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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 00:11
L'axe proposé par Martin Ziguélé pour la paix dans la Ouaka

 

 

L'axe proposé par Martin Ziguélé pour créer les conditions de paix dans la Ouaka

 

https://www.radiondekeluka.org/  mardi 28 janvier 2020 06:16

 

La souffrance que traverse la Centrafrique ces dernières années est au cœur de préoccupation de Martin Ziguélé. Le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) lors d'une mission à Bambari dans la Ouaka au centre du pays a pris le lead d'un match de football pour impulser le vivre ensemble entre les communautés. Toutes les communautés sont victimes des groupes armés notamment de l'UPC de Ali Daras. Selon Martin Ziguélé, Ali Darassa ne veut pas de l'accord de paix en taxant les commerçants. Il doit entendre raison et c'est à l'Etat de détruire sa capacité opérationnelle. Il parle aussi de son initiative de réconcilier la population de la Ouaka entre elle à travers le sport. Une finale de football sponsorisé par lui a été au centre des échanges entre lui et Bienvenu Gbelo.

 

https://www.radiondekeluka.org/actualites/politique/35071-l-axe-propose-par-martin-ziguele-pour-creer-les-conditions-de-paix-dans-la-ouaka.html

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 23:54
RCA : l’ancien président François Bozizé sort de son silence

 

Centrafrique: l’ancien président François Bozizé sort de son silence

 

RFI 27/01/2020 - 23:17

 

En Centrafrique, l’ancien président François Bozizé s’est adressé pour la première fois à la presse lundi 27 janvier. Malgré plusieurs apparitions publiques, l’ancien président revenu au pays (mi-décembre 2019) après presque 7 ans d’exil était resté en retrait et discret.

Avec notre correspondante à BanguiCharlotte Cosset

C’était un silence dans l’attente de sa rencontre avec le président Faustin Archange Touadéra, un ancien du parti KNK de Bozizé, et même ex-Premier ministre de ce dernier. La rencontre a eu lieu finalement il y a quelques jours et François Bozize s’est exprimé publiquement dans le cadre d’une conférence de presse.

Une première prise de parole pour d’abord s’excuser « Encore une fois, pour toutes les erreurs commises de ma part et pour les torts commis aux uns et aux autres et qui auraient pu résulter de mon action à la tête du pays, je demande solennellement pardon en ce jour. Je prie le peuple centrafricain de croire que je n’ai jamais fait du mal intentionnellement à aucun de mes compatriotes et je prie pour que ces quelques mots puissent contribuer à l’apaisement de leur cœur. »

« De très graves accusations »

François Bozizé assure respecter l’accord de paix même si, selon lui, il faudrait lui insuffler une nouvelle énergie. « Je suis rentré dans un esprit d’apaisement et de recherche de paix contrairement à ce qu’une certaine propagande s’est évertuée à répandre ces derniers jours. Je ne suis pas venu chercher querelle à personne. Je ne suis pas non plus venu fomenter un quelconque complot pour créer le trouble en République centrafricaine. Ce sont d’ailleurs de très graves accusations portées à mon endroit ainsi qu’à celui de mes proches collaborateurs et cela ne restera pas sans conséquence. »

Un mandat d’arrêt centrafricain court contre l’ancien président renversé en 2013, et François Bozizé, toujours sous sanction des Nations unies, compte demander une levée de ces dispositions qu’il juge injustes. Sur la question de sa possible candidature à l’élection présidentielle de décembre prochain, François Bozize affirme que le moment n’est pas venu de se déclarer ou non.  Son parti, le KNK, réuni en congrès, se prononcera sur les candidatures.

 

 

Présidentielle/Centrafrique: "rien ne m'empêche d'être candidat" (ex-président Bozizé)

 

L'ancien président centrafricain François Bozizé a déclaré lundi que rien ne l'empêchait d'être candidat à la présidentielle de 2020, lors de sa première rencontre avec la presse depuis son retour en catimini à Bangui à la mi-décembre.

"Rien ne m’empêche d'être candidat (...) Rien ne m'empêche selon les textes officiels. Cela dépend de mon parti. C’est le congrès qui désigne les candidats" a fait valoir M. Bozizé, sans donner plus de détails sur ses intentions politiques à moins d'un an de la présidentielle prévue en décembre.

