Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 11:10

 

 

 

La récente et très brève interpellation par le Procureur de la République de Nicolas Guérékoyamé, véritable  politicien ambitieux mais déguisé en « pasteur », a en a ému plus d’uns dans les milieux du clergé catholique centrafricain et quelques pasteurs évangéliques. La rédaction de Centrafrique-Presse publie ci-dessous, le courrier qu’ont adressé les intellectuels des Eglises ELIM de Bangui au président en exercice de l’Union des Eglises évangéliques (UEEE- ELIM de RCA) pour l’interpeler sur le cas de ce soi-disant pasteur qui s’intéresse surtout à la politique, à l’argent et aux femmes. Ces intellectuels ne demandent pas moins que la démission du CNT de Guérékoyamé, qui se prend pour un messager de Dieu s’est fait la triste réputation de multiplier ces derniers temps à Bangui sur les antennes de radio Ndéké Luka notamment, les appels à la haine contre les autorités nationales, à la division et l’incitation à troubler l’ordre public. Est-ce cela, la vocation d’un pasteur ?  Aux lecteurs d’en juger.

 

La Rédaction

Quand des intellectuels des églises ELIM de Bangui demandent la démission du CNT du faux pasteur Nicolas Guérékoyamé
Quand des intellectuels des églises ELIM de Bangui demandent la démission du CNT du faux pasteur Nicolas Guérékoyamé
Quand des intellectuels des églises ELIM de Bangui demandent la démission du CNT du faux pasteur Nicolas Guérékoyamé
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 11:05

 

 

 

 

Sabine Cessou journaliste  http://www.rue89.com

 

Plus d’Etat, une situation humanitaire alarmante... Cette ex-colonie française, désormais dirigée par des rebelles, est en train de s’effondrer.

 

La Centrafrique, Etat en faillite et angle mort des médias occidentaux, n’intéresse personne. Plus d’Etat, un climat de violences... elle fait penser au suicide national qui s’est déjà produit en Somalie ou au Liberia dans les années 90.

1

A Bangui, « on tue, on viole, on vole »

 

Il n’y a plus que Bangui, la capitale, qui reste plus ou moins gouvernée. Et encore… Il a fallu un sursaut du nouveau Président, l’ex-chef rebelle Michel Djotodia, en juin, pour qu’un semblant de sécurité revienne dans les rues de la ville. Il a ordonné que des patrouilles mixtes de l’armée centrafricaine et les 1 300 hommes d’une trop petite force sous-régionale, la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac), fassent fuir les bandits et pillards qui écumaient la capitale.

 

Une Centrafricaine exilée en France raconte le calvaire de ses compatriotes :

 

« Il y a toujours des agressions à Bangui. On tue, on viole, on vole. J’ai appris récemment qu’une balle perdue a atteint à la jambe une dame au quartier Bruxelles, à Bangui. Les gens sont obligés de sortir, mais ils rentrent tôt parce qu’ils ont peur. Il y a les membres de la Seleka qui agressent, mais aussi des militaires qui en profitent, de même que les godobé, les voyous ordinaires. »

2

La Seleka, une rébellion divisée

La rébellion Seleka (« coalition »), dont Michel Djotodia est issu, représente un front hétéroclite de cinq groupes armés, qui a fait tomber le 22 mars le président François Bozizé, au pouvoir depuis 2003.

 

Depuis, la Seleka est divisée et le pays est à l’arrêt : suspendu des instances de l’Union africaine (UA), il se trouve au ban de la communauté internationale. Ses fonctionnaires, impayés, ne reprennent pas le travail. Seules les écoles privées assurent encore des cours, dans ce qui promet d’être une année blanche pour les élèves.

 

En principe, des élections doivent être organisées d’ici 2016. En pratique, ce pays grand comme trois fois la Grande-Bretagne mais peuplé de seulement 4,5 millions d’habitants est livré à lui-même – c’est-à-dire à des chefs de guerre de tout poil, dont certains sont des ressortissants tchadiens ou soudanais, qui se livrent aux viols, pillages, meurtres, enlèvements d’enfants pour les enrôler dans leurs rangs.

 

Ces hommes ont été recrutés par la Seleka, et agissent aujourd’hui hors de tout contrôle, en électrons libres. La pagaille est telle que certains évoquent la nécessité de pourparlers « inter-Seleka ».

