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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 14:28
Communiqué nécrologique du M.L.P.C

 

MLPC


Bureau Politique


Secrétariat Général

 

COMMUNIQUE

 

Le Secrétaire Général du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à la profonde douleur d’annoncer aux militantes et militants des huit (8) arrondissements de Bangui et de Bimbo, le décès du camarade Séraphin NGAKOUTOU ALLAH NDJIKIM, Secrétaire Général du Bureau National du MLJC et membre du Bureau Politique du MLPC survenu le 19 Août 2016 à 21 h 00 des suites d’une courte maladie.

 

Au nom du camarade Martin ZIGUELE, Président du Parti, du Conseil Politique National (CPN), du Bureau Politique et des Bureaux Nationaux (MLFC, MLJC), le Secrétaire Général adresse aux militantes et militants du Parti ainsi qu’à la famille du camarade disparu ses condoléances les plus émus.

 

L’inhumation aura lieu le Mercredi 24 Aout 2016, la place mortuaire se trouve au prolongement Gbakondjia rue tribune officielle.

 

Toute personne à l’écoute du présent communiqué et connaissant les intéressés est prié de leur en faire part.

Le Secrétaire Général


Etienne MALEKOUDOU

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22 août 2016 1 22 /08 /août /2016 14:03

 

 

http://www.jeuneafrique.com/  22 août 2016 à 08h03 Par Vincent Duhem

 

Sous le coup d’un mandat d’arrêt international, le fils de l’ex-président de la RCA s’est risqué à effectuer une visite à Bangui, où il a été arrêté.

 

La première image est celle d’une bête blessée venue se jeter dans la gueule du loup. Sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré le 1er mai 2014 par la justice centrafricaine pour « torture, détournement de deniers publics, complicité d’assassinat et association de malfaiteurs » – des faits commis entre 2003 et 2013 –, Jean-Francis Bozizé a regagné Bangui le 3 août par un vol Kenya Airways en provenance de Paris, via Nairobi.

 

Quarante-huit heures plus tard, après s’être concerté avec ses proches, et accompagné d’un avocat, le fils de l’ancien président, François Bozizé, faisait irruption dans les locaux de la Mission des Nations unies pour la Centrafrique (Minusca), où se tenait une réunion entre des représentants du Kwa Na Kwa (KNK), le parti fondé par son père, et la division politique de la mission de l’ONU en RCA.

 

Arrêté et bloqué à Bangui

 

A-t-il voulu tester la réaction de la Minusca ? Ses intentions ne sont pas claires. Quelques minutes plus tard, il était arrêté par la force onusienne, qui le conduisait à la Section de recherche et d’investigation de Bangui. Quatre jours plus tard, il était remis en liberté provisoire.

 

Placé sous contrôle judiciaire, Bozizé a depuis regagné le domicile de sa belle-famille dans le quartier PK5 de Bangui. Installé, depuis la chute de son père, le 24 mars 2013, en région parisienne où il avait déjà vécu près de quinze ans – il possède la nationalité française –, cet ancien de la Légion étrangère était resté très actif, multipliant les déplacements sur le continent. Pourquoi a-t-il finalement décidé de mettre fin à plus de trois années d’exil ?

 

Selon plusieurs sources, Bozizé fils, dont les comptes bancaires en France sont bloqués depuis novembre 2014, rencontrerait de gros problèmes financiers. L’ancien ministre délégué de la Défense, 46 ans, aurait également des ambitions politiques. Il viserait notamment la présidence du KNK.

 

Lu pour vous : Centrafrique : pourquoi Jean-Francis Bozizé s’est-il risqué à rentrer à Bangui ?
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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 22:37

 

Après l'opération "Toumba zendé", voici venue la lutte contre le choléra.

 

Ci-dessous, les décharges d'ordures ménagères situées à côté du stade Bonga-Bonga au quartier Sica 1, à un jet de pierre de la mairie de Bangui, ainsi que près du marché de Sica 2 dans le 2ème arrondissement. Des images qui se passent de commentaires !

