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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 01:07

 

 

 

 

http://french.china.org.cn   08-11-2013

 

Des inondations causées par des pluies diluviennes depuis le début de cette semaine ont causé une centaine de sans-abris et dévasté des cultures vivrières dans la ville de Ndélé, située au nord-est de la Centrafrique, ont confié jeudi à l'agence Chine Nouvelle des habitants de la ville.

 

"Depuis le début de cette semaine des pluies diluviennes ne cessent de s'abattre sur la ville de Ndélé. Cette situation a occasionné des dégâts énormes plus d'une centaine d'hectares des cultures vivrières appartenant à des groupements agricoles et à des particuliers", a dit Jean Bosco Dénagaï, membre de la Croix- Rouge locale.

 

"J'ai perdu mon champ contenant de maïs, de sorgho et plusieurs autres produits agricoles", se plaint l'un des victimes, Lazare Moussa. "Avec cette situation, je ne sais pas comment je vais survivre, d'autant plus que l'agriculture est ma seule source de revenus", a-t-il poursuivi.

 

Zacharia Ousamne, chef de quartier Diki a également fait savoir que plus d'une centaine de personnes sont touchées par cette catastrophe. "Plusieurs maisons sont écroulées, des toitures enlevés. Pour le moment, les autorités de la ville de Ndélé n'ont pas encore évalué les dégâts des inondations, faute de moyens matériels et financiers", a-t-il révélé.

 

Ida Kadja, mère de sept enfants a souligné que "jusqu'à présent, nous n'avons pas encore reçu une assistance des autorités de notre ville. On ne sait pas actuellement ce que nous allons devenir sans nos champs".

 

Cette situation risque d'aggraver l'insécurité alimentaire de la localité depuis la prise de la ville par l'ancienne coalition de rebellion Séléka le 10 décembre dernier.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : Une centaine de sans-abris et des cultures vivrières dévastés suites aux pluies diluviennes à Ndélé (Nord-est)
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Centrafrique-Presse.com
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 01:06

 

 

 

 
 

7-11-2013 (Panapress)

 

 Le président de transition de la Centrafrique, Michel Djotodia, s'est déclaré optimiste quant au rétablissement de la paix dans son pays d'ici la fin de cette année.

"Nous comptons d’ici la fin de l’année, avec nos propres moyens, ramener la paix sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Bangui est presque pacifiée. Sur les seize (16) préfectures que nous avons, il y a seulement quatre qui connaissent encore des moments de troubles", a notamment indiqué mercredi M. Djotodia, à l’issue d’un entretien avec son homologue congolais Denis Sassou Nguesso, à Oyo, une petite ville située à 550 kilomètres au nord de Brazzaville, la capitale du Congo.


Le chef de l’Etat de transition de la Centrafrique, qui est venu faire le point des préparatifs de la prochaine réunion du Groupe de contact international des Accords de Libreville sur la RCA, au Médiateur dans la crise centrafricaine, a affirmé que les troubles organisés dans ces quatre préfectures étaient l'œuvre des partisans du président déchu, François Bozizé. 


Ce dernier est originaire de la préfecture de Lampédé, une des plus grandes de la République centrafricaine.


"Ils sont nombreux, ces gens de l’ethnie de Bozizé. Une partie vit dans la préfecture de la Lobaye où elle constitue au moins 45 pc de la population, ce qui rend les choses difficiles, parce qu’en partant, il (Bozizé) a organisé déjà ce que nous vivons aujourd’hui, c’est-à-dire distribuer des armes et des machettes à ceux de son ethnie et ce sont eux qui occupent justement les quatre préfectures et qui organisent ces troubles", a accusé Michel Djotodia.

 
"Dans les autres préfectures, c’est difficile que ceux de Bozizé aillent là-bas pousser les autres à un soulèvement", a-t-il ajouté, soulignant qu'il comptait beaucoup sur l'aide de la communauté internationale pour le rétablissement de la paix dans son pays.


"Pour rétablir la paix dans un pays, il faut des moyens financiers et matériels. Or, nous n’en avons pas. C’est pour ces motifs que le président du comité de suivi, en la personne du président Denis Sassou Nguesso, a tenu à ce que la deuxième rencontre ait lieu à Bangui, là où est le théâtre des événements. Cela permettra aux bailleurs de fonds de faire l’état des lieux, et éventuellement de se motiver à nous aider. Plus de 39 pays sont attendus",  a-t-il indiqué. 


Concernant la transition, M. Djotodia a dit que sa fin dépendait de la situation sur le terrain, lorsque la sécurité sera rétablie dans tout le pays.