 

Témoignage de notre exilée centrafricaine :

 

« On attend que ça s’arrange. On attend, on attend, on attend. Mais à Bangui, les gens qui ont de l’argent sont presque tous partis, certains en France, d’autres au Congo, au Cameroun, un peu partout. »

3

Une situation humanitaire alarmante

Le pays était classé 180e sur une liste de 187 pays, dans l’Indice de développement humain (IDH) publié chaque année par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

 

·         Il affiche la deuxième espérance de vie la plus faible au monde : 49 ans ;

·         en 2011 déjà, 30% de la population vivait dans l’insécurité alimentaire, et 16% des enfants de moins de cinq ans souffraient de malnutrition ;

 

·         selon le Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR),206 000 personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, et 50 000 réfugiées à l’extérieur ;

 

·         Médecins sans frontières (MSFs’alarme avec d’autres ONG de laprogression du paludisme et de l’absence cruelle de médicaments.

 

L’ONU a promis une aide d’urgence de 7 millions d’euros en juin, et l’UE une rallonge de 8 millions en juillet (soit 20 millions d’euros en 2013). En attendant que ces sommes tombent, la situation ne fait que s’aggraver.

4

Un cycle incessant de coups d’Etat

 

Comment en est-on arrivé là ? La chute du président François Bozizé, en mars dernier, n’est qu’un rebondissement de la longue tragédie centrafricaine. Depuis son indépendance, en 1960, ce petit pays enclavé va de crise en crise.

 

·         L’un de ses premiers présidents, David Dacko, a été renversé en 1965 par le fantasque Jean-Bedel Bokassa, qui se proclame « empereur » en 1977 avant d’être renversé par David Dacko en 1979 avec le concours de l’armée française.

 

·         David Dacko est ensuite chassé du pouvoir en 1981 par le général André Kolingba, qui y reste jusqu’en 1993.

 

·         Cette année-là, Ange-Félix Patassé est élu Président, au terme du processus de démocratisation alors en vogue en Afrique francophone.

 

·         Mais les vieux démons reprennent le dessus dix ans plus tard : Patassé est renversé en 2003 par le général François Bozizé, qui organise des élections en 2005 et scelle des accords de paix et la démobilisation de tous les groupes armés.

 

·         Une trêve de courte durée : le climat se crispe après la présidentielle de 2011, remportée par Bozizé, malgré des résultats contestés. L’opposition refuse alors de participer à un gouvernement d’union nationale, et la rébellion se rallume.

5

Des voisins déstabilisants

 

La situation géographique de ce pays enclavé, coincé entre le Tchad au nord, le Soudan à l’est, le Cameroun à l’ouest, la République démocratique du Congo (RDC) et le Congo au sud, ne l’aide pas.

 

Le Tchad est un pays fragile du point de vue politique, en raison de sa proximité avec la Libye et le Soudan. Quant à la RDC, il s’agit ni plus ni moins d’une vaste zone de « non-droit », comme le résume bien la commissaire européenne à l’aide humanitaire, Kristalina Georgieva, alarmée par la situation en Centrafrique.

 

L’instabilité du pays n’a été que renforcée par les troubles de ses voisins, la Centrafrique ayant servi de base arrière à différentes rébellions : l’Armée de résistance du seigneur (Lord’s Resistance Army, LRA), un groupe armé venu de l’Ouganda, redouté pour ses atrocités contre les civils, y a exporté ses méthodes ultra-violentes en 2009.

 

Une autre milice, levée en 1999 par Jean-Pierre Bemba, un homme politique congolais, a aussi commis des atrocités en volant au secours d’Ange-Félix Patassé, menacé par un coup d’Etat en 2001. Jean-Pierre Bemba, arrêté et inculpé, doit répondre depuis juillet 2010 de ses agissements en Centrafrique devant la Cour pénale internationale (CPI).

6

Une ex-colonie française au parfum de scandale

 

Le fait que la Centrafrique soit une ancienne colonie française la pénalise peut-être aujourd’hui. Ce pays, qui rappelle encore le fameux scandale des diamants offerts par l’empereur Bokassa à Valéry Giscard d’Estaing, concentre tout ce qui a pu se faire de pire dans la Françafrique.

 

Il n’intéresse plus Paris, qui y garde cependant une présence militaire permanente de 250 soldats depuis 2002, en raison de sa situation stratégique et de la présence d’expatriés français. Le tout, sous couvert de servir de renfort à une Mission de consolidation de la paix en République centrafricaine (Micopax) qui a été relayée le 1er août par une autre Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), une force d’interposition lancée en juillet par l’UA pour six mois, qui sera forte de 3 500 hommes, mais qui ne suscite pas de grands espoirs.

 

Pas question pour la France de voler au secours de Bozizé, qui a trouvé refuge au Cameroun. Quelque 300 militaires français présents au Gabon ont été envoyés en renfort à Bangui lors des troubles de la fin mars, mais ils ne seraient plus que 400 militaires français à Bangui, surtout là pour évacuer les ressortissants français, si la situation l’exige.

