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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:22
Nouvelles nationales sur RFI
Nouvelles nationales sur RFI

 

Centrafrique : les autorités déclarent une épidémie nationale de rougeole

 

RFI le : 26/01/2020 - 11:51

 

En Centrafrique, le ministre de la Santé déclare une épidémie nationale de rougeole. Bangui et de nombreux districts sont touchés. Plus de 3 600 cas ont été enregistrés et ont fait 53 morts, entre février 2019 et janvier 2020. Une augmentation de 1 400 % comparé à 2018.

Le constat est « alarmant », indique le ministre de la Santé, dans ce pays aux structures sanitaires limitées et où la mortalité infantile est la deuxième plus forte au monde.

Les enfants âgés de 6 mois à 10 ans sont actuellement les plus touchés par l’épidémie. Une partie des moins de 5 ans n’a pas été vaccinée et est sortie des « radars », explique le ministre Pierre Somse. Notamment en raison de l'insécurité de certaines régions, nous explique t-il.

« ... Il y a des enfants non vaccinés qui ont été accumulés, en dehors de la tranche d’âge, particulièrement dans les zones d’accès difficile. Il y a des zones qui ont été en proie à l’insécurité, ce qui n’a pas permis que les campagnes vaccinales ou les activités de routine de vaccination puissent être portées dans ces zones-là », a spécifié le ministre de la Santé.

Environ 50 % des Centrafricains sont vaccinés contre la rougeole. La couverture devrait être au moins de 95 % pour permettre de protéger l’ensemble de la population.

Cette épidémie est aussi favorisée par d’autres facteurs, détaille le ministre. « L’épidémie de rougeole survient sur un terrain fragilisé qui est dû non seulement à l’absence d’immunité, du fait de ne pas avoir été vacciné, mais aussi à une sorte d’immunité faible, du fait de la malnutrition, véritable fléau aussi du fait de la crise. La malnutrition chronique est très élevée. La malnutrition aigüe dans les zones d’insécurité est également problématique et tout cela constitue le lit des cas compliqués de rougeole », rappelle Pierre Somse.

La priorité aujourd’hui pour les autorités est de soigner les cas déclarés, de rattraper les manques de vaccination et de lutter contre les préjugés défavorables à la vaccination des enfants.

Renforcer la vaccination de routine – pas seulement contre la rougeole – est un objectif des autorités qui souhaitent instaurer une couverture vaccinale universelle. D’ici juin, elles espèrent atteindre un taux de couverture de 80 %.

 

 

Centrafrique: opération désensablement à Bangui pour accéder à l’eau courante

 

23/01/2020 - 23:41 RFI

 

En RCA, l’eau fait régulièrement défaut dans la capitale et le début de la saison sèche se fait déjà ressentir aux robinets de certains Banguissois. Pour résoudre le problème, des travaux de désensablement viennent d’être lancés pour améliorer la fourniture d’eau courante dans Bangui.

 

Au bout d’un long tuyau, un grand jet de sable. Il s’agit de creuser dans le lit de l’Oubangui afin de permettre aux pompes d’accéder à l’eau sans se retrouver bloquée. Environ 10 000 m3 de sable devrait être ainsi évacués. Des travaux qui n’avaient pas été réalisés depuis plusieurs années. Cet ensablement crée régulièrement des problèmes au niveau de la seule station de pompage d’eau brute de la capitale.

La construction d’une centaine de forages lancée

Le niveau de l’Oubangui est déjà bas. Ces travaux devraient permettre d’assurer le pompage au plus fort de la saison sèche. Le problème de l’eau est récurrent dans la capitale. Les infrastructures sont anciennes et les coupures causées par l’état des équipements récurrentes. Construites dans les années 1970, elles ont été conçues à l’époque pour fournir de l’eau à 100 000 habitants. Aujourd’hui, la capitale en compte près d’un million et demi.

1 500 m3 d’eau par heure sont actuellement pompés alors qu’il en faudrait quatre fois plus. Plusieurs projets sont en cours d’élaboration pour augmenter la quantité d’eau potable disponible dans la capitale et en attendant qu’ils voient le jour, la construction d’une centaine de forages dans les quartiers a été lancée.

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:20
L'Algérie fustige la Centrafrique et Sao-Tomé

 

Reportage / Laâyoune : La Centrafrique et le Sao Tomé-et-Principe ouvrent leurs consulats généraux

 

https://2m.ma/ 24/01/2020 à 09:30

 

Jeudi matin, la République centrafricaine et  Sao Tomé-et-Principe ont inauguré leurs consulats généraux à Laâyoune. Deux nouvelles représentations diplomatiques qui reflètent la volonté des deux pays de développer leurs liens avec le Royaume.

Selon Nasser Bourita, les villes de Laâyoune et Dakhla abriteront une dizaine de représentations diplomatiques qui verront le jour d’ici la fin de l’année. Des ouvertures qui revêtent une triple portée, à la fois économique, diplomatique mais aussi politique.

C’est la cinquième représentation diplomatique inaugurée à Laâyoune après le consulat honoraire de la Côte d’Ivoire ouvert en juin dernier. Du côté de l’Union des Comores, son consulat général a commencé à offrir ses services en décembre. De même pour le consulat général du Gabon qui a été inauguré la semaine dernière.

