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4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 12:31

 

 

04 août 2016 à 08h23  Par Jeune Afrique

 

Particulièrement inquiètes des intentions belliqueuses de Noureddine Adam, les autorités centrafricaines ont demandé à l’ancien président Michel Djotodia, toujours en exil au Bénin, de tenter de le raisonner.

 

Même s’il affirme ne plus avoir de contacts avec son ancien acolyte depuis plus de deux mois, Djotodia ne serait pas opposé à cette idée et pourrait envoyer des émissaires à la rencontre de l’ex-numéro deux de la Séléka. Bangui craint qu’Adam ne profite du départ de la force Sangaris et de la fin de la saison des pluies (aux alentours de septembre) pour lancer une offensive.

 

Une option jugée peu réaliste par une source sécuritaire française. « Il n’en a pas les moyens. Ses tentatives de réunir les différentes factions de l’ex-Séléka ont pour le moment échoué, et il est plutôt dans une logique de partition », explique notre source.

Lu pour vous : Centrafrique : Michel Djotodia chargé de raisonner Noureddine Adam ?
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Centrafrique-Presse.com
4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 12:28

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 03/08/16 - Le gouvernement centrafricain s’est inquiété de la baisse des recettes fiscales douanières et s’attèle à remédier à cette situation qui impacte sur le financement de l’économie du pays.

 

Le Ministre des Finances et du Budget Henry Marie Dondra a effectué une visite surprise ce mercredi au Bureau Centrafricain d’Affrètement Routier « BARC » pour s’imprégner des conditions de travail des agents des finances chargés de collecter les taxes et autres redevances de l’Etat installés dans cette structure du Ministère des Transports.

 

Le but de cette visite est de connaitre également les raisons de baisse de ces recettes de l’Etat lesquelles constituent une source d’inquiétude pour l’Etat car elles ne vont pas dans le sens des exigences des Institutions de Bretton Woods qui financent les activités de l’Etat et qui ont exigé un seuil des recettes à atteindre chaque mois par les régies financières.

 

Sur place il a été constaté que ces agents travaillent dans une promiscuité telle qu’ils ne peuvent pas rapidement traiter les dossiers qu’ils reçoivent et cela facilite certains contribuables à se soustraire des contrôles des financiers.

 

Ainsi à l’issue de cette visite, les services des douanes du BARC seront ramenés au Pk 26 sur la route nationale numéro 1 où les agents des finances travaillaient dans des bonnes conditions avant d’en déserter à cause de l’insécurité.

 

L’Etat centrafricain a pour principale ressource les recettes fiscales douanières.

 

Ces recettes mensuelles avoisinent quinze milliards. Cependant depuis un certain temps ce montant n’est plus atteint.

Le gouvernement centrafricain préoccupé par la baisse des recettes fiscales
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Centrafrique-Presse.com
4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 11:45

 

AZAWAD

 

Par Célian Macé Libération — 3 août 2016 à 19:51

 

Les rivalités entre Ifoghas et Imghad ont dégénéré le 22 juillet lors d’affrontements qui auraient fait au moins 70 morts. Ces tensions, attisées par le trafic de drogue, empêchent le retour de la stabilité.

 

AKidal, le 22 juillet, un check-point franchi trop rapidement aura déclenché en quelques minutes une bataille rangée dans toute la ville et laissé des dizaines de cadavres dans les rues sableuses. Ni l’armée malienne, qui n’a plus remis les pieds à Kidal depuis qu’elle en a été chassée en mai 2014, ni les Casques bleus, ni les soldats français de «Barkhane», qui ne sont pas sortis de leur base, ni même les jihadistes d’Ansar ed-Dine n’ont tiré une seule balle. A Kidal, ce jour-là, des Touaregs ont ouvert le feu sur d’autres Touaregs, rouvrant une fracture qui déchire la région depuis deux décennies.

 

«Il faut bien réaliser que le bloc touareg n’existe pas, pointe Pierre Boilley, directeur de l’Institut des mondes africains et auteur d’un ouvrage de référence sur la question (1). Ce n’est pas un ensemble unifié, même pour les Kel Adagh», les Touaregs de la région de Kidal. Lors des négociations qui ont abouti à la signature de l’accord d’Alger, en mai 2015, qui mettait théoriquement fin à la guerre dans le nord du Mali (l’Azawad), des Touaregs étaient d’ailleurs présents dans plusieurs mouvements armés, parfois rivaux. Leurs combattants sont principalement regroupés dans trois organisations : le Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA) et le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), tous deux considérés comme «rebelles» car ayant participé, d’une façon ou d’une autre, à l’occupation du Nord-Mali en 2012, et le Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), pro-Bamako, qui a affronté les deux premiers aux côtés de l’armée malienne.

