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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 22:40
RCA: un colloque sur l’armée révèle des chiffres inquiétants
RCA: un colloque sur l’armée révèle des chiffres inquiétants
RCA: un colloque sur l’armée révèle des chiffres inquiétants

 

 

 

Par RFI Publié le 07-03-2017 Modifié le 07-03-2017 à 00:50

 

République centrafricaine (RCA), cela fait plus de six mois que la mission européenne chargée de former les Forces armées centrafricaines (FACA) a commencé à entraîner les soldats. Le pays, soumis à un embargo sur les armes, peut toutefois demander des dérogations au Conseil de sécurité de l'ONU.

 

Selon le chef d'état-major centrafricain, les chiffres sont inquiétants. Les capacités militaires de son pays ne peuvent équiper qu'une compagnie de 150 soldats et les munitions que compte l'armée ne pourraient supporter que trente minutes de combat.

 

Lors de ce colloque, qui réunissait les principaux acteurs de la Défense en Centrafrique, Joseph Yakété, ministre de la Défense, a rappelé que malgré les sanctions de l'ONU, son pays pouvait toujours recevoir des dons ou acheter des armes.

 

« Les résolutions du comité de l’ONU, à travers le comité de sanctions, nous permettent, par dérogation, d'avoir des armes, et j'ai entamé toutes les démarches », a-t-il souligné.

 

L'ambassadeur américain en a profité pour annoncer que le Congrès américain avait accepté de céder pour 8 millions de dollars d'équipement militaire, excluant toutefois des armes et des munitions. Pour Ludovic Ngaifei, chef d'état-major des armées, ceci est un premier pas vers la reconstruction de la Défense nationale.

 

« Nous allons avoir quelques équipements comme des véhicules combat ou encore des véhicules tactiques. C'est une bonne nouvelle, car cela va nous aider un peu dans cette phase de remontée en puissance de l'armée centrafricaine », a-t-il précisé.

 

Aujourd'hui, les soldats centrafricains sont formés par la Mission européenne de formation militaire (EUTM). Au mois d'avril prochain, le premier bataillon centrafricain sera apte à retourner sur le terrain, mais pour cela, il lui faudra des armes.

 

 

Le 1er bataillon des Forces Armées Centrafricaines prêt à la mi-mai

 

http://www.radiondekeluka.org mardi 7 mars 2017 12:23

 

La mission européenne de formation des FACA (EUTM-RCA) a annoncé ce lundi lors d’un colloque à Bangui, rendre disponible les premiers soldats formés d’ici trois mois.



Les parlementaires, les partenaires au développement, la Minusca et la presse ont échangé autour du thème : « les FACA : point de situation et réorganisation en cours ». Initié par la mission de l’Union Européenne (UE) et l’état-major des Armées, l’objectif est d’avoir une visibilité sur l’évolution de la modernisation de l’armée nationale.



EUTM-RCA a assuré que les Centrafricains n’ont plus que quelques mois pour voir le tout premier bataillon des Forces armées centrafricaines opérationnel.

 


« A partir de mi-mai, le 1er bataillon de 750 hommes sera prêt pour des opérations, sous condition de matériel et d’armement », a précisé le général Herman Ruys, commandant en force de EUTM-RCA. Toujours « en mai, nous allons continuer avec le 2e bataillon et, en fin d’année, nous aurons deux bataillons complets de 1500 hommes opérationnels », a ajouté l’officier.

 


« Nous avons des contraintes dans le camp Kassaï où on peut former à peu près 300 hommes à la fois, la deuxième contrainte, c’est un nombre limité d’instructeurs que j’ai en ce moment », s’est plaint Herman Ruys.

 


De l’autre côté les autorités militaires centrafricaines ont appelé la population à prendre son mal en patience. « L’armée existe avec ses manquements. Le personnel est là. Les moyens, les équipements et les infrastructures manquent », a fait savoir le général Ludovic Ngaïféï, chef d’état-major des armées.

 


Il est conscient du désespoir et de l’insatisfaction qui ont gagné les cœurs. Le général Ngaïféï promet de tout mettre en œuvre pour redonner confiance aux filles et fils du pays. « Vous pouvez dire que l’armée n’existe pas, parce qu’elle ne remplit pas sa mission. Nous allons petit à petit la mettre sur les rails », a-t-il souligné rassurant qu’il faut cet outil pour la défense des intérêts nationaux. Pour le chef d’état-major, « les politiques en sont conscients ».

 


Le gouvernement devrait saisir cette occasion pour sensibiliser les partenaires du pays à apporter de l’aide dans ce domaine, a conseillé, Jean-Pierre Raymondet-Commy, l’Ambassadeur de l’UE en poste à Bangui.

