les présidents Idriss Déby Itno du Tchad et Denis Sassou Nguesso du Congo Brazzaville. 
  
Le membre du gouvernement a qualifié ces agissements « d’actes terroristes », en dépit de ce que les autorités de l’armée et de la sécurité avaient formulé, sans succès, un plaidoyer auprès chefs de groupes et de quartiers de Boy Rabe de « dénoncer les fauteurs de troubles résidant dans ce secteur ». 

  
Autrement dit, l’opération de désarmement est une réponse à la réticence des auteurs des troubles, a souligné le Ministre d’Etat Gazam Betty, afin que soit rétablie l’autorité de l’Etat. 

  
Cependant, il a regretté qu’au cours de cette opération, des dérapages ont été à l’origine des pertes en vie humaine et également des milliers de déplacés, dont un grand s’est réfugié dans l’enceinte de l’hôpital de l’Amitié, dormant à même le sol à la merci des moustiques et des maladies. 

 

Le ministre d’Etat Christophe Gazam Betty reconnait les dérapages de l’opération de désarmement à Boy Rabe
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:49

 

 

 

 

Bangui, 23 août (ACAP) Le Président de la Transition, Michel Djotodia Am Nondroko a nommé un cadre de l’administration centrafricaine comme responsable général de la cellule coton en République Centrafricaine, jeudi 22 août 2013 à Bangui.

 

Il s’agit de Monsieur Hamadou Ibrahim, Ingénieur Agronome, est nommé Responsable Général de la Cellule de la cellule coton en RCA, par décret n°130295 du 21 août 2013 

  
Aussi, le Chef de l’Etat de la Transition a pris un autre texte officiel rattachant toutes les activités de la filière coton sur toute l’étendue du territoire à la présidence de la République, par décret n°13.294 du 21 août 2013. 

Le Président de la Transition, Michel Djotodia Am Nondroko nomme Hamadou Ibrahim, Ingénieur Agronome, responsable général de la cellule coton
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:43

 

 

ANNONCE DE R O Y I M P E X

Annonce de ROYIMPEX
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:26

 

 

 

 

 

http://www.france24.com 

 

Dans un journal sud-africain, l’ex-président centrafricain François Bozizé attribue son renversement par les rebelles de la Séléka au président d'Afrique du Sud. Selon lui, Jacob Zuma n’a pas respecté un accord secret visant à le protéger.

 

Par Steven JAMBOT  

 

Quatre mois après avoir été renversé par les rebelles centrafricains de la Séléka, Francois Bozizé sort une nouvelle fois de son silence. Après avoir accordé une interview à RFI diffusée le 10 août, il se confie au "Sunday Times" d’Afrique du Sud dans son édition du dimanche 25 août.

 

Dans cet entretien, qui s’est déroulé cette semaine à Paris où l’ex-homme fort de Bangui réside avec sa famille, François Bozizé revient sur les raison du coup d’État qui l’a dépossédé du pouvoir le 24 mars dernier. Selon lui, le président sud-africain Jacob Zuma n’a pas respecté à la lettre un accord secret de défense, qui datait de 2007.

 

François Bozizé dit avoir secrètement envoyé son fils, Jean-Francis, alors ministre centrafricain de la Défense, à Pretoria en décembre 2012, pour renouveler cet accord avec Jacob Zuma. Objectif : obtenir suffisamment de troupes sud-africaines et d’armes pour stopper l'avancée des rebelles de la Séléka sur la capitale, Bangui. Finalement, 200 soldats sud-africains environ sont arrivés en janvier 2013 en Centrafrique, très loin du nombre promis par Zuma, selon l’ex-président.

 

François Bozizé dit aussi avoir eu une "discussion frénétique" trois heures durant avec son homologue sud-africain, trois jours seulement avant la chute de Bangui, pour lui rappeler sa promesse passée. Au moment de la prise de la ville, 15 soldats sud-africains avaient trouvé la mort dans des combats avec les rebelles.

 

Comme il l’avait déjà déclaré sur RFI, François Bozizé a dit qu'il était à la recherche de soutiens pour revenir au pouvoir, laissant entendre qu'il pourrait utiliser la force si nécessaire.

