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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 12:21

 

 

Fidèle GOUANDJIKA                            
Ancien Ministre
139 Route de Ndri Boyrabe                                                    Carpati, le 17 août 2013
Boîte Postale 1895 Bangui
République Centre Africaine


A Monsieur le Président du KNK
BANGUI.

 

Objet : Lettre de démission du KNK.

 

 

Monsieur le Président,

 

Par la présente, j’ai le regret de porter à votre connaissance que je ne pourrais plus militer dans un parti politique dont le président fondateur et certains membres du bureau politique sont en train de créer une branche armée au dit parti dans le but d’une conquête du pouvoir par les armes.

 

Par conséquent je vous prie de considérer la présente lettre comme étant ma démission de ce parti politique.

 

Veuillez croire Monsieur le Président en l’assurance de ma haute considération.

 

 

Fidèle GOUANDJIKA

Copie :
Président Fondateur du KNK
Bureau politique
Presse

 

 

 

Fidèle GOUANDJIKA
Homme Politique

Ancien candidat aux élections présidentielles

 

Carpati le 19 août 2013

Lettre ouverte
 

Au Président de la République et son Gouvernement;
A la Cour Constitutionnelle;
Au va-t-en-guerre et nostalgiques du pouvoir

 

Objet : Pour la Réussite de la Transition consensuelle

 

Que le Président de la République Monsieur Djotodia et son Gouvernement respectent scrupuleusement la Charte de la Transition afin de permettre au Peuple de choisir librement et démocratiquement ses futurs dirigeants dans 18 mois.

 

Que la Cour Constitutionnelle veille impartialement à la stricte application de la dite Charte.

 

Que toute tentative de conquête ou de reconquête du pouvoir par les armes ou par d’autres moyens que les urnes soit strictement prohibée car elle augmenterait davantage la souffrance du Peuple et plongerait notre nation dans l’inconnue.

 

Que le Gouvernement et la Seleka cessent sans délai de considérer à tord la paisible et vaillante population sans défense du 4eme arrondissement de Bangui en Générale et celle du quartier Boyrabe en particulier comme des rebelles armés et arrêtent définitivement de les massacrer jours et nuits comme des bêtes sauvages avec les risques de compromettre le bon processus de la Transition consensuelle.

 

 

 

Fidèle GOUANDJIKA

Le "milliardaire de Boy-Rabe" démissionne du KNK de Bozizé
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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 09:53

 

 

La famille PILIOUA

 

Les enfants PILIOUA, petits-enfants, oncles, tantes. etc.

 

Ont l’immense peine de faire part du rappel à Dieu de leur père, grand-père et oncle Gilbert PILIOUA, décès survenu à Paris le 12 août dernier.

 

La famille PILIOUA communique également le programme provisoire ci-après :

 

Mercredi 21 Août - 08H30 : Mise en bière du corps à l’hôpital Georges Pompidou (Paris 15e)

 

Mercredi 21 Août - 10H30 : Cérémonie religieuse à la Paroisse Saint-Pierre de Montrouge, avant le départ pour Bangui.

 

                  (9 Passage Rimbaud, 75014 Paris, Métro Alésia ).

 

Jeudi 22 Août : Arrivée de la dépouille à Bangui, Chapelle ardente au domicile familial du (SICA 3)

 

Vendredi 23 Août : INHUMATION.

 

 Les familles remercient d’avance toutes les personnes qui s’associent à leur deuil.

 

 Pour la famille

 

Valentin PILIOUA

 

 

Annonce nécrologique
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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 09:49

 

 

RCA : flambée de violence dans plusieurs localités du pays

 

RFI  jeudi 15 août 2013 à 21:14

 

En Centrafrique, depuis 72 heures, plusieurs localités du nord du pays sont en proie aux violences. On parle de plusieurs morts, mais aucun bilan définitif des altercations n’a encore été établi. Des sources parlent de la naissance d’une nouvelle rébellion, mais il est difficile de confirmer les faits sur le terrain. Pendant ce temps, les autorités centrafricaines ont rejeté, ce jeudi 15 août, les conclusions du rapport de l’ONU qui met en cause la Seleka.

