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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 20:25
Inondations de Bangui : Réaction du Pr Nguérékata

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

A la suite des pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Bangui ce Mercredi 27 Juillet 2016, le 6e Arrondissement a été particulièrement sinistré,  en raison de graves inondations qui ont provoqué la destruction de plusieurs maisons. On dénombre les sinistrés par centaines.

 

Face à cette situation catastrophique, le Chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra s’est immédiatement rendu sur le terrain pour constater l'ampleur des dégâts. Des le lendemain, le gouvernement s’est mobilisé pour apporter une réponse urgente afin de venir en aide à nos compatriotes en détresse. Ces derniers ont reçu des kits de secours et des vivres.

 

Le Parti pour la Renaissance Centrafricaine (PARC) par ma voix salue l’initiative immédiate du Chef de l’Etat et l’action du  gouvernement.

 

En apportant notre soutien à cet élan de solidarité de nos autorités, nous appelons tous nos compatriotes à manifester de même leur soutien aux populations éprouvées. Nous invitons la communauté internationale à contribuer autant que possible  par des dons afin de soulager les sinistrés. Nous appelons  ces actions de solidarité de tous nos vœux, y compris lorsqu'il s'agit de faire face à d'autres drames que subit le peuple centrafricain.

 

Au-delà de ces actions spontanées et limitées dans le temps, le PARC demande au gouvernement d’adopter et mettre en place urgemment une véritable politique de gestion des calamités naturelles et de l’insécurité, insécurité au sens large, y compris alimentaire, énergétique, économique et au sens physique du terme.

 

Le 31 Juillet 2016

 

Pr. Gaston Mandata N’Guérékata

 

Président du PARC

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 20:49

 

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 30 JUILLET 2016

 

Bangui le 30 juillet 2016 (RJDH)—L’ancien ministre et président du mouvement armé Révolution Justice (RJ), Armel Ningatoloum Sayo appelle au rapatriement des combattants étrangers. Pour lui, le retour de la paix dans le pays dépend de cette opération. Il l’a dit lors d’une interview accordée vendredi dernier au RJDH.

 

RJDH: M Armel  Mingatoloum Sayo (ANS), bonjour.

 

ANS : Bonjour !

 

Dans quelle état se trouve aujourd’hui votre mouvement Révolution, Justice suite à la division qui l’a miné ces derniers temps ?

 

ANS : Révolution Justice se porte à merveille. Il attend comme tous les groupes armés inscrits dans le processus DDRR, la réalisation de ce processus. Il n’ya pas division en notre sein mais quelques éléments égarés se sont permis d’entretenir le désordre et le flou. Mais tout ceci n’a aucun effet sur la RJ qui se porte à merveille.

 

Comment vous vous organisez déjà pour le processus du DDRR ?

 

ANS : Depuis la signature des accords de Brazzaville puis du forum inter centrafricain de Bangui, tous les groupes armés sont censés se cantonner en respectant l’esprit de ces accords-là. Et bien, RJ est cantonnée en attendant la réalisation de ce processus comme je venais d’évoquer. N’empêche qu’il y ait des mouvements de gauche à droite  parce que les gens sont dans leur zone de juridiction et dans leur région. Mais RJ reste prompte en ligne et entend vivre ce processus en toute sincérité et réalité.

 

Beaucoup de groupes armés sont hostiles au dernier R du DDR qui vise le rapatriement qu’en pensez-vous ?

 

ANS : Je pense qu’il ne faudrait  pas qu’on se trompe d’analyse,  parce que le pays a subi une crise et nous amorçons la résolution et donc ce R qui s’inscrit dans la suite logique du DDR est essentiel. Il ya eu beaucoup de combattants étrangers. Pour le retour de la paix, il faut que ceux-ci soient rapatriés.

Beaucoup sont ceux qui pensent qu’il y a des intentions cachées derrière cette hostilité !

 

A.S : Justement avec tout ce qui se passe dans le pays, nous n’arrivons plus à comprendre, si nous voulons la paix ou non.

