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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 20:58
Centrafrique: une délégation de l'UPC attaquée à Bangui
Centrafrique: une délégation de l'UPC attaquée à Bangui
Centrafrique: une délégation de l'UPC attaquée à Bangui

 

 

Par RFI 26-10-2015 à 20:39

 

En Centrafrique, une délégation de l'UPC, la branche des ex-rebelles Seleka, commandée par Ali Darass, se trouvait ce lundi à Bangui pour discuter avec les autorités. Ils ont été attaqué en fin de matinée. Peu d'informations ont filtré pour l'instant.

 

Très peu d'informations sont pour l'instant confirmées. Ce que l'on sait, c'est qu'une délégation de l'Union pour la Paix en Centrafrique, le mouvement commandé par le général Ali Darass, serait arrivée à Bangui dimanche.

 

Une délégation composée de quatre personnes devaient rencontrer cet après-midi les autorités de transition dans le cadre de la concertation organisée par la présidente avec les forces vives de la nation.

 

Vers 10H30, alors que ces quatre personnes étaient entre l'aéroport et le quartier combattant, ils ont été pris pour cible par des hommes armés. Un membre de la délégation est grièvement blessé et est actuellement pris en charge par la force de l'ONU, la Minusca.

 

Pour l'instant, nous sommes sans nouvelles des trois autres personnes. L'attaque n'a pas été revendiquée.

 

La délégation était notamment composée d'Hassan Bouba, le secrétaire de l'UPC, et d'Ahmet Nedjad, le porte-parole du mouvement. On ignore l'identité des deux autres.

 

A Bambari, le général Darass a fait savoir son mécontentement. Il accuse directement le gouvernement de ne pas avoir protégé correctement la délégation, alors qu'ils étaient pourtant invités dans le cadre de la concertation.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 20:01

 

 

http://www.tdg.ch/ Par Cathy Macherel (Tribune de Genève) 26.10.2015, 19h14

 

Contrebande

 

Le précieux filon a financé les groupes armés en République centrafricaine. Or cette filière est en voie de réhabilitation sur le marché international.

 

Faut-il laisser les sociétés œuvrant sur le marché des diamants reprendre leurs affaires avec la République centrafricaine? La question est posée par plusieurs ONG alors que le pays, sous surveillance de l’ONU après un conflit sanglant financé en partie par l’exploitation du diamant, vit encore dans l’insécurité. Les tensions intercommunautaires subsistent, les élections voulues par l’ONU ont dû être repoussées. Or le Processus de Kimberley, l’instance de contrôle du commerce international de diamants, travaille à la réhabilitation de la filière centrafricaine, après deux ans et demi d’embargo. Sur la base d’un modèle encore jamais vu: la levée devrait se faire de manière partielle, avec un feu vert pour les zones considérées comme «exemptes d’activités de groupes armés». La décision a été prise en juillet, elle est encore loin de pouvoir être appliquée. Mais le cas centrafricain met une nouvelle fois en exergue le rôle des pierres précieuses dans le financement des conflits en Afrique et les limites des instruments internationaux de contrôle de la filière du diamant.

 

Mines saisies et impôts

 

Deux mois après le renversement du président François Bozizé par la rébellion musulmane en mai 2013, le Processus de Kimberley interdisait toute importation de diamants en provenance de Centrafrique. Cette décision devait empêcher que des diamants de la guerre ne finissent sur les marchés internationaux, mais ses effets ont été très relatifs, comme le démontrent plusieurs enquêtes de terrain.

 

Amnesty International, qui vient de publier un long rapport, rappelle que le Processus de Kimberley n’a aucun impact sur les marchés intérieurs des pays producteurs de diamants. Or, en République centrafricaine, les rebelles de la Séléka et les anti-balaka, les milices chrétiennes, ont largement profité de ce filon, indispensable au financement de leur lutte. Par la violence, les deux camps ont pris le contrôle de sites d’extraction. Aux milliers de petits artisans vivotant de l’extraction au péril de leur vie, ils ont imposé des taxes en échange de leur «protection», et aux petits intermédiaires, des impôts sur le commerce. «Durant leur offensive, les forces de la Séléka ont pris le contrôle de toutes les zones d’extraction de diamants de l’est», souligne l’International Peace Information Service (IPIS), qui a cartographié la mainmise sur les mines de tout le pays. Malgré l’embargo international, certaines régions sous leur joug ont vu l’activité minière augmenter, grâce à des préfinancements, selon l’ONG.

 

Contrebande

 

Les bureaux d’achat sis à Bangui, eux, ont continué à acheter du minerai durant le conflit, sans toujours regarder d’où il provenait. «Deux des principaux bureaux d’achat de diamants en République centrafricaine ont acheté à eux deux pour plusieurs millions de dollars de diamants pendant le conflit, notamment des diamants provenant de zones où l’on savait pertinemment que la Séléka et les anti-balaka extorquaient de l’argent aux mineurs et aux négociants», affirme Amnesty International. C’est dire les montants qui ont pu tomber dans les mains des groupes armés.

