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28 novembre 2019 4 28 /11 /novembre /2019 02:27
Unis pour dire ‘’Stop’’ aux violences basées sur le genre en Centrafrique

 

Unis pour dire ‘’Stop’’ aux violences basées sur le genre en Centrafrique

 

C’est devant une foule des grands jours qu’a été lancée la grande campagne des ’16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes’’, ce mardi 27 Novembre 2019 à Bangui. Femmes, hommes et jeunes filles de différentes corporations unissent leurs voix pour reprendre en chœur le thème de cette année : « Orangez le monde : la Génération Égalité s’oppose au viol ».

Le lancement solennel de cette campagne nationale s’est fait sous le leadership de la Ministre de la promotion de la femme, de la famille et de la protection de l’enfant, Aline Gisele Pana, entourée des représentants des agences onusiennes, des organisations non gouvernementales et des chefs des missions et corps diplomatiques accrédités.

C’est donc en sa qualité de chargée de la politique de la promotion du genre et de l’enfant, que la ministre a, dès l’entame de son mot de circonstance, rassurée de la volonté et de la détermination du Gouvernement à réprimer sévèrement les actes de violences faites à l’encontre des femmes. « Des mesures sont déjà prises, en créant une juridiction pour poursuivre les auteurs de ces crimes et pour lutter contre ces formes de violences. A cela s’ajoute la mise en place par le Premier ministre d’un Comité national technique de lutte contre les violences basées sur le genre, les pratiques traditionnelles néfastes et le mariage forcés », a précisé Aline Gisele Pana.

Puis, tour à tour, les experts du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), de l’entité des Nations Unies pour l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes (ONU Femme), de Médecins sans frontière (MSF) et de la MINUSCA ont fustigé les violences à l’égard des femmes et appelé à une urgente prise de conscience sur la situation des femmes dans le pays car, selon les statistiques du FNUAP, 9246 cas de violences ont été enregistrés au cours des trois derniers trimestres de l’année 2019.

« La violence à l'égard des femmes et des filles est un phénomène mondial qui nous concerne tous. 70% des femmes sont victimes de violences sexistes au cours de leur vie », a martelé Vivian van de Perre, Directrice de cabinet de la MINUSCA, avant de rassurer les filles et femmes de la Centrafrique que leur combat est celui de tout le monde.

Une multitude d’activités sont prévues sous le thème national ‘’Tolérance zéro au viol et protection des survivants/victimes dans notre société pour le relèvement socio-économique et la consolidation de la paix ’’ afin d’éveiller les consciences pendant les 16 jours que durera la campagne à travers la Centrafrique. Elles seront organisées conjointement par le système des Nations Unies et les ONG œuvrant dans le domaine des violences faites aux femmes : exposition, conférences-débats, sensibilisation, formations, émissions radiophoniques, activités sportives et culturelles, etc.

Rappelons que c’est en 1999 que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 25 Novembre comme étant la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette Journée leur rend ainsi hommage mais invite le monde entier à dénoncer la violence sexiste. Chaque année à cette date, les gouvernements, les organismes internationaux et les ONG sont tiennent des activités pour sensibiliser le public au problème.

 

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in The Central African Republic (MINUSCA).

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28 novembre 2019 4 28 /11 /novembre /2019 02:08
Tchad : un collectif d'avocats s'oppose à l'extradition d'Abdoulaye Miskine
Tchad : un collectif d'avocats s'oppose à l'extradition d'Abdoulaye Miskine

 

Lu pour vous

 

Alwihda Info | Par Info Alwihda - le 27 Novembre 2019 - 23:57

 

Le collectif des avocats d'Abdoulaye Miskine -leader du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC)- et de deux autres ressortissants centrafricains arrêtés au Tchad, a tenu mercredi un point de presse à N'Djamena. Il a dénoncé l'arrestation du chef du mouvement FDPC et a demandé sa libération.

"Abdoulaye Miskine s'est rendu de lui-même aux autorités tchadiennes, à Haraze Manguegne, une ville située dans la région de Salamat au Tchad, aux fins de solliciter la médiation de l'Etat tchadien avec le Gouvernement centrafricain. Ils ont été conduits à N'Djamena avec deux de ses compagnons, aussitôt mis aux arrêts et gardés dans un lieu tenu secret et hermétiquement fermé à ses avocats", explique le collectif.

Ce dimanche 23 novembre 2019, les autorités centrafricaines, dans une mission composée entre autres du ministre de la Justice et du procureur général près la Cour d'appel de Bangui, se sont rendus à N'Djamena pour solliciter l'extradition des trois hommes à travers une demande déposée entre les mains du ministre du Pétrole assurant l'intérim du ministre de la Justice.

