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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 12:24

 

 

 

Déclaration du Mouvement "Le Temps de Béafrica"
Déclaration du Mouvement "Le Temps de Béafrica"
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Centrafrique-Presse.com
8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 23:30

 

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 8 OCTOBRE 2015

 

Le Président de l’Autorité Nationale des Elections, Dieudonné Kombo-Yaya vient de démissionner. L’information a été confirmée au RJDH par une source de la Présidence.

 

Selon la source, Dieudonné Kombo-Yaya aurait évoqué des raisons liées aux pressions de la présidence et de la communauté internationale pour le chronogramme des élections qui selon la communauté internationale devraient avoir lieu avant le 31 décembre 2015.

 

Cette démission intervient après celle du vice-président de l’ANE Godefroy Mokamanadé, laquelle démission est intervenue le 26 aôut 2015.

Centrafrique: Le Président de l’ANE, Dieudonné Kombo-Yaya démissionne
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 23:01

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  jeudi 8 octobre 2015 13:33

 

Le gouvernement centrafricain a suspendu le financement des sorties sportives de toutes les disciplines confondues. Décision prise le 27 août 2015 à l'issue d'un conseil des ministres.

 

« Compte tenu de la tension de trésorerie d'une part et de l'insuffisance des résultats sportifs d'autres part, j'ai l'honneur de vous rappeler que le Conseil des ministres, réuni le jeudi 27 août 2015, sous la très haute présidence de son excellence Catherine Samba-Panza, Chef de l’État de la transition, a décidé de suspendre le financement des sorties sportives toutes disciplines confondues », peut-on lire dans la notification de décision adressée au ministre de la jeunesse et des sports par le ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement et des relations avec les institutions.

 

Cette décision, déjà notifiée aux présidents et secrétaires généraux des fédérations nationales centrafricaines, est motivée, selon le Conseil des Ministres, par deux raisons fondamentales : la tension de trésorerie d'une part et, l'insuffisance des résultats sportifs d'autre part, avec en toile de fond, la débâcle des Fauves de Bas Oubangui lors de l’Afro-basket 2015 à Tunis, les Fauves centrafricains du Basket-ball ayant hérité de la 14e place sur 16 pays ayant pris part à ce tournoi continental.

Une décision qui risque d'avoir des conséquences sur la participation ou non des sportifs centrafricains dans les compétitions internationales et notamment les footballeurs qui devraient quitter la Capitale centrafricaine ce 09 octobre 2015 pour Antananarivo à Madagascar. Un départ devenu problématique puisque le budget global nécessaire au déplacement des Fauves à Madagascar déposé depuis un mois par la fédération de football au gouvernement est resté bloqué à ce jour au département des sports. Partira, partira pas ? C'est la question que se posent aujourd'hui les responsables de la fédération centrafricaine de football.


Engagés dans les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2016 et du  Mondial 2018 de football, les éliminatoires du Championnat d'Afrique des Nations réservés aux joueurs locaux (CHAN) ou encore la 2e édition du semi-marathon international de Bangui, les Fauves voient ainsi leur avenir compromis. Il en est de même pour toutes les autres disciplines sportives de la Centrafrique. Le sport, a-t-on coutume de dire, « unit les peuples » et qu'il est un « facteur de réconciliation nationale ». Une telle décision risque de compromettre la promotion des sports en Centrafrique quand on sait que le mot d'ordre de toutes les disciplines sportives reste malgré tout le fair-play.  

 

 

NDLR : Cela n'aura échappé à personne que depuis de nombreuses années déjà, la RCA traverse une grave crise et des moments extrêmement difficiles à tout point de vue et surtout sur le plan financier. Ce pays est quasiment placé sous une tutelle internationale qui ne dit pas son nom tant et si bien que s'agissant des sorties à l'internationale de ses athlètes et autres équipes sportives pour diverses compétitions, tout devrait être suspendu jusqu'à nouvel ordre en attendant que la situation du pays redevienne normale. Toutes les instances sportives africaines et mondiales pourraient parfaitement le comprendre et aucune sanction ne devrait s'abattre sur la RCA dès lors. Comme les occasions de sorties sportives constituent des prétextes pour les dirigeants des fédérations sportives centrafricaines et certains individus du ministère de la jeunesse et des sports de s'en mettre plein les poches, ceux-ci sont constamment en train de mettre la pression sur le gouvernement pour que les millions soient systématiquement décaissés pour leur permettre d'aller faire du tourisme et quelques emplettes à l'étranger. C'est vraiment consternant. Il était temps que cette vilaine plaisanterie s'arrête. Quand on sait que plusieurs dizaines de milliers de nos compatriotes croupissent toujours dans les "Ledger", la décence voudrait que ce manège prenne fin.