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Centrafrique-Presse.com
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 22:38
«Le secteur de la santé centrafricain attend les investisseurs marocains» : Fernande Ndjengbot

 

«Le secteur de la santé centrafricain attend les investisseurs marocains»

 

http://www.leseco.ma Écrit par Oumar Baldé 7 mars 2017

 

Après la guerre civile traversée par la Centrafrique, le secteur de la santé essaie de se remettre en marche, mais les défis sont immenses. Dans cette interview, Fernande Ndjengbot, la ministre centrafricaine de la Santé fait le point sur la situation et invite les investisseurs marocains à aller ouvrir des cliniques privées dans son pays.

 

Les Inspirations ÉCO : Quel est l’objet de votre déplacement au Maroc ?


Fernande Ndjengbot : J’ai participé au Forum Afrisanté à Marrakech et j’en ai profité également pour avoir des discussions avec les autorités marocaines afin de préparer une réunion des ministres africains de la Santé qui aura lieu en avril prochain.

 

Comment se porte le secteur de la santé en Centrafrique ?


Nous sommes en phase de relèvement après la crise que nous avons traversée. Ainsi, nous invitons toutes les bonnes volontés à venir nous appuyer pour faire face aux défis auxquels nous sommes confrontés. Durant la crise, les infrastructures ont été détruites soit totalement ou partiellement. Nous sommes en train de les réhabiliter et de les équiper. C’est une tâche très importante.

 

En termes d’épidémiologie, quelle est aujourd’hui la situation ?


Ce sont toujours les maladies les plus classiques qui prévalent, notamment le paludisme, la tuberculose, ainsi que le VIH. Chez les enfants aussi, ce sont les maladies classiques, telle la diarrhée, qui prédominent. Vous savez, il est très difficile de traverser une crise semblable à celle que nous avons connue, sans que cela ne laisse des séquelles. Tous les piliers de notre système de santé se sont effondrés. Nous avons également des problèmes d’approvisionnement en médicaments. Le système de santé a besoin d’être soutenu afin que nous puissions donner des soins de qualité à notre population.

 

Quelles mesures ont-elles été prises par le gouvernement centrafricain pour faire face à cette situation ?


Nous avons décidé de prendre le problème à bras le corps et de relever le système de santé du pays à travers ses 6 piliers, dont notamment les infrastructures, les médicaments et l’information sanitaire que nous devons maîtriser. Si nous parvenons à rétablir ces piliers, le système pourra se remettre en marche.

 

De quel soutien avez-vous besoin de la part de pays comme le Maroc ?


La coopération dans le domaine de la santé entre le Maroc et la République Centrafricaine est une vieille coopération. Notre grand hôpital, à savoir le Centre hospitalier de Bangui est en train d’être rénové par le Maroc. À travers cette coopération, nous aimerions que le Maroc nous appuie à le réhabiliter, mais aussi à la rééquiper. Nous allons également étudier les moyens de développer la coopération afin que le Maroc nous appuie en ressources humaines, car c’est l’une des faiblesses de notre système de santé. Nous n’avons pas assez de ressources humaines pour soutenir le système de santé. Nous pouvons donc voir avec le Maroc afin d’avoir des médecins marocains sur place, le temps que nous formions de nouvelles compétences pour renforcer l’effectif existant. Des étudiants centrafricains sont formés au Maroc, mais ce que nous voulons aujourd’hui, c’est augmenter cette quantité afin de combler le déficit.

 

Vous prévoyez de participer à une réunion des ministres africains de la santé à Casablanca en avril. De quoi allez-vous discuter ?


Nous parlerons de deux problématiques. D’une part, nous discuterons des maladies infectieuses, dont l’hépatite C et d’autre part de l’approvisionnement en médicaments. Le Maroc nous a montrés qu’il a l’expertise pour pouvoir accompagner ses pays frères africains afin de lutter contre l’hépatite C. Cette maladie fait déjà partie des programmes de lutte contre les pathologies dans les pays africains. Le Maroc va donc nous accompagner afin que ces programmes puissent se concrétiser. Les industriels pharmaceutiques marocains se disent disposés à nous accompagner en fourniture de médicaments. L’approvisionnement en médicaments est un volet important du système de santé. Nous étudierons les moyens de nous approvisionner au Maroc à des prix plus abordables, en quantité et en qualité.

 

Avez-vous besoin d’investissements dans le secteur privé de la santé en Centrafrique ?


Le secteur de la santé a besoin de partenariats public/privé. J’ai été impressionnée par la modernité des cliniques privées au Maroc. Si cette offre peut être exportée en Centrafrique, ce serait très salutaire. Ces investissements sont effectivement les bienvenus.