 

Se dirige-t-on vers la naissance d’une nouvelle rébellion ? C’est du moins la question que l’on se pose à Bangui. En effet, plusieurs localités du nord de la Centrafrique connaissent une montée de violence sans précédent, depuis la prise du pouvoir par la Seleka, en mars dernier. Il est difficile d’établir un bilan des affrontements des derniers jours mais on parle de nombreux morts et de personnes déplacées.

 

Ce que l’on sait de ces affrontements, c’est que des jeunes, de plusieurs localités - constitués désormais en groupe d’autodéfense - s’opposent aux hommes de la Seleka qui font irruption dans les villages, pour se livrer à des pillages. Ainsi, il y aurait eu des morts, du côté de la Seleka, dans les villages de Maïtikoulu, Markounda et Béboura. Des représailles musclées de la Seleka auraient aussi causé des morts du côté civil.

 

L’accès à ces zones est resté fermé. D’après des informations RFI, ces affrontements ne sont, pour l’instant, l’œuvre d’aucun mouvement en gestation. Cependant, l’inquiétude est de voir ces agitations gagner l’ensemble du pays, voire la capitale, Bangui.

 

Mardi déjà, le HCR a parlé de 62 714 personnes qui ont quitté la Centrafrique vers des pays voisins, depuis le début de la crise, en décembre. Ce chiffre est en constante hausse et les évènements des derniers jours pourraient allonger la liste.

 

 

Les autorités centrafricaines rejettent le rapport de l’ONU

 

Les autorités centrafricaines ont rejeté les conclusions du rapport de l’ONU examiné, mercredi 14 août, au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce dernier a notamment estimé que la crise en Centrafrique était une « grave menace » pour la région et s’est déclaré « prêt à envisager toutes les options possibles pour stabiliser » le pays.

 

Le récent rapport du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, sur la situation en République centrafricaine, couvre la période allant du 3 mai au 31 juillet 2013 et fait état « d’importants clivages au sein de la Seleka ».

 

Il cite l’exemple du général Mohamed Moussa Daffhane - jusqu’alors une des figures de proue de la Seleka - arrêté et démis de ses fonctions de ministre d’Etat des eaux et forêts, au motif qu’il aurait recruté des mercenaires. Une arrestation qui a déclenché, au sein de la Seleka, des affrontements à la suite desquels les partisans du général Daffahane auraient été chassés de Bangui.

 

Par ailleurs, le rapport se réfère également aux factions de la Seleka qui se sont opposées à Bangassou, le 15 juillet, en de violents heurts qui ont poussé la population à se réfugier dans la brousse.

 

Sur la sécurité et l’état de droit en Centrafrique, selon le rapport, bien que la situation à Bangui - la capitale - soit restée relativement calme en mai dernier, le mois de juin a été marqué par la multiplication d’exactions et d’incidents (pillages, vols, cambriolages, cas de viol et autres formes de violence sexuelle ainsi que des meurtres et enrôlement d’enfants soldats) attribués à des éléments non contrôlés de la Seleka.

 

Joint par RFI, Christophe Gazambéti, ministre centrafricain de la Communication et de la Réconciliation nationale, conteste ces faits.

 

« Ce rapport des Nations unies, je le conteste. Il y a des énormités qui ne sont pas acceptables. Quand on dit que les gens se seraient opposés à Bangassou c’est faux ! Quand ont dit que les éléments de monsieur Dhaffane se seraient opposés à d’autres, c’est faux ! », a déclaré à RFI, Christophe Gazambéti.

 

Le ministre centrafricain de la Communication a tenu à souligner qu’il se battait pour essayer d’apporter « un changement qualitatif » à la situation quotidienne et a invité l’ONU à « ne pas penser seulement aux sanctions. Qu’est-ce que ça veut dire, sanctions ? Cela veut dire quoi », s’est-t-il insurgé.