 

Le MNLA est l’héritier des guérillas indépendantistes des années 90. Il affiche une doctrine laïque et fait la promotion de la culture touareg. Son allié du HCUA, créé pendant la guerre du Mali en 2013, en est le pendant islamiste. «Il y a toujours des vases communicants entre le HCUA et les jihadistes d’Ansar ed-Dine», rappelle Charles Grémont, de l’Institut de recherche pour le développement. En face, le Gatia, loyaliste, prône l’unité du territoire malien.

 

Le MNLA est l’héritier des guérillas indépendantistes des années 90. Il affiche une doctrine laïque et fait la promotion de la culture touareg. Son allié du HCUA, créé pendant la guerre du Mali en 2013, en est le pendant islamiste. «Il y a toujours des vases communicants entre le HCUA et les jihadistes d’Ansar ed-Dine», rappelle Charles Grémont, de l’Institut de recherche pour le développement. En face, le Gatia, loyaliste, prône l’unité du territoire malien.

 

Nobles et vassaux

 

Mais au-delà des questions idéologiques, les mouvements armés sont dessinés par les appartenances lignagères. Deux grands groupes sociaux s’opposent depuis les années 90 : les Ifoghas, lignée noble au sein de laquelle est élu l’amenokal (le chef suprême) des Kel Adagh, et les Imghad, qui, dans la région de Kidal, désignent les Touaregs «libres, mais tributaires des familles nobles», décrit Charles Grémont. Autrement dit des vassaux, au statut social inférieur. Le HCUA et dans une moindre mesure le MNLA sont contrôlés par des Ifoghas. Le Gatia est dominé par les Imghad. «L’idée de lutter contre l’oppression des nobles Ifoghas est certainement présente chez les Imghad», explique Pierre Boilley.

 

«La lutte de pouvoir entre les deux a commencé en 1991, après le cessez-le-feu de Tamanrasset [au cours de la deuxième rébellion touareg au Mali, entre 1990 et 1996], explique le sociologue André Marty. Les Imghad rejetaient la tutelle des Ifoghas. Ils ont créé leur propre groupe militaire, qui refusait de déposer les armes et voulait continuer le combat. Les premiers affrontements ont éclaté en 1994.» A l’époque, Bamako s’appuie sur les Ifoghas, au statut social plus élevé, dans la continuité de la politique menée depuis l’indépendance du pays.

 

Dix ans plus tard, cependant, Bamako change de stratégie. «La bascule s’est faite pendant le premier mandat d’Amadou Toumani Touré, [entre 2002 et 2007], poursuit André Marty. Quand la troisième rébellion touareg éclate, en 2006, le Président joue cette fois la carte des Imghad pour la contrer.» Un homme incarne ce retournement d’alliance : El Hadj Ag Gamou, Imghad passé par les troupes de Kadhafi, le Liban, le Tchad, la rébellion de l’Azawad, avant d’intégrer l’armée malienne. Il est connu en particulier pour un fait d’arme spectaculaire. En 1994, pour protéger sa fuite lors d’une bataille, il a kidnappé pendant quelques jours l’amenokal des Kel Adagh. Le vieux chef a été bien traité, mais depuis cet affront les Ifoghas le haïssent. Aujourd’hui, El Hadj Ag Gamou, resté fidèle au pouvoir malien et devenu général, est le chef militaire du Gatia.

 

L’amenokal qu’il avait enlevé est mort en 2014, à 87 ans. Son fils aîné, Mohamed Ag Intalla, a pris sa succession, tandis que le cadet, Alghabass Ag Intalla, dirige le HCUA. L’autre grand leader des Ifoghas, Iyad Ag Ghali, qui aurait pu prétendre au titre suprême, est devenu infréquentable : il a basculé dans le jihad armé en créant Ansar ed-Dine, une organisation jihadiste qui se bat pour l’instauration d’un califat islamique dans le nord du Mali. Enfin, c’est également un Ifoghas qui est à la tête du MNLA : Bilal Ag Achérif. Le propre frère de ce dernier aurait été tué dans les affrontements du 22 juillet.

 

«Ce jour-là, la colonne du Gatia, composée de quatre ou cinq véhicules, rentrait de mission. Les hommes du HCUA et du MNLA l’ont laissé passer la barrière avant d’ouvrir le feu, raconte Azaz Ag Loudagdad, le président de la Coordination Imghad. Quelques jours plus tôt, il y avait déjà eu des heurts. La situation était tellement tendue que ça s’est tout de suite propagé au reste de la ville.» Le communiqué conjoint du HCUA et du MNLA présente une version différente : «A la surprise générale, cette colonne du Gatia a fait irruption dans la ville, en tirant des rafales d’armes automatiques dans tous les sens. Nos combattants ont naturellement répliqué.»