Vous avez dit lutte contre le choléra à Bangui ?
Vous avez dit lutte contre le choléra à Bangui ?
Vous avez dit lutte contre le choléra à Bangui ?
Vous avez dit lutte contre le choléra à Bangui ?
Vous avez dit lutte contre le choléra à Bangui ?
Vous avez dit lutte contre le choléra à Bangui ?
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 17:18

 

 

N°43.

 

20 AOÛT 2016 Armée centrafricaineBanguiCentrafriqueDominique LaugelEUMAM RCA,EUTM RcaFACAFormationgénéral Hautecloque

 

(B2) Dès le printemps 2014, l'Union européenne souhaite mettre en place une mission militaire en République centrafrique, pour prendre le relais de la mission de sécurisation, EUFOR RCA. Faute de consensus pour établir une mission de formation des Forces armées centrafricaines (les FACA), c'est une mission militaire de conseil, qui est lancée, en mars 2015. EUMAM RCA est destinée à conseiller les autorités nationales sur les réformes nécessaires pour transformer les forces armées centrafricaines (les FACA) « en une armée professionnelle, démocratiquement contrôlée et représentative de toutes les ethnies » de la RCA. Mais également pour créer « les conditions d’un programme de formation » pour les forces armées. C'est une mission de formation de type EUTM qui en prend le relais, en juillet 2016.

 

Lire notre dossier : N°25. EUFOR Rca, une « vraie » opération d’interposition*

Lire notre dossier (à venir) L'UE face à la RCA

 

Une mission approuvée rapidement

 

Le 10 septembre 2014, une demande est officiellement formulée par le gouvernement centrafricain, dans une lettre du Chef de l'État de transition de RCA, demandant à l'Union de prolonger le mandat de l'EUFOR RCA et de s'engager « après l'EUFOR afin de soutenir les forces armées centrafricaines ».

 

Le 7 novembre 2014, l'Union européenne décide la prolongation de la mission EUFOR RCA, jusqu'au 15 mars 2015. Une autre mission est à l’étude*, militaire également. Il n'y a pas unanimité sur son format.

 

Le 23 octobre 2014, le Conseil demande à l’UE « d’avancer la réflexion sur une possible contribution » à l’appui que la communauté internationale pourrait apporter aux autorités centrafricaines dans la restructuration des forces armées centrafricaines (FACA). Une « priorité» reconnait l'UE. Lire : L’Europe rappelle à l’ordre les responsables de la transition en Centrafrique*

 

Le 18 novembre 2014, au prix d'un "petit forcing" du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, les ministres de la Défense de l'UE demandent formellement au Service diplomatique européen (SEAE) d'étudier un concept de gestion de crises (CMC) pour une future mission de la PSDC en Centrafrique. Une décision prise, in extremis, non sans polémique. Lire : Mission RSS en Centrafrique. Couac technique = avancée politique*

 

Le 15 décembre 2014, Les 28 approuvent le concept de gestion de crises sur la nouvelle mission en RCA*. Les ministres des Affaires étrangères approuvent ainsi le concept de gestion de crises (CMC) de cette nouvelle mission de l'UE, répondant à la demande des ministres de la défense. Objectif : « contribuer à la réforme des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ».

 

Lundi 19 janvier 2015, les ministres des Affaires étrangères de l'UE adoptent la décision-cadre et donnent l'autorisation de négocier un accord de protection de la mission (SOMA). La mission de conseil des forces armées centrafricaines (FACA)* est officielle. Les ministres nomment un Français, le général Laugel, à la tête de EUMAM RCA*

 

A peine 3 mois, entre le feu vert politique et la présence sur le terrain

 

Lundi 9 février 2015, les ministres des Affaires étrangères annoncent que la capacité opérationnelle initiale (IOC) pour EUMAM RCA sera atteinte le 1er mars*. Les Etats membres sont donc priés d'accélérer leur contribution, les conclusions soulignant « l'importance d'une finalisation rapide de la génération de force d'EUMAM RCA ».

