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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 20:37
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le président Touadera procède à l’installation des membres de trois hautes juridictions du pays

 

Par Judicael Yongo le 4 mars 2017

 

BANGUI, 04 Mars 2017(RJDH)—Les magistrats nommés à la Cour de cassation, à la Cour des Comptes et au Conseil d’Etat, ont été installés vendredi 03 mars dernier. La cérémonie a été présidée par le chef de l’Etat Faustin Archange Touadera.

 

Le président de la République est tenu, selon les dispositions de l’article 155 de la constitution, de mettre en place durant la première année, toutes les institutions de la République. Cette première d’installation intervient é trois semaines de la date butoir du 30 mars 2017.

 

C’est ainsi qu’une trentaine de magistrats ont été installés dans leurs nouvelles fonctions par le chef de l’Etat. Ceux de la Cour de Cassation et de la Cour des Comptes ont prêté serment devant le président de la République.

 

Ces trois institutions judiciaires sont rendues opérationnelles trois semaines avant la fin du délai que la loi fondamentale donne au chef de l’Etat de mettre en place les institutions prévues par la Constitution du 30 mars 2016.

 

Dans son réquisitoire, le Procureur Général près la Cour des Comptes, Nestor Sylvain Sanzé a appelé le gouvernement à aider la Cour des Comptes qui est sur plusieurs dossiers relatifs à la gestion de la transition, afin de bien aboutir les enquêtes.

 

Le Président de la République Faustin Archange Touadera a exhorté les magistrats « d’être des serviteurs de loi et non au déçu de la loi ». Le Chef de l’Etat a appelé le corps judiciaire à l’impartialité dans l’exercice de leurs fonctions.

 

Les magistrats installés ont été nommés par décret du chef de l’Etat le 13 janvier 2017.

 

 

Centrafrique : Le Gouvernement annonce l’arrivée prochaine du vice-président de la Banque Mondiale

 

Par Auguste Bati-Kalamet le 4 mars 2017

 

BANGUI, 04 Mars 2017 (RJDH) – Le porte-parole du gouvernement et le ministre du plan ont annoncé ce vendredi 3 mars, l’arrivée du vice-président de la Banque mondiale Mactar Diop ce 10 mars 2017. L’objectif de cette visite est de s’enquérir de la situation de la RCA, afin de confirmer l’octroi des fonds pour le relèvement économique à travers le secteur agricole.

 

Le 17 novembre 2016, la conférence des bailleurs de fonds s’est tenue à Bruxelles, afin de trouver des voies et moyens pour le relèvement de la Centrafrique fragilisée par la crise. Des donateurs, notamment la Banque Mondiale a tenu des promesses.

 

Le porte-parole du gouvernement Théodore Jousso, a présenté le mobile de cette mission, « nous tenons à vous informer que cette autorité bancaire vient s’enquérir de la situation de notre pays. Le programme la Banque Mondiale consiste en priorité à relancer ce qu’on appelle les bassins des productions agricoles et à connecter les villes entre elles », relève-t-il.

 

D’autres programmes ajoute-t-il concernent la réhabilitation des infrastructures routières, « la route de Baoro-Bouar sera bitumée », précise le Porte-parole.

 

Le ministre du plan et de la coopération internationale Félix Moloua, a profité de cette occasion pour annoncer d’autres visites, « les administrateurs de la Banque Africaine de Développement (BAD) séjourneront en Centrafrique du 20 au 25 mars, afin de discuter sur l’utilisation des ressources qui ont été annoncées à Bruxelles », précise le ministre.

 

Du 24 au 25 janvier 2017, la directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde avait aussi effectué une visite en Centrafrique. Le but de son périple était de discuter avec le gouvernement sur le crédit accordé à l’Etat centrafricain.

 

 

Centrafrique : Des actes de naissances fournis aux enfants de l’Ombella Mpoko

 

Par Daniel Nguerelessio le 4 mars 2017

 

BANGUI, 4 Mars 2017(RJDH)—L’ONG World Vision International a procédé vendredi 03 Mars à la remise officielle de 1.000 extraits d’actes de naissances aux enfants de Bossembele et de Boali dans la Préfecture de l’Ombelle M’poko. Il s’agit, selon les responsables de cette organisation, d’un appui dont l’objectif est de redonner l’identité aux enfants afin de favoriser leur scolarisation.

 

Cet appui est le résultat d’un partenariat entre World Vision International et les autorités administratives et judiciaires de la Préfecture de l’Ombella Mpoko.

