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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 22:30

 

 

 

 

Par Julien BELA - centrafricmatin - 02/07/2013

 

Une ardoise très salée pour la Séléka. L’ardeur de la CEEAC à aider la RCA financièrement, devient de plus en plus tiède

 

Sous la pression de l’Etat, les banques (Ecobank, CBCA, BSIC, BPMC) ont payé les salaires, ce qui faisait dire aux marchands d’illusions du KNK que «nous payons les salaires aux fonctionnaires… ». A la date d’aujourd’hui, les banques attendent le paiement de ce crédit par l’Etat centrafricain en grinçant des dents. La Banque Populaire Maroco-Centrafricaine (BPMC) est très embourbée. Il faut lui transfuser du sang neuf pour la ramener à la vie. C’est un coma très profond qui risque de l’emporter au royaume des ténèbres. Les fonds propres qui attestent de la bonne santé et de la crédibilité d’une banque sont atteints. L’Etat centrafricain qui avale tous les crédits au niveau des banques est maintenant insolvable. Seul l’argent des clients est disponible, pour éviter l’effondrement des banques. La triste réalité est que les opérateurs économiques ne peuvent plus accéder aux crédits. L’Etat centrafricain doit se rendre à l’évidence et payer ces 22 milliards. 

 

Cependant, il reste le désengagement de l’Etat des crédits bancaires, afin de privilégier les opérateurs économiques, les commerçants et autres initiatives productrices de richesses. Les activités minières étant gelées, c’est le comble de malheur pour les banques. Les importations qui permettaient d’avoir des devises en Euro ou en Dollar, ont été stoppées. Les banques sont triplement paralysées par la mesure selon laquelle, au-delà d’un certain montant (1.000.000), il faut passer par le Procureur de la République, avant d’accéder à son compte. En réalité, c’est une mesure purement politique qu’on ne peut généraliser à l’ensemble des clients d’une banque quelconque. Il fallait donc répertorier les concernés, remettre leur liste à la banque pour les besoins de la cause. Or, la mesure est générale et frappe tout le monde. Le compte bancaire fait partie du cercle privé d’un individu. Du coup, il n’y a pas de mouvement de comptes au niveau des banques. Il n’y a que les guichets «Western-Union» pour envoyer ou recevoir de l’argent qui donnent un semblant de vie au niveau des banques.


C’est une nécessité absolue pour Djotodia de rembourser les 22 milliards de francs CFA aux banques de la place. Cependant, il faut payer les salaires aux fonctionnaires qui attendent, impassibles. De deux mois de salaire promis, Djotodia a déjà revu les prévisions à la baisse, s’accrochant à un mois de salaire, histoire de marquer théoriquement un point d’honneur. Malheureusement, toutes les articulations sont rouillées et l’équation plus complexe. Les variables sont si nombreuses que même la BEAC ne peut comprendre le grec, l’hébreux ou l’araméen des autorités de Bangui. Les banques sont au rouge. Et donc la Séléka n’a pas la priorité. Les Conseillers du CNT qui ont fait des pieds et des mains pour y entrer doivent contenir leur salive un temps soit peu. La RCA est financièrement en panne sèche. D’où viendra le secours, d’ALLAH ?


Cependant, le front social est un volcan en bourdonnement. Les intégrables ne sont pas du reste. Et la dette intérieure des fournisseurs de l’Etat, un front qui ne bouge jamais depuis Bozizé à ce jour. Enfin, l’agriculture, l’élevage, les écoles, les hôpitaux, l’eau potable, l’énergie et les infrastructures routières. Déjà, quelques ponts se sont effondrés sous la marque Séléka. Prendre le pouvoir c’est bien, mais l’assumer, c’est une autre dimension. L’ardeur de la CEEAC à aider la RCA financièrement, devient de plus en plus tiède. C’est l’impasse totale. Pauvre Centrafrique à la croisée des chemins!

