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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 21:57

 

 

GENEVA, Suisse, 6 octobre 2016/APO/

 

La délégation du Groupe partagera avec les médias ses observations préliminaires lors d’une conférence de presse qui se tiendra le 19 octobre à 11 :30 à la MINUSCA

 

Lors de notre visite, nous allons rencontrer un large éventail de parties prenantes pour en savoir plus sur les facteurs de motivation, le recrutement et l’impact des mercenaires

 

Une délégation du Groupe de travail des Nations Unies sur l’utilisation de mercenaires se rendra en République centrafricaine du 10 au 19 octobre 2016 pour recueillir des informations sur les activités des mercenaires et des combattants étrangers qui ont été engagés dans le conflit. Le Groupe se penchera également sur les activités des sociétés militaires et de sécurité privées.


« Lors de notre visite, nous allons rencontrer un large éventail de parties prenantes pour en savoir plus sur les facteurs de motivation, le recrutement et l’impact des mercenaires et des combattants étrangers sur les droits de l’homme, afin de pouvoir élaborer des recommandations au Gouvernement dans ses efforts pour faire avancer le pays », a déclaré Anton Katz, qui dirige actuellement le Groupe d’experts et qui sera accompagné par une autre membre du Groupe, Patricia Arias.

 

 Le Groupe de travail se rendra à Bangui, Birao, Bria et Obo  lors de la mission

Sur la question particulière des combattants étrangers, la visite fera partie d’une étude en cours sur les combattants étrangers et leur impact sur les droits de l’homme, y compris sur les liens possibles avec le mercenariat.


Le Groupe de travail est mandaté par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU pour étudier et identifier les questions, manifestations et tendances concernant les mercenaires ou les activités liées au mercenariat et leur impact sur les droits de l’homme, en particulier sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La délégation du Groupe partagera avec les médias ses observations préliminaires lors d’une conférence de presse qui se tiendra le 19 octobre à 11 :30 à la MINUSCA, Avenue Barthelemy Boganda, Bangui. L’accès à la conférence de presse est strictement réservé aux journalistes.


Le Groupe de travail présentera un rapport complet sur la visite de pays au Conseil des droits de l’homme en septembre 2017.


 

Distribué par APO pour Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR).

Le Groupe d’experts de l’ONU sur les mercenaires effectue sa première visite en République centrafricaine
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Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 21:30

 

 

 

http://www.newspress.fr/ 07/10/2016 15:35:00


Les rebelles de la Séléka ont mené une série d'attaques meurtrières au Nord de la Centrafrique, où se déroulait un séminaire de formation, mené par Portes Ouvertes.

 

Pourquoi cette violence ?

 

1. Les rebelles de la Séléka considèrent Kaga Bandoro comme la capitale de leur « république » auto-proclamée « République de Logone », où ils se donnent le droit de tuer tous les non-musulmans.

 

2. Ils sont furieux contre le personnel hospitalier local, qui n'a pas pris suffisamment soin d'un de leur camarade blessé dans un accident.

 

3. Lorsque leurs ennemis, les Anti-Balaka, ont su que ceux de la Séléka n'avaient pas été désarmés, ils se sont enfuis en laissant la population à la merci des représailles.

 

Après deux années de guerre civile, les représentants des groupes armés, des partis politiques et de l'Église ont signé un accord de paix le 10 mai 2015. Mais des poches de résistance subsistent.

 

Portes Ouvertes 


https://www.portesouvertes.fr/informer/lettres-de-nouvelles/filrouge/2016/octobre/centrafrique-27-pasteurs-et-responsables-deglises-tues-par-la-seleka

Lu pour vous : - 27 Pasteurs responsables d’église tués par la Séléka
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Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 19:24

 

 

Par RFI Publié le 07-10-2016 Modifié le 07-10-2016 à 00:03

 

La multiplication des violences ces dernières semaines, comme à Kouango, Kaga-Bandoro, Koui, ou il y a deux jours Bangui, inquiète le président Touadéra et ses partenaires internationaux notamment. Plus que jamais, le processus DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion) est menacé.