 

Malgré l’embargo, les exportations ont continué via les filières de contrebande passant par le Cameroun, la République démocratique du Congo et le Soudan. Cette contrebande existait avant 2013, mais elle s’est accentuée durant le conflit et l’embargo. Selon un rapport du groupe d’experts de l’ONU de novembre 2014, 140.000 carats supplémentaires ont été sortis en fraude du pays depuis la mi-2013, soit l’équivalent de 24 millions de dollars en dix-huit mois. Où sont-ils? Nul ne le sait. Seule certitude, les dispositifs de surveillance ne semblent pas avoir bien fonctionné ou ont en tout cas été largement contournés. Mis à part quelques lots saisis, qui ont valu à des sociétés d’être placées sur liste noire de l’ONU, le marché international n’a pas repéré de diamants provenant de Centrafrique…

 

Lutter contre la contrebande, c’est précisément l’argument qu’ont avancé les autorités de transition centrafricaines pour demander à l’ONU de lever l’interdiction d’exportation des diamants. Une source de revenus que Bangui considère comme indispensable pour reconstruire la stabilité du pays: le secteur diamantaire pèse pour 20% du budget de l’Etat, il faisait vivre avant le conflit 25% de la population. En juillet, le Processus de Kimberley donnait donc son accord pour une levée partielle de cet embargo, en autorisant le commerce dans les zones considérées comme exemptes d’activités de groupes armés. La décision s’accompagne d’un protocole qui prévoit la surveil­lance des sites par les services du gouvernement, tout cela sous supervision internationale.

 

On est encore loin de sa mise en place, mais les ONG doutent que ce dispositif puisse garantir un marché exempt de diamants du sang. «Même avec les mesures de traçabilité et de sécurité définies dans ce cadre, on voit difficilement comment il sera possible d’empêcher que des diamants provenant de zones non conformes ne soient pas mélangés avec des diamants de zones conformes», souligne Amnesty International, qui ne s’oppose pas à la levée de l’embargo, mais s’inquiète des moyens de surveillance engagés. Selon les projets qui se dessinent sous le Processus de Kimberley, la levée de l’embargo devrait concerner l’ouest du pays, tandis que le centre et l’est, encore sous influence de la Séléka, resteraient sous prohibition.

 

Or, sans une réelle surveillance de toute la filière, déficiente aujourd’hui, il y a le risque de raviver les tensions communautaires, le diamant étant un rouage de financement des groupes armés, mais aussi l’objet même des conflits. «La levée de la suspension du commerce va profiter aux groupes anti-balaka dans l’ouest du pays, au vu de leur assise toujours effective dans cette région. Cela va doper le commerce», explique depuis Londres Joanne Mariner, chercheuse chez Amnesty International. Elle s’inquiète aussi des lots restés bloqués à Bangui. «La levée de l’embargo va permettre à ces pierres achetées durant le conflit et ayant potentiellement nourri les groupes armés d’arriver sur le marché international.» Amnesty réclame leur saisie.

 

Les mains sur les yeux

 

Les ONG pointent cet instrument de contrôle, très insuffisant, qu’est le Processus de Kimberley. «En 2010 déjà, nous avions alerté le gouvernement de Bangui de l’exploitation par les groupes armés de la filière des diamants dans l’est du pays, explique Thierry Vircoulon, directeur du programme Afrique centrale au sein de l’International Crisis Group. Or ce constat avait été nié par les autorités, qui ont avancé qu’un accord avait été passé avec ces groupes armés et que ces zones ne pouvaient donc être considérées comme des zones de conflit. Cette réponse était une argutie juridique comme la crise centrafricaine l’a montré plus tard. Mais qu’a fait le Processus de Kimberley? Il a suivi le gouvernement centrafricain et n’a pas pris de mesures. C’est peut-être cette absence de mesures à cette époque qui a permis aux groupes armés du nord-est de monter en puissance et de prendre le pouvoir à Bangui en mars 2013. La véritable faillite du Processus de Kimberley se mesure à sa volonté de ne pas prendre des sanctions préventives et de réagir une fois qu’il est trop tard.»

 

L’International Crisis Group estime dans un rapport que le processus de démobilisation, de désarmement et de réinsertion mis en place par l’ONU en Centrafrique ne pourra fonctionner sans une action résolue de lutte contre les trafics de minerai. «La Minusca (ndlr: la mission de paix de l’ONU en Centrafrique) devrait reprendre le contrôle des principaux sites de production d’or et de diamants en déployant des forces internationales et des fonctionnaires centrafricains», prône-t-il. Une position qui s’inscrit dans un constat général: depuis des années, l’Etat centrafricain, en totale déliquescence, a laissé s’installer la prédation de ses richesses et aller à vau-l’eau l’économie formelle. Tout est à reconstruire, à commencer par les structures de l’Etat, pour que la population centrafricaine bénéficie un jour de justes profits de la filière du diamant. (TDG)

Lu pour vous : Comment les diamants ont financé la guerre en Centrafrique
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:28

 

 

 

http://rjdh.org/  PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 26 OCTOBRE 2015

 

Si le processus électoral doit encore répondre à deux défis notamment la définition d’un nouveau chronogramme et la désignation d’un nouveau président de l’Autorité Nationale des Élections, certaines formations politiques mettent les bouchées doubles.