 

Source: http://www.journaldebangui.com

 

Lu pour vous : Etat centrafricain : 22 milliards FCFA de dettes auprès des banques
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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 22:25

 

 

 

Communiqué N° 001/2013

 

 

Le  Mouvement des Jeunes Centrafricains pour la Rupture (M.J.C.R) informe le peuple Centrafricain en général et la diaspora Centrafricaine du Sénégal en particulier qu’a l’issue de l’Assemblée Générale élective du MJCR-Sénégal tenue le samedi 29 juin 2013 de 15h a 19h au veto, un Bureau Exécutif a été mis en place comprenant six (06)membres à savoir :

 

  • M. HUGOR LAVOU, Coordonnateur National
  • M.  Cédric PANG-BALLE, Coordonnateur National Adjoint
  • M. Max MANDABA, Secrétaire Général
  • M. Ghislain ALANDALA, Secrétaire Général Adjoint
  • Mlle.  Théodora OUANDO, Trésorier  Général
  • M. Samson GBAE, Trésorier Général Adjoint

A noter que deux(02) Commissaires aux Comptes ont été également élus  à savoir :

  • Mlle. FATOU FOFANA
  • M. DOTTE RODRIGUE
  •  

Le Comité d’Organisation de l’Assemblée Générale élective, par la voix de son président, Andropov MBELLA EMASSE adresse ses félicitations aux nouveaux membres élus et tient à remercier la diaspora centrafricaine du Sénégal pour sa grande implication.

 

Pour le Comité d’Organisation de l’AGE

 

  • Président Andropov MBELLA EMASSE ;

 

  • Rapporteur Joël MOYEYEGUE ;

 

Fait à Dakar, le 29 juin 2013

 

Le Comité d’Organisation de l’AGE

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:37

 

 

LIBREVILLE Lundi 1 juillet 2013 | 09:47 UTC  (AFP) - Plus de trois mois après la prise du pouvoir par la rébellion Séléka, accusée de multiplier pillages et exactions sur les civils, l'instabilité perdure en Centrafrique, où de nombreuses ONG pointent du doigt une grave crise humanitaire.

 

Le dernier incident à Bangui date de vendredi soir, où des heurts ont éclaté entre civils et hommes du Séléka dans le nord de la capitale, faisant six morts et 25 blessées, selon une source policière.

 

Ces violences faisaient suite à une manifestation qui a dégénéré après la mort d'un étudiant enlevé jeudi par des membres de l'ancienne rébellion arrivée au pouvoir en mars après dix ans du régime de François Bozizé.

 

Les tensions se sont ensuite propagées dans plusieurs quartiers de la capitale, où des coups de feu ont été entendus jusqu'en milieu de soirée.

 

"Il semble qu'il y ait eu une augmentation des incidents ces dernières semaines à Bangui, relève Isabelle Le Gall, chef de mission de Médecins sans frontières (MSF) en Centrafrique. Cependant, la situation sécuritaire n'a jamais été réglée. Même s'il y a eu un semblant d'accalmie, les exactions ont continué à Bangui et dans l'intérieur du pays".

 

"Bangui connait des éclats de violences ponctuels depuis plusieurs mois: il y a des quartiers qui se vident de leurs habitants terrorisés, qui se réfugient dans les hôpitaux, et puis ça se calme", explique Vincent Pouget, délégué communication du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Bangui.

 

Depuis plusieurs semaines, les ONG présentes en Centrafrique ne cessent de dénoncer les problèmes d'insécurité, de pillages ou de meurtres, mais aussi de nombreux cas de viols et abus sexuels sur les populations.

 

Human Rights Watch (HRW) a affirmé jeudi dans un communiqué que les hommes du Séléka "ont pris pour cible et tué au moins 40 civils et ont intentionnellement détruit 34 villages ou villes depuis février".

 

Les habitants exaspérés continuent eux aussi à pointer du doigt les anciens rebelles comme responsables des incidents.

"Ils défient toute hiérarchie et donnent uniquement allégeance à leur chef militaire (...) ils refusent de se faire désarmer", ont déclaré les évêques dans un message lu le 23 juin lors d'une messe solennelle à la Cathédrale Notre Dame de Bangui.

 

Les critiques se font entendre jusque dans les rangs des Séléka, un regroupement de plusieurs ex rébellions de cette ancienne colonie française.