Lu pour vous : Dans l’indifférence, la Centrafrique se suicide
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 11:01

 

 

 

PARIS (AFP) - 07.08.2013 17:06 - Par Pierre-Marie GIRAUD

 

Trente ans après l'opération Manta pour stopper une offensive libyenne dans le nord du Tchad, ce pays et surtout la base française à N’Djamena restent une plaque tournante des opérations extérieures (Opex) militaires françaises en Afrique, comme Serval au Mali, estiment des spécialistes.

 

En janvier 2013, l'opération Serval au Mali s’appuiera sur la base de N’Djamena pour ses avions de combat et bénéficiera du concours décisif des forces tchadiennes lors de l'opération de traque des jihadistes retranchés dans le massif montagneux des Ifoghas dans le nord-est du Mali.

 

Le 9 août 1983, François Mitterrand déclenchait Manta à la demande du Tchad pour stopper l'offensive de forces libyennes alliées aux opposants du président Hissène Habré, qui venaient de prendre la grande palmeraie de Faya dans le nord du pays.

 

Au plus fort de l'opération, Manta (raie géante des mers chaudes), menée à près de 5.000 km du sol français, mobilisera plus de 3.000 parachutistes, légionnaires, marsouins de l'infanterie de marine et aviateurs, 700 véhicules, avions Mirage F1 et Jaguar, hélicoptères Gazelle et Puma.

 

Elle est alors la plus importante opération jamais entreprise par la France depuis la guerre d'Algérie.

 

En quelques jours, des soldats français s'installent sur des positions avancées le long d'une ligne imaginaire dite "ligne rouge" et dont tout franchissement est susceptible d'entraîner une riposte armée. Située à hauteur du 15e puis du 16e parallèle, elle coupe le pays en deux, presque en son milieu, la partie nord demeurant sous contrôle libyen.

 

Selon la France, la mission est "de dissuader l'agresseur de nouvelles opérations" en gelant la situation pour permettre des négociations.

 

"Avoir des pompiers sur place"

 

Pendant plus d'un an, Manta sera le bouclier du régime Habré au pouvoir depuis juin 1982. Le 16 septembre 1984, la France et la Libye signent à Tripoli un accord de désengagement militaire "total et concomitant". L'armée française évacue ses positions, retire ses matériels et met fin à sa présence au Tchad début novembre 1984.

 

Mais en dépit des affirmations de Tripoli, François Mitterrand doit reconnaître, peu après une rencontre le 16 novembre en Crète avec le colonel Mouammar Kadhafi, que les troupes libyennes, estimées à 5.000 hommes, sont toujours en force dans le nord du Tchad.

 

Ce n'est qu'en 1987, à la suite d'une guerre de "reconquête" que l'armée tchadienne reprendra peu à peu le nord du pays, à l'exception de la bande d'Aouzou qui ne sera rétrocédée par la Libye qu'en 1994 après 21 ans d'occupation.

 

Entre-temps, la France reviendra au Tchad en 1986 avec un dispositif militaire à dominante aérienne baptisé "Epervier" et qui se poursuit depuis cette date avec des formats différents selon la situation politique au Tchad. Actuellement, "Epervier" compte 950 militaires et 12 aéronefs, dont cinq Mirage, installés principalement à N’Djamena et Abéché (est).

 

"Epervier n'est pas un accord de défense franco-tchadien mais un accord de stationnement des forces françaises dans ce pays dont les facilités logistiques n'ont jamais été remises en cause", rappelle à l'AFP le général Henri Poncet, fin connaisseur de l'Afrique où il participa à plusieurs Opex et ancien patron du Commandement des opérations spéciales (COS).

 

"Les aviateurs français disposent d'une zone immense pour entraîner leurs avions de combats et les troupes de marine peuvent s’aguerrir à la nomadisation", ajoute le général Poncet.

 

Pour l'ancien chef d'un service de renseignement s'exprimant sous la condition de l'anonymat, "Epervier reste indispensable, car si la France veut continuer à avoir une politique d'influence en Afrique, il lui faut y avoir des points d'appui".

 

Depuis N’Djamena, rappelle-t-il, la France a pu intervenir à plusieurs reprises en Centrafrique : "Si l'on veut éteindre l'incendie dès que les premières brindilles s'enflamment, il est bon d'avoir des pompiers sur place".

 

Pour autant, le général Poncet se demande si la base française d'Epervier aura toujours autant d'importance : "Le Tchad reste-t-il toujours du même intérêt stratégique pour la France alors que nos intérêts économiques sont surtout au Niger et en Algérie?"

