Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 21:48
COMMUNIQUÉ DE PRESSE  DU MLPC
COMMUNIQUÉ DE PRESSE  DU MLPC

 

BUREAU POLITIQUE

  ----------------------------

  Secrétariat Général

  ----------------------------

 

 

Depuis quelques temps, il nous a été donné de constater le déclenchement d’une campagne médiatique fortement teintée de haine et de dénigrement contre le MLPC, son Président et les membres de sa famille, des membres de son Bureau Politique et les militants du Parti.

 

Devant cette situation, le Bureau Politique porte à la connaissance des concepteurs et des auteurs de cette campagne ainsi que leurs exécutants, que le MLPC est un parti politique structuré et organisé, composé de militants qui ont élu l'ensemble des ses dirigeants de la base au sommet, et qui fonctionne conformément à ses textes de base adoptés par le Congrès.

 

L’examen et la résolution d'éventuels problèmes internes au MLPC relèvent  de la seule compétence de ses militants à qui il revient souverainement d’en apprécier le timing et l’opportunité, conformément aux textes en vigueur dans le Parti.

 

Par conséquent, il ne revient à nul autre intrus, pour quelque motif que ce soit, de s’ingérer dans la gestion des affaires qui ne le concernent en rien.

 

Aussi, comme tout justiciable, le Parti ainsi que ses militants se réservent le droit de recourir à la justice chaque fois qu'il le jugera utile.

 

 

Fait à Bangui, le 10 octobre 2016

 

      Pour le Bureau Politique

                                                                                              

                                                                                                        Le 2ème Vice-Président

 

                                                                                 

                   Jacquesson MAZETTE 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 21:43
Centrafrique : une marche pour la paix
Centrafrique : une marche pour la paix
Centrafrique : une marche pour la paix

 

 

http://www.bbc.com/ 8 octobre 2016

 

Environ 300 personnes ont manifesté pour la paix et ont protesté contre l'assassinat d'un militaire en début de semaine, ce samedi, à Bangui, la capitale de la Centrafrique.

 

La manifestation organisée au quartier PK5 a eu lieu quatre jours après l'assassinat d'un militaire.

 

Les manifestants ont emprunté l'avenue Barthélémy-Boganda, où le commandant Marcel Mombéka a été mortellement agressé mardi dernier par des "groupes d'auto-défense"."Non à l'impunité", "Non à l'insécurité", "Chrétien ou musulman, je suis centrafricain" faisaient partie des slogans scandés par les manifestants.

 

Aucun incident n'a été enregistré au cours de la marche.

 

Un dispositif sécuritaire de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a assuré la surveillance de la manifestation.

 

Un hélicoptère de la Minusca survolait le lieu de la marche.

 

L'assassinat du commandant Marcel Mombéka a entraîné des violences au PK5 et dans les quartiers voisins, où des tirs ont fait fuir de nombreux habitants.

 

Des bergers peuls de confession musulmane font partie des victimes de ces violences.

 

D'après le bilan de la Minusca, les heurts ont fait 11 morts.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 21:39

 

 

 

DECLARATION NUMERO 005 DU 09 OCTOBRE 2016

 

Nous, Chefs Traditionnels Peulhs de Centrafrique, condamnons avec force les actes criminels barbares inacceptables qui ont provoqué la mort des paisibles et  innocentes personnes à Bangui et dans nos provinces ces derniers temps.

 

Nous, Chefs Traditionnels Peulhs de Centrafrique, adressons nos sincères Condoléances aux familles des victimes de ces actes barbares relevant d’un autre âge.

 

Nous exhortons tous les centrafricains en général, et les  peulhs victimes de ces violences en particulier, à la retenue et à s’abstenir de tout acte de représailles ou des vengeances sur leurs compatriotes innocents.

 

Par ailleurs, nous mettons en garde tous ceux qui utilisent les images macabres choquantes des nos parents tués pour inciter à la haine, à la violence et à la désinformation sur les réseaux sociaux ou autres voies de presse.

