Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 12:40
Franc CFA: une mobilisation samedi contre la monnaie en Afrique

 

 

07/01/17 (AFP)

 

Une manifestation contre le franc CFA, une monnaie commune à 15 pays francophones d'Afrique de l'ouest et du centre, est prévue samedi à travers plusieurs capitales du continent et d'Europe, ont annoncé vendredi les organisateurs dans un communiqué.

 

"Les panafricains organisent pour la première fois, de Paris à Dakar en passant par Abidjan, Ouidah, Londres et Bruxelles, une journée internationale de mobilisation sur le thème du franc CFA et la nécessité de se défaire de cette monnaie postcoloniale", selon le communiqué transmis à l'AFP à Abidjan.

 

Les organisateurs qualifient l'événement de "mobilisation inédite et historique" et expliquent aussi que le "front contre le franc des Colonies Françaises d’Afrique (CFA)" se fera à travers des conférences pour dénoncer "les effets pervers de cette monnaie postcoloniale" et réclamer "la fin de la servitude monétaire".

 

Le gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (Bceao), l'Ivoirien Tiémoko Koné Meyliet avait affirmé le 23 novembre dernier que le franc CFA "pouvait continuer à servir les économies" des 15 pays qui l'utilisent, rejetant les critiques sur son caractère "désuet".

 

Créée en 1939, la zone Franc est un espace économique et monétaire d'Afrique subsaharienne, où vivent 155 millions d'habitants. Elle comprend 14 pays d'Afrique subsaharienne (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Centrafrique et Tchad). Le quinzième membre est l'archipel des Comores.

 

La monnaie commune à cette zone est depuis 1945 le "franc CFA", qui signifie "franc de la communauté financière africaine" dans l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine) et "franc de la coopération financière en Afrique centrale" dans la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale).

 

Le "CFA", autrefois arrimé au franc français, dispose d'une parité fixe avec l'euro. Ce lien fort est considéré par beaucoup comme un gage de stabilité.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 12:33
Aide alimentaire: le PAM lance un appel d'urgence pour la Centrafrique

 

Aide alimentaire: le PAM lance un appel d'urgence pour la Centrafrique

 

Par RFI Publié le 07-01-2017 Modifié le 07-01-2017 à 08:54

 

L’assistance alimentaire en péril en Centrafrique. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé qu’il ne sera plus en mesure de fournir d’aide alimentaire à partir de la fin du mois de janvier faute de ressources financières suffisantes. L’organisation qui planifiait de fournir une assistance vitale à 700 000 personnes a dû réduire sa cible à 400 000 bénéficiaires avec des rations alimentaires réduites.

 

Pour maintenir la distribution de nourriture en janvier, le PAM a été obligé de réduire la quantité distribuée, explique à RFI Rocco Leone, directeur adjoint du Programme alimentaire mondial. Les personnes déplacées ne recevront qu’un quart du panier alimentaire et la distribution des repas dans les écoles de la capitale ne pourra être régulièrement assurée. « Sans financement, on pourrait être obligé de suspendre la distribution en février, regrette Rocco Leone. Nous avons besoin de plus de 21 millions de US dollars pour maintenir l’assistance pendant six mois »

 

Pour maintenir la distribution en janvier, le PAM a déjà été obligé de réduire la quantité de nourriture...

 

Ecoutez les explications de Rocco Leone, directeur adjoint du PAM

 

07-01-2017 - Par Carine Frenk

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 16:54
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Vers l’adhésion au DDRR des groupes armés encore hostiles

 

PAR JUVENAL KOHEREPEDE LE 6 JANVIER 2017

 

BANGUI, 6 janvier 2017 (RJDH)–Les Anti-Balaka et les Séléka non signataires du DDRR ont été tour à tour en Angola entre le 20 et le 29 décembre 2016 afin d’envisager une possible signature d’engagement au DDRR dans les prochains jours.

 

Luanda, membre de la CEEAC met sa diplomatie au service du retour de la paix en RCA. Des chefs des groupes armés non signataires de l’Accord de Principe sur le DDRR étaient en Angola au mois de décembre 2016. Il s’agissait pour eux d’adhérer au processus du DDRR.