 

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Centrafrique-Presse.com
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 22:36
Processus de réinsertion des ex-combattants en marche en Centrafrique

 

Processus de réinsertion des ex-combattants en marche en Centrafrique

 

http://www.voaafrique.com 07 mars 2017

 

En Centrafrique, près de 1000 anciens rebelles de la Séléka sont engagés dans les activités du pré-DDR à Bria. Ils apprennent de nouveaux métiers et construisent des bâtiments dans la ville.

 

Plus d’une vingtaine d’ex-combattants, hommes et femmes sont mobilisés aux abords de la Kotto, le grand cours d’eau de la région. Certains fabriquent des briques, d’autres entassent du sable sorti de l’eau.

 

Ces matériaux ont déjà servi et serviront encore à la construction de certains bâtiments dans la ville.

 

"J'ai fait une demande, et on a construit une mosquée, et nous avons aussi réparé une église, des caniveaux, la gendarmerie", explique Davy Didier Datila, 1er superviseur du groupe.

 

Un contrôle physique de chaque élément est fait par les responsables. Le projet pré-DDR est initié à Bria en octobre 2015 par la Minusca.

 

Les bénéficiaires perçoivent chaque deux semaines, une somme plus ou moins à 30 000 francs CFA. Cette initiative a positivement impacté leurs comportements.

 

Kadidjia Catherine a combattu dans l’ex-rébellion de la Séléka. Avec cette activité de pré-DDR, elle explique n’avoir plus l‘envie de reprendre les armes.

 

"Nous vivons mieux aujourd’hui. Nous avons décidé de déposer les armes pour retrouver la paix. Nous allons apprendre de nouveaux métiers pour soutenir nos familles. Par exemple pour nous les femmes, on peut apprendre la couture. Je ne reprendrai plus les armes. A présent, je me considère comme civile".

 

Plusieurs modules sont au menu de la formation proprement dite, prévue pour démarrer au mois d’avril prochain.

 

Chaque ex-combattant suivra des cours de son choix, notamment dans le domaine de la mécanique, de la menuiserie, de la maçonnerie, de la couture, de l’informatique ou encore de la création des activités génératrices de revenus.

 

Freeman Sipila, correspondant à Bangui

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Centrafrique-Presse.com
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 22:26

 

 

 

Bangui, le 7 mars 2017 – La situation humanitaire ne cesse de se détériorer en République centrafricaine et les foyers de tensions se multiplient en plusieurs endroits. La violence renouvelée entre groupes armés rivaux entraine dans son sillage de nouveaux déplacements de population et de nouveaux besoins humanitaires. A titre d’exemple, la ville de Bambari et ses environs a accueilli plus de 26 000 déplacés en l'espace de 3 mois, entre janvier et mars 2017. Les exactions contre les civils sont légion à Bria et les villages qui l’entourent sont incendiés ou saccagés. A Kaga Bandoro dans la Nana Gribizi, 15 000 déplacés vivent toujours autour de la base de la Force internationale suite aux violences de novembre 2016. Dans l’Ouest du pays, alors que 15 000 personnes se sont réfugiées à Bocaranga, un grand nombre restent incommunicado dans la brousse.

 

Face à ce tableau, le Coordonnateur humanitaire ad intérim pour la République centrafricaine, le Dr Michel Yao, a appelé « les auteurs de ces violences à ne pas perdre de vue les conséquences néfastes de leurs affrontements sur les civils » avant de réaffirmer avec fermeté les principes qui régissent l’action humanitaire en particulier la neutralité et l’impartialité. A la faveur de la conférence de presse mensuelle sur l’évolution de la situation humanitaire en RCA, Michel Yao, a appelé à nouveau les parties au conflit « à continuer à respecter et à faire respect le Droit international humanitaire (DIH) ».

 

Les nouveaux besoins générés par le regain de violence s’ajoutent à un niveau de besoin et de vulnérabilité déjà élevé et accentuent la pression sur la planification de la réponse humanitaire mais aussi sur la résilience déjà limitée des communautés hôtes. Cette détérioration intervient au moment où l’action humanitaire en Centrafrique souffre le plus d’un sous-financement devenu chronique. Avec un budget de 399,5 millions de dollars américains, le Plan de réponse humanitaire de 2017 n’est financé qu’à hauteur de 5% à ce jour soit 19 millions. « Un déferlement de la violence aurait un impact dévastateur sur la population centrafricaine alors que 2,2 millions de personnes ont toujours besoin d’une aide humanitaire » a averti le Docteur Yao.