 

Plusieurs cadres du mouvement, parmi lesquels une importante figure, le général Mohamed Dhaffane, ont demandé jeudi l'ouverture d'un "dialogue inter-Séléka".

 

Ils fustigent "la marginalisation de la plus importante frange des combattants et militaires de Séléka", ainsi que la poursuite "des braquages, de pillages et autres graves exactions".

 

Sévère pénurie alimentaire

 

"Il faut dire que les choses s'accumulent", souligne Vincent Pouget: "Les fonctionnaires ne sont pas payés, les porteurs d'armes ne sont pas payés, et ça fait plus de trois mois que ça dure. Tant que des fonds ne seront pas débloqués, cela ne pourra pas s'arranger".

 

Depuis la prise de Bangui par le Séléka le 24 mars, et la fuite du président Bozizé, le nouveau pouvoir peine à remettre en route une économie exsangue.

 

Le coup de force n'a fait qu'aggraver la situation car la Centrafrique, qui a connu depuis son indépendance en 1960 une longue série de coups d'Etat, rébellions et mutineries, était déjà l'un des pays plus pauvres de la planète malgré la richesse de son sous-sol (uranium, diamants, or, pétrole...) encore inexploitée.

 

En attendant, une grave crise humanitaire sévit sur l'ensemble du territoire, disent les ONG. Selon un communiqué signé par plusieurs ONG dont Action contre la faim, Save the Children ou encore le Secours catholique, elle affecte "toute la population de Centrafrique, 4,6 millions de personnes".

 

Selon elles, "plus de 60.000 enfants et familles souffrent d'une sévère pénurie alimentaire", et "plus de 200.000 enfants et familles ont été forcés de fuir leurs habitations ces six derniers mois et ont besoin de logements d'urgence, de nourriture et de soins médicaux".

 

"L'ONU estime que la RCA (la République centrafricaine) a besoin d'environ 97 millions d'euros d'aide, mais les dons reçus ne couvrent pour l'instant que 43 % de ces besoins", rappelle le communiqué.

 

"La situation a beau être catastrophique, la communauté internationale porte très peu d'attention à ce pays", résume Isabelle Le Gall.

 

(©)

Centrafrique: Instabilité et crise humanitaire sous le nouveau régime
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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:14

 

 

 

 

 

RFI  mardi 02 juillet 2013 à 07:33

 

En Centrafrique, Mohammed Dhaffane, le ministre des Eaux et forêts du gouvernement de transition, est depuis le samedi 29 juin 2013, en état d'arrestation à Bangui. Ce personnage central de la Seleka est retenu au camp de Roux, là où réside Michel Djotodia. Il lui est reproché d'avoir préparé des actions de déstabilisation contre le régime. Lundi, il n'était pas formellement inculpé, mais le procureur de la République menait des perquisitions en lien avec ces accusations.

 

Mohammed Dhaffane est un homme ambitieux, un électron libre, pas un chef de guerre. Ses galons de général puis de ministre, il les doit à son entregent, ses talents d'orateur, plus qu'à ses faits d'armes en brousse.

 

Lors de l'offensive sur Bangui en mars, les combattants de son mouvement, la CPSK, ne sont qu'une poignée et les coups d'éclat de leur chef sont à chercher dans les sphères politiques et les milieux d'affaires. Deux mois plus tôt, quelques jours après la signature de l'accord de Libreville, Mohammed Dhaffane avait stupéfait tout le monde en interpellant directement au palais François Bozize. Face à une assistance hostile, il avait lancé au président de l'époque « changez et nous changerons aussi ».

 

Transfèrement au Tchad ?

 

Finalement, les armes ont été plus fortes que les conseils et à l'en croire, Mohammed Dhaffane a été l'un des principaux instigateurs de la marche sur Bangui quand d'autres chefs de la Seleka se montraient plus frileux. Sans expérience militaire, ce fils de diamantaire, passé par Médine pour ses études, a dirigé la Croix-Rouge centrafricaine, travaillée pour le fonds mondial contre le sida, des intérêts libyens avant d'être, il y a cinq ans, l'un des fondateurs de la rébellion de la CPJP.