 

 

Sahara : L'Algérie fustige la Centrafrique et Sao-Tomé pour leurs consulats ouverts à Laâyoune


https://www.yabiladi.com/ le 24/01/2020 à 13h20

 

L’Algérie a dénoncé jeudi les décisions «unilatérales des gouvernements de la République centrafricaine et de Sao Tomé-et-Principe d'ouvrir des représentations consulaires à Laâyoune, ville occupée du Sahara Occidental».

Dans un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères, relayé par l’agence APS, Alger a qualifié ces décisions de «nouvelle violation des normes du droit international et des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies».

«Ces décisions qui ne peuvent en aucun cas avoir un quelconque effet sur le statut juridique du Sahara occidental, dernière colonie en Afrique, représentent une nouvelle violation des normes du droit international, des décisions et des résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité et de l'Assemblée générale des Nations», ajoute le communiqué.

Pour Alger, ces décisions «transgressent aussi les fondements même des relations entre les pays africains tenus de se conformer en toutes circonstances aux règles et principes de l'Union africaine, lesquels impliquent un devoir d'unité et de solidarité entre les pays fondateurs de l'Union». Et de dénoncer des mesures qui ne «concourent pas, enfin, à favoriser l'interaction requise entre les pays africains et risquent de compromettre sérieusement leur marche résolue vers la réalisation des objectifs qu'ils se sont assignés et qu'ils ont consignés dans l'acte constitutif de l'Union».

A rappeler que ce n’est pas la première fois que l’Algérie réagit à l’ouverture, par des pays africains, de consulats au Sahara.


https://www.yabiladi.com/articles/details/88332/sahara-l-algerie-fustige-centrafrique-sao-tome.html

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:17
Les perspectives économiques en RCA globalement satisfaisantes (BM)

 

 

Les perspectives économiques en Centrafrique globalement satisfaisantes (BM)

 

Par : french.china.org.cn  le 24-01-2020

 

Les perspectives économiques de la République centrafricaine (RCA) sont globalement satisfaisantes et tablent sur une croissance de 4,8% à moyen terme, a déclaré jeudi Han Fraeters, représentant résident de la Banque mondiale en RCA.

Le retour à la légalité constitutionnelle et l'accord de paix du 6 février 2019 ont été pour beaucoup dans le redémarrage de l'économie centrafricaine, d'après M. Fraeters, qui a estimé que si la paix perdurait, la croissance pourrait franchir le cap des 5%.

Toutefois, M. Fraeters a estimé qu'il existait encore une certaine insuffisance quant à la mobilisation des ressources internes.

Pour un élargissement des recettes fiscales, le représentant de la Banque mondiale a recommandé entre autres l'amélioration du recouvrement des taxes foncières, la réduction des exonérations fiscales, et la modernisation de l'administration fiscale et douanière.

M. Fraeters a fait ces remarques au moment de la dissémination de la nouvelle édition des Cahiers économiques de la RCA, un document publié par la Banque mondiale pour présenter l'évolution des tendances économiques du pays. F

 

Source: Agence de presse Xinhua

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:13
Une Commission vérité et justice pour assurer le pardon en RCA
Une Commission vérité et justice pour assurer le pardon en RCA

 

Une Commission vérité et justice pour assurer le pardon en Centrafrique

 

https://www.dw.com/ 24.01.2020

 

Un projet de loi portant création de cette commission a été remis au chef de l’Etat. Celle-ci ne sera pas destinée à juger les crimes mais à assurer la réconciliation entre bourreaux et victimes.

Le document a été remis mercredi 22 janvier au chef de l'Etat en Centrafrique. Un projet de loi portant création, organisation et fonctionnement de la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CVJRR). 

Il s’agit d’une première dans ce pays où de nombreuses violations des droits de l’Homme ont été commises. Si cette commission est créée, elle s'ajouterait à Cour pénale spéciale chargée de juger les violations graves des droits humains commises depuis 2003. Inaugurée en 2018, les résultats de cette cour sont pour l'instant peu visible. 

 

Présidence Centrafrique@PCentrafrique

 

REMISE OFFICIELLE DE L'AVANT PROJET DE LOI SUR LA COMMISSION VÉRITÉ, JUSTICE, RÉPARATION ET RRÉCONCILIATION AU PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE.
Apres avoir lancé il y a quelques mois la Consultation Nationale Populaire... https://www.facebook.com/Renaissance.cf/posts/2653058171436991 …

 

2:23 PM - Jan 22, 2020

 

Une commission à la Sud-africaine

Si la Commission voit bien le jour, elle serait semblable à celles créées en Afrique du Sud, au Rwanda, en Côte d’Ivoire ou encore au Mali. Elle serait chargée de recueillir la demande de pardon des anciens combattants. "Cette Cour permettra la réconciliation entre les victimes et les bourreaux après les crimes de masse qu’a connus la Centrafrique", estime Mathias Barthélémy Morouba, vice-coordonnateur d’un réseau d’ONG des droits de l’homme.

Son réseau a participé aux travaux préparatoires de la CVJRR. "Il faudrait que, pour que cette commission soit acceptée, que les soldats recrutés dans le passé viennent dire qu’ils ont commis telle ou telle exaction. Cela permettrait qu’ils reçoivent le pardon des victimes et qu’il y ait réconciliation". Et d'ajouter : "La commission ne juge pas, la justice va continuer à faire son travail, mais la justice ne peut pas tout faire." La commission serait aussi chargée du dédommagement des victimes.

Un vieux projet

Le travail de la commission "n’empiète pas sur les compétences de la Cour pénale spéciale", insiste aussi Thierry Georges Vackat, président de la commission défense et sécurité au Parlement.

