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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:56

 

 

 

Bangui, 27 mai 2013 (CAP) – Le président de la Transition centrafricaine Michel Djotodia a fermement démenti être l’auteur d’une lettre adressée à l’Organisation de la Conférence Islamique à Djeddah en 2012 au nom de l’Union des Forces Démocratiques pour le Rassemblement (UFDR), mouvement de rébellion dont Michel Djotodia était le président. Une copie de cette lettre a beaucoup circulé sur internet et fait le buzz sur la toile.

 

C’est au cours d’une rencontre au palais de la Renaissance  avec plus d’une quarantaine de fédérations des églises évangéliques de Centrafrique ce lundi que Michel Djotodia a tenu à rejeter les accusations proférées à son encontre, qualifiant et dénonçant ce document qu’on lui prête comme étant un grossier montage fait par ses détracteurs pour le discréditer ainsi que son mouvement politico-militaire, l’UFDR de l’époque. Le président de la Transition a condamné toutes les exactions et les pillages qui ont débuté dans la capitale selon lui avant même l’entrée des troupes de Séléka et annoncé l’ouverture d’une commission d’enquête ainsi que la détention actuellement de plus de 200 auteurs d’actes de banditisme dont des éléments de Séléka, qui attendent leur jugement.

 

Visiblement le président de la Transition a impressionné son auditoire qui n’a pas hésité à l’interrompre avec des moments d’applaudissements nourris et ce, durant l’échange qu’il a eu avec lui pendant quasiment toute l’après-midi, revenant sur ses positions concernant la religion, la laïcité et l’état.

 

Michel Djotodia est également revenu sur le cas de l’église du christianisme céleste de François Bozizé dont il a expliqué qu’il aurait pu ordonner sa fermeture mais a choisi de faire plutôt preuve de tolérance quand bien même ce dernier en a fait un instrument politique pour sa propagande et sa démagogie. Il a dénoncé le fait que ce monsieur qui se disait « pasteur » n’a pas hésité à distribuer plus de 2000 kalachnikov et 10000 machettes dans la ville de Bangui.

 

Pour finir, le président de la Transition a annoncé pour le 8 juin prochain, une séance de prière avec les femmes croyantes au stade 20.000 places de Bangui ainsi qu’une initiative de dialogue inter-religions dans la foulée. Cette rencontre a eu lieu en présence du nouveau conseiller à la présidence pour les confessions religieuses dont Michel Djotodia s’est attaché les services, en l’occurrence l’ancien ministre de l’administration du territoire et de la sécurité publique de François Bozizé, le pasteur Josué Binoua.  

 

 

 

Centrafrique: Michel Djotodia nie toute islamisation du pays

 

RFI  mardi 28 mai 2013 à 00:49

 

Le président de transition Michel Djotodia poursuit ses tentatives pour rassurer les leaders religieux sur les présumés projets d’islamisation du pays que certains lui prêtent. Lundi 27 mai, il a reçu tous les leaders des églises évangéliques et protestantes à Bangui, après avoir reçu les catholiques la semaine dernière. Son message est clair : la Centrafrique est un pays laïc et le restera.

 

Comme dans un office religieux, la rencontre s’est ouverte avec la prière. Pour mieux illustrer ses intentions, Michel Djotodia, musulman, a choisi de s’habiller en costume, comme les trois-quarts des leaders religieux présents à la rencontre.

 

Craintes des chrétiens

 

Pour ces derniers, l’inquiétude était grande, avec les faits qui ont émaillé la prise de pouvoir par la Seleka : églises pillées, vandalisées et saccagées. « Il y avait crainte, oui, parce que le chef de l’Etat, lorsqu’on lui prête cette intention d’islamiser le pays, cela ne peut que nous inquiéter. Mais laissons le temps au temps, on verra ce que le chef de l’Etat a dit. Comme il a pris Dieu à témoin, la communauté centrafricaine à témoin, les responsables religieux à témoin, nous attendons de voir », a dit le pasteur Pascal Guérékoyamé, l’un des religieux présents.

