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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 19:32

 

 

Christophe Boisbouvier  RFI   6 octobre 2015

 

Soixante et un morts, c’est le dernier bilan de l’explosion de violence qui a secoué Bangui il y a une semaine. Comment sortir de ce cycle de violences en Centrafrique ? Le Sénégalais Abdoulaye Bathily est le représentant spécial de l’ONU en Afrique centrale. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier et s’exprime aussi sur le Congo-Brazzaville.

 

« Je constate que dans les événements qui nous ont amenés là, il y a des responsabilités. Et moi, je parle maintenant en mon nom personnel. Il y a en politique des valeurs fondamentales : la cause du peuple, la démocratie, la paix. Et lorsque qu’à partir d’un certain moment on constate qu’on n’a pas réalisé ce pourquoi on s’est engagé, il faut avoir la générosité d’esprit de s’effacer pour laisser à d’autres d’essayer. […] 

 

Je constate, qu’ils (François Bozizé et Michel Djotodia) ont été partie prenante de cette crise très grave. […] Pendant le forum de Bangui, toutes les voix se sont élevées pour dire qu’il faut mettre fin à l’impunité. Il a même été proposé un tribunal spécial sur les crimes commis en Centrafrique. Et je crois qu’il faut aller dans ce sens là. »

Invité Afrique M. Bathily: il faut aller vers un tribunal spécial sur les crimes commis en RCA
Invité Afrique M. Bathily: il faut aller vers un tribunal spécial sur les crimes commis en RCA
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 19:26
Le G 8 - RCA s'entretient avec Mme Samba Panza
Le G 8 - RCA s'entretient avec Mme Samba Panza

 

 

"Nous ne laisserons aucun groupe armé non conventionnel bafouer l'autorité de l'Etat en Centrafrique. Les échéances électorales seront sécurisées".

 

Déclaration faite ce lundi 5 octobres 2015 par les membres de G8-RCA suite à une audience que leur a accordée Mme Catherine SAMBA-PANZA dans son cabinet de travail à Bangui.

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 19:21
Nouveulles nationales sur APA

 

 

RCA : un ministre implique les jeunes dans la lutte contre l'insécurité

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-10-06 14:45:06 - Le ministre de l’Habitat, Nicaise Samedi Karnou, a eu, mardi à Bangui, une rencontre avec les jeunes des huit arrondissements de la capitale centrafricaine et de la sous-préfecture de Bimbo (proche de la capitale) afin d’examiner avec eux les stratégies à mettre en place pour combattre l’insécurité et secourir les victimes des violences.


Les stratégies arrêtées à l'issue de la rencontre tenue dans les locaux de la mairie de Bangui sont, entre autres, les compagnes de sensibilisation sur la non- violence dans les arrondissements et l'indemnisation des victimes des violences.


Pour Nicaise Samedi Karnou, les violences qui se déroulent dans les arrondissements de Bangui ne peuvent être enrayées qu'avec la participation des jeunes.

Il a ajouté que le gouvernement veut organiser les jeunes pour qu'ils puissent l'aider à calmer la situation et passer à l'organisation des élections en Centrafrique.

Les jeunes ont dit leur disponibilité à participer à la mise en place de ces stratégies, soulignant qu'ils sont eux-mêmes victimes des violences communautaires.

‘'Notre avenir s'assombrit et le pays ne fait que reculer'', ont déclaré certains participants à cette rencontre.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835556#sthash.7AbeG25y.dpuf

 

 

NDLR : Qu'est ce que que ce désordre ! Il y a pourtant un ministre chargé de la sécurité publique dans le gouvernement pour que celui de l'habitat vienne mettre son nez dans les affaires de sécurité ! 

 

 

Des Centrafricaines s'inquiètent du sort de leurs maris pris en otage

 

APA- Bangui (Centrafrique) - 2015-10-06 15:10:28 - Les épouses des otages de Baboua, localité frontalière avec le Cameroun, ont confié mardi à la presse centrafricaine qu’elles s’interrogeaient sur une hypothétique libération de leurs maris dont elles ne savent pas s’ils sont vivants ou non car n’ayant aucune nouvelle d’eux.


"Si vraiment le gouvernement est en négociation avec les ravisseurs, je propose à ce que mon mari puisse me parler ou parler sur les ondes afin que je sache qu'il est toujours vivant et que les négociation continuent", a dit Marissa Roukaya, épouse du Maire de la ville de Baboua qui fait partie des otages.