Ce député d’opposition espère que cette commission apportera la paix et la réconciliation dans un pays qui doit organiser une élection présidentielle. 

La volonté de créer la commission vérité, justice, réparation et réconciliation remonte à 2015, lors du Forum national de Bangui. Mais les travaux préparatoires avaient pris du retard.

Au cours de la signature, le 6 février 2019, de l’Accord de Khartoum entre le gouvernement et les groupes armés, l’accélération des travaux de la CVJRR a été vivement souhaitée. 

Retour de la paix

Le chef de l’Etat a reçu le projet de loi alors qu’il a échangé ces derniers jours avec les anciens présidents François Bozizé et Michel Djotodia, proches des groupes armés.

En recevant le document, Faustin Archange Touadéra a espéré un retour de "la paix et de la réconciliation véritable et durable". Une déclaration alors que les violences se poursuivent en Centrafrique.

 

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23 janvier 2020 4 23 /01 /janvier /2020 00:08
Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit
Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit
Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit

 

Centrafrique: Sécuriser les populations du PK5, de jour comme de nuit

 

Nous sommes le vendredi 17 janvier 2020. Il est 18 heures 20 en heures locales. La nuit est à peine tombée, depuis quelques minutes, sur le quartier du PK5 à Bangui, que le convoi de la première patrouille nocturne conjointe conduite par les Forces de sécurité intérieure (FSI), la Force et la Police de la MINUSCA, depuis le début de l’opération ‘’PK5, zone sans arme’’ se met en branle, à travers artères et les ruelles du quartier. 

Le chef de la Police de la MINUSCA, le Général Pascal Champion, est de la partie. « C’est une des premières que l’on fait de nuit dans le secteur », affirme-t-il, avec détermination. Il s’agit de rétablir la sécurité au PK5, à travers le dialogue avec les populations, pour les mettre en confiance afin de mieux s’imprégner de leurs préoccupations.  Un peu plus loin, le chef de la Police onusienne s’arrête pour échanger avec des jeunes du quartier qui montrent leur enthousiasme et leur satisfaction.

Les boutiques du PK5, un quartier commercial où toutes les communautés vivent en harmonie, s’animent encore : une ambiance que les riverains n’avaient plus connue depuis un bon moment. « Je réside au quartier camerounais. Il n’y a pas de problème de religion ici au Kilomètre 5. Je suis pour que les patrouilles s’effectuent de jour et de nuit, pour nous rassurer », confie un habitant. Le convoi continue d’avancer. Les habitants saluent le convoi. « C’est ici que se sont déroulées les affrontements entre commerçants et groupes armés… », entend-on dans la foule. 

Renouer le lien entre la population et les forces de Police et de Gendarmerie. Ce qui sonnait encore comme un défi après les événements de Noël 2019, est maintenant en bonne voie. Les FSI en sont même étonnées : « Lorsque nous passions, les gens pensaient que nous étions tous des casques bleus. Nous leurs avons parlé en Sango (ndlr : langue nationale) pour montrer que nous sommes du pays », nous confie un policier centrafricain du convoi.

Retour au commissariat du 3e arrondissement après une longue patrouille nocturne. Le Général Champion revient sur le grand moment qu’il vient de vivre : « On sent, quand on commence comme ce soir, que certains sont un petit peu prudents. Mais très vite, en prenant contact avec la population, en faisant quelques arrêts, en descendant des véhicules, je pense que tout le monde a vu la réaction très positive de la population », conclue-t-il.

La police de proximité, mise en place il y a trois mois dans le quartier, est plus que jamais chose effective au PK5, dans le 3ème arrondissement de Bangui, au grand bonheur de joyeuses populations qui en demandent davantage, afin de vaquer librement à ses occupations.

 

MINUSCA

 

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 23:40
Minusca : Le Général burkinabè Daniel Sidiki Traoré remplace le gl Balla Keita

 

ONU: le Général burkinabè Daniel Sidiki Traoré nommé commandant des Casques bleus en Centrafrique (SG/ONU)

 

Le secrétaire général des Nations unies, António Gutierres, a nommé mardi le général des forces armées burkinabè, Daniel Sidiki Traoré, comme nouveau commandant de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), a-t-on appris d’un communiqué du porte-parole du SG de l’ONU. Le Général Traoré est actuellement conseiller militaire du chef d’état-major des armées, le Général Moïse Miningou. Il va remplacer le général Balla Keïta du Sénégal dont la mission prend fin le 29 février, rapporte le porte-parole du Secrétaire général des Nations unies.

Daniel Sidiki Traoré qui a été recruté dans l’armée burkinabè en 1977, possède une vaste expérience dans le maintien de la paix. Il a récemment servi comme commandant adjoint des mêmes casques bleus en Centrafrique et a aussi servi au Darfour (Soudan).

Il a été élevé (de colonel-major) au grade de général de brigade en 2014.

 

 

Casques bleus : Le Général burkinabè Daniel Sidiki Traoré nommé Commandant en Centrafrique

 

https://www.burkina24.com/ le 22 janvier 2020 par Rédaction B24

 

Le Général Daniel Sidiki Traoré du Burkina Faso a été nommé Commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine.

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a annoncé le 21 janvier 2020, la nomination du Général  Daniel Sidiki Traoré du Burkina Faso au poste de Commandant de la Force de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).
 