"Nous sommes optimistes sur l’avenir de notre pays. Mais nous comptons beaucoup sur le concours des Etats de la CEMAC et de la CEEAC. Le délai de dix-huit mois de la transition sera tenu si les conditions sont réunies sur le terrain, pour l’organisation des élections libres et transparentes", a conclu Michel Djotodia.

Le chef de l'Etat centrafricain optimiste pour le retour de la paix dans son pays
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Centrafrique-Presse.com
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 01:04

 

 

 

 

 

Le Conseiller spécial des États-Unis pour la Centrafricaine, David Brown, a estimé aujourd’hui qu’il est possible qu’accord global entre le gouvernement centrafricain et la communauté internationale sur certaines questions clés de l’avenir du pays soit proposé lors de la réunion du groupe de contact international sur la RCA qui aura lieu le 7 novembre à Bangui.

 

Pour les États-Unis, « les éléments essentiels de tout accord global comprennent la collaboration étroite entre le gouvernement et la MISCA, une feuille de route pour les élections, un programme de désarmement, démobilisation, et de réinsertion (DDR), et un accord sur l'assistance aux finances publiques », a expliqué M. Brown.

 

Concernant la MISCA, « bien que certaines voix aient appelé à sa transformation imminente en mission dirigée par l'ONU, nous préférons une mission menée par l'UA comme mécanisme le plus efficace, car elle pourrait se déployer plus rapidement, agir avec plus de force et donc être plus efficace dans les cas d'imposition de la paix », a-t-il indiqué.

 

(Source : Réseau des journalistes pour les droits de l’Homme en République centrafricaine) 5 nov. 2013

 

 

 

Centrafrique : selon les États-Unis un accord pourrait être proposé lors de la réunion du groupe de contact international sur la RCA
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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 00:57

 

 

 

 

Signature d’un pacte républicain centrafricain sous l’égide de Sant’Egidio

 

http://fr.radiovaticana.va  2013-11-07 16:37:21

 

La Centrafrique va-t-elle enfin retrouver la paix ? après des mois de combats, d’exactions, de pillages, de meurtres et de viols qui ont suivi le renversement de l’ex-président Bozizé en mars 2013, l’actuel chef de l’Etat, Michel Djotodia, le Premier ministre, Nicolas Tiangaye et le président du Conseil national de transition, Alexandre-Ferdinand Nguendet, ont signé ce jeudi le « Pacte républicain » en présence du corps diplomatique et des représentants des organisations internationales. Ce texte a été mis au point à Rome, au siège de la Communauté Sant’Egidio pendant des pourparlers de paix qui se sont tenus les 6 et 7 septembre dernier entre des représentants du gouvernement de Bangui, du Conseil national de transition, de la société civile et des confessions religieuses. 


Ce Pacte républicain vise à engager les forces vives de la nation dans la défense de la démocratie et des droits de l’Homme et dans la promotion des valeurs de la République au moyen d’une gouvernance de paix et de progrès pour tout le pays, tout en mettant en place des mécanismes de prévention et de gestion des conflits. 

Le document rappelle en outre huit points essentiels : 


1 : désarmement des milices et retour à l’activité normale de l’Etat

2 : retour des déplacés et des réfugiés chez eux en les aidant à se réinsérer

3 : refus de la violence comme moyen d’accéder au pouvoir

4 : dialogue constructif entre les partis politiques et refus de l’affrontement

5 : renforcement des institutions pendant une période de transition de deux ans afin de préparer le pays et ses structures à la démocratie représentative pour garantir la pleine liberté de tous les citoyens

6 : lutte contre la corruption et défense des biens publics et privés

7 : agir pour le bien commun en faveur du peuple

8 : poursuite de l’action de la Communauté de Sant’Egidio pour promouvoir la paix et le dialogue en Centrafrique

 

 

Sant’Egidio obtient un « Pacte républicain » en Centrafrique

 

http://www.la-croix.com    7/11/13

 

L’armée française s’apprêterait à engager 250 hommes supplémentaires en RCA.

 

Sous l’égide de la communauté catholique de Sant’Egidio, un « Pacte républicain » a été signé jeudi 7 novembre dans la capitale de la Centrafrique (RCA) Bangui. Paraphé par le président de transition Michel Djotobia, son premier ministre, Nicolas Tiangaye, et le président du conseil national de transition, ce texte « vise à impliquer les forces vives de la nation dans la défense du cadre démocratique et des droits humains, et dans la promotion des valeurs de la République pour une gouvernance de paix et de progrès pour l’ensemble du pays », selon le communiqué de Sant’Egidio.