 

Ces images portent gravement atteintes à l’intimité, à la dignité humaine et à l’image de la REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE et de Son Peuple.

 

Des tels actes peuvent être assimilés aux crimes et exposent leurs auteurs à des poursuites judiciaires.

 

Les actes criminels que nous dénonçons ici, sont posés par des individus connus de tous qui s’opposent au processus de paix, de Réconciliation Nationale et de la cohésion sociale prônés par Son Excellence Le Professeur FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA et Son Gouvernement, depuis le 30 MARS 2016.

 

Cette Volonté politique est indéniable.

 

Nous demandons au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour rechercher Les auteurs, co-auteurs, complices et commanditaires des ces actes barbares partout où qu’ils soient  afin de les traduire devant le Tribunal Pénal Spéciale crée à cet effet.

 

Nous demandons au Ministre de L’Elevage de tout mettre en œuvre en collaboration avec les Ministères concernés pour assurer la Sécurité des Eleveurs et leurs bétails ainsi que les commerçants à bétails tout au long du circuit de commercialisation de bétail-viande en République Centrafricaine.

 

Les parcours pastoraux, les couloirs des transhumances et de convoyages des bétails des boucheries, les marchés à bétails et les abattoirs doivent être sécurisés pour éviter la mort des nos compatriotes et la rupture de la chaine d’approvisionnement des nos villes en viande des bœufs.

 

Nous demandons également au Ministre de l’Elevage de relancer les Réunions Tripartites RCA-TCHAD-CAMEROUN et RCA-TCHAD-SOUDAN sur les problématiques de la transhumance et des mouvements  Transfrontaliers des éleveurs et leurs bétails pour prendre en compte les aspects Sécuritaires Transfrontaliers  liée à ces mouvements.

 

Je Vous Remercie.

 

Pour Les Chefs Traditionnels Peulhs de Centrafrique,

 

Le Porte Parole LAMIDO ISSA BI AMADOU.

 

TEL : 75 94 14 14

 

EMAIL : amadou.issabi66@gmail.com

DECLARATION DES CHEFS TRADITIONNELS PEULHS   DE CENTRAFRIQUE
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 21:34
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le premier ministre engage son gouvernement à favoriser l’accès à la justice

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 8 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 07 Octobre 2016 (RJDH)—Le gouvernement s’est engagé à favoriser l’accès à la justice sous toutes ses formes. L’annonce a été faite le vendredi dernier par le premier ministre Simplice Mathieu Sarandji lors de la clôture de la conférence nationale sur le mécanisme d’accès à la justice.

 

Simplice Mathieu Sarandji pose l’accès à la justice comme un droit fondamental pour tout citoyen. Il s’est engagé au nom de son gouvernement à garantir ce droit à tous les Centrafricains, « l’accès à la justice est un droit  fondamental pour tous. Le gouvernement s’engage à garantir ce droit » affirme t-il.

 

Le premier ministre appelle à une forte mobilisation pour protéger et défendre les droits humains en Centrafrique « toutes les autorités judiciaires, les leaders de la société civile, les parlementaires, les membres du gouvernement et les citoyens doivent se mobiliser pour rendre efficace la justice afin que la lutte contre l’impunité soit une réalité » souhaite Simplice Mathieu Sarandji pour qui la participation de la population passe par la dénonciation des violations des droits de l’homme.

 

Le premier ministre centrafricain a pris cet engagement à la fin d’une conférence sur les droits de l’homme, conférence tenue du 06 au 7 octobre à Bangui.

 

 

Centrafrique : Plusieurs habitants de Koui, retranchés dans des villages proches de Bocaranga

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 8 OCTOBRE 2016

 

BOCARNAGA, 08 Octobre 2016(RJDH) – De nombreux habitants de Koui ont fui les violences pour se réfugier dans des villages. Ces derniers, selon nos informations, vivent dans des conditions difficiles.

