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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 21:57

 

 

 

 

 

RFI mercredi 13 novembre 2013 à 14:40

 

Bangui est le théâtre de nouveaux heurts entre des jeunes de deux arrondissements de la capitale et des membres de l’ex-Seleka, qui ont démarré ce mercredi matin. Les membres de l’ancienne rébellion ont tiré sur la foule. La force multinationale, intervenue pour tenter de ramener le calme, a également été prise à partie par des membres de la Seleka. Trois personnes auraient été tuées.

 

Des heurts ont opposé des jeunes de deux arrondissements de la capitale, aux hommes de l’ex Seleka, ce mercredi 13 novembre dans la matinée.

 

Les anciens rebelles sont entrés dans le quartier de Pétévo, où ils avaient l’intention d’enlever un jeune de ce quartier du sixième arrondissement de Bangui. Face à l’opposition des jeunes, les anciens combattants ont ouvert le feu sur les civils.

 

Les éléments de la force multinationale sont intervenus, et ont été également pris à partie par les ex-Seleka. Ils ont été contraints de regagner leur base. Le bilan provisoire, d’après des autorités locales, fait état de trois morts, dont deux éléments de l’ancienne Seleka.

 

En milieu de journée, la situation restait encore tendue : des éléments de l’ancienne Seleka sont toujours présents dans la localité et continuent les tirs.

 

Centrafrique : nouvelle flambée de violence à Bangui (RFI)
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Centrafrique-Presse.com
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 20:55

 

 

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com  mercredi, novembre 13, 2013 Heure locale: 19:48

 

La circulation des armes et la question du désarmement restent des problèmes majeurs, admet le chef de la force africaine en RCA.

 

Des habitants de Bangui, en République centrafricaine, ont érigé des barricades et ont brûlé des pneus lundi soir dans un quartier de la capitale pour protester contre de nouvelles violences d’anciens combattants présumés de Séléka. Il y aurait au moins deux morts, mais on ignore le bilan exact.


Dimanche il y a eu un mort et plusieurs blessés par balles lors de violences entre des hommes armés.


La Centrafrique sombre dans l’insécurité depuis la prise de pouvoir en mars 2013 par la rébellion Séléka, dont la branche militaire a été officiellement dissoute par le président de transition Michel Djotodia.


Mais les armes continuent de circuler, et de nombreux ex-combattants désoeuvrés se livrent à des exactions, alors que la plupart des institutions du pays ne fonctionnent toujours pas et que la situation économique est au plus bas.

 
Des dizaines de milliers de personnes sont déplacées dans le nord-ouest du pays, où des milices locales se défendent contre les exactions des anciens rebelles, entraînant des violences intercommunautaires.


Pour faire point sur les nouvelles violences en RCA, la VOA a joint le général Jean-Félix Akaga, commandant de la Fomac et Micopax, qui souligne encore le problème de la circulation des armes et la question du désarmement.

Centrafrique : nouvelles violences armées à Bangui (VOA)
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Centrafrique-Presse.com
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 20:20

 

 

 

 

 

http://www.la-croix.com  13/11/13

 

Contrairement aux affirmations de l’Élysée et du ministère de la défense, la semaine dernière, plus de 250 militaires hommes devraient partir jeudi 13 novembre.

 

L’information est confidentielle. Plusieurs centaines de parachutistes (au moins deux compagnies, plus de 250 hommes) devraient quitter la France jeudi 13 novembre pour la République centrafricaine (RCA), a appris La Croix de source militaire. Parmi eux, le Groupement commandos parachutistes (GCP) de la 11e brigade parachutiste, habitué à être engagé pour préparer l’arrivée de forces supplémentaires en zone hostile. Cette opération spéciale et confidentielle n’entre pas dans le cadre de la relève du dispositif militaire français déployé en Centrafrique, mais dans celui du renforcement de la présence française dans ce pays.

 

Pour l’heure, 450 militaires français sont déployés pour assurer la sécurisation de l’aéroport M’Poko de Bangui, la surveillance des points d’intérêts français (Areva extrait de l’uranium dans ce pays) et la sécurité des ressortissants français. Ils sont commandés depuis le 30 octobre par le colonel Vincent Tassel, chef de corps du 8erégiment parachutiste d’infanterie de marine (8e RPIMa).