Le collectif d'avocats estime que la détention arbitraire des trois hommes est contraire à l'article 11 de l'accord d'extradition au sein de la CEMAC, sachant que les règles pénales relatives à l'arrestation et à la détention d'un étranger sur le sol tchadien (article 11 Code de procédure pénale) n'on pas été respectées.

Le collectif relève une violation criarde de la procédure édictée par le traité de la CEMAC et la loi tchadienne, ce qui rendrait la détention des trois hommes illégale. Il exige leur mise en liberté immédiate afin de leur permettre d'affronter sereinement et dignement toute procédure qu'on leur opposerait.

Toujours selon le collectif, l'accord de paix de Khartoum mentionne qu'aucune poursuite judiciaire ne sera mise en oeuvre contre les chefs des groupes armés.

"Abdoulaye Miskine n'a jamais été condamné par la justice centrafricaine. (...) En sa qualité de président du FDPC, il bénéficie de l'immunité judiciaire au titre de l'accord de Khartoum", explique-t-il.

Il interpelle les autorités politiques et judiciaires sur le respect strict des conditions d'extradition. "Le Tchad, longtemps accusé par la RCA d'être le commanditaire de la rébellion en RCA, ne doit pas accéder à cette demande d'extradition, juste pour faire plaisir à l'Etat centrafricain et redorer son image à l'égard de celui-ci, aux mépris total des exigences juridiques et diplomatiques", d'après le collectif.

Le collectif est composé de quatre avocats : Maitre Mogan Kembetiade, Maitre Max Loalngar, Maitre Madjitebaye Ganguimbaye et Maitre Benjamin Mamgodibate.

 

 

NDLR : Le FDPC avait pourtant démenti dans un communiqué la présence de Miskine sur le sol tchadien tout en prétendant que le bonhomme se trouvait toujours sur le territoire centrafricain

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 18:55
Subornation de témoins : la CPI confirme la peine de Bemba en appel

 

 

novembre 27, 2019  AFP

 

La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé mercredi en appel la peine infligée en première instance à l'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba pour subornation de témoins, qui lui avait valu d'être exclu de la course à la présidence en République démocratique du Congo.

M. Bemba avait été condamné en 2017 à un an de prison et 300.000 euros d'amende pour avoir corrompu 14 témoins, présenté de fausses preuves et sollicité la déclaration de faux témoignages dans le cadre de son procès général pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

"La Chambre d'appel a conclu que la Chambre de première instance n'avait pas manqué de se conformer à ses instructions concernant la fixation des nouvelles peines, n'avait commis aucune erreur de droit ou de fait et n'avait pas imposé de peine disproportionnée", a annoncé la Cour basée à La Haye dans un communiqué.

 

Jean Pierre Bemba demande 68 millions d'euros de dédommagement à la CPI

 

M. Bemba avait fait appel de la peine prononcée contre lui pour subornation de témoins en espérant obtenir l'annulation de sa condamnation, bien que la CPI ait estimé que la peine d'emprisonnement d'un an avait déjà été purgée en raison de son temps passé en détention avant son acquittement dans le procès général.

L'ex-chef de guerre avait été acquitté par la Cour à la surprise générale en juin 2018 des accusations de meurtres, viols et pillages commis en Centrafrique par sa milice entre octobre 2002 et mars 2003, pour lesquelles il avait été condamné en première instance à 18 ans de prison.

M. Bemba est rentré dans son pays à la suite de son acquittement, après avoir passé près d'une décennie en détention à La Haye. La condamnation pour subornation de témoins lui avait cependant valu d'être exclu de la course à la présidence en République démocratique du Congo en décembre 2018.

 

La CPI, "un instrument politique"

 

En mars, son avocat avait demandé plus de 68 millions d'euros de dédommagement à la CPI, arguant qu'"un homme innocent a perdu 10 ans de sa vie".

 

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 18:25
OHADA / RCA / Reprise des activités du Club OHADA Centrafrique
OHADA / RCA / Reprise des activités du Club OHADA Centrafrique

Lu pour vous

 

27/11/2019 09h53 •

 

Communiqué du Club OHADA Centrafrique

 

A la faveur du retour de la stabilité sociale en RCA, le Club OHADA Centrafrique a pu reprendre ses activités de promotion et de diffusion du nouveau droit unique des affaires OHADA pour une meilleure assimilation de la culture OHADA, avec l'appui de l'association pour l'Unification du Droit en Afrique (UNIDA/www.ohada.com).