 

© 2013 AFP

Le Tchad, plaque tournante des opérations françaises
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 22:38

 

 

 

 

 

Me Lin BANOUKEPA votre virage à 99,99 degrés  tellement pathétique que ça ne mérite pas de commentaire.

 

Malgré tout, je vais faire un effort pour commenter vos bêtises. Monsieur BOZIZE, avais aussi conquis le pouvoir de la présidence de l’époque de Monsieur PATASSE par la violence des armes, avec les mêmes mercenaires, aujourd’hui rassemblés au sein de la coalition rebelle Séléka, qui d’ailleurs terrorisent, tuent, violent, volent et bafouent les principes élémentaires des libertés et droits de l’ensemble des Centrafricains qu’ils considèrent comme de véritables bêtes de somme. Exactement les actes posés par  des libérateurs de Monsieur BOZIZE, en plus accentué.

 

Je peux attribuer  les mêmes termes, effets à Monsieur BOZIZE, Me Lin BANOUKEPA il faut rester cohérent, vous aviez combattu ce l’askar ignoble, incompétent dénommé Monsieur BOZIZE.

 

Les résultats des souffrances des Centrafricains(es) sont exactement la somme de la posture adopté par l’Autiste Monsieur BOZIZE, souvenez-vous Libreville 1 DPI & Libreville 2, malgré tout les efforts mises en place, pour épargner les souffrances des peuples Centrafricains, Vous les adeptes de ce Monsieur, vous devriez l’aide à faire une autocritique et un Bilan de sont passage sur la tête de l’Etat Centrafricain, au lieu d’enfumer les Centrafricains(es) avec vos bêtises supposés politiques « Communiqué de presse incohérent »

 

Une fois encore de plus, je suis d’accord que ce n’est pas normal que le peuple Centrafricain, se réveille le matin en se demandant quand viendra son tour et où passerait-il la nuit, à la morgue ou au cimetière, tant, de graves violations des droits humains et des exécutions sommaires se banalisent. Cette tragique situation se déroule au vu et au su de la communauté internationale pourtant représentée dans le pays qui ne semble guère pressée pour secourir le peuple centrafricain en détresse.

 

Ps) Il faut ajouter sur  l’actif de Monsieur BOZIZE, ça nous pouvons en parler, la disparition de Monsieur MASSI, et les autres. Les arrestations arbitraires de personnalités politiques, comme Monsieur Jean-Jacques DEMAFOUTH, privation de liberté avec les députés son qu’on enlève leurs humanités, violation de la constitution, confusion du genre de l’autorité de l’Etat avec ces acolytes et progénitures ?!

 

Qu’est ce que vous on dit ?

 

Ps) Quant on dit ça, on dit rien si vos êtes pas cohérent dans vos postures.

 

Trop facile ce type d’analogie Me Lin BANOUKEPA, les efforts qui se mettent en place, non seulement pour arrêter les aphtes du passé et aussi le présent, vous vouliez remettre une couche supplémentaire sur les souffrances des Centrafricains, avec votre soit disant Front pour le Retour à l’Ordre constitutionnel en Centrafrique (FROCCA). On sachant que le monsieur nuisible BOZIZE fait des tractations pour recruter les mercenaires, pour continuer son œuvre de d’épaissage des Centrafricains valeureux intègres.

 

Ps) Une plaidoirie doublée de maladresse, et manque de solidarités pour les souffrances des peuples Centrafricains. Monsieur BOZIZE & les SELEKA’s et ces multiples alliés doivent rendent comptes aux peuples Centrafricains(es).

 

Oui, les Centrafricains(es) doivent avoir, cet esprit qui avait guidé leurs aïeux à rejeter l’oppression, est le creuset de l’espérance des patriotes qui refusent de capituler face à l’ignominie et à la barbarie des criminels de la Séléka. Notre peuple doit tirer toutes les leçons du passé et aussi le présent de faire un bon choix lors de la prochaine échéance électorale.

 

Nous avons tous eux les limites des uns et des autres, c’est maintenant qu’il faut établir l’ordre des priorités pour notre cher Pays, qu’il faut, plus que jamais d’éviter de remettre les vielles habitudes que de voir les intérêts égoïstes. Notre pays est plus bas nous devrons tous avoir à l’esprit que l’intérêt générale.

 

Aubin-Roger KOMOTO

Lyon, le 6-08-2013

Quel type d’homme politique voulions-nous pour notre Pays ? Le Virage pathétique de Me Lin BANOUKEPA par Aubin-Roger Komoto
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 22:25

 

 

 

 

Sous le prétexte qu’un financement du Comité International Olympique (CIO) a été obtenu pour la prise en charge de la préparation de l’équipe nationale de basket-ball à Grenoble en France, avant son départ à Abidjan pour sa participation à la phase finale du Championnat d’Afrique des Nations, les dirigeants de la fédération centrafricaine de basket-ball et ceux du Comité national olympique et sportif centrafricain (Cnosca) ont multiplié déclarations et pressions en tout genre pour obtenir que le gouvernement décaisse la rondelette somme de 128 millions de FCFA destinée à couvrir divers postes budgétaires de cette participation.