 

Djotodia : « Notre pays est laïc »

 

En réponse, Michel Djotodia, qui a juré au nom de Dieu, a affirmé n’avoir aucune intention d’islamiser la Centrafrique. « Je le dis aujourd’hui encore une fois à vous, à toute la communauté nationale et internationale, que notre pays est laïc. Cette laïcité est le principe de séparation du pouvoir et de la religion. Et donc, l’impartialité ou la neutralité de l’Etat à l’égard des confessions religieuses. La laïcité s’oppose donc à la reconnaissance d’une religion de l’Etat », a-t-il déclaré. Les leaders religieux sont sortis rassurés.

 

Le président de transition a ensuite annoncé l’ouverture d’enquêtes sur les biens des églises pillées, des sanctions contre les commanditaires et de probables dédommagements. Il a enfin annoncé la tenue dans les prochains jours d’un dialogue interconfessionnel entre chrétiens et musulmans. Les conclusions de ce dialogue seront transmises au gouvernement.

 

Michel Djotodia dément être l’auteur d’un courrier adressé à l’OCI en 2012
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:25

 

 

Voici en exclusivité, la dernière déclaration que François BOZIZE YANGOUVONDA voulait faire à la nation mais qu'il n'a pas pu délivrer, obligé de détaler devant l'entrée des éléments de Séléka dans la capitale. Le président déchu voulait lancer un appel à la France et à l'Afrique du sud dont les troupes étaient présentes à Bangui afin de stopper l'avancée de Séléka sur qui il rejetait la responsabilité de la violation unilatérale des Accords de Libreville, feignant d'oublier que lui aussi avait une grande part dans la violation desdits Accords, usant sans cesse de roublardise et remettant constamment en cause les engagements qu'il a pris devant ses homologues chefs d'état de la sous-région.

 

La rédaction

Document exclusif CAP : la dernière déclaration que Bozizé n'a pas eu le temps de prononcer
Document exclusif CAP : la dernière déclaration que Bozizé n'a pas eu le temps de prononcer
Document exclusif CAP : la dernière déclaration que Bozizé n'a pas eu le temps de prononcer
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 13:24

 

 

 


AGADEZ (Niger) AFP / 27 mai 2013 15h06- Les islamistes préparaient une attaque depuis le Sud libyen contre le Tchad parallèlement aux deux attentats suicide qui ont visé le nord du Niger la semaine dernière, a affirmé lundi le président nigérien Mahamadou Isssoufou.


Pour le Niger en particulier, la menace principale s'est déplacée de la frontière malienne vers la frontière libyenne. En effet je le confirme, l'ennemi qui nous a attaqués à Agadez et Arlit vient du Sud (libyen, ndlr), d'où parallèlement une autre attaque est préparée contre le Tchad, a-t-il déclaré lors d'une cérémonie d'hommage aux victimes de l'attentat d'Agadez perpétré le 23 mai par des groupes jihadistes.

Le chef de l'Etat, qui s'exprimait devant une délégation du Tchad, pays engagé comme le Niger au Mali voisin contre les jihadistes, n'a pas précisé si ce projet d'attaque avait été déjoué.


La situation au Mali, qui n'est qu'une conséquence de la crise en Libye, ne doit pas détourner la communauté internationale de son devoir de stabiliser la situation en Libye, (qui) constitue aujourd'hui le principal foyer de déstabilisation du Sahel, a-t-il estimé.

M. Issoufou avait déjà affirmé samedi que les auteurs des deux attentats suicide dont a été pour la première fois victime le Niger venaient du Sud libyen.


L'attentat d'Agadez, la grande ville du Nord désertique, et la fusillade qui a suivi ont fait le 23 mai à l'aube une vingtaine de morts, essentiellement des militaires nigériens, selon les autorités, qui ont aussi annoncé que huit assaillants avaient été tués.