 

La remise de ces extraits d’actes de naissance, selon Moussa Sangara, Directeur de la Réponse pays de World Vision International en RCA, est le fruit d’un travail fait en amont par les services d’Etat civil de ces localités. Ce travail d’après la même source a été validé par le Tribunal de Grande Instance de Bossembele avant l’établissement des jugements supplétifs. C’est à la base des jugements supplétifs que les mairies ont délivré les actes de naissances.

 

Les autorités administratives et locales de Bossembele et de Boali se sont réjouies de cette initiative qui permet de combler le vide en la matière.

 

Le projet exécuté par World Vision International concerne les enfants dont l’âge varie entre 6 et 12 ans.

 

 

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 20:32

 

 

 

De nombreuses études et de l'avis des experts chevronnés ont conclu que la solution durable à la crise centrafricaine passe indispensablement par une profonde réforme de l'armée qui aboutira à la mise en place d'une véritable armée professionnelle et républicaine. Cette nouvelle armée sera appuyée et encadrée par les forces internationales pour rétablir la paix, la sécurité condition sine qua non du redéploiement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national. C'est dans cette optique que la communauté internationale, animée par le souci de restructurer nos forces de défense qui est actuellement et majoritairement mono-ethnique a recommandé d'administrer une purge, un contrôle d'effectifs débouchant sur un départ effectif à la retraite des militaires qui n'ont pu faire valoir leurs droits depuis un certain temps.

 

Fort de ce qui précède, le ministère de La Défense a établi une liste de près de mille militaires appelés à faire valoir leurs droits à la retraite. Pour des raisons d'impréparation, de manque d'encadrement et d'accompagnement, ces derniers menacent de manifester leur mécontentement au risque de perturber le processus de pacification du pays et en conséquence refusent d'obtempérer à la hiérarchie en formulant des revendications relatives au règlement des arriérés de salaire, l'avancement de grades, la revalorisation des soldes etc... Ainsi, le citoyen lambda est en droit de s'interroger légitimement sur l'approche juridique et socio-politique d'un départ à la retraite des militaires.

 

Comment s'organise le départ à la retraite des militaires ? Comment fonctionne t-elle ? Dans le cas de ces militaires, la procédure légale a t-elle été respectée ? Pourquoi les militaires s'opposent-ils au départ à la retraite alors qu'ils sont conscients de cette éventualité ? S'agissant du contexte socio-politique et avec la dissémination anarchique des armes de tout calibre sur l'ensemble du territoire national, le moment était-il propice de précipiter des militaires en masse à la retraite sans encadrement et/ou accompagnement ? Les autorités ont-elles pensé à la fragilité sécuritaire du pays ? A t-on pensé au risque de gestation massive de rébellion, de braquages, et autres actes isolés ? Alors pourquoi craignez-vous le risque de mutinerie et/ou d'insurrection ? N'oublions pas que le militaire n'a d'autres moyens de s'exprimer que par l'usage de son arme.

 

La retraite par définition est une situation d'un ancien salarié, qui en fonction de son âge doit cesser ses activités. C'est la voie traditionnelle et normale de cessation définitive de fonction. À la limite d'âge, l'administration militaire est obligé de prononcer la mise à la retraite du militaire. Il faut noter que la limite d'âge varie selon les grades et les catégories. Ainsi, certains militaires partent à la retraite tôt ou tard. Il faut ainsi distinguer le départ à la retraite d'une mise à la retraite. Dans la première situation, l'initiative de la rupture du contrat de travail provient du salarié alors que dans la seconde situation, l'initiative revient de droit à l'employeur. Ces deux modes de rupture de contrat de travail ne doivent pas se confondre à la démission ou au licenciement. On distingue d'abord la retraite anticipée pour les militaires handicapés qui sont invalides suite à une interruption prématurée, précoce de carrière en raison d'une inaptitude physique imputable au service.

 

Dans ce contexte, on abaisse l'âge de départ à la retraite en fonction du taux d'incapacité. Ensuite, il existe la retraite complémentaire qui complète la retraite de base et enfin la retraite progressive qui autorise le salarié à travailler en temps partiel alors qu'il a atteint la limite d'âge. Le taux joue également un rôle très important dans les départs à la retraite. On parle de retraite à taux plein lorsque le salarié remplit les conditions de durée minimale requise. Par contre, le taux est minoré lorsque le salarié ne peut justifier du minimum alors qu'il qu'il a atteint l'âge requis. Il faut noter que la pension est perçue trimestriellement. En ce qui concerne le montant de la pension, il varie en fonction des facteurs cités précédemment c'est à dire les grades, indices etc...mais il ne peut être inférieur à un montant minimum garanti. En cas de cumul c'est à dire de reprise d'une activité après la retraite, celle-ci n'ouvre aucun nouveau droit à la retraite nonobstant le versement de cotisations.