 

HUIT ENGAGEMENTS

Les signataires se sont engagés sur huit points : désarmer les milices, garantir le retour des réfugiés, proscrire la violence pour accéder au pouvoir, favoriser le dialogue politique, assurer la transition démocratique, lutter contre la corruption, servir le bien commun et poursuivre avec la communauté de Sant’Egidio les actions nécessaire pour rétablir la paix. 

 

La signature de ce document, rédigé par la communauté durant les pourparlers de paix qu’elle a organisés à Rome du 6 au 7 septembre 2013, s’est faite en présence du corps diplomatique, des représentants des organisations internationales ainsi que l’ensemble du gouvernement de la RCA.

 

PAS DE CHANGEMENT SPECTACULAIRE

 

Dans les semaines à venir, on peut douter que cela change fondamentalement la situation. Les Centrafricains n’ont pas les moyens de rétablir la sécurité dans l’ensemble du pays. La force africaine non plus. L’ONU devrait, au mois de décembre, prendre une résolution qui l’engage dans une opération de maintien de la paix. La France mobilise sa diplomatie en ce sens.

 

RENFORCEMENT DE LA PRÉSENCE MILITAIRE FRANÇAISE

 

Et prépare son armée à renforcer le dispositif militaire déjà engagé sur place. Selon nos informations, l’équivalent de deux compagnies de parachutistes se préparerait à partir (environ 250 hommes) en RCA. « Si l’alerte n’est pas maximum, il se prépare bien quelque chose en ce sens », confirme une source militaire.

 

L’information est démentie à l’Élysée. « C’est une rumeur sans fondement », affirme un conseiller. Le porte-parole de l’armée, le colonel Jaron admet qu’il a bien en ce moment des soldats qui se préparent à partir pour Bangui : « mais, explique-t-il, c’est dans le cadre normal de la relève ».

 

LAURENT LARCHER

Sant’Egidio obtient un « Pacte républicain » en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 00:55

 

 

 

Quelle solution pour cette crise ? Et les enjeux qui en découlent !

 

La crise Centrafricaine installée depuis au début du pouvoir despotique du Général BOZIZE, finalement débusqué par la rébellion en provenance essentiellement du Nord, Est et Ouest de la République Centrafricaine a la tête un civil, mettant les acteurs politiques Centrafricains au pied du mur, par ailleurs a pour conséquence les mauvaises pratiques politiciennes du passé***, au passage pris en otage les citoyens Centrafricains, ainsi que la communauté internationale, devant une telle partition et controverse d’une unité Nationale compromise.

 

Les conséquences de cette mauvaise pratique politicienne, plusieurs provinces demeuraient délaissées par les différentes autorités passantes sur la tête de notre cher pays qui est la République Centrafricaine. Force de constater aujourd’hui, cette politique méprisante à l’absente de mise en œuvre des infrastructures réelles dans une partie de notre territoire, ne donnant aucune chance à sa population et bien ! Cette situation à pour conséquence aujourd’hui cette scission et, nous imposes nous les citoyen(s), (nes) Centrafricains(es), toute sorte de prétexte de division spatiale et encore, bien souvent pour cause une absence de politique territoriale.  Cette contribution entend revenir sur les enjeux qui nous attends tous à l’horizon de cette fin de transition si déjà mal négociée, présentant beaucoup de disparités. L’idéale, et de manière emblématique plus large, c’est la Sécurité, le Redéploiement de l’Administration et l’Autorité de l’Etat sur tout l’étendu du Territoire en deux entités distinctes, le projet d’installation de MISCA comme Platform du dispositif DDR (Démobilisation Désarmement Réinsertion), à cet effet, ce projet reprend tout les paradoxes de la présence internationale sur le territoire Centrafricain, a travers (UE, UA, CEEAC…etc). : la politique internationale dite de la promotion de la PAIX, et de la remise de l’ordre Constitutionnel, ne doit pas se révéler une politique de ghettoïsation progressive des diverses communautés frères et sœurs qui cohabitaient en Paix autre fois, évitant le risque d’apparaître un certain niveau de mixité sociale compromise, qui, sans en faire des modèles parfaits de multiethnicité tels que vantés par certains auteurs, permettaient du moins de déjouer le piège d’une séparation ethnique hermétique ou entre deux entités religieuses  distinctes ( Chrétiens et Musulman).

