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  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 00:28

 

 

Par RFI  22-10-2015 à 00:50

 

En Centrafrique, Stephen O'Brien, le coordonnateur des secours d'urgence des Nations unies, termine ce jeudi une visite de deux jours dans le pays. Il s'est rendu hier à Dékoa, où plusieurs milliers de personnes vivent encore dans des camps de déplacés, traumatisées notamment par l'avancée des ex-rebelles Seleka au début du mois d'octobre.

 

Il y a quelques semaines, une colonne de FPRC, la branche d'ex-Seleka dirigée par Nourredine Adam, a voulu passer par Dékoa pour rallier ensuite la capitale Bangui. Repoussée par la Minusca, les rebelles ont emprunté les chemins de transhumance jusqu'à Sibut avant d'être stoppé une nouvelle fois par l'ONU et Sangaris.

 

« Toutes les rébellions de la République centrafricaine ne passent que par Dékoa et à chaque fois, la population a cette psychose, elle a peur, elle ne peut plus sortir vaquer à ses occupations. Ils sont dans des centres de déplacés. La communauté musulmane qui n’a pas accès au marché, qui n’a pas accès aux centres de santé, ils sont bloqués chez eux, terrés là », dénonce Guy Yves Mbetigaza, sous-préfet de Dékoa.

 

Stephen O'Brien, le coordonnateur des secours d'urgence pour les Nations unies, l'a répété tout au long de sa visite : il veut voir la réalité du terrain avant de pouvoir plaider à New York en faveur de la Centrafrique.

 

« Nous devons évaluer les besoins humanitaires en nourriture, particulièrement pour les enfants, et nous assurer que cela est suffisant pour les maintenir en bonne santé, être sûrs que l'on s'occupe de leur santé. Nous assurer également que des abris décents sont fournis. Enfin être sûrs que l'éducation peut être fournie également, car les jeunes qui grandissent sans éducation feront partie d'une nouvelle génération perdue. »

 

Stephen O’Brien achève sa visite ce jeudi avec un détour par l'enclave musulmane du PK5 à Bangui et des rencontres avec les autorités de transition.

En visite à Dékoa, l'ONU évalue les besoins humanitaires en RCA
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 22:34

 

 

APA- Diamniadio (Sénégal) -2015-10-21 14:43:06 La BAD est décidée à faire de l’agriculture une vraie activité commerciale, a déclaré mercredi à Diamniadio (40 km de Dakar) le Président du groupe de la Banque africaine de développement.


Akinwimu Adésina s'exprimait à l'ouverture de la conférence de haut niveau sur la transformation de l'agriculture africaine organisée par l'institution financière. ‘'Cette activité commerciale consiste à nourrir l'Afrique et à libérer son potentiel afin de promouvoir la diversification des économies africaines''.


Selon M. Adésina, il est temps que les ministres des Finances aient une conception différente de l'agriculture. Ce n'est qu'en transformant l'agriculture de leur pays, qu'ils sortiront des milliers de personnes de la pauvreté et produiront de la richesse.

‘'L'Afrique doit libérer la richesse de son sol, pas seulement la richesse minérale et pétrolière'', a-t-il souligné, ajoutant que les pays africains qui dépendent de l'exportation des matières primaires font face à l'aggravation des déficits de comptes courants et au déséquilibre budgétaire. 


‘'L'Afrique dépense aujourd'hui 35 milliards de dollars par an pour l'importation de produits alimentaires'' et il est important, selon Adésina, que cette devise soit consacrée au développement du continent sans pour autant aller vers les marchés de capitaux. 


De l'avis de M. Adésina, si cette tendance n'est pas inversée par la transformation des produits agricoles, l'Afrique consacrera 1000 milliards de dollars pour importer des denrées alimentaires à l'horizon 2030.


‘'L'Afrique est simplement fatiguée d'être dans l'insécurité'', affirme-t-il dans un discours où il a alterné le français et l'anglais.


Pour remédier à cette situation le président de la BAD suggère aux pays africains d'investir dans des infrastructures de qualité. ‘'Ce qui, selon lui, attirera le secteur privé pour investir dans les zones rurales''.


La question du financement a été aussi abordée par M. Adésina pour qui les Banques centrales africaines et les ministres des Finances doivent apporter des fonds publics pour partage les risques de crédit des banques commerciales. 

‘'Ils doivent aussi apporter l'expertise technique pour aider les banques commerciales à apprécier les risques dans le domaine agricole'', a encore suggéré M. Adésina.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=836717#sthash.JqDj7pXu.dpuf

La BAD veut faire de l'agriculture une vraie activité commerciale (président)
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 22:20

 

 

Cher (e) s amis journalistes bonjour ! Soyez les bienvenus à cette conférence de presse de l’Observatoire National des Elections (ONE). Avant tout propos qu’il nous plaise  d’observer une minute de silence à la mémoire de nos compatriotes décédés lors des évènements meurtriers des 26- 27- 28- 29 et 30 septembre 2015.