C'est à la faveur de ce nouvel élan qu'une campagne de sensibilisation au droit OHADA a été organisée le samedi 23 novembre 2019. Cette journée de relance des activités du Club OHADA Centrafrique s'est déroulée auprès de deux établissements universitaires privés de Bangui, la Faculté Privée de droit NewTech Institut et la Faculté Privée de droit Walombé.

Cette campagne a été précédée par un rappel général à l'endroit des étudiants de l'importance que revêt le droit unique des affaires OHADA pour un pays comme la RCA fragilisé par des événements militaro-politiques qu'il a connus. Il a été souligné, qu'au regard de son positionnement au cœur de l'Afrique, la RCA, dont le Président fondateur Barthélémy Boganda avait plaidé avec ferveur pour la création des Etats-Unis d'Afrique, a tout son rôle à jouer pour asseoir la dynamique OHADA et œuvrer à son entier succès au service de l'idéal de l'unité juridique africaine.

Les jeunes étudiants étaient heureux de cette approche qui a permis de rappeler les grandes lignes relatives à l'historique, les institutions et les Actes uniformes de l'OHADA. L'évolution actuelle positive de ce nouveau droit unifié sur les économies africaines, leur intégration et leur développement économique a été soulignée. Un hommage particulier a été rendu au Juge Kéba Mbaye, père de la réforme OHADA, qu'il avait définie par cette phrase emblématique : « L'OHADA est un outil juridique imaginé par l'Afrique pour servir l'intégration économique et la croissance ».

Des documentations (plaquettes, brochures sur comprendre l'OHADA...) ont été distribuées séance tenante aux étudiants et un autre lot constitué des Codes Verts OHADA, de Guides pratiques OHADA sur les Sociétés Commerciales et les Groupements d'Intérêt Economique, et de Guides pratiques comptables OHADA (SYSCOHADA) ont été remis aux responsables de ces établissements pour leur bibliothèque ouverte aux étudiants.

Notons que ces événements ont eu lieu en la présence du Président Fondateur et du Doyen de la Faculté Privée de droit New Tech Institut, l'assistant du Président Fondateur, le directeur des études et le corps professoral pour la Faculté Privée de droit Walombe.

Les prochaines journées seront consacrées dans les jours à venir à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques et à l'Institut Universitaire de Gestion des Entreprises de l'Université de Bangui.

Le Club OHADA Centrafrique lance un vibrant appel à tous les partenaires bailleurs de fonds et les autres à contribuer à la plus grande promotion du droit OHADA, partant à l'approfondissement de l'Etat de droit économique en Centrafrique.

 

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 18:16
Centrafrique: le directeur Afrique du Quai d'Orsay à Bangui
Centrafrique: le directeur Afrique du Quai d'Orsay à Bangui
Centrafrique: le directeur Afrique du Quai d'Orsay à Bangui
Centrafrique: le directeur Afrique du Quai d'Orsay à Bangui

 

 

Par RFI Publié le 27-11-2019 Modifié le 27-11-2019 à 16:47

 

Une réunion de haut niveau s’est tenue mardi à Bangui à l’occasion de la visite de trois jours jusqu’à jeudi du directeur Afrique du Quai d’Orsay. L’occasion de remettre à plat la coopération entre la France et la Centrafrique, qui a connu quelques remous ces derniers mois.

Sécurité, humanitaire, gouvernance, éducation… Il aura fallu plus de 3 heures et demie de réunion mardi après-midi entre l’équipe diplomatique française et la ministre des Affaires étrangères centrafricaine entourées de plusieurs ministres pour faire l’état des lieux des relations entre les deux pays.

« Nous avons eu un événement inédit aujourd’hui dans le cadre de la relation bilatérale entre la République française et la République centrafricaine, a déclaré la ministre des affaires étrangères centrafricaine Sylvie Baïpo-Temon. Un échange riche et qui nous motive à conserver cette dynamique. Une dynamique qui a été lancée par nos deux chefs d’État lors de la dernière rencontre du 5 septembre dernier qui nous encourage. Justement, nous avons pris soin de voir ce qui fonctionnait bien, les besoins et puis les points d’amélioration sur lesquels nous devions travailler ensemble. Aujourd’hui, la coopération est cordiale, elle est au beau fixe, elle est satisfaisante. »

Un rendez-vous qui devrait se renouveler tous les ans. Rémi Maréchaux directeur Afrique du Quai d’Orsay se dit satisfait de cette rencontre. « Il y avait deux choses : d'abord, les ministres présents côté centrafricain ont fait part de priorités que nous n’avions pas enregistrées pour l’avenir ; donc ça c’est important, on va regardera-t-il assuré. Il a été question des besoins dans l’enseignement supérieur en termes d’infrastructures, d’amphithéâtres, etc. Il a également été question des besoins en matière de renforcement de la sécurité. Et ensuite, c’était l’occasion pour nous de faire l’inventaire de ce qu’il incombait à chacun de faire, donc on est sorti avec une liste de conclusions opérationnelles. »

Deux conventions ont été signées mardi soir. Dix millions d’euros vont venir pour aider au règlement des pensions et arriérés de salaires des fonctionnaires. Quatre millions d’euros sont ajoutés pour des projets d’urbanisme, notamment pour la gestion des inondations.