 

Contactés par le RJDH, Sébastien Wenezoui et Maxime Moganazoum des leaders Anti-balaka ont confirmé que désormais « leur mouvement est entièrement engagé à observer ce processus après la rencontre de Luanda du 23 au 29 décembre 2016 ». Selon ces derniers, « la branche anti-Balaka (Aile Mokom) ne s’oppose plus au DDRR ».

 

Une source anonyme a déclaré que les ex Séléka ont aussi fait le déplacement d’Angola avant les anti-Balaka et « sont convenus de leur probable adhésion au DDRR. Le 3R et la branche ex Séléka proche d’AL Khatim ont été cités par cette même source ».

 

Contacté, un leader de l’ex Séléka, Mohamed Moussa Daffhane a dit n’est pas au courant de la rencontre d’Angola et « ne peut se prononcer ». Même son de cloche du côté de Vladimir Monteiro, le porte-parole de la Minusca. Le gouvernement et le comité du DDRR à la présidence n’ont pas encore confirmé cette démarche.

 

Pour l’heure, l’initiative de l’Union Africaine et de la CEEAC reste un idéal pour le rétablissement de l’autorité de l’Etat en Centrafrique. Sur le terrain, les combats inter Séléka sont de plus en plus fréquents entre l’UPC et le FPRC. En quelques jours, trois casques bleus sont assassinés par des hommes non armés dans un guet-apens.

 

 

Centrafrique : Un autre casque bleu tué vers Bocaranga, 3R rejette la responsabilité

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 6 JANVIER 2017

 

BOCARANGA, 06 Janvier 2017(RJDH) — Un soldat du contingent Bangladesh de la Minusca a été tué hier 05 Janvier dans une attaque à 25 km de Bocaranga. Un énième meurtre condamné par la Minusca et qui relance le débat sur le désarmement forcé des groupes armés.

 

Deux jours après la mort de deux casques bleus marocains dans une embuscade tendue par un groupe armé non identifié dans le Haut-Mbomou, une autre mort a encore frappé le contingent Bangladesh de la Minusca qui a perdu l’un de ses soldats à Koui dans un guet-apens.

 

Après ce meurtre, des voies se sont élevées pour accuser la rébellion 3R qui contrôle la région de Koui d’être l’auteur de ce crime. Cette accusation est rejetée par Bachir, porte-parole du mouvement rebelle qui a donné sa version des faits contrairement à celle de la Minusca.

 

Selon lui, « il y avait eu altercation entre les Anti-Balaka et nos hommes au moment où le contingent Bangladesh est arrivé pour nous séparer. Mais ce n’était pas nous qui avons ouvert le feu sur le contingent », a-t-il expliqué. « Le 3R est pour le processus du DDRR pourquoi encore tirer sur les forces de la Minusca ? » S’est-il interrogé.

 

Il a été difficile de joindre des Anti-Balaka de la région pour leur version des faits.

 

Dans son communiqué, la Minusca a condamnée avec fermeté cette nouvelle attaque lâche ainsi que toutes les agressions et provocations contre les casques bleus.

 

Le secrétaire général-adjoint de l’ONU chargé des Opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous a dans une interview accordé à Radio France Internationale, a souligné l’importance de désarmer les groupes armés. «Il faut vite désarmer les groupes armés à cause de la multiplication de l’incident sécuritaire même si certains refusent. C’est pourquoi la Minusca prend une posture aussi proactive que possible sur le terrain, parce que c’est inacceptable. Donc c’est vraiment une de nos priorités de voir ce programme de Désarmement et de Démobilisation en place durant la première période de cette année », a-t-il souhaité.

 

La déclaration d’Hervé Ladsous remet sur la table la problématique de désarmer par la force les groupes armés qui fait débat.

 

Deux marocains tués à Mboki et un Bengladesh, tué à Bocaranga ont reçu le dernier hommage ce vendredi au quartier général de la Minusca à Bangui.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 01:15
Centrafrique: à quand le retour de François Bozizé? (RFI)
Centrafrique: à quand le retour de François Bozizé? (RFI)

 

 

 

Par RFI Publié le 05-01-2017 Modifié le 05-01-2017 à 23:03

 

François Bozizé veut revenir en Centrafrique. Et c'est par la voix de ses supporters qu'il le fait savoir. Le KNK, le parti de l'ancien président renversé en 2013, a publié un communiqué réclamant le retour de son chef, dans une logique, énonce-t-il, de « dialogue inclusif ».

