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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 11:57

 

 

 

21/08/15 (AFP)

 

Des Casques bleus en Centrafrique restent accusés de douze agressions sexuelles, dont neuf sur des mineurs, l'un d'entre eux étant âgé de seulement 11 ans, a indiqué jeudi la numéro deux de la mission de l'ONU dans le pays (Minusca).

 

"La forte hausse des cas rapportés ces trois derniers mois nous inquiète", a reconnu Diane Corner, révélant que "le plus jeune a 11 ans", lors d'une vidéoconférence depuis Bangui.

 

Initialement, les Casques bleus étaient accusés de 13 cas d'abus sexuels mais dans l'un d'eux, qui remonte à décembre 2014, une enquête a conclu que les accusations n'étaient pas fondées.

 

Les agissements de la Minusca, une force de 12.000 hommes qui a remplacé les forces de l'Union africaine dans le pays en proie à de graves violences, ont fait scandale, poussant le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à renvoyer le chef de la mission, le diplomate sénégalais Babacar Gaye. Une décision sans précédent.

 

Trois nouveaux cas ont été révélés encore cette semaine et concernent des soldats de République démocratique du Congo. Le ministre de la justice de la RDC, Alexis Thambwe Mwamba, a promis des poursuites.

 

Les enquêtes dans les 12 cas restant sont toujours en cours. Elles sont menées soit par le pays d'où viennent les soldats soit sont menées conjointement avec l'ONU.

 

"De ce que nous savons, il n'y a pas eu de condamnation pour le moment", a dit Mme Corner.

 

Le Maroc et le Burundi mènent l'enquête, a-t-elle indiqué.

 

Le règlement de l'ONU veut que ce soit le pays d'origine des soldats qui les juge pour tout crime ou délit commis alors qu'ils servaient sous les couleurs de l'ONU.

 

Ban Ki-moon a toutefois estimé que nombre de pays étaient trop lents à répondre aux accusations contre leurs troupes et que certains ne répondaient pas du tout.

 

Dans une affaire séparée, la France enquête sur des accusations d'abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014. Elles visent notamment 14 soldats français qui faisaient partie de l'opération Sangaris menée par la France et n'étaient pas sous le commandement de l'ONU.

 

Centrafrique: des Casques bleus accusés d'abus sexuels sur des mineurs
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 11:35

 

 

 

APA-Douala (Cameroun) 2015-08-21 09:51:43 La création de trois ports secs a été retenue comme l’une des solutions pour éviter la congestion du Port autonome de Douala (PAD) au terme, vendredi à Douala, de la rencontre tripartite entre les administrations douanières du Cameroun, de la Centrafrique et du Tchad.


Des travaux organisés dans un contexte marqué l'occupation d'une bonne partie de l'espace portuaire par 3000 containers à destination de la Centrafrique et du Tchad, et dont les formalités de dédouanement se sont achevées depuis plusieurs jours.

Des ports secs seront construits à Douala, dans la zone portuaire, à Edéa dans la région du Littoral et à Belabo à l'Est du pays, frontalier de la République centrafricaine.

A en croire la Direction générale des douanes du Cameroun (DGD), 3000 containers sont en souffrance au port de Douala tandis que 400 autres cargaisons sont bloquées dans la localité de Garoua-Boulai, région de l'Est, pour cause d'insécurité.

Cette insécurité touche aussi bien le corridor Douala N'Djamena avec des incursions de la secte terroriste nigériane Boko Haram dans à la région de l'Extrême-nord du Cameroun et dans la zone du lac Tchad, que le corridor Douala-Bangui à cause des exactions des bandes armées centrafricaines qui sévissent à l'Ouest de ce pays, frontalier du Cameroun.


Conséquence, les containers sont stockés au port de Douala et dans d'autres localités du pays, des transporteurs ayant opté pour le débrayage tant que la sécurité n'est pas encore de retour.


Au sortir de cette rencontre, les gouvernements du Cameroun, de la Centrafrique et du Tchad ont promis de renfoncer le dispositif sécuritaire ce qui laisse croire que les activités pourraient reprendre normalement d'ici la semaine prochaine, ont indiqué les participants.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=831783#sthash.JVgLUvql.dpuf

Cameroun : création des ports secs pour éviter la congestion du port de Douala
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 11:07

 

 

 

21/08/15 (AFP)

 

La multiplication des accusations de viol portées contre les Casques bleus de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) suscite de nombreuses critiques mais n'occulte pas le fait que le viol est fréquent dans ce pays, même s'il est vivement condamné par tous.