On peut noter qu’en 2019, l’aide de la France à la Centrafrique s’est élevée à hauteur de 150 millions d’euros dont 65 millions d’euros en aide bilatérale directe, une aide en hausse de 130 millions en 2018.

 

 

Un nouveau dialogue politique France-Centrafrique pour une coopération renforcée

 

Le directeur d’Afrique du ministère français des Affaires étrangères, M. Rémi Maréchaux, est en visite à Bangui. A cette occasion, il a co-présidé un dialogue politique avec la ministre des Affaires étrangères Mme Sylvie Baipo-Temon, en présence de plusieurs membres du Gouvernement. 

 

Ce nouveau format a permis d’échanger en profondeur sur tous les domaines de la coopération franco-centrafricaine et de s’entendre pour faire avancer les nombreux projets en cours. 

 

Parmi ces projets : 

✔️ L’important partenariat de défense et de sécurité, avec de nombreuses formations réalisées pour les FACA et les FSI.

✔️ Le programme Tamboula, qui forme 200 hauts fonctionnaires centrafricains et appuie leurs projets de modernisation de l’administration.

✔️ Les programmes dans l'éducation, notamment le développement des capacités de formation d’enseignants en Centrafrique.

✔️ La formation des pompiers de la Protection civile.

✔️ Le renforcement de la sûreté de l’aéroport de Bangui.

✔️ Les projets de l’ AFD - Agence Française de Développement : sécurisation de l’aéroport de Bangui, réhabilitation de l’avenue Idriss Deby de Bangui, rénovation de la centrale hydroélectrique de Boali, projet national de l’éducation, appui à l’apprentissage.

✔️ L’important effort de la France dans l’aide humanitaire aux populations en difficulté.

 

A l’issue du dialogue, deux conventions ont été signées entre l’Etat centrafricain et l’AFD : 

➡️ L’apport de 10 millions d’euros d’aide budgétaire pour soutenir le fonctionnement de l’Etat centrafricain pour l’année 2019.

➡️ Un projet de gestion des inondations qui permettra une meilleure gestion des eaux pluviales dans les 1er et 2e arrondissements de Bangui.

 

🤝 Le partenariat entre la France et la Centrafrique se renforce, avec toujours un seul objectif : assurer le développement et la sécurité du pays.

 

France Diplomatie

 

#imaï #onavanceensemble

 

 

Dialogue politique Centrafrique-France

 

COMMUNIQUÉ CONJOINT

 

Bangui, le 26 novembre 2019

 

La ministre centrafricaine des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’Etranger, Mme Sylvie BaipoTemon, et le directeur d’Afrique et de l’Océan indien du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, M. Rémi Maréchaux, ont tenu aujourd’hui un dialogue politique.

Ce dialogue constitue un nouveau cadre d’échange entre la République centrafricaine et la France. Il fait suite à une année riche en contacts entre les deux partenaires, avec la visite en Centrafrique du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves le Drian en novembre 2018, celles de la ministre française des Armées Florence Parly en décembre 2018 puis juillet 2019, et la rencontre à Paris entre les présidents Faustin-Archange Touadera et Emmanuel Macron en septembre dernier.

Ce dialogue a permis de rappeler l’intensité du partenariat qui unit les deux pays et de confirmer leur volonté d’approfondir cette coopération dans l’ensemble des domaines.

La France a rappelé son soutien entier aux autorités centrafricaines pour la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation du 6 février 2019. Elle a salué les progrès accomplis dans les processus de désarmement des groupes armés et de réforme du secteur de la sécurité. Rappelant l’importance de leur partenariat de défense et de sécurité, les deux Etats ont confirmé leur volonté de travailler ensemble, en étroite coordination avec leurs partenaires, pour répondre aux défis qui persistent pour la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire centrafricain.

Dans le cadre de sa contribution à la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire centrafricain, la République centrafricaine a fait a appel à la France pour un soutien à son plaidoyer, auprès du Conseil de Sécurité des Nations Unies, pour la levée totale de l’embargo sur les armes

La France a confirmé qu’elle soutiendrait l’Etat centrafricain pour organiser les élections de 2020-2021 dans le cadre constitutionnel et selon le calendrier prévu.