 

Eu égard à ce contexte, le Coordonnateur humanitaire a invité les donateurs à maintenir leur engagement auprès de la Centrafrique. « Ce n’est qu’à ce prix que le passage de témoin de l’humanitaire vers le relèvement et ensuite le développement aura lieu » a-t-il souligné. Le sous-financement de l’action humanitaire ferait « courir le risque de perdre les acquis obtenus au cours des trois dernières années et d’une aggravation d’une situation humanitaire déjà extrêmement inquiétante » a-t-il insisté.

 

En conclusion et en prélude à la célébration de la Journée internationale de la femme, le Dr Yao a rappelé que « plus qu’une célébration, il s’agit d’un moment pour rappeler que même si beaucoup a été fait, le chemin vers l’égalité des genres est encore long, parfois semé d’embuches ». En 2016, 11 110 cas de violences basées sur le genre ont été recensés en 2016, dont 2313 cas de violence sexuelle. « A la veille de la célébration de la Journée internationale de la femme, je souhaite que nous nous engagions tous à faire baisser ces chiffres alarmants et à éradiquer les violences faites aux femmes » a-t-il conclu.

 

Virginie Bero


Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)


République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)
Email: berov@un.org| Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22
car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

LE COORDONNATEUR HUMANITAIRE RAPPELLE LES PRINCIPES DE NEUTRALITE ET D’IMPARTIALITE QUI GUIDENT L’ACTION HUMANITAIRE
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Centrafrique-Presse.com
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 22:20
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les Etats-Unis s’engagent à équiper les FACA

 

Par Fridolin Ngoulou le 7 mars 2017

 

BANGUI, 7 mars 2017 (RJDH)—Les américains vont céder aux forces armées centrafricaines (FACA) des équipements militaires dont le coût s’élève à 8 millions de dollars. L’annonce a été faite par l’ambassadeur américain, Geoffrey Hawkins lors d’un colloque sur les forces armées ce 6 mars à Bangui.

 

Certaines compagnies de l’armée sont certifiées par la mission européenne d’entrainement de l’Armée mais éprouvent des difficultés de disposer des moyens létaux dans l’accomplissement de leurs missions. C’est dans ce contexte que la mission d’entrainement militaire de l’Union européenne (EUTM), a organisé conjointement avec d’autres acteurs un colloque pour faire un point sur la situation des FACA. Cette rencontre intervient quelque mois après que le comité de sanction ait prorogé l’embargo sur les armes en République Centrafricaine.

 

Selon le diplomate américain, « le Congrès américain avait accepté de céder à la Centrafrique des équipements militaires d’une valeur de 8 millions de dollars. Ces équipements, seront constitués des véhicules de combats et autres effets militaires mais pas des armes et des munitions » a-t-il précisé.

 

Ludovic Ngaifei, chef d’état-major des armées, estime que ce don est un pas important vers la reconstruction de l’armée nationale. Toutefois, il s’inquiète des moyens disponibles pour le moment, « les capacités militaires ne peuvent équiper qu’une compagnie de 150 soldats et les munitions ne pourraient supporter que trente minutes de combat », a-t-il relevé.

 

Le ministre de la Défense nationale, Joseph Yakété, a souligné qu’en dépit des sanctions de l’ONU, interdisant la Centrafrique à acheter des armes, des démarches sont en cours pour obtenir une dérogation, « les résolutions du comité de l’ONU, à travers le comité de sanctions, nous permettent par dérogation d’avoir des armes et j’ai entamé toutes les démarches », a-t-il lâché.

 

Le gouvernement a obtenu une première dérogation pour permettre aux FACA de s’entrainer avec les armes. Le 1er bataillon des FACA sera déployé en avril prochain, sauf que le manque d’armes constitue encore un frein à ce redéploiement.

 

 

Centrafrique : Faustin Archange Touadera appelle le PEAC à passer à l’action

 

Par Judicael Yongo le 7 mars 2017

 

BANGUI, 07 Mars 2017(RJDH) —Faustin Archange Touadera appelle les Etats membres du Pool Energétique en Afrique Centrale (PEAC) de passer à l’acte en lieu et place des engagements. Appel lancé ce 6 mars à la tribune de la 17e session du Conseil des ministres des 11 Etats membres au Palais de la CEMAC à Bangui.

 

L’électrification est l’un des problèmes majeurs pour le développement économique et social des pays de la sous-région membres du pool énergétique de l’Afrique centrale. Le président centrafricain a lancé l’appel alors que 5% de la population ait l’accès à l’électricité dans le pays. L’appel de Faustin Archange Touadera intervient dans un contexte où les partenaires chinois sont sur le chantier de réhabilitation des infrastructures hydroélectriques de Boali 3 à la sortie nord et dans le sud du pays.

 

Selon Faustin Archange Touadera, il faut accélérer le processus « l’électricité est la base et le fondement de tout développement économique du pays. Il est important de passer maintenant comme précise la thématique à l’accélération du processus d’électrification dans la zone sous régionale en vue du relèvement économique », a-t-il insisté.