 

Des sites ont été créés dans les villages où sont retranchés les habitants de Koui qui ont fui les violences. Un cadre de la gendarmerie de Koui ayant sillonné ces villages parle de plus de 3000 personnes, « 300 personnes sont au village Niakoundé, 350 au village Douya, 1500 au village Mokonzi Ouali, au village Samtouane nous avons 600 personnes, à Pendé, nous avons 200 personnes, à Mbotoga 2000 déplacés. Sur l’axe Bocaranga-Paoua, nous avons 163 déplacés et 700 sur l’axe Bocaranga- Manne », précise-elle.

 

Ces déplacés ont été recensés par la gendarmerie de Koui qui aurait transmis les chiffres à  Bangui. De sources concordantes, les déplacés de Bocaranga retranchés dans ces sept villages n’ont reçu aucune aide jusque là. L’assistance envoyée a été remise à ceux qui se trouvent à Bocaranga-centre.

 

La ville de Koui a été le théâtre de combats le 13 Septembre dernier entre les éléments de Sidiki et un groupe d’Antibalaka. Ces violences avaient fait une vingtaine de morts, selon le dernier bilan.

 

 

 

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 21:31

 

 

Après une longue accalmie faisant croire au retour définitif de la sécurité et de la paix, la Centrafrique a renoué avec les démons du passé. En effet, un officier de l'armée centrafricaine a été froidement abattu et de façon lâche par des assaillants bien connus des services de police. L'armée nationale perd ainsi un valeureux officier au moment où elle en avait besoin. S'agit-il d'un règlement de compte ou d'un crime provocateur ? En tout état de cause, le ministre de la justice doit s'employer à faire la lumière sur cet énième crime et la loi doit s'appliquer dans la plénitude de sa rigueur. Ce crime crapuleux a embrasé le pays avec des actes de représailles sur de paisibles citoyens des deux communautés capitalisant au passage une dizaine de morts.

 

Cette recrudescence de la violence a amené le citoyen lambda à s'interroger légitimement sur le statut du quartier kilomètres 5. Ce quartier à l'origine est un quartier d'affaires où toutes les ethnies, communautés religieuses se croisent pour soit vendre, soit acheter des produits de tout genre. Avec l'avènement de la Séléka, ce paisible quartier s'est érigé en forteresse, une base militaire lourdement outillée que le camp Kassaï qui abrite l'Etat major des forces armées centrafricaines. Ce quartier est devenu avec la bénédiction des nouvelles autorités une zone de non-droit, une poudrière, un Etat dans un Etat ( chose inédite au monde ). Une zone de non-droit est par définition un quartier ou un territoire à la merci du crime où les forces de défense nationale ne sont pas les bienvenues et que le seul droit qui s'applique est leur volonté.

 

Les autorités observent avec impuissance sans rien dire avec une tacite complicité de la Minusca. Devant le recul du pouvoir central, peut-on parler d'ingérence passive de la Minusca ? Cela s'apparente t-elle à une tutelle ? En rétrospective, quelles sont les vraies raisons de cette guerre ? Quels sont les en-dessous de cette guerre ? Notre colonisateur et/ou la communauté internationale à travers la Minusca sont-ils les régulateurs de cette guerre ? Si cette hypothèse se confirme, cela justifie t-elle l'embargo sur les armes ? Est ce que le President de la République lui-même connaît les raisons de cette guerre ? Que peut encore prouver la Minusca ? Elle a montré ses limites à chaque fois qu'elle est mise à l'épreuve. En outre, quel est l'intérêt de s'adresser à la nation après un crime quand le discours est vide de contenu, sans annonces, ni mesures ?