 

Dix jours après l’affrontement, aucun bilan officiel n’a été communiqué. L’Etat malien est totalement absent de la ville et les mouvements armés rechignent à compter leurs morts. A Bamako, un député au fait des questions sécuritaires a recensé 70 victimes, tandis qu’un observateur occidental évoque jusqu’à «une centaine de décès». Un habitant joint à Kidal parle, lui, d’un convoi d’une «dizaine de pick-up» et «d’une provocation du Gatia». Il dit avoir vu «des civils touchés, notamment une petite fille tuée à côté du marigot».

 

Les hommes du général Ag Gamou ont été repoussés hors de la ville le lendemain matin. Depuis, les «familles Imghad ont peur des représailles», constate cet habitant. Des femmes de Kidal ont publiquement rendu visite à leurs amies Imghad pour leur témoigner leur solidarité et empêcher les actes de vengeance sur les civils.

 

«Narcotrafiquants»

 

Tous les observateurs de la région notent cependant que la guerre de fractions est attisée par la lutte sans merci pour le contrôle du trafic de drogue. «Le commerce est aux mains de quelques grandes familles arabes, ce n’est un secret pour personne, explique Pierre Boilley. Pour le transport, ils payent les mouvements armés touaregs. Certains combats qui apparaissent comme politiques sont en fait des batailles de narcotrafiquants.» Selon un connaisseur du Nord-Mali présent à Bamako, la bataille du 22 juillet pourrait justement être due à «l’énervement de combattants du Gatia responsables d’un convoi de six véhicules chargés de drogue, qu’ils se sont fait voler aux environs de Tinzaouaten», à la frontière de l’Algérie. «Si c’est bien le cas, le Gatia devait être enragé, commente Charles Grémont. La défaite qu’ils ont subie par-dessus le marché à Kidal laisse malheureusement présager une revanche.» Pour le moment, les troupes du Gatia sont repliées à l’extérieur de la ville, où elles reconstituent leurs forces. Vendredi et samedi, une nouvelle explosion de violence a secoué le désert. A 50 kilomètres au nord-est de Kidal, le HCUA et le Gatia se sont affrontés en bataille rangée. Selon un communiqué du second, 26 combattants ont perdu la vie.

 

A Kidal, les Casques bleus ont été déployés autour de la ville pour protéger la population. Un nouvel assaut risquerait de ruiner définitivement le processus de paix. Celui-ci prévoyait, cet été, l’instauration de patrouilles mixtes dans lesquelles les combattants des différents mouvements seraient représentés à parts égales. Une étape cruciale pour rétablir la confiance. Mais un tel dispositif est désormais impensable à court terme à Kidal. Encore une fois, la guerre entre Ifoghas et Imghad, et non le terrorisme, menace la stabilité du Nord. «Aucun des deux camps ne parvient à prendre l’avantage. En réalité, personne ne domine, note Charles Grémont. L’issue dépendra des alliances : dans le Sahara, on ne peut pas être fort tout seul.»

 

(1) Les Touaregs Kel Adagh : dépendance et révolte, éditions Karthala, 2012.

 

Célian Macé

 

Lu pour vous : A Kidal, la lutte fratricide des Touaregs du Mali
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Centrafrique-Presse.com
4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 11:38

 

 

http://beninmondeinfos.com/  4 août 2016

 

Les pays de la Communauté des Etats d’Afrique centrale (Cemac), réunis à Malabo, ont décidé ce 31 juillet, d’aider la Centrafrique dans le processus désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR), à hauteur de 4 milliards de FCFA, (6millions d’euros).Une action qui comporte bien de leçons à l’endroit des autres pays africains

 

Paul Biya du Cameroun, Denis Sassou Nguesso du Congo Brazzaville, Ali Bongo du Gabon et Theodoro Obiang Nguema Mbasogo de la Guinée Equatoriale ont décidé ce 31 juillet, d’aider la Centrafrique à hauteur de 4 milliards de F CFA soit 6 millions d’euros. C’est à l’occasion d’un sommet des pays membres de la  communauté des Etats d’Afrique centrale (Cemac). L’objectif de cet appui, est d’aider les nouvelles autorités Centrafricaines à poursuivre le processus désarmement, démobilisation, réinsertion (DDR), pour un retour à une paix durable, dans le pays. Un programme au point mort par manque de moyens financiers, ce qui a suscité la réaction des chefs d’Etat de la Cemac, réunis à Malabo en Guinée Equatoriale sur convocation d’Obiang Nguema.  Une avance de 9 milliards a également été accordée à la Centrafrique au titre de prêt  pour le financement de projets de développement. 