 

 Les élections Centrafricaines se tiendront elles en fin décembre 2015. A quand sera-t-il rendu public le nouveau chronogramme des élections Centrafricaines ? Pourquoi autant de démission au sein du navire des élections de sortie de crise en République Centrafricaine ?  Vous êtes nombreux à vous poser légitimement ces questions.

 

Si l’ANE peut être caricaturée comme le bateau des élections, et qu’on y constate des démissions successives et précipitées des capitaines du navire, certainement qu’il y a un grave problème à bord. Ce problème doit être diagnostiqué, identifié et solutionné pour éviter au peuple Centrafricain de sortir d’une crise pour entrer dans une autre  née de l’organisation d’une  élection bâclée qui est le vœu cher de ceux n’ont cure des souffrances du peuples centrafricain.

 

Le Code électoral n’a pas fait mystère des organes concernés par les élections en République Centrafricaine. Mieux, l’organe de gestion est technique et indépendante pour éviter les errements du passé.

 

 A quoi assistons-nous dans la pratique ? Des organes illégaux tels que : le Pool des élections, le Comité Stratégique et les Comités Préfectoraux des élections sont actifs au détriment de l’ANE. Que cache cette volonté délibérée des plus hautes autorités encouragées par la communauté internationale et les partis politiques à mettre entre parenthèse, le seul organe de gestion des élections légalement institué ?

 

 Il y a de cela une lurette que l’Observatoire National des Elections attirait l’attention de l’opinion publique nationale, internationale et les membres de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) sur le danger que représentent ces structures informelles. Mais, les membres de l’ANE se sont prêtés au jeu en participant aux travaux de ces organes informels, entachant ainsi la neutralité et l’impartialité de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Aujourd’hui, les membres de l’ANE sont pris dans le piège. A travers des pressions politiques, dont les contenus ne sont pas dévoilés, exercées sur eux de façon permanente, les démissions se succèdent au sein de l’Autorité Nationale des Elections (ANE).

 

L’Observatoire National des Elections (ONE) estime qu’avec la démission du Vice –président et du Président de l’ANE ainsi que les raisons objectives fournies à l’appui de ces démissions les autres commissaires doivent en principe déposer leur démission. Ce n’est qu’une question de bon sens. Un corps sans tête ne peut plus courir.

 

Le Chef de la Minusca ONANGA ONYANGA, et les membres du Gouvernement de Transition n’ont pas raison de dire que le départ du Président de l’ANE n’impacte en rien le processus électoral.

 

En dépit de la situation actuelle, la RCA est et demeure un pays de droit. Elle est membre des Nations unies. Il serait inconcevable que les Nations unies cautionnent la tenue des élections en deçà des valeurs qu’elles promeuvent.

 

Les oiseaux de mauvais augure qui claironnent doivent se rendre à l’évidence que le code électoral comporte des délais incompressibles en matière de convocation du corps électoral, de dépôt des candidatures, du contentieux électoral ou de la campagne électorale. Ces mêmes oiseaux serait bien inspirés de résoudre la question prioritaire  de la sécurité au lieu de parler d’autres choses

 

Le Coordonnateur National

 

Me Serge Soleil SERAMALE

 

 

Lu pour vous par :

 

André MORNADJI BOBAL   

 

 1er Vice-coordonnateur de l’Observateur National des Elections (ONE)                                       

 

Tél. 00 236 75 50 14 90

CONFERENCE DE PRESSE DE L’OBSERVATOIRE NATIONAL DES ELECTIONS (ONE) SUR LES DEMISSIONS EN CASCADE DES RESPONSABLES DE L’AUTORITE NATIONALE DES ELECTIONS (ANE)
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:35

 

 

Par Pierre Pinto RFI 21-10-2015

 

En Centrafrique, les casques bleus deviennent-ils une cible de choix pour les groupes armés ? Il y a quelques jours, sept casques bleus ont été attaqués à Boali par un groupe d'anti-balaka, sous les yeux de la vice-présidente du Conseil national de transition (CNT), Lea Doumta qui avait été kidnappée par ces mêmes anti-balaka. Le chef d'état-major de la force de la Minusca, le général Jacques de Lapasse, revient sur cet épisode au micro de Pierre Pinto.

 

RFI : Comment en est-on arrivé à une telle situation à Boali ?

 

Général Jacques de Lapasse : Ce fait particulier résulte d’une imprudence. Les casques bleus qui ont pris la route groupés, mais seuls. Alors que les consignes sont très claires : on doit se déplacer sur cet axe que dans le cadre, soit d’un convoi, soit escorté. Et ce résultat fait l’objet d’une enquête, de manière à déterminer pourquoi cette négligence a eu lieu.