 

 

Zuma's secret deal with dictator

 

STEPHAN HOFSTATTER and PEARLIE JOUBERT | 25 août, 2013 09:01

 

This emerged during an exclusive Sunday Times interview with Bozizé in Paris this week. The deposed strongman revealed for the first time that he:

Sent his son Jean Francis Bozizé, then the CAR's defence minister, to Pretoria on December 15 to cut a deal with Zuma to send enough South African troops and weapons to halt the Seleka rebel advance on the capital, Bangui - but far fewer than promised arrived;

 

Held frantic talks for three hours with Zuma at his official residence on March 21, just three days before Bangui fell, to remind the South African president to honour their back-room deal - a visit that was not, as the Presidency said at the time, a "courtesy call";

 

Held Chad's President Idriss Deby, his former friend who backed the coup that put Bozizé in power in 2003, personally responsible for the deaths of 15 South African soldiers and the wounding of 26 when his troops let rebel columns advance on Bangui without putting up a fight; and Is lobbying for support to return to power, hinting he might use force if necessary.

 

The original defence agreement between South Africa and the CAR, negotiated by former president Thabo Mbeki, provided for 28 troops to be sent to Bangui in 2007 as military trainers and to beef up Bozizé's presidential guard.

 

On December 31 2012, a fortnight after Bozizé sent his son to meet Zuma, the deal was secretly renewed for another five years. Another 200 troops, comprising paratroopers and special forces soldiers, arrived in Bangui in early January, bringing the total stationed in the CAR to 228.

 

"My son went there [to meet Zuma] to prepare the defence agreement," said Bozizé. "It was after that December defence agreement was signed that the [extra] troops arrived."

 

But, Bozizé said, the total number of troops sent by the time he was toppled fell far short of what had been agreed on. He blamed attempts by his enemies to manipulate public opinion against South Africa's military intervention.

 

"There was an agreement that military aid should come and it was expected," he said. "But because of these manipulations [the troops] didn't come. His [Zuma's] most senior military man in Bangui was also expecting the extra troops, but they didn't arrive."

 

On March 21, two days before Bozizé had to flee for his life, he flew to Pretoria in a last-ditch effort to get Zuma to honour the agreement to send more troops.

 

"I met President Zuma. We held two or three hours of talks," he said. "There were these military and defence agreements between us. We spoke about military cooperation and assistance. It was accepted that reinforcements would be sent."

 

He returned empty-handed on March 23 to find Bangui in flames and his South African protectors fighting for their lives. The next morning he fled to neighbouring Cameroon.

 

Bozizé's remarks shed new light on the events that led up to the troop deployment, which the South African government tried to hide from the public.

 

Despite renewing the 2007 defence agreement on December 31 2012 and sending hundreds of South African troops to the CAR in the next two days - many of whom would later die - the government kept the deal and troop deployment secret.

 

On January 2, the Department of International Relations even issued a statement on the security situation in the CAR - without disclosing that the defence pact had been renewed or that new troop deployments were already under way.

 

The first official statement confirming the deployment was made on January 6 - and only after a report by French news agency AFP that 200 South African troops had arrived days earlier in Bangui.

 

Zuma's spokesman, Mac Maharaj, said in response to 10 written questions sent to the Presidency: "Take all your questions to the South African National Defence Force and ask them to answer."

 

SANDF spokesman Sonwabo Mbananga confirmed that the military was aware that Bozizé had sent "his son as a special envoy and later himself" to ask South Africa to send more troops "to engage militarily" with the Seleka rebels. But he was unaware of any deals "through the president or any other channels" for South African troops "to fight and engage with the rebels", because this was not part of South Africa's defence agreement with the CAR.

 

"The decision to accede to a request to send reinforcements was not to engage with the rebels, but to protect our base and our assets," he said. These assets included weapons and $3-million in cash.

 

"This we did successfully, even though we lost 15 troops. If certain sophisticated weaponry fell into rebel hands, it would have been catastrophic."

 

Despite admitting that Zuma did not honour their deal, Bozizé aggressively defended his relationship with the South African president. "I would not say that I was betrayed. Zuma and I, we discussed the situation. I do not condemn Zuma. It was a time of great confusion."

 

Looking gaunt and defensive, slumped on a hard couch in a shabby hotel lounge in Paris wearing a cheap suit he jokingly called "my exile suit", Bozizé cut a sad figure, a far cry from the snappily dressed military hard man who ruled his country with an iron fist for a decade.

 

He feels most bitter that his former ally Deby, the Chad president, deserted him. "We'd been close allies, friends. We shared confidences. I'm deeply saddened by this," he said. "I hold him responsible. The South African soldiers who died - their blood is on his hands, not the Seleka rebels'."