L'ex-chef de l'Etat est toujours sanctionné par les Nations unies pour son rôle dans la crise centrafricaine de 2013, marquée par de violents affrontements communautaires entre populations chrétiennes et musulmanes, au cours de laquelle il est accusé d'avoir soutenu des milices antibalaka.

"Les événements concernant les antibalaka se sont déroulés en mon absence et tout le monde le sait", s'est défendu l'ancien chef de l'Etat, précisant qu'il allait prochainement demander aux Nations unies que son cas soit étudié pour mettre fin aux sanctions prises contre lui. "Aujourd'hui, la situation a considérablement évolué et il ne me paraît absolument pas juste que je sois contraint de subir ces sanctions à perpétuité".

Revenu en Centrafrique "dans un esprit d'apaisement", François Bozizé a demandé "solennellement pardon" pour "toutes les erreurs commises de sa part et tous les torts commis aux uns et aux autres et qui auraient pu résulter de son action à la tête du pays".

Le 14 janvier, l'ancien chef de l'Etat avait été reçu par le président centrafricain Faustin Archange Touadera, probable candidat à sa réélection. Un tête-à-tête qui n'a pas complètement dissipé les tensions entre le KNK, le parti de François Bozizé, et la majorité présidentielle.

Michel Djotodia, le chef de file de la Séléka, la coalition qui avait renversé François Bozizé en 2013, est lui aussi rentré d'exil le 10 janvier. Il avait été reçu dès sa descente de l'avion par le président.

Depuis la chute du régime de François Bozizé en 2013, la Centrafrique est déchirée par un conflit qui a forcé près du quart de ses 4,7 millions d'habitants à fuir leur domicile. Si les violences ont diminué depuis la signature d'un accord de paix en février 2019, deux tiers du territoire échappent toujours au pouvoir central.

 

© 2020 AFP 27.01.2020 à 21:00

RCA : l’ancien président François Bozizé sort de son silence
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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 23:53
Le Forum économique pour Bangui lancé officiellement à Abidjan

Lu pour vous

 

https://www.afriksoir.net/ 28 janvier 2020

 

Ce samedi 25 janvier 2020 a été lancé le Forum économique pour Bangui (Centrafrique) dénommé Africa développement for Bangui (FAD). William Bogui, le commissaire général du forum a donné les détails de l’événement prévu pour mai 2020.

«Contribuer à construire la confiance autour des pays africains, accompagner les Etats porteurs de projets et jouer également le rôle d’intermédiaire entre ces pays et les investisseurs pour un partenariat gagnant-gagnant», a signifié William Bogui. Selon lui, le FAD est un forum qui représente un cadre privilégié de rencontres entre les personnalités du continent et les investisseurs qui croient au développement durable de l’Afrique.

 « C’est une importante plateforme pour ceux ou celles qui sont des partenaires techniques et financiers, les chefs d’États, le secteur privé et le secteur public», a-t-il expliqué. Promettant de respecter les engagements pris par sa structure, William Bogui a lancé un appel aux différents investisseurs du monde en général et d’Afrique en particulier de venir au secours de la République Centrafricaine.

FORUM ÉCONOMIQUE POUR BANGUI

Africa développement for Bangui Notons que le pré-lancement du forum Africa développement for Bangui s’est tenu le 19 décembre 2019 à Abidjan en présence de Gilbert Poumangué, ministre conseiller chargé des relations avec les institutions de financement du développement de la République centrafricaine.

Il avait pour but de rassurer tous les investisseurs désireux de participer au forum économique de Bangui de la sécurité sociale et de l’atmosphère propice au climat des affaires de son pays. « La République Centrafricaine est en train d’amorcer son développement. Le gouvernement organise des actions de paix pour permettre tout types d’événements sur son territoire.

FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA AFRICA DÉVELOPPEMENT FOR BANGUI

Il est vrai que nous avons connu plusieurs années de crises mais le président Faustin Archange Touadera encourage des initiatives privées comme ce Forum pour le développement de son pays. Nous rassurons les organisateurs et les investisseurs désireux d’investir en Centrafrique d’être rassurés en termes de sécurité ».