 

Par ces termes, le bureau politique du parti rappelle qu'il n'y a pas de raisons que le gouvernement discute avec les groupes armés et non avec le chef, même en exil, d'un parti légitime.

 

« Nous avons appris que le gouvernement centrafricain discute avec les groupes armés qui étaient hier les bourreaux du peuple centrafricain avec à sa tête Nourredine Adam. Ça nous laisse toujours un goût de justice à géométrie variable », explique Bertin Béa, le secrétaire général du KNK.

 

Alors que Faustin-Archange Touadéra, le président actuel, a été Premier ministre de François Bozizé pendant cinq ans, son gouvernement préfère ne pas se prononcer sur le sujet.

 

Cependant, une source proche du pouvoir reconnaît qu'il n'est pas normal d'écouter les rebelles, qui contrôlent les deux tiers du pays, et en même temps d'exclure du dialogue François Bozizé.

 

Tout en rappelant que ce dernier est frappé par des sanctions de la communauté internationale et poursuivi par la justice centrafricaine, et qu'une levée des sanctions n'est pas prévue à l'heure actuelle.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:46
Fin des épidémies de choléra et Monkey Pox en Centrafrique

 

 

 

PAR ANGELA PASCALE SAULET YADIBERET LE 5 JANVIER 2017

 

BANGUI, 05 janvier 2017 (RJDH)-La Ministre de la Santé Publique et de la Population Fernande Ndjengbot a annoncé ce 04 janvier 2016 la fin des épidémies de Choléra et Monkey Pox en Centrafrique.

 

Selon la ministre de la santé, ces deux épidémies ont été maîtrisées à temps après la notification des derniers cas enregistré en septembre 2016 « grâce aux actions concertées des partenaires du département de la santé publique et de la population ».

 

Selon elle, compte tenu du non enregistrement des nouveaux cas, ceci prouve la maîtrise de la maladie « conformément aux règlements sanitaires internationaux qui recommandent l’observance d’une période de 21 jours sans enregistrement de nouveau cas », a-t-elle précisé avant de déclarer « la fin de l’épidémie de choléra dans la région sanitaire N°1,4 et 7, et aussi la fin de Monkey-pox dans la Préfecture de la Basse-Kotto ».

 

Fernande Ndjengbot a exhorté la population Centrafricaine à observer toujours les mesures préventives de ces deux maladies. « La fin de l’épidémie ne signifie pas pour autant l’abandon e l’observance des mesures d’hygiène élémentaire, alimentaire, environnement, vestimentaire et corporelle ainsi que la veille sanitaire vis-à-vis de ces maladies », prévient-elle.

 

L’épidémie de choléra est déclarée le 10 Aout 2016 dans la contrée de Djoukou, Zawara et dans la ville de Bangui dont 266 cas ont été enregistrés et 21 décès. Celle de la variole du singe « Monkey-pox » a été déclarée le 22 septembre 2016 au village Dalakere, Réou 4 et 5 dans la Sous-préfecture de Mingala dans la Basse-Kotto dont 19 cas ont été enregistrés.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:34
Un Casque bleu bangladais tué au nord-ouest de la Centrafrique

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 


Bangui, le 05 janvier 2017 – Un Casque bleu bangladais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a été tué mardi à Bokayai, à 25 km au sud-ouest de Bocaranga (nord-ouest de la République centrafricaine), alors que le convoi dont il faisait partie rentrait d’une patrouille dans la région.

 

Le convoi de casques bleus bangladais revenait de la localité de Koui lorsqu’il a essuyé des tirs d’environ 50 assaillants. Le chauffeur du véhicule a été mortellement touché à la tête. Les soldats bangladais ont riposté à cette attaque.

 

La MINUSCA condamne avec fermeté cette nouvelle attaque lâche de l’un de ses Casques bleus ainsi que toutes les agressions et provocations contre les Casques bleus. La MINUSCA rappelle que toute atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites par la justice nationale ou internationale.