Selon cette dame, "les autorités de la préfecture de la Nana-Mambéré qui gèrent la sous préfecture nous rassurent toujours que les négociations continuent sans plus de précision sur l'état de la santé de mon mari".


Même réaction du côté des parents du pasteur de l'église apostolique de la commune de Abba qui fait aussi partie des otages." Ils sont d'abord des Centrafricains, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour obtenir leur libération. Mais on se rend compte que le gouvernement ne ménage aucun effort afin d'obtenir leur libération."


Le sous préfet, le maire et le pasteur de l'église apostolique de Abba, une commune de la sous préfecture de Baboua ont été pris en otage par des hommes armés, le 19 juillet dernier à 33 kilomètres de la ville de Bouar au moment où ils revenaient d'une réunion avec le ministre de la Communication de l'époque, Victor Waké. 

 

Depuis lors, ils sont restés prisonniers de leurs ravisseurs.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835560#sthash.WQ3mK9vz.dpuf

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:42

 

 

 

06/10/15 (Cameroon-Tribune)

 

La présidente de transition Catherine Samba-Panza, demande aux troupes onusiennes un engagement plus fort. Les drapeaux sont en berne depuis lundi sur toute l’étendue de la République centrafricaine et ce jusqu’à demain. Le peuple centrafricain observe trois jours de deuil national consécutif aux émeutes intercommunautaires qui ont secoué Bangui il y a quelques jours. Suite à l’enlèvement et à l’assassinat d’un conducteur de moto musulman au quartier Km5, de violents échanges ont opposé de jeunes musulmans à leurs compatriotes chrétiens et se sont soldés par une quarantaine de morts et des dizaines de blessés. Des pillards s’en sont pris aux locaux des organisations non-gouvernementales qu’ils ont saccagés et vidés de leur contenu. Tout comme des habitations et des lieux de commerce ont fait les frais de la colère des manifestants. Tandis que certaines organisations de la société civile ont même demandé la démission du régime de transition, le départ des casques bleus et de la force française Sangaris du pays.

 

Dans le communiqué signé samedi dernier, Catherine Samba-Panza a réclamé un désarmement complet et immédiat des milices et des groupes rebelles devenus trop nuisibles pour le processus de transition qui tire à sa fin. «Tout le peuple centrafricain est convaincu de la nécessité de donner un mandat plus robuste aux forces de la MINUSCA et du désarmement complet et immédiat des forces non-conventionnelles», a indiqué la présidente de transition.

 

Depuis son retour précipité de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU), en raison de ces affrontements, Catherine Samba-Panza ne cesse de dénoncer une tentative de déstabilisation du régime de transition par les partisans de ses prédécesseurs, François Bozizé et Michel Djotodia. «La nature politique de ces évènements est évidente. Il s’agissait ni plus ni moins d’une tentative de prise de pouvoir par la force», a-t-elle dénoncé à sa descente d’avion. D’après elle, toutes ces violences pourraient retarder le processus électoral et conduire à une rupture du dialogue politique et du pacte républicain par une partie de la classe politique et de la société civile.

Lu pour vous : Le désarmement complet des rebelles exigé en Centrafrique
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 12:37

 

 

30/09/2015

 

Le regain de violence à Bangui, la capitale de la République centrafricaine après une période de calme relatif est un développement qui provoque une grande inquiétude. La situation actuelle apparaît extrêmement précaire, avec des rapports d’actes de violence graves et des allégations de comportements susceptibles de constituer des crimes graves, commis à l’encontre des populations civiles et des travailleurs humanitaires.

 

Je demande instamment à tous les individus et les groupes en République centrafricaine engagés dans ces affrontements, y compris ceux qui semblent être liés aux groupes anti-Balaka et ex-Séléka, à cesser immédiatement toute violence. Je mets en garde les personnes présumées avoir commis des crimes relevant de la compétence de la Cour pénale internationale qu'elles peuvent être tenues individuellement responsables.

 

Il y a un an, à la suite d'un renvoi par les autorités centrafricaines, j'ai annoncé l'ouverture d'une deuxième enquête sur les crimes commis dans le pays depuis le 1er août 2012. Cette enquête est en cours et mon Bureau continuera à recueillir et à compiler tous les éléments de preuve disponibles, y compris des témoignages fiables, en vue de demander la délivrance de mandats d'arrêt dès que possible à l’encontre des personnes responsables de ces crimes extrêmement graves.

 

Mon Bureau continuera à suivre de près l'évolution de la situation en République centrafricaine dans les prochaines semaines, ainsi qu’à prendre note de tout acte de violence ou d'incitation à la violence. Ceux qui incitent ou commettent des crimes atroces doivent être tenus responsables. Les crimes doivent cesser; la violence n’est jamais une solution.