 

Les 18 et 19 février 2015, en marge de la réunion informelle des ministres de la Défense, Des promesses pour EUMAM RCA* sont faites. Pourtant la génération de force reste bien laborieuse*. Sur les 60 personnels nécessaires, seuls 25 postes sont couverts. Et 21 le sont par des Français. Contrairement à une opération militaire classique, qui requiert des éléments de combat, de soutien, de commandement, il faut trouver ici des profils, assez pointus, correspondant exactement aux postes choisis. La langue est aussi un handicap, il faut trouver des compétences plutôt francophones pour pouvoir travailler avec les Centrafricains.

 

Le 23 février 2015 se tient la seconde génération de forces.

 

Mercredi 4 mars 2015, les ambassadeurs du COREPER approuvent le plan de mission (MisPlan) pour la future mission militaire de l'Union européenne en Centrafrique (EUMAM RCA).

 

La mission lancée, et effective 

 

Lundi 16 mars 2015, les ministres des Affaires étrangères de l'UE lancent officiellement la nouvelle mission de l'Union européenne en République centrafricaine. La feuille de route pour la mission européenne se veut « progressive ». Lire : La mission EUMAM RCA va être lancée, tous les effectifs arriveront plus tard*

 

Début avril 2015, les premiers effectifs arrivent à Bangui afin d'effectuer un démarrage rapide de la mission EUMAM. Elle bénéficie à la fois des structures et moyens déjà mis en place par l'opération militaire européenne de stabilisation EUFOR RCA, comme de certains contrats ou de certains effectifs qui passent d'une mission à l'autre. Ce qui facilite une mise en place rapide de la mission.

 

Début mai 2015, le général Laugel présente la nouvelle mission militaire de l’Union européenne en Centrafrique au ministère de la Défense et de l’Etat-major général centrafricain. Une première occasion pour les conseillers de EUMAM de rencontrer leurs homologues nationaux.

 

La mission EUMAM RCA est constituée d'environ 65 personnes, fournies par 11 nations (8 Etats membres et 3 Etats tiers) : 21 Français, 13 Espagnols, 8 Portugais, 2 Néerlandais, 2 Polonais, 2 Suédois, 2 Roumains (dont 1 à Bruxelles comme officier de liaison), 4 Autrichiens, et 1 conseiller juridique en contractuel ainsi que 4 Serbes, 5 Géorgiens et 1 Moldave. Elle dispose d'un budget commun au titre du mécanisme Athena de 7,9 millions d'euros.

 

Mardi 26 mai 2015, en déplacement à Bruxelles, la présidente de la transition en République de Centrafrique, Catherine Samba-Panza demande, devant les ambassadeur du Comité politique et de sécurité (COPS), à ce que « EUMAM continue et que, si elle doit être arrêtée, qu'on commence déjà à envisager sa prolongation sous une autre forme. » Lire : L’appel à l’aide de Samba-Panza pour la renaissance de la RCA*

 

En juin 2015, le général Dominique Laugel, chef de la mission, présente, après deux mois sur le terrain, les défis de la mission et ses moyens pour recréer les FACA: équipements, formation et financement*.

 

Le 17 juillet 2015, la pleine capacité opérationnelle (FOC) est atteinte. Le général Patrick de Rousiers, président du Comité militaire de l’UE, se rend à Bangui pour visiter la mission européenne. Il visite notamment le camp de formation de Kassai, qui sera, une fois reconstruit par les Européens, l’une des plus importantes installations de formation des Forces armées centrafricaines (FACA).

 

En septembre 2015, la « partie Conseil » de la mission en bonne voie. Et ses responsables prévoient de monter une petite « formation non opérationnelle » pour certains membres des FACA, les forces armées centrafricaines. C’est-à-dire une formation non liée au combat mais davantage à la structure de l’armée, au droit internationale humanitaire. Le problème est financier. Les FACA manquent de tout équipement de formation, voire d’équipements tout courts. Il n’y a pas de chaises, de tables, de tableau. Et, pour bien faire, il faudrait une petite cantine pour nourrir les futurs stagiaires. Lire: Financer une formation des militaires centrafricains. Ah non quelle horreur

 