 

En ce qui concerne le paramètre socio-politique, le manque de préparation et d'accompagnement crée la psychose, la peur car le système de sécurité sociale n'est pas au point, ce qui pousse certains militaires à reprendre du travail après la retraite. Les formalités sont généralement longues et en conséquence l'ouverture des droits est différée. Les retraités sont en général ignorants des procédures, ils manquent d'informations, d'argent d'où la vénalité de certains militaires. D'autres retraités meurent sans recevoir le premier versement de sa pension.

 

La priorité devrait être faite aux retraités car ils ont cotisé et leur caisse devrait être spéciale. Pour quelle raison sont-ils obligés de faire la queue devant le trésor public ? Les gens qui ont rendu service à la nation, qui ont risqué leur vie pour protéger les institutions de la République, pourquoi la nation n'est pas reconnaissante envers eux ? Fort de ce qui précède, nous exhortons le chef de l'Etat de s'investir personnellement car le souci des militaires doit être traité avec précaution. Il n'est pas tard de revenir à la raison et de créer les conditions de sortie de crise avec des moyens légaux et politiques. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.

 

Paris le 4 mars 2017

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections.

 

L'APPROCHE JURIDIQUE ET SOCIO-POLITIQUE D'ADMISSION À LA RETRAITE DES MILITAIRES EN TEMPS DE CRISE par Bernard Selemby Doudou
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 13:37

 

 

 

http://www.paris-normandie.fr  03/03/2017  Mise à jour 03/03/2017

 

L’association Ecpat, qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants, a demandé aux juges d’instruction d’ordonner une expertise psychiatrique pour évaluer le récit des mineurs qui affirment avoir été violés par des soldats de la force française Sangaris en Centrafrique, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

 

Les juges d’instruction français, saisis depuis mai 2015, ont terminé fin décembre leur enquête qui porte sur des accusations de «viols et complicités de viols» qui auraient été commises sur des mineurs sur le camp de déplacés de M’Poko près de l’aéroport de Bangui, entre décembre 2013 et juin 2014.

 

Le parquet doit désormais prendre ses réquisitions avant une probable décision de non-lieu des juges, qui n’ont prononcé aucune mise en examen dans ce dossier.

 

En attendant ces échéances, l’association Ecpat (End child prostitution, pornography and trafficking), partie civile, a demandé le 16 février aux magistrats des actes d’enquêtes complémentaires, à savoir «une expertise psychiatrique» des retranscriptions et enregistrements audiovisuels des auditions des enfants entendus, selon une source proche du dossier. Les juges ont un mois pour répondre.

 

«Face à une affaire aussi symbolique, c’est important d’avoir la certitude que rien n’a été laissé dans l’ombre», justifie Me Emmanuel Daoud, avocat d’Ecpat.

 

Dans ce dossier délicat, les enquêteurs avaient relevé des «invraisemblances» dans les indications de dates et de lieux fournies par les enfants et des variations dans certaines auditions qui ont fragilisé les accusations, selon une source proche du dossier.

 

Six militaires désignés par les enfants comme pouvant être leurs agresseurs avaient été entendus. Ils avaient nié tout abus sexuel.

 

La justice s’était saisie en juillet 2014 mais l’affaire était restée secrète jusqu’à la révélation en avril 2015 d’une note de l’ONU faisant état de six témoignages d’enfants de 8 à 15 ans, quatre se disant victimes et deux témoins de faits. Mais d’autres enfants se sont signalés depuis et ceux qui se disaient témoins se sont ensuite déclarés comme victimes, selon une source proche de l’enquête.

 

Pour l’association, ces contradictions, fréquentes dans ce type d’enquête, ne doivent pas remettre en cause la crédibilité de la parole des enfants, recueillie dans un «contexte local difficile» qui a «compliqué la réunion de preuves matérielles».

 

Entre des auditions et des examens médicaux «tardifs», «cette parole aurait pu être mieux prise en considération», estime l’avocat.

 

Il met en cause des «carences imputables aux agences spécialisées de l’ONU qui ont tardé à dénoncer les faits», révélés en juillet 2014 aux autorités françaises.