 

Source: Bureau du Procureur

 

http://www.icc-cpi.int/FR_Menus/icc/press and media/press releases/pages/otp-stat-30-09-2015.aspx

Déclaration du Procureur de la Cour pénale internationale, Fatou Bensouda, concernant la montée récente d’actes de violence en République centrafricaine
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 00:42

 

 

 

Par RFI 05-10-2015 à 21:48

 

Le président tchadien Idriss Deby, très influent en Centrafrique, a estimé ce lundi à Paris que la transition en cours dans ce pays devait « s'arrêter » et des élections être organisées avant la fin 2015, après une flambée de violences à Bangui.

 

« Nous regrettons ce qui est arrivé en RCA », a souligné Idriss Deby devant la presse à l'issue d'un entretien à Paris avec le président François Hollande en réaction aux violences qui ont embrasé la capitale centrafricaine fin septembre, faisant 61 morts et 300 blessés, d'après un dernier bilan.

 

Selon le président Déby, le Tchad ne s'est jamais désengagé de la RCA. Et avec le président François Hollande, l'Afrique centrale a la même position : « Il faut que la communauté internationale trouve les moyens financiers nécessaires pour permettre à la transition de faire les élections avant la fin de l'année 2015 ».

 

« Nous avons avec le président Hollande une même position, cette transition doit s'arrêter, il faut une mauvaise élection plutôt qu'une transition chancelante (...) Il faut régler la question des hommes en armes »

 

Idriss Deby Président du Tchad 05/10/2015 - par Boniface Vignon

 

Idriss Deby demande la fin de la transition et des élections en RCA
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 00:25
Congo : référendum constitutionnel fixé au 25 octobre

 

 


Brazzaville - AFP / 06 octobre 2015 01h15 -  Le projet de nouvelle Constitution qui permettra au président congolais Denis Sassou Nguesso de se représenter en 2016 sera soumise à référendum le 25 octobre, a annoncé lundi soir le gouvernement de Brazzaville.


Au terme d'un débat enrichissant (...) le Conseil des Ministres, chacun ayant pleinement conscience du caractère historique de l'événement, a décidé d'adopter avec amendements le projet de loi portant Loi constitutionnelle, indique un compte-rendu officiel du Conseil des ministres transmis à l'AFP. 


Le référendum sur le projet de loi constitutionnelle est convoqué pour le dimanche 25 Octobre 2015, ajoute le texte, précisant que la campagne en vue de cette consultation populaire s'étendra du 9 au 23 octobre 


Si elle est adoptée par le peuple congolais, la nouvelle Constitution donnera naissance à une Nouvelle République, ajoute le Conseil des ministres.


La nouvelle Constitution ramènerait la durée du mandat présidentiel de 7 ans à 5 ans mais stipule que le mandat du chef de l'État est renouvelable deux fois.


Conformément aux recommandations du dialogue national de juillet - dénoncé comme une farce par l'opposition - le projet de nouvelle constitution abaisse à 30 ans (contre 40) l'âge minimum pour être candidat à la magistrature suprême en faisant disparaître l'âge maximal de 70 ans inscrit dans la Constitution de 2002.


M. Sassou, 72 ans cette année, cumule plus de trente ans à la tête du pays. Il a dirigé le Congo à l'époque du parti unique, de 1979 jusqu'aux élections pluralistes de 1992, qu'il a perdues.


Revenu au pouvoir en 1997 à l'issue d'une violente guerre civile, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009.


La Constitution actuelle lui interdit à double titre de se présenter à la prochaine présidentielle devant avoir lieu mi-2016 en ce qu'elle limite à deux le nombre des mandats que peut exercer un chef de l'État et interdit à toute personne âgée de plus de 70 ans de concourir à la présidentielle.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=636315

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 00:19

 

 

 

http://www.rtl.be/  05 octobre 2015 à 09h12

 

Le procès de François Toussaint débute devant les assises de Liège ce lundi. L'homme est poursuivi pour l'assassinat de manuel maroquin tué de deux balles dans la tête en 2005 à Xendremal, en province de Liège. Sa personnalité est au centre de ce procès, il est présenté comme un tueur professionnel.

 

La cour d'assises de Liège a constitué mercredi dernier un jury composé de 7 femmes et 5 hommes en vue de juger François Toussaint, un Welkenraedtois de 49 ans accusé d'avoir commis l'assassinat de Manuel Maroquin en mars 2005. Le procès est encadré de mesures de sécurité particulières en raison de la personnalité de l'accusé.