 

A Bangui ce jeudi, les anti-balaka de la mouvance fidèle à Patrice-Edouard Ngaissona se sont réunis pour dire tout le mal qu'ils pensaient des autorités en place depuis six mois. Tour à tour, les « comzones » (commandants de zone) ont aussi laissé éclater leur colère face à l'attitude de la Minusca qu'ils jugent passive, voire parfois complice de leurs ennemis.

 

Au final, la coordination a tranché : si le programme DDR ne s'accélère pas, elle menace de quitter le processus. C’est une pression de taille pour le gouvernement, qui guette par ailleurs avec inquiétude le regroupement de plusieurs mouvances issues de l'ex-Seleka à Bria dans l'est du pays qui pourrait donner lieu à une réunification de la rébellion éclatée.

 

Dans une déclaration à la nation ce jeudi, le président Faustin-Archange Touadéra revient sur les récentes violences qui ont endeuillé le pays ces dernières semaines. L'œuvre, selon lui, « des ennemis de la paix » qui viennent « une fois de plus de poignarder la Centrafrique dans le dos ».

 

Car le président Touadéra a dans le viseur une échéance cruciale pour le pays : la conférence des bailleurs de fonds de Bruxelles mi-novembre, grâce à laquelle, espère-t-il, il pourra financer une politique de pacification et de développement. L'agitation des groupes armés et la résurgence des violences risqueraient de décourager un certain nombre de bailleurs.

 

Centrafrique: la multiplication des violences menace l’avenir du pays
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Centrafrique-Presse.com
7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 19:14
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Touadera se prononce sur le regain de violences sans annoncer de mesures énergiques

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 7 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 07 Octobre 2016 (RJDH)–Le Président Centrafricain Faustin Archange Touadera s’est adressé le 06 octobre à ses compatriotes, 3 jours  après la résurgence de la violence dans son pays. Il estime qu’il s’agit d’un sabotage de l’effort de reconstruction et n’a pas annoncé des mesures pour endiguer la violence.

 

La furie des violences dans l’arrière-pays, notamment à Kaga-Bandoro, Kouango, Koui et la tension communautaire à Bangui et dans d’autres contrées, ajouté à cela la menace du retrait des Anti-Balaka du DDRR et leur projet de reprise des armes, puis la prochaine assemblée générale des Ex-Séléka à Bria constituent un cocktail Molotov qui risquerait de compromettre les efforts de reconstruction de la Centrafrique.

 

Cette dégradation du climat sécuritaire qui a des incidences sur la relance de l’économie centrafricaine interpelle le Président de la République, Faustin Archange Touadera qui a prononcé un discours à la Nation.

 

Pour Touadera, les hostilités de Ndometé, de Kaga-Bandoro, de Kouango, de Koui, de Bocaranga et du KM5 à Bangui, sont savamment orchestrés par les ennemis de la paix, « viennent encore une fois de plus poignarder la République Centrafricaine dans le dos pour le faire basculer à nouveau dans le chaos », avant d’ajouter qu’ils « n’ont que pour seul but, la remise en cause des efforts de stabilisation chèrement acquise ».

 

Garant de la sécurité des centrafricains, le Président a promis que « ces actes de barbarie ne resteront jamais impunis. Les auteurs identifiés seront traqués et traduits en justice ».

 

Ainsi, face à cette violence qui risquerait de replonger la RCA au fond de l’abime, le Chef d’Etat appelle ses compatriotes «  à la vigilance et à une mobilisation pour barrer la route à l’imposture».

 

Le regain de violence inquiète les autorités centrafricaines qui auront rendez-vous à la quinzaine de novembre 2016 avec la communauté des bailleurs de fonds à Bruxelles pour mobiliser les moyens pour sa reconstruction.