Presque au même moment, à Arlit (plus de 200 km au nord), un autre attentat à la voiture piégée sur un site d'uranium d'Areva faisait un mort et 14 blessés parmi les employés nigériens du groupe nucléaire français. Deux kamikazes y ont trouvé la mort, selon Niamey.



(©) 

Projet d'attaque contre le Tchad depuis le Sud libyen
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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 11:18

 

 

 

 

RFI  lundi 27 mai 2013 à 12:22

 

Parmi les dossiers abordés au sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, la Centrafrique. Un mini-sommet s'est tenu à l'ambassade du Tchad, hier dimanche 26 mai, et ce, en l'absence de tout représentant du pays puisque celui-ci est suspendu des instances de l'organisation. Comment rétablir la sécurité dans ce pays livré aux bandes armées depuis des mois ? Pas de nouvelle réponse mais les mesures déjà décidées ont été confirmées, à savoir l'augmentation des effectifs de la force de la CEEAC et la reconstruction d'une armée et d'un Etat.

 

Avec notre envoyé spécial à Addis-AbebaChristophe Boisbouvier

 

La priorité de ce plan est le retour de la sécurité en Centrafrique. Le président tchadien Idriss Deby l’a dit dimanche 26 mai. Les effectifs militaires de la CEEAC, la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, devraient passer, dans ce pays, de 1 200 à 2 000 hommes, afin de sécuriser Bangui et la province. Il y aurait des troupes du Tchad, du Congo-Brazzaville, du Gabon, et peut-être même d’Angola.

 

L’autre priorité de ce plan est la reconstruction d’une armée, d’une administration, c'est-à-dire d’un Etat. Et pour cela, il faut beaucoup d’argent. Dès le début de ce mois, à Brazzaville, lors de la première réunion d’un groupe de contact international sur la Centrafrique, le président congolais a demandé à tous les pays d’Afrique centrale de mettre la main à la poche.

 

Hier, juste avant ce mini-sommet d’Addis-Abeba, Denis Sassou-Nguesso et Idriss Deby se sont parlé en tête-à-tête, afin d’arriver à la réunion avec une position commune. Et à la sortie, le président tchadien a lâché : « Nous, les pays d’Afrique centrale, nous sommes prêts à faire un effort, en attendant l’appui des partenaires au développement ».

 

L’axe Ndjamena-Brazzaville, tout est là. Comme dit François Bozizé, Idriss Deby et Denis Sassou-Nguesso ont beaucoup aidé la Séléka à prendre le pouvoir à Bangui. Et demain, si la transition échoue en Centrafrique, Idriss Deby et Denis Sassou-Nguesso savent bien qu'ils seront pointés du doigt.

 

Sommet de l'UA: la question centrafricaine s'invite à Addis-Abeba (RFI)
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 22:25

 

 

 

 

 