Si nous voulons la paix, nous devons accepter de marcher avec les propositions qui nous ont été faites. Alors quand on  est retissant devant ces propositions, on se pose des questions sur les intentions des uns et des autres.

 

Le président Faustin Archange Touadera envisage un dialogue après le processus DDRR qu’en pensez-vous ?

 

ANS : Il n’a pas tord, je pense. Ce sera pour lui l’occasion de lancer un message de consolidation de paix dans le pays. C’est un engagement, c’est beaucoup d’investissement et d’implication également et donc maintenant c’est prier toute la nation à vouloir consolider cet acte.

 

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies vient de prolonger le mandat de la Minusca jusqu’au mois de novembre 2017, quelles sont vos attentes ?

 

A.S : L’importance de la présence de la Minusca est palpable aujourd’hui malgré les plaintes enregistrées. Prolonger son mandat n’est pas une mauvaise chose à partir du moment où nous n’avons pas encore notre armée.

 

Je vous Remercie

 

Propos recueillis par Jean Fernand Koena

 

Le rapatriement, une solution efficace pour le retour de la paix en Centrafrique, selon Armel Sayo président de la RJ
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Centrafrique-Presse.com
30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 20:39

                                                   

 

Le 26 juillet 2016, le conseil de sécurité de l'ONU à travers la résolution 2301 votée à l'unanimité prolonge le mandat de la Minusca en Centrafrique d'un an c'est à dire jusqu'en novembre 2017. Cette nouvelle résolution est robuste et redéfinit de façon spécifique les missions de la Minusca en ajoutant des tâches supplémentaires et prioritaires urgentes à la mission initiale. Il s'agit d'abord de la protection des civils, ensuite de la promotion des droits de l'homme et enfin d'apporter un appui au processus politique.

 

Les missions de la Minusca sont ainsi adaptées aux besoins réels de la population et de réduire au maximum la capacité de nuisance des groupes armés. Il faut noter à titre de rappel que la Minusca avait échoué lamentablement dans sa mission initiale. Espérant que celle-ci sera l'ultime occasion pour la Minusca de se racheter et de soigner son image. La crainte des nouvelles autorités centrafricaines était perceptible si les différentes négociations avec les groupes armés n'aboutissaient pas. Le vote de cette résolution est une aubaine pour le gouvernement, une garantie supplémentaire à la réussite du processus de désarmement.

 

Avec le retrait ou la réduction de l'effectif des forces françaises, les forces de la Minusca vont monter en puissance et se retrouver en première ligne sur tous les fronts avec une plus grande mobilité et flexibilité dans sa capacité opérationnelle. Il est important de rappeler que personne, ni un groupe armé n'est au-dessus de la loi et force doit toujours rester à la loi. Nul ne peut arrêter ou nuire au processus démocratique amorcé en Centrafrique.

 

Nous saisissons l'opportunité pour lancer un vibrant appel patriotique aux groupes armés qu'il n'est pas tard de revenir à la raison, de négocier positivement leur reddition avec le pouvoir central pour le bien être de notre nation. Les différents groupes armés doivent comprendre que c'est une ultime chance que le chef de l'Etat leur offre. A défaut, ils seront responsables devant l'histoire de leur entêtement digne du moyen âge. Nous invitons parallèlement les autorités centrafricaines, les organismes non gouvernementaux, les partis politiques d'opposition (s'ils en existent ), la société civile de coopérer et de faciliter la tâche pour la réussite de la mission finale de la Minusca.

 

Nous constatons par la force des choses que le Président de la République a visiblement changé ou corrigé sa méthode de travail. Au lieu de tout piloter depuis sa forteresse du palais de la renaissance, notre excellence a adopté la politique de proximité en effectuant une descente dans la zone inondée du 6eme arrondissement de Bangui. Nous avons apprécié l'initiative du Président de la République car cette approche lui permet de circonscrire le problème, de rassurer la population sur sa volonté et son degré d'investissement dans la recherche d'une solution idoine et durable à la crise centrafricaine.