 

« Nous avons réhabilité la prison, nous sommes en train de procéder à des arrestations. Maintenant, ceux qui disent qu’il faut arrêter des gens, cela ne suffit pas. Quels gens ? On va arrêter tout le monde, comme ça, dans le désordre ? C’est l’anarchie que vous préconisez ? Ce n’est pas sérieux ! », s'est indigné Christophe Gazambéti.

Les autorités centrafricaines rejettent le rapport de l’ONU
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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 09:24

 

 

 


On trouvera ci-après le texte de la déclaration à la presse faite aujourd’hui par la Présidente du Conseil de sécurité pour le mois d’août, Mme María Cristina Perceval (Argentine):


Le 14 août, les membres du Conseil de sécurité ont entendu un exposé sur la situation en République centrafricaine présenté par le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau intégré des Nations Unies en République centrafricaine (BINUCA), le général de corps d’armée Babacar Gaye, la Secrétaire générale adjointe aux affaires humanitaires, Valérie Amos et le Sous-Secrétaire général aux droits de l’homme, Ivan Šimonović.


Ils se disent profondément préoccupés par la situation en matière de sécurité en République centrafricaine, qui se caractérise par un effondrement complet de l’ordre public et l’absence de l’état de droit. Ils soulignent que le conflit armé et la crise qui sévit en République centrafricaine font peser une grave menace sur la stabilité dans ce pays et dans la région. Ils déplorent aussi vivement la détérioration de la situation humanitaire ainsi que les violations du droit humanitaire international et les informations faisant état de violations généralisées des droits de l’homme, en particulier par les éléments de la Séléka, notamment des cas d’arrestation et de détention arbitraires, des actes de violence sexuelle à l’égard des femmes et des enfants, des cas de torture, des viols, des exécutions extrajudiciaires, le recrutement et l’utilisation d’enfants, et des attaques perpétrées contre les civils. Ils condamnent dans les termes les plus forts les attaques ciblées visant le personnel des Nations Unies.


Ils soulignent que c’est aux autorités centrafricaines qu’il incombe au premier chef de protéger la population civile. Ils exigent que toutes les parties s’abstiennent de tout acte de violence contre les civils, permettent aux organisations humanitaires d’accéder à la population en toute sécurité et sans entrave dans l’ensemble du pays et respectent pleinement le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme. Ils engagent la communauté internationale à répondre aux appels humanitaires lancés par l’ONU et à pourvoir aux besoins de la population centrafricaine. Ils soulignent que les auteurs de violations du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire doivent être tenus responsables aux niveaux national et international, et prennent note à cet égard de la déclaration faite par le Procureur de la Cour pénale internationale, le 7 août 2013, concernant la République centrafricaine.


Ils soulignent que des avancées rapides doivent être réalisées sur le plan politique, ce qui sera déterminant pour accomplir des progrès dans le pays. Ils exhortent toutes les parties à observer les Accords de Libreville du 11 janvier 2013, ainsi que la Déclaration de N’Djamena du 18 avril 2013, qui posent les bases voulues pour permettre un règlement politique pacifique de la crise en République centrafricaine. Ils leur demandent instamment de redoubler d’efforts pour respecter l’Accord. À cet égard, ils recommandent de mettre rapidement en œuvre les mesures de transition qui doivent conduire à la tenue d’élections libres, régulières et transparentes, conformément au calendrier préconisé dans la Déclaration de N’Djamena.


Ils saluent les efforts déployés par le Communauté économique des États de l’Afrique centrale et son Médiateur concernant la crise en République centrafricaine, ainsi que les initiatives prises par l’Union africaine (UA) pour résoudre la crise.


Ils réaffirment leur ferme appui à l’action menée par l’ONU, notamment par le biais du Représentant spécial du Secrétaire général, le général de corps d’armée Babacar Gaye, et invitent la communauté internationale à appuyer ces efforts. Ils expriment en outre leur soutien au BINUCA pour qu’il résolve cette crise et se disent prêts à examiner le mandat du Bureau à la lumière de la crise politique, humanitaire et des droits de l’homme, qui est particulièrement inquiétante.


