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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 15:14
Des entreprises russes en Centrafrique ?

 

Lu pour vous

 

Des entreprises russes en Centrafrique? Une source met les points sur les i – exclusif

 

https://fr.sputniknews.com/ 16:53 13.02.2020 Par Ksénia Lukyanova-Emelyanova

 

Malgré la déclaration de l'ambassadeur de Russie en République centrafricaine concernant la présence d’entreprises russes dans le pays, les spéculations vont bon train sur ce sujet hautement sensible. Sputnik a pu s’entretenir avec une source au sein du gouvernement centrafricain pour reposer la question.

Y a-t-il des entreprises russes en RCA et comment fonctionnent-elles? Une source au sein gouvernement centrafricain est catégorique:

«La réponse est simple. Il n'y a pas à ce jour d'entreprises russes installées en Centrafrique.»

En revanche, au cœur des discussions se trouvent des sociétés de droit centrafricain créées par des hommes d'affaires russes. La source explique que «ces entreprises sont de ce fait enregistrées en Centrafrique, mais n'ont pas d'existence légale en Russie». Donc elles ne peuvent aucunement être traitées comme des sociétés russes.

Et de rajouter: «Ce sont des sociétés de droit centrafricain, créées en Centrafrique, avec des intérêts russes. Mais cela ne leur donne pas une identité juridique russe.»

La présence russe en République centrafricaine est depuis longtemps sujette à discussions, y compris sur le plan économique. Il y une semaine, l'ambassadeur de Russie en RCA Vladimir Titorenko a mis au clair la situation, martelant qu’à l'heure actuelle, «aucune entreprise russe ne travaille» dans ce pays.

«Nous n’en sommes pas encore là»

La source au sein gouvernement centrafricain lui a emboîté le pas et expliqué à quelle condition on pourrait parler d’un changement sur le plan économique.

«Quand des entreprises de droit russe auront des filiales de droit centrafricain en Centrafrique, cela confirmera sur un plan juridique qu'il y a des entreprises russes en RCA. Nous n'en sommes pas encore là.»

Cette même question avait déjà été soulevée en octobre dernier lors de l’entretien de Sputnik avec le Président centrafricain Faustin Archange Touadéra. La société Lobaye Invest est enregistrée en RCA au nom d’un businessman russe, Evgenii Khodotov, et s'est vu attribuer plusieurs permis d'exploitation. Ce qui pourrait laisser penser que c’est une entreprise russe. Mais le président Touadéra avait alors précisé qu’il s’agissait bien d’une société «de droit centrafricain».

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 15:00
Nouvelles nationales sur RFI
Nouvelles nationales sur RFI
Nouvelles nationales sur RFI

 

RCA: un député accuse un groupe armé de l'avoir empêché de circuler librement

 

RFI 13/02/2020 - 05:00

 

L'ancien Premier ministre et député Martin Ziguelé dénonce la mainmise des groupes armés sur le territoire après un incident alors qu'il allait de Bocaranga vers Man, dans la préfecture de Ouham-Pendé, son fief électoral. Il assure que lui, deux autres députés et leur garde des FACA sont tombé face à des combattants des 3R, qui les ont forcés à faire demi-tour sous la menace. Ce que démentent les 3R.

Il y a trois jours, vers 14h, le convoi de Martin Ziguelé et de deux autres députés a été arrêté par un des groupes d'hommes fortement armés appartenant aux 3R. Impossible d'aller plus loin selon l'ancien Premier ministre centrafricain, qui assure qu'ils leur ont donné le choix entre, « rebrousser chemin ou nous tirer dessus si on avance ».

Malgré la présence de soldats des FACA, Martin Ziguelé et ses amis ont donc décidé de rebrousser chemin. Une décision qui lui est restée en travers de la gorge. « Ils m’ont chassé comme un malpropre avec 24 personnes de ma délégation, avec des soldats des FACA ! s'indigne-t-il. Ils nous ont humiliés et nous avons été obligés de repartir. Comment les populations peuvent aller aux élections ? Comment les candidats peuvent circuler ? Ils contournent le territoire ? Ce n’est pas possible ! »

Le porte-parole du groupe armé des 3R jure que leurs combattants ne les ont jamais menacés de mort. Ils auraient refusé « tout simplement » le passage aux trois députés dans ce territoire sous leur contrôle. « Même la Minusca ou les représentants du gouvernement préviennent lorsqu'ils doivent emprunter cet axe », a assuré le général Siwo, au grand dam de Martin Ziguelé.

« C’est une violation flagrante des dispositions de l’accord de Khartoum [du 6 février 2019] ! proteste le député. Qui dit qu’ils devaient [les groupes armés] assurer la libre circulation des personnes et des biens. Ce qui n’est pas le cas puisqu’ils m’ont empêché de circuler. Il y a un réel problème. »

La présidence centrafricaine a dénoncé « fermement » mercredi soir ce qu'elle qualifie de « violation grave » de l'accord de paix. Et elle demande aux forces internationales et aux FACA « de faire respecter la liberté de circulation » à travers le pays, a annoncé son porte-parole, Albert Yaloké Mokpeme.