 

He described reports that South African troops died in the CAR to protect commercial interests linked to ANC politicians as "lies spread by the press and designed ... to block South Africa's assistance to us. There were never any South African interests that [the South African troops] protected in the CAR."

 

He also denied that he had planned to flee to South Africa after the coup, as was reported. He holed up in Cameroon before surfacing in Paris on August 10.

 

"I was not going to come to South Africa, because I was not going to overload the problems that President Zuma was already facing at home because of the troops who died," he said. "As a former head of state, I understood the pressure that he was under."

 

Bozizé cannot return to the CAR because he faces an arrest warrant there for authorising human rights abuses, including mass executions and torture - charges he denies.

 

A French foreign ministry source in Paris told the Sunday Times: "Bozizé has no official standing in France. As far as we are concerned he is here visiting his family on a Schengen visa valid for 90 days."

 

France still has 400 troops stationed in the CAR to protect the airport and French citizens.

 

Last Sunday, Seleka rebel leader Michel Djotodia was sworn in as president, pledging to hold elections in 18 months. The move sparked clashes in Bangui this week between rebels and soldiers loyal to Bozizé, leaving scores dead and injured.

 

Bozizé is intent on returning to power to halt what he says is the CAR 's descent into anarchy since he was ousted. Human rights groups accused the rebels of indiscriminate looting and mass killings, and the United Nations recently warned that the country risked becoming a failed state.

 

"It has been catastrophic since the events of March 24 on every level - chaos," said Bozizé. "The Seleka revolt has taken the country back 20 years."

 

With supporters in Paris, he recently formed the Front for the Return of Constitutional Order in the Central African Republic. "I am a president in exile - I was democratically elected!" he said.

 

He recently told a French radio station he would retake power "by political means, as using force only comes when a political solution cannot be found".

 

A Bangui resident interviewed this week - and who did not want to be named, fearing reprisals - said neither Bozizé nor the Seleka rebels were wanted. "At night we can't sleep because they come with guns and loot and steal what belongs to the population," he said. "But we don't want Bozizé back. What he did was very bad and the very reason the Seleka came. What we need is for UN peacekeepers to come and bring us peace and security."

 

Source : http://www.timeslive.co.za/politics/2013/08/25/zuma-s-secret-deal-with-dictator1

 

 

NDLR : Au lieu de se livrer à un profond examen de conscience depuis qu'il a été renversé du pouvoir, Bozizé préfère plutôt la facilité consistant à rechercher et désigner des bouc-émissaires. Après avoir accusé dans un premier temps les présidents tchadien Idriss Déby et congolais Denis Sassou Nguesso, c'est maintenant le tour de Jacob Zuma à qui il reproche de n'avoir pas honoré les termes de leur accord secret visant à le protéger contre toute tentaive de renversement. C'est la preuve que son deal avec Jacob Zuma était privé et personnel et n'avait rien à voir avec des relations transparentes d'état et de coopération entre la RCA et l'Afrique du Sud. Bien fait pour Bozizé.    

 

François Bozizé : "Jacob Zuma n’a pas tenu ses promesses"
François Bozizé : "Jacob Zuma n’a pas tenu ses promesses"
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:07

 

 

 

 

Alors que la population Centrafricaine essaie depuis quelques jours de panser ses plaies, nées de longs mois d’occupation d’une grande partie du territoire national par la rébellion qui a tout dévasté sur son passage.

 

En cette période sensible où le peuple centrafricain tente de se réconcilier avec lui-même, et ce plus de quatre mois après le renversement du régime dictatorial de François Bozizé, les nouvelles autorités peinent à instaurer un ordre véritable dans le pays, l’ancien dictateur François Bozizé ne trouve mieux que de braver la mémoire des multiples victimes de ses 10 années de règne autoritaire en multipliant des déclarations va t'en guerre et d’incitation à la haine et au génocide depuis le territoire français alors même qu’il a fait brûler le drapeau tricolore et fait caillasser l’ambassade de France de Bangui en décembre 2013.

 

Au regard des agitations de Monsieur François Bozizé et au nom du principe de compétence universelle le Collectif des Organisations de Défense des Droits de l’Homme ; Organisations non gouvernementales et association à but non lucratif, porte à la connaissance de l’opinion tant nationale qu’internationale, qu’une procédure judiciaire vient d’être engagée par le biais d’un cabinet d’avocats parisien.