 

En envoyant de nouveaux renforts, la France s’engage plus nettement encore sur le théâtre centrafricain, contrairement à ce qu’affirmaient l’Élysée et le ministère de la défense à La Croix la semaine dernière.

 

« LE MALI ÉTAIT UNE EXCEPTION »

 

L’un des grands architectes de la politique africaine de François Hollande, interrogé sur ce point, avait affirmé : « C’est une rumeur sans fondement. Nous n’avons pas l’intention de nous engager plus avant en Centrafrique, car c’est aux Africains de le faire, en premier lieu les pays voisins de la RCA comme le Tchad ou le Cameroun. Le temps où la France envoyait son armée pour résoudre les problèmes des Africains est derrière nous. Le Mali était une exception. Ce que nous avons fait pour lui, nous ne le ferons pas en RCA ! »

 

Interrogé également sur ces préparatifs, le porte-parole de l’armée, le colonel Jaron admettait alors qu’il y avait « bien en ce moment des soldats qui se préparent à partir pour Bangui. Mais c’est dans le cadre normal de la relève. »

 

UNE NOUVELLE FORCE AFRICAINE 

 

L’armée française n’est pas la seule à être engagée sur place. À son côté sont présents 2 600 militaires africains de la Force multinationale de l’Afrique centrale (Fomac) envoyés par la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC). Ils sont principalement basés à Bangui. La Fomac a aussi déployé une compagnie à Bangassou (sud) pour apaiser les tensions entre les communautés chrétiennes, musulmanes et les rebelles armés de la Séléka. Mais, de sources locales, l’efficacité de ces soldats (tchadiens, camerounais, congolais des deux Congo, gabonais, guinéens) n’est pas convaincante, car ils sont mal payés, mal entraînés et peu motivés.

 

Le 19 décembre, les effectifs de la Fomac vont être versés dans une nouvelle force africaine, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca), qui agira sous l’égide de l’Union Africaine. Cette force – 3 650 hommes commandés par le général camerounais Tumenta Chomu Martin – aura l’appui de l’ONU. 

 

LAURENT LARCHER

Exclusivité : la France renforce son dispositif militaire en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 12:07

 

 

 

 

 

 

Depuis quelque temps, des voix- et non des moindres tant en Afrique, peut-être en Centrafrique et qu’au sein de la diaspora-, s’élèvent pour réclamer à cor et à cri l’organisation d’une conférence nationale supplémentaire (souveraine) afin d’espérer exorciser et extirper les vieux démons centrafricains. Si le principe de la tenue de ce genre de grand mess s’avère légitime, l’on est, en revanche, en droit de s’interroger sur la volonté des principaux acteurs de la scène nationale de réellement mettre en œuvre ses résultats ou ses conclusions. L’histoire relativement récente des dialogues inter centrafricains fourmille d’exemples éloquents qui incitent à peu d’optimisme et peu d’attentes (I). C’est pourquoi, nous sommes convaincus que l’impératif de l’heure se situe ailleurs (II).

 

I Un bref rappel historique de la tenue de dialogues ou pourparlers centrafricano-centrafricains

 

Un regard rétrospectif sans concession et sans complaisance s’impose pour mieux appréhender le cheminement des processus politiques en Centrafrique. Afin de ne pas remonter à un passé très lointain, j’insisterai sur les séquences politiques qui ont marqué l’histoire de la RCA des 30 dernières années.

 

Ainsi, le 19 septembre 1979, à la faveur de l’opération Barracuda conduite par la France qui sonna le glas du régime impérial personnifié par l’empereur Jean-Bedel Bokassa, le gouvernement de salut public (GSP) nommé par le Président David DACKO, avait estimé judicieux d’organiser en 1980 une table ronde inter centrafricain (baptisée Séminaire national de réflexion) regroupant toute la classe politique et les forces vives de la nation afin de trancher le nœud gordien centrafricain. Cette initiative louable va donner lieu à l’organisation des premières élections multipartites en RCA et même dans l’Afrique de l’ère postcoloniale. Initiative qui a eu le mérite- au grand dam du Président DACKO- de provoquer le courroux de certains Chefs d’Etat de la sous-région peu enclins à voir organiser ce genre d’exercice démocratique dans leur propre pays car susceptibles de susciter des revendications de libertés démocratiques émanant de leurs populations. Ces élections organisées cahin-caha et dont les résultats vont être fortement contestés par le candidat malheureux, vont entraîner l’installation d’une chienlit à travers le pays. Le Président DACKO, entretemps proclamé démocratiquement élu et incapable de contrôler la situation insurrectionnelle ambiante, va remettre contre son gré le pouvoir de l’Etat à l’Armée vue comme la seule force sociale organisée du pays.