 

 

Le président de la commission ONU de consolidation de la paix en visite en RCA


RFI 14/02/2020 - 02:33

 

Le président de la Configuration RCA de la Commission de consolidation de la paix des Nations unies achève sa visite en Centrafrique. Les sujets essentiels de la visite d’Omar Hilale : la mise en œuvre de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) ainsi que l'organisation des élections.

Cette visite intervient alors que le pays commémorait les un an de l’accord de paix la semaine dernière et que la situation dans le pays reste compliquée.

Omar Hilale a appelé à faire confiance aux autorités et à la Minusca. Il a assuré que tout est entrepris pour que les élections soient organisées dans les temps. Les questions sécuritaires sont pour lui un bon signal.

« Les conditions sécuritaires dans le pays se sont améliorées. J'étais là il y a cinq ans, je viens chaque année et j’ai vu l’évolution. J’ai entendu dire que d’après certaines comptabilisations de la société civile, il y avait 70 violations par semaine. Ça veut dire même pas 10 violations par jour sur l’ensemble du territoire et parfois les violations sont minimes. »

Humanitaires pris pour cible

Mais sur le terrain, la situation reste compliquée dans certaines zones. Le CICR vient d’annoncer la suspension quasi totale de ses activités dans la région de la Nana Grébizi après une 3e attaque contre son personnel en trois mois.

Bruce Biber, le chef adjoint de la délégation du CICR à Bangui appelle à une prise de conscience « pour qu’il y ait une vraie sensibilisation, une mobilisation des autorités, des groupes armés des leaders communautaires, des leaders religieux de la société civile. » Il demande à ce « que tout le monde travaille ensemble pour lutter contre cette criminalité et cette impunité qui fait vraiment souffrir la population. »

OCHA a recensé en 2019, 306 incidents sécuritaires affectant directement le personnel humanitaire. 42 humanitaires ont été blessés, 5 ont perdu la vie.

Par ailleurs, des combats ont eu lieu dans la zone de Birao, à environ 5 kilomètres de la ville entre le FPRC et le MLCJ jeudi dans la journée. Le bilan reste incertain, mais il y aurait plusieurs morts et blessés. Le FPRC avait été repoussé de la ville de Birao par le MLCJ au mois de septembre. Depuis plusieurs semaines des éléments du FPRC s’étaient positionnés à une vingtaine de kilomètres de la ville.

 

 

Centrafrique: l'UE et les autorités discutent de la lutte contre les «fake news»

 

RFI 13/02/2020 - 01:20 Avec notre correspondant à Bangui, Charlotte Cosset

 

Un dialogue politique entre l’UE et les autorités centrafricaines, prévu par l’accord de Cotonou du 23 juin 2000, s’est tenu mercredi 12 février à Bangui. Les thématiques attendues ont été abordées : la mise en œuvre de l’accord de paix, les élections, la sécurité, la bonne gouvernance, la justice. Mais une autre thématique plus inattendue a aussi été aussi discutée, celle des « fake news ».

Les réseaux sociaux tout comme une partie de la presse locale fourmille de rumeurs et fausses informations. Et ceci pose régulièrement des problèmes de manipulation de l’opinion publique mais est aussi source de nombreuses tensions.

« Cette tendance est portée par beaucoup de vos collègues soutenus parfois par des hommes politiques, soutenus parfois par des personnes individuelles qui y ont intérêt, estime Ange-Maxime Kazagui, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Et je pense qu’il est de l’intérêt de nous tous d’arrêter cela, de stopper cela. Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas un phénomène centrafricain typiquement, mais cela peut faire plus de mal en Centrafrique qu’ailleurs du fait de notre fragilité, du fait de notre histoire récente. »

Une thématique déjà abordée lors de la rencontre de 2018, mais qui a été de nouveau mise en avant. « C’est un thème que nous avons voulu remettre au cœur du débat parce qu’on a les élections d’ici 10 mois, souligne Samuela Isopi, ambassadeur de l’Union européenne en Centrafrique. Et l’on sait que lorsque l’on est confronté à des moments sensibles dans la vie d’un pays tous les acteurs qui ont un intérêt à la manipulation vont en profiter pour jouer leur jeu et occuper l’espace par des fake news. »

Plusieurs leviers sont prévus pour enrayer ce phénomène, notamment une meilleure occupation du terrain médiatique par les acteurs officiels ainsi que des formations et de la sensibilisation aux médias.

 

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 14:57
Nouvelles nationales sur Xinhua
Nouvelles nationales sur Xinhua
Nouvelles nationales sur Xinhua

 

Centrafrique : 34 conseillers électoraux seront déployés dans le pays avec l'appui de la MINUSCA

 

Par : Yann |  French.china.org.cn |  le 13-02-2020

 

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a accueilli jusqu'ici 34 conseillers électoraux pour soutenir les autorités centrafricaines dans l'organisation des prochaines élections prévues entre fin 2020 et début 2021, d'après un communiqué de la MINUSCA publié mercredi.