 

 

Centrafrique : l’ANE exige du Gouvernement des moyens conséquents pour les prochaines échéances électorales

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 7 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 7 octobre 2016(RJDH) — La présidente de l’Autorité Nationale des Elections a exigé du Gouvernement les moyens conséquents pour l’amélioration de la prestation de l’ANE. Position exprimée lors de la journée de plaidoyer tenue ce vendredi 07 octobre au palais de la CEMAC à Bangui.

 

La crédibilité d’une élection dépend inexorablement des moyens octroyés à la structure chargée de son organisation et des textes qui le régissent. C’est donc en perspective des élections locales et sénatoriales que l’Autorité Nationale des Elections (ANE) a organisée une Journée de Plaidoyer.

 

Au cours de cette Journée, le Commissaire René Morouba Sakanga a fait un plaidoyer qui vise à renforcer les capacités de l’ANE, notamment : « la relecture du Code Electoral, le soutien dans un délai n’excédant pas six mois toute action, poursuite de l’appui à l’Autorité Nationale des Elections, respecter l’article 143 de la Constitution qui fait de l’ANE une institution pérenne. Enfin, mettre à la disposition de l’ANE les moyens techniques et financiers pour faciliter l’exécution de sa mission », a-t-il recommandé.

 

Cette prise de position est légitime selon Mathieu Simplice Sarandji, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement qui s’accorde sur le sujet et déclare que « le moment est venu pour que nous mettions en place une stratégie permettant d’organiser le scrutin à venir sur nos ressources propres. L’organisation prochaine des élections locales est un autre défi pour lequel le Gouvernement ne peut rester insensible dans un contexte de tension de trésorerie » a affirmé le premier ministre.

 

L’Autorité Nationale des Elections a organisé les consultations électorales (présidentielles et législatives) mettant un terme à la transition grâce à l’appui financier de la communauté internationale à travers le basket found géré par le PACEC.

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 02:31

 

Communiqué de presse de la COMUC

 

 

 

Centrafrique: 11 morts dans les violences mardi à Bangui (nouveau bilan ONU)

 

06/10/16 (AFP)

 

Onze personnes ont été tuées à Bangui dans des violences qui ont suivi l'assassinat mardi d'un officier de l'armée dans la capitale centrafricaine où le calme était revenu jeudi, selon un dernier bilan établi par la force de l'ONU (Minusca).

 

"Nous déplorons à ce stade 11 morts, 14 disparus et 14 blessés enregistrés. La force des Nations unies s’est interposée mardi et mercredi entre des groupes cherchant à créer des problèmes", a indiqué le directeur de la Communication de la Minusca, Hervé Verhoosel.

 

"La situation a Bangui est maintenant calme", a ajouté M. Verhoosel, rappelant que "la Minusca et les autorités locales demandaient à la population de ne pas répondre à la violence par la violence".

 

Un bilan de sources hospitalières avait fait état mercredi de six morts.

 

L'assassinat mardi du commandant Marcel Mombéka par des "groupes d'auto-défense" dans le quartier musulman du PK5 avait provoqué une flambée de violences dans un pays où les groupes armés menacent une paix fragile.

 

La prise du pouvoir par la rébellion Séléka à dominante musulmane en 2013, après le renversement de l'ex-président François Bozizé, a précipité la Centrafrique dans le chaos avec des tueries intercommunautaires.

 

Une contre-offensive de milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes, a entrainé de nouvelles exactions contre la communauté musulmane. Le conflit a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, d'après les Nations unies.

 

L'intervention de l'opération française Sangaris, puis de la Minusca, a ensuite stabilisé la situation et permis l'élection dans un calme relatif du président Faustin-Archange Touadéra en début d'année 2016.

Assassinat du Commandant Mombéka : Condamnation de la COMUC
Assassinat du Commandant Mombéka : Condamnation de la COMUC
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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 01:24
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les Anti-Balaka menacent de quitter le processus DDRR-CVR et projettent de reprendre les armes

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 6 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 6 octobre 2016(RJDH) —-Les Com-zones des Anti-Balaka ont projeté de se retirer du processus DDRR et réduction de la violence communautaire (CVR). Cette annonce a été faite aujourd’hui 06 octobre lors de l’Assemblée générale extraordinaire de ce groupe armé à l’Hôtel Azimut à Bangui.