La République centrafricaine a rappelé sa ferme volonté au respect des échéances électorales afin de garantir et conserver l’ancrage démocratique

Les deux partenaires sont convenus de renforcer leur dialogue pour coordonner les programmes de coopération mis en œuvre et en préparation, notamment :

  • Le programme Tamboula, qui forme 200 hauts fonctionnaires centrafricains et appuie leurs projets de modernisation de l’administration ;
  • Le développement des capacités de formation d’enseignants en Centrafrique ;
  • La formation des pompiers de la Protection civile ;
  • Le renforcement de la sûreté de l’aéroport de
  • Les projets de l’Agence française de développement (AFD) : sécurisation de l’aéroport de Bangui, réhabilitation de l’avenue Idriss Deby, rénovation de la centrale hydroélectrique de Boali, projet national de l’éducation, appui à l’apprentissage.

Par ailleurs, les deux partenaires sont également convenus de :

la nécessité de procéder à la revue des accords bilatéraux ;

  • La poursuite des travaux pour la définition d’un cadre de suivi de ce partenariat pour le rendre plus efficace, à travers des consultations politiques régulières ;

A l’issue du dialogue, deux conventions ont été signées entre l’Etat centrafricain et l’AFD :

  • L’apport de 10 millions d’euros d’aide budgétaire pour soutenir le fonctionnement de l’Etat centrafricain pour l’année 2019.
  • Un projet de gestion des inondations qui permettra une meilleure gestion des eaux pluviales dans les 1er et 2e arrondissements de

A cette occasion, la France a annoncé l’octroi de 118000 euros d’aide d’urgence pour les victimes des récentes inondations.

 

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 17:56
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

 

LES VIOLENCES SEXUELLES LIEES AU CONFLIT PARMI LES NOMBREUSES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ET FILLES EN RCA

 

 

Bangui, le 27 novembre 2019 – Alors que la République centrafricaine comme de nombreux pays observe du 25 novembre au 10 décembre 2019 la campagne ‘16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes’, la MINUSCA a rappelé mercredi les cas de violences sexuelles liées au conflit enregistrés régulièrement dans le pays. « Les statistiques de la division des droits de l’homme de la MINUSCA montrent que les violences sexuelles liées au conflit contre les femmes et les filles sont une constante : 18 cas enregistrés au mois d’août, 30 en septembre et 7 en octobre », a indiqué le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, soulignant que ces violences sont surtout le fait de groupes armés et dans certains cas d’agents de l’Etat. 

 

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole a précisé que la résolution 2499, qui renouvelle le nouveau mandat de la MINUSCA, demande à toutes les parties au conflit armé en RCA, y compris les groupes armés, de mettre fin aux actes de violence sexuelle et fondée sur le genre. La résolution adoptée à la mi-novembre demande également aux autorités de la RCA « d’ouvrir sans tarder des enquêtes sur les actes de violence qui auraient été commis, afin de lutter contre l’impunité des auteurs de tels actes » ainsi que l’élaboration d’un « cadre structuré et complet de lutte contre les violences sexuelles en période de conflit pour veiller à ce que les responsables de tels crimes soient exclus du secteur de la sécurité et soient poursuivis ».

 

Sur un autre plan, le porte-parole a annoncé la signature jeudi d’un accord de bon voisinage et de réconciliation communautaire entre six quartiers du 3e et du 8e arrondissements de la capitale Bangui, à savoir Bloc Kokolo, Bloc Fatima, Bloc Kpetene, Bgaya-Dombia, Bea Rex et Bimbo II. « La signature vient couronner les efforts menés depuis le mois de mai par le Comité local de paix et de réconciliation du 3e arrondissement et la cellule de coordination de Bangui de la MINUSCA ».

 

Pour sa part, tout en notant une situation sécuritaire relativement calme sur l’ensemble du pays, le porte-parole de la Force, le Commandant Issoufou Aboubacar Tawaye, a indiqué que la Force a mené au total 3707 patrouilles dont 1189 nocturnes et a fourni 430 escortes sur le territoire Centrafricain durant la semaine écoulée.

 

De son côté, le porte-parole de la Police de la MINUSCA, Capitaine Franck Gnapié, a rappelé l’opération menée le 23 novembre dans un camp de déplacés à Bria, dans la Haute-Kotto, qui a permis « le démantèlement d’une base d’un groupe armé ». Sur le plan du renforcement des capacités des institutions nationales, il a indiqué que le personnel des cellules de communication de la Police, de la Gendarmerie et du Ministère sont en formation à Bangui, dans le cadre d’un projet conjoint mis en œuvre par la MINUSCA et le PNUD avec le financement du Fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix.