 

Aussi le collectif exhorte, le Président de la République Française, Monsieur François Hollande, de tout mettre en œuvre pour que toute la lumière soit faite sur la disparition de Charles Massi, du militant des droits de l'Homme Me Goungaye ; des assassinats du colonel Christophe Grélombé et de son fils Martin ; du  lieutenant Gbodo à Kémbé etc…

 

A cet effet, le collectif invite instamment toute personne s’estimant de près ou de loin victimes de violations graves des droits humains mais aussi et surtout des crimes relevant du statut de la Cour pénale internationale; de  se rapprocher dudit Collectif afin de se constituer partie civile.

 

Le collectif tient par ailleurs à préciser, que l’ancien homme fort de Bangui François Bozizé fait déjà l’objet d’une plainte déposée en 2003 par Monsieur Prosper Ndouba auprès du parquet de Pontoise pour enlèvement, séquestration et prise d’otage en bande organisée et que la machine judiciaire est mise en œuvre, mais aussi sera probablement bientôt  auditionné devant la Cour Pénale Internationale de La Haye comme témoin dans l’affaire Jean Pierre Bemba Gombo ne bénéficiant plus d’une quelconque immunité.

 

Conscient que la crise centrafricaine ne peut trouver une issue qu'à travers une justice véritable, le collectif est résolument engagé aux côtés des plus faibles et est persuadé que le combat contre l'impunité reste la seule voie d'un retour à la paix en Centrafrique.

 

Fait à Joué les Tours, le 23 août 2013

 

Pour le Collectif

 

Jean Nestor  NDAKALA

 

 

Contacts : 0033763137153

E-mail : poursuitejudiciaire.bozize@gmail.com

 

 

NDLR : Selon nos informations de source parisenne digne de foi, Bozizé qui est effectivement entré en France via Bruxelles, aurait été convoqué au ministère français de l'intérieur où il lui aurait été clairement et fermement signifié qu'il devrait s'abstenir de toutes manoeuvres visant à déstabiliser la transition en cours en Centrafrique. Bozizé aurait expliqué qu'il aurait choisi de quitter l'Afrique de peur de se faire arrêter et finir à la CPI. Le voilà désormais réduit au silence. Toujours selon nos informations, il circulerait sur le territoire français à bord d'une Porsche Cayenne achetée au nom de son fils Franklin au nom duquel qui il aurait également acheté une maison en région parisienne non loin de celle de son épouse Monique Bozizé. A Joué les Tours (37), Renée Madeleine Sambo Bafatoro la maîtresse favorite de Bozizé, possède aussi un pavillon où va séjourner de temps à autre le président déchu qui rêve de revenir au pouvoir en RCA. 

COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF  A L'OUVERTURE   D'UNE   PROCEDURE JUDICIARE CONTRE LE SIEUR BOZIZE
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:05

 

 

 

 

SUNDAY, 25 AUGUST 2013 13:55 WRITTEN BY BOUBA SOW

 

La frontière entre le Cameroun et la Centrafrique qui avait été fermée mercredi suite à l’assassinat d’un policier camerounais par des « éléments incontrôlés » de l’armée centrafricaine, a été réouverte, a appris samedi APA de sources concordantes.

 

D'après le ministre camerounais de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, par ailleurs Porte-parole du gouvernement, « la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique est ouverte dans toute sa longueur en dehors de la localité de Toktoyo où l'incident s'est produit ».

 

Sur place à Toktoyo, le gouverneur de la région de l'Est Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, a confirmé à APA que les commerces et autres activités qui avaient été fermés en guise de protestation par les populations camerounaises sont à nouveau opérationnels.

 

Une information confirmée par le Syndicat des camionneurs, qui, après deux jours de suspension d'activités, ont repris la desserte du corridor Douala-Bangui.

 

Les autorités camerounaises qui ont exigé que les auteurs de cet acte crapuleux soient punis, déclarent avoir reçu les assurances dans ce sens du gouvernement centrafricain qui « a condamné avec la dernière énergie, cette barbarie ».

 

Mardi dernier, des militaires centrafricains sont entrés en territoire camerounais et ont abattu le chef de poste de police, avant de prendre la poudre d'escampette alors que certains d'entre eux, visiblement ivres, venaient de traverser la frontière de leur pays, suite à une altercation dans un débit de boisson.