Le Général  Traoré succède au Général  Balla Keita du Sénégal, qui achèvera sa mission le 29 février 2020. Actuellement Conseiller  du chef d’Etat-Major général de l’Armée du Burkina Faso, le Général  Traoré a eu une riche carrière depuis qu’il a rejoint l’armée du Burkina Faso en 1977.

Il possède également une vaste expérience du maintien de la paix, ayant récemment servi comme commandant adjoint de la force à la MINUSCA-2018. Il a aussi servi en tant que Commandant du secteur ouest à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) de 2014 à 2016. Il a en outre été commandant de secteur à la Mission des Nations Unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD) dans l’ouest du Darfour de 2012 à 2014. 
 
L’ancien Président de la Fédération burkinabè de boxe est titulaire d’une maîtrise en sociologie et ressources humaines de l’Université de Ouagadougou ainsi que d’une maîtrise en histoire et archéologie de l’Université de la Sorbonne, à Paris. Il parle couramment l’anglais et le français.

 

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 23:37
Nouvelles nationales sur Xinhua

 

Centrafrique : l'ancien président déchu Bozizé reçu par le président Touadéra

 

BANGUI, 21 janvier (Xinhua) -- Plus d'un mois après son retour d'exil, l'ancien président centrafricain déchu en 2013 François Bozizé a été reçu mardi par l'actuel président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, a-t-on appris de la présidence centrafricaine.

L'audience s'est déroulée au palais présidentiel, au lieu de l'Assemblée nationale en présence du corps diplomatique comme l'avait demandé M. Bozizé. "Aucune déclaration n'a été faite à l'issue de ce tête-à-tête qui a duré près d'une heure", a indiqué dans un communiqué le porte-parole de la présidence centrafricaine, Albert-Yaloké Mokpème.

M. Bozizé était rentré au pays de manière discrète dans la nuit du 15 au 16 décembre 2019.

L'ancien président de transition (2013-2014) Michel Djotodia, qui avait renversé M. Bozizé en 2013, avait été reçu par M. Touadéra le jour même de son retour d'exil le 10 janvier, tandis que l'ancienne présidente de la transition (2014-2016), Catherine Samba-Panza, avait été reçue par M. Touadéra le 17 janvier.

Au cours des rencontres avec les deux précédents chefs d'Etat de transition, l'accent avait été mis sur l'action que devraient mener les anciens présidents pour le rétablissement durable de la paix et la réconciliation nationale. Des efforts d'accompagnement de l'actuel gouvernement ont également été inscrits à l'ordre du jour, permettant d'aller vers des élections présidentielle et législatives apaisées prévues en décembre prochain.

M. Bozizé avait été chassé du pouvoir en mars 2013 par M. Djotodia, alors chef de la coalition rebelle Séléka. Ce dernier avait néanmoins dû démissionner en janvier 2014 pour ne pas avoir su contrôler la rébellion. Mme Samba-Panza avait alors pris le relais comme présidente de transition jusqu'à ce que M. Touadéra remporte l'élection présidentielle en 2016.

 

 

Centrafrique : l'ancien président déchu Bozizé reçu par le président Touadéra

 

Par : french.china.org.cn  le 22-01-2020

 

Plus d'un mois après son retour d'exil, l'ancien président centrafricain déchu en 2013 François Bozizé a été reçu mardi par l'actuel président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, a-t-on appris de la présidence centrafricaine.

L'audience s'est déroulée au palais présidentiel, au lieu de l'Assemblée nationale en présence du corps diplomatique comme l'avait demandé M. Bozizé. "Aucune déclaration n'a été faite à l'issue de ce tête-à-tête qui a duré près d'une heure", a indiqué dans un communiqué le porte-parole de la présidence centrafricaine, Albert-Yaloké Mokpème.

M. Bozizé était rentré au pays de manière discrète dans la nuit du 15 au 16 décembre 2019.

L'ancien président de transition (2013-2014) Michel Djotodia, qui avait renversé M. Bozizé en 2013, avait été reçu par M. Touadéra le jour même de son retour d'exil le 10 janvier, tandis que l'ancienne présidente de la transition (2014-2016), Catherine Samba-Panza, avait été reçue par M. Touadéra le 17 janvier.

Au cours des rencontres avec les deux précédents chef d'Etat de transition, l'accent avait été mis sur l'action que devraient mener les anciens présidents pour le rétablissement durable de la paix et la réconciliation nationale. Des efforts d'accompagnement de l'actuel gouvernement ont également été inscrits à l'ordre du jour, permettant d'aller vers des élections présidentielle et législatives apaisées prévues en décembre prochain.

M. Bozizé avait été chassé du pouvoir en mars 2013 par M. Djotodia, alors chef de la coalition rebelle Séléka. Ce dernier avait néanmoins dû démissionner en janvier 2014 pour ne pas avoir su contrôler la rébellion. Mme Samba-Panza avait alors pris le relais comme présidente de transition jusqu'à ce que M. Touadéra remporte l'élection présidentielle en 2016.

Source: Agence de presse Xinhua

 

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 23:33
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

A BRIA, LE PREFET ET LA MINUSCA SOULIGNENT LE RETOUR PROGRESSIF DE LA PAIX GRACE A LA MISE EN ŒUVRE DE L’ACCORD DE PAIX    

 

 

Bangui, le 22 janvier 2020 - Le chef du bureau de la MINUSCA à Bria, Imtiaz Hussain, et le préfet de la Haute-Kotto, Evariste Binguinidji, invités à la conférence de presse hebdomadaire de la Mission, ont souligné les progrès sécuritaires enregistrés grâce à la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation. 