 

Nous nous permettons d'inviter le Président de la République à garder la même posture et la même méthode pour se rendre dans les zones occupées par les groupes armés au lieu d'envoyer des émissaires qui parfois ne rassurent pas dans les négociations. Il est vrai que se rendre dans les zones occupées est un exercice périlleux mais cela vaut la peine pour extirper le mal centrafricain. Vous avez la confiance du peuple à travers le suffrage universel alors allons-y seulement. Mais attention ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.                                     

 

Lyon, le 30 juillet 2016.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections

 

PROLONGATION DU MANDAT DE LA MINUSCA EN CENTRAFRIQUE : UN ESPOIR POUR LE PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE par Bernard SELEMBY DOUDOU
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 21:04

 

CENTRAFRIQUE 

 

http://observers.france24.com/ 29/07/2016


Un de nos Observateurs à Bangui a été témoin, ce vendredi 29 juillet, au matin, du tabassage d’un homme dont le motif est plutôt saugrenu : l’homme transportait une plaque indiquant le nom d’une rue, et a été accusé de vol et frappé par plusieurs dizaines de personnes. Selon notre Observateur, ce type de scène est récurrent depuis la rénovation des infrastructures publiques de plusieurs quartiers de la capitale centrafricaine.


Vendredi matin, un attroupement s’est formé dans le premier arrondissement à proximité de l’université de Bangui autour d’un homme en possession d’un poteau et d’une plaque de rue. Intrigués de le voir transporter ce panneau de signalisation, des habitants s’en sont pris à l’homme, l’accusant de l’avoir volé. Sur des photos publiées sur Facebook, on le voit le visage tuméfié, attaché à un arbre et exposé devant la foule.

 

Quand je suis arrivé sur les lieux, l’homme qui transportait ce poteau avec la plaque de rue était en train d’être tabassé par des jeunes du quartier. Ils étaient énervés et lui disaient "ce pays se relève, et toi, tu veux le détruire". Ils l’ont frappé à plusieurs reprises au visage, et lui ont même asséné un coup sur la tête avec le poteau. Le présumé voleur était hagard par terre, il ne parlait plus. La police est arrivée quelques minutes après pour lui passer les menottes et l’embarquer sous les hourras de la foule.

 

La mairie de Bangui a rénové il y a deux ou trois mois certaines plaques d’arrondissements. Les poteaux, sur lesquels sont fixées les plaques de rues, sont très prisés car ils sont composés d’aluminium, qui se revend jusqu’à 2000 francs CFA [3 euros] le poteau transformé sur le marché noir. La plaque de rue est généralement transformée en objet, comme des seaux, revendus 500 francs CFA (75 centimes d’euros). La mairie a aussi fait installer récemment des lampes solaires dans plusieurs quartiers qui sont aussi la cible de vols.

Après la crise que nous avons connue, les actions menées par les autorités pour rénover l’espace public sont très positives, et c’est triste de voir que ces infrastructures publiques sont la cible des petits larcins. Mais si on veut que ce pays aille de l’avant, il faut aussi que les civils cessent de se faire justice eux-mêmes et de maltraiter en public de présumés voleurs.Plusieurs travaux de rénovation sont en cours à Bangui depuis plusieurs mois, notamment des canaux, de l'aéroport, mais également d'éclairage des routes grâce à des panneaux solaires importés de Chine.

Les vols de matériels publics se produisaient néanmoins déjà avant ces travaux, et les cas de lynchage concernant des personnes suspectées de vols sont fréquents en Centrafrique selon nos Observateurs.

Lu pour vous : Roué de coups dans les rues de Bangui… pour le vol d’une plaque de rue
Lu pour vous : Roué de coups dans les rues de Bangui… pour le vol d’une plaque de rue
Lu pour vous : Roué de coups dans les rues de Bangui… pour le vol d’une plaque de rue
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 19:00

 

 

APA-Dakar (Sénégal) - 2016-07-29 12:30:12 La Chambre africaine extraordinaire (CAE) d’assises a ordonné, vendredi à Dakar, le paiement d'indemnisations aux victimes allant de 10 à 20 millions f cfa, dans le cadre du procès intenté, pour réparations, par les victimes du régime de l’ancien président tchadien, Hissène Habré, reconnu coupable le 30 mai dernier de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, de torture et de viols.