 

Il est temps, maintenant ! Nous constatons avec désolation, le renforcement, et les replis identitaire qu’elle était sensée combattre. Beaucoup des encouragements des éléments venant d’extérieur, dû à l’absente de l’Etat et du fait des combats stériles des politiques, pouvoiristes inconscients de la situation réelle de notre Pays, absence de projet, une gouvernance hasardeuse, pilotage à vue, positionnement partisane…etc. Tant des années passées, Il y’a plus de trente quatre ans (34 ans) depuis la chute du fameux Empire Centrafricain, le plus emblématique de l’histoire triste révoltante de la République Centrafricaine, La Révolution en 1979 des Élèves et Étudiants confondus, attendaient une pulsion des politiques sur le chemin d’unité et de Développement économique. Les dirigeants succédaient à la chute de Mr. BOKASSA, malheureusement, amplifiaient une division politique, physique, sociale et politiquement incorrecte par des aspects ethniques jusque là ! Notre peuple n’a jamais ressentie, les frontières psychologiques incandescentes. Ces derniers étaient complètement brisés, mais qui ont revêtues progressivement un caractère particulier au fil de l’évolution politique du territoire. Avant l’arrivé de BOZIZE par la voix de la rébellion, nous n’avons pas tant connus l’amplification interne, qu’externe de la rébellion sur notre territoire, des généraux sortiront dans tout les coins et qui ne défend pas la population, plutôt l’inverse ! Installaient plutôt L’anarchie totale au plus haut sommet de l’Etat.

 

Le statut particulier de la République Centrafricaine donne un exemple des dilemmes posés par une tentative embrayée d’une reconstruction étatique sous influence internationale, et le caractère politique de la division géographique renforce la comparaison avec le pays frère le Mali, semble être un peu ténue au premier regard, il semble néanmoins pertinent d’étudier la politisation progressive des enjeux qui attendent notre cher Pays. Proposé par la composante sécuritaire de l’architecture internationale pour tout l’étendu du territoire Centrafricain et pour le seul intérêt du peuple Centrafricain éprouvé. Cette contribution proposée, et entende de jeter un regard sur la politique « multi-ethnique » des instances internationales en Centrafrique d’une part, l’approche théorique justifiant les approches contemporaines du peacebuilding et du statebuilding. De fait, s’appuyant notamment sur la théorie de la paix libérale et les bénéfices pressentis pour la création d’une paix durable dans un contexte post-conflit, et, d’autre part, la transposition de cette approche théorique sur le terrain.

 

Dans un contexte de résurgence des problèmes sécuritaires et humanitaires.

 

En effet, comme dans bien d’autres contextes similaires, l’approche théorique à la base de l’action internationale se transforme en un mélange d’approche néo-libérale, mettant l’accent sur l’individu et son environnement, et d’approche réaliste, privilégiant la sécurité et l’absence d’interactions entre les citoyens renvoyées à leur plus petit dénominateur commun. C’est dans ce contexte que j’entends aussi mener cette réflexion sur les enjeux qui guettes de manière emblématique notre cher Pays, un artefact renvoyant directement les politiciens, politiciennes  Centrafricains(es) de leurs responsabilités, ainsi que la communauté internationale sur  l’avenir de la Centrafrique. Aussi par ailleurs de leur conception théorique du peacebuilding et du statebuilding. Je me poserais donc la question de savoir quelle réalité sociale transmet ce projet spécifique de la mission de MISCA, sur le divorce prononcé plus récemment entre deux communautés constitutives (Chrétien et Musulmans), quelle approche de réconciliation dans un contexte plus large et complexe, n’a connue jusqu'à présent la République Centrafricaine. Les merlins les enchanteurs nous parlent d’un nouvel arbre à palabre  « Conférence nationale en RCA » pourquoi pas ! Le peuple centrafricain a besoin des hommes intègres et sincères, pour un échange franc et digne.

 

La théorie libérale du state-building, faites d’un mélange entre conception sécuritaire et néolibéralisme économique. La seconde partie de cette contribution, analysera les répercussions de cette approche théorique, notamment en abordant la question de la cohabitation communautaire (Chrétiens et Musulmans) jusque là avant le 24 Mars vivaient sans problème et, en tâchant de faire ressortir les causes et conséquences de cette partition. Les autorités internationales été finalement obligées de reconnaître la situation de fait, les risques en courues pour les Pays de l’Afrique Central, particulièrement la République Centrafricaine.

 

La théorie libérale du state-building et ses implications

 

La consolidation de la paix (peacebuilding) et la (re)construction de l’État (statebuilding) sont normativement ancrées dans la théorie dite de la paix libérale. Cette théorie postule que les sociétés libérales et démocratiques tendent à entretenir des rapports plus pacifiques, tant au niveau interne que dans leurs relations internationales, que les sociétés jugées illibérales. La version internationale, représentée en cela par la théorie de la paix démocratique et la version nationale ou interne du peacebuilding, se rejoignent dans leurs revendications des bénéfices pressentis de la démocratisation et de l’économie de développement. Le paradigme qui en découle postule donc que la meilleure façon d’assurer la paix Inter - et Intra-Centrafricain est la promotion d’une démocratie réelle, composée d’une économie ouverte et de politiques démocratiques libérales.