 

« Aujourd’hui, la situation sécuritaire est stable dans la préfecture de la Haute-Kotto, comparativement au passé où l’on enregistrait des tueries de masse, des viols et des arrestations arbitraires par les groupes armés. L’Accord de paix a contribué au déploiement des FACA à Bria. Leurs patrouilles conjointes avec la force de la MINUSCA ont considérablement amélioré la situation sécuritaire », a indiqué le préfet. Pour sa part, le chef de bureau, Imtiaz Hussain, a rappelé que plusieurs mois après la signature de l'APPR et des mesures de confiance, « les Anti-balaka et les éléments FPRC ont coexisté en grande partie pacifiquement, sans aucune hostilité manifeste entre eux », a-t-il dit.

 

Les deux responsables, qui sont intervenus par vidéoconférence, ont aussi évoqué les défis actuels dans la ville de Bria. Pour le préfet, depuis novembre 2019, les hostilités entre les deux groupes armés Anti-balaka et FPRC ont repris. A chaque phase de la crise, la MINUSCA et le Préfet sont restés « engagés pour persuader les deux groupes armés de reprendre les négociations, relancer le dialogue et trouver une solution politique », a poursuivi le préfet. Le chef du bureau de la MINUSCA a, de son côté, noté que les casques bleus ont augmenté les patrouilles « robustes, de domination de terrain » pour dissuader la mobilisation des groupes armés et les attaques. La composante police, quant à elle, a mené des enquêtes sur des cas d’exaction commis contre des civils et a joué un rôle important dans la lutte contre les détentions arbitraires et vols qui avaient exacerbé les tensions.

 

Imtiaz Hussain a aussi rappelé que les efforts conjoints Préfecture et MINUSCA ont permis de contraindre le chef des Anti-balaka à prendre un engagement et à revenir dans le Comité de mise en œuvre préfectorale et Comité Technique de Sécurité en vue de dialoguer avec d'autres groupes armés pour le retour définitif de la paix.

 

De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a déclaré que la MINUSCA et les partenaires internationaux de la RCA, réunis au sein du G5, se félicitent de la rencontre de mardi, à Bangui, entre le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra et l’ex-président François Bozizé et espèrent qu’elle contribuera à « l’apaisement et au renforcement du processus de paix » dans le pays. Le G5 salue, par ailleurs, le travail et la parfaite synergie entre le  groupe de facilitateurs et le gouvernement centrafricain et se félicite de l’audience accordée à l’ancien président centrafricain.

 

Par ailleurs, le porte-parole de la MINUSCA a fait aussi savoir, quant au mémorandum du FPRC, de l’UPC et du MPC du 13 janvier, que la MINUSCA ainsi que les garants et les facilitateurs de l’Accord de paix sont disposés à analyser les points de friction évoqués, dans le cadre de l’accompagnement du processus de paix. Cependant, la MINUSCA, les garants et les facilitateurs précisent que les discussions devront avoir lieu sur le territoire centrafricain, que les signataires du mémorandum doivent être présents aux réunions de consultation et que l’Accord de paix ne fera pas l’objet de renégociation.

 

Enfin, au sujet de la situation des droits de l’homme, le porte-parole  a fait savoir que du 6 au 22 janvier 2020, la Mission a pu vérifier et documenter, aussi bien à Bangui qu’à l’intérieur du pays, 17 incidents d’abus et de violation des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 29 victimes.

 

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 23:31
Nouvelles nationales sur RNL
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Centrafrique: 401 millions de dollars sollicités pour répondre aux besoins humanitaires cruciaux en 2020

 

https://www.radiondekeluka.org/ mercredi 22 janvier 2020 16:27

 

La République centrafricaine connaît toujours une crise humanitaire grave et complexe. 2,6 millions de personnes ont besoin d'assistance et de protection humanitaire, ce qui représente plus de la moitié de la population. Parmi elles, 1,7 million de personnes ont besoin d'une assistance immédiate pour survivre.

Pour répondre aux besoins des plus vulnérables, le Gouvernement centrafricain et l'Equipe Humanitaire Pays ont officiellement lancé ce 21 janvier 2020 le Plan de Réponse Humanitaire 2020 (PRH). La communauté humanitaire cible 1,6 million de personnes extrêmement vulnérables et appelle à la mobilisation de 401 millions de dollars américains pour mettre en œuvre des interventions vitales. Basé sur une analyse commune des besoins humanitaires, le Plan de Réponse Humanitaire vise à répondre aux problèmes critiques liés au bien-être physique et mental, aux conditions de vie et à la protection des plus vulnérables.

En République centrafricaine, les civils continuent de faire les frais de la crise. Des contraintes sécuritaires et logistiques continuent d'entraver l'accès aux personnes vulnérables. En 2019, 306 incidents de sécurité ont touché des travailleurs humanitaires, tuant 5 d’entre eux et blessant 42 autres.

La Coordonnatrice humanitaire en République centrafricaine, Mme Denise Brown, a souligné l'importance pour les acteurs humanitaires de pouvoir poursuivre leurs efforts et d'alléger les souffrances de ceux qui ont besoin d'une aide humanitaire. « Si l'assistance n'est pas fournie à grande échelle, la situation humanitaire déjà critique va se dégrader davantage en 2020 », a conclu Mme Brown.

Grâce à la générosité des donateurs, la communauté humanitaire a collecté 300,3 millions de dollars en 2019 et assisté plus de 1,1 million de personnes vulnérables dans le cadre du Plan de Réponse Humanitaire.