 

Intervint alors la date du 1er septembre 1981 qui symbolisa l’instauration du Comité militaire de redressement national (CMRN) sous la férule du Général André KOLINGBA, précédemment Chef d’Etat Major Général des Armées. Ce régime militaire va perdurer 12 ans.

 

En 1991, dans la foulée des conférences nationales souveraines (CNS) tenues dans bon nombre de pays du continent et au forceps, le Général-Président aux lieu et place de ces Assises estampillées du qualificatif souveraine, qui ont entraîné des changements politiques notables (alternances) dans certains pays africains, consent sur instance des partis politiques à imposer ce qu’il était convenu d’appeler le Grand débat national qui a également réuni tous les acteurs politiques et les forces vives de la nation. Les conclusions de ce débat vont déboucher, dans un premier temps, en 1992 sur l’organisation des premières élections présidentielles multipartites de l’après conférence de la Baule de 1990 marquant l’âge d’or des processus de démocratisation en Afrique. Ces élections vont, à leur tour,  être annulées car elles ont été fortement contestées par l’opposition qui dénonça, à juste titre, leur impréparation.

 

En 1993, sous la pression du Président français François Mitterrand, le gouvernement du Général-Président va finir par organiser des élections présidentielles et législatives réellement démocratiques qui verront la victoire du Président Ange Félix Patassé élu au suffrage universel direct. Sa pratique du pouvoir, violemment remise en cause, va donner naissance à une répétition effrénée de mutineries et de révoltes d’une partie de l’armée. C’est ainsi qu’au-delà des différents accords de Bangui des années 1996, 1997, parrainés par la communauté internationale en vue de mettre fin à ces mutineries, le Président Patassé fera tenir les Etats Généraux de l’armée qui avaient pour objectif principal de faire un état des lieux exhaustif et trouver les solutions idoines aux problèmes récurrents de notre système de défense et de protection. C’est ici le lieu de se demander si les recommandations issues des travaux de ces Etats Généraux ont-elles été réellement appliquées ? Une probable prise en compte insuffisante des problèmes de cette armée et les frustrations engendrées vont occasionner la tentative de coup de force de 2001 revendiquée par le Président KOLINGBA et les rébellions de 2002 et 2003 menées par le Général BOZIZE.

 

C’est dans ce contexte très troublé que naquit le changement du 15 mars 2003 qui inaugura l’ère de libération insufflée par le Général-Président François BOZIZE qui acceptera l’organisation d’un premier dialogue national (DN) qui a vu la participation de la quasi-totalité des anciens Président de la République et des personnalités politiques de premier plan de l’époque.

 

Cette circonstance qui a été un moment palpitant de catharsis de la vie nationale, a été l’occasion, pour ces personnalités, de proclamer urbi et orbi et solennellement leur mea (maxima) culpa au peuple centrafricain. On entendra fuser le mot Pardon de la bouche de ceux-là même qui ont eu à conduire les destinées de ce pays qui nous est si cher.

 

Je retiens, pour ma part, que ce moment émouvant sera marqué d’une pierre blanche dans les annales de l’Histoire de notre pays.

 

Force est, malheureusement, de relever que les recommandations de cette palabre ne seront pas plus suivis d’effet nonobstant la mise en place d’organes de suivi des décisions de ce forum. C’est ainsi que va naître une énième crise politico militaire qui débouchera sur la tenue en 2009 du dialogue politique inclusif (DPI). Une fois de plus, au grand dam du peuple centrafricain, la volonté politique fera défaut de part et d’autre de la classe politique. Ce qui nous plongera davantage dans les profondeurs abyssales et conduira aux fameux accords de Libreville du 10 janvier 2013 avalisés par la CEMAC et qui ont associé les principaux protagonistes de la crise. Accords qui peineront, comme les précédents, à trouver une issue favorable.