 

La théorie de la paix libérale ainsi comprise se différencie de la théorie de la paix démocratique par son approche plus englobante. Elle met l’accent non seulement sur la nature des institutions politiques mais également sur l’interrelation des aspects sociaux, politique, économique et sécuritaire de cette paix libérale. Dans ce contexte, « l’objectif des missions de consolidation de la paix n’est plus tant de créer l’espace nécessaire pour une résolution négociée des conflits intercommunautaire et la partage du pouvoir par les composantes les plus intègre intellectuellement que de contribuer activement à la construction d’entités politiques, d’économies et de sociétés libérales.

 

Ce faisant, la paix libérale devient « discours, cadre d’analyse et structure, avec sa propre ontologie et méthodologie. Si les missions de consolidation de la paix, sous l’égide de MISCA par exemple, se présentent effectivement comme des exercices « libéraux », cherchant à s’attaquer aux racines des conflits, en réalité, il s’agit plutôt de contenir et de réprimer les conflits potentiels dans l’intérêt de promouvoir la stabilité de l’Afrique Centrale. L’application pratique de cette théorie libérale du peacebuilding et du statebuilding est en fait un mélange de théorie réaliste des relations internationales et d’orthodoxie néo-libérale.

 

Enfin les centrafricains ont un devoir vis-à-vis d’eux même, leur destin entre la main.

 

Que Dieu ! Bénisses les peuples Centrafricains

 

Aubin-Roger KOMOTO

Les Politiques saisiront-elles les opportunités qu’ont leurs offres à travers cette nouvelle dispositive « MISCA -UA - UE -» ? par Aubin Komoto
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Centrafrique-Presse.com
6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 23:35

 

 

 


MONROVIA - 06 novembre 2013 23h26 - L'épouse de l'ex-président libérien Charles Taylor, condamné à 50 ans de prison pour crimes contre l'humanité pour son rôle pendant la guerre civile en Sierra Leone, a dénoncé le sort de son mari, incarcéré dans le nord-est de l'Angleterre en compagnie de grands criminels.


Il est incarcéré à la prison de Frankland, un centre pénitentiaire de haute sécurité près de Durham, a affirmé son épouse, Victoria Addison Taylor, dans un entretien avec un journaliste de l'AFP à Monrovia, donnant ainsi la première indication du lieu de détention de M. Taylor, jusqu'alors tenu secret.


Il a été emmené dans cette prison où des grands criminels, terroristes et autres criminels britanniques de droit commun sont détenus, et il est maintenant classé comme un prisonnier à haut risque. (...) Il est en train d'être humilié, et on ne peut pas traiter ainsi un ancien chef d'Etat, a dit Mme Taylor, ajoutant qu'il est quotidiennement soumis à des fouilles au corps.


Elle a précisé recevoir des informations sur les conditions de détention de son mari à travers sa belle-fille, Charlene Taylor, née d'un précédent mariage et vivant en Grande-Bretagne. Charlene Taylor n'a cependant pas pu le voir et ne lui a parlé qu'une fois depuis qu'il est à Frankland.


Interrogé mercredi par l'AFP à Londres sur les déclarations de Mme Taylor, un porte-parole du ministère britannique de la Justice a répondu: Nous ne confirmons pas les adresses des individus.


Une source gouvernementale britannique a, elle, indiqué que Charles Taylor étant un prisonnier condamné, il était traité comme tel, il n'y a pas de traitement spécial qui lui est accordé à cause de son ancien statut.


Charles Taylor, aux Pays-Bas depuis l'ouverture de son procès en 2007, a été transféré le 15 octobre en Grande-Bretagne par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), qui l'a jugé et n'a pas révélé son lieu de détention. Il avait souhaité purger sa peine dans une prison au Rwanda, afin d'être plus près de sa famille.

Le porte-parole de celle-ci avait dénoncé fin octobre les mauvais traitements dans sa prison britannique, ce à quoi les services pénitentiaires britanniques ont rétorqué qu'il s'agissait d'allégations complètement absurdes.


Frankland est la plus grande des cinq prisons de haute sécurité en Angleterre et au Pays de Galles. 


Récemment à Monrovia, Cyril Allen, le chef du parti de M. Taylor au Liberia a menacé de représailles les Britanniques vivant dans son pays.


S'ils essaient de rendre la situation de Taylor pénible là où il est, nous pouvons rendre le Liberia très pénible pour certains de leurs citoyens, avait-il dit.

Président du Liberia de 1997 à 2003, Charles Taylor, 65 ans, a été condamné pour crimes contre l'humanité pendant la guerre civile en Sierra Leone (mars 1991-début janvier 2002), qui a fait 120.000 morts et des milliers de civils mutilés.