 

Mais les attaques de Casques bleus par des groupes armés se multiplient depuis plusieurs mois. Comment est-ce que vous expliquez ce phénomène ? Est-ce que ça veut dire que la force onusienne n’est pas ou n’est plus dissuasive ?

 

Je pense que c’est l’inverse. C'est-à-dire que la force a changé de posture depuis les derniers événements et est devenue plus réactive. Et de ce fait, elle devient maintenant la cible des différentes attaques, que ce soit en ville, que ce soit sur la MSR (main supply road, route d’approvisionnement) ou sur les MSR, puisqu’on a trois MSR sur la Centrafrique. Donc, on dérange les gens qui voudraient semer le trouble dans ce pays.

 

Il y a quelques jours sur RFI, un transporteur se plaignait de l'inaction d’un contingent bangladais chargé de ces escortes sur la route du Cameroun.

 

Je pense que c’est essentiellement un problème de communication. Les transporteurs n’apprécient pas de travailler avec des Bangladais qui ne sont pas francophones. Donc les Bangladais font des efforts, ils ont des interprètes, mais ils font très bien leur travail. Les Bangladais font leurs escortes de façon très professionnelle. A chaque fois que les convois sont agressés, ils ripostent, ils mettent en fuite les agresseurs. Et pour améliorer la communication et sous prétexte qu’effectivement les Bangladais ne faisaient pas bien leur travail, les transporteurs ont demandé ce que les escortes soient mixtes avec d’autres contingents africains. Les escortes sont mixtes, mais ça n’empêche pas les attaques. Le professionnalisme du contingent qui est en charge de l’escorte n’est absolument pas remis en cause.

 

Est-ce que le mandat des casques bleus de la Minsuca est suffisamment robuste ou faut-il revoir les règles d’engagement ?

 

La semaine dernière, les gens d’un groupe armé menaçaient de descendre sur Bangui. On leur a signifié de s’arrêter et de faire demi-tour. On leur a donné une ligne rouge, ils ont franchi la ligne rouge. Ils ont été neutralisés par une action commune de la force militaire et de Sangaris. Et ces gens-là ont compris le message, ils ont fait demi-tour. On a un mandat suffisamment robuste et sur la MSR, c’est la même chose. Lorsque les convois sont attaqués, les escortes ripostent et régulièrement les assaillants paient le prix fort. La semaine dernière, nous avons tué et blessé plusieurs assaillants. Maintenant, leur volonté demeure, mais la nôtre aussi.

Général Jacques de Lapasse  « La Minusca dérange ceux qui veulent semer le trouble »
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:28
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Le président du CNT dément son interpellation au Cameroun avec des diamants

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 21 OCTOBRE 2015

 

Le président du Conseil National de Transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, a démenti avoir été interpellé à Douala, au Cameroun avec des diamants. Cette information, selon lui relève d’un montage politique ourdi par ses adversaires politiques. Il l’a dit lors d’une rencontre ce matin, avec la presse à son domicile.

 

Alexandre Ferdinand Nguendet a affirmé qu’aucun incident n’a été enregistré pendant le voyage qui l’a amené en Suisse. « Je vous dis que lors de mon voyage, aucun incident n’a été enregistré, ni à Bangui à mon départ ni au Cameroun moins encore à destination », a-t-il expliqué.

 

Pour le président du CNT, l’histoire de son interpellation à Douala est un montage qui n’a aucune signification. Alexandre Ferdinand Nguendet pense que cette histoire n’est pas cohérente. « On a dit que j’ai été interpellé avec les diamants à Douala alors que l’escale technique était à Yaoundé. J’étais avec plusieurs compatriotes qui peuvent témoigner qu’aucun incident n’a été enregistré. Mes bagages n’ont pas été fouillés moins encore la découverte de diamants. Il s’agit d’un tissu de mensonges qui n’a ni tête ni queue », a indiqué le président du Conseil National de Transition.

 

Notons que selon nos confrères de Kangbi Ndara, le président du Conseil National de Transition, aurait été intercepté à l’aéroport de Douala avec une importante quantité de diamants, le 13 octobre dernier alors qu’il se rendait en Suisse où il devrait recevoir une distinction honorifique.

 

Il est difficile de vérifier ces allégations. Alexandre Ferdinand Nguendet  dit attendre que les preuves de cette accusation lui soient apportées. « Je défie quiconque de m’apporter les preuves de cette machination politique. Je le dis parce qu’il n’y a rien eu »,  a t-il relevé.

 

Au moment où le président du Conseil National de Transition se défend devant la presse, le Premier ministre est devant les conseillers nationaux de transition pour défendre sa politique.

 

Nguendet dément formellement avoir été interpellé à Douala pour trafic de diamant.