Ces conseillers seront déployés à la fois dans la capitale centrafricaine Bangui ainsi que dans les seize préfectures que compte le pays pour accompagner l'Autorité nationale des élections (ANE), la structure chargée de la préparation et de l'organisation des élections en Centrafrique, précise le communiqué.

En plus des conseillers électoraux, les militaires et la police de la MINUSCA continuent de travailler avec des partenaires nationaux et internationaux dans la sécurisation des prochains scrutins présidentiel et législatif, a souligné Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA, lors d'un point de presse tenu ce mercredi.

D'après lui, la MINUSCA est mandatée pour offrir des appuis sécuritaire, opérationnel et logistique dans l'organisation des élections. En particulier, elle facilitera l'accès aux zones reculées et coordonnera l'assistance électorale internationale.

Lors du dernier sommet de l'Union africaine, le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres et le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra ont fait le point sur les progrès réalisés et les défis liés à la préparation des élections en Centrafrique, a rappelé M. Monteiro.

Source: Agence de presse Xinhua

 

 

RCA: trois morts dans un affrontement intercommunautaire dans l'extrême nord-est

 

Par : Yann |  French.china.org.cn |  14-02-2020

 

Trois personnes ont été tuées et sept autres grièvement blessées dans un affrontement interethnique survenu jeudi à une dizaine de kilomètres au nord-est de la ville centrafricaine de Birao (extrême nord-est), a-t-on appris de sources locales.

D'après l'une d'elles, cet affrontement a opposé des membres de la communauté Rounga et Sara à ceux de la communauté Kara. Selon cette même source, il s'agit d'un conflit aux origines lointaines, déjà marqué par les affrontements en juillet, septembre et décembre dernier entre le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), deux factions rivales de l'ancien mouvement rebelle de la Séléka.

Dans un communiqué conjoint, les représentants de l'Union africaine (UA), de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) et de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) ont condamné jeudi cette résurgence des combats et ont rappelé aux belligérants du FPRC et du MLCJ que cela constituait une violation flagrante de l'accord de paix du 6 février 2019 dont ils sont signataires.

Le 6 février, le président Faustin-Archange Touadéra avait déclaré que l'heure n'était plus aux simples condamnations de principe des violations délibérées et flagrantes de l'accord de paix. Pour lui, ces condamnations, ainsi que les appels à la cessation des violences, sont compris par certains groupes armés réfractaires comme une compréhension ou une tolérance de leurs crimes et, par les populations victimes, comme une indifférence du gouvernement et de la communauté internationale vis-à-vis de leurs souffrances.

Source: Agence de presse Xinhua

 

RCA : le maire de Bangui s'oppose à un projet de manifestation contre la MINUSCA

 

BANGUI, 13 février (Xinhua) -- Le maire de la capitale centrafricaine de Bangui, Emile Gros Raymond Nakombo, s'est opposé jeudi à un projet de manifestation dans les prochains jours contre certains cadres de la mission onusienne de paix en Centrafrique (MINUSCA).

Pour Emile Gros Raymond Nakombo, il risque de compromettre les relations entre les autorités locales et les partenaires de la communauté internationale qui ont consenti d'énormes efforts pour tenter de stabiliser le pays depuis le déclenchement de la crise.

Il a incriminé une frange de la jeunesse, taxant ce projet de sabotage, et a attiré l'attention des chefs des quartiers et des maires d'arrondissement pour qu'ils soient vigilants quant à la fabrication des banderoles destinées à cette manifestation.

Les partenaires nationaux et internationaux de la République Centrafrique avaient déjà dénoncé mercredi ce projet de manifestation contre la MINUSCA, notant dans un communiqué que les auteurs et instigateurs de campagnes de désinformation, de stigmatisation et de messages de haine étaient passibles de poursuites judiciaires.

Interrogé sur ce sujet mercredi, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a considéré cette campagne comme visant à discréditer la mission dans le but de compromettre les progrès difficilement acquis dans le pays.

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 14:34
COMMUNIQUÉ CONJOINT ONU UA CEEAC

 

COMMUNIQUÉ CONJOINT

 

L’Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) condamnent les combats qui ont éclaté ce jeudi à une quinzaine de kilomètres de Birao, préfecture de la Vakaga (nord-est de la République centrafricaine), et rappellent au FPRC et au MLCJ que cela constitue une violation flagrante de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine (APPR-RCA) dont ils sont signataires.

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA demandent au FPRC de renoncer immédiatement à sa tentative d’attaquer la ville de Birao et le mettent en garde contre les conséquences dramatiques des violences sur la population civile. L’UA, la CEEAC et la MINUSCA appellent également le MLCJ à éviter tout acte pouvant mener à une escalade injustifiée.

 L’UA, la CEEAC et la MINUSCA constatent que, malgré leurs nombreuses actions et initiatives auprès de la direction du FPRC, ce groupe armé prépare depuis des semaines des opérations planifiées afin d’accéder à Birao par les armes. L’UA, la CEEAC et la MINUSCA rappellent aux groupes signataires de l’Accord de paix qu’ils se sont engagés à rejeter toute violence et à recourir au dialogue et à la concertation pour le règlement de leurs différends.