Ils déplorent la reprise des activités de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) en République centrafricaine, due en partie à l’insécurité qui règne, et appellent tous les pays et les organisations sous-régionales et régionales concernées à poursuivre leurs efforts et à renforcer leur coordination pour faire face à la menace posée par la LRA.


Ils se félicitent de la décision prise par le Conseil de paix et de sécurité de l’UA, le 19 juillet 2013, d’autoriser le déploiement de la Mission internationale de soutien à la République centrafricaine sous conduite africaine (MISCA).


Ils prennent note à cet égard de la lettre de l’UA datée du 26 juillet 2013, qui souligne l’importance d’un solide partenariat avec les Nations Unies. Ils prennent en outre note du rapport du Secrétaire générale en date du 5 août 2013 et se déclarent prêts à examiner toutes les options possibles pour stabiliser le pays. Ils attendent avec intérêt de poursuivre les discussions avec l’UA en vue de la création rapide de la MISCA, qui représentera une contribution essentielle pour créer les conditions nécessaires à un État centrafricain stable et démocratique exerçant son autorité sur le territoire national et assumant son rôle de protection de sa population civile. 

 

 

 

14 août 2013

 

Centrafrique : l’ONU prête à adopter des sanctions pour stabiliser le pays

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU a tenu aujourd’hui une réunion sur la situation en Centrafrique, où la situation humanitaire continue de se dégrader. Le Représentant spécial de l’organisation au pays et chef du BINUCA, Babacar Gaye, a indiqué que des sanctions seraient envisagées pour tenter d’enrayer les violations des droits humains, notamment de la part des membres de la Séléka.

 

 M. Gaye a par ailleurs estimé que la décision de l’UA de déployer 3600 personnels dans le cadre de la MISCA était louable mais que cela serait insuffisant « pour tenir le terrain ». « Il faudra voir dans quel délai cette force sera entièrement générée et quelles seront les réactions des autorités et de la Séléka à son déploiement », a-t-il poursuivi.

 

De leur côté, les pays-membres du Conseil de sécurité ont demandé aux autorités de Bangui des progrès rapides pour appliquer les accords de transition et organiser des élections libres, transparentes et équitables.

 

Enfin, la Secrétaire générale adjointe de l’ONU chargée des affaires humanitaires, Valerie Amos, a déploré que seulement 32% seulement des 195 millions de dollars demandés par l'ONU aient été recueillis à date pour endiguer la crise humanitaire qui sévit au pays et a souligné l’importance de fournir à la MISCA tous les moyens nécessaires pour remplir son mandat.

 

Selon plusieurs diplomates, une mission d’évaluation de l’UA doit se rendre à Bangui la semaine prochaine et la France devraient proposer dans les prochaines semaines une résolution visant à préciser le mandat de la mission de l’UA.

 

 (Sources : ONU et AFP)

 

DÉCLARATION À LA PRESSE FAITE PAR LE CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 00:36

 

Voici la composition de la nouvelle Cour constitutionnelle de Transition

 

  

1. Zacharie DOUBA
2. Alain OUABY-BEKAI
3. Jean Pierre OUABOE
4. Emile NDJAPOU
5. Mme DEMAFOUTH (Darlan)
6. Maitre Alexis BACKY-GUIWANE (avocat)
7. Mme Clémentine NAPALA
8. Mme Yahwe KENGUELEOUA (avocat)
9. Mme Marie SERRAT

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 00:28

 

 

 


NEW YORK (New York) AFP / 15 août 2013 00h15 - Le Conseil de sécurité de l'ONU a estimé mercredi que la crise en Centrafrique était une grave menace pour la région et s'est déclaré prêt à envisager toutes les options possibles pour stabiliser le pays.