 

La mort de ce militaire porte à trois le nombre de soldats de la paix de la MINUSCA tués depuis le début de 2017, alors qu’ils accomplissaient leur noble mission pour le retour d’une paix et d’une stabilité durable en RCA. La MINUSCA présente ses sincères condoléances à la famille du disparu ainsi qu’au peuple et au gouvernement du Bangladesh.

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:31
Lu pour vous : Centrafrique : la justice écarte des accusations contre les soldats de « Sangaris »

 

 

 

Plusieurs enquêtes ont été closes sans poursuite, tandis que de nouvelles accusations de viols émergent.

 

LE MONDE | • Mis à jour le |

 

La justice française n’a pas, à ce jour, étayé les accusations de viols qui pèsent sur les soldats de la force « Sangaris » en République centrafricaine (RCA), en dépit de plusieurs enquêtes ouvertes depuis 2014. La France est intervenue en RCA en décembre 2013 en pleine guerre civile, déployant jusqu’à 2 500 soldats dans le pays. L’opération « Sangaris » a été officiellement close fin octobre 2016.

 

RFI a révélé, mercredi 4 janvier, que les premières investigations, lancées en 2015 sur des faits présumés de viols sur mineurs dans le camp de Mpoko, près de l’aéroport de la capitale, Bangui, se sont arrêtées le 20 décembre. Des sources judiciaires ont précisé au Monde que les juges d’instruction avaient rendu leur « avis de fin d’information » et n’avaient prononcé aucune mise en examen. Le règlement du parquet doit encore intervenir, d’ici quelques semaines.

 

Dans cette affaire, la principale visant « Sangaris », 14 soldats français et 5 casques bleus africains de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (Misca) étaient accusés d’agressions sur six enfants – notamment des fellations pratiquées contre des rations alimentaires – commises entre décembre 2013 et juin 2014. Une ONG américaine, Aids Free World, se trouvait à l’origine des dénonciations qui ont donné lieu à un rapport de l’ONU, resté confidentiel jusqu’à sa fuite dans le quotidien britannique The Guardian en avril 2015.

 

Une enquête préliminaire (procédure non contradictoire), ouverte par le parquet de Paris en juillet 2014 pour « viols sur mineurs par personne abusant de l’autorité de ses fonctions », avait débouché sur une information confiée à des juges d’instruction en mai 2015. Trois dossiers supplémentaires y ont été joints, l’un concernant un frère et une sœur dénonçant des fellations, les deux autres des mineures victimes présumées de viol et viols en réunion. Les juges n’ont trouvé aucun élément pour poursuivre.

 

Plusieurs plaintes classées

 

Une deuxième enquête préliminaire conduite par le parquet a été classée, le 20 novembre 2016, selon les informations du Monde. Ouverte en septembre 2015 pour des faits de « viol par personne abusant de l’autorité de ses fonctions », commis à Boda, à l’ouest de Bangui, elle concernait une jeune fille de 16 ou 17 ans, qui avait dit avoir d’abord consenti à un rapport avec un militaire avant d’être agressée. Tombée enceinte, elle demandait une recherche de paternité.

 

Plusieurs autres plaintes pour des cas d’agressions sexuelles ont été classées ou sont en voie de l’être selon les sources judiciaires, sans que leur nombre soit communiqué.

 

Une troisième enquête préliminaire visant des soldats français est toujours en cours, ouverte elle pour « agression sexuelle » en mars 2016. L’Unicef avait recueilli les témoignages d’une centaine de jeunes filles ayant affirmé avoir été abusées sexuellement par des soldats burundais et gabonais de la force onusienne – l’ONU a de son côté ouvert de nombreuses enquêtes sur ses contingents en RCA. En marge de ces faits, qui se seraient produits à Dékoa, au nord de la capitale, entre fin 2013 et 2015, des Français ont été accusés d’une agression zoophile.

 

Le parquet de Paris enquête par ailleurs sur un quatrième dossier. En juin 2016, cinq militaires français, dont deux gradés, ont été suspendus des rangs de l’armée pour des faits de violence commis en 2014 sur deux civils, dont un commerçant de Bangui. Une enquête préliminaire a été ouverte pour « violences en réunion » et « non-assistance » après la dénonciation des faits par le ministère de la défense en mai 2016.