 L’UA, la CEEAC et la MINUSCA soulignent que les plus hauts responsables du FPRC et du MLCJ ainsi que les commanditaires et complices de possibles violences à Birao répondront de leurs actes devant les juridictions nationales et internationales ainsi que par l’application immédiate de sanctions établies en vertu de l’article 35 de l’Accord.

 L’UA et la CEEAC soutiennent par ailleurs les mesures prises par la MINUSCA dans le cadre de son mandat de protection des civils à Birao. 

 

Bangui, le 13 février 2020

 

 

Ambassadeur Matias Bertino Matondo, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine et Chef de la MISAC

 

 

 

Ambassadeur Adolphe Nahayo, Représentant du Secrétaire général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) en RCA

 

 

 

M. Mankeur Ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en République centrafricaine et Chef de la MINUSCA

 

“Une opération de maintien de la paix n’est ni une armée, ni une force antiterroriste, ni une agence humanitaire, c’est un outil qui vise à créer un espace pour une solution politique nationale”,

Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies (Conseil de sécurité, 29 mars 2018)

 

 

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 23:37
Le député et Président du MLPC menacé de mort par des bandits de 3R
Le député et Président du MLPC menacé de mort par des bandits de 3R

 

Le député et Président du MLPC menacé de mort par des bandits de 3R

 

Voici ce que Martin ZIGUELE a écrit sur les résaux sociaux

 

« Cet après-midi aux environs de 14 heures au village Bourdoul à 19 kms de Bocaranga sur l'axe de Man,  avec toute la délégation du MLPC que je conduis  nous sommes tombés dans une embuscade tendue par des éléments des 3R lourdement armés et qui nous tenaient à bout de canon. 

Nous n'avons pas cédé à la panique bien que nous étions plus de 25 personnes à  bord de cinq véhicules. Ils m'ont signifié par la voix de leur état-major et en direct qu'ils ont décidé d'en finir physiquement avec moi parce que moi-même j'ai demandé par tous les médias de les neutraliser. 

Pointe d'humour noir,  ils me disent qu'ils sont surpris que je sois surpris qu'ils aient décidé de me tuer. Nous avons pu rebrousser chemin sans coup de feu et sommes tous sains et saufs à Bocaranga. Je continue la lutte quoiqu'il m'en coûte. »

 

 

NDLR : Point n’est besoin de rappeler que Martin ZIGUELE est un député de la nation et président d’un important parti politique de notre pays, le MLPC. Que des bandits armés du groupe criminel 3R dont le chef n’est autre que tristement célèbre Abass Sidiki, pourtant signataire de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en RCA (APPR RCA) dont l’an 1 de la signature vient d’être célébré le 6 février dernier, en dit long sur la volonté réelle de ce groupe de criminel d’œuvrer au retour de la paix dans notre pays. Est-ce avec de telles intimidations et de telles menaces de mort contre les hommes politiques candidats potentiels que la prochaine campagne électorale des présidentielles et législatives se déroulera ? La question mérite d’être posée dès lors avec une gravité certaine.

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 22:13
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA
LE PRESIDENT TOUADERA AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE L'UA

 

sources : Palais Renaissance 

 

LE PRESIDENT TOUADERA PREND PART AU 33è SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT ET DE GOUVERNEMENT AFRICAIN A ADDIS-ABEBA

 

Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA est à ADDIS ABEBA en Ethiopie où il a pris part aujourd’hui à l’ouverture du 33 è sommet de l’Union Africaine aux côtés de ses pairs venus de tous les coins d’Afrique.


« Faire taire les armes d’ici 2020 : créer les conditions favorables au développement de l’Afrique ». C’est le thème de ce sommet consacré à la recherche des solutions aux nombreuses crises qui secouent le continent africain.

Ce sommet est une aubaine pour la RCA qui a passé la moitié des années après son indépendance dans les crises militaro-sécuritaire.


Depuis son arrivée à la magistrature suprême de l’État centrafricain, le Président TOUADERA ne cesse de promouvoir le dialogue et la politique de la main tendue pour ramener définitivement la paix dans son pays et amorcé le développement.
A Addis Abéba, le Chef de l’État centrafricain a effectué en marge de ce sommet, plusieurs rencontres bilatérales.


Le Président TOUADERA a ouvert le bal de ses nombreuses audiences avec le Secrétaire général des Nations Unies Antonio GUTERRES. Tout en remerciant les Nations Unies pour l’allègement de l’embargo sur les armes, le Président TOUADERA a plaidé pour la levée totale de cet instrument qui empêche les Forces Armées Centrafricaines de participer de manière active aux opérations de la sécurisation du territoire de leur pays. Le Chef des Nations Unies a félicité le Président TOUADERA pour les nombreux efforts de son gouvernement en faveur de la paix.
Enfin, Antonio GUTERRES a déclaré que l’ONU allait soutenir le processus électoral et aider la RCA à respecter les dates fixées pour ces grandes échéances.
Le numéro Un centrafricain a ensuite successivement rencontré les présidents de la Guinée Équatoriale, du Mali et du Congo.