 

Des enseignements pour l’Afrique entière

 

L’acte de solidarité posée par ces pays membres de la Cemac est riche en enseignements pour les autres pays africains. D’abord, il est évident que la question de l’armée relève de la souveraineté nationale de chaque Etat. Mais le constat amer avec la Centrafrique est que ce pays sorti de trois ans d’instabilité politique sur fond de conflits armés entre des milices, n’a visiblement pas les moyens de faire face aux lourdes charges liées à sa politique de désarmement, démobilisation et réinsertion, c'est-à-dire la restructuration de son armée. Mais en ayant les regards tournés vers les partenaires occidentaux pour régler cette question sensible, le pays ne saurait avoir les coudées franches pour la conduite de sa politique stratégique et sécuritaire. Or, de nombreux chefs de groupes armés refusent encore de déposer les armes. Considérant que les armes en circulation sont à la base de la recrudescence des violences observées ces derniers mois en Centrafrique, les Etats membres  ont décidé de saisir le taureau par les cornes. Donc, la première leçon ici est que la solidarité africaine peut s’exercer afin que les pays mal en point sur des questions sensibles puissent savoir compter sur leurs frères pour régler leurs problèmes. Il faut rappeler que la plupart des aides au développement en direction de l’Afrique se présentent sous forme de prêts remboursables avec intérêts. En s’entraidant, les pays africains seront exemptés de payer des intérêts souvent exorbitants et ruineux pour leur économie. La seconde leçon est que l’union africaine peut mieux faire après sa décision de création d’une force  multinationale d’interposition et de protection civile. Il s’gira de créer un fonds devant venir en aide aux pays éprouvant des difficultés à sortir de situations aussi difficiles que celle de la Centrafrique. Ce serait un pas vers une unité africaine, chose indispensable pour un rayonnement du continent noir au plan international et pour aller aux Etats-Unis d’Afriques, projets chers aux pères fondateurs de l’organisation de l’Unité africaine (OUA), actuelle UA.

 

Christophe SESSOU

 

Lu pour vous : RCA-Appui de la CEMAC au DDRR : Quelles leçons pour le reste de l’Afrique
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Centrafrique-Presse.com
4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 11:33
Le défi du DDRR à relever en Centrafrique

 

 

http://www.voaafrique.com/ 4 août 2016

 

Plus d’un an depuis la fin de guerre en Centrafrique, les membres d’ex-groupes armés ne sont toujours pas démobilisés et réinsérés dans la société.

 

Ils doivent passer par le Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR), un processus appuyé par la communauté internationale, dont la mise en œuvre reste un défi pour le pays.

 

Au moins 7.000 combattants d’ex-groupes armés centrafricains doivent, selon les estimations, passer par le processus.

 

Les bénéficiaires de ce programme sont les membres de neuf ex-groupes armés signataires de l’accord sur le désarmement du 10 mai 2015 à Bangui.

 

Dans le cadre de ce processus un autre programme dit "pré-DDR" est initié par la Minusca (Mission des Nations Unies en Centrafrique) en faveur des groupes armés. En l’espace d’un an, plus de 3.100 ex combattants, anti-balaka et ex séléka ont été recensés par la mission onusienne.

 

Le gouvernement centrafricain mène depuis plusieurs mois des actions diplomatiques à fin d'obtenir des financements pour la réussite de ce processus.

 

Certains membres des groupes armés estiment que sa mise en oeuvre tarde trop.

 

Pour Jean Wilibyro Sacko, ministre conseiller spécial à la présidence centrafricaine, chargé du DDRR, le processus doit être bien mené.

 

"Le processus est un peu long. Il faudra qu’il soit bien mené. C’est pourquoi cette première phase de pré-DDR doit permettre de mettre en place toutes les organisations, se donner une image de ce que nous devons effectivement faire pour atteindre tous les groupes et ainsi commencer à préparer une première étape de prise de contacts de tous les groupes armés avec les communautés de base dans lesquelles ils sont impliqués", indique M. Sacko.

 

L’un des problèmes à régler avant le démarrage effectif de ce programme sera celui de l’effectif des combattants qui dépasse largement le quota arrêté.

 

Judicaël Ez Moganazoum, secrétaire général de la Coordination des Anti-balaka parle de 72.000 hommes dans leur mouvement.

 

De son côté, la Minusca assure que les critères d’éligibilité sont clairs. "De manière très claire et très explicite, sera éligible au programme national: le combattant dont l’appartenance à un groupe signataire de l’accord est certifié et qui remettra une arme de guerre -et non de chasse- en état de fonctionnement ou non", précise Hervé Hesse, chargé de DDR au sein de la mission onusienne en Centrafrique

 

Cet argument est non fondé pour Nordine Mahalba, porte-parole de neuf groupes armés signataires de l’accord de désarmement.

 

En attendant, les tractations se poursuivent pour la mise en œuvre de ce processus salutaire pour la paix en Centrafrique. Le président Centrafricain, Faustin Archange Touadera devra relancer cette semaine le dialogue avec les différents groupes armés sur le DDRR.