 

Un President de la République ne s'adresse à la nation que s'il y a des annonces et non pour faire un constat d'amertume ou seulement de condamner. En guise d'exemple, après les attentats de Charlie hebdo à Paris, le chef de l'Etat a décrété l'état d'urgence assorti des mesures administratives et sécuritaires. Les multiples voyages du chef de l'Etat ont alors servi à quoi ? La diplomatie économique doit s'accoupler avec la diplomatie sécuritaire. La résolution de l'ONU sur la Centrafrique est très claire mais son application a été biaisée pour des intérêts égoïstes. Le President de la République devrait, en marge du sommet de l'ONU à New-York demander des clarifications sur les termes de cette résolution et discuter franchement avec les autorités françaises pour nous accorder ne fusses que la sécurité et la paix. Notre colonisateur a appliqué en Centrafrique le même schéma tactique qu'au Mali à la seule différence que Kidal est au nord du pays, excentré de la capitale tandis que le quartier du kilomètre 5 est implanté en pleine capitale.

 

L'absence de volonté politique est à la base de cet imbroglio. En est-il ainsi pour faire pression sur les nouvelles autorités centrafricaines ? Désarmer de force le kilomètres 5, zone superficiellement petit doit aussi attendre la table ronde de Bruxelles ? Pensez-vous que des gens qui ont acquis l'habitude de gagner aussi facilement leur vie en faisant usage de leur arme vont accepter désarmer pour de maudite somme ? Le President actuel, en connaît quelques expériences quand il fut premier ministre. L'attentisme des nouvelles autorités a favorisé l'éclosion des seigneurs de guerre. L'attentisme par définition est une pratique politique qui consiste à refuser l'initiative et à se déterminer en fonction des événements. Il traduit l'attente d'une occasion favorable pour agir.  

 

Mais cette occasion favorable viendra quand ? Les centrafricains meurent tous les jours et un nouveau recensement démentira les statistiques souvent maquillées pour des besoins de la cause. Ainsi nous exhortons humblement le chef de l'Etat d'exercer le pouvoir du peuple en prenant des décisions avant que le pouvoir ne l'exerce car la tolérance du peuple a des limites. Nous nous permettons de rappeler au chef de l'Etat que le meilleur moyen de conserver le pouvoir du peuple est de ne pas le perdre. Les actions que vous posez depuis un semestre ne sont pas de nature à contribuer à la pleine jouissance de votre pouvoir. En conséquence de ce qui précède, nous vous invitons à mettre en place le gouvernement de l'union sacrée tant attendu avec la représentation des grands courants politiques y compris les membres représentatifs des groupes armés en contrepartie de leur reddition ou capitulation.

 

En six mois de gouvernance, soit 1/10 eme du mandat, les membres du gouvernement cooptés en guise de remerciements ou de services rendus ne peuvent pas débarquer au nom de l'intérêt supérieur de la nation ? N'ont-ils pas encore récupéré leur énergie dépensée ? L'heure est grave et doit être orientée vers le travail basé sur la compétence pour éradiquer le mal centrafricain. Dans le volet sécuritaire, le ministère de l'intérieur semble réussir par le passé aux militaires et para-militaire c'est à dire les officiers de la police, de la gendarmerie et de l'armée. Pourquoi ne pas tenter cette expérience ? Nous avons également constaté que le President n'écoute personne.

 

Lors de la rencontre de Paris avec la diaspora de France, le chef de l'Etat a botté en touche toutes les remarques, initiatives et propositions qui lui ont été faites au point de se demander si cette rencontre a servi à quelque chose. Quand on s'entoure des conseillers, il faut daigner les écouter car le chef de l'Etat ne peut pas être à la fois au four et au moulin. Son entêtement dans cette posture risque de lui coûter très cher et rompre le lien de confiance que le peuple a placé à l'endroit de sa modeste personne. Le peuple est tolérant car conscient de la crise mais il ne faut pas en abuser de sa confiance car tout abus nuit. Mais attention, ne dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections.    