 

C’est dans ces conditions qu’est intervenu le changement du 24 mars 2013 sous la houlette de l’actuel Président de transition Michel DJOTODIA.

 

Au moment où nous cherchons tous à parvenir à une situation d’apaisement pour une réconciliation nationale vraie, je ne vais pas jeter la pierre à Paul, Pierre ou Jacques ou incriminer qui que ce soit. Nous sommes collectivement responsables et comptables de notre sort et de notre destin.

 

Néanmoins, nous pensons que la feuille de route assignée au gouvernement de transition doit être menée à son terme pour continuer à appeler la bienveillante attention de nos partenaires traditionnels et ainsi bénéficier de la commisération de la communauté internationale.

 

La convocation d’une conférence nationale supplémentaire est-elle aujourd’hui opportune au regard de nos nombreuses expériences malheureuses du passé ? Certains me répondront que les conclusions des précédentes n’auraient pas été exécutoires car elles n’ont pas été explicitement affublées du qualificatif « souveraine ».

 

Quelle garantie a-t-on qu’un dialogue inclusif estampillé de ce vocable aurait plus de probabilité et de force pour être intégralement appliqué ? A-t-on l’assurance qu’au sortir de ce nouveau forum, on ne va pas déterrer la hache de guerre ?

 

A-t-on vraiment la culture du respect de nos textes ? J’en veux pour preuve la culture de l’observation à géométrie variable de la loi fondamentale (la Constitution).

 

Le respect d’un engagement dépend de la volonté de son ou de ses auteurs.

J’aimerais, pour ma part, avoir une réponse claire et sincère à ces interrogations.

 

Je pense que le peuple a suffisamment fort à faire pour être continument distrait. Le peu de ressources disponibles doit être fléché au bénéfice des populations et non servir à régler des per diem à des retrouvailles qui ont peu de chance de produire les résultats escomptés.

 

Nos préoccupations de l’heure sont certainement à envisager ailleurs.

 

II. Les priorités de l’heure

 

Notre première préoccupation, aujourd’hui, est d’ordre sécuritaire. Les conditions doivent être crées afin d’instaurer un climat de paix et de sécurité sur l’étendue du territoire national.

 

Cela permettrait, au moins, aux ONGs venues nous prêter leur concours d’apporter le minimum vital et social aux populations contraintes de dépendre de l’aide alimentaire et sanitaire internationales. Cela permettrait aux populations des villes de pouvoir vaquer librement à leurs occupations. A nos enfants, d’aller librement à l’école afin d’assurer le relais et relever les nombreux défis que nous leur auront légués.

 

La seconde priorité concerne le paiement des traitements, salaires et pensions de la fonction publique ainsi que le règlement des dépenses du fonctionnement de l’Etat.

 

La troisième ambition se rapporte à l’organisation d’élections libres, crédibles et transparentes afin de permettre à nos populations de se prononcer, le moment venu et en conscience, sur les programmes des candidats investis par les formations politiques et des candidats aux élections législatives.

 

Nous appelons de nos vœux que l’offre politique à laquelle nous sommes en droit d’attendre soit à la hauteur de l’ampleur des enjeux sociétaux.

 

Si la vie politique nationale des 30 dernières années a été ponctuée par des conférences nationales sans lendemain, ces espaces de dialogue et de concertation censés solder les problèmes nationaux, cela n’a pas empêché le pays de faire, à chaque occasion, du rétropédalage. Le problème de la RCA se situe davantage sur le terrain de l’éthique, des valeurs (que j’ai d’ailleurs déjà abordées), des mentalités.

 

 

                                                                                                  Wilfried Willy ROOSALEM

                                                                                                   Juriste, Consultant 

La convocation d’une conférence nationale supplémentaire (souveraine) aurait-elle plus de chance de liquider le passif centrafricain ? par Wilfried Willy ROOSALEM
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Centrafrique-Presse.com
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 12:02

 

 

 

 


GENEVE - AFP / 12 novembre 2013 22h50 - Un diamant orange vivid de 14,82 carats, le plus gros de sa catégorie, a été vendu aux enchères mardi à Genève à un prix record de 35,54 millions de dollars (taxes et commissions comprises) par Christie's.