 

Reportage de Freeman Sipila à Bangui.

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Centrafrique-Presse.com
4 août 2016 4 04 /08 /août /2016 11:25

 

 

03 août 2016 à 18h30 — Mis à jour le 04 août 2016 à 08h26

 

Par Michael Pauron et Vincent Duhem - à Kigali

 

Le nouveau président n’a qu’un mot à la bouche : le dialogue. Avec les groupes armés comme avec les anciens maîtres de Bangui, même si, insiste-t-il face aux journalistes de Jeune Afrique, cela n’empêchera pas la justice de faire son travail.

 

L’homme simple qu’est Faustin-Archange Touadéra découvre les fastes de la fonction présidentielle. Ce 18 juillet après le dîner, c’est dans une suite du tout nouvel hôtel Marriott de Kigali que le chef de l’État centrafricain nous reçoit.

 

Élu en février dernier à la surprise générale, il vient de participer à son premier sommet de l’Union africaine (UA). Un moment fort, presque émouvant : c’est la première fois depuis trois ans et le coup d’État de Michel Djotodia qu’un leader centrafricain est autorisé à siéger au sein de l’organisation panafricaine. « Pour nous, c’est une fierté de pouvoir retrouver notre place, notre droit de vote et de parole au sein de cette grande famille », résume Faustin-Archange Touadéra, 59 ans.

 

Depuis le début du mois de juillet, différentes factions de l’ex-Séléka se déchirent pour des questions de leadership, et celui qui fut décrit, sous François Bozizé, comme un Premier ministre effacé doit désormais montrer qu’il ne cédera pas à la pression des armes.

 

L’ancien recteur de l’université de Bangui semble, pour l’instant, bénéficier de la bienveillance de ses concitoyens, et, ces dernières semaines, c’est contre son Premier ministre, Simplice Sarandji, que s’est concentré l’essentiel des critiques. Décrit comme trop impulsif, colérique, celui qui fut son directeur de cabinet à la primature s’est mis à dos une bonne partie de la classe politique centrafricaine.

 

Le président lui accorde-t-il encore toute sa confiance ? « Comment voulez-vous juger de la capacité d’un gouvernement en si peu de temps ? » objecte Touadéra. Rencontre avec un président pas comme les autres, qu’un emploi du temps chargé n’empêche pas, de temps à autre, de continuer à donner des cours de mathématiques à l’université.

 

Jeune Afrique : Vous avez achevé début juillet vos cent jours à la tête de la Centrafrique. Êtes-vous satisfait de l’évolution du pays depuis votre accession au pouvoir ?

 

Faustin-archange touadéra : Bien entendu, il reste des attentes à combler et des situations difficiles à gérer, comme le désarmement ou la réforme du secteur de la sécurité. Mais la Centrafrique est aujourd’hui revenue dans l’ordre constitutionnel et les Centrafricains ont clairement indiqué qu’ils voulaient la paix. Ils ont un président qui a été bien élu et une Assemblée nationale qui fonctionne.

 

Vous avez affiché une certaine fermeté face aux groupes armés. En avez-vous les moyens ?

 

Dès ma prise de fonctions, j’ai invité tous les responsables des groupes armés pour partager avec eux ma vision du désarmement. Beaucoup étaient d’accord avec moi. J’ai mis en place une structure, au niveau de la présidence, chargée du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion [DDR] pour montrer que c’est une priorité de mon mandat. Ce sujet est central, car on ne peut pas parler de redressement et de développement si nous n’avons pas la paix et que les armes circulent. Je leur lance une invitation au dialogue et à l’adhésion au processus de DDR.

 

Les violences ont pourtant repris début juillet…

 

C’est un processus difficile qui vient tout juste d’être entamé. Il y a quelques jours, nous avons invité les groupes armés à désigner leurs représentants. Ce processus a été élaboré avec la communauté internationale, avec des experts centrafricains et avec les groupes armés, qu’il faut prendre le temps d’écouter. Certains ont des propositions pour faire avancer les choses.

 

En Centrafrique, les armes ont toujours été un moyen d’accès au pouvoir. Ce temps est-il révolu ?

 

Je le pense. Du moins en ce qui me concerne. La violence ne peut pas continuer. Les Centrafricains n’en peuvent plus. On ne doit plus revenir aux armes.

 

Faut-il dialoguer avec tout le monde ? Même avec Noureddine Adam, l’ex-numéro deux de la Séléka, que de nombreux Centrafricains voudraient voir arrêté ?

 

J’ai vu Noureddine Adam au Tchad avant mon élection. Nous allons continuer à discuter et à échanger. Mais ce dialogue n’empêche pas que la justice fasse son travail.

 

Comptez-vous intégrer dans l’armée des membres des groupes armés ?