 

Cette menace des Anti-Balaka de se retirer du processus DDRR et CVR intervient à la veille de la tenue du comité consultatif et de suivi du processus DDRR et se fait alors que le Président de la République Faustin Archange Touadera a fait du DDRR une de ses priorités.

 

M. Ndomandji, le chargé d’opération explique les raisons de ce retrait en ces termes : « nous avons décidé de nous retirer du DDRR et CVR à cause de la mauvaise politique du Gouvernement à notre égard. Le Gouvernement ignore que c’est à cause de nous qu’il y a retour à l’ordre constitutionnel. Il ignore aussi  que nous avons contribué à l’élection du Président Touadera en battant la campagne électorale en sa faveur. Et aujourd’hui, le Gouvernement ne traite qu’avec la Séléka. Mais aussi à cause de l’inaction de la Minusca face à la montée de la violence».

 

A cette justification s’ajoute les positions du Coordonnateur des Anti-Balaka, Edouard Patrice Ngaïssona« les combattants Anti-Balaka garderont leurs armes jusqu’à ce que le DDRR soit effectif », a-t-il déclaré. Edouard Patrice Ngaïssona a interpellé le pouvoir de Bangui sur la situation des militaires Anti-Balaka. « Il faut régler le cas des FACA Anti-Balaka très rapidement, parce qu’ils ont contribué pour le changement, mais n’ont pas été gradés, contrairement à ceux qui sont restés bras croisés et qui sont remerciés sous la transition», a-t-il souligné.

 

Cette prise de position intervient au moment où les Séléka se regroupent à Bria pour leur  Assemblée générale.

 

C’’est une première pour les Anti-Balaka depuis la signature de l’Accord sur le Principe du DDRR le 10 mai 2015 et depuis le 30 mars, date de prise de fonction de Faustin Archange Touadera comme Président de la République, de vouloir quitter le processus.

 

 

Centrafrique : Des groupes armés favorables au DDRR condamnent les dernières violences à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 6 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 06 Octobre 2016(RJDH) – Dans un communiqué de presse publié ce jeudi 6 octobre, les groupes armés qui ont adhéré  au processus du DDRR/RSS/RN ont condamné avec véhémence le regain de violence après l’assassinat du Commandant des FACA Marcel Mombeka. Ils appellent l’opinion nationale à plus de vigilance afin d’éviter tout amalgame.

 

La résurgence de la violence à Kouango, Kaga-Bandoro, Koui et les représailles après le meurtre du Commandant Mombeka est déplorée et condamnée par la Coordination des groupes signataires de l’Accord du DDRR/RSS. Dans son communiqué de presse, la coordination condamne avec force ces actes qu’elle qualifie de « crapuleux et odieux, imputables aux bandits à la solde des ennemis de la paix ». Elle demande aux différents acteurs du pays de tenir un même langage pour éviter l’incivisme et la désunion qui fait le lit aux ennemis de la paix.

 

Dans ce document, Larry Nordine Mahalba, Coordonnateur des groupes politico-militaires a appelé l’opinion nationale à plus de vigilance afin d’éviter tout amalgame, « j’exhorte l’opinion nationale à doubler de vigilance pour ne pas replonger le pays dans des barbaries. Puisque l’un des auteurs a été déjà appréhendé que la justice fasse son travail pour que les auteurs, coauteurs et complices soient traqués jusque dans leurs derniers retranchement », invite-t-il.

 

La réaction de la Coordination des groupes armés adhérés au processus du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement intervient deux jours après le lâche assassinat du Chef de Bataillon Marcel Mombeka au Km5.

 

 

Centrafrique : Vers la redynamisation du secteur judiciaire

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 6 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 06 octobre 2016 (RJDH) — Le Ministère de la Justice en partenariat avec l’Association des Barreaux Américains (ABA) organisent une conférence pour renforcer le mécanisme d’accès à la justice en Centrafrique qui se tient du 06 au 07 octobre 2016 à Bangui.