Ce sont des adversaires politiques qui ne peuvent m'affronter frontalement qui sont à l'origine de cette désinformation a-t-il dit en substance aux médias durant un point de presse:


"j'étais au salon avec Gilbert Gresenguet du CNOSCA, l'épouse d’Alexandre Goumba qui travaille à Air France, Stéphane Sappot... on n’a pas fouillé mes bagages..."
 

Il demande aux journalistes de vérifier leurs informations...

 

 

Nouvelle attaque armée sur l’axe Bouar-Garoua-Mboulaï

 

http://rjdh.org/  PAR FIRMIN YAÏMANE LE 21 OCTOBRE 2015

 

Deux véhicules de transport en commun en provenance de Bouar et à destination de Garoua-Mboulaï ont été interceptés, le mardi 20 octobre,  par un groupe d’hommes armés, sur la colline de Garka, à 70 kilomètres de la ville de Bouar.

 

D’après les témoignages recueillis par le correspondant du RJDH à Bouar, les victimes ont été  conduites dans la brousse, dépouillées, avant d’être libérées.

 

La sécurité sur cet axe est assurée par les casques bleus de la Minusca.  « Si ces  contingents pourraient circuler deux fois par semaine tout au long de cette route, en menant des attaques offensives contre ces bandits, la sécurité régnera dans cette zone », ont souhaité certains usagers.

 

Les véhicules de transport en commun sont plusieurs fois victimes d’attaques d’hommes armés sur la route nationale n°1. Ces attaques sont souvent accompagnées d’enlèvements.

 

Certains otages, qui sont des autorités administratives locales, enlevées depuis trois mois, sont toujours entre la main des ravisseurs.

 

 

L’insécurité à la base de la faible fréquentation dans les établissements du 3ème arr. de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 21 OCTOBRE 2015

 

Les effectifs sont réduits dans les établissements publics et privés du 3ème arrondissement de la ville de Bangui. Contrairement à l’année précédente, le nombre des élèves est en baisse dans les établissements que le RJDH a sillonnés. Le pourcentage varie d’un établissement à un autre.

 

D’après le constat fait à l’école Koudoukou dans le 3ème  arrondissement de Bangui, la cour est déserte. On constate l’absence totale des élèves et des enseignants, malgré le  lancement officiel de la rentrée scolaire 2015-2016.

 

Une situation presque similaire au lycée de Fatima. Les élèves sont rares. C’est ce qu’a déploré Marcel Mbanguizo, proviseur de cet établissement. « Si un événement se produit dans le 3ème arrondissement, la reprise des cours est toujours difficile. Pour le moment, on peut évaluer à 30%, la reprise », a-t-il déclaré.

 

«Il y a une faible mobilisation  des élèves cette année par rapport à l’année précédente. Mais nous n’allons pas attendre la reprise effective des élèves retardataires pour le démarrage des cours », a t-il ajouté.

 

Du côté des  élèves  rencontrés au lycée de Fatima, l’heure est à la reprise, malgré la peur au ventre. « Les portes de l’école sont ouvertes, et nous demandons à nos camarades de reprendre le chemin de l’école»,  a lancé Thierry Fobangue, élève en classe de 4ème.

 

Parfait Mokonou, à l’école Notre dame Chartes, une école privée dans le 6ème arrondissement de Bangui,  a expliqué que les  récents événements ont eu des répercussions négatives sur le déroulement des cours. « L’année passée, le nombre des enfants était en hausse, et cette année l’effectif des élèves de la maternelle est en ce moment à 200 », a-t-il observé.

 

Selon l’inspection académique de Bangui 1, vingt-deux établissements se trouvent dans cette circonscription. Dans le 3ème arrondissement deux de ces établissements ne sont plus opérationnels. Il s’agit de l’école Gbayadombia et Koudoukou.

 

Plusieurs des autres établissements primaires et secondaires du 3ème arrondissement n’ont pas encore ouvert leurs portes à cause de l’insécurité. L’accès à ces écoles est difficile, les quartiers sont déserts, les parents ont trouvé refuge dans les sites des déplacés.

 

 

La population de Kouango réclame la sécurité après le passage des ex-Séléka dans ville

 

http://rjdh.org/ PAR VIVIEN NGALANGOU LE 21 OCTOBRE 2015

 

Une faction des ex-Séléka du Front Populaire de Redressement de la Centrafrique (FPRC) de Nourredine Adam ont fait irruption à Kouango centre. De sources locales,  des cas d’exactions ont été enregistrés. Cette présence a été signalée après les affrontements qui ont opposé ces groupes armés aux forces internationales, le 10 octobre dernier, à 15 kilomètres de la ville de Sibut.