 

Ceux qui remplissent les critères seront intégrés pour respecter l’équilibre régional.

 

J’ai dit au président François Hollande que j’étais déçu du départ de Sangaris

 

Craignez-vous que le départ de la force française Sangaris ait des conséquences sécuritaires ?

 

J’ai fait connaître au président français, François Hollande, ma déception face à cette décision [annoncée le 13 juillet], mais c’est ainsi. Nous avons formulé des requêtes pour que le mandat de la Minusca [la Mission des Nations unies en Centrafrique] soit renforcé afin de tenir compte de ce nouvel environnement sécuritaire et pour que le retrait de Sangaris ne déséquilibre pas les structures actuelles.

 

Où en sont les enquêtes sur les accusations de viols contre l’armée française et la force de l’ONU ?

 

C’est une question primordiale pour nous, Centrafricains. Les faits ont été commis sur notre sol, contre nos compatriotes. Pour le moment, nous ne sommes pas informés des procédures et c’est inacceptable. Nous souhaitons qu’il y ait une vraie coopération avec la France et voulons être associés aux enquêtes, qui doivent aller plus vite. La justice doit être rendue.

 

Que pouvez-vous nous dire des prospections pétrolières qui ont lieu dans le nord de la Centrafrique ?

 

Nous savons que des sociétés chinoises travaillent dans ces zones. L’État devrait être en mesure d’assurer leur sécurité, mais cela n’est malheureusement pas le cas, puisqu’il n’est pas présent [la sécurité est assurée par des éléments d’une des factions de l’ex-Séléka]. C’est un problème que nous devons régler.

 

Comptez-vous renégocier le contrat qu’elles avaient signé avec le régime de l’ancien président Bozizé ?

 

Je n’ai pour le moment pas assez d’éléments pour le dire. Nous allons étudier ces contrats et nous prononcer.

 

Concrètement, dans quel état sont les finances de la Centrafrique ?

 

Nous sommes en difficulté. Vous savez bien que le conflit a sapé les bases de notre économie. Dans certaines régions, la population ne peut plus cultiver à cause de l’insécurité, nous ne pouvons pas lever les impôts. Mais nous faisons tout pour inverser la tendance. Nous avons discuté d’un programme avec le FMI, nous avons des échanges avec la Banque mondiale et la Banque africaine de développement. Nous prévoyons par ailleurs d’organiser, le 17 novembre à Bruxelles, une table ronde des bailleurs de fonds, sous l’égide de l’Union européenne.

 

Vous aviez promis un audit de la transition. Où en est-il ?

 

Il ne s’agit pas d’un audit de la transition. Ce que nous voulons faire, c’est un état des lieux pour savoir comment se portent certaines structures et pour nous permettre d’ajuster notre stratégie. S’il y a des suspicions sur certains contrats, nous aviserons au cas par cas. Mais ne vous attendez pas à une chasse aux sorcières !

 

Quelles sont vos relations avec vos prédécesseurs, Catherine Samba-Panza, Michel Djotodia ou François Bozizé ?

 

Nous avons des contacts avec ces anciens chefs d’État. Mais rien de régulier.

 

Certains s’inquiètent de la présence dans votre entourage d’anciens proches de Bozizé…

 

En tant que président de la République, je travaille avec tout le monde. Je connais des Centrafricains qui, à l’époque de Bozizé, ont bien travaillé. Faudrait-il les mettre dehors ? Moi-même, j’ai été son Premier ministre pendant cinq ans. Les Centrafricains m’ont pourtant élu avec plus de 63 % des suffrages ! On parle trop des anciens proches de Bozizé, pas assez de ceux qui n’étaient pas dans son parti et qui m’entourent aujourd’hui.

 

Lu pour vous : Centrafrique – Faustin-Archange Touadéra : « Il n’y aura pas de chasse aux sorcières »
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Centrafrique-Presse.com
3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 20:25

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

 

Bangui, 3 août 2016 – La MINUSCA va allouer trois millions de dollars (1.731.000.000 francs CFA) au cours de la période 2016-2017 pour la réalisation de 100 projets à impact rapide (QIPs) en faveur de la protection des civils, du renforcement de la sécurité et de l’extension de l’autorité de l’Etat en Centrafrique. L’annonce a été faite ce mercredi par le fonctionnaire principal chargé des Affaires civiles de la MINUSCA, Guy Saïzonou, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission.

 

Les projets à impact rapide sont mis en œuvre par la MINUSCA conformément au volet multidimensionnel de son mandat et constituent une solution d’urgence aux besoins essentiels des populations dans le contexte post-conflit du pays. Selon Saïzonou, au cours de cycle 2016-2017 qui vient de débuter, les projets à impact rapide auront pour objectif principal d’accompagner le gouvernement dans ses chantiers prioritaires.