 

Aujourd'hui, ses anciens alliés de la Seleka jurent que son arrestation ne déstabilisera pas leur coalition. Par prudence, ils envisagent tout de même de le transférer au Tchad, là même où il était assigné à résidence avant de redevenir un chef rebelle.

 

 

 

NDLR : Contrairement à de fausses informations qui ont circulé et faisant état de la "libération sans inculpation" de l'ex-ministre des eaux et forêts, le Procureur de la République a bel et bien notifié hier dans la soirée à ce dernier, les chef s d'accusation retenus contre lui.  

Centrafrique : Mohamed Dhaffane, un ex-ministre ambitieux
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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 10:54

 

 

 

Dakar (AFP) - 01.07.2013 18:54 - Par Malick Rokhy BA

 

Il existe des "indices graves" contre l'ex-président tchadien Hissène Habré, arrêté dimanche à Dakar et accusé de crimes contre l'humanité, qui pourrait être inculpé et incarcéré dès mardi, selon le procureur du tribunal spécial chargé de le juger.

 

Il existe des "indices graves" contre l'ex-président tchadien Hissène Habré, arrêté dimanche à Dakar et accusé de crimes contre l'humanité, qui pourrait être inculpé et incarcéré dès mardi, selon le procureur du tribunal spécial chargé de le juger au Sénégal.

 

Le procureur, Mbacké Fall, a déclaré lundi à Dakar avoir demandé "au juge d'instruction une mise en détention préventive (de Habré) après avoir découvert des indices graves et concordants de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et de tortures".

 

Il a précisé qu'à l'issue de ses 48 heures de garde à vue, l'ex-président tchadien arrêté dimanche à son domicile de Dakar, serait présenté mardi devant un juge d'instruction du tribunal spécial qui décidera de son inculpation et de sa mise en détention préventive éventuelles.

 

"Nous avons considéré Hissène Habré comme premier responsable qui a dirigé la répression" pendant son règne à N'Djamena de 1982 à 1990, a ajouté M. Fall.

 

Selon lui, c'est Habré lui-même "qui a créé la Direction de la documentation et de la sécurité (DDS, police politique) et nommé ses agents dont il recevait régulièrement des rapports".

 

La DDS est notamment considérée comme étant à l'origine des exécutions et actes de tortures à l'encontre des opposants d'alors.

 

Ces "indices" ont été découverts lors de missions récentes en Belgique -où une instruction a déjà été menée à l'encontre d'Habré à la suite d'une plainte d'un citoyen belge- ainsi qu'au Tchad, a précisé le procureur.

 

Hissène Habré a passé sa première nuit en garde à vue après une arrestation qui ouvre la voie à son procès au Sénégal où il est réfugié depuis 22 ans.

 

Le président tchadien Idriss Déby Itno, qui l'avait renversé en 1990, a salué lundi à la radio nationale l'arrestation d'Habré et l'action de son homologue sénégalais, Macky Sall, qui n'a eu de cesse depuis son élection en mars 2012 de relancer le dossier, au point mort du temps de son prédécesseur Abdoulaye Wade.

 

"Macky Sall vient de marquer l'histoire de l'Afrique, une Afrique de demain, une Afrique débarrassée de tous les maux, une Afrique débarrassée de toutes les dictatures ou toute forme d'oppression", a affirmé le président Déby, se réjouissant qu'Habré soit "rattrapé par l'histoire".

 

"Grand tournant"

 

Lundi, le quotidien sénégalais Sud quotidien estimait qu'"après des années de tribulations, la machine judiciaire s'emballe (...) contre l'homme fort du Tchad entre le 7 juin 1982 et le 1er décembre 1990".

 

"C'est un grand tournant. Depuis plusieurs années, les victimes cherchent à faire entendre leur cause auprès de la justice sénégalaise. On va très vite maintenant" vers la tenue d'un procès Habré, a affirmé à l'AFP Alioune Tine, président du Comité sénégalais des droits de l'homme.

 

L'arrestation de Habré marque une étape décisive vers un procès au Sénégal, retardé depuis des années. Le précédent président du Sénégal, Abdoulaye Wade, ne l'avait jamais fait en douze ans au pouvoir (2000-2012), mettant en avant un manque d'argent, allant même jusqu'à menacer d'expulser Hissène Habré vers le Tchad.