La déclaration adoptée unanimement par les 15 pays membres ne précise pas ces options. Dans un récent rapport, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon recommandait des sanctions contre les responsables de la coalition Séléka coupables d'exactions.


Selon le représentant spécial de l'ONU en République centrafricaine (RCA) Babacar Gaye, ces menaces de sanctions sont une forme de pression pour améliorer la situation des droits de l'homme en RCA.


Le conflit armé et la crise en RCA représentent une grave menace pour la stabilité de la RCA et de la région, ont estimé les 15 pays membres.

 
Ils se disent très inquiets de la détérioration de la sécurité -- soulignant l'absence d'Etat de droit -- et de la situation humanitaire. Ils déplorent de nombreuses violations des droits de l'homme, en particulier par des éléments de la Séléka (meurtres, viols, enrôlement d'enfants soldats).


Le Conseil lance un appel urgent aux donateurs à mieux financer l'aide humanitaire.

Il affirme que les responsables d'exactions doivent être tenus pour responsables aux niveaux national et international.


Il salue la décision de l'Union africaine (UA) de créer une Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), forte de 3600 hommes, qui va contribuer de manière importante à stabiliser le pays.


Le général Gaye a cependant estimé devant la presse que les 3600 hommes de la Misca ne seront pas suffisants si on veut tenir le terrain.

 
Il faudra voir dans quel délai cette force sera entièrement générée et quelles seront les réactions des autorités et de la Séléka à son déploiement, a-t-il expliqué. Une mission d'évaluation de l'UA doit se rendre à Bangui la semaine prochaine.

Sur le plan politique, les membres du Conseil ont réclamé des progrès rapides pour appliquer les accords de transition et organiser des élections libres, transparentes et équitables.

Ils se sont inquiétés de la recrudescence des opérations de la LRA (Armée de résistance du Seigneur) à la faveur du chaos en RCA. La LRA, une des guerillas les plus meurtrières du continent, est réputée active en RCA, République démocratique du Congo (RDC) et Soudan du Sud.


Plusieurs hauts responsables de l'ONU, dont M. Gaye et la patronne des opérations humanitaires Valerie Amos, avaient invité mercredi le Conseil à se mobiliser pour éviter que la RCA ne devienne un Etat failli.


Selon l'ONU, 1,6 million de Centrafricains ont besoin d'une aide d'urgence et 206.000 personnes ont été déplacées, dont 60.000 ont fui dans les pays voisins.


Pour Mme Amos, il est essentiel, pour que les opérations humanitaires puissent se poursuivre en toute sécurité, que la mission de l'Union africaine (Misca) ait les fonds et le soutien logistique nécessaires pour agir efficacement.


Elle a aussi demandé d'accroître le financement international: 32% seulement des 195 millions de dollars demandés par l'ONU ont été recueillis pour l'instant.


Selon des diplomates, la France a l'intention de présenter dans les prochaines semaines un projet de résolution pour préciser le mandat de la Misca.


L'UA a demandé à l'ONU un soutien et un appui financier et logistique pour la Misca. Celle-ci intègrera des soldats camerounais, congolais, gabonais et tchadiens mais n'est pas encore opérationnelle.



(©) 

La crise en Centrafrique, grave menace pour la région (ONU)
La crise en Centrafrique, grave menace pour la région (ONU)
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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 21:53

 

 

 

 

le 14 Août 2013

 

Madame la Présidente,

 

S’adresser au Conseil de sécurité est un privilege, le faire en qualité de Représentant spécial du Secrétaire général est un honneur qui m’échoit pour la première fois. Je saisis cette occasion pour exprimer mon profond respect au Conseil.

 

Madame la Présidente,

 

Je me réjouis de vous présenter le rapport du Secrétaire général sur la situation en République centrafricaine (RCA) et sur les activités du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix dans ce paix en présence de la Secrétaire générale adjointe Valerie Amos et du Sous Secrétaire général Ivan Šimonović qui ont tous deux visiter la RCA en juillet et vous exposeront la situation humanitaire et celle des droits de l’homme.