 

C’est le cas des partis, Mouvement Citoyen Patara (MCP), le Mouvement Démocratique pour l’Évolution Sociale (MDES) et le Collectif des anciens Députés de la troisième législature qui ont signé ce weekend avec le MPLC un protocole d’accord électoral. Ils s’engagent à mutualiser leurs efforts et à former un front commun autour de la candidature de Martin Ziguélé à la présidentielle.

 

Selon le président et candidat du MPLC à la prochaine présidentielle, « à travers ce protocole d’accord électoral nous devenons un seul corps, avons une même vision tout en respectant  l’indépendance de chacun. Nous nous unissons stratégiquement, financièrement et politiquement. Boganda disait malheur à l’homme seul. C’est en nous unissant que nous gagnerons ces élections et trouverons des solutions aux problèmes de la RCA. »

 

Venant Euloge Ngouma qui signait l’accord au nom de MCP, pense que le MLPC est incontournable dans le paysage politique centrafricain. Il a fondé la démarche de son parti sur quelques points : « le MLPC reste le parti qui a de l’expérience dans la gestion du pouvoir; c’est une formation politique dont la vision cadre avec celle de MCP et la dernière motivation c’est qu’avec ce parti nous avions œuvré ensemble au sein de la plateforme AFDT (Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition). »

 

Le Collectif des Anciens Députés de la Troisième Législature, a également scellé le pacte avec le MPLC. Son représentant, MANENGOU a expliqué à l’assistance que la démarche actée ce samedi 24 octobre a débuté il y a longtemps. « Les démarches de l’accord signé aujourd’hui  remontent à trois années. Nous décidons aujourd’hui de nous unir parce que Martin Ziguélé est un homme d’État, c’est l’homme qu’il faut pour régler tous les problèmes de la RCA et c’est enfin un homme de consensus », a-t-il fait savoir tout en indiquant que le Collectif va récompenser le MLPC parce que c’est sous son régime, « 1998-2003 » que nous avons été élus.

 

« Nous connaissons les forces que détient ce parti », a martelé le Vice-Président du parti MDES, Théodore Anatole Paltta après avoir apposé sa signature au bas de l’accord.

 

Dans le protocole d’accord électoral, les parties signataires s’engagent à soutenir la candidature de Martin Ziguélé à la présidentielle.

 

Les partis sont libres pour les législatives à présenter leurs candidats. Mais au second tour, ils se désisteront au profit du candidat le mieux placé. Ils s’interdisent de signer un protocole similaire avec un autre parti politique.

Trois entités politiques s’unissent à Martin Ziguélé et au MLPC en vue des prochaines élections
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 17:19
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Silence inquiétant autour du processus électoral en Centrafrique

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 26 OCTOBRE 2015

 

Après la démission du Président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), Dieudonné Kombo-Yaya le 8 octobre dernier, la fin des concertations entre la cheffe de l’Etat de la transition et les forces vives de la nation et le passage du chef de gouvernement de la transition au Conseil National de la Transition la semaine dernière, des inquiétudes planent toujours sur l’aboutissement du processus électoral en Centrafrique.

 

Plus d’un observateur de la vie politique de la Centrafrique s’interroge aujourd’hui sur la date de publication du nouveau chronogramme électoral en Centrafrique. Jusqu’à quand le peuple connaitra le nouveau commissaire après la démission de l’ancien président, Dieudonné Kombo-Yaya ? Les réponses varient d’une institution à l’autre, mais des réponses officielles à ces questionnements sont toujours attendues.

 

Le Conseiller électoral national et Vice-président de l’ANE, M. Godefroy Wa-Mokobossabi Mokamanede ayant démissionné le 26 août dernier, a été remplacé par M. Richard Gueret Gregbagba qui a prêté  serment devant les magistrats et en présence des autres membres de l’ANE le 9 octobre 2015. Il devrait achever le mandat de son prédécesseur. Mais suite à la démission du Président de l’ANE, il était donc impératif de le remplacer, après quoi les membres de l’ANE devront élire un président et un vice-président. Dans l’attente de cette élection, c’est Mme. Marie Madeleine Nkouet-Hoornaert qui devient à ce jour, présidente par intérim de l’ANE.

 

Des sources de l’ANE s’inquiètent aussi de cette « longue » période d’intérim alors que le processus électoral entre dans une phase décisive. D’après nos informations, Marie Madeleine Nkouet-Hoornaert s’est rendue en Côte d’Ivoire afin de participer à l’élection qui a eu lieu dimanche 25 octobre 2015. Cette absence serait à l’origine de « blocage » du processus au sein de l’ANE.