                                                             1

Salut Respect à Desmond Tutu

Du sud au nord de l’Afrique

Homme de Dieu de Vérité

Tu ne voteras plus pour l’ANC

                                                            2

Nous voterons pour les Partis

Des Paysans qui nous ressemblent

Mettons ensemble nos Terres

Notre Travail nos Récoltes

                                                            3

La Tête de l’Afrique Ton Œil

Ils l’ont troué à coups de fusils

Le Ventre de l’Afrique ils l’ont

Troué à coups de faim

                                                          4

Les Jambes de l’Afrique ils les

Ont rompues des maladies

La corruption de ce corps solide

Ils l’ont habillé de pansement

De guenilles des votes pour eux

                                                               5

Salut Respect Desmond Tutu

Homme de Dieu de Vérité

Tu ne voteras plus pour l’ANC

Tu votes pour les Partis

Des Paysans ensemble

                                                              6

Salut notre Compagnon se nomme

Mandela, nous nous

Appuyons sur Tes pas

De Vingt-sept ans de prison

Ils n’ont pas tué notre Liberté

                                                            7

Notre Liberté les amasseurs

Les criminels T’ont blessée

À la guerre, Tu les laisses de

Côté chiens enragés en laisse

Ces crimes contre l’Humanité

                                                          8

Salut Respect de nous-mêmes

Ne votons pas ces paniers

faisandés fermées leurs bouches

ont la mauvaise haleine

de vieilles hyènes cannibales

                                                            9

Salut Respect aux Générations

dans le ventre de leurs mères

Elles avancent délicatement

de la Tunisie au Cap portant

nous les Paysans les Syndicats

délicatement tous en avant

                                                           10

Salut Respect à Desmond Tutu

Tu as ôté ton chapeau de

Clergyman Bantou Tu as

ôté  ta coiffure de Ton Front

d’Animisme de l’Islam

Cet Os sous le Ciel d’Afrique

ne montre qu’une Vérité

au Monde

                                                          11

La marche de l’Afrique laisse

des  saignements des fœtus

Les gens étaient beaux au paravant

la mine saine vous ne mangiez

pas la merde économique

aux deux trous triples fesses

des Boudda communistes

égoistes Énormités qui ne marchent pas

                                                                   12

Salut Respect Desmond Tutu

le sud de l’Afrique  dans son Centre

Thomas Sankara et Barthélémy Boganda

dans son Nord

Abdel Kader la Marche

de l’Afrique c’est le vote

pour les Paysans les gens qui

 suent l’Os de leur front nu

montre une Vérité Mandela

                                                                 13

Nous nous soutenons sur Toi

batterie à l’épaule de Monseigneur

Desmond Tutu qui laisse

l’ANC de côté les Faisandés

                                                               14

Nous nous soutenons Vérité

blessée fatiguée la Marche

de l’Afrique des montagnes

des vallons de toutes nos Forces

hommes comme Vous et Nous

                                                            

 

                                                               15

La Terre d’Afrique vote son

Eau qui transpire de Nous

Paysans partout nous poussons

égal Arc en Ciel  Desmond Tutu marguerite

d’Afrique du Nord au Sud

aura souvent sa bouche vote

Vérité Ne vote pas pour dévorer

Sa Mère la Terre

 

Bamboté Makombo

Le 23 mai 2013

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 21:58

 

 





Pourquoi la France n'est pas intervenue en CENTRAFRIQUE ? Tel est le titre d'une chronique élogieuse faite par M Poussou et qui mérite d'être lue par tous ceux qui se prétendent gouverner un jour ce pays en pleine tourmente. Un pays en pleine tourmente au vu des événements insupportables et inhumains que le peuple centrafricain a subis et  continue encore de subir avec les razzias de certains éléments de la SELEKA, dans leurs actes de pillages systématiques, d'assassinats gratuits, de viols d'êtres fragiles parce femmes, sans défense et proies faciles livrées aux envies sauvages. 


Dans cette chronique dont nous partageons en grande partie les analyses, tout ou presque  tout a été dit, clarifié. La remise en cause de la classe politique centrafricaine ne  date pas d'aujourd'hui, et elle a fait l'objet déjà de pas mal d'articles dans lesquels toute une série de tares venant de cette classe politique ont été relevées, entre autres, l'incompétence, les pratiques archaïques, la manque de créativité, l'esprit d'analyse et  plus que tout la gabegie, la personnalisation pour ne pas parler du culte de la personnalité, l'autisme, l'aveuglement et pour couronner le tout, le tribalisme ou le 

régionalisme.

Le CENTRAFRIQUE est tombé dans les mains de la SELEKA à cause de tous ces maux  caractériels des hommes politiques centrafricains. Non seulement ils sont incapables de  respecter les textes qu'eux-mêmes prennent, ils sont incapables de comprendre et parfois même font semblant d'écouter ce que leur disent leurs différents partenaires. Ce ne sont pas là des critiques lancées comme cela pour le simple plaisir de le faire, mais elles sont tellement réelles qu'elles méritent d'être relevées.