 

Selon le ministre centrafricain des mines, de l’Energie et de l’hydraulique, Léopold Mboli Fatrane, l’électricité est le gage du développement « là où passe l’énergie, le développement s’installe », a-t-il indiqué avant de se féliciter du retour de la CEMAC dans le pays après la crise politico-militaire.

 

La sous-région d’Afrique centrale dispose 58% du potentiel hydro-électrique sur le continent africain.

 

 

Centrafrique : Des filles s’adonnent à la prostitution pour être à l’abri du besoin

 

Par RJDH le 7 mars 2017

 

Bien que la pratique de la prostitution soit condamnée par les mœurs dans la société centrafricaine et considérée comme un attentat à la pudeur selon l’article 85 du code pénal, elle est devenue ces derniers temps, pour certaines jeunes filles, un véritable fléau à travers le pays. Entre misère et espérance dans l’avenir, elles vendent leur corps, aux quatre coins de la Centrafrique pour être à l’abri du besoin.

 

Elles ont entre 15 et 30 ans, ces jeunes filles qui quittent leur communauté pour aller jouer au « Championnat », selon leur propre terme pour qualifier leur voyage de sexe à travers le pays depuis la crise. Beaucoup sont des déplacées internes ou des retournées. Certaines semblent bien organisées avec leurs référentes dans chacune des localités parcourues de manière cyclique. D’autres n’ont pas de domicile fixe mais, leur point commun, c’est l’Argent Contre le Sexe, peu importe l’endroit et le client même si, selon plusieurs de ces filles, les clients paient toujours en fonction de leurs humeurs.

 

Marceline, âgée de 34 ans travaille depuis 2015 dans une ONG humanitaire à Bouar, préfecture de la Nana-Mambéré, située à 450 km de Bangui. Elle affirme avoir accueilli en l’espace d’une année, plus de 13 filles venant de son quartier à Bangui. « Ce sont presque toutes ces jolies filles que je croisais à Bangui qui se prostituent à présent dans la région ici. Au début, elles te disent qu’elles sont venues acheter des marchandises pour aller revendre à Bangui. Tu leur offre l’hospitalité mais, tu ne verras jamais ces marchandises. Tu verras toujours ces filles roder autour des cabarets, des gare-routières et des endroits où sont basés les travailleurs humanitaires. J’ai fini par comprendre qu’elles sont là pour vendre leur corps contre de l’argent».

 

C’est le même constat fait par Apollinaire, un transporteur habitué de l’axe Bangui-Kaga-Bandoro. « Généralement parmi nos passagers, tu trouveras une catégories de jeunes filles et femmes qui ont le langage facile. Elles veulent toujours payer leur transport qu’à destination, le temps pour elles d’amasser un peu d’argent auprès des hommes qui tomberont sous leur charme et qui auront de l’admiration pour elles. Elles sont capables de coucher avec deux ou trois mecs durant le trajet juste pour combler leur besoin alimentaire et financier».

 

Une des prostituées, que nous avons rencontrées dans notre enquête participative n’a pas nié ces faits. « Ce n’est pas un tabou. Nous nous prostituons ! Je me prostitue pour survivre. Je suis issue d’une famille pauvre et la récente crise vient empirer ma situation et celle de mes parents qui n’ont pas de travail. Aujourd’hui personne ne peut te rendre un service sans pour autant demander à coucher avec toi. Et donc, c’est de cette manière-là que je peux résoudre mes problèmes. Mon retour dans ma communauté après un temps de «championnat », a été toujours apprécié car, j’apporterais des trucs à la maison, des articles des jeunes filles et c’est de cette façon que j’ai gagné le respect des gens et de ma famille», explique Nadia, âgée de 26 ans qui se prostitue dans la préfecture de la Lobaye.

 

«Les comportements à risques pour la jeunesse»

 

Et, même si cette plate-forme de prostitution créée avec la crise parait comme une possibilité de survie ou de réussite pour de nombreuses jeunes filles, elle n’est pas sans conséquences. À Béléko, localité située à 2 km de la frontière Centrafricano-Camérounaise, sur l’axe Bangui-Garoua-Boulai, Bertrand, était témoin d’une violence faite à une prostituée. « Ce sont des filles qui ne connaissent pas leur droit et qui ne sont pas également instruites. Elles sont, pendant le jour, exploitées dans le circuit de renseignement par les groupes armés, par les forces de l’ordre et mêmes les forces internationales présentes en Centrafrique. Elles sont aussi à la merci des maladies sexuellement transmissibles(SMT) », avant de conclure que Béléko est une localité spirale où la drogue, les viols et la prostitution sont devenues les normes et que les anciennes prostituées continuent de faire appel aux plus jeunes filles pour alimenter le marché.