 

Une hiérarchie consciente des dangers

 

Selon le site Mediapart, qui revient, mercredi 4 janvier, sur les accusations de viols, le ministère de la défense n’a pas fait preuve de diligence dans les enquêtes, en dépit d’éléments accablants rassemblés par des témoins et des victimes. Le site d’information évoque le fait que l’ordinateur d’un militaire mis en cause dans l’affaire de Mpoko contenait une grande quantité d’images pornographiques, dont une partie à caractère pédopornographique.

 

Des documents cités par Mediapart attestent en outre le fait que la hiérarchie de la force « Sangaris » était consciente des dangers liés à la situation désespérée et anarchique du camp de réfugiés de Mpoko, qui jouxtait la base de la force française sur le site de l’aéroport de Bangui, et a rassemblé 100 000 personnes au paroxysme des violences. Dans un rapport à l’Inspection générale des armées d’août 2014, un gradé évoque ainsi « une certaine facilité de s’infiltrer [à] un réseau de prostitution qui fait office tard dans la nuit ». Un sous-officier demande à « augmenter la prévention concernant la prostitution, qui pourrait être utilisée contre l’image de la force [Sangaris] ».

 

Le site souligne enfin que d’autres cas pourraient être traduits devant la justice. Il apporte le témoignage d’une femme de 25 ans, qui affirme avoir été violée par plusieurs soldats dans un blindé à Bangui, en avril 2015.

 


http://www.lemonde.fr/international/article/2017/01/05/centrafrique-la-justice-ecarte-des-accusations-contre-les-soldats-de-sangaris_5058096_3210.html#dDPAtsFYLkAV4eLG.99

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 00:16
CENTRAFRIQUE : HICHAM, CE VAILLANT OFFICIER MAROCAIN QUI EST MORT POUR LA PAIX

 

 

 

© Copyright : Le360 : Adil Gadrouz Par Ziad Alami le 05/01/2017 à 12h00

 

Deux casques bleus marocains de la mission de paix onusienne en République centrafricaine(MINUSCA), ont été tués mardi 3 janvier lors d'une attaque menée contre leur convoi. La photo de l'un des deux regrettés, de grade officier, provoque un profond émoi sur la Toile. Nos condoléances.

 

La photo de l'un des deux soldats de la paix marocains tués mardi après-midi dans une attaque ignoble perpétrée par des éléments armés au sud-est de la ville de Bria, en République de Centrafrique, vient d'être diffusée par FAR-Maroc, site marocain spécialisé dans les questions de Défense. Il s'agit d'un jeune officier des Forces armées royales (FAR), décédé avec un autre camarade alors qu'ils assuraient l’escorte d’un convoi de camions transportant du fuel de la localité de Zemio à destination d’Obo.

 

Cette perte, dont les médias nationaux et internationaux ont fait un large écho, a suscité un profond émoi, ici comme ailleurs. Comme vient de le rapporter Le360, "les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs sincères condoléances et leur sympathie à l'égard des familles des casques bleus tués, du gouvernement du Maroc et de la MINUSCA".

 

Le Conseil a également condamné fermement les attaques et actes de provocation à l’égard de la MINUSCA, soulignant que les attaques ciblant des soldats de la paix s’apparentent à des “crimes de guerre”.

 

Par ailleurs, il a appelé les autorités centrafricaines à diligenter d’urgence une enquête sur cette attaque et à traduire ses auteurs en justice.

 

Hier mercredi, le chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, avait assuré, dans un communiqué, que “tout sera mis en œuvre pour traquer et mettre la main sur les auteurs de ces attaques afin qu’ils soient traduits en justice”.

 

Par Ziad Alami

 

 

CENTRAFRIQUE: LE CONSEIL DE SÉCURITÉ EXPRIME SES "SINCÈRES CONDOLÉANCES" AU MAROC SUITE AU DÉCÈS DE DEUX CASQUES BLEUS

 

Par Le360 (avec MAP) le 05/01/2017 à 08h34 (mise à jour le 05/01/2017 à 13h07)

 

Le Conseil de sécurité a exprimé, mercredi soir, ses “sincères condoléances” au Maroc suite à la mort, mardi après-midi, de deux militaires marocains appartenant au contingent des FAR, de la MINUSCA, dans une attaque armée près de la ville de Bria au nord-est de Bangui.