LE QUARTIER KILOMÈTRES 5, BAROMÈTRE DE LA SÉCURITÉ ET DE LA PAIX EN CENTRAFRIQUE par Bernard SELEMBY DOUDOU
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 21:57

 

 

GENEVA, Suisse, 6 octobre 2016/APO/

 

La délégation du Groupe partagera avec les médias ses observations préliminaires lors d’une conférence de presse qui se tiendra le 19 octobre à 11 :30 à la MINUSCA

 

Lors de notre visite, nous allons rencontrer un large éventail de parties prenantes pour en savoir plus sur les facteurs de motivation, le recrutement et l’impact des mercenaires

 

Une délégation du Groupe de travail des Nations Unies sur l’utilisation de mercenaires se rendra en République centrafricaine du 10 au 19 octobre 2016 pour recueillir des informations sur les activités des mercenaires et des combattants étrangers qui ont été engagés dans le conflit. Le Groupe se penchera également sur les activités des sociétés militaires et de sécurité privées.


« Lors de notre visite, nous allons rencontrer un large éventail de parties prenantes pour en savoir plus sur les facteurs de motivation, le recrutement et l’impact des mercenaires et des combattants étrangers sur les droits de l’homme, afin de pouvoir élaborer des recommandations au Gouvernement dans ses efforts pour faire avancer le pays », a déclaré Anton Katz, qui dirige actuellement le Groupe d’experts et qui sera accompagné par une autre membre du Groupe, Patricia Arias.

 

 Le Groupe de travail se rendra à Bangui, Birao, Bria et Obo  lors de la mission

Sur la question particulière des combattants étrangers, la visite fera partie d’une étude en cours sur les combattants étrangers et leur impact sur les droits de l’homme, y compris sur les liens possibles avec le mercenariat.


Le Groupe de travail est mandaté par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour étudier et identifier les questions, manifestations et tendances concernant les mercenaires ou les activités liées au mercenariat et leur impact sur les droits de l’homme, en particulier sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La délégation du Groupe partagera avec les médias ses observations préliminaires lors d’une conférence de presse qui se tiendra le 19 octobre à 11 :30 à la MINUSCA, Avenue Barthelemy Boganda, Bangui. L’accès à la conférence de presse est strictement réservé aux journalistes.


Le Groupe de travail présentera un rapport complet sur la visite de pays au Conseil des droits de l’homme en septembre 2017.


 

Distribué par APO pour Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR).

Le Groupe d’experts de l’ONU sur les mercenaires effectue sa première visite en République centrafricaine
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 21:30

 

 

 

http://www.newspress.fr/ 07/10/2016 15:35:00


Les rebelles de la Séléka ont mené une série d'attaques meurtrières au Nord de la Centrafrique, où se déroulait un séminaire de formation, mené par Portes Ouvertes.

 

Pourquoi cette violence ?

 

1. Les rebelles de la Séléka considèrent Kaga Bandoro comme la capitale de leur « république » auto-proclamée « République de Logone », où ils se donnent le droit de tuer tous les non-musulmans.

 

2. Ils sont furieux contre le personnel hospitalier local, qui n'a pas pris suffisamment soin d'un de leur camarade blessé dans un accident.

 

3. Lorsque leurs ennemis, les Anti-Balaka, ont su que ceux de la Séléka n'avaient pas été désarmés, ils se sont enfuis en laissant la population à la merci des représailles.

 

Après deux années de guerre civile, les représentants des groupes armés, des partis politiques et de l'Église ont signé un accord de paix le 10 mai 2015. Mais des poches de résistance subsistent.

 

Portes Ouvertes 


https://www.portesouvertes.fr/informer/lettres-de-nouvelles/filrouge/2016/octobre/centrafrique-27-pasteurs-et-responsables-deglises-tues-par-la-seleka

Lu pour vous : - 27 Pasteurs responsables d’église tués par la Séléka
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 19:24

 

 

Par RFI Publié le 07-10-2016 Modifié le 07-10-2016 à 00:03

 

La multiplication des violences ces dernières semaines, comme à Kouango, Kaga-Bandoro, Koui, ou il y a deux jours Bangui, inquiète le président Touadéra et ses partenaires internationaux notamment. Plus que jamais, le processus DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) est menacé.