 

Depuis cette affaire, d’autres accusations ont été portées contre des militaires étrangers, dont des Français. Une enquête du parquet de Paris est en cours après un signalement de l’ONU sur des soupçons d’agressions sexuelles sur trois mineures, entre 2013 et 2015 à Dékoa (centre). Une autre enquête à Paris a été classée sans suite.

 

La force Sangaris, déployée depuis décembre 2013 pour restaurer la sécurité dans ce pays en proie au chaos, a pris fin en octobre.

 

Lu pour vous : Accusations de viols en RCA par des soldats français une association pour une expertise du récit des enfants
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 13:36
L’UE envisage la création d’un centre de commandement conjoint pour les missions militaires

 

L’UE envisage la création d’un centre de commandement conjoint pour les missions militaires

 

https://francais.rt.com  4 mars 2017, 09:49

 

Les Etats membres de l'UE discuteront le 6 mars de la création d'un centre de commandement conjoint pour les missions de formation militaire de l'Union au Mali, en Somalie et en Centrafrique, a déclaré un responsable européen cité par Reuters.

 

Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des 28 Etats membres de l’UE se réuniront le 6 mars à Bruxelles pour discuter de la création d’un centre de commandement conjoint qui sera nommé Capacité de planification et de conduite militaire (CPCM).

 

D’après les révélations d’un responsable européen, cité par Reuters, le but principal de ce nouveau centre serait de mener des missions militaires non-exécutives de l’UE, notamment des missions de formation militaire de l'Union au Mali, en Somalie et en Centrafrique. Dans l’avenir, ce centre pourrait aussi avoir pour objectifs de surveiller des missions militaires et s'occuper du retrait des armes.

 

Cependant, le responsable européen a mis en avance qu’il s'agissait donc davantage «d'une initiative symbolique» dans le domaine de la politique de sécurité et de défense commune que «d'une révolution», puisque le CPCM serait dirigé par l'actuel président du Comité militaire de l'UE.

 

Si les ministres approuvent sa création le 6 mars, le nouveau centre de commandement devrait être opérationnel dès le printemps. Mais, d'après Reuters, il ne n'engloberait pas les opérations militaires «actives».

 

Le responsable européen précise que le CPCM constituerait un petit pas vers un «quartier général militaire européen», souhaité notamment par la France et l'Allemagne face aux incertitudes créées par l'élection de Donald Trump aux Etats-Unis, mais heurté à l'opposition de la Grande-Bretagne.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 13:33
Du Tchad à Kabo : Les réfugiés centrafricains plaident pour leur retour

 

 

http://www.radiondekeluka.org vendredi 3 mars 2017 12:24

 

Trois ans après le début de la crise en République Centrafricaine, prés de 10.000  déplacés internes, officiellement enregistrés vivent toujours sur trois sites dans la ville de Kabo (préfecture de l’Ouham, nord du pays), à quelques 70 kilomètres du Tchad.



Nombreux sont ceux qui veulent rentrer dans leur ville d’origine mais n’ont pas les moyens. Ils appellent les autorités de Bangui à les aider. On appelle à Kabo « les retournés ». 



La plupart d’entre eux, sont partis du Pk5 (Bangui) et du Pk12 (commune de Bégoua), convoyés à Kabo en 2014 au plus fort de la crise. Ils avaient rejoint le Tchad avant de revenir à Kabo.



Dans le site de transit où ils sont installés, ils vivent comme « sous perfusion ». Quelques ONG leur fournissent des soins et parfois de la nourriture.



Tidiane Bafor, ancien habitant du Pk5 est le délégué des « retournés ». Il  vit dans le camp avec sa femme et ses trois derniers enfants depuis 10 mois. Il appelle le gouvernement à l’aide.

« Je veux rentrer à Bangui. Je demande au gouvernement et aux partenaires de faire des efforts pour nous sortir de cette situation ».



« Quelqu’un qui a fait 10 mois ici et qui n’a plus rien à manger, c’est grave », s’est-il inquiété relevant que « c’est MSF qui a fait des efforts pour nous, retournés centrafricains du Tchad, pour nous donner à manger. L’ONG Solidarité nous a donnés des nattes ».



Ousmane Oumar, ancien habitant du Pk12, qui est ici depuis un an à Kabo avec sa femme et ses deux enfants déplore son séjour au Tchad. Il ne cache pas son envie de regagner Bangui.
 