 

« Les ex-Séléka sont arrivés à  Kouango-centre sur des motos provoquant la panique générale.  Ils ont commencé à tirer dans toutes les directions. Des maisons ont été incendiées. La population pris de frayeur s’est réfugiée dans la brousse et d’autre ont traversé le fleuve pour se mettre à l’abri du côté de la RDC », a relaté une  habitante qui a pu regagner Bangui.

 

Elle a par ailleurs ajouté que, « ces hommes armés disent être venus déloger les Anti-Balaka qui rançonnaient les voyageurs. Malheureusement, ils n’ont trouvé personne. Deux jours après, ils ont quitté le centre de Kouango », a-t-elle expliqué.

 

La population interpelle le gouvernement et les forces internationales pour la sécurisation de la ville.

 

Contacté par le RJDH, la Minusca promet de se prononcer sur ce fait après la vérification.

 

Dans une note de synthèse des informations humanitaires rendue publique cette semaine, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a mentionné sans plus de détails qu’il y a eu tirs sur une baleinière en provenance de Bangui dans la nuit du 14 au 15 octobre. Deux passagers blessés sont pris en charge au centre de santé de Kouango.

 

 

Mahamat Kamoun face aux Conseillers Nationaux de Transition ce 21 octobre

 

http://www.radiondekeluka.org/  mercredi 21 octobre 2015 13:31

 

Le Premier ministre de Transition Mahamat Kamoun a finalement répondu ce 21 octobre à l'interpellation des Conseillers nationaux (parlementaires provisoires). Initialement prévu le mercredi 14 octobre dernier et reporté en raison d'un calendrier chargé, Mahamat Kamoun devra répondre à trois points retenus par les représentants de la nation. 


Le Chef du Gouvernement de Transition est interpellé ce mercredi pour répondre des questions relatives à l'insécurité qui prévaut en Centrafrique, la tenue des scrutins présidentiel et législatifs prévus pour la fin de l'année 2015 enfin, faire un point sur le rapport de collaboration entre le Gouvernement de Transition et les Forces vives de la nation.


Les parlementaires provisoires recommandent que des mesures soient prises afin de rassurer la population sur les différentes questions inscrites au menu de cette interpellation. Certains conseillers nationaux ont même demandé en urgence un remaniement ministériel et ont insisté sur le redéploiement des Forces armées centrafricaines (FACA).


Un dossier encore à suivre…


Trafic illicite de diamant : démenti de A.F. Nguéndet 


Peu avant l'ouverture de l'interpellation de Premier ministre, le président du Conseil National de Transition (CNT), Alexandre Ferdinand Nguéndet, a démenti au cours d'une conférence de presse, l’information selon laquelle il a été appréhendé à Douala au Cameroun avec des diamants centrafricains.


Lors des échanges avec la presse, Mr. Nguéndet affirme n'avoir pas été  inquiété à son arrivée à l'aéroport de Douala. « Nous avons eu un escale de 4 heures de temps à Douala. Nous étions tous restés au salon d'honneur. Il n'y a pas eu un incident. D'ailleurs mes effets n'ont pas été fouillés par les autorités camerounaises », a-t-il expliqué. 


Selon le président du CNT, ce genre d’information doit être vérifiée avant d'être publiée. 

« Si vous avez une information concernant un compatriote, prenez le soin de vérifier l'information. J'attends calmement et sereinement le procès verbal promis », a fait remarquer le président du CNT qui ajoute que « C'est un mensonge cousu de fil blanc, qui n'a pas de tête ni queue. Je demande à mes compatriotes de ne pas céder à ces propos instrumentalisés par mes adversaires politiques qui n'ont pas le courage de m'affronter en face ».

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:26

 

 

http://www.citizenside.com/

 

Après le regain de violences inter-communautaires qui a frappé la Centrafrique le 26 septembre 2015 et gravement déstabilisé le pays, les cours reprennent petit à petit dans les établissements scolaires de Bangui, la capitale du pays, comme en attestent ces photos prises par notre contributeur à l'école privée Saint-Charles et au lycée des Martyrs le 21 octobre 2015.

 

La rentrée scolaire avait été officiellement lancée par le ministre de l’Education nationale Eloi Anguimaté, le 21 septembre 2015.  

 

Selon le proviseur du lycée des Martyrs, Firmin Mbokolet, "les élèves donnent commes raisons le manque de fournitures scolaires et les conditions sécuritaires très critiques du pays" pour ne pas se rendre en cours, relate notre contributeur. Pourtant, "les professeurs sont toujours présents, les bulletins de notes sont disponibles, la liste des élèves sont déjà affichées sur les babillards".

 

Il est à noter qu’une compagne de sensibilisation de la population sur la rentrée scolaire avait été lancée début septembre par l’UNICEF sur tous les réseaux mobiles du pays, précise notre contributeur. 