Début mai 2016, c'est une formation médicale qui est donnée aux militaires centrafricains. Lire : Former les épaulettes rouges de la future armée centrafricaine

 

Le 19 mai 2016, le général Dominique Laugel dresse un bilan positif de la mission EUMAM RCA, un « succès » aux résultats concrets (général Laugel)*

 

La transition vers EUTM RCA

 

Dès le 3 septembre 2015, lors de la réunion informelle des ministres de la Défense*, la Haute représentante de l'UE préconise la transformation de cette mission de conseil en une mission de formation de type EUTM comme au Mali ou en Somalie, au terme de la première année d'exercice, en mars 2016.

 

Les 27 et 28 octobre 2015, les chefs d'Etat major de l'UE, réunis sous forme du Comité militaire de l'UE, se disent disposés à envisager un "après" à la mission de Conseil en Centrafrique (EUMAM RCA) dont le mandat se termine normalement en juillet 2016. Lire : La mission européenne en Centrafrique devrait évoluer*

 

Mardi 17 novembre 2015, les ministres de la Défense donnent mandat à la Haute représentante de l'UE pour commencer la planification d’une nouvelle mission en RCA*

 

Le 2 février 2016, A l’informelle Défense d’Amsterdam*, les ministres européens se penchent sur la transition entre EUMAM RCA et EUTM RCA.

 

Le 11 février 2016, le COPS examine le concept de gestion de crises (CMC) transformant la mission de conseil en RCA (EUMAM RCA) en une mission de formation et de conseil de l'armée centrafricaine (EUTM RCA), sur le modèle de ce qui a été pratiqué au Mali. Une première génération de force informelle (forces sensing) est lancée rapidement par l'Etat-Major de l'UE.

 

Lundi 14 mars 2016, le Concept de gestion de crise (CMC) de la mission est approuvé par les Européens, « en vue d’une mission militaire PSDC d'entrainement (EUTM RCA), afin de former l'armée centrafricaineLa mission aura une « durée initiale de deux années ». Elle sera « basée à Bangui » et fera le suivi de la mission de EUMAM RCA. La transition d’EUMAM RCA vers EUTM RCA est validée par les 28. Objectif : juillet 2016*

 

Le 12 avril 2016, l'Union européenne décide d'ajouter une exception à l’embargo sur les armes en Centrafrique pour former l’armée*. Venant appliquer une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, cette décision autorise « la fourniture de matériel non létal et d'une assistance » technique notamment pour permettre « les activités de formation opérationnelles et non opérationnelles » aux forces de sécurité de la République centrafricaine.

 

Lundi 19 avril 2016, la mission de formation EUTM RCA est adoubée par les ministres*. Les ministres de la Défense ont adopté, le 19 avril, la décision cadre établissant cette nouvelle mission de la politique européenne de sécurité et de défense commune (PSDC) auprès des forces armées centrafricaines (FACA).

 

Le 19 avril 2016, le général français Éric Hautecloque-Raysz, commandant en second de l’Eurocorps est nommé à la tête d’EUTM RCA*

 

Le lancement d'EUTM RCA 

 

Le 16 juillet 2016, la mission de formation de l'armée centrafricaine (EUTM RCA) est lancée, avec un mandat de deux ans. La mission a pour objet de fournir des conseils et de la formation mais aussi d'apporter son expertise dans le domaine militaire à la délégation de l'UE, notamment pour mettre sur pied des projets plus généraux. Son rôle est ainsi défini selon trois priorités : conseils stratégiques au ministère de la défense, au personnel militaire et aux forces armées de la RCA ; enseignements aux officiers et sous-officiers des FACA et formations aux FACA. Elle apporte également « une expertise dans le domaine militaire, dans le domaine de la sécurité et celui de l'État de droit », à la délégation de l'UE en République centrafricaine, « dans les limites de ses moyens et capacités ».