« Il y a beaucoup de souffrance au Tchad. Nous avons eu un problème de nourriture et à cela s’ajoutait l’absence de commerces. Je ne pouvais rester là-bas. Et à Kabo, c’est la même chose. Je veux repartir au Pk12 où il y a plusieurs activités », a-t-il souhaité.



De nombreux réfugiés continuent toujours de retourner à Kabo, malgré le risque que cela représente. La frontière entre le Tchad et la République Centrafricaine est officiellement fermée depuis 2013.  

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 13:19
 Construction d’un marché frontalier entre le Cameroun et la Centrafrique

 

 

APA-Douala (Cameroun) - 03/03/17 - Le Cameroun vient de relancer dans la région de l’Est à Garoua-Boulaï la construction d’un marché frontalier avec la Centrafrique, dans l’optique de renforcer les échanges économiques et commerciaux avec ce pays voisin dépourvu de façade maritime.

 

D’un coût estimatif de 866 millions de francs CFA, ce lieu d’échanges commerciaux est prévu pour s’étendre sur 1000 m2, d’après les services compétents du ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) qui pilote le projet.

 

Ville stratégique du corridor Douala-Bangui, Garoua Boulaï est la principale porte d’entrée des marchandises centrafricaines qui transitent par le port de Douala, pour un chiffre d’affaires annuel de 55 milliards de francs CFA par an d’après l’administration des douanes.

 

Dans le cadre du projet visant à densifier les échanges commerciaux aux frontières avec les pays voisins, le Cameroun prévoit également la construction de deux autres marchés frontaliers notamment à Fotokol, localité de l’Extrême-Nord frontalière au Nigéria devant desservir également le Tchad, et à Ekok, localité de la région du Sud-Ouest également frontalière au Nigéria.

 

Dans la localité d’Abang Minko, au Sud, existe déjà un marché frontalier dans lequel se retrouvent généralement les Camerounais, les Gabonais et les Equato-Guinéens.

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 13:07
La Marocaine Najat Rochdi représentera Antonio Guterres en Centrafrique

 

La Marocaine Najat Rochdi représentera Antonio Guterres en Centrafrique

 

https://telquel.ma mars 02 2017 19:43

 

Najat Rochdi a été nommée représentante spéciale adjointe pour la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

 

La Marocaine Najat Rochdi a été nommée ce 2 mars au poste de représentante spéciale adjointe de l’ONU pour la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), annonce l’agence de presse LAO. Suite à sa nomination, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré que Rochdi dispose d’une "vaste expérience dans le domaine du développement et de l’action humanitaire".

 

Elle occupait depuis mai 2013 la fonction de Représentante permanente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Cameroun. Un poste qu’elle a quitté durant le mois de février 2017 à l’issue de sa mission. Najat Rochdi a également occupé la fonction de Directrice adjointe chargée de la politique, de la communication et des opérations au bureau de liaison du PNUD à Genève. Avant d’entamer sa carrière onusienne, Najat Rochdi était, au Maroc, secrétaire générale au Département de l'économie sociale et des PME.

 

En tant que représentante spéciale adjointe du secrétaire général de l’ONU, Najat Rochdi sera chargée de représenter Antonio Guterres auprès du chef d’État centrafricain. La Minusca a été mise en place en avril 2014 pour protéger les populations civiles lors de la troisième guerre civile centrafricaine. Le conflit a opposé les milices de Seleka, composée majoritairement de musulmans, et les partisans du président Michel Djotodia, en majorité chrétiens.

 

À l’issue des affrontements, la Minusca avait pour but d’assurer la transition en étendant "l’autorité de l’État" et en assurant "le maintien de l’intégrité territoriale". Cette mission de maintien de la paix avait aussi comme objectif de promouvoir les droits de l’Homme et de mener des actions "en faveur de la justice nationale et internationale". En juillet 2016, le mandat de la Minusca a été prorogé jusqu’au 15 novembre 2017.

 

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 13:04

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Bangui, le 02 mars 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a pris note de la désignation par la direction politique du Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) de deux représentants au Comité consultatif et de suivi (CCS) sur le Désarmement, démobilisation et Réinsertion (DDR).

 

Avec la participation du FPRC aux travaux du CCS, désormais 13 des 14 groupes armés identifiés pour le Programme national du DDR (PNDDR) prendront effectivement part à la mise en œuvre de ce programme.