 

Madam President,

 

Since the publication of the report, the overall situation in the CAR has remained highly volatile and unpredictable, although there has been some progress on the political front.

Following the promulgation of the Transitional Charter on 18 July and in accordance with its Article 25, the Government of National Unity appointed on 13 June was reshuffled on 2 August.

While its composition remains almost the same, Mr. Michel Djotodia is no longer Minister of

Defense and a new junior minister in charge of Defence, Restructuring of the Army, Former Combatants and Victims of War was appointed instead. The former portfolio of Water and Forests, held by former Senior Minister Moussa Dhaffane, has been filled. The representation of women remains low, with only three women out of thirty-four members of cabinet, although they hold key ministries such as Foreign Affairs and Rural Development, the latter being State Minister.

 

Similarly, the National Transitional Council (NTC), which was expanded from 105 to 135 members in July, appointed a new bureau on 8 August. While the re-election was requested by ECCAS to ensure greater diversity and representation, the bureau remained almost intact with only one of the rapporteurs loosing his seat. Meanwhile, the members of the Transitional

Constitutional Court will be sworn in on 16 August. They will administer the oath of office to Mr. Djotodia as the Head of State of the Transition on 18 August, and according to the Transitional Charter, this ceremony will officially launch the transition that should last from 18 to 24 months.

Thus, most of the transitional institutions and mechanisms have been established, in accordance with the decisions made by the Economic Community of Central African States (ECCAS).

This progress was made possible thanks to the direct involvement of ECCAS leaders and the Mediator they appointed for the CAR, President Denis Sassou Nguesso of the Republic of Congo.

However, tensions persist between Mr. Djotodia, Prime Minister Tiangaye and the President of the NTC over the management of the transition process. Their relations are characterized by mutual suspicion and mistrust. Therefore, the political gains made remain fragile, while the roadmap for elections remains to be established.

 

Madam President,

 

While there is still a total absence of rule of law nationwide, the security situation has slightly improved in Bangui, following the arrest of General Mohamed Moussa Dhaffane, a former prominent military leader of one of Séléka’s factions and Senior Minister for Water and Forests Nine sites of cantonment/regroupment for Séléka have been established in five localities and four sites of regroupment/cantonment for ex-FACA elements were also established. Joint patrols by Séléka and MICOPAX (the sub-regional peacekeeping force) have resumed in the capital.

However, lootings of people’s properties, plundering, kidnapping, torturing, killings still continue. For example, a so-called “Ramadan tax” was paid by local people in the provinces. On 9 August, armed men suspected of being Séléka elements robbed a local supermarket in broad day light, and kidnapped the owners.

 

In addition, human rights violations have become widespread, further compounding by the breakdown of law and order, particularly in the provinces, where Séléka elements continue to prey on the civilian population. We must ensure that there is no impunity for perpetrators of gross human rights violations. Meanwhile, the humanitarian situation has reached unprecedented levels.

 

4.6 million people are affected by the dire humanitarian crisis, which has moved from a protracted humanitarian crisis towards a complex emergency. ASG Simonovic and USG Amos will present you with a detailed picture of the grave human rights and humanitarian situations, respectively.

 

As there is no proper chain of command, the country runs the risk of descending into anarchy and chaos. Some police officers are reporting to work, but are not equipped to work safely and effectively. Furthermore, they do not trust and they fear their Séléka counterparts.

 

The reorganization of the Security and Defence Forces is yet to be supported by a clear, credible and structured plan. In that regard, the police and the gendarmerie were instructed to absorb 500 Séléka elements each, including suspected foreign elements, without prior screening to determine their suitability. The intended integration of an additional thousand Séléka elements into the newly established Armée de la République centrafricaine (ARC) is not based on any set of objective criteria either.