 

Dans l’optique de clore avec l’impunité et favoriser le retour de la paix en Centrafrique, des magistrats, des avocats, des Officiers de Police Judiciaire et des autorités administratives sont invités à la conférence sur « le renforcement d’accès à la justice la lutte contre l’impunité basée sur le genre « .

 

Le Magistrat  Alain Tolmo, un des modérateurs de la rencontre, a présenté les objectifs de cette rencontre qui se résument en quatre thèmes : « l’accès à la justice, la lutte contre l’impunité de violations sur le genre, le rôle des para juristes et la possibilité de créer un réseau national des para juristes et la protection des victimes pendant le procès ».

 

Il a ajouté que cette conférence concerne spécifiquement les violences basées sur le genre perpétrées sur les femmes et les filles en Centrafrique, « plusieurs femmes et des mineurs ont été des esclaves sexuelles et victimes des atrocités  des groupes armés. Le ministère de la justice et l’Association des Barreaux Américains ont projeté leur regard uniquement sur cet aspect».

 

Pour résoudre ce problème, Adrien Nifasha, Directeur Pays de l’Association des Avocats Sans frontières (ASF), a relevé dans sa présentation que la justice doit être redynamisée, « la justice est fragile dans la mesure où l’autorité de l’Etat est concentrée à Bangui, elle est quasi-absente dans certaines régions du pays. Il en est de même de l’autorité judiciaire au sens large du terme », a noté le Directeur Pays de l’ASF.

 

En juin 2015, la Loi Organique N° 015.003 portant création de la Cour Pénale Spéciale (CPS) a été votée par le Conseil National de Transition. L’objectif est de traduire et de juger tous responsables des crimes commis en Centrafrique depuis 2003.

 

 

Centrafrique : Le Procureur de la République de Bambari ouvre une enquête judiciaire sur les violences à Kouango

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 6 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 6 octobre 2016(RJDH) —- De retour de Kouango, le chef de la mission conjointe Pétrokoni Zézé a fait savoir au RJDH ce jeudi 6 octobre, le bilan des événements du 10 septembre 2016 dans cette localité. A Kouango, il y a eu dix (10) morts et 451 maisons brûlées, a déclaré le chef de la mission conjointe Pétrokoni Zézé. Cette information a été confirmée par le Procureur près le Tribunal de Grande Instance de Bambari qui a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire.

 

Cette mission conjointe Gouvernement-Parlement-Minusca a constaté un retour progressif des déplacés dans leurs villages d’origine, « la population rentre progressivement, nous avons discuté avec elle, c’est une population courageuse avec une forte capacité de résilience » a noté M. Pétrokoni-Zézé.

 

Au regard des faits, le Procureur près le Tribunal de Grande Instance de Bambari a ouvert une enquête. « Le Parquet de la République a estimé que ces faits pourraient être qualifiés de crime et naturellement une enquête a été ouverte pour déterminer les responsabilités des auteurs, co-auteurs de toutes ces violences » a –t-il indiqué.

 

Un membre de cette délégation sous couvert de l’anonymat  a exhorté le Gouvernement à améliorer sa stratégie de communication avec la population, notamment la gestion des rumeurs.

Le bilan de cette mission conjointe est provisoire et peut évoluer car OCHA a indiqué plus de 19 morts sont enregistrés./

 

 

Centrafrique : Les déplacés de Fatima accusent le curé de les pousser au départ

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 6 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 06 Octobre 2016 (RJDH)—Des déplacés de la paroisse Notre Dame de Fatima accusent le père Giovani Zaffanelli, curé de ladite paroisse, de les pousser à quitter le site. L’information a été démentie par le prêtre qui parle d’une mauvaise compréhension de la part des déplacés.

 

Selon certains déplacés, le curé aurait demandé aux chrétiens de Notre Dame de Fatima, lors de la messe du dimanche dernier, de l’aider à faire partir les déplacés qui empêcheraient la bonne marche des activités religieuses.