Selon la Chambre d’assises des CAE, Habré devra payer 20 millions f cfa pour les victimes de viols, 15 millions fcfa pour les victimes de torture, et 10 millions f cfa à toute autre victime constituée partie civile.


Une source proche du dossier révélait quelques semaines plus tôt que les 4.733 victimes constituées partie civile réclament 168,385 milliards de francs cfa (environ 257 millions d’euros) de réparation individuelle et collective.


Le 30 mai 2016, au terme d’un procès débuté en juillet 2015, l'ancien président tchadien est condamné à la perpétuité et jugé coupable de crimes contre l'humanité, viol et esclavage sexuel, par les Chambres africaines extraordinaires, alors qu'il était poursuivi pour crimes contre l'humanité, actes de torture et crimes de guerre.

Les CAE, créées spécialement au sein des juridictions sénégalaises pour juger Habré, sont le fruit d'un accord entre le gouvernement du Sénégal et l'Union africaine.

De juillet 2015 à février dernier, 93 témoins à charge ont défilé à la barre, à la demande du parquet qui, pendant sept mois, a tenté de démontrer que Hissène Habré était directement impliqué dans la mort de plus de 40.000 personnes.

Des assassinats attribués à sa police secrète, la Direction de la documentation et la sécurité (DDS), par une commission d'enquête mise en place au Tchad après son départ forcé du pays en 1990.


Hissène Habré a toujours nié son implication directe dans les présumés crimes qu'aurait commis la DDS.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4859193#sthash.XJ0SeyIS.dpuf

Affaire Habré : dix à vingt millions FCFA d'indemnisations pour les victimes
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 18:30
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Une centaine de députés remet leur déclaration de patrimoine à la cour constitutionnelle de transition

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 29 JUILLET 2016

 

BANGUI, 29 juillet 2016—Une centaine de parlementaires ont à ce jour fait la déclaration de leur patrimoine à la cour constitutionnelle de transition. Cette information a été confirmée au RJDH par des sources bien informées au sein de la cour. 

 

Selon les données en notre possession, cent trois (103) députés sur cent trente neuf  (139) ont déjà déclaré leur patrimoine à la cour constitutionnelle de transition. Il y a trente six parlementaires qui à l’heure actuelle, ne se sont pas encore soumis à cette exigence constitutionnelle. Le RJDH a tenté en vain d’avoir des précisions sur l’identité de cette trentaine de députés « il n’est pas possible que je mette à votre disposition la liste des députés ayant fait la déclaration de patrimoine. Sachez seulement que cent trois ont déjà fait cet exercice, nous attendons le reste » a confié un membre de la cour.

 

La déclaration de patrimoine des députés de la nation est une exigence constitutionnelle consacrée par l’article 66 de la loi fondamentale du 30 mars 2016 qui exige des parlementaires, la déclaration de leur patrimoine « dans les trente (30) jours qui suivent l’installation du Parlement, le Député et le Sénateur font, chacun en ce qui le concerne, une déclaration écrite de patrimoine déposée au greffe de la Cour Constitutionnelle qui la rend publique dans les huit (08) jours francs ».

 

Le nouveau parlement est installé depuis le 03 mai 2016. Selon la constitution, les députés avaient jusqu’au O3 juin pour se soumettre à cette exigence.

 

Selon les informations du RJDH, tous les membres du gouvernement Sarandji ont, au jour d’aujourd’hui remis leur déclaration de patrimoine à la cour constitutionnelle de transition. La dernière déclaration est celle de la ministre des Affaires Sociales, Mme Virginie Baïkoua, déclaration enregistrée, selon nos sources, au greffe de la cour, le jeudi 28 juillet dernier.

 

Le premier ministre qui jusqu’en mai dernier, n’avait pas encore déclaré son patrimoine, l’a déjà fait, selon des sources concordantes généralement bien informées.