 

Dès la mi-juillet 2016, EUTM RCA lancée. Les premières formations mises en place…

(Leonor Hubaut)

 EUMAM & EUTM RCA. Objectif : reformer une armée centrafricaine
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 16:51
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA

 

300.000 logements promis aux déplacés internes de Bangui

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2016-08-20 13:31:17 Le gouvernement centrafricain va construire 300.000 logements sociaux pour les déplacés internes de Bangui, a annoncé la ministre des Affaires sociales, Virginie Mbaïkoua, dans un discours prononcé, vendredi à Bangui, lors de la célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire.


Pour part, le président du Comité de coordination des organisations non gouvernementales internationales (CCO), Emmanuel Moy, a déploré le contexte sécuritaire dans lequel interviennent les humanitaires. 

Durant la crise centrafricaine, environ 400 humanitaires ont été victimes de l’insécurité depuis 2014, vingt autres ont payé de leur vie à compter du début de la crise, a-t-il déploré avant d’appeler à la protection des humanitaires et au soutien aux actions qu’ils mènent.

M. Moy a ensuite déclaré que 400.000 déplacés internes et plus de 460.000 réfugiés centrafricains qui sont dans les pays limitrophes de la République Centrafricaine ont d’aides humanitaires. 

La célébration de la Journée de l’aide humanitaire a donné lieu à l’organisation d’une rencontre de football au stade Bonga-Bonga et à une exposition sur les réalisations des humanitaires en Centrafrique au complexe sportif Barthélémy Boganda.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4860863#sthash.yGCoSCC7.dpuf

 

 

RCA : le coût du DDR évalué à 25 millions de FCFA

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2016-08-20 12:07:25 La mise en œuvre de l’opération dite Désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDR) des ex combattants en Centrafrique nécessite un financement de 25 milliards de FCFA, a déclaré Jean Wilibiro Sacko.


Le conseiller du Président de la République en matière de DDR s’exprimait à l’issue d’un atelier organisé, vendredi à Bangui, par l’Union Africaine pour valider les principes et approches techniques du DDR


Le comité consultatif et de suivi du DDRR au sein duquel contribueront les représentants des groupes armés sera créé et ses membres auront la charge de concevoir, de mettre en œuvre et de suivre l’exécution du programme national du DDRR, a-t-on appris au terme de l’atelier. 


Des innovations sont apportées dans la stratégie du programme DDRR avec l’appui des experts. Il s’agit de tenir compte non seulement des groupes armés mais aussi des populations victimes de leurs exactions dans les activités à financer. 

Un document adopté par l’atelier va permettre de faire du plaidoyer pendant la table ronde des bailleurs de fonds de Bruxelles en novembre pour le financement du DDR.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4860853#sthash.Bt1EmZ3a.dpuf

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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 16:30

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 20 AOÛT 2016

 

BANGUI, 20 aout 2016—Les journalistes réunis ont suspendu les journées sans presse qu’ils avaient annoncées pour protester contre le déguerpissement des professionnels de la maison de la presse et des journalistes. La décision a été prise lors d’une Assemblée Générale ce matin à la maison de la presse et des journalistes. 

 

Les journées sans presse prévues par les journalistes en réaction à la commande de déguerpissement de la maison de la presse, sont suspendues. Cette suspension, selon Maka Gbossokotto, président de l’Union des Journalistes de Centrafrique (UJCA) est prise pour donner la chance aux négociations encore en cours « les journalistes ont suspendu ce mouvement parce que des démarches sont en cours pour rencontrer les hautes autorités de la République afin de discuter de la question. Par cette décision, nous voulons donner une chance à ces négociations » a-t-il précisé.

 

Le président de l’Union des Journalistes de Centrafrique a précisé que les professionnels des médias resteront sur leur garde« cette suspension n’est pas un abandon. Les journalistes restent sur leurs pieds, ils resteront vigilants. Au cas où les discussions avec les hautes autorités n’aboutissent pas, nous observerons les journées sans presse pour dénoncer la maquette qui se fait contre la presse pour lui retirer une maison qui a été remise aux journalistes » explique Maka.

 

Selon les informations du RJDH, les responsables de l’UJCA seront reçus par le président de la République dans les prochains jours.