 

Le tribunal spécial créé pour juger Hissène Habré, formé de juges sénégalais et africains, a été mis en place en décembre à la suite d'un accord entre le Sénégal et l'Union africaine (UA).

 

Avant cela, Dakar avait réformé sa législation pour pouvoir juger Habré, se dotant notamment d'une loi de compétence universelle, qui permet à la justice sénégalaise de s'intéresser à des faits commis en dehors du Sénégal.

 

"Pour les crimes imprescriptibles, on ne peut plus échapper à la justice. Si vous n'êtes pas jugés dans un pays, vous le serez ailleurs. Il vaut mieux donc que les Africains s'organisent" pour avoir leur propre justice, dit Alioune Tine.

 

Dans un communiqué publié dimanche, des avocats de M. Habré ont affirmé qu'il avait été "illégalement arrêté" et ont réclamé sa "libération immédiate".

 

Une commission d'enquête du gouvernement tchadien sur les crimes et détournements commis pendant les années Habré, créée après sa chute par le gouvernement tchadien, avait estimé à plus de 40.000, dont 4.000 identifiées, le nombre de personnes mortes en détention ou exécutées au cours de sa présidence.

 

© 2013 AFP

Tchad: "indices graves" contre l'ex-président Habré arrêté à Dakar
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 22:44

 

 

 

S

 

PARIS, France, 1er juillet 2013/African Press Organization (APO)/ — Extrait du point de presse – 1er juillet 2013

 

Q : En Centrafrique, un ministre figure du Seleka, a été arrêté. Comment analysez-vous la situation dans le pays ? Les troupes françaises vont-elles continuer à patrouiller dans Bangui ?

 

R : La République centrafricaine connaît toujours une situation fragile sur le plan sécuritaire, comme l’illustrent les heurts du 28 juin à Bangui entre des membres de la coalition Séléka et la population.

 

Un processus de transition politique a été lancé par la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale depuis le 18 avril, sur la base des accords de Libreville du 11 janvier. L’Union africaine y est partie prenante, et nous le soutenons. Dans ce contexte, un nouveau gouvernement a été nommé le 12 juin, sous la direction du Premier ministre Nicolas Tiangaye.

 

Il est essentiel que les autorités de transition rétablissent la sécurité dans le pays et remettent en fonctionnement les institutions de l’Etat centrafricain.

 

Les troupes françaises (410 hommes actuellement) sont présentes à Bangui pour assurer la protection de nos ressortissants.

 

Signature : APO

ituation en République centrafricaine / Extrait du point de presse – 1er juillet 2013
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 13:07

 

 

 

Par RFI dimanche 30 juin 2013 à 02:10

 

Le président du MLPC (Mouvement de libération du peuple centrafricain), Martin Ziguélé, appelle les autorités de la transition à sécuriser au plus vite Bangui et l'ensemble du pays. Selon Martin Ziguélé, la coalition Séléka doit expliquer la nature des dissensions qui règnent au sein de sa branche armée, afin que la classe politique puisse l'aider à trouver des solutions. En attendant, il souhaite que la Fomac, la force régionale chargé de stabiliser le pays, puisse recevoir au plus vite les effectifs supplémentaires. Les Etats voisins avaient décidé de porter à 2 000, contre 800 actuellement, les effectifs de la Fomac, mais les troupes supplémentaires se font toujours attendre.