Le 14 janvier 2020, soit moins d’un mois plus tard, Gilbert Poumangué était revenu en Côte d’Ivoire dans l’objectif de rencontrer des potentiels hommes d’affaires désireux d’investir dans son pays. «La RCA est l’un des pays les plus riches du monde. Des ressources naturelles restent encore inexploitées comme le diamant, l’uranium, l’or et d’autres minéraux et quelques gisements de pétrole.

Le secteur agricole et la pêche sont également des secteurs qui ne demandent qu’à être exploitées», avait lâché le ministre Centrafricain. Il était accompagné de Lydie Flore Magba, Ambassadeur de la République centrafricaine en Côte d’Ivoire.

Roxane Ouattara

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 23:48
RCA : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain
RCA : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain
RCA : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain
RCA : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain

 

En Centrafrique, des dizaines de morts dans les violences du weekend à Bria

 

le 28/01/2020 à 17:33  Par Camille LAFFONT et © 2020 AFP

 

Des dizaines de personnes ont été tuées le week-end dernier dans des affrontements intercommunautaires entre miliciens à Bria, ville diamantifère de l'est de la Centrafrique au coeur des conflits qui ravagent ce pays depuis près de 20 ans.

"Il y a une cinquantaine de morts. Certains corps ont été directement enterrés par les familles, donc il est difficile de donner un chiffre précis", a déclaré mardi à l'AFP le préfet de la Haute Kotto, Evariste Binguinidji, présent sur place.

"Le bilan établi par le préfet me semble crédible", a affirmé le président de la Croix rouge centrafricaine Antoine Mbaobogo. Il a précisé à l'AFP que son organisation avait établi dès lundi un bilan de 35 morts et 17 blessés.

Divers groupes armés et milices d'autodéfense se disputent le contrôle de Bria, cité riche en diamants, depuis que la Séléka, coalition de groupes rebelles, a pris le contrôle de cette partie du pays dès 2012.

Les affrontements ont commencé samedi soir et ont pris fin dimanche, alors que les forces de la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) se déployaient dans la ville. Les déplacés se comptent par milliers, selon les organisations humanitaires présentes à Bria.

"Une médiation à eu lieu avec la Minusca, les autorités et les représentants des groupes armés. La ville est calme. Les groupes armés ont retiré leurs troupes du centre-ville et les déplacés commencent à revenir", selon le préfet.

"La maison de mes parents a été incendiée", explique Mahamat, un conducteur de taxi joint au téléphone par l'AFP. "Ils sont partis se réfugier dans le quartier peul. Maintenant, ça va mieux. Les gens sont revenus faire leurs achats sur le marché central".

- "Conflit entre groupes ethniques" -

Vue du ciel, Bria est une île environnée de ruines. Autour du centre, il ne reste que des murs de briques échoués dans la brousse pour témoigner des vagues de violences qui enflamment depuis près de 20 ans cette région délaissée par le pouvoir central.

Les violences entre groupes armés y sont persistantes, mais cette fois l'équation est plus complexe : le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l'un des principaux groupes qui contrôlait la ville, s'est scindé ces derniers mois, selon plusieurs sources présentes sur place.

Les membres de l'ethnie rounga, dont est issu le chef militaire du FPRC, Abdoulaye Hissène, et plusieurs de ses officiers, font désormais face à une alliance de deux autres ethnies présentes à Bria, les Goula et les Kara, parfois membres du FPRC.

"L'alliance des Goula et des Kara a conquis presque toute la ville (…) Tous les Rounga ont fui", avait déclaré une source humanitaire contactée par l'AFP dimanche.

En juillet, Kara et Goula avaient signé une alliance contre les Rounga, une ethnie originaire de la région de Ndele, à la frontière du Tchad, et bien implantée dans le commerce régional.

Depuis juillet, des affrontements opposent le FPRC et son ancien allié, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), affilié à l'ethnie kara. La ville voisine de Birao, dans l'extrême-nord du pays, a été ravagée par ce conflit dont l'enjeu est le contrôle de l'axe routier vers le Soudan.