Ensemble avec les Chefs d’État Ibrahim BOUBACAR KEITA, OBIANG NGUEMA BASOGO et Denis SASSOU NGUESSO, le Président TOUADERA et ces derniers a fait le tour d’horizon de l’actualité africaine et ont discuté des questions d’intérêt commun.
Le Président TOUADERA est accompagné d'une forte délégation ministérielle.

 

INTERVENTION DE SON EXCELLENCE LE PROFESSEUR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT

 

SESSION PAIX ET SECURITE

Addis Abeba, 10 février 2020

 

Excellence Monsieur le Président,


Je vous adresse toutes mes félicitations et vous assure du soutien de la République Centrafricaine pour la réussite de votre mission à la tête de notre Union.
Je prends la parole pour saluer l’excellente qualité du travail accompli par le Conseil de Paix et de Sécurité sur l’état de la paix et de la sécurité dans notre continent.
La République Centrafricaine adhère aux grandes orientations stratégiques édictées par le Comité Technique Spécialisé sur la Défense, la Sûreté et la Sécurité, lesquelles visent à « faire taire les armes en Afrique à l’horizon 2020 ».

J’exprime mon indéfectible adhésion à toutes les démarches relatives à la création des conditions propices au développement durable, à la promotion d’un dialogue politique inclusif pour le règlement des différends par le biais de mécanismes de l’Union Africaine sur la médiation, la politique de bon voisinage, la réconciliation et le règlement pacifique des différends, prévus dans le cadre de l’Architecture africaine de paix et de sécurité.

La RCA qui a toujours bénéficié de la sollicitude de l’Union Africaine, ne ménagera aucun effort pour apporter son soutien à l’adoption de la doctrine de l’Union Africaine sur les opérations de soutien à la paix, pour la mise en place de la Force Africaine en attente, et pour l’adoption de la politique de l’Union Africaine sur la gestion des armes légères et de petit calibre.

Il y va de la sécurité et de la paix dans notre continent, aujourd’hui confronté au terrorisme, à la radicalisation et à l’extrémisme violent.

Je formule le vœu que notre Institution continentale s’investisse efficacement dans la réalisation des immenses chantiers annoncés tout en restant particulièrement attentive à la situation de la RCA.

Je vous remercie.

 

INTERVENTION DE S.E.M. PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT SUR LE RAPPORT SUR LA REFORME INSTITUTIONNELLE DE L’UNION AFRICAINE

 

Excellences, Mesdames et Messieurs, Je voudrais adresser mes félicitations à Son Excellence Paul KAGAME, leader sur la Réforme institutionnelle de l’Union Africaine pour sa brillante présentation.

Je voudrais aussi féliciter la qualité du rapport présenté par Son Excellence Moussa FAKI MAHAMAT, Président de la Commission de l’Union Africaine.


Excellences, Mesdames et Messieurs,


Les grands progrès réalisés par notre Organisation dans le cadre de ses plans de réforme institutionnelle sur un certain nombre de fronts, méritent d’être salués par tous.

Notre souci d’avoir une Organisation forte et financièrement indépendante, se matérialise à travers les différents efforts qui se conjuguent grâce à la volonté affichée des Chefs d’Etat et de Gouvernement, mais aussi la prouesse du leader sur cette question en Synergie avec la Commission de l’Union Africaine.

C’est pourquoi, afin de rendre efficace la répartition des tâches et responsabilités entre l'UA et les communautés économiques régionales (CER), il convient de souligner les progrès accomplis dans cette direction avec la tenue de la première réunion de Coordination des CER à Niamey au Niger au mois de juillet 2019.

Au niveau de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) ma région, il convient également de saluer l’engament de tous les Etats dans le cadre de la réforme de notre communauté, où les prochaines étapes seront la ratification du Traité, l’opérationnalisation de la Commission et des différents Organes ainsi que le recrutement du personnel.

Nous saluons par ailleurs les progrès accomplis dans le cadre de l'opérationnalisation du Fonds pour la paix de l'UA, qui dispose dorénavant d'un conseil d'administration, avec une représentation équilibrée de toutes les régions.

Nous encourageons la Commission à poursuivre et finaliser son plan de transition et la stratégie de financement de la nouvelle structure.


Je vous remercie.

 

 

LE PRESIDENT TOUADERA A ÉCHANGÉ AVEC CHARLES MICHEL, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION EUROPEENNE


Présent à Addis – Abéba pour prendre part au 33è sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine, le Président TOUADERA s’est entretenu ce matin avec Charles MICHEL, Président de la Commission Européenne.
La Commission Européenne par la voix de son président Charles MICHEL, souhaitait s’enquérir sur le développement de la situation politico-sécuritaire de la République centrafricaine et d’examiner avec le Président TOUADERA les perspectives d’avenir de ce pays qu’elle soutient activement, pour le retour de la paix et de la cohésion sociale.