En avril 2012, M. Taylor a été reconnu coupable d'avoir aidé et encouragé une campagne de terreur visant à obtenir le contrôle de la Sierra Leone en fournissant armes, munitions et autres aides logistiques aux rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF), en échange de diamants. Il avait ensuite été condamné à 50 ans de prison, sentence confirmée en appel fin septembre.



(©AFP /) 

 

L'ex-président libérien Taylor écroué en Grande-Bretagne avec de grands criminels
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 23:22

 

 

 

Par Antoine Relaxe-Gabonactu.com - 05/11/2013

 

L’ambassadeur Ahmad ALLAM-MI a démarré à Bangui des discussions préliminaires au sujet de l’organisation dans ce pays d’une conférence nationale

 

L’idée est de parvenir à réconcilier le peuple centrafricain et ses dirigeants déchirés par plusieurs années de guerre civile. Dans cette optique, le Secrétaire général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), a ouvert ces discussions avec le ministre d’Etat, directeur de cabinet à la Présidence, Mahamat Kamoun, représentant le Chef de l’Etat centrafricain Michel DJOTODIA. «Monsieur le Directeur, aidez-nous à vous aider !», a urgé le secrétaire général de la CEEAC. En d’autres termes, l’organisation de la Conférence nationale, quoique confiée à la CEEAC, doit être avant tout l’œuvre et la volonté des centrafricains eux-mêmes, a-t-il dit. Conscient qu’un dialogue ne se fait pas seul, le Secrétaire Général a souhaité que la classe politique centrafricaine, la société civile et tous les centrafricains épris de paix et de justice, fassent preuve de tolérance et de compréhension, afin de contribuer, chacun selon ses capacités et ses pouvoirs, à ramener la paix et surtout la sécurité dont a besoin le peuple centrafricain qui n’a que trop souffert.

 

Pour l’ambassadeur Ahmad ALLAM-MI, «deux tâches fondamentales sont à accomplir d’urgence: réduire, voire éradiquer l’insécurité et œuvrer en faveur de la réconciliation nationale». Pour y parvenir, il est plus qu’impérieux que les forces de défense et de sécurité puissent jouer un rôle important dans le retour de la paix. Le Secrétaire Général de la CEEAC, à la tête d’une forte délégation d’experts militaires et civils, est en Centrafrique pour étudier les conditions susceptibles de permettre le déploiement des troupes de la Mission de Soutien à la Centrafrique(MISCA) sur toute l’étendue du territoire de la RCA, préparer les structures d’accueil de nouvelles troupes en provenances des pays contributeurs, à la lumière du dernier sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement tenu à N’DJAMENA, le 21 octobre 2013.


Durant tout son séjour, le Secrétaire Général de la CEEAC entend prendre langue avec toutes les parties prenantes de la crise sociopolitique en République Centrafricaine. S’agissant de l’organisation de la Conférence nationale, la CEEAC à qui la mission a été confiée, entend travailler avec tout le monde, afin que les centrafricains de toutes les couches puissent s’exprimer et exorciser les démons de la division et de l’instabilité qui gangrènent la société centrafricaine depuis des décennies. «Nous voulons d’une transition apaisée qui accoucherait de nouvelles institutions démocratiques et stables…», a conclu l’ambassadeur Ahmad ALLAM-MI.


Prenant la parole à son tour, le Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat s’est félicité de la ferme volonté du secrétariat général de la CEEAC de prendre en main la situation actuelle en RCA et émis le vœu que la conférence nationale permette aux centrafricains de se parler entre eux en toute franchise. «Le président de la République est disposé à appliquer à la lettre toutes les Décisions prises par la communauté et prête une oreille attentive aux conseils de ses pairs», a affirmé M. Mahamat Kamoun qui a rejeté en bloc la rumeur sur l’existence ou l’émergence des rivalités et conflits sur la base religieuse. «Le président DJOTODIA a pris l’engagement de réussir la transition, nous comptons énormément sur la CEEAC pour y parvenir», a renchéri Mahamat Kamoun.