Le gouvernement centrafricain suspend le financement des sorties sportives
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 22:58

 

 

APA- Bangui(Centrafrique) 2015-10-08 17:52:56 - Le gouvernement centrafricain a lancé une procédure judiciaire contre les leaders des dernières manifestations à Bangui, la capitale, a déclaré jeudi à la presse le Ministre d’Etat à la Justice, Aristide Sokambi.


Les personnes qui ont appelé la population centrafricaine à la désobéissance civile et à des manifestations contre la présence des forces internationales dans le pays doivent être traduites devant les juridictions nationales et internationales 

Ces poursuites vont aussi concerner les personnes accusées d'avoir attaqué dans la nuit du 27 au 28 septembre, la gendarmerie nationale, le palais de la République et la Radio Nationale et pillé les locaux des organisations humanitaires 


Le Ministre d'Etat à la Justice a cité nommément Gervais Lakosso, membre du conseil national de la transition, coordonnateur de la plateforme de la société civile dénommé « Temps de Béafrica » qui a demandé le départ des forces internationale et appelé la population à la désobéissance civile.


Il faut ajouter à cette liste certains officiers des Forces Armées Centrafricaines FACA, le capitaine Eugène Ngaikoisset, le lieutenant Olivier Gbangouma accusés d'avoir encadré les anti balakas dans les attaques et pillages de certaines institutions nationales et internationales.


Le gouvernement qualifie leurs comportements ‘'d'atteinte à la sureté de l'Etat, de complot, d'incitation à la guerre et à la haine''.


Pour le Ministre d'Etat à la Justice, « le gouvernement a instruit les autorités judiciaires compétentes aux fins d'ouverture d'une enquête pour les rechercher et arrêter afin qu'ils répondent de leurs actes. »


L'assassinat le 26 septembre dernier d'un jeune musulman a plongé la capitale centrafricaine dans des violences communautaires qui ont entrainé plusieurs morts et blessés accompagnés par le pillage des bureaux des organisations humanitaires.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=835756#sthash.Wbiam8su.dpuf

Le gouvernement lance une procédure judiciaire contre les leaders des dernières manifestations à Bangui
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:22

 

 

Droits de l'homme: Arabie saoudite, Nigeria, République centrafricaine et Thaïlande

 

http://www.europarl.europa.eu/ 

 

SESSION PLÉNIÈRE 

 

Communiqué de presse - Développement et coopération / Relations extérieures − 08-10-2015 - 12:20

 

République centrafricaine
 

Le Parlement exprime sa profonde préoccupation face à la situation en République centrafricaine (RCA), "qui pourrait amener le pays au bord d'une guerre civile si les dernières violences ne sont pas contenues" et invite les autorités de la RCA à se concentrer sur la lutte contre l'impunité et la restauration de l'état de droit. Il déplore le fait que, bien que l'ONU ait déclaré un embargo sur les armes, le renforcement des milices continue.

 

Les députés invitent les marchands de diamant de la RCA à faire preuve de diligence raisonnable et appellent les autorités centrafricaines et les entreprises étrangères à "aider à renforcer la gouvernance dans le secteur des industries extractives en se conformant à l'Extractive Industries Transparency Initiative". Ils appellent également les sociétés diamantaires internationales à examiner de près l'origine des diamants afin d'éviter d'alimenter le conflit en achetant des diamants extraits et commercialisés illégalement; les députés exhortent les entreprises européennes qui négocient avec les compagnies d'exploitation forestière de la RCA à respecter la réglementation européenne sur le bois.


 

La résolution non législative a été adoptée par vote à main levée.