Au fonds de la salle, 29 millions de francs (31,5 millions de dollars sans taxes et commissions, 35,54 millions taxes et commissions comprises). Vendu, a déclaré le commissaire-priseur, devant près de 200 personnes réunies dans un hôtel de luxe genevois.


L'acheteur, un homme, a immédiatement quitté la salle, après la vente, sous les applaudissements du public. Christie's n'a pas souhaité donner d'information sur son identité.

D'un poids de 14,82 carats, le diamant, appelé The Orange, est d'une couleur qualifiée de vivid (vif), soit un éclat particulièrement intense. Sa taille se rapproche de celle d'une grosse amende et les experts estimaient son prix entre 17 et 20 millions de dollars.


Le nom du vendeur n'a pas été communiqué, mais la pierre a été trouvée en Afrique du Sud.


Selon David Warren, responsable de la division joaillerie de Christie's, les diamants de couleur sont beaucoup plus rares que les diamants blancs, notamment lorsqu'on parle de diamants bleus, roses ou oranges.


Parmi les diamants de couleurs, ceux qui sont oranges sont très rares. En 1990, un diamant orange-jaune, le Graff Orange, de 4,77 carats avait vendu à 3,92 millions de dollars. Par ailleurs, en 1997, le Pumpkin Diamond, un autre diamant orange vivid de 5,54 carats avait été vendu pour 1,32 million de dollars.


Le diamant orange vendu mardi soir est le lot phare de la traditionnelle vente de haute-joaillerie organisée par Christie's à Genève en novembre.


Mercredi soir, la maison concurrente Sotheby's proposera, elle, le plus gros diamant rose au monde, pour un prix attendu de 60 millions de dollars (48,7 millions d'euros).


(©) 

 

 

 

Le plus gros diamant orange vif au monde trouve preneur à Genève

 

Le plus gros diamant au monde de couleur orange intense a été vendu aux enchères mardi soir à Genève pour la somme de 29 millions de francs par la maison Christie's. Le prix de ce joyau, en forme d'amende, qui pèse 14,82 carats, était estimé entre 16 et 19 millions.

 

L'identité de l'acquéreur de "The Orange" n'a pas été révélée. Les diamants orange vif sont extrêmement rares dans la nature. Selon le centre Gemological Institute of America, cité par Christie's, les pierres de ce type ont généralement un poids qui n'excède pas trois à quatre carats, une fois taillées.

 

Genève sera également au centre de l'attention des collectionneurs de diamants mercredi. La maison Sotheby's va mettre aux enchères un diamant rose de près de 60 carats. Son prix est évalué à 60 millions de dollars (55,25 millions de francs). Si l'estimation est atteinte, ce sera l'enchère la plus élevée atteinte pour un diamant ou un bijou.



(ats / 12.11.2013 22h55)

Le plus gros diamant orange au monde adjugé au prix record de 35,54 millions USD
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 12:00

 

 

 

 

 

http://www.sudouest.fr  13/11/2013 à 06h00  Par Marie-Joëlle Encinas

 

Artiste et metteur en scène, militant engagé de la République Centrafricaine, Vincent Mambachaka était à Billère jeudi 7 pour témoigner sur la dramatique situation de son pays suite à la prise du pouvoir par la Séléka qui intensifie les problèmes majeurs liés à son sous-développement, dans l’éducation, la santé ou le social.

 

Son message, plein de gratitude pour l’accueil et les actions déjà menées ici, n’en est pas moins très optimisme sur l’issue du conflit pour peu que la communauté internationale, particulièrement la France qui lui est historiquement liée, ne la laisse pas tomber.

 

Commune engagée

 

Organisatrice de cette conférence en partenariat avec les Amis du Monde diplomatique, l’association Aresitoyen et la Ligue des droits de l’homme (LDH), l’association Bêafrika compte sur l’appui de tous, particulièrement, la communauté béarnaise et le gouvernement français et remercie la municipalité de Billère qui, en apportant un soutien logistique important, témoigne de l’engagement de la commune en faveur des actions de solidarité internationale.