 

“Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs sincères condoléances et leur sympathie à l'égard des familles des Casques bleus tués, du gouvernement du Maroc et de la MINUSCA”, a indiqué un communiqué de l’organe exécutif de l’ONU.

 

Les Quinze ont condamné “dans les termes les plus forts” cette attaque, perpétrée par un groupe armé non identifié contre une patrouille du contingent des FAR de la MINUSCA, qui était en mission d’escorte d’un convoi logistique de l’ONU, au sud-est de la ville de Bria, lieu d’implantation du contingent des FAR.

 

Le Conseil a également condamné fermement les attaques et actes de provocation à l’égard de la MINUSCA, soulignant que les attaques ciblant des soldats de la paix s’apparentent à des “crimes de guerre”.

 

Par ailleurs; il a appelé les autorités centrafricaines à diligenter d’urgence une enquête sur cette attaque et à traduire ses auteurs en justice.

 

Plus tôt dans la journée, Farhan Haq, un porte-parole de l’ONU, avait présenté au Maroc les condoléances de l’Organisation internationale, suite à cette attaque.

 

“Nous exprimons nos condoléances au peuple et au gouvernement du Maroc”, avait déclaré F. Haq lors du point de presse quotidien.

 

De son côté, le représentant spécial du secrétaire général et chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, avait souligné qu’“aucune revendication ne saura justifier que des individus dirigent leurs griefs contre des casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autre objectif que d’aider le pays à sortir de l’engrenage de la violence”.

 

Il avait assuré, dans un communiqué, que “tout sera mis en œuvre pour traquer et mettre la main sur les auteurs de ces attaques afin qu’ils soient traduits en justice”.

 

© Copyright : DR

Par Le360 (avec MAP)

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:23
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
Nouvelles nationales sur RJDH et APA
Nouvelles nationales sur RJDH et APA

 

 

Centrafrique : Deux casques bleus marocains morts dans une embuscade à Mboki

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 4 JANVIER 2017

 

BANGUI, 4 janvier 2017 (RJDH) — Deux casques bleus du contingent marocain de la Minusca sont morts dans une embuscade tendue par des groupes armés non identifiés hier, mardi 3 janvier 2017 à 30 Km de Mboki sur l’axe Zemio. Un troisième est gravement blessé, a appris RJDH des sources sécuritaires.

 

L’instabilité continue de faire des victimes en Centrafrique. Selon les informations du RJDH, un convoi de ces casques bleus marocains est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés, a rapporté une source sécuritaire dans la zone. « Une trentaine d’hommes armée non identifiés ont lâchement attaqué le convoi des casques bleus hier à 15h30 min », a confié cette source sécuritaire. Sur le bilan de ce guet-apens, « Deux casques bleus sont morts et un gravement blessé. Il s’agit d’un lieutenant et d’un caporal. Les corps sont déjà évacués sur Bangui », a encore confirmé notre source.

 

Ces éléments escortaient un convoi logistique vers la ville d’Obo, à l’extrême Est du pays.

 

Cette information est confirmée par le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro, sans préciser les circonstances de cette attaque. La Minusca a condamné cette « attaque contre un casque bleus qui constitue un crime. La Minusca fera tout pour que les auteurs soient arrêtés et traduit en justice », a-t-il promis.

 

C’est une première attaque contre les forces de maintien de la paix en Centrafrique, depuis le début de l’année 2017.

 

 

Viol en Centrafrique : Les soldats de Sangaris blanchis par la justice française

 

PAR SANDRINE MBAGNA LE 4 JANVIER 2017

 

BANGUI, 04 janvier 2017 (RJDH) — Le journal en ligne ‘’mediapart’’ revient sur l’accusation portée sur des militaires français de l’Opération Sangaris. Son investigation révèle qu’aucun soldat n’est coupable d’agression sexuelle et de viols sur mineures en Centrafrique pourtant le nombre des victimes augmentent, commente l’organe de presse.

 

Les viols et agressions de militaires français sur des mineures centrafricaines revient à la une de l’actu après l’investigation de Médiapart sur cette question de VBG. Le journal dans sa publication du 03 janvier déplore que sur les trois enquêtes préliminaires ouvertes par la justice française, un seul a débouché sur une information judiciaire et « aucune mise en examen n’a à ce jour été prononcée ».