 

Centrafrique- Droits de l'homme : Communiqué de presse du Parlement Européen
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:12

 

 

http://www.lutte-ouvriere-journal.org/ 

 

Lutte Ouvrière n°2462/ 7 octobre 2015

 

La capitale centrafricaine, Bangui, vient de subir des affrontements meurtriers, au cours desquels 40 personnes ont trouvé la mort. Le chaos qui a régné pendant plusieurs jours prouve encore une fois que ni la présidente de transition mise en place par la France, Catherine Samba-Panza, ni les troupes françaises et celles de l’ONU ne contrôlent la situation.

 

C’est le meurtre d’un chauffeur de taxi musulman dans la nuit du 25 au 26 septembre qui a mis le feu aux poudres. Des bandes armées sont alors sorties du quartier PK 5, le dernier occupé par des musulmans, pour s’en prendre aux zones habitées par des chrétiens. Les milices chrétiennes anti-balaka ont à leur tour exercé des représailles sur les musulmans. Le 28 septembre des barricades étaient érigées dans toute la ville. Les casques bleus ont ouvert le feu sur une manifestation qui se dirigeait vers le siège de la présidence pour réclamer la démission de Catherine Samba-Panza, tuant trois personnes. Devant ce chaos, la présidente est revenue précipitamment de l’assemblée générale des Nations unies à New York, protégée par les troupes françaises à son arrivée à Bangui. Elle a dénoncé la présence de l’ancien dictateur, François Bozizé, derrière ces troubles.

 

Dans le scénario élaboré à Paris pour rétablir un régime stable allié de la France, des élections devaient se tenir avant la fin de l’année 2015. Hollande aurait alors pu proclamer qu’après le Mali, la Centrafrique avait retrouvé la paix grâce à l’intervention militaire française. Mais aujourd’hui la réalité est tout autre. Le pays est mis en coupe réglée par des gangs chrétiens ou musulmans, dont la seule raison d’être est le contrôle d’un quartier, d’une mine d’or ou de diamants dont ils tirent leurs ressources. La population se débat au milieu des violences et les forces françaises, comme celles de l’ONU, sont de plus en plus souvent mises en cause pour leur impuissance. Elles apparaissent comme une bande de plus, n’hésitant pas à ouvrir le feu.

 

Lorsque l’intervention militaire française en Centrafrique a débuté, en décembre 2013, Hollande déclarait : « La France n’a pas d’autre objectif que de sauver des vies humaines. Cette opération sera rapide, n’a pas vocation à durer. » Presque deux ans après, la population vit toujours dans la peur et les soldats français restent pour défendre les intérêts de l’impérialisme français : c’est depuis le début la seule vraie raison de leur présence.

 

Daniel Mescla

Lu pour vous : Centrafrique : l’intervention française n’a pas protégé la population (L.O)
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:10

 

 

http://www.gaboneco.com/  08-10-2015 | 07:50:26

 

Il n’aura pas fallu longtemps pour mettre à l’épreuve le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, nouveau patron de la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca). Comment s’en sortira-t-il ?

 

Simple coïncidence ou baptême du feu forcé pour tout diplomate de l’ONU envoyé en mission en Centrafrique, le pays considéré par beaucoup d’observateurs comme « terre du chaos », le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga, nouveau patron de la Mission de l’ONU en RCA (Munisca), après la démission en août dernier du sénégalais Babacar Gaye, se doit de prouver de quoi il est capable face à deux faits majeurs. Le nouveau cas d’allégations d’abus sexuel touchant pour la première fois un civil de la Minusca et la recrudescence du conflit entre milices chrétiens et musulmans né en pleine célébration de la fête de la Tabaski à Bangui suscite sa réaction.

 

L’objectif affiché par Parfait Onanga-Anyanga au lendemain de sa nomination était de mettre de l’ordre en rétablissant la paix dans un pays meurtri depuis plusieurs années par des conflits. Il veut à tout prix réussir sa mission et prendre un autre chemin que celui emprunté par ces pairs diplomates envoyés des mois auparavant en Centrafrique.