 

Tous ces dirigeants qui résident à Bangui et qui vivent au quotidien la réalité du moment, s’ils ne l’ont pas directement subie, ont allègrement fermé les yeux sur sa gravité pour ne regarder que ce qui les intéresse, l’utilisation des sportifs à des fins personnelles.

 

C’est dans ces conditions qu’ils ont réussi à obtenir du gouvernement, dans un premier temps, son accord de principe de la participation de la RCA à l’Afrobasket, puis dans un second temps celui de son financement.

 

Seulement, à l’impossible nul n’est tenu, surtout pas la Centrafrique dont la vacuité des caisses, au moment où elle se démène comme un beau diable dans des problèmes sécuritaires qui sapent les bases mêmes de son existence. Que propose tout ce beau monde pour la sortie de crise, en dehors de la participation des équipes nationales aux diverses compétitions sportives dont les résultats, eu égard à la situation qui prévaut, sont connus d’avance ?

 

Le forcing a permis le départ pour Grenoble de six (06) joueurs et quelques dirigeants pour un regroupement de l’équipe nationale. Des échos qui sont repris en boucle sur les stations nationales, les fauves ont disputé quatre matches amicaux pour autant de victoire contre le Mali et le Burkina. Il faut rappeler que les fauves ont pour habitude de remporter les matches amicaux lors de leur préparation.

 

Seulement, les matches amicaux ne sont pas la compétition attendue, et il n’est pas rare de voir une équipe battue par les fauves lors de leur préparation remporter le match de compétition. Comme quoi, les victoires lors des matches de préparation n’ont pas une grande signification en dehors du fait qu’ils permettent juste de régler certains plans de jeu. Ici s’arrête leur enjeu, même si vu de Bangui, ils ont une toute autre signification.

 

Ainsi donc, outre les difficultés qu’éprouve la fédération à regrouper les joueurs – ce qui n’arrange pas vraiment les choses – il faut rajouter les nouvelles dégradantes et scandaleuses de l’évaporation de certains joueurs et dirigeants. A ce jour, trois ont déjà pris la clé des champs (Philippe Djadda, Christian Siris et Médard Koundja). On s’interroge légitimement de savoir quel sera le total des évadés à la fin de la préparation et combien iront effectivement à Abidjan et combien, à la fin du tournoi, reviendront à Bangui.

 

L’obstination du monde des arts et des sports à prendre part, dans les difficiles conditions actuelles du pays, aux rencontres et compétitions internationales, fussent-elles dans la sous région d’Afrique centrale, pour des résultats connus d’avance pour défaut de préparation sérieuse, est une démarche pour le moins anti patriotique, insensée et irresponsable parce que franchement inutile. Il y a d’autres priorités vitales pour le pays qui ne sont pas résolues. Le gouvernement doit faire preuve de beaucoup de lucidité et cesser d’être complaisant avec des dossiers qui ne méritent pas de l’être.

 

Rédaction CAP

 

DE L’INUTILITE DE LA PARTICIPATION DANS LES CONDITIONS ACTUELLES DE LA RCA AUX COMPETITIONS SPORTIVES INTERNATIONALES
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 22:22

 

 

 

 

 

Bangui, 6 août (CAP) – Le pasteur Nicolas Guerékoyamé des églises ELIM qui s’est illustré récemment dans les medias nationaux et dans ses prédications par des attaques en règle contre les autorités de la Transition a été interpellé ce mardi et placé en garde à vue par le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bangui.

 

D’après le Procureur de la République Alain Tolmo, il s'agit d'une dénonciation portée à sa connaissance et relative aux propos excessifs et extrémistes portant atteinte au Chef de l'Etat et aux Institutions de la Transition, tenus lors d'une prêche le dimanche 4 Août par le Pasteur, pourtant lui-même membre du Conseil National de Transition (CNT).

 

D’après le Procureur, ce sont des propos et des actes de nature à troubler l'ordre public et à violer les lois et règlements de la République. Les enquêtes se poursuivent et seules les conclusions de l'enquête détermineront de manière plus précise les responsabilités.