 

La Minusca, forte de 12.000 Casques bleus, fait face à au moins 61 accusations de fautes, dont 12 concernant des cas d'abus sexuels.

 

Dans la plupart des quartiers de Bangui, les critiques fusent à l'encontre de la Minusca.

 

"Ils affirment qu'ils ne sont pas venus pour faire la guerre, ni pour désarmer les détenteurs illégaux d'armes de guerre, et qu'ils ne viennent pas mourir pour les Centrafricains. Il suffit de se lever tôt et de longer leur caserne pour voir les capotes usagées abandonnées", déclare un journaliste oeuvrant à la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ), voisine de la caserne et qui a requis l'anonymat.

 

"Ils se baladent jour et nuit dans de grosses voitures, et chaque jour on compte les morts, les braquages et les viols qui n'arrêtent pas. Ils sont venus désarmer les hommes, et s'amusent avec leurs femmes", dit sur un ton moqueur, Albertine Nguéngo, commerçante à Simbanza un marché d'un quartier sud.

 

"Elle a parfaitement raison, renchérit Josiane, vendeuse de beignets. Ils agissent plus vite sur les mineures, les jeunes filles et les femmes, au lieu d'appuyer sur leur gâchette contre les braqueurs, les détenteurs d'armes, les anti-balaka et ex-Séléka".

 

Désignant un véhicule 4X4 de l'ONU transportant des Casques bleus de la République démocratique du Congo (RDCongo), Boniface Voyémadé, lâche: "Ce sont des affairistes, ils vendent de tout: bouteilles d'eau, carburant, ceinturon, couteau commando, tenue, chaussures. Ils disent qu'ils ne gagnent pas assez".

 

"Et avec le fruit de la vente, ils sont là, nombreux, le soir autour de leur caserne, en quête de sexe. Tout compte pour eux: petite, jeune, grande, métisse, teint clair, noire", poursuit Simplice, vendeur de cigarettes.

 

Mais ces critiques envers les Casques bleus n'empêchent pas les Centrafricains de reconnaître que leur société, comme les autres pays africains, est confrontée aux violences sexuelles depuis longtemps.

 

Le code pénal centrafricain réprime les cas de viol sur mineure, et prévoit des peines allant de un à cinq ans de prison ferme.

 

Chaque année, de nombreux cas font l'objet de traduction de leurs auteurs en justice. Mais nombreux sont ceux dont les parents préfèrent des arrangements à l'amiable.

 

- Ministre condamné pour viol -

 

"Le viol n'est pas permis chez les musulmans", affirme Ali Mahamat, sociologue, selon lequel la douleur des victimes est fortement ressentie par la communauté.

 

"Idem chez les chrétiens. Les auteurs de viol doivent être traduits en justice, car il s'agit d'un crime. Et ceux qui le font sont des criminels, on ne peut pas transiger avec eux", assène Isabelle Moïona, catholique.

 

"Une fois, un homme de 60 ans a violé une fillette de 11 ans. Conduit chez le chef du quartier, il a reconnu les faits, disant avoir agi ainsi pour pouvoir l'épouser", s'indigne Jean Niaka, peintre en bâtiment.

 

"La famille était prête à accéder à sa demande. Mais des filles l'ont dénoncé et il a été lapidé, jusqu'à ce que la police intervienne pour le libérer et ensuite l'arrêter contre la volonté de la soeur aînée de la victime !", affirme Jean.

 

En mars dernier, une personnalité issue des milices chrétiennes anti-balaka, Romaric Vomitiadé, ancien ministre du Tourisme, a été accusé de viol sur mineure. Arrêté, jugé et condamné à deux ans de prison ferme, il a fui en RDCongo, pays voisin qui l'a ensuite extradé.

 

"Si M. Vomitiadé avait donné un peu d'argent aux parents, il serait toujours au gouvernement", assure Bienvenu Pago, juriste, pour qui, "c'est avant tout un fait de société. La fillette, la fille, la femme, sont l'objet de traitements dégradants et inhumains. Ce sont aussi les conséquences de la pauvreté".

 

La violente crise intercommunautaire qu'a connue le pays en 2013 et 2014, a accentué le phénomène : de nombreux cas de viols commis par les anti-balaka et l'ex-rébellion Séléka ont été enregistrés à Bangui et en province.

 

L’Unicef indique ainsi à l'AFP avoir recensé plus de 800 cas de violences sexuelles sur mineurs en 2014 (90% de filles). Et cela ne concerne que les cas portés à la connaissance des humanitaires.