 

« La fermeté de nous assurer que tous les groupes néfastes seront mis hors d’état de nuire est incontestable. Et c’est bien dans ce cadre que nous évoluerons », expliquait-il lors de sa première conférence de presse à Bangui. Mais devant la multiplication des scandales sexuels et le nouvel embrasement du pays qui n’augure pas forcément des lendemains meilleurs après des mois de quiétude, Parfait Onanga-Anyanga pourra-t-il réellement atteindre les objectifs qu’il s’est fixé et réussir sa mission?

 

La question reste en suspens car l’équation ne paraît pas aussi facile que le pensent certains. En effet, cela fait près de trois ans aujourd’hui que la RCA vit sous la pression de l’interminable « guérilla » entre milices antibalaka et l’ex-rébellion de la Séléka. De 2012 à nos jours, plusieurs représentants des Nations unies se sont succédé en Centrafrique sans parvenir à des résultats concluants.

 

En août dernier, dépassé par les évènements, le Sénégalais Babacar Gaye cède volontairement son poste en posant sa démission. Quelques jours plus tard, Parfait Onanga-Anyanga prend ses fonctions dans un pays partiellement en conflit. Aujourd’hui, la tendance n’est plus la même avec l’éclatement à nouveau de la crise qui fait là également, à nouveau sombrer le pays. Peut-être un dilemme de trop puisque le premier, celui lié aux allégations d’abus sexuel est en instance de résolution alors qu’éclate celui de la résurgence du conflit armé

Lu pour vous : Centrafrique : Le Gabonais Parfait Onanga-Anyanga face à ses deux premiers dilemmes
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 12:07

 

 

www.portesouvertes.fr  08/10/2015

 

Alors que le pays connaît de nouvelles violences, le président de l'Alliance Evangélique de la Centrafrique, le pasteur Nicolas Guerekoyame-Gbangou, a été la cible d'une tentative d’assassinat.

 

Suite à l’assassinat d’un chauffeur de taxi musulman, le samedi 26 septembre, un groupe de jeunes en colère est entré dans l’enceinte de l’église Elim à Bangui où habite le pasteur Guerekoyame-Gbangou, également président de l’Alliance Evangélique de RCA. Heureusement, ce dernier avait quitté les lieux 30 minutes auparavant. Armés d’armes automatiques, de machettes, les assaillants ont cependant tué deux personnes qui avaient trouvé refuge dans ce lieu. Nicolas Guerekoyame-Gbangou a gagné une reconnaissance mondiale pour ses efforts visant à mettre fin au conflit en RCA.

 

Sujet de prière

 

Remercions Dieu d’avoir protégé le pasteur et sa famille. Prions pour les chrétiens de Centrafrique à nouveau éprouvés par une vague de violence.

Centrafrique : le président de l’Alliance Evangélique échappe à la mort
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 01:09

 

 

http://www.adiac-congo.com/  Mercredi 7 Octobre 2015 - 17:04

 

La concertation sur un nouveau calendrier électoral initiée par la présidente de la transition, Catherine Samba Panza, a débuté le mardi 6 octobre, à Bangui. Au cours d’une rencontre mardi avec la médiation congolaise, les délégués de la France, des États-Unis, des Nations unies, de l’Union européenne, de la CEEAC, de l’Union africaine et de la Banque mondiale (G8-RCA), la question de la sécurisation du prochain scrutin a été évoquée.  

 

Le chronogramme électoral initial ne pourra pas être respecté notamment à cause des récentes violentes qui ont secoué la capitale Bangui. Plus de 61 personnes ont été tuées et au moins 300 autres blessées dans des affrontements sanglants ayant opposé des groupes armés les 26, 27 et 28 septembre derniers. Le référendum constitutionnel prévu pour le dimanche 4 octobre passé, n’a pu se tenir rendant quasi-impossible la tenue de ce délai.

 

Si le budget alloué au processus électoral est déjà disponible, d’après Bangui, il y avait un réel doute autour de la situation sécuritaire. « Nous ne laisserons aucun groupe armé non conventionnel bafoué l'autorité de l'Etat en Centrafrique. Les échéances électorales seront sécurisées. », a déclaré le patron des Casques bleus en RCA, Parfait Onanga-Anyanga. Malgré, les quelques foyers de violence encore visibles dans le pays surtout à Bangui, a reconnu le G8-RCA, les forces de l’ordre de la RCA soutenues par les forces onusiennes et françaises, feront tout pour restaurer un climat de sécurité et de confiance.