 

The integration process in the Police faces the challenge of the lack of proper facilities, as the

Training School of the National Police is still occupied by a MICOPAX contingent. Many FACA elements have reported for duty in four different sites in Bangui, although some have also sought refuge in neighbouring countries (Congo, Democratic Republic of Congo and Cameroon) with their weapons. Diplomatic efforts are underway for their voluntary repatriation. Discussions were ongoing between the Séléka leadership and the rebel group of “Force Démocratique du Peuple Centrafricain” (FDPC) led by Abdoulaye Miskine.

 

Meanwhile, the Lord’s Resistance Army has continued to thrive in the turmoil caused by the political events of March 2013. Since May 2013, BINUCA has been receiving reports on the presence of LRA elements in the prefecture of Haute Kotto.

 

Madam President,

 

On 19 July, the African Union Peace and Security Council (AUPSC) authorized the deployment, for an initial period of six months, of the African-led peace support operation (AFISM-CAR), effective 1 August 2013. The new mission will have a total strength of 3,652 civilian and military personnel, mainly composed of the contingents currently serving in MICOPAX. AFISM-CAR is mandated to: (i) protect civilians and restore security and public order; (ii) restore state authority;

 

(iii) reform and restructure the defense and security sector; and (iv) create the conditions conducive for the provision of humanitarian assistance to population in need. AFISM-CAR has a robust mandate and will have an important role in stabilizing the security situation. The African Union is dispatching a Technical Assessment Mission (TAM) to Bangui from 17 August to refine the concept of operations for AFISM-CAR and develop a realistic logistic support plan for the mission. The United Nations will participate in the TAM in an advisory capacity. In parallel, the AU is also deploying a joint transition planning team to Libreville to develop, jointly with ECCAS, the modalities for the transition from MICOPAX II to AFISM-CAR.

 

We welcome the establishment of the African Union mission and encourage the Security Council to lend its full support to the force. We hope that the forthcoming deployment of the impartial force AFISM-CAR will provide the leverage needed to end the anarchy and the chaos in Bangui and in the provinces.

 

Madam President,

 

On the political front Mr. Djotodia, the Prime Minister and the President of the NTC must work together to urgently bridge their differences, which, if unaddressed, may jeopardize the progress made thus far and seriously aggravate the crisis in the country. Moving forward, there will be a need to agree on roadmap and a chronogram to end the transition period and hold elections. There will also be a need to tackle the question of impunity and ensure proper assistance to populations in need.

 

Madame la Présidente,

 

La RCA fait face à d’énormes défis, mais j’ai la conviction qu’avec le soutien permanent et

agissant de la communauté internationale, associé à la volonté politique des acteurs, nous pouvons ensemble surmonter ces difficultés.

 

Lors de mes entretiens avec les acteurs nationaux comme avec les leaders de la sous-région, je n’ai pas manqué une seule fois d’appeler leur attention sur l’impérieuse nécessité de résoudre le problème de la sécurité qui demeure de loin la plus urgente des priorités.

 

Sans doute beaucoup reste à faire par ailleurs, mais le règlement des problèmes de sécurité et d’état de droit auront un impact positif et immédiat sur les défis politiques, humanitaires et des droits de l’homme auxquels nous sommes confrontés.

Il est temps d’agir.

 

Je vous remercie de votre attention.

Déclaration du Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du BINUCA,  Général Babacar Gaye, devant le Conseil de Sécurité
Déclaration du Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du BINUCA,  Général Babacar Gaye, devant le Conseil de Sécurité
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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 11:04

 

 

 


BANGUI AFP / 12 août 2013 14h08 - Le président de la transition en Centrafrique, Michel Djotodia, prêtera serment devant la Cour constitutionnelle le 18 août, a annoncé lundi le représentant du médiateur de la crise.


Le président de la République va prêter serment le 18 août en présence du médiateur de la crise centrafricaine, le chef de l'Etat congolais Denis Sassou Nguesso, a déclaré le général Noël-Léonard Essongo à la radio nationale.

Michel Djotodia s'était fait élire chef de l'Etat par acclamations le 13 avril, lors de la première session du Conseil national de transition (CNT) formé par toutes les composantes politiques du pays.