 

Christian Panika

Centrafrique : les Casques bleus très critiqués par une société déjà meurtrie par la violence sexuelle
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 10:53

 

 

 

21.08.2015 05:16 (AFP) - L'ONU a pris jeudi des sanctions contre un bureau d'achat de diamants centrafricain et trois leaders miliciens pour leur rôle dans l'instabilité du petit pays enclavé d'Afrique centrale.

 

Le comité des sanctions de l'ONU a ordonné le gel des avoirs de la société Badica et de sa filiale belge Kardiam, pour avoir soutenu les groupes armés en République centrafricaine à travers le commerce illégal d'or et de diamants.

 

Ces sanctions font suite à la saisie par les autorités belges en mai 2014 de colis de diamants envoyés au représentant de Badica/Kardiam à Anvers, en violation d'une interdiction de 2013 sur le commerce des diamants, a indiqué le comité.

 

Le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, a plongé la Centrafrique, ex-colonie française, dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960, déclenchant des tueries de masse entre communautés musulmanes et chrétiennes.

 

Le comité des sanctions de l'ONU a également émis une interdiction de voyager et un gel des avoirs à l'encontre du chef de la milice antibalaka Alfred Yekatom, alias Colonel Rambo, actif à Bangui et dans plusieurs autres villes.

 

Alfred Yekatom commandait un "important groupe de miliciens armés présents dans le quartier PK9 de Bangui", qui contrôlait une douzaine de barrages de contrôle, collectait des "taxes non autorisées" sur des véhicules et camions exportant du bois au Cameroun et au Tchad, selon des documents rendus publics par le comité.

 

Un commandant antibalaka de la province de Lobaye (sud), Habib Soussou, a été ajouté à la liste noire, ainsi que l'ancien général Séléka, Oumar Younous, présenté comme un trafiquant de diamants proche de l'ancien président Michel Djotodia.

 

Sous le commandement de Habib Soussou, des assassinats ciblés, des combats et des attaques contre des travailleurs humanitaires ont eu lieu dans la province de Lobaye, a indiqué le comité.

 

Oumar Younous, détenteur d'un passeport soudanais, est cité pour son rôle dans le commerce illégal de diamants de la République centrafricaine vers le Soudan.

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU avait décrété en mai 2014 des sanctions similaires contre trois responsables centrafricains: l'ex-président François Bozizé, le coordinateur des milices antibalaka Levy Yakété et le numéro deux de l'ex-coalition rebelle Séléka, Nourredine Adam.

 

Centrafrique: l'ONU sanctionne un marchand de diamants et trois chefs miliciens
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 10:49

 

 

 

21/08/15 (AFP)

 

Le secrétaire général du parti de l'ex-président centrafricain François Bozizé, Bertin Béa, arrêté samedi alors qu'il allait prendre un vol pour Paris, a été libéré par des militants qui ont attaqué le tribunal de Bangui, a appris l'AFP vendredi de sources concordantes.

 

"Pendant qu'il était auditionné jeudi après-midi au tribunal de grande instance de Bangui, plusieurs individus en moto munis d'armes sont arrivés, ont assiégé le tribunal avant de jeter une grenade lacrymogène dans le cabinet du juge d'instruction, le faisant sortir à toute vitesse. Et ils ont libéré Bertin Béa", selon une source proche du Parquet.

 

L'avocat de Bertin Béa, Hugues Dongoyo, confirme: "Le juge lui a fait savoir qu'il a diffusé des informations provoquant la haine à l'égard des autorités, de nature à troubler l'ordre public, et il l'a placé sous mandat de dépôt. Quand les militants ont appris la nouvelle ils se sont opposés à ce qu'il soit déféré à la prison centrale".

 

"Plus de deux cents militants du KNK (Kwa na kwa), certains munis d'armes sont arrivés peu après. Scandant: +Béa libéré+, ils l'ont placé dans un véhicule escorté par d'autres, qui klaxonnaient, à destination du fief du parti", précise la source proche du Parquet.

 

Selon cette source, les forces de sécurité (Forces de défense et de sécurité intérieures (FSI)) et force onusienne (Minusca), positionnées autour du tribunal "n'ont rien pu faire". Et d'ajouter: "les militants du KNK avaient adressé un ultimatum de 72 heures au parquet pour sa libération".

 

Bertin Béa avait été arrêté samedi à l'aéroport alors qu'il allait prendre un vol pour Paris où il devait assister aux obsèques d'une proche. Son passeport lui avait été retiré, selon son parti.