 

Martin Ziguélé

Président du MLPC

 

« Une décision a été prise récemment à Libreville d’augmenter rapidement les forces à 2 00 hommes. Je pense qu’il y a urgence, il y a extrême urgence »

 RCA : le président du MLPC appelle les autorités de la transition à sécuriser le pays
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:57

 

 

 PARTI POUR LA RENAISSANCE CENTRAFRICAINE

Patrie - Paix - Progrès

APPEL A LA DEMISSION DE M. DJOTODIA

Réf. 30-06-2013/002/COM/PARC/BE/SELEKA

 

 

 Réf. 30-06-2013/002/COM/PARC/BE/SELEKA

 

 Depuis le 10 Décembre 2012, date du début de l'offensive de groupes hétéroclites de rebelles, parmi lesquels de nombreux étrangers, dénommés SELEKA, notre pays est plongé dans un océan de violences inconnues de la mémoire collective. La conquête des villes et villages par cette coalition rebelle a été systématiquement accompagnée d'exactions de toutes sortes : exécutions sommaires, viols, vols, mises à sac et pillages de biens publics et privés. La liste est non exhaustive. Les effets dévastateurs de ce tsunami nommé SELEKA sont particulièrement lourds sur tous les plans : social, économique, politico-administratif mais aussi éducatif, sécuritaire et militaire.

 

On aurait pu espérer que la prise de Bangui le 24 mars 2013 allait marquer la fin de cette descente aux enfers, imposée par la force des armes. Malheureusement, à chaque jour qui passe, sa litanie de désolations: enlèvements, tortures et assassinats. Les actes de barbarie, d'une cruauté indescriptible, en toute impunité, deviennent légions.

 

Trois mois de pouvoir SELEKA c'est autant de mois de peur, d'humiliation et d'insécurité. Trois mois de pouvoir SELEKA, c'est autant de mois de salaires impayés. Trois mois de pouvoir SELEKA, c'est autant de mois de somalisation de notre pays, aux mains de diverses factions rebelles incontrôlées qui, de surcroît, rançonnent la population. Trois mois de pouvoir SELEKA, c'est autant de mois où le risque de conflits inter - religieux a atteint des proportions jamais égalées. Enfin, trois mois de pouvoir SELEKA, c'est trois mois d'amateurisme politique au plus haut niveau de l'Etat.

 

Et pourtant, selon les premières déclarations de M. DJOTODIA, le coup de force de SELEKA avait pour objectif principal, l'allègement de la souffrance du peuple centrafricain. Au regard des faits, trois mois plus tard, il semble difficile de porter crédit à ce qui s'apparente à des effets d'annonce politiciens. En trois mois de pouvoir SELEKA, le peuple en a assez. Le peuple n'en peut plus. Un jour de plus c'est un jour de trop.

 

Le Parti pour la Renaissance Centrafricaine (PARC), face à toutes les souffrances infligées par les éléments de SELEKA, adresse ses condoléances les plus attristées et sa compassion aux familles des victimes. Le PARC considère que les accords de Libreville, pour lesquels il ne reste plus que l'esprit, suivis de la feuille de route de N'Djamena relative à la période de transition, sous leur forme actuelle, ne sont plus tenables au regard du calvaire que vit le peuple centrafricain. Un jour de plus serait un jour de trop et quinze mois de plus à tenir seraient une éternité, avec son cortège de malheurs.

 

En clair, en trois mois, la coalition SELEKA a démontré son incapacité à mener à terme la transition dans des conditions acceptables par le peuple centrafricain. En conséquence, le PARC exige la démission pure et simple de M. DJOTODIA et la remise du plein pouvoir de l'Etat à M. Nicolas TIANGAYE pour les quinze mois restants de la période transitoire, l'esprit des accords de Libreville et la feuille de route de N'Djamena étant maintenus.

 

Le Parti pour la Renaissance Centrafricaine, rassemblement des femmes et hommes politiques de nouvelle génération, compétents et ayant l'amour de leur pays, se tient à disposition, prêt à accompagner ce nouveau processus, pour un objectif commun : la Renaissance de la Centrafrique.

 

Fait à Baltimore, le 30 Juin 2013

 

Pour le Parti pour la Renaissance Centrafricaine, P/O

Professeur Gaston MANDATA N'GUEREKATA

Le nouveau parti du Pr Nguérékata appelle à la démission de Michel Djotodia
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:44

 

 

 

 

ZENIT , le 30 juin 2013 à 0:37

 

Encouragements à l’angélus du samedi 29 juin 2013

 

Rome, 29 juin 2013 (Zenit.orgAnita Bourdin 

 

Le pape François exprime sa proximité avec la population de la République Centrafricaine et l’encourage à l’espérance et à la foi.