- Contrôler les diamants -

Les tensions couvaient dans la préfecture voisine de Bria, où cohabitent Rounga, Kara, et Goula. Et si les Karas restent très minoritaires dans la ville, les Goula y sont bien implantés.

"Les Goula contrôlent beaucoup de mines autour de Bria", explique un diamantaire centrafricain habitué à travailler dans la région. "Mais en ville, la plupart des bureaux de vente de diamants appartiennent à des Rounga. Ce sont des commerçants qui ont établi des réseaux solides avec des acheteurs étrangers, notamment indiens et des libanais. C'est l'une des principales raisons qui ont conduit à ces tensions" assure-t-il.

Le porte-parole du FPRC, Aboubacar Sidiq, conteste néanmoins toute scission au sein de son mouvement: "C'est une querelle, nous sommes en train d'en chercher les vraies causes" a-t-il indiqué.

Depuis 2013, la Centrafrique est déchirée par un conflit qui a forcé plus du quart de ses 4,7 millions d'habitants à fuir leur domicile. Si les violences ont diminué depuis la signature d'un accord de paix en février 2019, deux tiers du territoire échappent toujours au pouvoir central.

 

 

Centrafrique : des membres de deux groupes armés se massacrent, lourd bilan humain

 

 

 https://beninwebtv.com/ Modeste Dossou  28 janvier 2020

 

Au moins cinquante personnes ont été tuées dans des affrontements entre des groupes armés rivaux à Bria, une ville stratégique de l’est de la République centrafricaine, ont rapporté des responsables.

Des groupes armés rivaux se sont affrontés dans une ville de la Centrafrique et des dizaines de personnes ont perdu la vie dans les combats. Selon le préfet du département de la Haute-Kotto, Evariste Binguinidji, cité par l’AFP, « il y a environ 50 morts. Certains corps ont été immédiatement enterrés par des proches, il est donc difficile de donner un chiffre précis ».

Les combats ont été stoppés après l’intervention des éléments de la force de maintien de la paix de l’ONU envoyés dans la région. « La ville est calme. Les groupes armés ont retiré leurs hommes du centre-ville et les personnes déplacées ont commencé à rentrer », a déclaré le préfet. Ces affrontements interviennent un an après la signature d’un accord visant à ramener la paix en RCA. Notons que Bria est la principale ville d’une région riche en diamants.

Violences ethniques

Des violences ont éclaté ce week-end entre « groupes ethniques », a déclaré, dimanche, le porte-parole de la force de maintien de la paix des Nations Unies en RCA, Vladimir Monteiro, cité par l’AFP. Cela fait suite à une scission locale, il y a plusieurs mois, au sein d’une milice appelée le Front populaire pour la renaissance de la République centrafricaine (FPRC), ont indiqué plusieurs sources à Bria. D’un côté, il y a des membres de l’ethnie Runga, dont le chef militaire du FPRC, Abdoulaye Hissene, et plusieurs de ses officiers, et des membres locaux des groupes Gula et Kara de l’autre, ont-ils déclaré.

« L’alliance Gula et Kara a repris presque toute la ville. Il y a des corps dans toutes les rues. Le centre-ville est vide. Tous les Runga ont fui », a indiqué, dimanche, un travailleur humanitaire contacté par l’AFP. Le chef de la Croix-Rouge centrafricaine, Antoine Mbaobogo, a déclaré que le chiffre d’une cinquantaine de morts donné par le préfet « me semble crédible ».

Riche mais pauvre

Profondément appauvrie malgré sa richesse minérale, la RCA est en proie à la violence des milices depuis 2013. Plus des deux tiers de l’ancienne colonie française se trouvent entre les mains de groupes armés, qui revendiquent généralement des appartenances ethniques ou religieuses et se disputent souvent les ressources minières. Plus du quart de la population centrafricaine a fui son domicile depuis le début du conflit civil en 2013.