 

Une déplacée rencontrée sur le site accuse le curé en ces termes : « le curé a demandé publiquement lors de la messe aux chrétiens de l’aider à nous mettre dehors de gré ou de force pour leur permettre de préparer la rentrée pastorale qui sera célébrée d’ici le mois de Septembre 2017. C’est une vérité, et actuellement tout le monde est mécontent. Eux, ils  disent que les déplacés ont pris l’église en otage, qu’on les empêche dans leurs activités religieuses ». Cette dernière regrette que le prêtre ait évoqué la question lors d’une messe au lieu de les rassembler pour en débattre.

 

Un autre déplacé accuse le curé d’avoir refusé de signer les décharges des humanitaires. Ceci pour lui, est un signe qui atteste que le prêtre leur demande de quitter les lieux, « le curé a même refusé de signer les décharges des humanitaires qui nous viennent en aide. Il nous a même interdit de construire des bâches comme cela se passe sur d’autres sites. C’est depuis deux ans que nous vivons sans aide, excepté Monseigneur et l’ancien ambassadeur de France qui nous ont donné des vivres », a-t-il expliqué.

 

Giovani Zaffanelli,  curé de la paroisse Notre Dame de Fatima, parle d’une mauvaise interprétation de son appel du dimanche dernier « tout cela ne correspond pas à la vérité. J’ai eu à faire des commentaires lors de la messe, un petit exemple. J’avais dit que le moment est venu pour qu’on se mette ensemble, les déplacés et la communauté chrétienne pour étudier, réfléchir et voir ensemble comment aider les déplacés à rentrer dans une vie normale. Mais  malheureusement tous les exemples sont toujours mal compris ici » a-t-il expliqué.

 

Environ 250 personnes sont restées sur ce site contre 40.000 au début de la crise en décembre 2014. Il s’agit essentiellement des habitants  dont les maisons sont incendiées pendant la crise aux quartiers Kina, Gbaya Dombia, Kokoro, Makambo.

 

 

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Centrafrique-Presse.com
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 15:33

 

 

Bangui, le 06 Octobre 2016

 

Centrafricaines, Centrafricains,
 

Mes Chers compatriotes,
 

Il y’a de cela six mois, vous avez bien voulu, au regard de mon projet de société, me porter à la Magistrature suprême de notre cher pays, la République Centrafricaine.


A travers ce choix démocratique, vous avez placé toute votre confiance en ma modeste personne afin de tourner définitivement la sombre page de l’histoire de notre pays et aspirer par delà, à la paix, à la cohésion sociale et au développement.


En accédant à la tête du pays, j’ai hérité d’une situation connue de tous, bien difficile et complexe. J’ai donc pris la mesure de la lourde responsabilité qui désormais m’incombe. 


C’est pourquoi, dès ma prise de fonction, je me suis engagé avec le Gouvernement à mener jour après jour, des actions à même de mieux redresser la situation que d’aucuns pensaient désespérée. 


Aujourd’hui, grâce à ces efforts, la détermination de tous et l’accompagnement de la communauté internationale, la République Centrafricaine commence à retrouver sa stabilité et sa quiétude. Elle reconquiert peu à peu sa place dans le concert des nations.


Nous sommes à ce jour, entrain de ramener nos enfants à l’école, nos cultivateurs à leurs champs, soigner nos malades, rouvrir les commerces, relancer les projets suspendus, reformer nos forces de défense et de sécurité et restaurer progressivement, l’autorité de L’État mais surtout, nous réconcilier.