Lorsque la SELEKA rentre dans BANGUI le 24 mars 2013 et que leur chef s'autoproclame  Président de la République, la FRANCE, en partenaire historique du CENTRAFRIQUE, ne s'est pas dérobée. Elle a tout de suite pris position à travers les déclarations de son Président F. Hollande et de son ministre des affaires étrangères L. Fabius, pour dire clairement qu'il n'était pas question de reconnaître un gouvernement issu des armes. Et pour être plus précis, la FRANCE se refusait de reconnaître l'actuel homme fort de BANGUI comme chef de l’État centrafricain. Tout est dit dans les déclarations de ces éminents hommes politiques de FRANCE. Demander à la FRANCE d'intervenir en faveur d'un pouvoir qu'elle ne reconnaît pas, c'est lui demander d'avaler une couleuvre dont elle n'a pas envie. Et quand on sait ce que signifie cette expression dans la politique occidentale, on comprend pourquoi, en dépit des exactions que les éléments de la SELEKA commettent en CENTRAFRIQUE, il est bien difficile à la FRANCE de renier ses propos, en facilitant la tâche à une autorité qu'elle a du mal à accepter comme premier responsable du pays.

 
Si les hommes politiques centrafricains avaient compris le sens de ces déclarations de la FRANCE, ils ne se seraient pas laissé abattre par la peur de la SELEKA, mais auraient dû rester fermes sur le choix d'une autorité neutre, aussi bien par rapport à la SELEKA qu'aux partis politiques, pour conduire la transition, au lieu de monter en toute rapidité et de toutes pièces, un Conseil National de Transition afin de se donner bonne  figure. Et se donner bonne figure, ce n'est que pour soi, pas pour les autres qui sont capables de comprendre le sens d'une telle manigance. L'on comprend alors pourquoi la FRANCE traîne les pieds dans le soutien qu'elle peut apporter au CENTRAFRIQUE.

Et le malheur des hommes politiques centrafricains, c'est qu'ils ne veulent pas voir la vérité et la réalité en face, pour ne pas avoir à y faire front. Et ils finiront toujours par s'exiler quand le pouvoir leur aura tourné le dos, au lieu de rester dans le pays pour assumer la récolte de leur semence. En prenant leurs jambes à leur cou au moindre coup de vent, ils n'auront pas fini de faire la démonstration que ce pays n'était qu'un vache à lait pour eux, une vache qu'il fallait fuir dès qu'elle ne présentait plus aucun intérêt. On ne peut pas demander aux autres de venir sans cesse réparer tous les dégâts qu'on commet, et souvent sciemment.



La FRANCE a raison de traîner les pieds, mais nos larmes ne cesseront pas de couler à  cause des âmes dont la vie est arrachée brutalement par des hommes qui n'ont rien à « f.... » du CENTRAFRIQUE, à cause des hommes qui ne sont là que parce qu'ils y ont de quoi se « bourrer » le ventre.



La transition devrait être un moment où le pays pourrait se donner l'occasion de se ressaisir pour soigner ses plaies et repartir d'un bon pied. Il appartient aux centrafricains de se munir d' un esprit de discernement indéniable pour percevoir clairement les manœuvres susceptibles de transformer dangereusement ce pays, afin de les éviter. L'heure n'est plus à prendre les choses à la légère.

Adolphe PAKOUA

CENTRAFRIQUE : POURQUOI LA FRANCE N'EST PAS INTERVENUE EN CENTRAFRIQUE ? par Adolphe Pakoua
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 15:25

 

 

 

____________________________________________________

 

Chers  compatriotes,

 

La dernière fois, nous vous avions demandé de nous unir afin de choisir parmi nous, les jeunes de moins de 50 ans, autrement dit le meilleur d’entre nous susceptible  de gagner  la victoire  aux élections  présidentielles prévues en 2016.