 

Rappelons que les journalistes centrafricains sont en conflit avec la succession Patasse qui réclame la maison de la presse et des journalistes qui aurait été vendue en 2000 au feu président Ange Félix Patassé. La justice a déjà exigé à deux reprises le déguerpissement des journalistes de la maison de la presse et des journalistes.  La dernière décision de la justice remonte à la semaine dernière, laquelle décision donnait huit jours aux journalistes de quitter la maison.

Centrafrique : Les journalistes suspendent un mouvement de grève suite à une commande de déguerpissement de la maison de la presse
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 13:21

 

 

20/08/16 (Agence d'information d'afrique centrale)

 

La France a salué la qualité de la coopération entre les forces de sécurité centrafricaines et la Minusca et appelle à traduire les auteurs d’exactions en justice.

 

Celle-ci a permis l’arrestation de 11 éléments d’un groupe lourdement armé qui voulait rejoindre Sibut. « Cette opération témoigne de la détermination de la mission à mettre en œuvre le mandat que lui a confié le conseil de sécurité des Nations unies. En le renouvelant le 26 juillet 2016, le conseil a fixé à la mission l'objectif de réduire la présence des groupes armés et la menace qu'ils représentent », indique un communiqué du Quai d’Orsay.

 

Paris a renouvelé son soutien à la poursuite de cette coopération et le maintien « d’une attitude ferme vis-à-vis des groupes armés, afin de renforcer l’Etat de droit, de traduire les auteurs d’exactions en justice et de renforcer la stabilité du pays ».

 

Intitulé « The Bangui Carousel: how the recycling of political elites reinforces and violence in the Centrale African Republic [Tour de manège à Bangui: comment le recyclage des élites politiques aggrave] l’instabilité et la violence en République centrafricaine] », publié par Enough Project, un rapport décrit comment un group restreint d’individus se succède aux plus hautes fonctions de l’Etat, dans une spirale de corruption qui nuit à la gouvernance et alimente l’instabilité et les conflits armés.

 

Selon des sources bien informées, plusieurs combattants ex-Séléka ont fait leur entrée dans la ville de Bria et dans les environs de Bossangoa. Ces mouvements armés sont signalés quelques jours après la fuite d'un groupe de leaders ex-Séléka qui aurait réussi à rejoindre Kaga Bandoro, considérée comme le fief du FPRC, une tendance de l'ex-Séléka.

 

La Minusca a affirmé continuer la poursuite et l'arrestation de ces leaders fugitifs afin de les remettre aux autorités centrafricaines. Aux dernières nouvelles, l'ancien ministre de la Jeunesse et des Sports de Michel Djotodia, Abdoulaye Issene, l'un des chefs de la coalition de l'ex-Séléka et Haroun Gaye, membre du FRPC de Noureddine Adam ont réussi à rejoindre la ville de Kaga Bandoro.

 

Christopher Day, co-auteur du rapport, a déclaré que la nature même du système politique mis en place par l’élite centrafricaine « est au cœur de la crise que traverse le pays, dont une large part est encore contrôlée par des groupes armés et où de nombreux civils voient leur vie bouleversée par la violence et les déplacements. Ils doivent avoir la possibilité de repenser et de réformer le système politique qui les a exclus pendant si longtemps ». Un recyclage qui aggrave, selon le rapport, l’instabilité et la violence en Centrafrique.

 

Noël Ndong

Centrafrique : la France félicite la coopération entre les Faca et la Minusca
Centrafrique : la France félicite la coopération entre les Faca et la Minusca
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 12:55

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

 

Bangui, 19 juillet 2016 – Dix-huit (18) officiers pénitenciers de la MINUSCA ayant pour la plupart effectué plus d’un an de service en République centrafricaine, ont reçu vendredi une médaille de service des Nations Unies. Les récipiendaires, issus de six pays - Madagascar, Rwanda, Burkina Faso, Cameroun, Sénégal, et Bénin – ont contribué à l’extension de l’autorité de l’Etat à travers le renforcement du système pénitentiaire.