 

Investi le 30 mars, le président Faustin Archange Touadéra a fait sa déclaration de patrimoine le 06 mai 2016. Selon l’article 39 de la constitution, le président de la République est astreint de déclarer son patrimoine au plus tard trente jours après son investiture tandis que le premier ministre et les membres du gouvernement, sont contraints par l’article 58 de la constitution de déclarer leur patrimoine avant leur entrée en fonction.

 

 

Centrafrique : 148 déplacés de la paroisse Saint Charles Luanga de Begoua quittent le site

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 29 JUILLET 2016

 

BANGUI, 29 Juillet 2016(RJDH) — Les déplacés du site de Saint-Charles Luanga dans la commune de Begoua ont reçu des kits le jeudi 28 juillet 2016 de la part du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour le réfugié. Un geste pour favoriser le retour dans les zones respectives de 148 déplacés rescapés sur le site de cette paroisse.

 

Dans l’enceinte de la paroisse Saint-Charles Luanga de Begoua, les endroits occupés par les déplacés sont quasiment vides. Toutes les tentes ont été enlevées et les locaux sont libres.

 

Tout est partie selon le Curé de la Paroisse Père Anicet Senganambi de plusieurs démarches menées auprès des organisations humanitaires et le gouvernement qui ont permis le retour de 148 personnes dans leurs zones respectives.

 

« On était en pourparlers avec le coordonnateur des déplacés, les organismes internationaux en charge des déplacés principalement le HCR y compris le département des affaires sociales. Et donc, c’est dans une ambiance fraternelle avec les déplacés, le HCR a présenté les kits pour permettre aux déplacés de retourner dans leurs vies actives », a expliqué le Curé de la Paroisse.

 

La journée du jeudi 28 juillet 2016 a été marquée par la cérémonie de la remise des kits à la paroisse Notre D’Ame D’Afrique dans le 4ème arrondissement de Bangui en présences des responsables de la paroisse et la Ministre des Affaires Sociales.

 

Ces kits offerts par le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour le Réfugié sont constitués des bâches, des seaux d’eau, des ustensiles des cuisines, des nattes, et des couvertures.

 

Une somme symbolique de 500.000 francs CFA, de la part de la Députée de Begoua Nadia Bea a été remise pour encourager les déplacés de l’intérieur du pays à assurer leur transport.

 

Le site des déplacés de la paroisse Saint-Charles Luanga dans la commune de Begoua a enregistré plus de 24.000 déplacés en décembre 2013.

 

 

Centrafrique : Le CDH publie les résultats d’une étude sur les mécanismes endogènes de gestion et de résolution des conflits

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 29 JUILLET 2016

 

BANGUI, 29 JUILLET 2016(RJDH) — Le Centre pour le Dialogue Humanitaire(CDH) a organisé jeudi 28 Juillet 2016 à Bangui, une conférence publique sur la présentation des résultats de la recherche documentaire axée sur les mécanismes endogènes de gestion et de résolution des conflits dans la société centrafricaine. Le but de cette conférence est de présenter les origines des conflits et les moyens de les résoudre d’une manière traditionnelle.

 

Le représentant du Centre pour le Dialogue Humanitaire en Centrafrique, Freddy Nkurikiye a précisé le but de cette recherche qui pourrait contribuer facilement  à une réconciliation nationale, « nous avons compris comme tous ceux qui ont travaillé sur le champ de la médiation qu’il y’avait un point important à prendre en compte. Dans chaque contexte, dans chaque société, un conflit s’inscrit dans un cadre culturel bien déterminé. Pour apporter une solution durable, il faut comprendre les ressorts culturels de la société déterminée, comprendre le fonctionnement des différents acteurs, déterminer les dynamiques, visiter les vécus de chacun, essayer de comprendre le pourquoi de ce qui arrive avant d’envisager une solution », note le représentant du CDH.