 

Malgré les concertations tenues dans la capitale par la cheffe de l’Etat de transition Catherine Samba-Panza et les forces vives de la nation, la population ne s’est pas encore fixée sur les nouvelles dates des élections en Centrafrique.

 

Le Premier ministre de transition, Mahamat Kamoun a passé deux jours, du 21 au 22 octobre devant les conseillers nationaux pour des questions de l’heure comme la sécurité et les élections. On croyait que le chronogramme devrait être présenté au CNT mais cela n’a pas été le cas.

 

De ces deux rencontres, il ressort la volonté de tenir les élections avant fin 2015 avec la possibilité d’un glissement du calendrier dans le premier trimestre 2016.

 

Un projet de chronogramme

 

Un nouveau chronogramme électoral encore officieux est envisagée par le gouvernement centrafricain. Ce chronogramme prévoit le référendum constitutionnel le 6 décembre 2015, les élections présidentielle et législatives le 13 décembre 2015, le deuxième tour  dimanche 24 janvier 2016.

 

Ce document précise que  la convocation du corps électoral devrait se faire 13 novembre 2015 et la campagne référendaire du 25 novembre au 4 décembre 2015.

 

Une source proche de l’ANE a fait observer que le chronogramme serait envoyé à la CEEAC pour validation, à cause du glissement du calendrier jusqu’en 2016 car, la transition est censée prendre fin le 31 décembre 2015.

 

Poursuite des opérations de recensement

 

Officiellement terminées, les opérations d’enrôlement se poursuivent dans certaines villes de province du pays comme à Kabo et Ngakobo. Aucune raison n’est donnée, même le premier ministre devant le CNT a déclaré que le recensement a pris fin dans tout le pays. A voir de près, et selon des sources proches de l’ANE, plusieurs villes de provinces n’ont pas encore envoyé les données. Des raisons souvent liées au non paiement des frais de prestation des agents recenseurs sont évoquées.

 

Même si l’ANE présente aujourd’hui un chiffre de plus de 1.911.000 électeurs sur les 2.000.000 attendus, les données de l’étranger ne sont pas encore enregistrées à l’ANE. Ces opérations à l’extérieur du pays se poursuivent. D’après une analyse faite par un observateur des élections, tous ces paramètres rendent difficile la publication du nouveau chronogramme,« puisqu’on ne sait pas à quand va finir l’enrôlement ».

 

D’après nos informations, le Cadre de Concertation pour les élections se réunira mardi 27 octobre pour valider le nouveau chronogramme. Mais ce silence autour de la publication et du choix du président de l’ANE commence à inquiéter les acteurs du processus électoral et la population centrafricaine.

 

Du côté des candidats, l’ANE a déjà enregistré 28 candidatures déclarées  à la présidentielle dont celle de l’ancien président François Bozizé, déclarée depuis le 7 août 2015.

 

 

La lutte contre le banditisme, un objectif fixé par « les noyaux de la paix »

 

http://rjdh.org/ PAR THIERRY KHONDE LE 26 OCTOBRE 2015

 

Les noyaux de Paix, une structure œuvrant pour  la lutte contre le banditisme, a  lancé ses activités le week-end dernier. La population des zones ciblées, à savoir cinq arrondissements de Bangui et la commune de  Bimbo, vont être sensibilisées sur la culture de la paix et la cohésion sociale.

 

Selon  Cédric Ouanekpone, vice-président du Réseau Jeunes et Femmes pour le Développement et les Droits de l’homme (RJFDDH), les noyaux de paix est un mécanisme qui vient renforcer l’autorité des chefs de quartiers: « Nous savons que les chefs des quartiers interviennent souvent pour régler, prévenir les conflits en permettant aux citoyens de s’exprimer librement sur la façon dont ils cohabitent dans la communauté. Le mode de fonctionnement dépend des membres indépendant du RJFDDH. »

 

« Pour bien réussir les activités des noyaux de paix, je vais collaborer d’abord avec la jeunesse avec des campagnes de sensibilisation pour le respect des symboles de l’Etat et leur faire comprendre comment nous pouvons tous lutter contre le banditisme dans notre arrondissement », a projeté Nestor Kossifete, Président de noyaux de paix de 5ème arrondissement de Bangui.

 

Des formations ont été organisées à l’endroit des membres depuis le mois de juillet 2015, en prélude au lancement des activités de noyaux de paix de chaque arrondissement. Les membres peuvent lancer les activités dans leurs arrondissements respectifs.

 

Les noyaux de paix sont des entités locales composées de représentants des chefs de groupes, des chefs de quartiers, des femmes, des jeunes et des confessions religieuses en vue de prévenir les actes de banditisme, de délinquance et de permettre un dialogue entre les habitants de l’arrondissement.