Lu pour vous : CEEAC : dossier d’une conférence nationale en RCA
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 23:12

 

 

 

Par rjdhrca - 05/11/2013

 

Le Conseil spécial des Etats Unis pour la Centrafrique, David Brown, donnera une autre conférence de presse à la fin de la réunion du groupe international de contact qui se tient prochainement

 

En prélude à la troisième réunion de Groupe international de contact pour la crise en Centrafrique prévue pour le 8 novembre prochain à Bangui, David Brown, s’est entretenu avec la presse centrafricaine sur le point de vue du département Obama relative à la crise Centrafricaine. Le gouvernement américain a annoncé une nouvelle donation supplémentaire de leur Ambassade auprès des Nations Unies, Samantha Power, à hauteur de 6,2 millions de dollars pour les réfugiés et déplacés centrafricains, a fait savoir, David Brown, Conseiller Spécial des Etats Unis pour la République Centrafricaine. Ce groupe de contact, a-t-il dit, joue un rôle important et est reconnu, dans les accords de Libreville de janvier et la Déclaration de N'Djamena d’avril, en tant que forum essentiel pour les relations entre le gouvernement de la République centrafricaine et la communauté internationale. Il s’est félicité de la flexibilité de tous les partenaires de la Centrafrique. Il croit qu’avec cette flexibilité de tous les côtés qu’il est possible qu’un accord global entre le gouvernement centrafricain et la communauté internationale sur certaines questions clés de l’avenir de la RCA soit proposé.

 

Pour le département américain, «les éléments essentiels de tout accord global comprennent la collaboration étroite entre le gouvernement et la MISCA, une feuille de route pour les élections, un programme de désarmement, démobilisation, et de réinsertion (DDR), et un accord sur l'assistance aux finances publiques », a expliqué M. Brown. Dans ses explications, le conseiller spécial a fait savoir que le rôle de la MISCA sera d’aider le gouvernement centrafricain à stabiliser la situation en matière de sécurité et de la restauration de l'autorité, d’une part et le rétablissement des services de l'État dans l'ensemble du territoire de la République centrafricaine, d’autre part. Par-là, le diplomate américain voulais faire comprendre que la stabilisation du pays doit être considérée comme une condition préalable à l'expansion des programmes humanitaires qui ont été, jusqu’ici, empêchés de se déployer pour fournir de l’aide dans l’ensemble de la RCA, en raison des risques sécuritaires. «La sécurité est également nécessaire si les élections libres, justes et crédibles doivent avoir lieu avant ou en février 2015» a-t-il souligné.


S’agissant de mandat de la Misca, M Brown a déclaré: «Bien que certaines voix aient appelées à sa transformation imminente en mission dirigée par l'ONU, nous préférons une mission menée par l'Union Africaine (UA) comme mécanisme le plus efficace, car elle pourrait se déployer plus rapidement, agir avec plus de force et donc être plus efficace dans les cas d'imposition de la paix. Elle portera une solution africaine à un problème africain, contribuant ainsi également à renforcer les capacités à long terme de maintien de la paix sur le continent africain».


Réforme du secteur de la défense


Le gouvernement américain s’inscrit dans la dynamique de la résolution 2121 du Conseil de sécurité des Nations Unies, exprimée au paragraphe 17 de ladite résolution, qui a souligné la nécessité, d’établir «de forces de sécurité centrafricaines professionnelles, équilibrées et représentatives». Sur ce point, les Etats Unis exhorte donc «le gouvernement de la RCA, avec le soutien du BINUCA et MISCA, à développer et à mettre en œuvre un plan visant à démobiliser les combattants Seleka et d'établir une nouvelle FACA, Police et Gendarmerie sur une base professionnelle, équilibrée et représentative de la nation entière».


Pour ce qui concerne le cas des Ex-Séléka qui ont commis de nombreuses exactions contre la population surtout chrétienne et des violations massives des droits de l'homme, « devraient être exclus de tout recrutement pour la FACA, la police et la gendarmerie, a-t-il dit. Cela signifie aussi qu’une région donnée et un groupe ethnique donné ne devraient ni être surreprésentés ni sous-représentées dans l’armée et dans les forces de l’ordre. Nous pensons que le recrutement et la promotion selon des normes professionnels, la condition médicale, et l'intégrité de l’individu sont tous importants, a souhaité David Brown.


L'aide humanitaire


Le diplomate américain a réitéré la volonté de la communauté internationale qui n’a pas oublié la RCA. «Je tiens à réitérer aujourd'hui est que la RCA n'a pas été oubliée par la communauté internationale (…) Il peut parfois sembler comme si la communauté internationale n’a réagi que très lentement à la crise humanitaire, politique et économique en RCA». Cette volonté de la communauté internationale s’est manifesté dans la mobilisation entreprise par le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), qui coordonne les efforts d’aide internationale en RCA. «OCHA a publié un rapport sur la situation le 25 octobre qui indique que la RCA a actuellement 395.000 personnes internes déplacées, 65.000 réfugiés, et un million de personnes exposées à l'insécurité alimentaire dans un pays où la population totale se situe au tour de 4,6 millions d'habitants. C'est sûrement une catastrophe humanitaire qui ne doit jamais être oubliée» a souligné M Brown. Pour sa part, le gouvernement américain a fourni plus de 24 millions de dollars en aide humanitaire à ce jour en 2013. «Notre Ambassadeur auprès des Nations Unies, Samantha Power, a annoncé le 25 septembre à New York une nouvelle donation supplémentaire pour les réfugiés de 6,2 millions de dollars, et je comprends que les Etats-Unis vont probablement apporter une aide humanitaire encore plus importante en RCA en 2014».