 

Il faut signaler que plusieurs responsables de l’Association des Eglises Evangéliques de Centrafrique avaient récemment écrit à leur conseil d’administration pour désapprouver l’entrée au CNT du pasteur Nicolas Guerékoyamé la jugeant incompatible avec le statut « apolitique » de leur association tout en sommant ce dernier de démissionner du CNT mais celui-ci a continué à y siéger sans doute pour des raisons pécuniaires et d'ambitions politiques personnelles d’après certains membres de l’AEC.

Après une prédication haineuse et subversive, un pasteur est interpellé et placé en garde  à vue
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:25

 

 

 

 

 

Par RFI lundi 05 août 2013 à 10:49

 

Depuis une semaine, les maires et les chefs de villages et de quartiers ont convenu de sensibiliser la population de République centrafricaine à la question du désarmement. L’idée est d’inciter les hommes armés à remettre leurs fusils auprès de leurs représentants. Une expérience déjà réussie dans certaines localités ; les élus locaux veulent désormais élargir cette action à l’ensemble du territoire.

 

Depuis le 1er juillet, la Force multinationale en Afrique centrale (Fomac) a lancé une opération de désarmement des ex-combattants de la Seleka. Mais jusqu’à ce jour, quelques centaines de combattants seulement ont été désarmés.

 

Dans le quartier de Bangui et les villes de province, les armes légères circulent toujours et aggravent une situation sécuritaire déjà catastrophique. D’où cette initiative de la Coordination des organisations de la société civile pour la paix en Centrafrique (Coscipac). Pour Alain-Patrick Goma, porte-parole de la coordination, le gouvernement doit doubler d’efforts pour ramener la sécurité en Centrafrique : « La peur de la population nous accable et c’est pour cette raison que nous sommes obligés de demander à ce gouvernement de faire de son mieux pour que la sécurité et la paix reviennent réellement en République centrafricaine. »

 

Agrément des maires

 

L’initiative a reçu l’agrément des maires. Celui du 1er arrondissement de Bangui reconnaît le rôle essentiel des élus locaux dans le processus de désarmement : « Nous avons un rôle à jouer dans la paix et dans notre pays. Donc nous serons comme les témoins et d’abord, nous sommes les premiers acteurs pour essayer de parler à nos administrés, les sensibiliser dans le domaine des désarmements ».

 

La Fomac, qui assure la coordination du processus de désarmement, apprécie également cette initiative : « Nous sommes totalement d’accord, le désarmement n’est pas seulement l’affaire des militaires. J’invite la population à déposer les armes, comme le souhaitent les leaders communautaires, et la Fomac passera les ramasser », a déclaré à RFI le général Jean-Félix Akaga, commandant de la force.

 

RCA: des élus locaux s’impliquent dans le processus de désarmement
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:00

 

 

Communiqué de Presse N°001

 

Relatif à la mise en place du
Front pour le Retour à l’Ordre Constitutionnel (FROCCA)

 

Depuis le 24 mars dernier, une horde de mercenaires tchadiens et soudanais a envahi la République centrafricaine, mettant ainsi un terme au processus démocratique. 

 

Après avoir conquis le pouvoir de l’État par la violence des armes, ces mercenaires, rassemblés au sein de la coalition rebelle Séléka, terrorisent, tuent, violent, volent et bafouent les principes élémentaires des libertés et droits de l’ensemble des Centrafricains qu’ils considèrent comme de véritables bêtes de somme.

 

Jamais et au grand jamais la République centrafricaine n’avait vécu une situation aussi grave que désespérante et dans l’indifférence révoltante des pays civilisés. Désormais en Centrafrique, c’est l’heure du triomphe des commanditaires extérieurs et leurs complices locaux qui assistent joyeux aux scènes de pillages, de braquages, d'assassinats, de tortures, de viols ainsi qu'aux actes de barbarie inhumaine quotidienne.  

 

Aujourd’hui, chaque Centrafricain se réveille le matin en se demandant quand viendra son tour et où passera-il la nuit, à la morgue ou au cimetière, tant, de graves violations des droits humains et des exécutions sommaires se banalisent. Cette tragique situation se déroule au vu et au su de la communauté internationale pourtant représentée dans le pays qui ne semble guère pressée pour secourir le peuple centrafricain en détresse.    

 

Pour arrêter cette hémorragie et soulager les nombreuses souffrances de la population, de nombreux Centrafricains, respectueux des valeurs universelles de la démocratie et du respect de la personne humaine, décident de mettre en place le « Front pour le Retour à l’Ordre constitutionnel en Centrafrique » en abrégé (FROCCA).

 

Ce front, qui en appelle à l’esprit de résistance des Centrafricains, cet esprit qui avait guidé leurs aïeux à rejeter l’oppression, est le creuset de l’espérance des patriotes qui refusent de capituler face à l’ignominie et à la barbarie des criminels de la Séléka.