 

Le Ministre de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur Aboubakar Mokadas Noure, maitre de cette recherche a souligné les mécanismes endogènes qui peuvent être associés à la judiciaire pour une meilleure réconciliation nationale, « la présentation de cette étude nous a amené à rechercher les causes historiques de la déstructuration de nos sociétés à travers les mécanismes endogènes », a-t-il rappelé

 

Aboubakar Mokadas Noure  a donné un exemple pur soutenir sa position « un exemple, pendant la crise, la sous-préfecture de Bangassou n’a pas été touchée et le Sultan a développé certains mécanismes qu’il a utilisés pour endiguer cette crise. Nous voulons que ces mécanismes endogènes de résolution de conflit où les gens se réunissent sous un arbre à palabre pour discuter,  puissent être associées à la judicaire pour une meilleure réconciliation », propose le membre du gouvernement.

 

Quant à Maxime Mbringa Takama Sultan de Bangassou, les mécanismes endogènes de gestion et de résolution des conflits sont très importants, « puisse que nous avons échoué à plusieurs reprise avec la méthode des blancs, pourquoi ne pas revenir à la tradition ? C’est ce que nous voulons ramener pour le moment à travers le CDH », a-t-il soutenu.

 

L’un des participants à cette conférence publique du CDH, Achile Bangue Betangai député de la Nana-Bakassa a salué l’initiative du CDH qui pourra faciliter la réconciliation en Centrafrique, « c’est mieux d’associer les méthodes traditionnelles au modernes pour mieux comprendre et résoudre un conflit. Avec la démarche du CDH, je pense qu’on va trouver une solution durable. Mais, que les résultats de cette recherche puissent être l’objet d’une large diffusion afin d’éclairer la population centrafricaine », propose l’élu de la nation.

 

Cette conférence publique du CDH s’inscrit dans le cadre du mandat reçu auprès des autorités centrafricaines d’accompagner la Centrafrique sur le chemin de la paix et la réconciliation nationale. Il est actuelìement dans sa deuxième année d’exercice.

 

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 13:09

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, 28 juillet 2016 – le HCR a organisé sa première conférence de presse mensuelle au siège de la Représentation à Bangui. Selon M. Magatte Guissé, Chef de la sous-délégation du HCR à Bouar et  Chargé de bureau à Bangui, ce forum est important en ce qu’il permettra une meilleure compréhension du mandat du HCR et une plus large information sur ses activités. Cette conférence mensuelle donne aussi l’opportunité au HCR de répondre aux préoccupations  des media  sur des sujets d’actualité impliquant le HCR.

 

Selon les statistiques au 30 juin 2016, la RCA abrite 11,473 réfugiés, 403 demandeurs d’asile, et 391,433 personnes déplacées internes. Le chiffre des réfugiés a augmenté de façon significative avec l’afflux de 4,058 sud-soudanais à Bambouti entre novembre 2015 et mai 2016.

 

Le Conférencier a rappelé la responsabilité première de l’Etat centrafricain dans la protection des réfugiés et des personnes déplacées internes. Il a également souligné le rôle du HCR aux côtés des Autorités centrafricaines et ses activités en matière d’assistance aux réfugiés en RCA qui vivent aussi bien en milieu urbain que dans les camps de réfugiés de Zémio et de Pladama Ouaka. Le Conférencier a éclairé les participants sur la politique d’accueil des réfugiés hors camp mise en œuvre  à Bambouti. 

 

M. Guissé a rappelé que la protection des personnes déplacées internes est une responsabilité partagée qui repose sur l’approche cluster. En ce sens, le HCR,  a le lead en matière de Protection, de CCCM et  d’abris/NFIs. Il intervient activement dans la protection de l’enfance et dans la prévention et la réponse aux violences sexuelles et sexistes, y compris les abus et exploitations sexuelles.

 

S’agissant du retour des déplacés internes, le HCR accompagne le Ministère des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale dans le processus de retour des familles déplacées des sites à Bangui, avec l’octroi des kits non-vivres.

 

Interpelé sur le retour des réfugiés centrafricains,  M. Guissé a  annoncé la tenue à Bangui le 1er et 2 Août prochain, d’une réunion entre les gouvernements Tchadien et Centrafricain et le HCR dans le cadre des préparatifs d’un accord pour le rapatriement des réfugiés centrafricains au Tchad aussitôt que les conditions d’un retour dans la sécurité et la dignité en Centrafrique seront réunies.