 

D'après une source au sein de la gendarmerie, "il faisait l'objet d'une enquête ouverte par le Parquet, à la suite de déclarations qualifiées d'incitation au trouble et à l'ordre public", qui auraient été prononcées en juin dernier.

 

Il avait annoncé publiquement le 7 août la candidature de François Bozizé à la présidentielle d'octobre 2015, déplorant que "tout (soit) mis en œuvre pour barrer la route au président François Bozizé".

 

Le général Bozizé avait pris le pouvoir par la force en 2003, et fut renversé 10 ans plus tard, le 24 mars 2013, par une rébellion à dominante musulmane, la Séléka, ce qui plongea le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

 

Il est l'objet de sanctions onusiennes pour son soutien aux milices anti-balaka, responsables de nombreuses exactions comme l'ex-rébellion Séléka au cours des violences intercommunautaires de 2013 et 2014.

Centrafrique: le secrétaire général du parti de Bozizé libéré par ses militants
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 01:12

 

 

 

http://rjdh.org/  Par Naïm-Kaélin Zamane le 20 août 2015

 

L’Aire 3 qui comprend les préfectures du Nord, du Centre et de l’Est a débuté les opérations d’enrôlement des électeurs. Il s’agit des zones qui sont encore sous occupation des groupes armés. Le premier bilan dressé par le président de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), Dieudonné Kombo-Yaya donne un effectif de 7.024 d’inscrits au 19 août 2015.

 

D’après Dieudonné Komba-Yaya, président de l’ANE qui animait, ce 19 août  une conférence de presse au siège de cette institution, « les opérations ont démarré dans l’Aire 3 ».

 

Sans donner de précision sur la date du déroulement des épreuves, l’ANE a indiqué qu’à la date du 19 août 2015, « on a enregistré 3.677 électeurs dans le Bamingui Bangoran et 3.347 dans le Haut Mbomou. Ce sont là les chiffres des premiers jours ».

 

Selon les informations du RJDH, toutes les préfectures de l’Aire 3 n’ont pas commencé les opérations de recensement. Il s’agit par exemple de la préfecture de la Vakaga qui vient de finir la phase de formation des agents recenseurs.

 

Ouaka, Nana-Gribizi, Bamingui Bangoran, Vakaga, Haut-Mbomou, Mbomou, Haute-Kotto et la Basse-Kotto sont, selon l’ANE les préfectures classées dans l’Aire 3. Elle succède aux Aires 1 et 2 qui ont précédemment connu les opérations de recensement électorales. L’Aire 1 a enregistré 314 743, tandis l’Aire 2, 586 251. Il reste l’Aire 4 qui concerne les Centrafricains vivant dans certains pays étrangers.

 

Les opérations de recensement électoral effectives dans les zones sous occupations des groupes armés
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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 00:34

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2015-08-20 20:09:17 Le Général Babacar Gaye, ancien chef de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a fait ses adieux à la Présidente de la Transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, lors d’une audience ce jeudi.


Le Général Babacar Gaye avait remis sa démission le 12 aout dernier au Secrétaire Général des Nations Unies à cause d'accusations de scandales d'abus sexuel imputées aux casques bleus.

L'ex chef de la MINUSCA avait auparavant rencontré les membres du bureau du Conseil National de la Transition et le Premier Ministre centrafricain


Au cours de ces rencontres, le Général Babacar Gaye a rendu hommage aux autorités de la Transition centrafricaine qui a-t-il dit ‘'travaillent d'arrache-pied pour ramener la paix en Centrafrique''. 


Il leur a rassuré de sa disponibilité à œuvrer pour le retour de la paix en Centrafrique partout où il se trouvera. 

 

Le week end dernier, le Général Babacar Gaye avait présenté ses adieux aux personnels civil et militaire de la MINUSCA en les remerciant pour tout ce qu'ils ont fait pour l'aider à bien exercer sa mission. Il leur a affirmé que les Nations Unies fonctionnent selon des principes que tous ceux qui le servent doivent respecter. C'est au nom de ces principes a-t-il rappelé, qu'il a été obligé de démissionner.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=831766#sthash.9HbygsS6.dpuf

Le Général Babacar Gaye fait ses adieux à la présidente de la transition centrafricaine
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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 22:26

 

 

 

20 août 2015 à 09h47 Par Jeune Afrique

 

La police russe a arrêté deux faussaires qui vendaient une "potion magique" capable, selon eux, de transformer en billets de 100 dollars du simple papier.