Centrafrique : Reprise partielle des cours dans les écoles de Bangui
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:21

 

 

http://adiac-congo.com/  21-10-2015 13:14

 

Après les événements de Sibut, où est intervenu l'hélicoptère le Tigre contre les éléments de la Séléka, la situation est loin de se stabiliser

 

Une cinquantaine d’éléments des anti-balakas ont attaqué une patrouille de  7 casques bleus à Boali, selon les témoins. Les 7 soldats ont été finalement libérés mais sans leurs armes et  équipements. Parallèlement, une position onusienne a été attaquée à Damara, un assaillant a été tué.

 

L’insécurité reporte aux calendes grecques toute perspective d’élections, retardant du coup le retrait des troupes françaises.

 

Une information confirme l’Etat-major des armées à Paris, avec le « maintien de 900 hommes », en Centrafrique ; la réduction du format (900 à 600 hommes) n’étant plus à l’ordre du jour « tant que les violences se poursuivront et que le scrutin n’aura pas lieu ».

 

Il est même prévu qu’en cas de besoin, des forces prépositionnées à Libreville (Gabon) et à Ndjamena (Tchad) pourraient être réquisitionnées en soutien de Sangaris.

 

Noël Ndong

Centrafrique : la France maintient ses soldats et n’exclut pas de réquisitionner les forces prépositionnées au Gabon et au Tchad
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:19
Brazzaville une ville divisée en deux parties

 

 

APA-Brazzaville (Congo) 2015-10-21 13:08:42 Brazzaville, la capitale du Congo, où des heurts entre policiers et manifestants ont fait mardi 4 morts et une dizaine de blessés, est depuis mardi une ville divisée en deux parties, le nord où la vie se déroule normalement et la partie sud recroquevillée sur elle-même et où la vie est nonchalante.


Suite aux heurts survenus mardi entre les forces de l'ordre et les militants de l'opposition radicale hostiles à la tenue du référendum programmé par le gouvernement en vue du changement de la constitution du 20 janvier qui pourra permettre au président Denis Sassou N'Guesso de briguer un 3ème mandat, la partie sud reste sans vie.


Il n'y a pas de circulation de véhicules et les marchés et les boutiques sont restés fermés, sous l'œil vigilant de la force publique toujours en faction.


Du Centre culturel Français (CCF) situé à l'entrée du 2ème arrondissement jusqu'au 9ème arrondissement, au nord de Brazzaville, la vie a repris, les écoles ont rouvert et les boutiques, les marchés et les administrations fonctionnent normalement.

Mais les populations sont sur le « qui vive », dans la partie sud partant des arrondissement 2 :Bacongo, 1 : Makelékélé en passant par le 7 : Mfilou et le 8 : Madimbou, les populations se plaignant de la présence des forces de l'ordre.

« Nous ne sommes pas libres de nos mouvements, on est assiégé par les force de l'ordre, nous nous demandons pourquoi ? », s'interroge François Nganga, agent de l'Etat, joint par téléphone. Il n'a pas pu se rendre à son lieu de travail à cause du quadrillage des forces de police.


Les autorités ont tout de même, dans un message radio-télévisé ce mercredi matin, « rassuré la population que tout était rentré dans l'ordre ». Elles appellent donc « la population à vaquer à ses occupations comme à l'accoutumée ».

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=836703#sthash.yLe96cmg.dpuf

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:16

 

 

APA-Douala (Cameroun) 21/10/15 - Des émissaires dépêchés par le gouvernement centrafricain sont attendus au Cameroun cette semaine dans l’optique de « convaincre » les camionneurs à reprendre « normalement » les activités sur le corridor Douala-Bangui, suite à leur décision de ne plus desservir la Centrafrique pour cause d’insécurité.

 

Cette information a été confirmée par le Bureau de gestion de fret centrafricain (BGFC) basé à Douala, où l'on reconnaît que « la situation est difficile en Centrafrique depuis que les camionneurs ont décidé de ne plus s'y rendre tant que leur sécurité n'est pas assurée ».

 

Suite à la recrudescence de la violence en Centrafrique depuis fin septembre dernier, avec à la clé, le pillage des dizaines de camions camerounais en territoire centrafricain et surtout la mort de six personnes, « les chauffeurs ont décidé eux-mêmes de ne plus aller en RCA depuis le 7 octobre 2015 ».

 

Conséquence, plus de 300 camions sont stationnés dans la ville de Garoua-Boulai à l'Est du Cameroun frontalière de la République centrafricaine, causant l'inflation dans ce pays où les denrées de base se font rares.

 

D'après des témoignages concordants, les biens de consommation courante à l'instar du riz, de la farine, du sucre, des huiles végétales, du sel …, ont connu une augmentation de prix de 50 pour cent en moyenne, le cas du sac de sel de 18 kg qui serait passé de 5000 francs CFA à 7500 francs CFA à Bangui.