 

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 19:49
RCA : Paul Crescent Beninga exige la démission des ministres issus des groupes armés

 

Centrafrique : Paul Crescent Beninga exige la démission des ministres issus des groupes armés

 

BANGUI, le 27 janvier 2020 (RJDH)---Paul Crescent Beninga, porte-parole du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC), demande la démission du gouvernement de tous les ministres issus des groupes armés qui s’affrontent à Bria, notamment le MLCJ et FPRC, qu’il accuse de perpétrer des crimes contre la population des préfectures de la Vakaga et la Haute-Kotto.

Les principaux auteurs des violences qui se trament à Birao et Bria selon Paul Crescent Beninga du GTSC, « sont les ministres issus du MLCJ et FPRC engagés depuis mi-semestre de l’an dernier dans des violences armées à Amdafock».

« Ce qui se passe est insupportable », s’offusque le Porte-parole du GTSC, en mettant à l’index les responsables des groupes nommés dans le gouvernement qui, selon lui, alimentent ces violences à caractère ethnique. « C’est une situation de génocide qui se dessine sous nos yeux. N’ayant pas peur de mots.  Les principales victimes de ces affrontements, ce sont les populations civiles. Ces populations se font massacrer et tuer. Cela a provoqué des déplacements massifs et internes », fustige-t-il.

Il estime que la réaction du gouvernement est flexible et dénonce par la même occasion cette nonchalance à apporter des réponses dans la protection des populations civiles soumises au diktat des groupes armés. « Il n’y a aucune réaction à la hauteur des crimes qui sont commis. Aujourd’hui, il y a un responsable. Il y a une figure marquant de cette situation, c’est le ministre Gilbert Toumou Deya qui est en charge des relations avec les groupes armés et qui est aujourd’hui à la Présidence de la République. Nous dénonçons ce qu’il fait et nous exigeons sa démission et la démission de tous les ministres qui représentent le MLCJ et le FPRC », a exigé Paul Crescent Beninga.

« On ne peut pas être dignitaire et haut-fonctionnaire dans le gouvernement et entretenir le chaos dans le pays. Le peuple va prendre sa responsabilité citoyenne pour les dégager du gouvernement », conclue Paul Crescent Beninga.

Vianney Ingasso.

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 19:02
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)
RCA : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)

 

Centrafrique : affrontements meurtriers entre miliciens à Bria (est)

 

Bangui, 26 jan 2020 (AFP) - Des affrontements meurtriers intercommunautaires opposent depuis samedi soir des miliciens pour le contrôle de la ville de Bria, dans l'est de la Centrafrique, a appris l'AFP de sources humanitaires.

"Les tirs ont cessé. La Minusca s'est déployée partout dans la ville. Il y a un grand nombre de déplacés", a déclaré dimanche à l'AFP le porte-parole de la mission des Nations unies en Centrafrique, Vladimir Monteiro.

La situation reste très confuse, et aucun bilan officiel n'a été communiqué, mais plusieurs personnes jointes par l'AFP affirment avoir vu des cadavres dans les rues.

"On ne peut pas sortir. J'ai quitté la ville pour me réfugier au (quartier) PK3. Il y a des morts et des blessés", a indiqué à l'AFP Malick Adoum, préfet adjoint de Bria.

"Les combats ont débuté vers 05h00 du matin. Il y a eu des scènes de pillage et beaucoup de blessés au centre-ville qui ne peuvent pas être amenés à l'hôpital. Environ 9.000 personnes se sont déjà déplacées vers l'aérodrome", précise un employé des Nations unies sur place.

Divers groupes armés et milices d'autodéfense se disputent le contrôle de Bria, cité riche en diamants, depuis que la Séléka, une coalition de groupes rebelles, a pris le contrôle de cette partie du pays en 2012.

"C'est un conflit entre groupes ethniques", a indiqué M. Monteiro. "Cela fait suite à des affrontements au sein du FPRC", a-t-il ajouté.

Le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l'un des principaux groupes issus de l'ex-Séléka qui contrôlait la ville, s'est scindé ces derniers mois, selon plusieurs sources présentes sur place.

Les membres de l'ethnie rounga, dont est issu le chef militaire du FPRC, Abdoulaye Hissène, et plusieurs de ses officiers, font désormais face à une alliance de deux autres ethnies présentes à Bria, les Goula et les Kara, parfois membres du FPRC.