Limiter le risque d'évasion de l'accusé ou empêcher qu'il soit éventuellement victime d'une agression extérieure


François Toussaint est accusé d'avoir abattu Manuel Maroquin de deux balles dans la tête le 8 mars 2005 à Xhendremael (Liège). Manuel Maroquin avait été tué alors qu'il quittait son domicile, un ancien dancing, au volant de sa voiture. Des mesures de sécurité particulières ont déjà été mises en place lors de l'ouverture du procès. Les services de sécurité ont installé ces mesures de protection afin de limiter le risque d'évasion de l'accusé ou d'empêcher qu'il soit éventuellement victime d'une agression extérieure. La police du palais de justice de Liège, renforcée dans ses effectifs par le peloton anti-banditisme et la brigade canine, a sécurisé l'ensemble de la salle d'audience et les couloirs qui l'entourent. Chaque personne qui sera amenée à pénétrer dans la salle d'audience durant le procès sera fouillée. 


Il dispose de compétences pointues en matière de technique de combat et de formation policière


François Toussaint était entouré d'une dizaine de policiers lors de son transfert vers la salle d'audience. Il dispose de compétences pointues en matière de technique de combat et de formation policière. Deux procès se sont déjà déroulés dans le cadre de cette affaire. Mais les arrêts ont été cassés par la Cour de cassation. Les accusés Yves Hody et Hugues Dewit seront rejugés le 11 janvier 2016 à Arlon à l'occasion de leur troisième procès. 


Il était devenu mercenaire en Centrafrique


Pour François Toussaint, il s'agira d'un second procès. Lors des débats à Liège, il avait fait défaut, réfugié en République de Centrafrique où il avait des activités de mercenaire. L'affaire s'inscrit dans le cadre des activités commerciales réalisées par Yves Hody et du démantèlement d'une société située à Engis. Yves Hody était intéressé par la récupération des métaux. Il aurait trouvé sur son chemin Manuel Maroquin, qui assurait la sécurité du site. Ensuite, Hody aurait engagé François Toussaint pour assurer sa propre sécurité après un conflit avec ses associés et Manuel Maroquin.


Proche de Kabila ou former du personnel pour Jean-Pierre Bemba?


La personnalité de François Toussaint sera au centre du procès. L'accusé, spécialiste des arts martiaux, est réputé dangereux. Les services de la sûreté de l'Etat ont dressé un rapport sur lui. Il est connu pour avoir entretenu de bons contacts avec les responsables de la police congolaise. Il aurait également été proche de Kabila ou formé du personnel pour Jean-Pierre Bemba. Il aurait, dans un autre temps, présidé un mouvement d'opposition pour combattre la dictature de Kabila. François Toussaint est aussi décrit comme un fantaisiste et un bluffeur. Lors de l'enquête, l'accusé avait fait des aveux sur le fait qu'il était l'auteur des tirs sur Manuel Maroquin. François Toussaint est accusé d'assassinat par l'avocat général Paul Catrice. Il sera défendu par Me Jean-Louis Gilissen et Me Raphaël D'Amico. Le procès présidé par Annick Jackers devrait durer deux semaines. Les débats au fond s'ouvriront lundi à 9h00 par la lecture de l'acte d'accusation.

Procès sous haute sécurité à Liège: François Toussaint est présenté comme un tueur professionnel, ancien mercenaire en Centrafrique
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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 00:16
Communiqué UDPP

 

 

DECLARATION

 

L’Union Démocratique du Peuple pour le Progrès (U. D. P. P.), suit avec amertume et une très grande consternation les évènements tragiques qui endeuillent depuis hier, Samedi 27 Septembre, des familles innocentes. Ayant pris pour  prétexte l’assassinat suspect d’un Mototaxi, qui serait de confession musulmane, les extrémistes musulmans à la solde de la Séléka, basés au Km5, ont attaqué tôt ce Samedi, les paisibles populations de Bazanga dans le 5è, et du quartier Sara et des Castors dans le 3è Arrondissement, semant la mort et la désolation.

 

L’UDPP déplore le lâche assassinat de ce taxi-moto mais estime toutefois que cet assassinat ne saurait constituer un motif pertinent pouvant amener ces tueurs à plonger la capitale dans le chaos. Cette guerre n’est pas le nôtre ; elle nous est imposée par les ennemis bien identifiés de notre pays qui trouvent leur compte dans les souffrances de notre peuple. Cette flambée de violence, en cours, est un plan savamment ourdi, de longue date, et mis en exécution par les suppôts des intérêts obscures qui rêvent depuis toujours de mettre le grappin sur les immenses richesses dont regorge notre pays au détriment du peuple centrafricain.