 

Pendant que les uns et les autres pensaient que l'incident étaient clos, des militaires centrafricains ont retraversé la frontière et par effet de surprise, perpétré leur forfait avant de s'enfuir avant la riposte des forces armées camerounaises.

 

Source: APAnews

 

NDLR : Selon nos informations, l’auteur du crime qui a été appréhendé, n’est pas un élément Séléka mais  serait un aide de camp d’un responsable local de la FNEC 

Réouverture de la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 11:02

 

 

DECLARATION DE SON EXCELLENCE MAÎTRE NICOLAS TIANGAYE, PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE DE TRANSITION RELATIVE AUX EVENEMENTS SURVENUS DANS LE 4EME ARRONDISSAMENT ET AU QUARTIER BOEING

 

 

BANGUI, LE 23 AOÛT 2013

 

La ville de Bangui et ses environs ont connu le mardi 20 aout dernier une flambée de violence sans précédent qui a fait de nombreuses victimes. Une  fois encore, ce sont les populations des 3ème  et 4ème arrondissements qui ont payé le plus lourd tribut. A Boy-Rabé, à Gobongo et au quartier Boeing, des hommes, des femmes et des enfants ont été brutalement  arrachés à l’affection de leurs parents. Et, fait plus grave, des jeunes venus passer le baccalauréat au lycée Barthélémy Boganda ont été tués par des balles perdues. Une vraie tragédie, lorsqu’on sait ce que représente la jeunesse, pour une nation comme capital précieux qu’il  faut préserver à tout prix en vue de garantir le développement.

 

Ces tristes évènements ont endeuillé de nombreuses familles et provoqué la fuite d’un grand nombre d’habitants des quartiers du nord de Bangui vers le sud. Pris de peur, des centaines d’habitants ont abandonné leurs maisons, saccagées, livrées aux pillages, au vandalisme après leur départ.  Terrorisée, une grande partie de la population s’est réfugiée dans les centres hospitaliers les plus proches, au monastère et dans les églises.

 

Je rappelle que le Chef de l’Etat de Transition et le Gouvernement de Transition avaient pris des mesures drastiques pour ramener la sécurité et la paix, grâce aux patrouilles mixtes de désarmement. Ce qui a permis à la capitale de connaitre une période d’accalmie et une amélioration de la situation sécuritaire.

 

Les évènements qui viennent de se dérouler à Boy– Rabé et à Boeing sont de nature à remettre en cause tous les efforts déployés par le Chef de l’Etat de Transition et le Gouvernement de Transition pour restaurer la sécurité et la paix.

 

Après mes différents déplacements à l’étranger pour présenter les difficultés de notre pays à nos partenaires, la communauté internationale s’est mobilisée à nos côtés afin de nous éviter une catastrophe humanitaire.

Selon des  sources concordantes, le quartier Boy – Rabé abrite plusieurs partisans de l’ex - président. Ces personnes  détiennent, en toute illégalité,  des armes de guerre de tout calibre.

 

Je profite de cette occasion pour appeler au sens de responsabilité de mes compatriotes qui détiennent illégalement des armes et de munitions de guerre de tout calibre, de les remettre aux autorités afin d’éviter à notre pays, des difficultés susceptibles de compromettre la marche irrémédiable vers la sécurité et la paix.

 

La République Centrafricaine doit demeurer un Etat de droit. Ainsi, nous devons utiliser les voies légales pour mener les investigations afin d’identifier de manière formelle tous les individus qui détiennent illégalement des armes de guerre, procéder à leur arrestation et les traduire en justice.

 

En cette période de transition, toute opération de désarmement doit être menée par les équipes d’intervention mixtes qualifiées, avec méthode et professionnalisme.

 

Je condamne avec force ces crimes et les  actes de pillages commis dans le 4ème arrondissement de Bangui à Boeing et dans les environs. C’est ensemble et en concertation  avec toutes les forces vives de la nation que les Autorités de la transition trouveront les solutions appropriées pour restaurer la sécurité dans le pays.

 

C’est aussi dans la concertation permanente avec les différentes composantes de la nation que le Chef de l’Etat de Transition, le Gouvernement d’Union Nationale de Transition et le Conseil National de Transition doivent œuvrer en vue de restaurer la cohésion sociale.

Pour terminer, je présente mes condoléances les plus émues aux familles éprouvées.

 

Je partage leur douleur et les assure de mon soutien.

Que Dieu bénisse la République Centrafricaine.