 

Débordant d’imagination, ces deux-là. Et peut-être même légèrement inconscients… Deux Centrafricains de 38 et 43 ans, qui n’avaient peur de rien, ont visiblement tenté l’arnaque de la multiplication des billets… en Russie, un pays qui n’a pas la réputation d’être très tendre avec les ressortissants des pays africains.

 

Ils proposaient tout simplement à leurs victimes russes des feuilles de papier noir et un « liquide chimique » ou « potion magique » censée les transformer en billets de 100 dollars. Devant le client, ils versaient le liquide chimique sur la feuille, la remplaçaient discrètement par un vrai billet dont ils proposaient ensuite de vérifier l’authenticité auprès d’une banque.

 

Une arnaque à cinq millions de roubles

 

Les deux faussaires assuraient alors qu’il était possible de fabriquer de cette manière jusqu’à 20 millions de dollars en billets de 100 dollars. Et demandaient pour cela, comme ils l’ont fait pour leur dernière victime, la modique somme de cinq millions de roubles, soit 68 000 euros.

 

Ils ont été arrêtés par la police, avertie par l’un de leurs anciens clients, au moment de la remise de l’argent. « Une enquête pour escroquerie à grande échelle a été ouverte », selon le ministère de l’Intérieur.

 

 

Les escrocs vendaient une potion pour transformer le papier en billets

 

Par RFI 20-08-2015 à 05:03

 

Le petit commerce de deux Centrafricains qui vendaient une potion magique pour transformer du simple papier en billets de 100 dollars a pris fin mercredi à Moscou, en Russie, où la police a arrêté les faussaires.

 

Des feuilles de papier noires et un liquide chimique présenté comme une potion magique. Voilà l'arnaque que les deux escrocs proposaient à leurs victimes. Un kit censé permettre de fabriquer des billets de 100 dollars.

 

Le scénario des deux faussaires était bien rodé, selon la police russe. Devant le client, ils versaient le liquide chimique sur la feuille, puis la remplaçaient par un vrai billet. Et comme preuve de leur bonne foi, ils proposaient ensuite à leur victime de vérifier l'authenticité du billet auprès d'une banque. Une fois la démonstration terminée, les deux hommes assuraient alors qu'il était possible de fabriquer grâce à cette méthode jusqu'à 20 millions de dollars en billets de 100.

 

Mais avant de devenir millionnaires, les clients devaient d'abord débourser une petite fortune : cinq millions de roubles, soit 68 000 euros pour acquérir la potion magique et les feuilles de papier.

 

C'est une des victimes qui a mis fin à la petite entreprise des malfaiteurs en avertissant la police au moment de la remise de l'argent. Une enquête pour escroquerie à grande échelle a été ouverte, selon le ministère de l'Intérieur russe.

Lu pour vous : Russie : billets verts et potion magique pour escrocs centrafricains
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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 22:20
Annonce de la CRPS

 

 

CONVENTION REPUBLICAINE POUR LE  PROGRES SOCIAL

 

                            ======================================

 

                        ORGANES DIRIGEANTS DU PARTI ELUS PAR LE CONGRES TENU A                                       BANGUI LES 8,9 ET 10 AOUT 2015

 

                                   =================================================

 

I/  Directoire Politique 

 

  1.  Président

Républicain  Nicolas TIANGAYE : 75 50 37 67/72 50 37 67.

 

  1.  Secrétaire National aux affaires politiques

Républicain  Denis KOSSI BELLA: 75503866/75501164

 

  1. Secrétaire National à la formation politique et civique

Républicain Ange YANGUERE : 75 05 54 80/72 50 54 80.

 

  1. Secrétaire National aux affaires administratives

                 Républicain Maurice LENGA : 75 05 88 51/72 52 79 56.

 

  1. Secrétaire National Adjoint aux affaires administratives

                Républicain Jean GANEFIO : 75 51 50 83/72 69 54 91.

 

  1. Secrétaire National aux relations extérieures

                Républicain Bertin Rufin DIMANCHE : 75 50 91 95/77 50 91 95.

 

  1. Secrétaire National à la mobilisation et à l’animation

                Républicain Amos Arni ZAMA :   75 54 03 50/72 50 03 50.

 

  1. Secrétaire National chargé des finances et du matériel

                Républicain Maixant Marius BOUNGALO : 75 50 87 26.

 

  1. Secrétaire National Adjoint chargé des finances et du matériel

                Républicain Emmanuel ZOUNDIN : 75 54 46 12.