 

Le Commissaire de la police nationale de Béléko, Narcisse Yakendet, reconnaît l’affluence des filles centrafricaines venues de tous les horizons. Il explique avoir été plus souvent alerté pour des actes de violences qui tournent parfois au drame suite à un marché de prostitution qui aurait mal tourné. Cependant, il pointe du doigt le suivisme et certains hommes qui favorisent la prolifération.

 

Interrogée sur le sujet, Lucie Agbo, Coordonnatrice de l’ONG Fille-Mère/Femmes de Centrafrique, ne cache pas son désarroi face à ce phénomène qui risquerait, selon elle, d’hypothéquer l’avenir de toute une nation. «C’est avec beaucoup d’amertume que je constate ces derniers temps la montée de la prostitution dans le pays. Ailleurs, c’est dès le bas âge que l’avenir se prépare. Or, chez nous, vous vous rendez compte qu’une fille de 10 ans est déjà préparée à épouser un homme ou s’asexuée avec un homme. Malheureusement, une fille ou femme qui ne connaît pas la valeur de son propre corps, ne peut pas connaître la valeur de l’enfant qu’elle a mis au monde. Et c’est la société qui dépérit de cette façon car, cette femme-là ne pourra pas gérer des problèmes au quotidien et contribuer à l’émergence de son pays», regrette-elle.

 

Francis Mongombé, Président du Conseil National de la Jeunesse Centrafricaine(CNJCA), se dit très préoccupé par ce phénomène. Il souligne plusieurs facteurs favorisant la prostitution dans le pays depuis la crise, entre autres, la dégradation du système éducatif, le manque de repère culturel pour la jeunesse, l’effondrement du tissu économique, le manque de moyens pour les parents de garder le contrôle de leurs enfants. «Bien qu’il y a un certain niveau de responsabilité individuelle face à ce phénomène qui gangrène présentement la valeur de la jeunesse centrafricaine, j’accuse le contexte aussi. Dans certaines localités l’école ne fonctionne pas et même s’il y a l’école le cadre ne favorise pas l’épanouissement intellectuel des jeunes car, l’école ce n’est pas seulement les cours et les diplômes. Il faut créer des cadres conviviaux pour les élèves, pour les jeunes afin de minimiser les comportements à risque pour la jeunesse », exprime ce dernier avant d’appeler le gouvernement et les collectivités des jeunes à prêter une attention particulière sur ce phénomène avec un mécanisme d’urgence telle que la sensibilisation.

 

Notons que la prostitution reste un phénomène mondial et qu’il est difficile pour le moment, de dresser une statistique des nombres des filles ou femmes actives dans cet acte. Mais, son ascension dans la société centrafricaine crée un malaise et installe la peur chez bon nombre de gens ces derniers temps. Cette situation pourra mettre aussi en péril la collaboration entre certains individus et des personnes venues en Centrafrique dans le cadre humanitaire. /

 

Rosmon

 

Cet article a reçu le soutien de l’Association des Blogueurs Centrafricains(ABCA) et de ses partenaires USAID, Internews et RJDH. Ceux-ci ne sont pas responsables éditorial de cet article.

 

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Centrafrique-Presse.com
6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 19:57

 

APA-Bangui(Centrafrique) 06/03/17- Le président du cabinet financier français FINACTU, Denis CHEMILLIER-GENDREAU, veut aider l’Etat centrafricain a disposé d’une caisse autonome des pensions des fonctionnaires retraités en vue de mettre un terme aux tracasseries administratives de ces derniers à la fin de leur vie active.

 

Il a rencontré à cet effet, vendredi, le Chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra pour discuter de la création de cette caisse autonome des pensionnaires du secteur public.

 

Ce cabinet financier a apporté deux projets sur la protection sociale à savoir celui qui concerne le secteur public et celui portant sur le renforcement de la capacité opérationnelle de la caisse nationale de sécurité sociale qui s’occupe des retraités du secteur privé.

 

Cette annonce est une bonne nouvelle pour les fonctionnaires centrafricains qui n’auront plus à craindre la retraite, synonyme de galère dans le pays, à cause de la lenteur administrative dans le traitement de leurs dossiers de pensions.

 

Parfois, certains retraités décèdent sans avoir obtenu leur carnet de pension exigé pour être paye.

 

D’autres difficultés que connaissent ces retraités concernent le détournement de leur pension au niveau du trésor public mais aussi le non-paiement de certains de leurs arriérés à cause du déficit chronique du trésor public.