 

A cause de cette insécurité, les camionneurs camerounais avaient déjà observé un mouvement de grève entre juillet et août, suite au pillage de leurs cargaisons et à l'assassinat de quatre de leurs collègues par des bandes armées centrafricaines.

 

Pays enclavé, la Centrafrique se ravitaille essentiellement à partir du port de Douala où transitent plus de 80 pour cent du volume des exportations et des importations de ce pays limitrophe à l'Est du Cameroun.

Une délégation centrafricaine attendue au Cameroun pour « convaincre » les camionneurs à reprendre le travail
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 18:09
Centrafrique : Trois soldats français formellement identifiés

 

 

Centrafrique 13 soldats français soupçonnés de viols sur des enfants, trois formellement identifiés

 

PAR ELISABETH FLEURY , JULIEN QUELEN  21/10/2015 À 06:49

 

 

REPLAY / INFO RTL - Treize militaires français sont soupçonnés de viols et agressions sexuelles sur des enfants en Centrafrique. Trois d'entre eux ont été identifiés avec certitude.

 

Alors que l'armée française est présente en Centrafrique depuis le mois de décembre 2013 pour tenter de stopper les violences auxquelles le pays est exposéun scandale de viols sur des enfants éclabousse les militaires. Selon les informations de RTL, ce sont exactement 13 d'entre eux qui sont actuellement mis en cause par les enfants.

 


Pour l'heure, trois d'entre eux ont été identifiés avec certitude et auraient imposé fellations et sodomies en échange de nourriture. Les enfants évoquent au moins 9 autres soldats français : Alpha, Buzz, Virgile, Boubou, Nixon, Mamouche, City... Les autorités françaises cherchent désormais à savoir qui se cachent derrière ces alias qui n'ont donc pas encore été identifiés. 


L'enquête apparaît très difficile en raison d'accusations fragiles et de témoignages parfois contradictoires. Certains enfants ont reconnu avoir imaginé les viols, mais tous n'ont pas encore été entendus par les enquêteurs français. Résultat, sur les neuf accusations d'origine, la justice française n'en retient pour l'instant que 5. Pour l'instant, car côté centrafricain comme côté français, les enquêtes devraient durer plusieurs mois. 

 

 

Centrafrique : trois soldats identifiés parmi ceux accusés de viols

 

lefigaro.fr   le 21/10/2015 à 09:16

 

Difficile de savoir à quelle vitesse avancent les investigations. Les autorités françaises cherchent depuis avril à éclaircir les accusations de viols sur enfants par des soldats français en Centrafrique. Un rapport sur ces accusations, rendu public en avril dans The Guardian, et concernant des actes qui auraient été commis entre décembre 2013 et 2014, avait valu l'ouverture d'une enquête par le parquet de Paris en juillet 2014. Six mois après la diffusion de ce rapport, RTL affirme que trois soldats auraient été formellement identifiés.

 

Les informations diffusées jusqu'alors faisaient état de «très peu» de soldats identifiés. D'après les informations de la radio, ils sont donc au nombre de trois, sans que l'on sache depuis quand. Ces trois militaires auraient imposé fellations et sodomies en échange de nourriture, précise RTL.

 

Treize soldats au total sont actuellement mis en cause par des enfants. Lors de la révélation de l'affaire, il était question de 14 militaires français impliqués dans des accusations par les enfants. En septembre, la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), dont relèvent les militaires impliqués, avait toutefois indiqué avoir reçu le signalement de 17 cas d'allégations d'exploitation et d'abus sexuels, dont treize impliquant des soldats. «Treize impliquent des militaires, l'un porte sur des allégations contre notre police, un cas implique un civil et pour deux autres cas l'identité des auteurs est inconnue», avait détaillé la Minusca.

 

La mention des soldats impliqués par les enfants, sous forme de surnoms -Alpha, Buzz, Virgile-, complique leur identification ainsi que la vérifications des accusations, détaille RTL. Certains enfants auraient ainsi reconnu avoir imaginé les viols. Tous n'ont cependant pas encore été entendus.

 

«Trop peu de cas font l'objet de poursuites»

 

À la suite de la première mise en cause d'un civil de la Minusca, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon avait annoncé qu'il «n'hésiterait pas à rapatrier des contingents entiers» de Casques bleus s'ils commettent des exactions et que leurs pays d'origine ne les sanctionnent pas. «Trop peu de cas font l'objet de poursuites et les sanctions ne sont pas assez fermes», avait-il déploré, appelant les Etats à poursuivre en justice les coupables de façon systématique, y compris en instaurant «des cours martiales sur place». «Tout retard ou silence contribue à une impression d'impunité», avait-il martelé.