  

Public Information/Communication Office | UNHCR Bangui, Central African Republic

Tel: +236 7055 2887 | Pama: 90 236 01 2113 | Email : ntemgwa@unhcr.org | Twitter : @UNHCR_CAR

http://www.unhcr.org/fr/  http://www.unhcr.org/central-african-republic.html  

 

 

Le HCR soutient les Autorités centrafricaines dans la protection et l’assistance des personnes relevant de son mandat
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 12:50

 

 

http://www.mondafrique.com/  par Aza Boukhris - 29 juillet 2016

 

A la suite de la Table ronde de Bruxelles du 16 juin 2011, le Premier ministre Touadera, le ministre du développement rural Fidèle Gouandjika, porte-parole du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Antoine Gambi, n’avaient cessé de proclamer le succès de cette réunion qui devait apporter 400 milliards de CFA. Cette Table ronde, ayant vu le déplacement à Bruxelles d’une dizaine de ministres, venait après les élections du début 2011, considérées comme un véritable hold-up par le MLPC de Martin Ziguele, aujourd’hui dans la majorité. L’Union européenne et l’OIF avaient aussi stigmatisé ces élections manipulées par la Commission électorale indépendante présidée par le pasteur Binguimale.

 

La 3eme Table ronde de Bruxelles est annoncée pour le 16 novembre prochain. Quasiment les mêmes personnalités qu’en 2011 s’y retrouveront avec quelques nouveaux venus du gouvernement Sarandji. Afin de conforter les meilleures dispositions de l’Union européenne, le président FAT a participé aux  10ème Journées européennes de Bruxelles, de la mi-juin 2016, pour donner des gages à l’Union européenne. De même à Bangui, la Cour des comptes a été chargée de faire rapidement l’audit financier de la fameuse commission électorale de 2011, tant vilipendée.

 

Le changement, un retour en arrière

 

En revanche, les actions concrètes concernant la réconciliation, l’impunité, le DDRR, la mise en place de la Cour pénale spéciale ou le traitement des centaines de milliers de déplacés et réfugiés attendront, faute de financements internationaux.

 

Après les Tables rondes de Bruxelles de 2007 et 2011, la 3eme Table ronde du 16 novembre 2016 est, une nouvelle fois, attendue avec impatience par les autorités centrafricaines. De même, la Communauté internationale attend avec impatience des actions concrètes significatives du gouvernement Sarandji.  Le contexte international et financier de 2016 n’est plus celui de 2011.

 

Va-t-on vers un nouveau “succès” sans lendemain avec ses conséquences inéluctables ?

Lu pour vous : Centrafrique, la panne des crédits internationaux en faveur des réfugiés
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 12:47

 

 

29/07/16 (Journal de Bangui)

 

Le Président de la République Faustin-Archange Touadéra a exprimé la gratitude du peuple et du gouvernement centrafricains à l’Ambassadeur de la République Française en fin de mission en République Centrafricaine, Charles Malinas, en lui décernant la cravate de Commandeur dans l’ordre national de la reconnaissance centrafricaine, mercredi 27 juillet 2016, à Bangui.

 

Cette cérémonie a pour objectif de récompenser le diplomate français en fin de mission après plus de deux années d’activités en République Centrafricaine dominée par une crise larvée.

 

L’Ambassadeur Charles Malinas a réitéré que la vraie coopération s’appuie sur le respect de la volonté de l’autre.

 

Il a appelé tous les ennemis de la paix à rejoindre le camp de la paix et de la concorde afin de répondre à la volonté du peuple centrafricain.

 

Le diplomate français a par ailleurs exhorté tous les Centrafricains à soutenir le Président Faustin-Archange Touadéra dans sa vision de la réconciliation nationale.