 

Le pape a en effet mentionné le Centrafrique ou la situation est tragique (cf. Zenit du 25 juin 2013, Le chant, plus fort que la haine, par Mgr Podvin, http://www.zenit.org/fr/articles/le-chant-plus-fort-que-la-haine), après l’angélus de ce samedi 29 juin 2013, en la fête des apôtres Pierre et Paul, saints patrons de l’Eglise de Rome.

 

L’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga, C. S. Sp. était en effet parmi les 34 archevêques qui ont reçu le pallium des mains du pape ce matin, en la basilique Saint-Pierre.

 

Paroles du pape, en italien, après l’angélus

 

Chers frères et soeurs, 

 

Je salue avec joie les pèlerins venus de différents pays pour fêter les archevêques métropolitains. Je prie pour toutes leurs communautés; j’encourage en particulier le peuple de Centrafrique, durement éprouvé, à marcher avec foi et espérance.

Je vous salue tous avec affection: familles, fidèles de tant de paroisses et associations; en particulier ceux du diocèse d’Iglesias, de la ville d’Aragona et de Casale Popolo.

A vous tous, bonne fête et bon déjeuner! Au revoir!

Traduction de Zenit, Anita Bourdin

(29 juin 2013

 

Centrafrique: proximité du pape François
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 11:49

 

 

 

 

30 juin 2013

 

Le ministre centrafricain de la Communication, Gazam Betty, annonce aujourd’hui que le ministre des Eaux et forêts, Mohamed Dhaffane, haut responsable de la coalition rebelle Séléka, a été limogé de son poste et arrêté. « Le ministre Dhaffane a été mis aux arrêts puis placé en garde en vue en attendant une perquisition à son domicile », indique-t-il, expliquant que celui-ci est soupçonné de recruter de mercenaires et d'acheter des armes.

 

(Source : AFP)

 

 

Centrafrique: le ministre des Eaux et forêts Mohamed Dhaffane arrêté


BANGUI - AFP / 30 juin 2013 16h15 Le ministre centrafricain des Eaux et forêts, Mohamed Dhaffane, une des figures de l'ex-coalition rebelle Séléka aujourd'hui au pouvoir, soupçonné de recruter des mercenaires et d'acheter des armes, a été limogé et arrêté, a-t-on appris de source officielle dimanche.



Le ministre Dhaffane a été mis aux arrêts puis placé en garde en vue en attendant une perquisition à son domicile, a déclaré à l'AFP le ministre de la Communication Gazam Betty.



Tout porte à croire que le général Dhaffane recrutait des mercenaires et achetait des armes (...) on ne sait pour quelle raison, a précisé M. Gazam Betty, lui aussi issu du Séléka. De plus, ces mercenaires se livrent à des actes de débordements qui ternissent l'image du chef de l'Etat, a-t-il ajouté.



Il a été plusieurs fois rappelé à l'ordre (...) le gouvernement s'est vu aujourd'hui obligé de prendre ses responsabilités, a indiqué M. Gazam-Betty, alors qu'un décret présidentiel lu dimanche à la radio nationale a annoncé le limogeage de M. Dhaffane.

Selon une source proche de la présidence, le président Michel Djotodia a dû annuler un déplacement prévu à Doha au Qatar.



Dimanche, Mohamed Dhaffane a été appelé par le chef de l'Etat et on a appris peu de temps après qu'il était arrêté et détenu au Camp militaire De Roux, a déclaré à l'AFP la soeur du ministre, Zanaba Dhafffane.



Le frère cadet du ministre, le colonel Mohamed Dhaffane, joint par l'AFP avant d'être à son tour arrêté, a balayé les accusations portées contre lui. Ce sont de pures allégations. S'il n'est pas libéré, nous allons mettre Bangui à feu, a-t-il menacé.



Mohamed Dhaffane dirige la Convention des patriotes pour le salut du Kodro (CPSK), une des composantes de la coalition rebelle Séléka, qui a pris le pouvoir à Bangui fin mars après avoir renversé le président François Bozizé.