 

Vakaga : Une mission de la Minusca attendue ce jeudi à Birao

 

https://www.radiondekeluka.org/ mercredi 22 janvier 2020 17:43

 

La ville de Birao située à l'extrême Nord-est de la République Centrafricaine est replongée depuis le début de la semaine dans une forte psychose. L'incendie de plus d'une centaine de maisons lundi 20 janvier au centre de la ville suite à l'assassinat de 2 jeunes et les combats entre groupes armés autour de la ville, ravivent les tensions ethniques.

Dans ce contexte de tension dominé par des rumeurs, la Minusca a annoncé ce mercredi au cours de sa conférence de presse hebdomadaire, l'envoi imminent d'une mission à Birao. L'objectif est de palper du doigt les réalités du terrain et de remonter l'information à Bangui aux fins d'une action concrète.

"La décision en ce moment de la Minusca, c'est de protéger la population à Birao. Abandonner la population exposerait celle-ci en cas d'attaque. Des casques bleus sont partis en renfort à Birao mais il y a une mission qui se rend jeudi 23 janvier dans la ville pour exprimer sa solidarité aux populations et pour engager les autorités locales et voir comment les forces sont engagées sur le terrain"  a indiqué Vladimir Montéiro, Porte-parole de la Minusca.

Plusieurs villages à la périphérie de Birao ont été le théâtre d'affrontements les 19, 20 et 21 janvier entre le FPRC et MLCJ. Ces combats auraient fait plus d'une vingtaine de morts, plusieurs blessés et de nombreux déplacés, selon des sources locales.

"Plus d'une dizaine de blessés évacués d'urgence, suivent des soins à l'hôpital de Birao " a confié une autre source à Radio Ndeke Luka. Si la ville de Birao est calme, la psychose gagne les esprits et les sites des personnes déplacées se remplissent, entraînant une situation humanitaire catastrophique.

La situation sécuritaire s'est dégradée dans cette région de la Vakaga depuis le déclenchement des hostilités entre le FPRC et le MLCJ au début du 2e semestre 2019. Ces violences qui ont pris une allure ethnique ont coûté la vie à plusieurs dizaines de personnes et se sont étendues dans plusieurs villages et dans la ville d'Amdafock, frontalière avec le Soudan.

 

 

Centrafrique : Le député Kabirou interdit de séjour dans la Ouaka par Ali Darassa

 

https://www.radiondekeluka.org/ mercredi 22 janvier 2020 17:52

 

Le député de Bambari 1 Hamadou Aboubakar Kabirou dénonce les menaces à lui proférées par le chef de l'UPC, Ali Darassa. Le parlementaire craignant pour sa vie, appelle les autorités à assurer sa sécurité.

En mission mi-janvier à Bambari, capitale de la Préfecture de la Ouaka, le député Hamadou Aboubakar Kabirou explique avoir été sommé par le chef de l'Unité pour la Paix en Centrafrique, UPC de quitter immédiatement la ville. " J'ai amené des partenaires pour la construction d'une école franco arabe à Bambari. Alors que nous étions en réunion à la mosquée, Ali Darassa a envoyé ses éléments pour venir me chasser, m'intimant l'ordre de quitter la ville dans 30 minutes", a dénoncé le député poursuivant que "les partenaires ont eu peur et décidé de ne plus financer le projet à Bambari".

Craignant pour sa sécurité, Hamadou Aboubakar Kabirou a dû passer la nuit chez le préfet de la Ouaka avant de rebrousser chemin sur Bangui.  Face à cette menace, il engage le gouvernement et les garants de l'accord du 6 février 2019 à prendre leurs responsabilités, " Je demande à la communauté nationale et internationale de veiller au respect de l'accord de paix. L'accord de paix (accord de Khartoum) interdit-il à un député de se rendre dans sa zone?" s'est interrogé l'élu de la Nation.

Un parlementaire mal digéré par les groupes armés

Hamadou Aboubakar Kabirou, député de la première circonscription de Bambari a plusieurs fois fait l'objet de menace de la part des groupes armés aussi bien à Bangui qu'à Bambari. En 2018, sa résidence du PK5 dans le 3e arrondissement de Bangui a été pillée par des hommes armés alors qu'il dénonçait les agissements des groupes d'autodéfense du secteur. Il sera logé pendant plusieurs mois dans un hôtel de la capitale avant d'élire domicile dans un autre secteur de Bangui.

Plusieurs fois à Bambari, sa ville d'origine, le parlementaire a fait l'objet de menace voire de mort, proférées par des membres des groupes armés, principalement de l'UPC et leur chef Ali Darassa.

Pourquoi le chef de l'UPC a-t-il intimé l'ordre au député Hamadou Aboubakar Kabirou de quitter la ville? Il est difficile pour le moment de répondre à cette question, car Radio Ndeke Luka n'a pu joindre M. Darassa depuis son fief dans la Ouaka. 

 

 

Centrafrique : Ce qu'il faut retenir de la rencontre entre Faustin Archange Touadera et François Bozizé

 

https://www.radiondekeluka.org   mercredi 22 janvier 2020 14:07

 

Au sortir de leur entrevue, les deux personnalités s'étaient réservées de tout commentaire à la presse. Un document de 6 pages dans lequel l'ancien président est revenu sur son retour au pays, les accusations de déstabilisation portées contre son parti le KNK et sa vision politique du pays.