 

Pour le Ministre par intérim des Affaires étrangères, Justin Gourna-Zacko, Ministre des Postes et des Télécommunications chargé de la promotion des Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication, a émis le vœu que Charles Malinas, quand bien même en fin de mission en Centrafrique, continue dans ses nouvelles missions à sensibiliser l’opinion internationale pour un appui accru aux efforts de développement des Centrafricains.

 

Il convient de rappeler que Charles Malinas a pris ses fonctions comme Ambassadeur français en République Centrafricaine le 13 décembre 2013.

 

 

Lu pour vous : Centrafrique: l'Ambassadeur de France reçoit la cravate de Commandeur
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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 23:33

 

 


L’ONG Oxfam avec son partenaire Apsud a présenté aujourd’hui un projet pour améliorer les conditions de vies des filles, femmes et hommes dans le troisième arrondissement de la ville de Bangui

 

 

(Bangui – 28 Juillet 2016)  La rencontre de présentation du projet a eu lieu aujourd´hui  avec les chefs des 35 quartiers du 3e arrondissement au niveau de la Mairie. Dans l’optique de soulager la souffrance des communautés affectées par la crise depuis Décembre 2013, Oxfam a reçu un financement du Gouvernement  Irlandais (Irish Aid) pour la mise en œuvre d'un projet intégré de Sécurité Alimentaire, Moyens d’Existence et Protection. 

 

Pour Harouna Tamboura, Coordonnateur des programmes de Sécurité Alimentaire d’Oxfam en RCA «  l’objectif de ce projet est de contribuer à augmenter et à garantir  l’accès aux ressources alimentaires et moyennes d’existences de 11.100 personnes soit 1850 ménages ( 500 ménages individuels et 45 groupements de 30 membres chacun) et améliorer les capacités des populations hôtes et déplacées en terme de prévention, mitigation des menaces liées  à la protection et aux traitements inhumains ». 

 

Des subventions seront octroyés aux différents bénéficiaires pour la reprise de leur activités génératrices de revenu et ils recevront également de renforcement de capacité dans l´élaboration et suivi des plans d´affaire, la comptabilité simplifiée et en vie associative.

 

Pendant la présentation, Marie Joseph Fidta Kona, première conseillère de la Mairie  du 3èmearrondissement a déclaré :

 

« La crise a fait que la population du 3ème a tout perdu. De nombreuses personnes et ménages ont fuit leur quartier et sont encore déplacées dans d’autres endroits. Une partie des déplacés est retournée dans certains quartiers mais la situation reste difficile pour ces personnes par manque de travail et le fait que de nombreuses maisons ont été détruites. Ce n’est pas la première fois que Oxfam nous appuie. Ce projet est la bienvenue pour la population parce qu’il va nous à aider à récupérer nos moyens de vie »

 

Oxfam est présent dans le pays depuis janvier 2014 suite aux événements survenus en décembre 2013. Plus 300.000 personnes ont pu bénéficier des actions de l’ONG à travers tout le pays : Bangui, Bria, Paoua et Batangafo.



Depuis janvier 2014, Oxfam intervient dans les sites de déplacés de Bangui à travers les projets d’eau, d’assainissement et protection ainsi que dans les  quartiers dits « de retour », afin d’accompagner les mouvements de retour des  déplacées en leur offrant des services sur leur lieu de réinstallation, dans les 3ème, 5ème  et 8ème arrondissements et dans la commune voisine de Bimbo.

 

Les différentes interventions d´Oxfam ont pour objectif est de contribuer à soulager les souffrances et créer des conditions durables au retour des personnes déplacées, à la cohésion sociale et à la relance économique, et plus spécifiquement d’améliorer l’accès aux infrastructures de base, aux biens essentiels et aux moyens d´existences pour les ménages vulnérables les plus affectés par le conflit.

 

Júlia Serramitjana | Media Officer OXFAM |Quartier SICA II, Nº667, Derrière Fédération de Scoutisme | Bangui, République Centrafricaine (CAR), Phone: (+236) 72 85 09 55

 

email: medocf@oxfamintermon.org, skype:

julia.serramitjana  webmail: www.oxfam.org

 

Oxfam continue l’appui au près des communautés affectées par la crise
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