Boy-Rabe et Boieng : Déclaration du PM Nicolas Tiangaye
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 10:59

 

 

 

 

 

RFI samedi 24 août 2013 à 00:51

 

Des représentants de six Organisations non gouvernementales intervenant en République centrafricaine ont été reçus à l’Elysée, ce vendredi 23 août, pour une réunion avec le président français portant sur la situation humanitaire dans le pays. Une situation « catastrophique qui va s’aggraver », juge François Daniel, d’Action contre la faim, qui plaide pour un renforcement des moyens de la force internationale africaine.

 

Dans le communiqué diffusé à la fin de la réunion, la France a exprimé sa profonde préoccupation face à la situation « très dégradée » en République centrafricaine. Exprimant la « profonde préoccupation de la France » face à la situation humanitaire dans le pays, l’Elysée a insisté sur « la nécessité absolue de rétablir la sécurité pour assurer l’accès humanitaire à la population. » Devant les représentants des Organisations non gouvernementales (*) présents à cette réunion, François Hollande a également dit souhaiter voir l'ONU « s'impliquer davantage » pour résoudre la crise en Centrafrique.

 

Les ONG n'ont accès qu'à 20% du territoire

 

Pour François Daniel, directeur général d'Action contre la faim (ACF), il y a, en effet, urgence. Soulignant qu’il y a actuellement « 1,6 million de personnes qui sont en insécurité alimentaire », le directeur d’ACF a évoqué une situation catastrophique. « La saison agricole a été ratée, et donc la situation va encore s’aggraver, dans les mois qui viennent. La situation nutritionnelle est catastrophique. La situation de la santé est catastrophique », liste-t-il, insistant sur un chiffre : « Aujourd’hui, les humanitaires que nous sommes n’accèdent qu’à 20 % du territoire de la RCA. » François Danel accuse la situation sécuritaire dans le pays, qui empêche les ONG d’« assister les populations vulnérables ».

 

« Il y a un vrai enjeu pour que la force africaine pacifie le pays, sécurise le pays, de manière à ce que les humanitaires et les autres puissent faire leur travail par rapport à une situation qui est dramatique et qui va encore s’aggraver », a-t-il plaidé sur le perron de l’Elysée, à l’issue d’un échange avec le président français qu’il a inscrit dans une démarche de « mobilisation politique, pour que cette force africaine ait des moyens logistiques humains et financiers à la hauteur de la gravité de la situation dans le pays. »

 

« La sécurité est entre les mains de groupes informels »

 

« J’avais dit, au lendemain de l’investiture du chef d’Etat de la transition que la situation était dramatique au regard des violations des droits de l’homme, des problèmes sécuritaires, au regard également des problèmes humanitaires des populations. Malheureusement, ce qualificatif est plus que jamais d’actualité, parce que la sécurité est entre les mains de groupes informels », martèle le général Babacar Gaye, représentant du secrétaire général des Nations unies pour la Centrafrique, joint par RFI.

 

« Il y a au sein de la Seleka des éléments isolés qui, par petits groupes, commettent de véritables actes de banditisme », souligne-t-il, se refusant à pointer la responsabilité directe de Michel Djotodia. « En revanche, quelle est l’autorité réelle sur l’ensemble des groupes qui composent la Seleka ? C’est la question que l’on se pose. Il viendra un moment où l’on aura la réponse à cette question, notamment lorsque la force africaine viendra à se déployer à Bangui, et qu’elle mettra en œuvre sa mission de sécuriser Bangui et de sécuriser le corridor qui va de Bangui à la frontière camerounaise », estime le général Babacar Gaye.

 

* Les ONG qui ont participé à cette réunion à l’Elysée sont : la FIDH, le CCFD-Terre Solidaire, Action contre la faim, le Secours Catholique, Médecins sans Frontières, Médecins du Monde et « Crisis action ».

 

Hollande appelle l'ONU à s'impliquer davantage en Centrafrique

 

PARIS Vendredi 23 août 2013 | 13:59 UTC (© 2013 AFP) - François Hollande a appelé vendredi l'ONU à "s'impliquer encore davantage pour résoudre la crise" en Républicaine centrafricaine (RCA), un pays en proie à l'insécurité et à une grave crise humanitaire et politique.

 

"Des consultations ont eu lieu au Conseil de sécurité des Nations Unies le 14 août dernier", a rappelé la présidence française dans un communiqué, mais le chef de l’État français "a souhaité que l'ONU s'implique encore davantage pour résoudre la crise en RCA".