"La situation est très tendue, on ne peut pas sortir. J'ai quitté la ville pour me réfugier au PK3. Il y a des morts et des blessés, et ça continue. Les civils rounga sont réfugiés à l'hôpital central", a indiqué à l'AFP Malick Adoum, préfet adjoint de Bria.

"L'alliance des Goula et des Kara a conquis presque toute la ville. Il y a des cadavres partout dans les rues. Le centre-ville est vide. Tous les Rounga ont fui", a déclaré une source humanitaire contactée par l'AFP.

Depuis juillet, des affrontements opposent le FPRC et son ancien allié, le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), affilié à l'ethnie kara.

La ville de Birao, dans l'extrême-nord du pays, a été ravagée par ce conflit pour le contrôle de l'axe routier vers le Soudan. Ces affrontements se sont depuis étendus à la préfecture voisine de Bria.

Le porte-parole du FPRC, Aboubacar Sidiq, conteste toute scission au sein de son mouvement: "C'est une querelle, nous sommes en train d'en chercher les vraies causes" a-t-il indiqué.

 

 

Centrafrique: combats à Bria, dans l’est du pays

26/01/2020 - 17:55

En Centrafrique, des combats ont eu lieu samedi soir et ce dimanche matin, dans la ville de Bria, dans l’est du pays. Ces affrontements ont engagé les membres d’ethnies différentes mais d’un même groupe armé de l’ex-Seleka, le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Le bilan humain n’est pas encore clair. Les autorités locales font état de plusieurs blessés, d’au moins un mort et de plusieurs milliers de déplacés. Sur place, la Minusca et le préfet ont engagé des discussions avec les différentes parties afin de trouver une issue à ce conflit.

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 18:59
RCA : une épidémie de rougeole a fait plus de 50 morts en un an

 

Centrafrique : une épidémie de rougeole a fait plus de 50 morts en un an

 

Par Vonews janvier 26, 2020

 

Entre février 2019 et janvier 2020, 53 personnes ont été tuées par la rougeole en Centrafrique, a annoncé samedi le ministre de la Santé, appelant à une campagne de vaccination pour faire face à cette épidémie.

Sur cette période, “le pays a enregistré 3.653 cas de rougeole, dont 53 décès”, a indiqué le ministre Pierre Somsé dans un communiqué.

En 2019, le nombre de cas enregistré avait augmenté de 1.400 % par rapport à 2018 (241 cas), a-t-il ajouté.

Le ministre a noté “une recrudescence des cas dans les foyers où une riposte avait été organisée et une proportion importante des cas pour les enfants âgés de 6 mois à 10 ans”.

Un constat jugé “alarmant” par M. Somsé, qui a appelé à l’organisation de “campagnes de masse” ciblant les enfants de 6 mois à 10 ans. “La vaccination est la seule mesure de santé publique pouvant mettre fin à l’épidémie de rougeole”.

La Centrafrique, pays classé parmi les plus pauvres du monde et ravagé par un conflit depuis qu’une coalition de groupes armés a renversé le régime du président François Bozizé en 2013, est régulièrement touchée par des épisodes de rougeole au cours de la saison sèche, qui dure du mois de décembre au mois d’avril.

La République démocratique du Congo voisine est également frappée par une épidémie de rougeole qui a tué plus de 6.000 personnes en un an, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Début janvier, l’OMS avait désigné l‘épidémie de rougeole sévissant en RDC comme la “pire au monde”.

africanews

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 18:56
Plus de 1000 investisseurs attendus en mai prochain à Bangui

 

FAD: Plus de 1000 investisseurs attendus en mai prochain à Bangui

 

https://www.afrique-sur7.fr/ Par Jean Kelly Kouassi  le 26 janvier 2020 à 19:26 | mis à jour le 26 janvier 2020 à 19:26

 

Au moins 1000 participants sont attendus les 17 et 18 mai prochain à Bangui, la capitale centrafricaine au Forum Africa developpement for Bangui, un forum économique initié par le FAD.