 

 

Arrestation de quatre présumés complices des bandits armés à Baboua

 

http://rjdh.org/ PAR JOB MOHOUNA LE 26 OCTOBRE 2015

 

D’après une source policière, les éléments du contingent congolais de la Minusca basés à Baboua, ont mis la main sur quatre présumés complices des bandits armés lors d’une opération de sécurisation effectuée les 23 et 24 octobre 2015 dans le bastion des hommes armés aux villages Nzoukombo et Foro, à  environ 17 à 40 km de Baboua, axe Beloko. Il s’agit de trois hommes et d’une femme qui ravitaillaient ces hommes armés en produits alimentaires et renseignements.

 

Trois de ces personnes seraient détenus à la base de la troupe onusienne pour enquêtes. D’après une source proche de la Minusca « deux hommes et une femme ont été interpelés sur le territoire centrafricain et font l’objet d’une enquête judiciaire à la base des troupes onusiennes basées à Baboua. »

 

Pour une autre source de la gendarmerie nationale, le quatrième suspect était interpelé sur le sol camerounais avec des munitions et des armes. « Le dernier suspect était arrêté au niveau de la frontière sur le sol camerounais par la Brigade d’Intervention Rapide (BIR) et transféré à Bertoua, une ville camerounaise», a précisé la source.

 

La même source pointe du doigt certains notables et habitants d’axe Baboua-Beloko. « Certains notables et habitants des villages qui longent cet axe sont des complices de ces bandits armés du fait des liens qu’ils ont avec ces derniers», a-t-elle dit.

 

Selon un transporteur, la circulation s’effectue sans crainte sur cet axe depuis un certain temps. « Durant ces derniers temps, nous empruntons l’axe Baboua-Beloko sans crainte grâce aux patrouilles de la Minusca congolaise », a témoigné ce conducteur.

 

Le mercredi 21 octobre, les troupes congolaises de la Minusca ont interpellé deux présumés complices de ces bandits armés et transférés à Bouar

 

 

Le désarmement comme condition de retour des déplacés de la paroisse Notre Dame de Fatima

 

http://rjdh.org/  PAR GERARD OUAMBOU LE 26 OCTOBRE 2015

 

Les déplacés vivant sur le site de la paroisse Notre Dame de Fatima, ont posé comme préalable au retour dans leurs domiciles, le désarmement des hommes armés. Un besoin exprimé le dimanche dernier lors d’une visite conjointe des membres du gouvernement et ceux de la présidence.

 

« Si vous désarmez aujourd’hui la ville de Bangui, nous sommes prêts avec ou sans argent à regagner nos domiciles. Car, nous sommes fatigués. Les enfants, par la force de dormir en plein air et dans des conditions inhumaines, sont constamment malades avec des boutons sur la peau », a fait savoir Marcelline Kagbe, vice coordonnatrice des déplacés, du site de Notre Dame de Fatima.

 

En réponse, la ministre des Affaires sociales, Eugénie Yarafa, a exprimé sa compassion à l’égard des déplacés avant d’affirmer que « le gouvernement s’attelle sur le dossier pour que la sécurité revienne. Les forces internationales, la gendarmerie et la police nationale travailleront ensemble avec un mandat plus robuste, pour que la sécurité de la population centrafricaine soit assurée. »

 

La mission s’est rendue d’abord sur le site des déplacés de la FATEB, du Camp des Castors, de Saint Jacques, avant d’arriver sur le site de paroisse Notre Dame de Fatima.

 

Le site des déplacés de la Paroisse Notre Dame compte plus cinq cent déplacés. Plusieurs personnes l’ont regagné après les événements du 26 septembre dernier. Les conditions de vie y sont précaires.

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 16:08
Plainte des musulmans du PK5

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 26 octobre 2015 13:57

 

Les musulmans du PK5 dans le 3e arrondissement de Bangui déplorent leurs conditions de vies, se disent abandonnés à leur triste sort et s'inquiètent pour leur sécurité. C'est le 22 octobre 2015 qu'ils ont exprimé leur mécontentement au cours de la visite de Stephan O'Brien, secrétaire général adjoint des affaires humanitaires de l'ONU .


« Sur le plan humanitaire, le plus grand site dans Bangui c'est le PK5. Aujourd'hui, nous accueillons les déplacés de Boda, Yaloké, Carnot et Berbérati, ce qui fait que nous sommes actuellement sursaturés. Avec les événements du 26 septembre, nous avons encore accueilli même des déplacés chrétiens qui se sentent en sécurité au PK5 », a plaidé le chargé de communication de la Coordination des organisations musulmanes de Centrafrique (COMUC), Ibrahim Hassan Frédé.


« Nous sommes dans une prison à ciel ouvert. Un musulman ne peut pas se déplacer au-delà de deux kilomètres carrés. Le PK5 est sans protection. Par contre dans chaque arrondissement, il y a la base de la Minusca. On se pose la question, pourquoi ce délaissement ? », s'est-il plaint.


En réponse, le coordonnateur des secours d'urgences, Stephen O'Brien a affirmé que  la communauté internationale et également les Nations Unies mettent tout en œuvre  pour délivrer les services souhaités.