 

Les autorités de la transition ont épuisé la feuille de route qui leur a été dressée par le Forum de Brazzaville ( le 23 juillet 2014) puis par les recommandations du Forum de paix et de réconciliation tenu début mai 2015, à Bangui. « Nous avons avec le président  François Hollande une même position, cette transition doit s'arrêter, il faut une mauvaise élection plutôt qu'une transition chancelante (...) Il faut régler la question des hommes en armes. Il faut que la communauté internationale trouve les moyens financiers nécessaires pour permettre à la transition de faire les élections avant la fin de l'année 2015. », a indiqué à RFI, le chef d’Etat tchadien alors en visite à Paris.

 

Du côté de Bangui, le message de la communauté internationale semble être pris au sérieux car, « la présidente de la transition a décidé de réunir tous les acteurs, les leaders des partis politiques, bref toutes les forces vives de la nation pour évaluer la situation de la République Centrafricaine. Elle a donné l’ordre, sans tarder à son staff pour que cette rencontre puisse être bien préparée afin qu’une nouvelle date soit arrêtée. », a confié le porte-parole de la présidence, professeur Anicet Guiyama-Massogo cité par la presse locale.

 

La concertation politique se poursuit à Bangui. Après les autres Institutions de la transition (le Parlement transitoire, le Haut conseil de la communication, la Cour constitutionnelle, l’Autorité nationale des élections etc.) et le G8-RCA, les rencontres avec les partis politiques ont commencé le mercredi 7 octobre.

 

Fiacre Kombo

Centrafrique : les échéances électorales seront sécurisées, selon le G8-RCA
Centrafrique : les échéances électorales seront sécurisées, selon le G8-RCA
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8 octobre 2015 4 08 /10 /octobre /2015 00:25
Violences en Centrafrique : enquête ouverte

(Le Garde des Sceaux Aristide Sokambi) 

 

Par Lefigaro.fr avec AFP le 07/10/2015 à 23:48

 

La justice centrafricaine a ouvert une enquête notamment pour atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat et incitation à la guerre civile contre les auteurs des dernières violences à Bangui qui ont fait 61 morts, a annoncé ce soir le ministre de la Justice. Dans sa déclaration à la radio d'Etat, le ministre Aristide Sokambi a affirmé que "devant des comportements flagrants, qui sont constitutifs d'atteinte à la sûreté intérieure de l'Etat, de complot, d'incitation à la guerre civile, à la désobéissance civile, à la haine, et de complicité, le gouvernement a instruit les autorités judiciaires compétentes, aux fins d'ouvrir une enquête à l'effet de rechercher et d'arrêter les présumés auteurs et complices".

 

D'après lui, des responsables politiques se sont réunis pour réclamer une troisième transition afin de retarder le processus électoral prévu début octobre "et soutenir publiquement ces violences". "Des officiers de l'armée, comme le capitaine Eugène Ngaïkosset, le lieutenant Olivier Koudémon "alias Gbangouma", le nommé Mokom et autres, recherchés par la justice centrafricaine pour divers crimes commis dans notre pays, se sont impliqués ouvertement dans tous les différents mouvements pour attenter à l'ordre établi", a-t-il dit. Ces officiers faisaient partie de la garde rapprochée de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la rébellion de la Séléka. 

 

La flambée de violences qui a embrasé Bangui fin septembre a fait 61 morts et 300 blessés, selon le dernier bilan publié lundi par le gouvernement. Ces violences avaient éclaté le 26 septembre après l'assassinat d'un conducteur de moto-taxi musulman et s'étaient propagées dans plusieurs quartiers de la capitale avant que les forces internationales (Casques bleus et soldats français de Sangaris) ne parviennent à rétablir le calme.