Les deux hommes d’Etat ont échangé sur le financement des élections législatives et présidentielle qui se tiendront en décembre 2020.

Ils ont passé en revue l’actualité politique de ces dernières semaines, actualité qui est dominée par le retour à Bangui des anciens présidents BOZIZE et DJOTODIA.
Le premier anniversaire de l’Accord Politique pour la Paix et la Sécurité et la levée totale de l’embargo sur les armes étaient aussi à l’ordre du jour de cette audience.
A cet effet le Président TOUADERA a remercié le Président de la Commission de l’Union Européenne, Charles Michel pour l’accord favorable que son institution a donné à sa demande d’élargissement de la mission de la formation aux policiers centrafricains.

La demande de la levée de l’embargo est motivée par l’insuffisance des moyens létaux à l’heure où l’Etat centrafricain et la communauté internationale reconstruisent les forces de défense et de sécurité.

Le Président de la Commission Européenne, Charles MICHEL s’est dit disposé à accompagner d’avantage la RCA dans sa marche pour la paix.

 

 

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 22:11
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La FIDH salue le verdict de la cour criminelle condamnant les miliciens de Bangassou

 

BANGUI, le 07 février 2020 (RJDH)---La Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) salue la décision de la cour criminelle, dans un communiqué publié quelques heures après le verdict, condamnant lourdement cinq responsables des milices antibalaka reconnus coupables des crimes de Bangassou en 2017.

« Nos organisations, parties civiles au procès, saluent ce verdict, qui démontre la volonté grandissante des autorités judiciaires centrafricaines à mener à leur terme des procès de premier plan contre les responsables des violences et crimes internationaux qui endeuillent la République centrafricaine depuis 2012 », se félicite la FIDH dans un communiqué publié quelques minutes après le verdict de la cour criminelle.

Les 5 chefs de guerres ont été reconnus coupables de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, atteinte contre les personnes jouissant d’une protection internationale, association de malfaiteurs, détention illégale d’armes et munitions de guerre et assassinat et ont été condamnés à une peine de prison et de travaux forcés à perpétuité. 17 de leurs éléments ont été condamnés à 15 ans de réclusion et 6 autres à 10 ans, tous pour association de malfaiteurs, détention illégale d’armes et munitions de guerre et assassinat.

« Par la décision rendue aujourd’hui la justice centrafricaine marque son attachement à la lutte contre l’impunité. Il faudra toutefois poursuivre les efforts pour que la situation des autres victimes soit prise en compte dans un avenir proche, car la justice demeure le dernier rempart pour toutes les victimes des crimes de droit commun et de crimes internationaux », a déclaré Maître Mathias Barthélémy Morouba, Président de l’OCDH et avocats des victimes de Bangassou.

Deux ans et demi après les violents épisodes de mai 2017 à Bangassou ayant causé la mort de plusieurs dizaines de civils et de plusieurs casques bleus, la cour criminelle de Bangui a rendu aujourd’hui et après 3 semaines de procès un verdict très attendu. Elle a condamné lourdement cinq responsables de milices anti-balaka : Kevin Bere Bere, Romaric Mandago et Crépin Wakanam (alias Pino Pino), Patrick Gbiako, Yembeline Mbenguia Alpha, ainsi que 23 autres miliciens sous leurs ordres.

Vianney Ingasso

 

 

Centrafrique : L’opposition centrafricaine se réunit dans une nouvelle coalition

 

BANGUI, le 10 février 2020 (RJDH)---L’opposition démocratique centrafricaine se réunit au sein d’une nouvelle plateforme politique dénommée « Coalition de l’Opposition Démocratique 2020 » (COD 2020). L’annonce a été faite samedi 08 février à Bangui au siège de l’URCA après l’adoption de la charte de l’opposition.

Les principales formations politiques de l’opposition centrafricaine ont adopté samedi 08 février la charte de l’opposition démocratique sous la dénomination « Coalition de l’Opposition Démocratique 2020 ». La signature de la charte est prévue pour le mardi 11 février 2020 ainsi que la désignation de celui qui sera son leader.

Comme toute organisation politique, la COD 2020 s'est fixée pour but la défense de la démocratie et des citoyens par rapport à leur droit à vivre en paix, selon Anicet Georges Dologuele« Les élections sont des opérations techniques. Ce n’est pas à force de marteler dans toutes les réunions que les délais seront tenus, qu'ils seront tenus. C’est des opérations techniques donc nous devons veiller à ce que chaque étape soit respectée et dans des conditions acceptables », a indiqué Anicet Georges Dologuele, chef de file de l'opposition centrafricaine.

Le Président de l’URCA a précisé que cette coalition de l’opposition ne se versera pas dans une opposition stérile ou farouche. « Nous sommes vigilants. Nous ne contestons rien, mais nous voulons que les choses se passent bien dans le pays », a-t-il déclaré.

Pour mémoire, une première rencontre similaire s’était déjà tenue au mois de novembre 2019 en vue de la création d’une coalition de l’opposition démocratique. 