 

Contact : Tél. : 06 50 39 68 05 http://beafrikabillere.blogspot.fr/ http://www.etudiantset developpement.org/blogs/beafrika

Billère · Pau

 

La Centrafrique n’est pas si loin
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 11:54

 

 

 

 

 

 

RFI  mercredi 13 novembre 2013 à 06:40

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU a approuvé l’envoi de 4 000 soldats de l’Union africaine supplémentaires en Somalie, pour une période de deux ans.faisant passer les troupes de l’Amisom, la mission de maintien de la paix présente depuis 2007 à 22 000 hommes. Un effort financier qui risque de gêner l’envoi de casques bleus en Centrafrique.

 

Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

 

Déshabiller Pierre pour habiller Paul, la question s’est posée au Conseil de sécurité à propos de la Somalie et de la Centrafrique. La décision d’affecter 4 000 soldats supplémentaires à l’AMISOM et d’augmenter l’aide de l’ONU à l’armée somalienne traduit le fait que la Somalie est considérée comme une priorité, en particulier par la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

 

Dans le même temps, la France fait face à de sérieuses réticences pour envoyer des casques bleus en RCA. Paris dit avoir accepté le soutien accru à la Somalie à condition que cela ne pénalise pas la RCA. L’aide de l’UE à l’UA va passer de 220 à 325 millions d’euros. Mais il faut aussi trouver des fonds dans le budget de l’ONU.

 

Les diplomates français disent espérer que le mot « génocide » prononcé au Conseil de sécurité a été suffisamment fort pour que les donateurs surmontent leurs réticences et acceptent de financer une mission de maintien de la paix en RCA.

 

L'ONU va renforcer son contingent de casques bleus en Somalie
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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 11:51

 

 

 

 

 

De Marie Pecquerie -  mardi 12 novembre 2013 à 14:52

 

Un ressortissant français a été touché au dos et au thorax dans la nuit de dimanche à lundi à Bangui alors qu’il tentait d’échapper à des pillards.

 

L’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, circulait en voiture dans la capitale centrafricaine lorsque deux Centrafricains ont surgi et lui ont barré la route. Tous deux armés, les hommes ont pointé des armes dans sa direction en lui intimant de sortir de sa voiture.

 

Le Français a refusé d’obtempérer et leur a foncé dessus. Afin de l’arrêter, ceux-ci ont ouvert le feu, blessant le Français au dos et au thorax. Aussitôt pris en charge, il a d’abord été médicalisé sur place, puis transféré par l'armée française aux alentours de 15h30, heure française ce lundi, vers un hôpital en France.

 

Pas d'aggravation de la situation

 

Il s’agit du premier Français blessé depuis le renversement du président François Bozizé par la coalition rebelle Séléka, le 24 mars dernier.

 

Selon le président de la représentation UFE basée à Bangui, Jean-Luc Muniglia, cet incident ne traduit pas une dégradation brutale de la situation dans la capitale centrafricaine. « La situation est relativement stable à Bangui. Néanmoins, des armes circulent aujourd’hui dans toute la ville, ce qui peut entraîner des violences sporadiques. »

 

CENTRAFRIQUE : UN FRANÇAIS BLESSÉ PAR BALLES
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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 23:19

 

 

 

 

YAOUNDE Mardi 12 novembre 2013 | 17:20 UTC (Xinhua) - Une exigence de la communauté internationale qui réclame au pouvoir de Michel Djotodia des signaux forts pour un retour à la paix en Centrafrique, un dialogue politique inclusif pour la réconciliation nationale en préparation est ouvert "à tout le monde", soit y compris à François Bozizé, annonce le porte-parole de la présidence, Guy Simplice Kodégué.

 

"Le dialogue, c'est avec tout le monde. Franchement, la porte est ouverte, le président est totalement ouvert", a déclaré dans un entretien téléphonique mardi à Xinhua l'ancien porte-parole du défunt président Ange-Félix Patassé et du Front pour l'annulation des résultats des élections (FARE) présidentielle et législatives tenues de janvier 2011 remportées par le camp de Bozizé, selon les résultats officiels contestés par l'opposition.

 

Mais les nouvelles autorités de la République centrafricaine (RCA) ont beau se déclarer favorables à une concertation sur la réconciliation nationale élargie aux représentants de l'ancien régime, il reste que la participation du président déchu, lui-même tombeur d'Ange Félix Patassé en mars 2003, est hypothéquée par un mandat d'arrêt international émis à son encontre par la justice centrafricaine pour des accusations de crimes de génocide et crimes contre l'humanité.