 

A titre d’exemple, ce jeudi 4 août à l’occasion d’une visite officielle à Kaga Bandoro, le Président de la République, Faustin Archange Touadéra, des membres du gouvernement, des parlementaires et le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, Parfait Onanga-Anyanga, inaugureront un projet de renforcement des capacités des femmes victimes des conflits. Grâce à ce projet, 200 et 20 jeunes filles victimes des conflits suivront une série de formations en couture afin de retrouver les revenus dont la crise les a privées.

 

Depuis le lancement du programme, les projets à impact rapide ont permis d’employer 15.000 personnes, de former un corps d’ouvriers centrafricains qualifiés et de renforcer l’entreprenariat au sein des organismes sélectionnés.

 

Le fonctionnaire de la MINUSCA a ajouté que dans des villes comme Bouar, Bambari et Paoua, la rénovation du palais de justice et des maisons d’arrêt a  relancé la chaîne pénale tout en participant à la lutte contre l’impunité. Quant aux infrastructures routières réhabilitées, il a rappelé qu’elles restent cruciales pour faciliter la mobilité et la rapidité de réaction des forces de sécurité ainsi que pour le rapprochement des communautés et la reprise des activités commerciales. Cela a été le cas à Bimbo, où des femmes de différentes communautés ont appris à faire du savon, à Boy-Rabe, pour le projet de gestion des déchets solides et liquides et production de biogaz ou dans le 5earrondissement de Bangui, avec la gestion de bornes fontaines.

 

De 2014 à 2015, 77% des projets à impact rapide concernaient la restauration de l’autorité de l’Etat, 16% pour cohésion sociale et 7% pour la protection des civils. En 2016–2017, conformément aux nouvelles priorités de la Centrafrique, l’accent sera mis sur la cohésion sociale.

 

 

TROIS MILLIONS DE DOLLARS POUR LES PROJETS A IMPACT RAPIDE EN RCA
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 18:05

 

 

Bangui 3 août 2016 (C.A.P) – L’ex-ministre délégué à la défense et fils de son père Jean Francis Bozizé a débarqué ce jour à 8h 50 mn (heure locale) à Bangui par le vol régulier Nairobi–Bangui de Kenya Airways à la grande surprise des responsables de sécurité de l’aéroport international Bangui-Mpoko.

 

Interrogé sur ses intentions, Jean Francis Bozizé a déclaré, selon nos sources, être revenu pour prendre la température du pays avant de décider quoi que ce soit. A la question sur son point de chute, il a dit qu’il devrait être hébergé au presbytère de la cathédrale de Bangui où avait également trouvé refuge le secrétaire général du parti KNK de François Bozizé, Bertin Béa, lorsque celui-ci avait été libéré de force du tribunal de Bangui par les militants du KNK.

 

Toujours selon nos informations, certains membres du gouvernement et les autorités politico-sécuritaires sollicités par les autorités aéroportuaires pour « conduite à tenir», se sont contentés de prendre acte du retour au pays de l’ex-ministre délégué à la défense sans se poser d’autres questions.

 

Il y a lieu de rappeler que début mai dernier, Jean Francis Bozizé a été discrètement interpellé par les policiers du commissariat spécial de l’aéroport Léopold sur un vol d’Air Algérie en provenance de Paris via Alger, et vu son passeport diplomatique confisqué « à la demande des autorités de Bangui » a-t-on avancé de sources officielles sénégalaises.

Arrivée inopinée à Bangui de l’ex-ministre délégué à la défense, Jean Francis Bozizé
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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 17:56
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les membres de quatre structures de la coordination du programme DDRR nommés par le chef de l’Etat

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 3 AOÛT 2016

 

BANGUI, 03 aout 2016—Onze personnalités sont nommées par décret présidentiel dans les organes chargés de mettre en œuvre le programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR),  de la Reforme du Secteur de Sécurité (RSS) et de la Réconciliation Nationale (RN). Signé le 29 juillet 2016, le décret n’a été lu à la radio nationale que le 02 aout dernier.

 

Le décret a nommé onze personnalités dans quatre structures qui vont soutenir la coordination du programme DDRR et RSS qui est rattachée à la présidence de la République. La première structure dénommée secrétariat technique d’appui de la coordination du programme DDRR et du processus de la RSS et de la RN. Elle est gérée par un chargé de mission, coordonnateur qu’est André Samba qui a pour secrétaire de direction Roger De Bonheur Ziegfried Faiton-Hainat.

 

La deuxième structure est le secrétariat technique d’appui du conseiller DDRR dont le chargé de mission des opérations est Samuel Touatena, celui des relations avec les groupes armés est Jean Pierre Betindji et l’assistant administratif est Benjamin Saragaza.