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Centrafrique-Presse.com
6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 19:35

 

 

 

NEW YORK, (Xinhua) 06/03/17 -- La Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) a qualifié d'inacceptables les menaces proférées par la coalition dirigée par le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) contre le personnel de la MINUSCA, les acteurs humanitaires et les populations civiles, et a mis en garde les chefs de la coalition qu'ils seront tenus individuellement responsables pour de tels actes.

 

Dans un communiqué de presse publié samedi, la MINUSCA souligne que "toute attaque ciblant la population civile, le personnel des Nations Unies et des organisations humanitaires constitue un crime de guerre passible de poursuites judiciaires, conformément à la législation centrafricaine et au droit international".

 

Elle précise qu'aucun groupe armé n'a le droit d'interdire ou d'entraver le libre accès des acteurs humanitaires aux populations vulnérables, y compris dans les zones où ces groupes continuent d'avoir une influence néfaste.

 

La Mission appelle par conséquent la coalition du FPRC en particulier et tous les groupes armés à s'abstenir de toute entrave au travail des humanitaires ainsi que des menaces contre les organisations internationales humanitaires et les populations civiles.

 

La Mission onusienne a rejeté par ailleurs la justification du FRPC concernant l'arrestation d'éléments de sa coalition - Idriss Ahmed El Bashar, Yaya Idriss et Line Angou Aneser - selon laquelle ils se rendaient à Bambari pour "faciliter et dénouer les incompréhensions entre la MINUSCA et les combattants".

 

Elle a rappelé que les trois individus faisaient partie de la quarantaine d'hommes lourdements armés dont la progression, vers la ville de Bambari, a été stoppée par la Force de la Mission le 26 février. Ces hommes et le reste des éléments de la coalition ont violé la ligne de démarcation établie par la MINUSCA, en s'approchant de Bambari avec des kalachnikovs et des lance-roquettes, posant ainsi un risque d'embrasement de la ville aux conséquences désastreuses pour les populations civiles.

 

Selon la MINUSCA "les menaces contenues dans le communiqué du FPRC prouvent encore une fois son caractère belliqueux et le rejet par ses chefs de toute solution pacifique à la crise actuelle, telle que prônée par le gouvernement centrafricain et par la communauté internationale".

 

La MINUSCA a déclaré qu'elle poursuivrait sa mission en toute impartialité et "se réserve le droit d'utiliser tous les moyens mis à sa disposition par le Conseil de sécurité pour y parvenir, en appui au gouvernement centrafricain".

 

Centrafrique : l'ONU condamne les menaces proférées par un groupe armé contre les civils et les Casques bleus
Centrafrique : l'ONU condamne les menaces proférées par un groupe armé contre les civils et les Casques bleus
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 19:16
COMMUNIQUE CONJOINT DU GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN ET DE LA MINUSCA

 

 

 

Dans le cadre du déploiement d’une nouvelle unité de police mobile de la MINUSCA, deux conteneurs de 20 pieds transportant des armes et des munitions, sont arrivés le 18 février dernier à Bangui, en provenance du port de Douala, au Cameroun.

 

Le dédouanement de cette cargaison ayant suscité des incompréhensions, le Gouvernement centrafricain et la MINUSCA tiennent à informer l’opinion publique nationale et internationale, qu’après des échanges et des explications claires de part et d’autre, tout malentendu sur la question a été levé.

 

Le Gouvernement centrafricain et la MINUSCA réaffirment leur engagement à travailler ensemble en vue de la stabilisation de la République centrafricaine.

 

Bangui, le 06 mars 2017

 

Pour le Gouvernement Centrafricain Pour la MINUSCA

Le Ministre Porte-parole Le Porte-parole

 

 

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 18:56
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Deux conteneurs d’armes créent des incompréhensions au port Amont à Bangui

 

Par Fridolin Ngoulou le 6 mars 2017

 

BANGUI, 6 mars 2017 (RJDH)–Des armes confondues ont été découvertes aujourd’hui au port amont à Bangui. Les armes proviennent de la ville d’Akwaba l’une des villes de Jakarta en Indonésie. La Minusca et le gouvernement ont réagi dans un communiqué conjoint à ce sujet et qualifient d’incompréhension la réaction de la population.

 

La découverte de ces conteneurs crée la panique au sein de la population, alors que le pays est sous embargo, l’interdisant l’importation des armes. Ceci intervient dans un contexte où les forces armées centrafricaines sont frappées par ces mesures, alors que les groupes rebelles utilisent des armes.

 

Selon les informations du RJDH, « c’est au total 523 armes confondues qui ont été découvertes dans l’un des deux conteneurs ouvertes ce jour au port Amont. Ces armes viennent d’Akwaba une ville de Jakarta via Douala avant d’être acheminées à Bangui ».