 

A Bangui ce jeudi, les anti-balaka de la mouvance fidèle à Patrice-Edouard Ngaissona se sont réunis pour dire tout le mal qu'ils pensaient des autorités en place depuis six mois. Tour à tour, les « comzones » (commandants de zone) ont aussi laissé éclater leur colère face à l'attitude de la Minusca qu'ils jugent passive, voire parfois complice de leurs ennemis.

 

Au final, la coordination a tranché : si le programme DDR ne s'accélère pas, elle menace de quitter le processus. C’est une pression de taille pour le gouvernement, qui guette par ailleurs avec inquiétude le regroupement de plusieurs mouvances issues de l'ex-Seleka à Bria dans l'est du pays qui pourrait donner lieu à une réunification de la rébellion éclatée.

 

Dans une déclaration à la nation ce jeudi, le président Faustin-Archange Touadéra revient sur les récentes violences qui ont endeuillé le pays ces dernières semaines. L'œuvre, selon lui, « des ennemis de la paix » qui viennent « une fois de plus de poignarder la Centrafrique dans le dos ».

 

Car le président Touadéra a dans le viseur une échéance cruciale pour le pays : la conférence des bailleurs de fonds de Bruxelles mi-novembre, grâce à laquelle, espère-t-il, il pourra financer une politique de pacification et de développement. L'agitation des groupes armés et la résurgence des violences risqueraient de décourager un certain nombre de bailleurs.

 

Centrafrique: la multiplication des violences menace l’avenir du pays
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 19:14
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Touadera se prononce sur le regain de violences sans annoncer de mesures énergiques

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 7 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 07 Octobre 2016 (RJDH)–Le Président Centrafricain Faustin Archange Touadera s’est adressé le 06 octobre à ses compatriotes, 3 jours  après la résurgence de la violence dans son pays. Il estime qu’il s’agit d’un sabotage de l’effort de reconstruction et n’a pas annoncé des mesures pour endiguer la violence.

 

La furie des violences dans l’arrière-pays, notamment à Kaga-Bandoro, Kouango, Koui et la tension communautaire à Bangui et dans d’autres contrées, ajouté à cela la menace du retrait des Anti-Balaka du DDRR et leur projet de reprise des armes, puis la prochaine assemblée générale des Ex-Séléka à Bria constituent un cocktail Molotov qui risquerait de compromettre les efforts de reconstruction de la Centrafrique.

 

Cette dégradation du climat sécuritaire qui a des incidences sur la relance de l’économie centrafricaine interpelle le Président de la République, Faustin Archange Touadera qui a prononcé un discours à la Nation.

 

Pour Touadera, les hostilités de Ndometé, de Kaga-Bandoro, de Kouango, de Koui, de Bocaranga et du KM5 à Bangui, sont savamment orchestrés par les ennemis de la paix, « viennent encore une fois de plus poignarder la République Centrafricaine dans le dos pour le faire basculer à nouveau dans le chaos », avant d’ajouter qu’ils « n’ont que pour seul but, la remise en cause des efforts de stabilisation chèrement acquise ».

 

Garant de la sécurité des centrafricains, le Président a promis que « ces actes de barbarie ne resteront jamais impunis. Les auteurs identifiés seront traqués et traduits en justice ».

 

Ainsi, face à cette violence qui risquerait de replonger la RCA au fond de l’abime, le Chef d’Etat appelle ses compatriotes «  à la vigilance et à une mobilisation pour barrer la route à l’imposture».

 

Le regain de violence inquiète les autorités centrafricaines qui auront rendez-vous à la quinzaine de novembre 2016 avec la communauté des bailleurs de fonds à Bruxelles pour mobiliser les moyens pour sa reconstruction.