 

Informé dès juillet 2014 de ces accusations, le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, avait saisi la justice française et lancé une enquête interne, mais sans dévoiler l'affaire. Ce silence lui a été reproché lorsque le scandale a éclaté. En juin, une enquête de l'ONU a été annoncée. La Centrafrique a également fait savoir qu'elle comptait engager des «poursuites» contre des militaires français.

 

Les membres du personnel civil ne sont pas sujets aux mêmes règles que leurs collègues militaires et policiers chargés du maintien de la paix. Selon les règles de l'ONU, c'est aux États membres d'enquêter et de poursuivre leurs soldats, ce qui explique que la France ait ouvert une enquête préliminaire en juillet 2014. En juillet dernier, deux magistrats français se sont ainsi rendus à Bangui, la capitale centrafricaine, afin d'y entendre les enfants se disant victimes d'abus. Le cas le plus récent impliquant un civil, le bureau d'enquête interne des Nations unies et les autorités centrafricaines ont été averties pour donner suite à l'affaire.

 

 

Centrafrique. Trois des soldats soupçonnés de pédophilie identifiés

 

http://www.ouest-france.fr/

 

Des accusations de pédophilie éclaboussent les soldats de l'opération Sangaris en Centrafrique. Trois des soldats mis en cause auraient été identifiés, assure RTL

 

Depuis juillet 2014, la France enquête sur des accusations d'abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique entre décembre 2013 et juin 2014. Elles visent des soldats français qui faisaient partie de l'opération Sangaris menée par la France.

 

Selon les informations de RTL de ce mercredi matin, treize militaires français sont actuellement mis en cause par les enfants et trois d'entre eux ont été formellement identifiés.

 
Le ministère a promis « les sanctions les plus fermes »

 

Ils sont soupçonnés d'avoir abusé sexuellement des enfants en échange de nourriture. Les faits pourraient concerner une dizaine d'enfants et auraient été commis sur le site de l'aéroport de M'Poko (à Bangui), entre décembre 2013 et juin 2014, a précisé le ministère de la Défense en avril dernier, assurant avoir « pris toutes les mesures nécessaires pour permettre la manifestation de la vérité ».

 

Conscient de la gravité des accusations et de leur portée, le ministère avait alors affirmé que « si les faits étaient avérés, il veillerait à ce que les sanctions les plus fermes soient prononcées à l'égard des responsables de ce qui serait une atteinte intolérable aux valeurs du soldat ».

 

« Si certains militaires se sont mal comportés, je serai implacable », avait prévenu pour sa part François Hollande alors en visite à Brest.

 

 

Centrafrique : Trois soldats français formellement identifiés

 

http://www.24matins.fr/  Par , 21 octobre 2015 à 17h13

 

RTL rapporte que trois soldats français auraient été formellement identifiés. Ils sont soupçonnés d'avoir commis des viols sur des enfants en Centrafrique.

 

Près de six mois après que The Guardian ait dévoilé cette sombre affaire de pédophilie au Centrafrique impliquant des soldats français, RTL rapporte aujourd’hui que trois personnes ont été formellement identifiées. Elles sont accusées de viol sur des enfants en échange de nourriture.

 

Commis fin 2013, ces viols concerneraient officiellement 13 militaires. Selon RTL, les trois militaires identifiés auraient imposé des fellations et sodomies en échange de nourriture.

 

Deux magistrats français envoyés sur place

 

Pour le secrétaire des Nations unies Ban ki-Moon qui s’était déjà exprimé sur le sujet il y a quelques mois il y a "trop peu de cas qui font l'objet de poursuites et les sanctions ne sont pas assez fermes". Ce dernier avait même annoncé qu’il n’hésiterait pas à  "rapatrier des contingents entiers" de casques bleus si des exactions étaient encore commises sur le terrain.

 

La France a ouvert en juillet 2014 une première enquête préliminaire. Deux magistrats français se sont rendus à Bangui afin de recueillir les témoignages d’enfants. Selon les règles des Nations unies, seuls les Etats peuvent intenter des actions en justice contre leurs militaires. De son côté, la Centrafrique mène ses propres enquêtes. La population, très remontée, avait fait plusieurs manifestations concernant les viols d’enfants par les militaires français.

 

L’armée française était-elle au courant depuis mai 2014 ?

 

"Si les faits sont avérés, je ne mesurerai pas ma colère, parce que lorsque le soldat français est en mission, il est la France. Si, d’aventure, un seul d’entre eux a commis de tels actes, qu’il se dénonce immédiatement" avait déclaré Jean-Yves le Drian dans une interview. Le ministre de la Défense était pourtant au courant depuis plus d’un an rapporte Gallianne Palayret, directrice chez les droits de l’homme pour l’ONU. C’est elle qui avait en premier lieu rapporté les faits pour The Guardian. Elle affirme avoir prévenu l’état-major de la force Sangaris à Bangui depuis le mois de mai 2014.

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