 

  1.  Secrétaire National chargé de la politique économique

                Républicain Elie NEMBI : 72298395

 

  1. Secrétaire Nationale chargée de la promotion de la femme

                Républicaine  Véronique ZODA : 75 50 85 26/70 50 85 26.

 

  1. Secrétaire Nationale aux affaires sociales

                Républicaine  Edith BADINGAR : 75 04 51 2/72 23 05 76.

 

  1. Secrétaire National à la jeunesse

                Républicain Alain Davy  ALIGNE GREBALAMET :

                           75 05 55 00/77 05 55 00.

 

  1. Secrétaire National à la communication et à la presse

                Républicain  Alain POUMANGUE : 75 5707 13/ 70 01 86 57.

 

  1. Secrétaire National à l’organisation

                Républicain Jean Jacques NDAMA :   75 0512 32/77 08 27 57.

 

  1.  Secrétaire National à l’environnement et au développement durable                                               Républicain Simplice BAGAZA YARDINI : 75 10 05 86.

 

17. Secrétaire National chargé des relations avec les organisations          Nationales

  Républicain Adrien KOUNDOU ZALIA: 72687528

 

18. Secrétaire National chargé de la Coordination des Commissions                      Spécialisées

  Républicain Dieudonné Joseph BARSIN : 77 06 59 60.

 

19. Secrétaire National à la documentation et aux archives

                Républicain Junior Herbert Thibaut TEPKE : 75 20 84 17/72 24 24 77.

 

     II/     Commissions 

 

  • COMMISSION NATIONALE DE CONTROLE (CNC)
  •  
  1. Républicain Michel NGUEREMALE : 75 05 69 54.
  2. Républicain Joachim POUNEDAGUI : 72 54 17 41.
  3. Républicain Olivier KOYA : 72 27 57 13.
  4. Républicain Stanislas Didace DOUI : 70 90 95 19.
  5. Républicaine Marie Josée ZANABA : 77 01 03 75.

 

B/ COMMISSION NATIONALE CHARGEE DU CONTENTIEUX (CNCC).

 

  1. Républicain Gaston GBOWE-BEN-DOEMOND : 75 04 86 45/72 69 63 00.
  2. Républicain Jean-Pierre BEKAKA : 75 13 87 45/72 5382 70.
  3. Républicain Noel PASSI : 70 45 09 18/72 19 74 46
  4. Républicain Etienne Saimon  DEMELE : 77 66 93 33/ 70 85 83 68.
  5. Félix GOBIO WAYOMBO : 75 64 54 55.

 

 

 

                               Fait à Bangui, le 10 Aout 2015

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 21:34

 

 

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 20 AOÛT 2015

 

Le secrétaire général du parti Kwa Na Kwa (KNK) Bertin Béa, arrêté le weekend dernier a été libéré par les partisans de ce parti politique en utilisant la force, a appris le RJDH du Procureur de la République, Gislain Gresenguet. Les partisans du KNK rejettent cette information et parle d’une libération autorisée.

 

Selon le procureur, Bertin Béa était au tribunal pour lui signifier les chefs d’accusations qui pèsent sur lui, à l’expiration du délai de garde à vue, prolongé pour 72 heures et qui prend fin ce jeudi 20 aout.

 

Le ministre d’Etat en charge de la Justice, Aristide Sokambi, joint par le RJDH a confirmé l’information et parle d’une libération« par des badauds qui sont venus le chercher au bureau du juge au nez de la gendarmerie et des forces internationales ».

 

« Nous allons lancer un mandat de recherche contre Bertin Béa qui est désormais considéré comme un fugitif », a déclaré Aristide Sokambi.

 

Des sources judiciaires, Bertin Béa devrait probablement être déféré à la Maison d’Arrêt de Ngaragba. « Les partisans du KNK sont venus massivement. Ils ont fait des tapages et ont fini par extraire Bertin Béa de force. Nous n’avons reçu l’ordre de riposter par force car, notre mission est d’assurer la sécurité des autorités judicaires », a expliqué un agent de sécurité joint par le RJDH.

 

Les partisans du KNK ont témoigné que sa libéré serait déjà prononcée par le juge avant qu’ils aient intervenus pour le faire sortir.

 

Des sources concordantes ont indiqué que le juge est parti en catastrophe ainsi que les autres personnalités judicaires pour se mettre à l’abri des menaces.

Centrafrique : Bertin Béa libéré de force par les partisans du KNK (Procureur)
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