La reconstruction de la Centrafrique au coeur d'un forum à Bangui, plusieurs investisseurs attendus

C’est le commissaire général de l’événement, l’ivoirien William Bogui, Consultant en développement qui a donné l’information, samedi 25 janvier 2020, lors du premier lancement de ce rendez-vous au Palais des Congrès du Sofitel Hôtel Ivoire.

Le FAD, a-t-il expliqué, se veut un cadre privilégié de rencontre entre de hautes personnalités du continent africain et les investisseurs qui croient au développement durable de l’Afrique.

Ainsi la mission que s’est assignée le forum africa développement (FAD), a poursuivi M. Bogui, est de construire la confiance autour des pays africains, d’accompagner les États porteurs de grands projets et de jouer également le rôle d'intermédiaire entre ces pays et les investisseurs pour un partenariat gagnant-gagnant.

Le FAD est aussi une importante plateforme pour l’ensemble des partenaires techniques et financiers, chefs d’entreprises et le secteur privé dans son ensemble, qui croient au programme de développement socio-économique issu de la vision du chef de l’Etat du pays qui accueille l'évènement.

Vous pouvez lire :Pour sa reconstruction, la Centrafrique lance un appel aux investisseurs depuis Abidjan

Au moins 1000 investisseurs sont attendus les 18 et 19 mai prochain dans la capitale économique de la République de Centrafrique.

L’objectif visé est d'encourager l'implication des investisseurs étrangers dans le processus de reconstruction de cette prospère nation du cœur de l’Afrique, décimée par plusieurs années d’instabilité sociopolitique, et dont les ressources tant minières, minéralières, agricoles et pétrolières, restent encore presqu’inexploitées.

« Les opportunités en Centrafrique sont énormes notamment dans le secteur de l’agro-business. Par ailleurs, le pays donne accès à un vaste marché régional compte tenu de sa position centrale », a-t-il expliqué.

La Centrafrique entend mobiliser à travers ce forum, entre 12 000 à 30 000 milliards FCFA destinés à l'investissement dans tous les domaines d’activités. A savoir dans les mines, l'agriculture, les services, les infrastructures économiques, la Santé, etc.

Le président Faustin Archange Touandera et son gouvernement auront donc l’occasion de présenter aux potentiels investisseurs étrangers qui prendront part à ce rendez-vous, les potentialités économiques dont regorge la RCA.

Après Abidjan, d’autres lancements auront lieu en France, en Belgique, aux États-Unis et probablement dans le golf. Il est à noter que l'Etat centrafricain a pris d'importantes mesures visant à promouvoir les investissements étrangers.

"La charte et le code des investissements ont été revus, un guichet unique pour faciliter la création des entreprises a été créé, un certain nombre de codes miniers revus, l'administration civile et militaire, se redéploie progressivement", confie Gilbert Poumangue, ministre conseiller du président centrafricain en charge des relations avec les institutions de financement du développement.

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27 janvier 2020 1 27 /01 /janvier /2020 18:27
Semica Centrafrique 2020: les inscriptions ont commencé

 

Semica Centrafrique 2020: les inscriptions ont commencé

 

https://www.wakatsera.com/ By rrodyz 26 janvier 2020

 

Sous le Haut Patronage de SE Pr. Faustin Archange TOUADERA, Président de la République, le Gouvernement de la République Centrafricaine à travers le Ministère des Mines et de la Géologie en partenariat avec le Cabinet SEMICA organise le salon SEMICA CENTRAFRIQUE, Salon International des Mines, des Carrières et du Pétrole du Jeudi 27 au Samedi 29 Février 2020 à l’hôtel Ledger Plazza de Bangui.

Cet événement va rassembler de hauts responsables gouvernementaux, les principaux opérateurs de ces secteurs, des experts internationaux, des fournisseurs de biens, de services et de technologie, des financiers et des investisseurs pour discuter des défis, mettre en évidence les opportunités et célébrer les succès remportés dans les industries des mines, des carrières et du pétrole en République Centrafricaine et en Afrique.

Entreprises minières, pétrolières, investisseurs, fournisseurs de services, banques, assurances, opérateurs économiques, cet événement est le vôtre! Vous souhaitez être panéliste, exposant et sponsor de la plus grande conférence et exposition sur les mines, les carrières et le pétrole en Afrique Centrale?