« Avec la puissance des messages que vous avez délivré, j'espère que c'est possible pour nous de la communauté internationale et l'ONU, de faire mieux en délivrant le service que nous voulons délivrer. Nous ne sommes pas contre vous. C'est l'agenda pour améliorer les conditions de vie des personnes les plus vulnérables qui ont besoin de survie, de protection et d'espoir pour le future », a attesté Stephen O'Brien.


Stephen O'Brien avait effectué du 20 au 22 octobre 2015 une visite en République Centrafricaine pour évaluer la situation humanitaire. Il s'était rendu sur les sites de déplacés de la paroisse Saint Sauveur et de la mosquée centrale.


Cas d'assassinat signalé au PK5 


Un boucher du marché Combattant a été tué vendredi 23 octobre 2015 dans le 3e arrondissement de Bangui alors qu’il vaquait à ses occupations quotidiennes. Les parents expliquent que la victime a été jointe au téléphone par un commerçant du PK5, sous prétexte de vouloir lui vendre un bœuf.


La dépouille mortelle a été retrouvée à l’endroit indiqué au téléphone par les bourreaux, relate Frédéric Dawi Mbioko, l'un des parents de la victime. « Mon cadet était à la maison quand le surnommé alias Pati l'a appelé au quartier Ketté Goussa, là où les vendeurs de bétail exercent. Je l'ai suivi pour m'assurer s'il a payé le bœuf mais je ne l'ai pas trouvé », a-t-il expliqué mentionnant qu' « Il a été tué par des hommes armés ». 


« Je demande que justice soit faite et que Patrice Adamou alias Pati soit interpellé à la barre », a conclu Frédéric Dawi Mbioko.


Pointé du doigt dans cette tuerie, Patrice Adamou, alias Pati, boucher dans le 3e arrondissement, accusé de complicité dans cette mort, clame son innocence. 


« Je ne me reproche rien du tout. Je ne suis pour rien dans ce qui s'est produit. C'est depuis 1985 que je fais le commerce avec mes frères », a affirmé Patrice Adamou qui a démontré que « Mon cadet m'avait téléphoné qu'il devait se déplacer vers moi pour acheter un bœuf. Je lui ai dit de passer le lendemain matin à 6 heures pour faire l'achat. Il m'a finalement contacté quand j'étais avec les clients de Mbaïki, Boeing, même certains bouchers de Combattant. Je les ai servi. Ils étaient venus par le marché Ketté Goussa, or nous, musulmans du Km5, nous ne pouvons pas arriver jusqu'à ce niveau ». 


M. Adamou reconnaît avoir échangé avec le frère de la victime au téléphone, « Entre temps, son grand frère et ses bouchers m'ont déjà trouvé le matin là où on vend habituellement les bœufs »


Le corps sans vie de ce boucher a été retrouvé dans les environs du marché Ketté Goussa, situé à Boeing dans Bimbo IV. 

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 15:43

 

 

Amie du Centrafrique et Maître de Conférences et Enseignant-Chercheur en Sciences de Gestion à l’Université Paris-Est Marne La Vallée, Shérazade GATFAOUI a écrit à la rédaction de Centrafrique-Presse pour l’informer du cas flagrant de plagiat d’un de ses articles publiés en avril dernier notamment dans les colonnes de CAP et dont elle a eu la désagréable surprise de retrouver de larges extraits dans la déclaration de candidature de Jean Serge Bokassa sans la moindre référence ni citation de leur auteure. Si déjà sa déclaration de candidature à l’élection présidentielle est un plagiat, quelle pourrait être la gouvernance de Jean Serge Bokassa à supposer que celui-ci accède à la magistrature suprême de l’état centrafricain ? La rédaction publie ci-dessous in extenso le courrier de la plaignante pour l’édification de ses lecteurs.

 

La rédaction de CAP

 

 

Cher Monsieur,

 

J'ai pris connaissance de la déclaration de candidature à l'élection présidentielle en Centrafrique de Monsieur Jean-Serge Bokassa qui a repris mes propos publiés dans un article consacré à la crise de confiance du politique en Centrafrique, dans le blog des experts de l'Agence Française de Développement (ID4D) en avril 2015 et dans la revue Afrique Éducation en septembre 2015.

 

En effet, j'ai eu la désagréable surprise de constater qu'un de mes textes a été repris textuellement en divers endroits dans la déclaration de candidature à l'élection présidentielle de Monsieur Jean-Serge Bokassa mais sans aucune citation et référence à mon article d'origine.

 

Monsieur Bokassa est bien évidemment libre de reprendre mes réflexions consacrées à la confiance et d'apporter ses commentaires mais cela n'autorise pas le plagiat de tout ou partie du texte originel tel que publié dans les colonnes d'Idea4development (Agence Française de Développement). 