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 17:51
RCA : le gouvernement lance une opération de contrôle des fonctionnaires et agents de l'Etat

 

Le gouvernement lance une opération de contrôle des fonctionnaires et agents de l'Etat

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 27-11-2019

 

Le gouvernement centrafricain lancera mercredi une vaste opération de contrôle des fonctionnaires et agents de l'Etat afin de se renseigner sur leur effectivité à leur poste, a déclaré mardi le ministre centrafricain de la Fonction publique, Jean-Christophe Nguinza.

Cette opération s'inscrit dans le cadre de la restauration de l'autorité de l'Etat partout sur le territoire centrafricain. En cas d'abandon de poste, les sanctions seront, entre autres, la suspension immédiate des salaires, et la traduction devant le conseil de discipline, a précisé M. Nguinza mardi dans une déclaration radiodiffusée.

Au pic de la crise dans le pays, de nombreux fonctionnaires et agents de l'Etat ont fui les régions sous contrôle des rebelles, ont fait remarquer des observateurs locaux.

Progressivement, les forces de défense et de sécurité commencent à être redéployées en vue de la restauration de l'Etat, ont-ils indiqué, affirmant que le personnel civil de la fonction publique est encore hésitant, craignant l'insécurité. 

Source: Agence de presse Xinhua

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 17:46
Affaire du curé pédophile belge

 

De Croo exige des réponses des associations concernant le père Luk D. accusé d'abus sexuels sur enfants

 

BELGA le mercredi 27 novembre 2019 à 13h52 –

 

Le ministre démissionnaire en charge de la Coopération Alexander De Croo (Open Vld) vient de réclamer des clarifications aux associations Caritas België et Via Don Bosco suite aux nouvelles accusations d'abus sexuels sur enfants en Centrafrique à l'encontre du père Luk D.

M. De Croo veut savoir si l'intéressé, retrouvé et démasqués par une équipe de reportage de CNN, a été impliqué dans des projets de ces associations financés par la Coopération belge.

Le père Luk D., 50 ans, a été condamné en 2012 à un an de prison avec sursis probatoire pour avoir, onze ans auparavant, commis des attouchements sur deux garçons de 12 et 13 ans dans le dortoir de l'internat Don Bosco à Gand et car de la pédopornographie avait été retrouvée sur son ordinateur en 2009. L'homme avait également été contraint à ne plus travailler avec des enfants pendant dix ans.

La congrégation salésienne l'a alors envoyé en Centrafrique pour y occuper une fonction administrative auprès de Caritas. Dans celle-ci, il ne devait entretenir aucun contact avec des enfants mais, en juin, il est apparu qu'il aurait commis de nouveaux faits. La congrégation l'a dès lors rapatrié en Belgique. Une plainte de victime à son encontre aurait été enregistrée récemment à Bangui.

Dans une lettre aux deux organisations, M. De Croo pointe les abus sexuels présumés, mais aussi "l'opération de protection" dont ce pédophile condamné a bénéficié en étant muté à l'étranger afin de "se soustraire à tout contrôle et poursuivre ses pratiques sans être dérangé".

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27 novembre 2019 3 27 /11 /novembre /2019 17:27
Déclaration du KNK

 

DECLARATION DU KWA NA KWA RELATIVE A LA SITUATION SOCIO-POLITIQUE DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

La République Centrafricaine traverse depuis plusieurs années déjà une crise multidimensionnelle qui, malgré tous les efforts de soutien et d’accompagnement de la Communauté Internationale, peine à être résorbée pour laisser définitivement la place à la Paix.

C’est dans le but de privilégier la Paix et le redressement socio-économique qu’au lendemain des élections générales de 2015-2016, le KWA NA KWA a fait le choix d’accompagner les autorités nouvellement élues, notamment le Président de la République, Chef de l’Etat, le Pr Faustin Archange TOUADERA, sans réclamer aucune contrepartie dans l’unique souci de favoriser l’instauration d’une stabilité politique qui elle-même devait permettre d’amorcer le délicat virage de la réconciliation nationale et d’envisager sereinement un avenir pour notre pays où le triptyque Paix – Sécurité – Justice devrait garantir le développement du Centrafrique pour le bien de tous ses enfants.

Malheureusement, après avoir soutenu la politique du Chef de l’Etat durant trois longues années, laquelle politique que nous n’avons ni contribué à élaborer ni à mettre en œuvre, l’évidence nous est apparue que le pays courait à nouveau le risque d’un naufrage collectif et ne souhaitant pas être comptable des échecs successifs de ce régime, il nous a fallu quitter la majorité afin œuvrer désormais dans l’opposition démocratique et proposer une alternative à la gouvernance actuelle au Peuple centrafricain.