Dimanche, une certaine tension régnait à Bangui, où de nombreux véhicules transportant des hommes armés ainsi que des patrouilles de la force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC), appuyées par les forces françaises, circulaient dans les rues.


A la sortie nord de Bangui, vers le PK (point kilométrique) 12, ainsi qu'à la sortie sud au PK 9, des Séléka barraient la route, empêchant la circulation pour exiger la libération de Dhaffane.


Selon un témoin, ils s'en prennent aux passants en leur administrant des coups de fouet, ou en leur intimant l'ordre de rebrousser chemin.




(©) 

 

 

Centrafrique: le limogeage de Mohamed Dhaffane

 

RFI  lundi 01 juillet 2013 à 07:59

 

Après avoir été limogé vendredi 28 juin, Mohamed Daffhane, l'ex-ministre des Eaux et forêts, figure de la Seleka, a été arrêté samedi après-midi à Bangui. Il est depuis en garde à vue pour 72 heures renouvelables. Le ministre de la Communication centrafricain, Christophe Gazambetty, a expliqué que le général Dhaffane avait été limogé pour son comportement : recrutement de mercenaires, spoliation de biens, malversations diverses. Mais pour le porte-parole du président centrafricain Michel Djotodia, Mohamed Dhaffane paye aussi le prix de son comportement vis-à-vis des autres responsables de la coalition rebelle Seleka.

 

« Ces derniers temps, on a noté quelques divergences, qui sont apparues entre lui et divers membres de la Seleka... »

 

Prosper Ndouba

Porte-parole du président centrafricain

 

 

 

Centrafrique : Arrestation du ministre d'Etat des Eaux et Forêts, accusé de recruter des mercenaires

 

YAOUNDE (Xinhua) - Au lendemain de nouveaux heurts sanglants entre des combattants des ex-rebelles de la Séléka (au pouvoir) et des civils vendredi à Bangui, le ministre d'Etat en charge des Eaux et Forêts, Mohamed Moussa Dhaffane, accusé d'acheter des armes et des recruter des mercenaires, a été arrêté samedi soir, annonce le ministre de la Communication, Christophe Gazam Betty.

 

Ministre depuis le gouvernement d'union nationale formé le 3 mars après les accords de paix du 11 février à Libreville au Gabon, Dhaffane a été limogé par un décret du président de transition centrafricain Michel Djotodia publié samedi soir à Bangui avant d'être mis aux arrêts puis placé en garde en vue, en attendant une perquisition dimanche dans les nombreuses maisons qu'il possède dans cette ville, selon le ministre d'Etat en charge de la Communication.

 

"Tout porte à croire que Dhaffane recrutait des mercenaires et achetait des armes", a déclaré Gazam Betty à Xinhua peu après la publication du décret présidentiel limogeant le mis en cause qui, à en croire le ministre de la Communication, "n'avait pas de rébellion, il a utilisé son poste de ministre pour recruter des mercenaires".

 

En d'autres termes, Mohamed Moussa Dhaffane est accusé de préparer un putsch contre le pouvoir de Michel Djotodia, président de transition pour une période de dix-huit mois en principe jusqu'à la tenue de nouvelles élections présidentielle et législatives destinées à doter la République centrafricaine (RCA) de nouvelles institutions démocratiques qui lui permettront de retrouver sa place au sein de la communauté internationale où elle a été exclue après la prise du pouvoir de Djotodia le 24 mars.

 

Dhaffane, par ailleurs chef des Pêches, est présenté comme commanditaire de pillages à Bangui. "Il a lui-même supervisé le pillage de la maison de l'ambassadeur de Centrafrique à Pékin", affirme Gazam Betty qui fait en outre état de vols de véhicules, dont une vingtaine appartenant à des commerçants libanais et stationnés dans des concessions déclarées comme propriétés de l'ex- ministre.

 

"Il s'est enrichi en taxant les forestiers", laisse encore savoir le ministre de la Communication.

 

Source : http://www.afriquinfos.com/articles/2013/6/30/centrafrique-arrestation-ministre-detat-eaux-for%C3%AAts-accuse-recruter-mercenaires-224854.asp

Centrafrique : limogeage et arrestation du ministre des Eaux et forêts
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