 

La cérémonie s’est déroulée au siège de la MINUSCA en présence ministre de la Justice, garde des Sceaux, chargé de la réforme judiciaire et des Droits de l’Homme, Flavien Mbata.

 

Selon le chef de la section des Affaires judiciaires et pénitentiaires de la MINUSCA, Franck Dalton, l’appui apporté par ces officiers pénitenciers porte sur l’application des décisions judiciaires et la protection des détenus. « Depuis leur déploiement, ces officiers ont fortement apporté leur appui, qui va du renforcement technique et professionnelle du personnel pénitentiaire à la réforme du service pénitentiaire de la République centrafricaine. Tous ces éléments contribuent à l’amélioration des conditions de vie et de détention des détenus et au renforcement de la sécurité dans les établissements pénitentiaires » s’est réjoui ce responsable.

 

La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, Diane Corner, s’est félicitée du travail accompli et des sacrifices personnels des officiers pénitenciers.

LA MINUSCA DECORE 18 OFFICIERS PENITENCIERS POUR LEUR SERVICE EN RCA
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 12:48

 

 

Un nouvel épisode de la crise centrafricaine digne d'une réalisation hollywoodienne vient de mettre dos à dos le gouvernement et la Minusca. Ces deux entités ont la particularité d'harmoniser et de mutualiser leurs efforts pour la consolidation de la paix, le respect des droits de l'homme, la suprématie de l'autorité de l'Etat et la bonne gouvernance. Le ciel est actuellement très orageux entre le gouvernement et la Minusca avec des coups de tonnerre précédant la pluie qui ne cesse de retentir. En fait, il s'agit de la fuite non élucidée des chefs de guerre de kilomètre 5.

 

Cette fuite est entourée de misères, confusions et incompréhensions et des questionnements et accusations fusent car le chef du gouvernement, lors d'une sortie médiatique a accusé publiquement la Minusca d'être responsable de cette fuite et d'être de connivence avec la Séléka. La Minusca joue t-elle un rôle hybride dans cet imbroglio en dépit de sa neutralité et impartialité ? Pourquoi toutes ces manoeuvres et manipulations ? S'agit-il d'une complicité ou d'une fuite organisée ? La Minusca a t-elle un intérêt à ce que le désordre perdure en Centrafrique ? Jusqu'où la Minusca est-elle capable pour minimiser et ridiculiser l'Etat centrafricain ? La Minusca soutient-elle l'administration parallèle de la nébuleuse Séléka ? La Minusca entretient-elle l'idée de la partition du pays ? Le rêve pétrolier centrafricain justifie t-il ce désordre ? L'invasion chinoise sur les grands marchés publics peut en être la cause ? Quelle est le degré d'implication du voisin tchadien dans cette mascarade ? Plusieurs questionnements tuent le raisonnement et la compréhension.

 

Il s'avère nécessaire et important de rappeler que la Minusca a été créé par la résolution 2149 du conseil de sécurité de l'ONU en date du 10 avril 2014. Le conseil de sécurité de l'ONU, dans le cadre du chapitre 7 de la charte des nations unies a autorisé la Minusca à utiliser tous les moyens nécessaires à sa disposition pour accomplir son mandat et cela en étroite collaboration avec les autorités locales. Ainsi le mandat de la Minusca défini par le conseil de sécurité de l'ONU supplante-t-il l'autorité de l'Etat ? À notre humble avis, l'Etat centrafricain conserve la plénitude de son autorité. En conséquence, il doit demander de façon ferme à la Minusca de lui donner des explications probantes sur la supposée fuite. Si les accusations sont avérées, le gouvernement doit se plaindre au niveau du conseil de sécurité de l'ONU pour d'éventuelles sanctions en violation de la résolution définissant son mandat. En outre, le peuple est impatient de voir la réaction du locataire du palais de la renaissance qui semble tituber sur le dossier. Parallèlement à cette incompréhension, la gestion gouvernementale de la question sécuritaire est émaillée de beaucoup de déchets.