Officiellement, François Bozizé avait prévu de lire son allocution devant le Président Toudera et en présence des représentants de l'Union Africaine, de la CEEAC et des garants de l'accord de paix du 6 février. Arrivé au palais de la Renaissance, la réalité étant autre, l'homme a seulement remis le document au Chef de l'Etat durant leur tête-à-tête.

Abordant son retour à Bangui, François Bozizé dit avoir le sentiment d'être un persona non grata dans son propre pays alors que ses droits fondamentaux ont été bafoués en violation de la constitution du 30 mars 2016.

"Je suis conscient que la politique peut parfois être un milieu sale où la vérité trouve difficilement sa place mais j'ai quelque peu de mal à appréhender les motivations de ceux qui en veulent jusqu'à ma vie lorsque l'on sait que pour beaucoup d'entre eux, j'ai travaillé avec ces derniers sans considération aucune en dehors de leurs compétences et de la faculté qu'ils avaient à faire avancer la RCA" a écrit l'ancien président, dénonçant un "traitement anti patriotique".

Se présentant comme victime d'injures répétées sur la place publique, notamment par le biais des proches collaborateurs du Chef de l'Etat, le président du KNK pense qu'il ne mérite pas un tel traitement et balaie du revers de la main, les allégations de tentative de coup d'Etat dont son entourage et lui-même seraient les instigateurs. Pour François Bozizé, ces rumeurs entretenues par les responsables du Mouvement Centrafrique Debout créent la psychose au sein de la population et ne contribuent pas à l'apaisement.

"Quoi qu'il en soit, je déclare aujourd'hui être rentré en Centrafrique car fatigué de ce long exil et animé par l'esprit de pardon...Je me tiens à disposition afin d'œuvrer pour la paix, la stabilité et la consolidation du processus démocratique par l'organisation d'élections libres, transparentes apaisée et inclusives" a conclu l'ancien président qui n'a pas fait de propositions concrètes dans sa note.

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22 janvier 2020 3 22 /01 /janvier /2020 23:18
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : 401 millions de dollars us pour la réponse humanitaire en Centrafrique

 

BANGUI, le 22 janvier 2020 (RJDH)---Lancé ce mardi 21 janvier à Bangui, le Plan de réponse humanitaire 2020 pour la Centrafrique requiert environ 401 millions de dollars pour répondre aux besoins urgents de plus de 1,6 millions de personnes vulnérables sur 2, 6 millions à travers le pays.

401 millions de dollars américains, c’est environ la somme dont la communauté humanitaire aura besoin pour répondre aux besoins de plus de 1,6 millions de personnes vulnérables pour l’année 2020. Ce plan présente les priorités et paramètres de la réponse au niveau stratégique et opérationnel que la communauté humanitaire vise à apporter en 2020 sur la base d’une compréhension partagée de la crise.

Virginie Baikoua, Ministre de l’Action Humanitaire et de la réconciliation, a indiqué que, « cette année, au niveau des chiffres, nous avons baissé au niveau de montant à mobiliser. Nous sommes à 400 millions de dollars américains, c’était un peu plus l’année dernière. Aussi le nombre des besoins, selon les répartitions, est clair mais il y a encore un problème, les gens sont dans les besoins d’assistance humanitaire », reconnait-elleet se réjouit de ce que « ce Plan de réponse humanitaire pour l'année 2020 prenne en compte les solutions durables ».

Pour la Coordonnatrice humanitaire dOCHA en République centrafricaine, Mme Denise Brown, il faut que les acteurs humanitaires poursuivent leurs efforts, afin d’alléger les souffrances de ceux qui ont besoin d’une aide humanitaire. « Si l’aide humanitaire n’est pas fournie à grande échelle, la déjà très grave situation humanitaire se détériorera davantage en 2020 », a-t-elle ajouté.

 A en croire, François Batalingaya Chef de Bureau OCHA à Bangui, l’action humanitaire prend en compte tous les secteurs pour cette année 2020. « L’action Humanitaire en Centrafrique peut se résumer en un seul point. En 2019, nous avons pu assister 1,1 millions de personnes dans le pays, on peut parler par exemple des sinistrés des inondations qui ont affecté Bangui et une partie des provinces.  Nous parlons d’environs plus de 100 mille personnes qui ont été affectées, ainsi ceux qui ont été assistés dans le Sud-Est et aussi ceux qui n’ont pas été assistés depuis plusieurs années. Un quart de la population est en déplacement et parmi ces personnes nous avons presque 600 000 personnes dans le camp des déplacés et ces personnes ont toujours besoin d’assistance. Le plan comprend presque tous les secteurs, la santé, l’éducation, eau hygiène et assainissement et la logistique », a précisé le Chef de Bureau OCHA à Bangui

Virginie Baikoua a, par-ailleurs, déploré les attaques dirigées contre les acteurs humanitaires en Centrafrique en 2019, ce qui place le pays au rang des pays les plus dangereux pour les humanitaires.  « Au niveau des acteurs humanitaires, il y a des chiffres qui ont été avancés par rapport aux attaques qui ont été perpétrés contre les acteurs humanitaires sur le terrain dont 5 y ont laissé leurs vies, et plus d’une quarantaine blessée alors que normalement personne ne perdre sa vie en allant sauver de vie », s’est-elle plainte.

1,6 million de personnes en situation d’extrême vulnérabilité sont visées par ce plan de réponse humanitaire.