Contactez-nous par mail à info@semicacentrafrique.com ou WhatsApp au +236 70142627
 

SEMICA CENTRAFRIQUE 2020, la plus prestigieuse des conférences d’Afrique centrale, se tiendra du 27 au 29 Février 2020 à l’hôtel Ledger Plazza de Bangui en République Centrafricaine.

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 13:26
RCA : COMMUNIQUE CONJOINT UA, CEEAC et ONU

 

COMMUNIQUE CONJOINT

 

L’UA, la CEEAC et l’ONU, Garants et Facilitateur de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, se réjouissent des rencontres tenues à Bangui en janvier 2020 entre le Président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange TOUADERA, et les quatre anciens Chefs d’Etat

 

Addis Abeba, 25 Janvier 2020 : L’Union africaine (UA), la Communauté Economique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) et l’Organisation des Nations Unies (ONU), Garants et Facilitateur de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, se réjouissent des rencontres tenues à Bangui en janvier 2020 entre le Président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange TOUADERA, et les quatre (04) anciens Chefs d’Etat, à savoir M. Michel DJOTODIA, Mme Catherine SAMBA-PANZA, M. François BOZIZE YANGOUVONDA, et Alexandre NGUENDET, qui s’inscrivent dans la dynamique de la paix et la réconciliation en RCA. Elles saluent la politique de main tendue du Président TOUADERA et relèvent les efforts déployés par le Gouvernement au respect de ses engagements contenus dans l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA, signé à Bangui le 6 février 2019.

 

L’Union africaine, la CEEAC et l'ONU, Garants et Facilitateur de l’Accord, se félicitent que les échanges entre le Président TOUADERA et les anciens Chefs d’Etat contribueront au processus de paix et de réconciliation en RCA. A cet égard, elles soulignent qu’il n’y a pas d’alternative à l’accord de paix dans lequel doivent s’inscrire tous les acteurs politique. Ils se félicitent de la transmission au Parlement par Gouvernement des projets de Loi relatifs au statut des anciens Chefs d’Etat, aux partis politiques, aux collectivités territoriales et la remise officielle au Président de la République de l'avant-projet de Loi sur la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation. Ils appellent à l'accélération de la mise en œuvre de tous les engagements contenus dans l’Accord, notamment ceux relatifs aux questions spécifiques dont l’accélération du processus de DDRR, les USMS, l’adoption des textes règlementaires prévus, ainsi que d’autres engagements non satisfaits.

 

L’Union africaine, la CEEAC et l’ONU notent avec satisfaction une baisse significative des actes de violences sur l’ensemble du territoire national depuis la signature de l’Accord, ainsi que le redéploiement effectif et progressif de l’autorité de l’Etat dans plusieurs localités du pays, conditions essentielles pour le relèvement socio-économique de la RCA. Elles encouragent les partenaires de la RCA à appuyer davantage ses avancées aux bénéfices des populations par des projets de développement à impact rapide et structurants dans les zones concernées.

                                                                                       

L’Union africaine, la CEEAC et l'ONU, condamnent fermement toute violences de quelques nature qu’elles soient qui constituent une source de préoccupation au vu du bilan humain et la situation humanitaire engendrée avec des milliers de déplacés internes et dégâts matériels importants enregistrés. Elles réitèrent leur engagement et détermination à œuvrer sans relâche pour favoriser un climat de dialogue permanent entre tous les acteurs concernés dans le cadre du suivi de la mise en œuvre intégrale de l’Accord.

 

L’Union africaine, la CEEAC et l'ONU en outre, réitèrent leur message fort pour que les élections présidentielles, législatives et locales prévues en 2020 -2021 se tiennent à bonne date et qu’elles soient libres, crédibles, transparentes et pacifiques. A cet égard, elles lancent un appel à la communauté internationale pour une forte mobilisation autour du financement et l’appui au processus électorale en RCA.

  

« Une opération de maintien de la paix n’est ni une armée, ni une force antiterroriste, ni une agence humanitaire, c’est un outil qui vise à créer un espace pour une solution politique nationale »,

 

Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies (Conseil de sécurité, 29 mars 2018)

 

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