 

A moins que les propos de Centrafrique : Bozizé autorisé à participer au dialogue pour la réconciliation nationale en préparation (porte-parole de la présidence) de "porte ouverte" ne soient un piège pour arrêter l'ancien dirigeant en exil à l'étranger et qui s'est illustré pendant un moment par une intense activité de lobbying jusqu'en France, avant de disparaître par la suite dans la nature, pour son retour au pouvoir.

 

 D'ailleurs, le pouvoir de Michel Djotodia n'arrête pas d'accuser son rival de manœuvres de déstabilisation traduites par l'instrumentalisation de groupes d'autodéfense villageois du Nord- Ouest, sa région natale, connus sous le nom d'anti-balakas (anti- machettes).

 

 Auparavant en guerre contre les groupes armés communément appelés "coupeurs de route", ces anti-balakas se sont transformés en commandos de résistance pour s'opposer aux exactions des ex- rebelles de la Séléka (au pouvoir) sur les populations.  

Centrafrique : Bozizé autorisé à participer au dialogue pour la réconciliation nationale (Présidence)
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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 23:16

 

 

 

 

 

RFI  mardi 12 novembre 2013 à 20:31

 

En Centrafrique, la capitale Bangui est à nouveau plongée dans le trouble depuis plusieurs jours. Alors que les patrouilles conjointes de la Fomac, la Force multinationale d'Afrique centrale, avec la police et la gendarmerie avaient rendu les éléments de la Seleka moins visibles, on a assisté ces derniers temps à une série d'incidents impliquant des éléments de l'ancienne rébellion. Les derniers incidents ont eu lieu il y a deux jours.

 

Par deux fois, en deux jours, des violences impliquant des éléments de la Seleka ont eu lieu à Bangui.

Dimanche, un ancien de la garde présidentielle de François Bozizé a été tué par un ex-rebelle dans le quartier Miskine. Les habitants du quartier, en colère, ont élevé des barricades. Les Seleka sont arrivés et ont dispersé la population.

 

Lundi, c'est le vol d'une moto dans le quartier Castor par deux éléments de l'ancienne rébellion qui a brusquement fait monter la tension. Des jeunes ont poursuivi les voleurs jusqu’à ce que l’un d’eux se réfugie dans une concession. Assiégé, ce Seleka a dégoupillé et lancé une grenade. Selon un habitant joint par RFI, une enfant et un jeune du quartier sont décédés après avoir été blessés par des éclats.

 

« La situation à Bangui est en train de repartir dans le mauvais sens », explique une source au sein de la Fomac, avant de poursuivre : « Depuis deux semaines environ, les incidents avec la Seleka se multiplient. Quand ce n'est pas un assassinat, c'est un pillage ou un vol ».

 

« Nous avons assisté, ces derniers jours, à une augmentation du nombre de braquages de véhicules », explique pour sa part une source humanitaire. Et clairement, « ce sont des éléments de la Seleka qui font ces braquages », dit-elle.

 

RFI a joint un habitant du quartier Castor où l'élément de la Seleka a dégoupillé et lancé une grenade pour se protéger de la colère des populations qui l'avait pourchassé pour le vol d'une moto. Il nous fait part de ses explications.

 

Témoignage d’un habitant du quartier Castor

 

« Quand les enfants étaient en train de fuir, la fille a eu l’éclat de la grenade. On l’a transportée à l’hôpital. Elle est décédée ce matin. »

 

 

RCA : insécurité à Bangui

 

BBC Afrique  12 novembre, 2013 - 14:13 GMT

 

Deux personnes auraient été tuées lundi soir dans la capitale de Centrafrique, Bangui, par l'explosion d'une grenade lancée par des ex-rebelles Seleka pour voler des motos, selon l’AFP.

 

"Des éléments ex-Séléka ont attaqué deux conducteurs de moto pour subtiliser leurs engins. Pourchassés par des éléments des forces de défense et de sécurité, ils ont jeté une grenade qui a explosé dans la concession d'un particulier, faisant deux morts", a expliqué à l’agence de presse une source anonyme de la gendarmerie.