 

"Saluant" leur action en faveur de la population, François Hollande a reçu vendredi à l’Élysée les représentants de six organisations non gouvernementales engagées en RCA: la FIDH, le CCFD-Terre Solidaire, Action contre la faim, le Secours Catholique, Médecins sans Frontières, Médecins du Monde et "Crisis action".

 

La ministre chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, a précisé sur le perron de l'Elysée qu'une réunion internationale sur la Centrafrique pourrait se tenir en marge de l'Assemblée générale des Nations unies à New York, "autour du 25 septembre".

 

"La France veut mobiliser la communauté internationale", notamment les pays voisins de la RCA, et souhaite que le Conseil de sécurité "se saisisse de la situation un jour ou un autre", souligne-t-on à Paris.

 

Selon Sidiki Kaba, avocat sénégalais et président d'honneur de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), les ONG ont appelé le président Hollande à conduire une "action diplomatique forte" au sein de l'ONU, mettant en garde contre le risque d'une "somalisation" de la RCA.

 

Les organisations humanitaires "n'accèdent qu'à 20% du territoire" de la RCA, a souligné pour sa part François Daniel, directeur général d'Action contre la Faim pour qui "l'axe prioritaire" doit être "de sécuriser le pays par une force internationale africaine dotée de vrais moyens". Selon lui, le président Hollande "n'a pas pris d'engagement précis" sur ce point "mais il y travaille".

 

François Hollande, pour sa part, a exprimé selon l’Élysée la "profonde préoccupation de la France face à la situation très dégradée en RCA". Le chef de l’État a ainsi souligné "la nécessité absolue de rétablir la sécurité pour assurer l'accès humanitaire à la population et permettre la mise en place d'un processus politique sur la base des accords de Libreville et de N'Djamena".

 

"La totalité de la population de 4,5 millions d'habitants est affectée par la crise et 1,6 million de personnes ont un besoin urgent d'aide humanitaire avec 200.000 déplacés et 500.000 personnes souffrant de malnutrition", a encore rappelé la présidence française.

 

La France, a-t-elle spécifié, "soutient les initiatives de l'Union africaine et de la Communauté des États d'Afrique centrale (CEEAC) notamment la Mission internationale de soutien en Centrafrique (MISCA)", une force panafricaine, militaire et policière pour l'essentiel, censée compter 3.650 hommes à terme mais dont le déploiement traîne en longueur.

 

La France compte pour sa part quelque 450 hommes dans le pays, essentiellement employés à la sécurisation de l'aéroport international de Bangui et à apporter un soutien logistique aux forces africaines.

 

Paris a par ailleurs consenti cet été un effort humanitaire supplémentaire, débloquant 2 millions d'euros supplémentaires au profit des ONG déployées sur le terrain. 

 

La RCA vit dans une grande insécurité depuis le 24 mars, date marquant l'arrivée au pouvoir de la Séléka, une ex-rébellion qui a renversé le président François Bozizé.

 

 

Centrafrique : le CCFD-Terre Solidaire attire l’attention de François Hollande sur le rôle de la société civile

 

http://ccfd-terresolidaire.org  23 août 2013

 

Lors d’une rencontre avec le président français sur la situation en République centrafricaine, le CCFD-Terre Solidaire a fait part de son analyse sur la situation dramatique et a exposé des propositions de sortie de crise.

 

Depuis l’offensive rebelle de mars 2013 qui a conduit à la destitution du président Bozizé, la République Centrafricaine connaît une situation sécuritaire, alimentaire et humanitaire dramatique et sans précédent. Le nouveau pouvoir peine à contrôler la capitale et le reste du pays. Les ONG internationales - dont le CCFD - Terre Solidaire - tirent la sonnette d’alarme depuis des mois sur la gravité de la situation. En juin 2013, face à la gravité de la situation, nous avons apporté un soutien d’urgence de 50.000 euros à notre partenaire ACORD Centrafrique pour qu’il puisse renforcer ses activités auprès des populations vulnérables.

 

Le 23 août 2013, Philippe Mayol, responsable du service Afrique, et Bruno Angsthelm, chargé de mission pour la Centrafrique, ont été conviés avec cinq autres organisations françaises à une réunion de travail avec le Président François Hollande à l’Elysée. L’objectif pour le Président de la République était de s’informer de la situation locale et de présenter l’action de la France face à cette crise centrafricaine.