 

À l'heure des élections, les politiques centrafricains ne cessent de souligner la nécessité de construire la confiance avec les citoyens et la nécessité d'être intègre et honnête. Dans ce contexte, je trouve honteux qu'un responsable politique ne respecte pas les droits d'auteur, la propriété intellectuelle ou le copyright réservé à ID4D.

 

Voici mes deux publications pour lesquelles vous m'avez également fait l'honneur de vos colonnes et je vous en remercie :

 

 http://ideas4development.org/la-crise-centrafricaine-cest-une-question-de-confiance/

 

http://afriqueeducation.com/centrafrique_elections_hauts_risques

 

Mes deux publications ont fait l'objet d'une interview via Télésud : 

télésud.http://dai.ly/x37moe4

 

Ci-joint les liens concernant le plagiat de Monsieur Jean-Serge Bokassa : 

 

http://afriquenewsinfo.net/2015/08/03/centrafrique-jean-serge-bokassa-annonce-sa-candidature-aux-elections-presidentielles-2015/

 

http://www.corbeaunews.ca/centrafrique-jean-serge-bokassa-candidat-independant-lelection-presidentielle/

 

Je suis membre de l'Association Fraternité Boganda, présidée par Hélène Boganda-Stenfort, une amie de longue de date. En tant qu'amie du Centrafrique et en tant qu'Enseignant Chercheur et Maître de Conférences, j'espère que vous comprendrez l'importance du respect de la propriété intellectuelle et des droits d'auteur.

 

Par souci d'éthique et pour des raisons de droits intellectuels et de copyright, je tenais à vous informer de ce plagiat. J'ai également fait la demande auprès de Monsieur Bokassa afin qu'il retire son texte ou qu'il établisse un erratum et qu'il le fasse publier à nouveau avec les citations entreguillemets en me citant et en citant la source de mon document d'origine. A ce jour, je n'ai pas de réponse de sa part.

 

Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire.

 

Bien cordialement,

 

Shérazade GATFAOUI

 

Maître de Conférences et Enseignant-Chercheur en Sciences de Gestion

Université Paris Est Marne La Vallée

Consultante spécialisée sur la confiance dans les organisations

Le candidat à la présidentielle Jean Serge Bokassa accusé de plagiat
Le candidat à la présidentielle Jean Serge Bokassa accusé de plagiat
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 01:33

 

 

Par RFI 25-10-2015 à 22:41

 

En Centrafrique, il y a un mois, le meurtre d'un jeune taxi-moto musulman embrasait la capitale. Les violences avaient duré cinq jours et les conséquences se font encore sentir à Bangui.

 

Soixante-dix-sept morts, plus de 400 blessés et environ 40 000 déplacés. C'est le bilan des cinq jours de violences qui ont paralysé Bangui, fin septembre.

 

Des violences qui ont eu un impact durablement sur le travail des humanitaires. Bon nombre d'entre eux ont été évacués les premiers jours et reviennent petit à petit dans la capitale.

 

Du point de vue politique, le calendrier électoral a été une nouvelle fois bouleversé. Le référendum n'a pas eu lieu, le premier tour des élections présidentielles, prévu le 18 octobre, non plus. Aucune date n'est pour l'instant fixée par l'Autorité nationale des élections (ANE). Le gouvernement reste prudent et évoque un glissement début 2016 pour pouvoir achever le processus électoral.

 

Côté militaire, c'est en province que les choses bougent. Les ex-Seleka du FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique) dirigé par Noureddine Adam ont tenté de descendre sur Bangui avant d'être repoussés par les forces internationales. Les tractations se poursuivent en coulisse et les rumeurs les plus folles courent dans Bangui, alimentant la paranoïa. Une paranoïa qui met à mal le processus de réconciliation pourtant bien engagé. Un habitant du quartier musulman PK5 confiait à RFI il y a quelques jours : « Nous sommes condamnés à vivre ensemble, condamnés à trouver la paix. On la trouvera. 

 

RCA: le pays durablement ébranlé par les violences de septembre
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:19

 

 

par Crispin Dembassa-Kette

 

DEKOA, République centrafricaine 25-10-2015 à 11h40 (Reuters) - Deux ans après le coup d'Etat mené par les rebelles musulmans réunis dans la coalition Séléka et la chute du président François Bozizé, la République centrafricaine demeure fortement divisée alors qu'une élection présidentielle doit se tenir avant la fin de l'année.

 

Le président de transition Michel Djotodia, arrivé au pouvoir à la faveur du coup de force, a certes remis sa démission et Catherine Samba-Panza a été désignée en janvier 2014 comme chef de l'Etat par un conseil national de transition mais les violences entre les musulmans et les groupes chrétiens d'auto-défense regroupés dans les milices anti-balaka se poursuivent.

 

L'Onu a déployé sur le terrain une force de quelque 10.500 hommes et la France a envoyé des troupes dans le cadre de l'opération Sangaris en décembre 2013 mais cette présence militaire n'a pas ramené la paix entre les deux communautés.