Vianney Ingasso

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 22:03
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

Ouham : L'autorité de l'Etat de retour à Nanga Boguila

 

https://www.radiondekeluka.org/ lundi 10 février 2020 14:53

 

Après 7 ans d'absence, la brigade de la gendarmerie de Nanga Boguila est désormais opérationnelle. Une présence qui témoigne du retour de l'autorité de l'Etat. Les habitants sont dans la joie de voir le retour des gendarmes dans la localité.

Après 7 ans d'inactivité en raison de la crise militaro-politique, la brigade de Nanga Boguila a été recouverte le samedi 8 février 2020. La cérémonie s'est déroulée devant la sous-préfecture de la localité en présence des autorités, cadres des services déconcentrés de l'État, la Minusca et la population venus pour la circonstance. Cette reprise des activités vise à restaurer l'autorité de l'Etat à travers le redéploiement des forces de défense et de sécurité intérieure dans les sous-préfectures de l'Ouham.

De tous les 4 coins de la ville, hommes, femmes et enfants ont envahi la sous-préfecture où s'est déroulée la cérémonie pour contempler de nouveau, la présence d'une force régulière après le passe des ex séléka. "Un pas vient d'être franchi certes, mais la réalité reste celle du déploiement des Forces Armées Centrafricaines", a déclaré Jean Paul GOYO, Sous-préfet de Nana-Boguila. 

 "Les Gendarmes redéployés ne peuvent mener à bon port leurs activités s'ils manquent des moyens logistiques et du soutien de la population" a alerté Alexandre LAMER, Commandant de Compagnie de la Gendarmerie de Bossangoa  demandant à  " la population de Nanga Boguila de coopérer en nous donnant des informations qu'il faut pour l'efficacité de notre mission et de même à cette population d'être tolérante... "

 La brigade de la Gendarmerie de Nana-Boguila a été détruite pendant la crise militaro politique qui a secoué le pays. Elle a un local aujourd'hui grâce à un ressortissant de la localité.  Le retour de l'autorité de l'Etat constitue un pilier important du plan de consolidation de la paix en Centrafrique (RCPCA).          

 

 

Centrafrique : La COD-2020, une nouvelle plateforme de l'opposition

 

https://www.radiondekeluka.org  lundi 10 février 2020 15:20

 

L'opposition démocratique en Centrafrique entend lancer mardi 11 février 2020 sa nouvelle plateforme politique. La Coalition de l'Opposition Démocratique 2020 se veut défenseur de la démocratie et du droit du citoyen à la paix. Les leaders ont élaboré samedi 08 février, la charte de cette coalition à Bangui.

Il ne reste que l'intégration des amendements apportés aux textes qui sera signé par chaque parti membre de cette coalition essentiellement de l'opposition démocratique. Le document qui sera signé par les acteurs est l'aboutissement des discussions amorcées depuis le 29 novembre 2019 sous l'égide du chef de fil de l'opposition Anicet Georges Dologuélé.

Cette coalition est née à un moment où les élus de la nation sont appelés à voter en mars prochain la loi portant statut de l'opposition en Centrafrique. Pour Anicet Georges Dologuélé, les objectifs assignés à cette plateforme politique sont clairs, la défense de la démocratie.

"Le but qu'on s'est fixé, c'est la défense de la démocratie, la défense des citoyens par rapport à leur droit de vivre en paix, le droit de défense de tout ce qui touche aux questions de sécurité et de paix dans le pays. Veiller à ce que la démocratie soit respectée et que les choses ne soient pas manipulées pour que les échéances électorales ne passe males" a-t-il noté.

D'ores et déjà, la problématique des élections occupe la première ligne de cette coalition. " Nous sommes vigilants, nous voyons que la population et la totalité de la classe politique se pose la question de savoir est-ce que le délai électoral sera tenu. Ce n'est pas en martelant dans toutes les réunions que les délais seront tenus que ça va se faire. Ce sont des opérations techniques. Nous devons veiller à ce que chaque étape soit respecté" a-t-il insisté.

Cette plateforme politique COD-2020 réunit plusieurs partis politiques et est la benjamine du Front Uni pour la défense de la nation "E Zingo Biani" qui lui, regorge des organisations de la société civile.  

 

 

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 22:01
La France perd une place dans le coeur des leaders d'opinion en Afrique

 

La France perd une place dans le coeur des leaders d'opinion en Afrique

 

http://www.rfi.fr/ 08/02/2020 - 02:30

 

Les États-Unis, l'Allemagne, le Canada, la Chine et la Grande-Bretagne devancent Paris, selon le baromètre réalisé par l'institut Immar et le Conseil français des investisseurs en Afrique (Cian). Les États-Unis sont désormais le pays préféré des leaders africains.

Certes l'arrivée de quatre nouveaux pays dans le baromètre, l'Égypte, le Nigeria, l'Éthiopie et le Kenya, a fait mécaniquement remonter les États-Unis et le Canada ; et tout aussi mécaniquement reculer la France à la sixième place. Mais il demeure que Paris, englué dans une relation émotionnelle avec ses anciennes colonies, peine à convaincre les leaders africains interrogés par l'Institut Immar pour cette étude réalisée auprès des leaders économiques, politiques, culturels et sociaux dans douze pays répartis dans l'ensemble du continent, à l'exception toutefois de l'Afrique australe.