C’est pourquoi, au nom du Président Fondateur du KWA NA KWA, au nom du Bureau Politique, au nom de toutes les Ouvrières et de tous les Ouvriers, nous déclarons ce qui suit :

DU RETOUR EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DE S.E. FRANÇOIS BOZIZE YANGOUVONDA

Il n’est un secret pour personne que le Pouvoir en place s’est évertué à entraver autant que faire se peut le retour en République Centrafricaine de l’ancien Président François BOZIZE YANGOUVONDA. C’est pourquoi après avoir laissé la possibilité au Président TOUADERA de faire preuve de bonne foi et de bonne volonté, le KWA NA KWA a porté sur la place publique le refus de renouveler le passeport diplomatique de son Président Fondateur par l’actuel Chef de l’Etat à qui ce document de voyage a été remis en mains propres. De même, le retard volontaire dans le projet de Loi portant sur le Statut des anciens Chefs d’Etat ou encore la prise de la circulaire inique faisant interdiction aux compagnies aérienne desservant la République Centrafricaine d’embarquer François BOZIZE YANGOUVONDA à destination Bangui sont autant de manœuvres dilatoires destinées à empêcher ce dernier de rentrer dans son pays.

C’est pourquoi, le Président Fondateur du KWA NA KWA a pris la résolution de rentrer à Bangui dans les tous prochains jours à une date qui sera officiellement communiquée sous peu. A cet effet, nous invitons les autorités à prendre langue avec notre formation politique afin d’organiser ce retour dans la dignité et la quiétude de tous.

DE LA CREATION DU COMITE STRATEGIQUE D’APPUI AU PROCESSUS ELECTORAL

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a cru bon, à l’image de l’un de ses prédécesseurs, de mettre en place par Arrêté n°058 du 18 novembre 2019 un « Comité Stratégique d’Appui au processus électoral ». Il a, par ce biais, omis de considérer que  le précédent comité du même type présidé par l’ancien Premier Ministre Mahamat KAMOUN avait été instauré durant la période d’exception qu’était la Transition.

Il ne saurait en être de même aujourd’hui alors que le retour à l’ordre constitutionnel est effectif depuis le 30 mars 2016 et que la Constitution de notre pays dispose en son article 144 alinéa 1er que « l’Autorité Nationale des Elections est un organe pérenne, indépendant et autonome » qui ne saurait donc être inféodé à un quelconque comité, aussi « stratégique » soit-il. De plus, le second alinéa de ce même article de la Constitution du 30 mars 2016 consacre la compétence de l’Autorité Nationale des Elections « en matière de consultations et élections générales » sans faire référence à la possibilité de créer un autre organe.

Aussi, le KWA NA KWA exhorte-t-il le Premier Ministre à revenir à la raison et à retirer purement et simplement cet arrêté qui constitue un facteur aggravant supplémentaire de la crise électorale qui se profile à l’horizon.

DE LA PROLONGATION DU MANDAT DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ET DES DEPUTES

Le processus électoral devant nous conduire aux élections groupées prévues pour la fin de l’année 2020 peine à démarrer, et ce pour plusieurs raisons. Outre les questions liées à l’insécurité qui sévit sur la majeure partie du territoire de notre pays, des problèmes liés à la mobilisation des ressources financières ainsi qu’au cadre légal devant encadrer l’ensemble du processus rendent le respect des délais constitutionnels de plus en plus hypothétique.

Face au risque de vide institutionnel qui plane, des apprentis sorciers pseudos experts en droit constitutionnel ont concocté un projet de Loi Constitutionnelle destiné à aménager la possibilité de voir les mandats du Président de la République et des Députés être prorogés jusqu’à la tenue effective de nouvelles élections générales, à l’image du précédent connu sous le Président François BOZIZE YANGOUVONDA et qui avait permis de préserver la stabilité institutionnelle à l’époque.

S’il n’est point besoin de rappeler que les contextes diffèrent du tout au tout, il n’est pas superflu de préciser que l’article 35 de notre Loi fondamentale en son alinéa 3 stipule qu’ « en aucun cas, le Président de la République ne peut exercer plus de deux (02) mandats consécutifs ou le proroger pour quelque motif que ce soit ».

A la lumière des dispositions de la Loi Fondamentale, le KWA NA KWA s’étonne qu’une telle initiative ait pu germer dans l’esprit des ténors du régime actuel et en appelle au bon sens des uns et des autres pour éviter l’instauration d’un régime non seulement illégitime mais qui plus est illégal.