 

Centrafricaines, Centrafricains,
 

Chers compatriotes,
 

Alors que tous les voyants sont entrain de passer au vert pour mettre sur les rails notre patrie en partage, et relancer son économie ;
 

Alors que nous attendons la tenue à Bruxelles de la conférence des bailleurs de fonds sur la République Centrafricaine qui, au regard de la préparation et de l’engouement des partenaires à notre cause, devra se solder par un espoir de reconstruction et de développement de notre cher et beau pays,
 

Voilà que les ennemis de la paix, les ennemis du développement économique et social, ceux qui ne trouvent leur intérêt que dans la violence et la barbarie, viennent encore une fois de plus poignarder la République Centrafricaine dans le dos pour le faire basculer à nouveau dans le chaos. Les derniers évènements de Ndometé, de Kaga - Bandoro, de Kouango, de Koui, de Bocaranga et du KM5 à Bangui, n’ont que pour seul but la remise en cause des efforts de stabilisation chèrement acquise. Ils nous rappellent combien est –il nécessaire de doubler d’efforts pour combattre les forces du mal qui continuent de sévir et nuire aux intérêts de la nation.


En ce moment de douleur, j’ai une paternelle pensée pour les innocentes victimes et leurs familles. En saluant la mémoire de ceux qui sont tombés, je souhaite par la même occasion un prompt rétablissement aux blessés et ma profonde compassion à leurs proches.

 

Mes Chers compatriotes,
 

Soyez rassurés que je ne me laisserai pas gagner par le désespoir, encore moins, me détourner du chemin de la reconstruction que j’ai tracé pour notre bonheur collectif.
 

C’est pourquoi, je voudrais très solennellement, vous rassurer que ces actes de barbarie ne resteront jamais impunis. Les auteurs identifiés seront traqués et traduits en justice. 
 

Je vous exhorte donc tous à vous résister aux tentations de vengeance et à garder le calme. Ne tombons pas dans le piège des ennemis de la paix et du progrès. Restons focalisés sur notre objectif commun qui est celui de consolider la paix pour le développement de notre cher et beau pays, la République Centrafricaine. 


Aussi, mes bien chers compatriotes, je vous invite avec insistance, à la vigilance et à une mobilisation pour barrer la route à l’imposture. Il y a un temps pour faire la guerre, mais le plus important c’est de savoir la terminer. Est venu aujourd’hui, le temps de la réconciliation, le temps de la paix et le temps de la concorde nationale.


Ensemble, prenons en conscience, regardons l’avenir pour bâtir un pays uni, prospère et digne et ce, pour la fierté de nos enfants.
 

Que Dieu Bénisse notre pays.
 

Vive la République Centrafricaine.

 

DÉCLARATION  A LA NATION DE SON EXCELLENCE,  LE PROFESSEUR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L’ÉTAT
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Centrafrique-Presse.com
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 15:18

 

 

APA-Bangui (Centrafrique)- 06/10/16 - Les zones minières de Boda, Carnot et Nola viennent d’être déclarées conformes par le processus de Kimberley et ainsi on peut y reprendre l’exploitation et l’exportation du diamant et de l’or en direction du marché mondial, selon un communiqué du ministre des Mines, Léopold Mboli Fatrane, rendu public jeudi à Bangui.

 

Les pierres précieuses provenant de ces localités de l’ouest de Centrafrique déclaré zone verte par le Processus de Kimberley pourront désormais être vendues légalement.

 

Du 5 au 8 aout 2016, une mission d’experts du monitoring team du Processus de Kimberley était en mission à Bangui et dans les zones de l’ouest de Centrafrique pour constater l’avancement des mises en conformité des sites miniers du pays.

 

Le rapport de cette mission a abouti à la conclusion selon laquelle les zones minières de Carnot, Boda et Nola sont conformes aux normes du Processus de Kimberley. D’où leurs pierres précieuses pourront de nouveau être légalement exportées.

 

Auparavant, la Berberati avait été déclarée conforme par le Processus de Kimberley.

 

Centrafrique : trois mines de diamant déclarées conformes par le processus de Kimberley
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 21:15

 

 


L'ex-Premier ministre portugais Antonio Guterres devrait succéder sauf surprise de dernière minute à Ban Ki-moon au poste de secrétaire général de l'ONU. Aucun des membres permanents du Conseil de sécurité n'a voté contre lui mercredi lors d'un vote informel.