 

Ce projet que vous avez massivement approuvé,  a été malheureusement perturbé par les évènements que le pays a connus  depuis le mois de mars 2013.

 

La situation désastreuse  du  pays à l’heure actuelle, qui promet d’être plus dangereuse dans l’avenir,  renforce encore davantage l’impérieuse nécessité de nous unir, jeunes comme adultes, hommes  comme femmes de toutes confessions religieuses sans distinction d’appartenance tribale ou régionale pour sauver notre jeune, belle et riche nation.

 

 Aussi,  il nous semble nécessaire de demander aux  nouvelles autorités de rétablir la légalité constitutionnelle en organisant des élections libres et transparentes dans de meilleures conditions afin que la République Centrafricaine choisisse un dirigeant selon des critères définis préalablement par ses fils et filles, déterminés cette fois-ci  à tourner définitivement  la page de pièges à répétition  de candidats diviseurs, tribalistes, régionalistes, trompeurs, destructeurs de la nation, qui sont réellement des  loups cachés sous la peau de l’agneau.

 

Nous lançons un appel à tous les partis politiques, aux associations, et aux  chefs religieux afin de  s’ unir à nous en août prochain pour  débattre des critères de choix d’un  candidat unique répondant aux conditions ci-après afin de sortir définitivement le pays de son enlisement depuis plusieurs décennies,  capable de réunir et remettre notre jeune nation sur la véritable voie de la reconstruction et du développement, à partir d’un  programme de bonne gouvernance et  d'une charte de déontologie politique.

 

Les critères suivants détermineront le choix du candidat en dehors de toute appartenance politique, associative, tribale, régionale, religieuse :

 

1° Etre rassembleur, attaché à l’unité nationale  et capable de la ressouder autour des fils et filles de Centrafrique ;

 

2° Avoir non seulement les qualités requises de  compétence, mais également d’une  bonne moralité reconnue sur le plan national  et international ;

 

3° Avoir une bonne crédibilité sur le plan national et international ;

 

4°) N’avoir jamais  exercé de hautes fonctions de l'Etat(Président de la République, Premier Ministre ou d’autres fonctions de premier plan d’un régime politique)  au cours des périodes dont la gestion   a déjà endeuillé, attristé et fait reculer la République Centrafricaine ;

 

5°) Appartenir à la  société civile, ou dans le cas contraire,  ne pas appartenir à un parti politique. 6° Etre  un véritable croyant  ayant réellement  la crainte de Dieu,  sans  faire des pratiques occultes parallèles, ou appartenance à des sectes, car   sources de malédiction  nationale ;

 

6°) Etre  un véritable croyant  ayant réellement  la crainte de Dieu,  sans  faire des pratiques occultes parallèles, ou appartenance à des sectes, car   sources de malédiction  nationale ;

 

Ces critères sont de nature à  dégager le candidat de toute emprise d’une tribu, d’une région, d’une religion, à travers la configuration actuelle de la majorité des partis  politiques constitués sur une base  familiale, tribale, régionale.

 

Ils  sont  par ailleurs déterminants pour  faire choisir  un candidat épris du sens d’unité, de rassemblement de tous les Centrafricains et surtout dégagé des pesanteurs habituelles des partis politiques.

 

6° Critère subsidiaire : Etre  un véritable croyant  ayant réellement  la crainte de Dieu,  sans  faire des pratiques occultes parallèles, ou appartenance à des sectes, car   sources de malédiction  nationale ;

 

Nous estimons qu’il n’y a que de cette manière que la nouvelle génération pourrait être construite pour mieux gérer l’avenir de notre jeune nation dans la paix, la concorde  pour son bonheur.