A la tête de la coalition rebelle Séléka, il avait pris le pouvoir à Bangui le 24 mars, renversant le général François Bozizé.


Conformément à la charte constitutionnelle adoptée par le CNT début juillet, la prestation de serment du président constituera le point de départ de la transition qui doit durer 18 mois jusqu'à l'organisation d'élections générales.


Après la prise du pouvoir du Séléka, la constitution centrafricaine de 2004 avait été suspendue, entraînant de facto la dissolution de la précédente Cour constitutionnelle. La prestation de serment avait été repoussée en attendant la mise en place de la Cour constitutionnelle de transition. Les membres de cette nouvelle juridiction dont la désignation a lieu ces jours-ci, doivent prêter serment avant le 18 août.


Le nouveau pouvoir de Michel Djotodia peine à restaurer l'ordre et à désarmer les ex-combattants dans le pays, malgré la présence d'une force multinationale dans la capitale.

Vendredi, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a pressé la communauté internationale de se préoccuper d'urgence de la situation en République Centrafricaine, dans un rapport qui sera examiné mercredi par le Conseil de sécurité.


M. Ban estime inadmissible (...) l'absence totale d'Etat de droit dans le pays depuis la prise de pouvoir par l'ex-coalition rebelle et souhaite que soient envisagées les options appropriées, y compris l'adoption de sanctions ou la mise en place d'un comité d'experts, afin de garantir qu'il n'y ait pas d'impunité pour les responsables de violations flagrantes de droits de l'homme.



(©)

Centrafrique: le président de la transition Djotodia prêtera serment le 18 août
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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 10:57

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Alors que tout le peuple centrafricain est en train de crouler sous le poids des souffrances et de la misère, conséquences de sa gestion calamiteuse du pouvoir de 2003 à 2013, l’ex-dictateur et criminel François BOZIZE se pavane en France, pays des Droits de l’Homme, en toute quiétude en dépit du mandat d’arrêt international lancé contre lui par le gouvernement centrafricain.

Les faits reprochés par la justice centrafricaine au putschiste récidiviste François BOZIZE sont d’une telle gravité que l’on ne saurait comprendre la complaisance dont il jouit en France, terre du Droit et du respect de la personne humaine : assassinats, génocide, crimes de sang et crimes économiques, incitation à la haine, etc.

 

Ces faits non exhaustifs suffisent à eux seuls pour que la justice française l’arrête et le remette aux autorités judiciaires centrafricaines afin qu’il réponde de ses actes devant le peuple centrafricain, en application des accords de coopération en matière de justice entre la République Française et la République Centrafricaine.

 

De ce qui précède la Fédération Europe-Amériques-Asie-Moyen Orient-Océanie du MLPC :

 

  • Condamne énergiquement la présence du criminel François BOZIZE en France ;
  • Demande aux autorités judiciaires françaises compétentes de procéder à son arrestation aux fins de le remettre à la justice centrafricaine ;
  • Demande au gouvernement centrafricain de prendre les mesures nécessaires afin d’obtenir son extradition ;
  • Exprime une fois de plus sa compassion aux victimes d’hier et d’aujourd’hui de tous les crimes commis ou générés du fait de sieur François BOZIZE ;
  • Appelle tous les démocrates centrafricains et amis de la RCA à se mobiliser pour que justice soit rendue au peuple centrafricain.

 

Comme toujours le MLPC sera du côté de la population centrafricaine pour défendre son intégrité physique et morale.

 

Fait à Paris, le 12 août 2013

 

Antoine Jérémie NAM-OUARA

Membre du bureau politique, Chargé de la communication extérieure

Bozizé en France : Communiqué de presse de la Fédération Europe, Amérique , Asie-Océanie
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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 10:51

Situation en République centrafricaine (MICOPAX) et MISCA

Communiqué de presse du Secrétariat Général de la CEEAC
Communiqué de presse du Secrétariat Général de la CEEAC
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