 

 Des témoignages concordants attestent péremptoirement que le taxi-moto aurait été tué et jeté dans les locaux de la F.N.E.C., dans le 8è Arrondissement par des hommes non identifiés, se déplaçant à bord d’un véhicule militaire. Si ces témoignages venaient à être vérifiés, cela voudrait dire que cet assassinat ne saurait être imputé aux Chrétiens.

 

L’UDPP constate avec étonnement la passivité notoire de la MINUSCA, dont la mission première est de s’interposer entre les belligérants afin d’éviter des massacres. Cette passivité incompréhensible de la MINUSCA est une forfaiture qui la place à l’encontre des différentes résolutions de l’ONU relatives à la crise centrafricaine. On comprend aisément l’hostilité légitime des populations du 3è et du 5è arrondissements contre les patrouilles des forces onusiennes, qui ne s’effectuent généralement que dans les zones épargnées par le conflit.

 

L’UDPP dénonce fermement l’attitude ambigüe du Gouvernement qui, en l’absence de la Cheffe de l’Etat, aurait dû multiplier des appels au calme en attendant le retour de celle-ci. La timide réaction du gouvernement se résumant à un ridicule « couvre-feu » dont il sait qu’il ne dispose pas les moyens de faire respecter.

 

L’UDPP identifie clairement Messieurs François Bozizé et Michel Djotodia, partenaires des accords de dit de Nairobi, comme principaux responsables des tueries de Bangui et du chaos dans lequel est plongé notre pays. Ces deux assoiffés de pouvoir se sont entendus sur le dos du peuple centrafricain pour revenir aux affaires, même au prix du sang des compatriotes.

L’UDPP appelle tous les patriotes et démocrates centrafricains ainsi que tous les amis de la Centrafrique à se mobiliser pour barrer la route aux ennemis du peuple.

 

L’UDPP présente aux familles endeuillées ses profondes et sincères condoléances.

 

Elle apporte son soutien indéfectible à la Transition en cours, sous la triple direction du Chef de l’Etat de Transition, du Président du CNT et du Chef du gouvernement de transition ; exhorte l’ANE a accélérer les préparatifs des consultations en vue pour permettre au peuple d’aller aux urnes , dans les meilleurs délais, afin de choisir librement ses dirigeants légitimes.

 

Vive la Centrafrique, notre Patrie !

 

Vive le peuple centrafricain !

 

Fait à Bangui le 30 Septembre 2015

 

 

Communiqué UDPP
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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 17:51

 


Paris - AFP / 05 octobre 2015 18h42 -  Le président tchadien Idriss Deby, très influent en Centrafrique, a estimé lundi que la transition en cours dans ce pays devait s'arrêter et des élections être organisées avant la fin 2015, après une flambée de violences à Bangui.


Nous regrettons ce qui est arrivé en RCA, a souligné Idriss Deby devant la presse à l'issue d'un entretien à Paris avec le président François Hollande en réaction aux violences qui ont embrasé la capitale centrafricaine fin septembre, faisant 61 morts et 300 blessés, selon un dernier bilan.


Nous avons avec le président François Hollande la même position en ce qui concerne la RCA : cette transition doit s'arrêter. Il faut (mieux) une mauvaise élection plus qu'une transition chancelante, a déclaré le président Deby, dans une critique implicite des autorités de transition en place depuis janvier 2014.


Que la communauté internationale trouve les moyens financiers nécessaires pour permettre à la transition de faire les élections avant la fin de l'année 2015, a-t-il insisté.

Cela ne suffit pas, il faut régler la question des hommes en armes. Parallèlement, il faut que la communauté internationale trouve le moyen pour déclencher le système DDR (démobilisation, désarment, réinsertion) pour permettre aux anti-balakas (milices animistes et chrétiennes) et ex-Séléka (ex-rébellion à dominante musulmane) qui sont armés et dans la nature de regagner le bercail.


Avec le président français, M. Deby a aussi abordé la question-clé de la situation économique et financière difficile que traverse le Tchad aujourd'hui.


Ces difficultés sont les conséquences directes de l'implication du Tchad dans les questions de sécurité de la sous-région, a-t-il estimé, sans préciser cependant quelles demandes de contrepartie N'Djamena avait formulées sur ce point.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=636229 

Centrafrique: le président tchadien réclame la fin de la transition et des élections avant fin 2015
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