 

Mediapart rapporte que Justine Brabant et Leïla Miñano étaient en Centrafrique et ont échangé avec les victimes d’agressions sexuelles et de viols. Profitant de leurs séjours, « elles ont interviewé certains personnels de la Minusca, des responsables d’ONG et des cadres de la justice et de la police centrafricaine », précise le site et ajoute que « leurs récits converges ».

 

Dans leur investigation, elles lu des rapports internes de l’armée française liés aux difficultés qu’éprouvent les militaires de la Sangaris à Bangui. Le journal rapporte que dès le mois d’août 2014 « l’Inspection générale des armées est alertée par des officiers. Un sergent demande instamment à augmenter la prévention concernant la prostitution ». Dans cette enquête, les soldats français révèlent ce qui se passait dans leur base. « Un pote m’avait donné une technique si je voulais le faire », dit l’un, évoquant les « fellations contre nourriture ».

 

L’Opération Sangaris a pris fin en Centrafrique le 16 octobre 2016, les victimes des viols et agressions ne sont pas prises en charge et le gouvernement Centrafricain avait promis en 2015 « des poursuites » contre les militaires français soupçonnés de viols.

 

 

Centrafrique : Les professionnels des médias expulsés de la Maison de Presse et des Journalistes

 

PAR DANIEL NGUERELESSIO LE 4 JANVIER 2017

 

BANGUI, 04 Janvier 2017 (RJDH) – Le feuilleton Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) et la famille Patassé continue. Le 03 janvier, les journalistes ont été délogés des locaux de la MPJ par la police.

 

La tension a été très vive au moment où les Journalistes déguerpissaient la MPJ. Tous leurs effets étaient jetés dehors après avoir forcé les portes.

 

Selon Maka-Gbossokoto, Président de l’Union des Journalistes de Centrafrique, « le Conseil des Ministres a été clair. Nous avons interpelé le Gouvernement et les procédures sont en cours. Voilà que la famille Patassé se réveille le matin pour agir comme des sauvages. La maison qui était sous scellée a été cassée devant 4 gendarmes et des policiers armés des machettes « Balaka (en Sango)». Est-ce des Policiers conventionnés ? S’est-il-interrogé ?

 

Pour Maka-Gbossokoto, « il fallait attendre la décision de la justice, mais cependant la famille Patassé ont fait leur loi. Les Journalistes sont menacés et ils n’ont pas réagi », a-t-il ajouté.

 

La famille Patassé n’a pas voulu ce jour se prononcer sur cette affaire. Dans une précédente déclaration au RJDH, sur cette démarche, Gossy Pierre Noel, porte-parole de la famille Patassé, a rapporté que l’huissier avait juste exécuté la jurisprudence faite par la justice. « La famille sait très bien que la concession lui revient de droit c’est pourquoi, elle s’est déportée pour l’occuper. Ce n’est pas la famille qui a empêché les journalistes, mais la justice », a-t-il précisé.

 

Les Journalistes ne sont pas visibles à la Maison de la Presse et des Journalistes ce Mercredi 4 Janvier. Sinon, quelques policiers gardent l’entrée du bâtiment. La famille Patassé est dans la concession entrain de la réhabilité.

 

 

La Chine va exploiter le ciment et le fer de Centrafrique

 

APA-Bangui(Centrafrique) 04/01/17 - Le ministre centrafricain du Commerce, Hassan Come, et Wing Wen Hao, responsable de la société china géo engenering corporation international, ont signé, mardi à Bangui, deux projets de conventions relatifs à l’exploitation du ciment et d’une fonderie en Centrafrique.

 

Aux termes de ces conventions, l’entreprise chinoise va faire des études de faisabilité pour l’exploitation de ces gisements pendant six mois avant de commencer les exploitations.

 

Le gisement de calcaire de Bombassa et Ndimba deux villages au bord de la rivière Oubangui proche de la capitale Bangui, vont servir à la production du ciment alors que la fonderie découlera du gisement de fer du village Bogouin au nord-ouest de Bangui.

 

L’exploitation de ces gisements par la Chine permettra à la RCA d’avoir de nouvelles ressources financières mais également d’atténuer le chômage des jeunes.