Alors que la sécurité est de loin la première préoccupation de ces leaders, l'intervention française au Sahel semble peser sur la cote d'amour, souligne le président du Cian Etienne Giros, qui note que le « french bashing » est devenu à la mode.

« Ces débats permanents qu'on a sur la colonisation, sur le passé, sur nos relations, sur la Françafrique, donnent une connotation à notre relation, analyse l'expert. La deuxième chose, c'est que la France est très présente en Afrique, sur tout le spectre de l'activité humaine. Économiquement mais aussi militairement, diplomatiquement, culturellement avec la langue et historiquement. Donc c'est une manière de donner des accroches à la critique, puisqu'on se connait bien. Il y a un phénomène assez nouveau que l'on constate cette année, c'est que les pays qui connaissent des crises internes, politiques ou sécuritaires, sont ceux qui ont la moins bonne image de la France. C'est comme s'il y avait une espèce de responsabilité attribuée à la France de leur difficulté. Le Cameroun, le Burkina Faso, qui ont quelques difficultés internes, ont vu leur image de la France se dégrader. »

Résultat : sur les seuls pays francophones du panel, la France se classe neuvième au rang des partenaires jugés bénéfiques, juste devant la Belgique, bon dernier.

Cependant, si l'image de la France est dégradée, celle de ses entreprises reste bonne. Paris en classe deux dans le Top 10 des marques les plus appréciées, Orange et Renault. Un classement où le nombre d'entreprises africaines progresse. Comme le groupe Dangoté et l'avionneur Ethiopian Airlines. Quant aux personnalités de l'année, les leaders africains plébiscitent, et de loin, Paul Kagame le président rwandais, devant le milliardaire nigérian Aliko Dangoté.

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10 février 2020 1 10 /02 /février /2020 21:59
Bangui : les commerçants du PK5 effacent les traces des dernières violences

 

 

Centrafrique: à Bangui, les commerçants du PK5 effacent les traces des dernières violences

 

 

http://www.rfi.fr/ Charlotte Cosset 10/02/2020 - 00:08

 

À Bangui, des heurts violents ont eu lieu dans le quartier commerçant du PK5 à majorité musulmane fin décembre. Plus de trente personnes ont été tuées, environ 80 boutiques pillées et ou brûlées selon les commerçants sur place. Moins de trois semaines après ces évènements, la plupart des commerces du quartier sont ouverts et les travaux de reconstructions ont bien avancé.

Adi contrôle les travaux de reconstruction de sa boutique. Appuyé sur un tas de briques, il explique avoir beaucoup perdu. « Ça coûte combien de reconstruire une boutique comme ça par exemple ? Une seule boutique, ça coûte presque 900 000 FCFA. Oui c’est beaucoup. Actuellement on n’a pas de marchandises, mais on peut les acheter à Douala, on va essayer de s’organiser. Les marchandises ont été pillées. Et c’est la première fois que ça arrive ? Non c’est la deuxième fois. Comment on fait ? On est fatigué. »

En face de chez Adi, Abakar passe des tôles pour recouvrir le toit de sa boutique faite de planches. « Moi je vends des boucles d’oreilles et des habits pour les femmes, mais j’ai tout perdu. Ils ont mis de l’essence et mis le feu. Je reconstruis tout avec mes propres moyens petit à petit. »

La boutique d’Abdel est debout, mais a été pillée. Il est le délégué des commerçants de cette partie du marché. Ses étalages de rajout pour cheveux sont clairsemés. Il aurait aimé un soutien financier ou logistique des autorités pour lui et ses collègues. « Les gens ont eux-mêmes contribué pour la reconstruction de leurs boutiques. Il n’y a aucune aide. Moi-même j’ai perdu tous mes biens. Regardez ce qu’il me reste… Ce n’est pas beaucoup… Je me débrouille avec ce qu’il me reste. »

Les commerçants sont las de l’insécurité dans le quartier. Pour la première fois depuis 2018, les forces de sécurité intérieure ont recommencé les patrouilles… Souleiman se dit content de cette présence officielle. « Avant il n’y avait pas la sécurité. On avait tout le temps peur de devoir fermer la boutique et de ne pas pouvoir travailler. La nuit on ne dormait pas trop bien, mais quand je vois les policiers en pleine patrouille je suis content et je dors tranquillement. On fait confiance dans les policiers de notre gouvernement. »

Le PK5 est le poumon économique de la capitale. Les commerçants de ce quartier importent les marchandises, essentiellement du Cameroun et les réceptionnent au kilomètre 5 avant qu’elles soient redistribuées vers le centre-ville. Une richesse qui fait des envieux et qui a longtemps été taxée par les groupes d’autodéfense implantés dans le quartier depuis la crise de 2013. Les heurts du mois de décembre ont opposé les commerçants excédés par le racket à ces groupes d’autodéfense.

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