Pamela Dounian-Doté

 

 

Centrafrique : Présence des hommes armés signalée à Nanga-Boguila dans l’Ouham

 

NANGA-BOGUILA, le 22 janvier 2020 (RJDH)--- Plusieurs véhicules sont restés bloqués à Nanga-Boguila, dans l’Ouham, en raison d'une attaque armée contre deux jeunes hier nuit aux environs de 19 heures à 13 km de la ville par des individus difficilement identifiables, sur l'axe Nana-Baria.

De sources locales, tous les témoignages confirment la présence des hommes en armes difficilement identifiables dans cette partie du pays depuis quelques temps. A titre illustratif,« Deux jeunes en provenance de Paoua ont été attaqués hier à 13 km de Nanga-Boguila aux environs de 19 heures. Les assaillants les ont dépouillés de tout », a rapporté au RJDH un habitant de la localité.

Les inquiétudes des habitants de la ville sont fondées sur la présence d’un groupe armé qui écume la région et cette situation provoque déjà la psychose dans les villages avoisinants, a déclaré une autre source.

Au regard de la situation, les trafics sont bloqués dans la région et le mouvement des biens et des personnes est devenu hypothétique, à en croire les habitants de Nanga-Boguila. « Les véhicules sont bloqués à Bossangoa et ne peuvent arriver ici à cause de ces personnes par crainte d’être attaqués. Il n’y a aucune force de l’ordre dans la ville de Nanga-Boguila et nous nous sentons abandonnés. Le contingent camerounais de la MINUSCA est là mais ne fait rien pour nous redonner confiance. Il faut nous envoyer des forces de défense et de sécurité »témoigne un autre.

Une source sécuritaire à Bossangoa, contactée, a confirmé les informations au RJDH tout en relevant que les éléments des forces de sécurité intérieure ne peuvent pas se déporter dans la région car, dit-elle, n’ont « aucune idée sur l’identité de ces gens de peur de tomber sur des tireurs embusqués », a-t-elle déclaré.

Les deux jeunes hommes victimes d’agression armée ont été évacués ce matin par avion vers Bangui pour recevoir des soins intensifs. A l'heure actuelle, c'est la torpeur qui s'est emparée des populations de la région craignant une attaque armée.

Vianney Ingasso

 

 

Centrafrique : 401 millions $ sont nécessaires pour le Plan de réponse humanitaire 2020 (OCHA)

 

(Agence Ecofin)  22 janvier 2020 15:44 - La Centrafrique a besoin de 401 millions $ pour répondre à ses besoins humanitaires en 2020. C’est ce qu’a indiqué le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), dans un communiqué publié cette semaine.

Les nouveaux fonds devraient servir à mettre en place le plan de réponse humanitaire (PRH) 2020 du pays. Celui-ci vise à venir en aide à 1,6 million de personnes extrêmement vulnérables, exposées à l’insécurité et à l’insuffisance des ressources alimentaires.

En raison des violences liées à la présence de nombreux groupes armés qui se battent pour le contrôle des ressources minières du pays, la situation humanitaire de la Centrafrique s’est détériorée ces dernières années. D’après l’ONU, le pays compte au total 2,6 millions de personnes ayant besoin d’assistance et de protection humanitaire (plus de la moitié de la population). Parmi elles, 1,7 million ont besoin d'une assistance immédiate pour survivre.

« Si l'assistance n'est pas fournie à grande échelle, la situation humanitaire déjà critique va se dégrader davantage en 2020 », a à cet effet indiqué Denise Brown coordonnatrice humanitaire en République centrafricaine, qui appelle les donateurs à poursuivre leurs efforts en faveur du pays.

En 2019, les besoins humanitaires de la Centrafrique se sont élevés à 430 millions $. 300 millions $ ont été mobilisés pour le pays cette année-là ; ce qui a permis de venir en aide à 1,1 million de personnes sur un objectif de 1,7 million.

Moutiou Adjibi Nourou  

 

 

Réponse humanitaire la Centrafrique veut mobiliser 401 millions de dollars

 

http://www.adiac-congo.com/ Mercredi 22 Janvier 2020 - 16:24

 

La Centrafrique a besoin de 401 millions de dollars pour répondre à ses besoins humanitaires en 2020, a indiqué, dans un communiqué, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

Ces fonds devraient servir à mettre en place le Plan de réponse humanitaire (PRH) 2020 du pays. Celui-ci vise à venir en aide à 1,6 million de personnes extrêmement vulnérables, exposées à l’insécurité et à l’insuffisance des ressources alimentaires.

En raison des violences liées à la présence de nombreux groupes armés qui se battent pour le contrôle des ressources minières du pays, la situation humanitaire de la Centrafrique s’est détériorée ces dernières années. D’après l’Organisation des Nations unies, le pays compte au total 2,6 millions de personnes ayant besoin d’assistance et de protection humanitaire (plus de la moitié de la population). Parmi elles, 1,7 million ont besoin d'une assistance immédiate pour survivre.

« Si l'assistance n'est pas fournie à grande échelle, la situation humanitaire déjà critique va se dégrader davantage en 2020 », a, à cet effet, indiqué Denise Brown, coordonnatrice humanitaire en République centrafricaine, qui appelle les donateurs à poursuivre leurs efforts en faveur du pays.

En 2019, les besoins humanitaires de la Centrafrique se sont élevés à quatre cent trente millions de dollars. Trois cents millions de dollars ont été mobilisés pour le pays cette année-là ; ce qui a permis de venir en aide à 1,1 million de personnes sur un objectif de 1,7 million.

Josiane Mambou Loukoula

 

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