 

La troisième structure est le secrétariat technique d’appui à la RSS. Désiré Laurent Malibangar est désigné chargé de mission en matière de projet de RSS, Inès Valerie Ouaby-Kakai née Bella est nommée chargée de mission des questions juridiques et du genre tandis que Grace à Dieu Modeste Christian Houl-Son se charge de l’administration.

 

La dernière structure est le secrétariat technique d’appui au ministre conseiller à la RN. Le chargé de mission en réconciliation nationale et cohésion sociale est Jules César Mazangue, celui en charge de la gestion des conflits communautaires est Issa Bi Amadou et l’administration est gérée par Adèle Boukary.

 

Les représentants des groupes armés ne sont pas directement sollicités au sein de ces structures. Nordine Mahamat, porte-parole des groupes armés signataires de l’accord de Brazzaville et de celui de Bangui du 10 mai 2015, a confié au RJDH que les leaders des mouvements armés seront nommés au niveau du comité consultatif et de suivi dont le décret est attendu.

 

De sources bien informées, les groupes armés ont déjà envoyé à la présidence les noms de ceux qui doivent les représenter au sein de cet organe.

 

Le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra a rattaché le programme DDRR  à la présidence de la République, ce qui n’est pas du gout de l’Assemblée Nationale qui, lors de sa session extraordinaire de juillet dernier, a réclamé la création d’un ministère consacré à cette question./

 

Sylvestre Sokambi et Marina  Moulou Gnatho  

 

 

Centrafrique : Le directeur de l’hôpital de l’Amitié appelle la mairie à reprendre la gestion des morgues

 

http://rjdh.org/  PAR NOURA OUALOT LE 3 AOÛT 2016

 

BANGUI, 03 aout 2016 (RJDH)— La morgue de l’hôpital de l’amitié a repris depuis 72 heures après un mois d’inactivité. Mais, le directeur Germain Piamalé souhaite  que la mairie de Bangui reprenne la gestion des morgues aux hôpitaux.   

 

La morgue de l’hôpital de l’Amitié, selon le directeur, a repris grâce à l’appui du ministère de la santé, « c’était le 28 juillet 2016 suite à un problème d’électricité  que le compresseur de la morgue a pris un coup. Après des démarches menées, nous avons reçu de la part du ministère de la santé un ancien compresseur qui servait à la  vaccination. Pour le moment le problème est résolu, mais pour combien de temps ? Je ne sais pas », fait-il savoir.

 

Germain Piamalé appelle la mairie de Bangui à décharger les hôpitaux par rapport à la gestion des morgues, « les morgues relèvent de la compétence des municipalités mais malheureusement chez nous, ces morgues sont logées dans les hôpitaux, ce qui n’est pas bon pour la quiétude des malades. Se battre encore pour conserver les corps, est une autre mission qui ne relève pas de notre compétence, c’est pourquoi nous souhaitons que la mairie prenne la gestion des morgues » propose le directeur de l’hôpital de l’Amitié.

 

Il demande aux parents de libérer à temps les corps au niveau des morgues pour soutenir les efforts qui sont faits par les hôpitaux «  il n’y a que trois morgues dont les capacités ne sont pas aussi grandes pour toute la ville de Bangui. Chaque jour, des dizaines de personnes meurent. Nous pensons qu’il faut que les parents qui déposent les corps ici, les reprennent après trois jours au maximum. Ils doivent aussi contrôler les corps quand il sont ici » a-t-il lancé.

 

La morgue de l’hôpital peut contenir jusqu’à 200 corps. Elle a été réhabilitée pour la dernière fois par le gouvernement Centrafrique, qui a octroyé  six millions en juillet 2015.

 

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 14:30

 

 

http://www.jeuneafrique.com/  03 août 2016 à 08h22  Par Jeune Afrique

 

Le 26 juillet, le Conseil de sécurité de l’ONU a prolongé jusqu’en novembre 2017 le mandat des quelque 12 000 Casques bleus de la Minusca déployés en Centrafrique.

 

La Russie, toutefois, a bloqué un passage de la nouvelle résolution qui prévoyait d’accorder à la Minusca de nouveaux moyens de renseignement, y compris « des capacités de surveillance et d’écoutes » (voir ci-contre). Le délégué de la Russie a-t-il agi de son propre chef ?

 

Depuis plus de deux ans, le principal leader de la rébellion du nord du pays, Noureddine Adam, circule entre Ndélé, dans le nord de la Centrafrique, et N’Djamena, la capitale du Tchad. Évidemment, l’ancien numéro deux de la Séléka n’a aucun intérêt à ce que l’ONU puisse le suivre à la trace et écouter ses conversations…

Lu pour vous : Centrafrique : pas de nouveaux moyens de renseignement pour la Minusca en raison de l’opposition de la Russie
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