 

A cette occasion, le CCFD-Terre Solidaire a fait part au Président de la République de son analyse des défis actuels pour ce pays. Outre les priorités liées à la sécurité et à l’urgence humanitaire dont la France et la communauté internationale doivent se saisir, le CCFD - Terre Solidaire a souligné l’importance de prendre en compte dès maintenant les causes qui expliquent les crises récurrentes dans ce pays. Notre expérience en Centrafrique et dans d’autres pays africains, nous montre l’impérieuse nécessité d’aider des sociétés traumatisées à relancer des processus de cohésion sociale et de réconciliation si l’on souhaite effectivement aider la Centrafrique à sortir durablement de l’impasse dans laquelle elle se trouve.

 

L’enjeu de la paix en Centrafrique n’est en effet pas que politique, il faut agir sans attendre sur le vivre ensemble au sein de la société centrafricaine. Le CCFD - Terre Solidaire a ainsi appelé la France et la communauté internationale à soutenir dès maintenant – et dans la durée - la société civile centrafricaine pour qu’elle puisse relancer des espaces de dialogue et de médiation au sein de la population.

 

Enfin, le CCFD - Terre Solidaire a pu réaffirmer auprès du Président de la République que la société civile locale doit être considérée comme un acteur incontournable à consulter et à associer dans les rencontres internationales prévues dans les semaines qui viennent sur la Centrafrique.

 

Centrafrique : des ONG à l’Elysée pour alerter sur une situation humanitaire «catastrophique»
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Centrafrique-Presse.com
26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 10:56

 

 

DECLARATION CONDAMNANT LES EVENEMENTS DE BOY RABE

 

Les évènements survenus à BOY RABE ayant provoqué la dislocation des familles de ce quartier ainsi que la périphérie Nord  et Nord Ouest de BANGUI sous la pluie ainsi que les détonations d’armes sont non seulement  inadmissibles, maisfortement condamnables.                                                                 

Ils ont branché  négativement comme d’habitude,  les projecteurs de la communauté internationale sur la République Centrafricaine.                                                                                                                

Ces évènements  interviennent 48 heures seulement après la prestation de serment du nouveau Chef d’Etat qui  devrait au contraire être suivie par des actes de normalisation de la vie nationale et non de violence, source de division, de nature à retarder inutilement  la cohésion nationale.                      Les habitants de BOY RABE ne sont pas des ennemis de la République et la généralisation de la responsabilité des actes de certains d’entre eux à l’ensemble de la communauté de ce quartier est  totalement inacceptable.                                                                                                                                                        La meilleure manière de faire prévaloir l’autorité de l’Etat est de rechercher les auteurs d’un acte pour les punir individuellement, conformément à la loi et non terroriser des personnes  qui pour la plupart sont innocentes.                                                                                                                                                                                              La cohésion nationale ne peut pas se reconstruire par la terreur qui est au contraire un moyen répulsif.                                                                                                                                                                                                La République Centrafricaine est membre à part entière de la communauté internationale dont la présence est effective sur son territoire, présence qui se renforcera prochainement pour y rétablir la sécurité et la paix.                                                                                                                                                         Dans un contexte encore  aussi tendu, consécutif aux évènements du 24 mars 2013,  de la même manière que les récentes déclarations de l’ancien Président François BOZIZE sont  inappropriées car de nature à  exposer inutilement des personnes innocentes en faisant cabrer les anciens rebelles SELEKA,  de la même manière est inadmissible la décision unilatérale de ceux-ci, concernant  un désarmement dans les zones de l’ancien Président sans la participation des forces neutres de la communauté internationale.                                                                                                                                                                Les évènements de BOY RABE intervenus quelques jours après les déclarations de François BOZIZE et la prestation de serment de Michel AM DROKO  DOTODJIA ne sont en faveur ni de l’un, ni de l’autre, encore moins de la paix,  car la population d

 

C’est d’ailleurs le sens du pouvoir.

Tout en présentant  mes  vives  condoléances aux familles des victimes de cette tragédie, je condamne très fermement cette méthode en demandant au gouvernement de tout faire pour ramener l’unité, la cohésion nationale, gages de la reconstruction nationale.

 

 

Fait à PARIS le 22 Août 2013

  Emmanuel Olivier GABIRAULT

              Personnalité Politique Indépendante

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