Les 15 membres du Conseil de sécurité, qui devaient se prononcer sur chacun des dix candidats en lice, avaient le choix entre trois bulletins: "encouragement", "découragement" et "sans opinion". Treize ont choisi le premier et deux le troisième concernant M. Guterres.


"Après six tours de scrutin, nous avons aujourd'hui un favori et son nom est Antonio Guterres", a déclaré Vitali Tchourkine, représentant permanent de la Russie à l'ONU, s'adressant à la presse.


"Nous avons décidé de procéder à une élection formelle jeudi matin à 10h00 locales (16h00 en Suisse) et nous espérons qu'elle aura lieu par acclamation", a ajouté le diplomate qui préside le Conseil en octobre.


Avant de recommander formellement Antonio Guterres à l'Assemblée générale des Nations unies, chargée de son élection, le Conseil de sécurité doit encore adopter une résolution en ce sens.


(ats / 05.10.2016 19h30) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=742314 

ONU: Antonio Guterres sur le point de succéder à Ban Ki-moon
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 21:07

 

 


N'Djamena - AFP / 05 octobre 2016 20h45 -  Un consortium composé des majors pétrolières Esso (Etats-Unis), Petronas (Malaisie) et Chevron (Etats-Unis) a été condamné à de très lourdes amendes par la justice au Tchad pour des taxes non payées, selon un jugement dont l'AFP a obtenu copie mercredi, qui mentionne la somme de 67,32 milliards d'euros.

Le consortium est condamné à titre de pénalités à verser à l'Etat tchadien la somme de 44.294.126.527.840 de francs CFA, soit 67,32 milliards d'euros, d'après le jugement du tribunal de grande instance de N'Djamena.

En principal au titre des redevances statistiques, le consortium Esso/Petronas/Chevron est condamné à verser à l'Etat tchadien, représenté par le ministère des Finances, 483.611.945.749 de francs CFA, soit 735 millions d'euros.

Le tribunal ordonne l'exécution provisoire à hauteur de la somme de 396.391.040.330 de francs CFA (602 millions d'euros) nonobstant toutes voies de recours.

L'avocat du consortium a interjeté appel.

Dans le détail, Esso doit supporter 233.537.204.356 de francs CFA (355 M d'euros), Petronas 152.388.286.640 de francs CFA (231,6 M d'euros), et SHT, qui a racheté les actifs de Chevron, 97.686.454.702 de francs CFA (148,4 M d'euros). 

Fin 2013, l'Etat tchadien a porté plainte contre le consortium pour réclamer le paiement de redevances dites statistiques.

La loi a fixé à 2% la redevance statistique, alors que le consortium s'est arrangé à ne payer dans un premier temps qu'1% et ensuite 1,5%, a expliqué l'avocat de l'Etat tchadien, Philippe Housseini. Quand la douane s'est rendu compte de cette supercherie, elle a déposé plainte fin 2013 contre le consortium pour demander le paiement de la différence.

Pays pauvre d'environ 12 millions d'habitants, le Tchad a commencé l'exploitation du pétrole en 2003.

Le consortium composé des sociétés Esso, opérateur (40%), Petronas (35%) et Chevron (25%) a débuté la production dans le bassin de Doba depuis 2003, selon le site du ministère du Pétrole.

Le pays a été lourdement touché par la chute des cours du pétrole (déficit budgétaire, fonctionnaires souvent non payés à temps...).

Le salut ne viendra jamais des ressources pétrolières, dont la modestie et la volatilité exposent plus qu'elles ne rassurent, avait déclaré le président Idriss Deby Itno le 8 août lors de son discours d'investiture pour un cinquième mandat.

Il a depuis mis en oeuvre 16 mesures d'austérité prises en conseil des ministres en septembre, dont la baisse de 80% des indemnités des haut commis de l'Etat nommés par décret ou le gel des bourses des étudiants.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=742332 

Tchad: des majors pétrolières condamnées à de très lourdes amendes
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