 

Christian MOROUBA

Tel:06-32-59-60-04

 

Email:christian.morouba@neuf.fr

Solidarité en ligne : cliquez ici pour soutenir l’association CéKeDuBonheur

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 15:21

 

 

 

 

Le ministre d'État centrafricain chargé des eaux, des forêts, de la pêche, de l’environnement et de l'écologie, Mohamed Moussa Dhaffane, a affirmé hier que le calme était revenu à Bangui bien qu’il ait admis l’existence de cas isolés de violences.

 

« Comparativement à beaucoup d'autres pays qui ont connu ce genre de conflit politico-militaire, nous pouvons affirmer avec véhémence qu'en Centrafrique, nous sommes allés très vite à la stabilisation. Aujourd'hui, à part les cas isolés, même assez fréquents mais tout de même isolés, Bangui la capitale est redevenue une ville fréquentable à tous les niveaux », a-t-il déclaré.

 

Le ministre a par ailleurs rejeté toute comparaison entre la situation en Centrafrique et celle en Somalie. « Des voix s'élèvent pour rechercher à tromper l'opinion publique sous-régionale et internationale que la Centrafrique est en train d'aller droit vers la somalisation.

 

Or (…) il n'y a aucun rapport ni de similitude entre la Somalie et la Centrafrique quant à la nature des deux conflits. Le Séléka n'est pas constitué de djihadistes ou d'islamistes, d'intégristes ou de wahhabites », a-t-il assuré.

 

(Source : Xinhua23 mai 2013)

Centrafrique : retour au calme à Bangui
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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 21:57

 

 

 

 

Afrik.com   SAMEDI 25 MAI 2013 / PAR FRED KROCK

 

 

Bientôt, le pétrole tchadien fera l’objet de troc contre le bois centrafricain, selon le scénario monté entre Djotodia ét Deby, en vue du relèvement de la situation socio-économique de la RCA, après avoir été sauvagement pillée par les douloureux événements qui viennent de secouer le pays.

 

L’annonce de ce gigantesque projet économique a été faite en majuscule par le ministre porte-parole du président de la transition, M. Prosper Ndouba lors d’une conférence de presse. Ce dernier est le patron du journal en ligne Centrafrique-presse.com qui a contribué significativement à la chute du régime de François Bozizé et qui vient d’être nommé par Djotodia à la présidence comme conseiller en communication. Il a effectué la toute première tournée sous-régionale de président de la transition. Et, c’est en sa qualité de porte-parole qu’il a conféré avec les journalistes, occasion pendant laquelle il a annoncé le projet économique de Deby et Djotodia.

 

Evidemment, la République centrafricaine a besoin de beaucoup d’argent pour se relever suite aux pillages qui ont tout détruit, tant pour ce qui est du domaine public que chez des particuliers. Selon une évaluation de la Ceeac sur la situation économique poste-crise en RCA, 52 milliards de Francs Cfa devront être mobilisés afin de reconstruire le pays, alors que le fonds fiduciaire créé le 3 avril 2013, à Brazzaville au Congo ne s’est enrichit finalement que de 5 milliards de Francs Cfa accordés par le président Denis Sassou-Nguesso.

 

Entre temps, le périple international de plaidoyer effectué par le premier ministre de la transition, Me Nicolas Tiangaye le mois passé n’a rien donné si ce ne sont des engagements conditionnés à la stabilité intérieure du pays. C’est dire que les problèmes de la RCA sont restés tels, alors qu’au fur et à mesure, la situation se dégrade de plus en plus. Pendant que le temps court, les fonctionnaires et agents de l’Etat qui ne sont pas encore payés, bloquent la relance des activités administratives. Particulièrement, le déroulement du calendrier académique encore conditionné au paiement des salaires des enseignants conduit inévitablement le pays vers une année blanche. Ce n’est que le bout du l’iceberg, puisque le blocage n’est pas seulement au niveau académique, mais également dans tous les secteurs. Même la situation sécuritaire pourrait être facilement maitrisable, si seulement les éléments de la séléka avaient reçu leur argent, ne fut-ce qu’un minimum. Bref, le pays est bloqué à cause de l’argent.