 

Dans le pays de tous les paradoxes où le ridicule ne tue pas, le ministre de l'intérieur est le seul personnage à se battre sur les questions sécuritaires. Mais où est celui de La Défense ? On peut être démagogue et incompétent certes, mais lorsque l'autorité de l'Etat est défiée et mise à l'épreuve par la Minusca, ne peut-on pas effectuer une sortie médiatique pour prouver son existence ? Nous déplorons au passage le mutisme coupable de l'opposition et d la classe politique centrafricaine qui se trompent en pensant que la question sécuritaire ne concerne que le pouvoir établi. Par cet acte indigne qui n'honore pas les nations unies, le peuple centrafricain est atteint dans son orgueil. En conséquence, nous invitons le peuple à garder espoir et à soutenir solidairement les actions du Président de la République dans son bras de fer digne d'un Clasico espagnol qui l'oppose à la Minusca. Il faut rappeler que les missions de l'ONU en Afrique ne sont pas à leur premier fiasco a l'instar de la Minusco au Congo et de la Minuci en côte d'ivoire.

 

Fort de ce qui précède, nous invitons le Président de l'assemblée nationale de mettre en place une commission d'enquête parlementaire pour définir la responsabilité de la Minusca dans cette affaire et de faire la lumière sur la substance d'un supposé accord passé par le Président de la République et les fugitifs lors de leur réception au palais de la renaissance car la présidence de la République semble jouer une partition importante dans ce désordre organisé. Cette situation expliquerait l'arrivée inopinée et sans crainte de Francis Bozizé et la fuite ou alors le déménagement des seigneurs de guerre de kilomètres 5. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.                                                                             

 

Paris le 19 août 2016.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections

 

CENTRAFRIQUE : GOUVERNEMENT ET MINUSCA, LE DUEL FATAL par Bernard Selemby Doudou
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 00:22

 

 

http://www.comboni.org/  Vendredi 19 août 2016


C’est exactement il y a 50 ans (15 août 1966 – 15 août 2016) que les premiers missionnaires comboniens ont foulé le sol centrafricain. Le lundi 15 août, la messe solennelle du jubilé a été célébrée. Elle a été présidée par Mgr. l’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga. Etaient aussi présents à la célébration Mgr. Perin Guerrino, évêque de Mbaïki, les confrères de nos communautés, environ quarante prêtres et de nombreuses sœurs. La communauté chrétienne était au rendez-vous. Avec la messe solennelle du jubilé il y a eu l’ordination diaconale de deux confrères centrafricains: Endjegandeyo Yepoussa Fugain Dreyfus et Ngonda Tollet Romain Rodolphe. Dans la photo: Endjegandeyo Yepoussa Fugain Dreyfus et Mgr. l’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga.

 

A la paroisse Notre Dame de Fatima à Bangui, la célébration du jubilé a commencée par un triduum pour la prière des vocations. Le mercredi 10 août, premier jour du triduum, les abbés Guy Charly Mamoundayen et Daniel Gbate (tous deux natifs de la paroisse N.D. Fatima) ont partagé avec la communauté chrétienne leur cheminement vocationnel et leurs expériences pastorales. Le jeudi, deuxième jour du triduum, la sœur Marie Charlotte a partagé son cheminement vocationnel et a invité les filles à s’engager dans la vie religieuse sans peur. Le vendredi 12 août, troisième jour du triduum, les laïcs comboniens sont intervenus pour présenter leur groupe et leur engagement aux côtés des missionnaires comboniens et des sœurs comboniennes. Le samedi 13 août, un concert religieux a été organisé et animé par les 3 trois chorales de la paroisse N.D. Fatima. Durant ce concert le scolastique Fugain Dreyfus Endjegandeyo Yepoussa a procédé à la présentation de deux ouvrages : « Plaidoyer pour la paix en Centrafrique » et « Enjeu de Dieu et les défis africains ».

 

Une nouvelle page vient de commencer pour la Délégation de la Centrafrique. « Je L’ai toujours servi, je Le sers maintenant, et je Le servirai toujours jusqu’à la mort» (Écrits n° 6900).

 

Lu pour vous : Une nouvelle page pour la Délégation de la Centrafrique
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