 

"Des habitants ont réagi" en incendiant des pneus sur la chaussée et en érigeant quelques barricades dans le quartier, selon la même source. Des gendarmes "ont fait des tirs de sommation pour ramener l'ordre". Des tirs sporadiques ont ensuite été entendus dans la ville pendant une demi-heure environ.

 

Plusieurs actes de banditisme armé, oeuvres d'ex-rebelles, ont été signalés dans la capitale centrafricaine depuis début novembre.

 

Dimanche, un homme a été mortellement blessé par balle et plusieurs personnes atteintes par des tirs lors de violences nées d'un différend entre un ex-militaire et un ex-rebelle.

 

“Mauvaise image”

 

Michel Djotodia, président de la République, rejette la responsabilité des violences sur les partisans de l’ancien président Francois Bozizé.

 

Dans un point de presse mardi, la présidence a dénoncé “une série de faits criminels à caractère criminels”, ayant pour objectif “de donner une mauvaise image des autorités de la Transition”.

 

La Centrafrique est livrée à l’insécurité depuis le renversement du président François Bozizé en mars par la coalition rebelle Séléka, aujourd'hui officiellement dissoute par son chef, Michel Djotodia, investi comme président de transition en août.

 

Des combattants de l'ex-Séléka multiplient les exactions.

 

Des groupes d'autodéfense ont pris les armes contre eux, entraînant des violences qui prennent un caractère inter-communautaire et ont déplacé des dizaines de milliers de civils, essentiellement dans le nord-ouest du pays.

 

La présidence estime que des “groupes de personnes instrumentalisées se sont sont formés et prennent faussement le nom de groupe d’autodéfense ou d’anti-Balakas, une création de l’ancien chef d’Etat Bozizé pour semer des troubles”.

 

 

 

Centrafrique : Tanguy Touaboy, ex-aide de camp de Bozizé tué à Bangui (Présidence)

 

YAOUNDE Mardi 12 novembre 2013 | 19:37 UTC (Xinhua) - L'assassinat dimanche à Bangui de Tanguy Touaboy, ancien aide de camp et ex-ministre délé gué à la Défense du président déchu François Bozizé, est un "dommage collatéral" d'une opération de démantèlement de caches d'armes des ex-rebelles de la Séléka, a rapporté mardi à Xinhua le porte-parole de la présidence centrafricaine, Guy Simplice Kodégué.

 

En vue de sécuriser la capitale centrafricaine en proie à l'insécurité à cause de l'amplification de la circulation d'armes depuis l'arrivée au pouvoir en mars de Michel Djotodia et son ex- coalition rebelle de la Séléka, les ex-rebelles fondus dans les forces de défense et de sécurité nationales mènent actuellement des opérations dites de démantèlement des caches d'armes.

 

Ponctuées parfois de bavures dues à la rudesse de nombre de ces ex-combattants, ces opérations se concentrent surtout dans certains quartiers et endroits stratégiques de Bangui à l'instar de l'avenue Conjugo menant de la Place des Nations Unies à l'Hôpital communautaire, considérés comme "la cible des bandits et autres criminels de tous genres à la solde d'individus déjà identifiés", selon le porte-parole de la présidence Guy Simplice Kodégué.

 

 "C'est une vaste opération", assure celui-ci tentant de justifier l'assassinat de l'ex-aide de camp du président déchu Bozizé, Tanguy Touaboy, par les hommes de la Séléka, un drame qui a entrainé dimanche soir une vive tension à Bangui traduite par des manifestations spontanées de la population qui en a profité pour dénoncer, une fois encore, les exactions de l'ex-rébellion.

 

"C'est comme ça que celui-là s'est retrouvé malheureusement mort", affirme Kodégué sans donner d'autres précisions sur les circonstances de l'ancien soldat de la garde présidentielle qui avait par ailleurs occupé les fonctions de ministre délégué à la Défense nationale sous le régime de François Bozizé. Le pouvoir de Bangui soutient qu'il est l'objet de tentatives de déstabilisation de la part de l'ancien régime, à qui il attribue la responsabilité de l'insécurité dans la capitale centrafricaine et le reste du territoire national.

RCA : recrudescence d’incidents à Bangui impliquant la Seleka
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