 

En 2010 l’Inde avait construit une cimenterie à Bimbo, (sud de Bangui) qui n’a pas fonctionné à cause de la crise politico-militaire qui a secoué le pays. Pire, certains de ses équipements ont été pillés.

 

La signature des deux conventions est un signe concret du début de l’exploitation de nombreuses richesses du sous-sol centrafricain qui jusqu’ici n’a révélé que le diamant, l’or et le bois qu’il contient.

 

 

Centrafrique : Touadera et toutes les institutions de la République attendus à Bossangoa

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 4 JANVIER 2017

 

BOSSANGOA, 04 Janvier 2017 (RJDH) —- Le chef de l’Etat, le gouvernement, le cabinet de l’Assemblée nationale et les Ambassades accréditées en Centrafrique sont attendus d’ici le 02 février 2017 à Bossangoa, Chef-lieu de l’Ouham, selon des sources concordantes. Ce séjour sera l’occasion pour le Président F.A Touadera de relancer les activités cotonnières et l’usine d’égrenage.

 

La ville de Bossangoa sera la capitale de la République Centrafricaine d’ici le 02 Février 2017. Cette nouvelle a été confirmée par plusieurs sources à la Présidence de la République et à Bossangoa où les autorités administratives de la ville et locales s’activent pour accueillir le Chef de l’Etat et sa délégation.

 

L’objectif de cette visite n’est pas encore connu, mais dans les coulisses, on évoque « le lancement de la campagne cotonnière dans l’Ouham et l’Ouham-Pendé et un conseil des ministres qui se tiendra dans cette localité ».

 

Une source administrative contactée depuis la ville de Bossangoa, a confirmé des mouvements à Bossangoa en rapportant que « toute la ville se mobilise pour accueillir le chef de l’Etat, car les réunions se tiennent partout. Les habitants nettoient la ville, des organisations, associations et groupements embellissent Boston City ».

 

Cette nouvelle de la relance des activités cotonnières et de la société d’égrenage est un baume pour les habitants des Préfectures de l’Ouham et celle de l’Ouham-Pendé.

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 21:18
Centrafrique: deux Casques bleus marocains tués dans l'attaque d'un convoi (ONU)

 

 

 

04/01/17 (AFP)

 

Deux Casques bleus marocains de la force de l'ONU en Centrafrique ont été tués dans le sud-est du pays par des hommes armés qui ont attaqué leur convoi, a annoncé mercredi la Minusca dans un communiqué.

 

Le convoi a été attaqué mardi à une soixantaine de kilomètres de la localité d'Obo. "Deux soldats de la paix y ont perdu la vie tandis que deux autres ont été blessés et reçoivent les soins appropriés", selon la Minusca qui ajoute que "les auteurs de l’attaque se sont enfuis dans la brousse".

 

"L’incident est survenu alors que les Casques bleus assuraient l’escorte d’un convoi de camions transportant du fuel de la localité de Zemio à destination d’Obo", précise le communiqué.

 

"Aucune revendication ne saurait justifier que des individus dirigent leurs griefs contre des Casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autre objectif que d’aider le pays à sortir de l’engrenage de la violence", a averti le représentant spécial du secrétaire général et chef de la Minusca, Parfait Onanga-Anyanga, cité dans le texte.

 

Forte de plus de 10.000 soldats et policiers, la Minusca tente de maintenir l'ordre en Centrafrique, où des tueries intercommunautaires à grande échelle avaient provoqué le chaos et une crise humanitaire sans précédent fin 2013, entraînant une intervention militaire de la France, l'ex-puissance coloniale.

 

Les tueries de masse ont cessé et l'opération française Sangaris s'est achevée fin octobre 2016 mais de multiples bandes armées continuent de terroriser la population dans de vastes zones du pays.

 

Ces groupes sont essentiellement issus de factions parfois rivales de l'ex-rébellion de la Séléka à dominante musulmane, chassée du pouvoir après l'intervention française, de miliciens anti-balaka, se revendiquant chrétiens, mais aussi de groupes d'"auto-défense" d'éleveurs nomades peuls, de bandes spécialisées dans le racket routier et d'éléments "incontrôlés".

 

Dans la région d'Obo, la sinistre rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) sévit également depuis plusieurs années.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com