 

Tout en s’imposant le devoir de chasser, par les moyens légaux, les criminels de la Séléka du sol centrafricain qu’ils ont souillé et profané, le FROCCA interpelle la conscience collective centrafricaine en vue d’une adhésion sans condition à cette lutte légitime de libération nationale.

 

                                                                                 Fait le 05 août 2013,

 

Pour le Conseil Exécutif,
 

Le Coordonateur

 

Maître Lin BANOUKEPA

Contact : +33 6 05 63 53 80

 

 

NDLR : Lin Banouképa a combattu naguère François Bozizé aux côtés du défunt président Ange-Félix Patassé. Le voici aujourd’hui aux côté du même Bozizé. C’est une trajectoire qui doit en dérouter plus d’uns sauf l’intéressé. Une question se pose cependant. De persistantes rumeurs font état de la présence depuis quelques jours en France du même François Bozizé Yangouvonda. On apprend aux termes du communiqué ci-dessus, la création d’un Front pour le Retour à l’Ordre constitutionnel en Centrafrique (FROCCA). La France laissera un certain François qui a commis tant de crimes dans son pays et contre qui un mandat d’arrêt international a été émis, utiliser son territoire pour des activités politiques de déstabilisation de la République centrafricaine que le même Bozizé a ruiné et laissé sens dessus dessous et qui tente difficilement de se relever ?   

Bozizé vient de créer un Front pour déstabiliser la RCA
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 16:53

 

 

 

 

-----------------------------

 

 

  1. Rappel des faits pertinents

 

            Le 10 Décembre 2013, une coalition de rebelles dénommée SELEKA a entrepris depuis le Nord du pays de prendre le Pouvoir, semant mort, viols, pillages et exactions de toutes sortes sur son passage.

 

            Le 24 Mars 2013, cette coalition de rebelles a fait son entrée triomphale à Bangui, pratiquement sans coup férir, en semant mort, viols, pillages et exactions de toutes sortes contre les populations civiles.

 

            Le 26 Mars 2013, le chef de la coalition de rebelles dénommée SELEKA a publié l’Acte Constitutionnel n°1 portant suspension de la Constitution du 27 Décembre 2004, mettant fin aux fonctions du Président de la République et du Gouvernement et s’auto – proclamant Président de la République, légiférant par ordonnances jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions.

 

            Le même jour 26 Mars 2013, le chef de la coalition de rebelles dénommée SELEKA a publié l’Acte Constitutionnel n°2 portant organisation provisoire des Pouvoirs de l’Etat, le confirmant comme Président de la République, avec un Gouvernement et un Pouvoir Judiciaire.

 

            Le 05 Avril 2013, le chef de la coalition de rebelles dénommée SELEKA devenu Président de la République a publié l’ordonnance n° 13.001 portant création, non pas du Conseil National de Transition (CNT), mais du Conseil Supérieur de la Transition (CST) composé de 97 membres.

 

            Le 13 Avril 2013, le Premier Ministre de Transition a publiée l’arrêté n° 005 portant création du Conseil National de Transition.

 

            Le même jour 13 Avril 2013, sans fixation préalable des conditions d’éligibilité ni de dépôt des candidatures, ni de mode du scrutin, ni de la majorité qualifiée ou simple le CNT s’est réuni et a élu son Bureau, ainsi que le Président de l’Etat de Transition, par acclamations ( !) pour ce dernier et à la majorité simple de la moitié des voix sur 105 Conseillers Nationaux composant le CNT pour le Président du CNT.

 

            Le 10 Mai 2013, le Premier Ministre de Transition a publié l’arrêté n° 007 modifiant et complétant les dispositions de l’arrêté n° 005 du 13 Avril 2013 portant création et composition du Conseil National de Transition, avec 105 Conseillers Nationaux.

 

            Par la suite, sur injonction des chefs d’Etat de la CEEAC, le nombre de Conseillers Nationaux a été porté de 105 à 135 sans élection subséquente d’un nouveau Bureau.

 

            Le 18 Juillet 2013, le CNT a adopté La Charte Constitutionnelle de la Transition aux termes de laquelle

 

  • Article 107 alinéa 1er

 

  • La constitution du 27 Décembre 2004, suspendue par l’Acte constitutionnel n°1 est abrogée

 

  • Les Arrêtés n° 005 et 007 créant le CST et le CNT, sont abrogés ainsi que toute disposition constitutionnelle, législative et réglementaire antérieure contraire

 

  • Article 107 alinéa 2 : Les Actes Constitutionnels n°s 1 et 2 créant un Président de la République et un Gouvernement sont abrogés

 

  • Article 102 alinéa 3 : « La période de Transition débute par une cérémonie officielle après l’entrée en vigueur de la présente Charte Constitutionnelle de Transition. Les Juges constitutionnels ensuite le Chef de l’Etat de Transition prêtent serment à l’occasion de cette cérémonie »

 

            Le 18 Juillet 2013, s’auto – proclamant à nouveau « Le Président de la République, Chef de l’Etat », et non plus « Le Président de l’Etat de Transition », le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a publié le décret n° 13.270 portant promulgation de la Charte Constitutionnelle de la Transition.