 

Les autorités centrafricaines et la Minusca étaient présentes au port Amont pour constater la découverte de ces armes.

 

Dans un communiqué conjoint Minusca-Gouvernement à ce sujet, il s’agirait des armes destinées à la Minusca, « dans le cadre du déploiement d’une nouvelle unité de police mobile de la MINUSCA, deux conteneurs de 20 pieds transportant des armes et des munitions, sont arrivés le 18 février dernier à Bangui, en provenance du port de Douala, au Cameroun. Le dédouanement de cette cargaison ayant suscité des incompréhensions », explique le communiqué conjoint.

 

Selon le communiqué, le « Gouvernement centrafricain et la MINUSCA tiennent à informer l’opinion publique nationale et internationale, qu’après des échanges et des explications claires de part et d’autre, tout malentendu sur la question a été levé ».

 

Des sources policières ont fait savoir qu’il s’agirait de 10 conteneurs dont 8 seraient déjà en circulation, « nous cherchons à confirmer l’information. Si cela est vraie, nous ferons tout pour mettre la main sur les 8 autres », a promis cette source.

 

Après la crise qu’a connue la RCA, l’insécurité reste un problème majeur des centrafricains. L’Etat Centrafricain a perdu le contrôle de son territoire. La sécurité est assurée par la Minusca qui est la seule institution qui a l’habilité à contrôler le pays à défaut des forces nationales.

 

Par Fridolin Ngoulou et Suzan Daworo

 

 

Centrafrique : Des bâtiments administratifs toujours occupés par les éléments de l’UPC à Bambari

 

Par Nina Verdiane Niabode le 6 mars 2017

 

BAMBARI, 06 mars 17, (RJDH)… Les bâtiments administratifs de Bambari à l’est du pays sont toujours occupés par les éléments de l’UPC de Ali Daras alors que quelques habitants nettoient leur terrain ce 6 mars en vue de leur probable retour.

 

Selon le constat du RJDH, les éléments de l’UPC sont encore dans les bâtiments administratifs qu’ils ont occupés depuis leur installation dans la ville. Cette présence est notée alors que la Minusca a déclaré la ville de Bambari une ville sans groupe armés et intervient quelque jour après le retrait des leaders Anti-Balaka et UPC de cette localité sous pression de la mission onusienne.

 

Des sources concordantes confirment la présence des éléments de l’UPC « Il y’a des éléments de l’UPC qui sont encore visibles dans la ville de Bambari. Ils se promènent désormais sans armes avec des tenus civils et font des exactions dans la ville. Ils occupent les administrations publiques telles que le commissariat, la commune et la direction des douanes » a-t-on rapporté au RJDH.

 

Le retrait de Ali Daras stimule le retour des déplacés de la ville de Bambari « malgré que la majorité des maisons soit détruite, les personnes déplacées commencent à nettoyer leurs terrains en attendant une aide de la part du gouvernement ou des humanitaires à reconstruire leur maison » a ajouté ces sources.

 

La présence des hommes de l’UPC à Bambari a été brandi par le FPRC comme une raison de marcher sur la ville après la mort de Zoundeko./

 

 

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 14:55
Telecel Centrafrique verra ses opérations s’améliorer avec la fusion de NFS et Telecel Global

 

 

 

(Agence Ecofin) 6 March 2017- Durant le Mobile World Congress qui s’est tenu à Barcelone, en Espagne, du 27 février au 02 mars 2017, la société NFS, holding des opérations mobiles de Telecel, et Telecel Global, le transporteur international de service de télécommunication, ont signé un accord de fusion. Cette opération permettra à la filiale de NFS, Telecel Centrafrique, de réaliser des économies sur ses coûts d'exploitation, d'améliorer sa qualité de services de télécommunication à l’international et d'élargir l'offre de ses produits.

 

D’après Aimable Mpore, le président directeur général de Telecel Centrafrique, la fusion de la société avec Telecel Global lui permettra d'atteindre sa vision d’amélioration continuelle des services fournis à ses clients tout en tirant parti de nouveaux segments de marché dans les opérations existantes et nouvelles.

 

Malek Atrissi, le directeur des opérations de Telecel Global, a souligné que « l'accord avec Telecel est stratégique pour nos entreprises en termes d'extension de notre portée et de consolidation des services de télécommunication international. Cette décision stratégique nous permet de renforcer notre position sur ce continent où nous sommes actifs depuis plus de 10 ans et fait en sorte que les synergies générées par l’alliance entre les deux entités créent une valeur significative pour toutes les parties prenantes ».

 

NFS et Telecel Global ont refusé de divulguer davantage de détails sur les termes de leur accord et leurs plans d'expansion. Les deux sociétés sont certaines que leur collaboration va alimenter leur croissance future en Afrique.

 

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