 

 

 

DECLARATION DU MINISTRE D’ETAT A LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DE LA REFORME JUDICIAIRE ET DES DROITS DE L’HOMME

 

 

*********

 

Le Samedi 26 Septembre 2015, suite à l’assassinat odieux d’un sujet musulman dont le corps a été jeté dans la concession de la FNEC au quartier Combattant dans le 8èmearrondissement, des violences inouïes ont éclaté à Bangui dans la matinée, au niveau du 5ème arrondissement et de ses environs qui se sont poursuivies dans la nuit.

 

En date du 27 Septembre 2015, face à cette situation, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement de Transition, en l’absence du Chef de l’État en mission aux États Unis, appelait au calme, à la retenue et à l’apaisement quelle que soit la situation en cause, conformément aux différents engagements pris lors du forum de Bangui.

 

Alors que le Gouvernement recherchait une issue pacifique à cette situation, voilà que les 27 et 28 Septembre 2015, trois événements majeurs viennent donner une signification à ces violences

:

·D’abord, la déclaration de M. LAKOSSO Gervais, Conseiller National de Transition, se disant coordonnateur d’une plate-forme de la société civile dénommée « Temps de Béa Africa », appelle la population à la désobéissance civile et demande à l’armée de se joindre à son mouvement pour s’emparer des destinées de la nation. En outre, il a incité la population à s’en prendre à la SANGARIS, à la MINUSCA et aux organisations non gouvernementales qui «se pavanent », selon ses propres termes, dans notre pays ;

 

Ensuite, la marche organisée sans autorisation préalable en compagnie des hommes armés, pour demander la démission du Chef de l’Etat de la Transition et du Gouvernement, dont l’objectif était de prendre le Palais de la Renaissance.

 

Enfin, l’attaque coordonnée dans la nuit du 27 au 28 Septembre 2015 visant la gendarmerie, le Palais de la Renaissance et la Radio Nationale.

 

Il y a lieu de rappeler que la déclaration faite par M. LAKOSSO Gervais a été immédiatement suivie d’effet, car dans la même soirée des barricades ont été érigées et le lendemain, plusieurs ONGs internationales ont été systématiquement attaquées et pillées, notamment l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM), la Croix Rouge Française, Première Urgence-Aide Médicale Internationale, Action contre la faim, Médecins du Monde, CORDAID, PAM, etc.

 

Certains responsables de partis politiques se sont également réunis pour réclamer une troisième transition et soutenir publiquement ces violences, alors que le moment était à la recherche de solutions pacifiques.

 

Des Officiers de l’armée, comme le Capitaine NGAIKOISSET Eugène, le lieutenant NGBANGOUMA Olivier, le nommé MOKOM et autres, recherchés par la justice centrafricaine pour divers crimes commis dans notre pays, se sont impliquées ouvertement dans tous les différents mouvements pour attenter à l’ordre établi.

 

En dépit des différents appels à la reprise et au dialogue de la majorité des partis politiques, des Associations, des leaders religieux et communautaires, M. LAKOSSO Gervais et ses complices persistent dans la voie de la désobéissance civile au mépris des instructions gouvernementales.

 

Devant de tels comportements flagrants qui sont constitutifs d’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat, de complot, d’incitation à la guerre civile, à la désobéissance civile, à la haine et de complicité, le Gouvernement a instruit les autorités judiciaires compétentes, aux fins d’ouverture d’une enquête à l’effet de rechercher et d’arrêter les présumés auteurs et complices pour qu’ils répondent de leurs actes.

 

Je voudrais saisir cette occasion, pour rappeler à tous, que le Forum national a recommandé la lutte contre l’impunité des auteurs des crimes et autres violations des droits humains.

 

De même, depuis le déclenchement de ces violences, la communauté nationale et internationale réclame toutes, la poursuite des auteurs et instigateurs de ces événements.

 

A cet effet, je lance un appel à témoins à tous, pour contribuer à l’identification des autres auteurs et complices qui ont volontairement endeuillé de nouveau notre pays.

 

Appel est également lancé à tous les citoyens pour dénoncer sans délai aux autorités judiciaires les lieux de refuge ou de retraite de ces personnes.

 

Le Gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires, avec l’appui des forces internationales pour traduire devant la Justice nationale et internationale les principaux auteurs des différents actes répréhensibles survenus ces derniers jours.

 

Je vous remercie.

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