Centrafrique: les Etats-Unis annoncent une nouvelle politique en faveur du pays
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 22:36

 

 

Yasser Arafat serait bien mort empoisonné au polonium en 2004, ont indiqué mercredi la chaîne d'information Al Djazira et sa veuve Souha. Elles se basent sur le rapport de l'Institut de radiophysique de Lausanne, qui a analysé la dépouille de l'ancien dirigeant palestinien, décédé en 2004 à Paris.

 

"Les résultats soutiennent modérément l'hypothèse que la mort a été la conséquence d'un empoisonnement au polonium-210", selon le texte du rapport diffusée par la chaîne qatarie. La certitude atteindrait 83%."Il s'agit d'un vrai crime, d'un assassinat politique", a commenté à Paris Souha Arafat, qui dit avoir reçu un rapport de l'Institut de Lausanne.

 

Ce rapport "confirme tous nos doutes", a-t-elle ajouté après avoir rencontré des experts suisses, l'une des trois équipes de légistes chargés d'effectuer des examens.

 

Beaucoup d'ennemis

 

Souha Arafat n'accuse aucun pays ou individu en particulier, mais souligne que le chef historique de l'Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) avait beaucoup d'ennemis.

 

De leur côté, les juges français chargés d'une enquête pour assassinat n'ont pas encore reçu le résultat des expertises effectuées par des légistes français après l'exhumation du corps, a-t-on appris auprès du parquet de Nanterre.

 

Le corps de Yasser Arafat avait été exhumé en novembre 2012 à Ramallah. Une enquête pour assassinat avait été confiée quelques mois plus tôt à trois juges d'instruction de Nanterre après l'annonce par l'Institut de radiophysique de Lausanne de la découverte d'une quantité anormale de polonium sur des effets personnels.

 

Courte et mystérieuse maladie

 

Yasser Arafat est décédé à l'âge de 75 ans après une courte et mystérieuse maladie, le 11 novembre 2004. Aucune autopsie n'avait été pratiquée à l'époque, à la demande de sa veuve.

 

Une vingtaine de prélèvements ont été effectués après l'exhumation et des échantillons distincts ont été confiés à des équipes de médecins légistes français et suisses, ainsi qu'à une équipe d'experts russes, invités par les Palestiniens à aider à l'examen.



(ats / 06.11.2013 18h35)

L'empoisonnement de Yasser Arafat confirmé à 80%
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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 21:52

 

 

 

 

Par Radio Nationale/TVCA - 06/11/2013

 

Les 450 soldats promis à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) seront déployés sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

 

La déclaration a été faite ce 05 novembre par le Secrétaire général de la CEEAC, l’Ambassadeur Ahmad Allam-Mi, suite à sa rencontre avec le Président de la transition, Michel Djotodia, à sa résidence du Camp de Roux. Le but de sa mission en RCA est d’accélérer le processus de la mise en œuvre des résolutions issues du dernier sommet de la CEEAC du 21 octobre 2013 à N’Djamena, consacré à la situation à la République centrafricaine.

 

Selon le Secrétaire général de la CEEAC, «des décisions importantes ont été prises à N’Djamena dans le cadre du communiqué final de cette rencontre. Ma mission consiste à mettre en œuvre ces décisions, en concertation et avec l’appui des autorités de la transition. Je suis rassuré de l’appui du Président de la transition pour la mise en œuvre des dispositions du communiqué final de N’Djamena. La décision qu’il faut immédiatement mettre en œuvre est celle d’accueillir le contingent burundais de la MISCA, de l’équiper et de le projeter à l’intérieur du pays. Ce contingent est composé de 450 hommes.

 

Dans le même temps, il y a la nécessité d’augmenter les capacités de la MICOPAX en la dotant d’une unité aérienne d’hélicoptère. Ces deux décisions vont contribuer à la sécurisation et à la stabilisation de la ville de Bangui et de l’intérieur du pays afin de créer des conditions d’une assistance humanitaire aux populations en détresse et pour protéger cette population contre l’insécurité. L’autre décision importante, mais qui demandera un peu de temps, est l’organisation d’une conférence nationale ou d’un débat national».

Bangui - FOMAC - MISCA : les soldats burundais arriveront bientôt
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