 

 

Centrafrique : l’ANE exige du Gouvernement des moyens conséquents pour les prochaines échéances électorales

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 7 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 7 octobre 2016(RJDH) — La présidente de l’Autorité Nationale des Elections a exigé du Gouvernement les moyens conséquents pour l’amélioration de la prestation de l’ANE. Position exprimée lors de la journée de plaidoyer tenue ce vendredi 07 octobre au palais de la CEMAC à Bangui.

 

La crédibilité d’une élection dépend inexorablement des moyens octroyés à la structure chargée de son organisation et des textes qui le régissent. C’est donc en perspective des élections locales et sénatoriales que l’Autorité Nationale des Elections (ANE) a organisée une Journée de Plaidoyer.

 

Au cours de cette Journée, le Commissaire René Morouba Sakanga a fait un plaidoyer qui vise à renforcer les capacités de l’ANE, notamment : « la relecture du Code Electoral, le soutien dans un délai n’excédant pas six mois toute action, poursuite de l’appui à l’Autorité Nationale des Elections, respecter l’article 143 de la Constitution qui fait de l’ANE une institution pérenne. Enfin, mettre à la disposition de l’ANE les moyens techniques et financiers pour faciliter l’exécution de sa mission », a-t-il recommandé.

 

Cette prise de position est légitime selon Mathieu Simplice Sarandji, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement qui s’accorde sur le sujet et déclare que « le moment est venu pour que nous mettions en place une stratégie permettant d’organiser le scrutin à venir sur nos ressources propres. L’organisation prochaine des élections locales est un autre défi pour lequel le Gouvernement ne peut rester insensible dans un contexte de tension de trésorerie » a affirmé le premier ministre.

 

L’Autorité Nationale des Elections a organisé les consultations électorales (présidentielles et législatives) mettant un terme à la transition grâce à l’appui financier de la communauté internationale à travers le basket found géré par le PACEC.

Repost 0
Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 02:31

 

Communiqué de presse de la COMUC

 

 

 

Centrafrique: 11 morts dans les violences mardi à Bangui (nouveau bilan ONU)

 

06/10/16 (AFP)

 

Onze personnes ont été tuées à Bangui dans des violences qui ont suivi l'assassinat mardi d'un officier de l'armée dans la capitale centrafricaine où le calme était revenu jeudi, selon un dernier bilan établi par la force de l'ONU (Minusca).

 

"Nous déplorons à ce stade 11 morts, 14 disparus et 14 blessés enregistrés. La force des Nations unies s’est interposée mardi et mercredi entre des groupes cherchant à créer des problèmes", a indiqué le directeur de la Communication de la Minusca, Hervé Verhoosel.

 

"La situation a Bangui est maintenant calme", a ajouté M. Verhoosel, rappelant que "la Minusca et les autorités locales demandaient à la population de ne pas répondre à la violence par la violence".

 

Un bilan de sources hospitalières avait fait état mercredi de six morts.

 

L'assassinat mardi du commandant Marcel Mombéka par des "groupes d'auto-défense" dans le quartier musulman du PK5 avait provoqué une flambée de violences dans un pays où les groupes armés menacent une paix fragile.

 

La prise du pouvoir par la rébellion Séléka à dominante musulmane en 2013, après le renversement de l'ex-président François Bozizé, a précipité la Centrafrique dans le chaos avec des tueries intercommunautaires.

 

Une contre-offensive de milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes, a entrainé de nouvelles exactions contre la communauté musulmane. Le conflit a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, d'après les Nations unies.

 

L'intervention de l'opération française Sangaris, puis de la Minusca, a ensuite stabilisé la situation et permis l'élection dans un calme relatif du président Faustin-Archange Touadéra en début d'année 2016.

Assassinat du Commandant Mombéka : Condamnation de la COMUC
Assassinat du Commandant Mombéka : Condamnation de la COMUC
Repost 0
Centrafrique-Presse.com