 

Chaque camp a résisté aux tentatives de désarmement entreprises et les agressions sporadiques se poursuivent dans différents endroits comme à Dékoa, ville du centre du pays qui sert de carrefour vers d'autres régions.

 

Le Conseil de sécurité de l'Onu a estimé cette semaine que le report d'une élection avait suffisamment duré et a appelé la président Catherine Samba-Panza à organiser un scrutin avant la fin de l'année. L'Onu estime que "des progrès significatifs" ont été accomplis dans le recensement des électeurs.

 

"Nous en avons fini depuis deux mois avec le recensement. Les opérations se sont déroulées sans difficultés ici. Les gens sont impatients d'aller voter", a commenté Yves Mbeti Gaza, sous-préfet de Dékoa.

 

Pourtant des incertitudes subsistent sur la capacité de tous les citoyens à se rendre aux urnes. Des habitants de l'enclave musulmane de Dékoa, principalement des commerçants et des marchands de bétail, affirment avoir peur de se rendre dans le quartier du marché où opèrent les miliciens anti-balaka.

 

LE PAPE FRANÇOIS ATTENDU PAR LES MUSULMANS

 

La communauté, qui compte une centaine de membres, vit dans une sorte de quarantaine et doit compter sur les approvisionnements du Programme alimentaire mondial (Pam) pour survivre.

 

"Si quelqu'un vient nous vendre de la nourriture ici, les anti-balaka vont le violenter après", explique un des derniers habitants musulmans qui a vu ceux de sa communauté fuir vers le nord pour échapper aux violences.

 

La situation est similaire dans la capitale Bangui où la dernière enclave musulmane, dans le quartier du PK5, compte un millier de personnes qui ont trouvé refuge dans la grande mosquée.

 

Les habitants s'estiment abandonnés par les soldats de la Mission de l'Onu pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) et disent vivre dans une prison à ciel ouvert.

 

"La Minusca devait s'interposer et empêcher qu'il y ait dérapage. Mais il n'y avait personne.", explique Amadou Roufai, conseiller municipal de la mairie du troisième arrondissement de Bangui, le PK5.

 

Les violences qui ont suivi ont fait 77 morts, la plupart abattus à bout portant ou tués à l'arme blanche.

 

En visite cette semaine dans le PK5, le secrétaire général adjoint de l'Onu pour les Affaires humanitaires, Stephen O'Brien, a promis six milliards de francs CFA (10,14 millions de dollars) d'aide après une rencontre avec les représentants locaux et religieux.

 

Malgré la situation, certains musulmans demeurent optimistes et veulent croire à une résolution du conflit. Pour eux, la venue du pape François prévue à la fin du mois de novembre devrait se traduire par une amélioration de leurs conditions de vie.

 

"L'arrivée de sa sainteté le pape François est un don de Dieu. Nous, dans la communauté musulmane, nous attendons le pape à bras ouvert", a commenté Mahmoud Riad, vice-président de la communauté islamique de Centrafrique.

 

(Pierre Sérisier pour le service français)

La RCA divisée avant la présidentielle et la venue du pape
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 17:11

 

 

 

Le Mouvement Citoyen Patara (MCP) soutient Martin ZIGUELE
Le Mouvement Citoyen Patara (MCP) soutient Martin ZIGUELE
Le Mouvement Citoyen Patara (MCP) soutient Martin ZIGUELE
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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 02:28

 

 

MOUNDOU (TCHAD), Les leaders des trois confessions religieuses du Tchad ont lancé, mercredi à Moundou, capitale économique tchadienne, une plateforme pour la coexistence pacifique et l’éducation à la paix en faveur des personnes retournées de la Centrafrique.

 

Sounia Potifar, secrétaire général de l’Entente des églises et missions évangéliques au Tchad (EEMET), cheikh Hissein Abakar Hassan, président de la Conseil supérieur des affaires islamiques et Mgr Joachim Kouraleyo, vice-président de la Conférence épiscopale du Tchad, et plus de 700 personnes réunies à Moundou, à 400 km au sud de la capitale Ndjamena, se sont solennellement engagés à promouvoir la paix et l’unité en dépit de toute situation de crise humanitaire.

 

 “Vive la paix au Tchad pour que vivent les Tchadiens”, ont déclaré en choeur les trois chefs religieux à la fin de leurs discours. Reconnus pour leur expertise en matière d’influence morale et spirituelle, M. Potifar, Abakar Hassan et Mgr Kouraleyo souhaitent que “ce qui est arrivé en RCA ne survienne au Tchad”.

 

“Le Tchad doit rester un et indivisible pour avoir déjà trop subi les conséquences de la guerre”, ont-ils réaffirmé. Suite aux violences religieuses et ethniques qui ont secoué la Centrafrique voisine en 2013, le Tchad a rapatrié plus de 100.000 de ses ressortissants, installés dans des camps au sud du pays. Depuis une dizaine d’années, le Tchad accueille plus de 91.000 réfugiés de la Centrafrique.

 

Tchad : les leaders religieux exhortent les retournés de la Centrafrique à la paix
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