 

La MINUSCA saisit cette occasion pour exhorter la branche anti- Balaka Mokom à rejoindre ce programme important pour la consolidation de la paix et de la stabilité en République centrafricaine. Elle souligne que le succès de cette entreprise nationale de paix dépendra de la participation, de bonne foi de toutes les parties concernées.

 

La MINUSCA lance à nouveau un appel pressant à tous les groupes armés pour une cessation immédiate de toutes les hostilités afin de donner une chance réelle aux efforts de paix, notamment ceux menés par le Gouvernement et la communauté internationale, en particulier l'Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA.

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Bureau de la Communication et de l'information publique

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

 

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

LA MINUSCA PREND NOTE DE LA PARTICIPATION DU FPRC AU COMITE CONSULTATIF ET DE SUIVI SUR LE DDR
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 00:21

 

 

 

Bangui, 1er mars (ACAP)- Le Ministre de la Justice, Flavien M'bata, a annoncé, par un communiqué mercredi 1er mars en début de soirée, le transfert à Bangui de six combattants du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) et du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (RPRC) capturés par les forces de la MINUSCA lors d'une opération près de Bambari et mis à la disposition de la justice centrafricaine.

 

Le parquet de la République de Bangui, « a automatiquement ouvert une enquête judiciaire en saisissant la Section des Recherches et des Investigations de la Gendarmerie nationale pour association de malfaiteurs, détention illégale d’armes ou de munitions de guerre, crime de guerre, crime contre l’humanité et rébellion », souligne le communiqué.

 

« Les présumés auteurs des faits seront traités conformément aux règles prévues par le Code de procédure pénale centrafricain », ajoute le communiqué, qui précise que ces derniers auront » droit à un procès juste et équitable ».

 

L’annonce du transfert à Bangui des six combattants du MPC et du RPRC intervient 48 heures après l’annonce par la MINUSCA d’une opération effectuée par ses forces le 27 février et ayant permis de stopper la progression vers Bambari de combattants du FPRC, dont trois, à savoir Idriss Ahmed El Bashar, Yaya Idriss et Line Angou Aneser, allaient être auditionnés par la justice centrafricaine.

 

Les trois hommes ainsi que d’autres éléments du FPRC « ont violé la ligne rouge établie par la MINUSCA, en s’approchant de Bambari avec des AK47 et des RPG », précise le communiqué de la Mission onusienne.

 

Depuis le 11 février dernier, la coalition du RPRC tente d’assiéger la ville de Bambari pour en déloger les éléments du Mouvement pour l’Unité et la paix en Centrafrique (UPC), dont le chef, Ali Darass a dû quitter la localité il y a 8 jours.

ACAP

Le Ministre de la Justice annonce l'ouverture d'une enquête judiciaire à l'encontre de six combattants capturés par la MINUSCA
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 23:51
L'insécurité persiste à Bria en Centrafrique (VOA)

 

L'insécurité persiste à Bria en Centrafrique

 

(VOA) 01 mars 2017

 

La ville de Bria, au centre-est de la Centrafrique, est toujours en proie à l’insécurité. La ville balance entre calme et inquiétudes. La présence des Casques bleus de la Minusca ne rassure pas les habitants. Par conséquent, chacun assure sa sécurité à sa manière.

 

Au centre de la ville, c’est un calme apparent. Les affrontements armés entre l’UPC et le FPRC, deux factions ex-séléka rivales, aux alentours de Bria ont renforcé la crainte de la population. Personne ne sait à quel moment tout peut chambouler. Pour Arthur, qui travaille dans une ONG locale, "on se méfie, donc la sécurité n'est pas au beau fixe".

 

Les Casques bleus ne patrouillent que sur les grands axes. La police et la gendarmerie nationale n’existent que de nom. L’autorité de l’État, loin d’être une réalité.

 

Pour se protéger, la plupart des habitants sont armés de couteaux ou de fusils. Aboubakar Charfadine, étudiant déplacé à Bria : "ils se promènent avec des couteaux, on ne sait pas ce qu'ils font, et j'appelle les autorités à réprimer ces comportements".

 

Pour prévenir le danger, restaurer un climat sécuritaire apaisé et lutter contre l’incivisme, le Conseil préfectoral de la jeunesse mène des campagnes de sensibilisation.

 

L’instabilité sécuritaire a paralysé l’administration publique. Tous les services de l’État, réhabilités et rééquipés par la communauté internationale ont été pillés et saccagés durant les affrontements de novembre dernier entre l’UPC et le FPRC au centre de Bria.

 

Freeman Sipila, correspondant à Bangui

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