DU DEGUERPISSEMENT DES EX-COMBATTANTS DE LA SELEKA DU CAMP BEAL

Le KWA NA KWA déplore la brutalité avec laquelle l’opération ayant conduit au déguerpissement du Camp BEAL a été menée car elle a débouché sur la mort de plusieurs femmes et enfants qui ont fait les frais de l’exercice de la violence sans discernement dont font de plus en plus preuve les forces de l’ordre sous le régime du Président TOUADERA.

DU PANIER DE LA MENAGERE ET DES CONDITIONS DE VIE DE LA POPULATION

L’absence d’électricité, les pénuries d’eau, la lenteur dans l’assistance aux sinistrés des inondations et la cherté de la vie sont autant de maux qui minent le quotidien des centrafricains et qui rendent de plus en plus difficile la coexistence pacifique entre ces derniers qui assistent quotidiennement aux déballages médiatiques sur les scandales de détournements des deniers publics et de transferts de fonds à l’étranger dont les origines peines à être justifiées.

Les inégalités sociales qui se renforcent et le fossé qui se creuse davantage entre « les nouveaux riches » et le reste de la population centrafricaine constituent à n’en point douter une véritable menace pour la paix et la stabilité sociale.

DE LA DEGRADATION DE LA SITUATION SECURITAIRE ET DE L’ACCORD DU 6 FEVRIER 2019

Depuis la signature de l’Accord du 6 février 2019 dit « Accord de Khartoum », il est enregistré en moyenne 70 violations dudit accord chaque semaine, dixit Mankeur NDIAYE, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Chef de la MINUSCA lors de la présentation de son rapport devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

A titre d’illustration, nous pouvons citer les massacres de Zangba, Mingala, Batangafo ou encore de Paoua. Nous pouvons également mentionner la multiplication des barrières illégales, la nomination de responsables d’une administration territoriale parallèle à celle de l’Etat centrafricain par le Chef de l’UPC tel que récemment encore dans le Haut Mbomou, préfecture récemment passée sous son contrôle effectif sans que le Gouvernement et la MINUSCA n’aient à ce jour réagi de manière efficace et adéquate.

Face à ce constat qui porte la comptabilité du nombre total de violations de l’Accord de Khartoum à plus de 2000 violations à ce jour, le moment de se demander si cet accord a encore des raisons d’exister est plus que jamais venu.

C’est pourquoi face à l’attitude dogmatique et irresponsable du Gouvernement et d’une certaine Communauté Internationale, qui s’est accoquinée avec certains de nos responsables, qui estiment que cet accord est « l’unique »voie de sortie de crise, le KWA NA KWA rappelle que même les dogmes religieux sont parfois l’objet de vives contestations et qu’un document rédigé par des hommes susceptibles de se tromper, tout accord soit-il, mérite, au vu de l’évolution de la situation politico-militaire de la République Centrafricaine, d’être revisité et que le génie centrafricain soit mis à contribution dans la recherche effective de la Paix.

De tout ce qui précède, le KWA NA KWA réitère l’appel lancé du haut de la tribune du Palais de la CEMAC le 12 août 201ç par le Grand Ouvrier Secrétaire Général, l’Honorable Bertin BEA et repris par le Rassemblement Démocratique Centrafricain le 22 novembre 2019 dans la Déclaration n° 003/RDC/BP/P.19 pour une concertation urgente de toutes les forces politiques et sociales en vue de trouver la réponse appropriée à cette nouvelle crise instaurée par le régime actuel.

De même, le KWA NA KWA informe l’opinion publique nationale et internationale du lancement dans les prochains jours d’une vaste campagne d’information du public sur les graves et inadmissibles dérives du Pouvoir en place.

 

Fait à Bangui le 26 novembre 2019

 

Pour le Bureau Politique

Le Grand Ouvrier Secrétaire Général

 

     Honorable Bertin BEA

          Ancien Ministre

 

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26 novembre 2019 2 26 /11 /novembre /2019 22:29
Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA, en visite au Cameroun

 

Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA, en visite au Cameroun

 

 https://actucameroun.com/ 26 Nov 2019 par Pascal Ango'o

 

Le président de la Commission de l’Union africaine effectue une visite au Cameroun. Moussa Faki Mahamat est arrivé sur le sol camerounais, ce mardi.

Le séjour du diplomate tchadien a pour thème principal la situation dans les régions anglophones du Cameroun.

Par ailleurs, le président de la Commission de l’UA souhaite une implication plus importante du pouvoir de Yaoundé pour un retour de la paix en Centrafrique. La visite de Moussa Faki Mahamat a lieu après celle du chef de mission de l’Union africaine pour la Centrafrique et l’Afrique, Matias Bertino Matondo. Reçu par le Pm Joseph Dion Ngute, Mathias Bertino Matondo avait sollicité un rôle plus déterminant du Cameroun.

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