 

            Le 25 Juillet 2013, redevenant Chef de l’Etat de la Transition, le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a publié le décret n° 13.275 portant confirmation du Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

 

            Le 26 Juillet 2013, se maintenant Chef de l’Etat de Transition, le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a pris le décret n° 13.270 non contresigné par le Premier Ministre et portant nomination et confirmation des membres du Gouvernement. Ce décret, jamais publié nommait curieusement au point 4 un Ministre en charge de l’intérim de l’important Ministère des Eaux Forêts, Chasses et Pêches, ainsi qu’au point 6 la nomination du Président de l’Etat de Transition en qualité de Ministre de la Défense Nationale chargé de la Restructuration de l’Armée.

 

            Le même jour 26 Juillet 2013, reprenant le titre de « Président de la République, Chef de l’Etat » le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a publié le décret n° 13.277 entérinant la désignation des membres du Conseil National de Transition, désignation qui n’a pas été refaite depuis l’auto – dissolution du Conseil National de Transition.

 

            Le 03 Août 2013, le sieur Michel DJOTODIA AM NON DROKO a pris le décret portant nomination des membres du Gouvernement, décret dans lequel la fonction de Ministre de la Défense Nationale a miraculeusement disparu.

 

            Telle est la situation au moment où le Président du CNT a décidé d’organiser une consultation avec les membres du CNT pour savoir s’il y a ou non lieu de procéder à une nouvelle élection du Bureau du CNT.

 

  1. Des conséquences juridiques de la publication de la Charte constitutionnelle de la Transition

 

2-1).  De l’inexistence d’institutions

 

2.1-1)  De l’inexistence d’un Président de l’Etat de Transition

 

            Les Actes Constitutionnels n°s 1 et 2 créant la fonction de Président de la République devenu Président de l’Etat de Transition ayant été abrogés, il n’y a plus juridiquement de Président de l’Etat de Transition.

 

2.1-2)  De l’inexistence du Premier Ministre et du Gouvernement

 

            La fonction de Président de l’Etat de Transition ayant été abrogée et le sieur Michel AM NON DROKO DJOTODIA étant devenu un occupant sans droit ni titre de ladite fonction, il s’ensuit que le Premier Ministre et le Gouvernement qu’il a nommés sont des Autorités aussi illégales que lui.

 

 

2.1-3)  De l’inexistence du CNT

 

            Les arrêtés 05 et 07 créant le CNT ayant été abrogés et la Charte Constitutionnelle de la Transition disposant que la Transition ne débutera qu’après l’installation de la Cour Constitutionnelle de la Transition, il s’ensuit que l’actuel CNT est sans existence légale.

 

  1. De la nécessité juridique de nouvelles élections

 

3-1)  En ce qui concerne le Bureau du CNT

 

            Outre la question de l’élection de l’actuel Bureau sans détermination préalable des conditions d’éligibilité, du dépôt des candidatures, du mode de scrutin et de la majorité requise (qualifiée ou simple), outre le fait que le Président avait été « élu » avec moins de la moitié des voix et au moment où le CNT n’était composé que de 105 membres au lieu de 135 membres aujourd’hui, son auto – dissolution nécessite une réélection.

 

3-2)  En ce qui concerne le Président de l’Etat de Transition

 

            Le CNT qui l’avait « élu » par acclamations sans craindre de se couvrir de honte ayant été dissous et n’existant plus et le même CNT ayant dissous les Actes Constitutionnels instituant un Président de la République devenu Président de l’Etat de Transition, il va de soi qu’une fois né à nouveau de ses cendres, le CNT devra élire à nouveau un Président de l’Etat de Transition.

 

                                                            *     

Ainsi vont les choses au Merveilleux Pays des paradoxes et des Records Négatifs.

 

Maître ZARAMBAUD Assingambi

Bangui, le 06 Août 2013

 

 

A PROPOS DE LA REELECTION DU BUREAU DU CNT ET DU PRESIDENT DE LA TRANSITION par Me ZARAMBAUD
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 00:19
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Mandat d'arrêt international de Bozizé et ses acolytes suite : Danzoumi Yalo Ramadan
Repost 0
Centrafrique-Presse.com