 

La tournée du président centrafricain de la transition dans la sous-région, au-delà de l’aspect de salutation avec ses pairs, s’inscrit dans une logique de plaidoyer pour la cause de la RCA en vue d’avoir les moyens de relance du pays. De son côté, le président n’entend pas aller en plaidoyer les mains vides comme en a été le cas pour son premier ministre. C’est ainsi qu’avec le président tchadien Idriss Deby Itno, Djotodia a décroché le projet de troc entre la RCA et le Tchad, dans une coopération gagnant-gagnant. Il s’agit d’un gigantesque projet économique axé sur l’échange du pétrole tchadien au bois centrafricain. Evidemment, le Tchad a déjà exploité son pétrole et dispose même de sa propre raffinerie ; alors que la RCA tout autant pays pétrolier, car les indices sont confirmé par les études géologiques, n’a pas encore exploité cette ressource. « L’exploitation du pétrole centrafricain, ce n’est pas pour demain » a indiqué le porte-parole du président de transition, M. Prosper Ndouba lors de la restitution de la tournée sous-régionale de Djotodia et d’ajouter que lorsque Bozizé et son régime le Knk arguaient que le pétrole devait jaillir jusqu’à la fin 2013, ce n’était que de la « pure démagogie ».

 

Cependant, l’inconnue c’est l’intérêt que Deby cherche derrière ce troc, est-ce simplement parce qu’il cherche des voies d’exportation de son pétrole ? Toutefois jusque-là, ce n’est qu’un projet, et par conséquent, ni le volume des échanges, ni la date de l’exécution du projet ne sont pas encore connus. En attendant, la crise centrafricaine, notamment la dégradation de l’économie et la situation financière sont telles que l’on n’a pas besoin de bonne eau pour éteindre le feu. Signalons qu’un autre projet de troc serait envisagé avec le président Obieng-Nguema à propos du gaz guinéen.

Lu pour vous : Le pétrole tchadien troqué contre le bois centrafricain ?
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 23:45

 

 

Après les réunions des 10 et 11 mai derniers à Yaoundé des pro-Bozizé, une autre mission s’est ensuite secrètement  rendue au Maroc en date du 11 Mai 2013 et s’est  présentée à l’ambassade de Centrafrique au Maroc. La mission était dirigée par le ci-devant créateur des milices fascisantes COCORA, Lévi YAKETE, le capitaine Eugène NGAIKOSSET alias « le boucher de Paoua » et la compagne de l’un de fils du président déchu dénommé Papy Bozizé. Cette mission avait pour but de réunir les ex-FACA qui se trouvent au Maroc pour constituer une force destinée à déstabiliser l’actuel pouvoir en place à Bangui. Voici les noms des ex-FACA qui étaient présents à ladite réunion :

 


- Gomtika Max 


- Grekamba Gille Parieta

 
- Ngatoua Stanislas 


- Westhone Kévin 

 

- Ndo Moïse 


- Defeïbona Privat 


- Wazouname Grace a Dieu


- Gado Gervain 


- Ngombe Kevin 


- Davy Eloi Nguéle


- Sydney Ludovic 


- Gonifio Jean-Claude 



Certains attendent le versement de leur salaire du mois d’avril pour aller à Bangui en vue d’espionner l’Etat major centrafricain des FACA pour des prochaines aventures de leur mouvement, d’après la conclusion de cette réunion, selon ce qu’a soufflé un participant à ladite réunion à la rédaction de Centrafrique-Presse. L’Etat-major doit faire appel à tous les ex-FACA qui se trouvent à l’étranger pour qu’ils puissent regagner Bangui sans délai faute de quoi ils seront privés de soldes.

 

Rédaction CAP

Bozizé et sa clique poursuivent leur conspiration contre Bangui au Maroc
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