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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 12:50
Communiqué de la Nonciature Apostolique en Centrafrique

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 11:23

 

 

 

Décès du Père Amos NGAIZOURE

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 10:44

 

 

Par RFI  05-10-2015 à 04:45

 

Après les violences meurtrières, un meeting pour la paix a été organisé dans le quartier du PK5 dimanche à Bangui. La communauté musulmane a affiché son soutien au processus en faveur de la paix et aux forces internationales, tout en dénonçant le mécanisme automatique qui consisterait, selon eux, à accuser les musulmans de tous les maux du pays.

 

On sent beaucoup de colère et de frustration dans la voix du coordonnateur des organisations musulmanes de Centrafrique, Ali Ousman. Il dénonce l'instrumentalisation des violences par des gens avides de pouvoir. « Ce sont des choses savamment orchestrées par les ennemis de la paix de ce pays, par des hommes politiques, par des nostalgiques du pouvoir qui ont perdu le pouvoir et veulent revenir par la force pour reprendre ce pouvoir-là, assène-t-il. Il y a vraiment une sorte d’automatisme ici. Tout le monde sait que maintenant il suffit de prendre quelqu’un, de le tuer, de faire tout pour le faire passer pour un musulman et de l’envoyer ici au Kilomètre 5 pour que toute la population du PK5 se soulève. »

 

Mohammed Ali Fadoul est le président du comité d'autodéfense du PK5, le quartier musulman de Bangui. Il est fatigué. Après un nouveau meurtre d'un jeune musulman dans la nuit de samedi à dimanche, il a dû intervenir pour empêcher de nouvelles représailles. La paix, rien que la paix, ce sont ses mots. « Nous sommes condamnés à chercher à la paix. Et nous sommes condamnés aussi à vivre ensemble avec nos frères chrétiens. Nous avons intérêt, répète-t-il. Tous les dépôts que vous voyez ici, pleins de marchandises, ce sont eux les acheteurs. Condamnés parce qu’il le faut, précise-t-il. Il n’y a pas d’autre solution, il faut la paix, ça c’est obligatoire. »

 

Plusieurs centaines de personnes, musulmans comme chrétiens, ont participé au rassemblement organisé à l'entrée du PK5 sans qu'aucun incident ne soit à déplorer

RCA: un rassemblement pour la paix organisé au PK5 à Bangui

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 10:40

 

 

 

Communiqué de presse de la COMUC
Communiqué de presse de la COMUC
Communiqué de presse de la COMUC
Communiqué de presse de la COMUC
Communiqué de presse de la COMUC

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 20:21
Martin ZIGUELE appelle à la reprise des activités

 

 

J'en appelle à la conscience patriotique et citoyenne de tous mes compatriotes fonctionnaires, salariés du secteur privé, élèves , étudiants, commerçants, transporteurs, boubanguérés, koli et wali-gala, de reprendre massivement ce lundi 5 octobre le chemin du travail, de l'école, des marchés, etc


Il faut que tous nous reprenions nos activités pour que notre pays ne sombre pas définitivement dans le chaos. Il faut savoir sortir d'un mouvement social quel qu’il soit.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 12:13

 

 

 

Par RFI 04-10-2015 à 12:01

 

A Bangui, les ONG ont du mal à redémarrer après les violences de ces derniers jours. Beaucoup de structures ont été dévastées par les pillards, notamment l’Office international pour les migrations (OIM) ou encore le siège d'Action contre la faim. Les activités d'urgences restent assurées, notamment avec Médecins sans frontières.

 

Dans les locaux de l'OIM, ce que les pillards n'ont pas pu emporter, ils l'ont détruit. Certains se sont acharnés sur les vitres d'une voiture blindée, d'autres ont méticuleusement éparpillé l'ensemble des dossiers. Avec quelques habitants du quartier, Pablo Mobutu s'est opposé à la destruction du bâtiment et s'est improvisé gardien depuis les événements. « Les gens pillaient, les gens pillaient, raconte-t-il. Ils commençaient à enlever les portes, les fenêtres, même la toiture de la maison. On a dit "non", c’est la maison des vieux du quartier. Donc nous les jeunes il faut qu’on se mobilise pour défendre la maison. »

 

Direction le PK5 où l'église Saint-Michel a été totalement détruite, le toit s'est effondré. Les rues sont désertes et les vestiges des barricades à base de voiture calcinée et de troncs d'arbres obstruent le chemin.

 

Aurélien Abgénonci, le coordonnateur humanitaire en RCA pour l’agence Ocha, déplore vivement ces attaques contre les ONG et plaide à nouveau pour la libre circulation. « En pillant les bureaux des ONG, en pillant les résidences des travailleurs des ONG, ceux qui ont perpétré ce coup et ces agissements, ont entraîné quelque chose de difficile pour nous. Plusieurs travailleurs humanitaires, plus de 200, ont quitté le pays », affirme-t-il.

« Les humanitaires ne sont engagés dans aucune guerre »

 

Aurélien Abgénonci tient aussi à faire taire les rumeurs et lance un appel aux protestataires. « Nous avons un problème d’accès sécurisé, explique-t-il. (…) Alors c’est un appel que je lance aussi à ceux qui sont engagés dans ces mouvements pour qu’on puisse laisser circuler les humanitaires. Les humanitaires ne sont engagés dans aucune guerre. Il n’est pas vrai comme certains le disent qu’on a trouvé des armes dans les locaux des ONG. Ce n’est pas vrai. Un gilet pare-balles n’est pas une arme, c’est un outil pour se protéger. Donc je voudrais dire très clairement qu’on n’a jamais trouvé d’armes sur des sites où travaillaient des humanitaires. »

 

A Bangui les premiers à pâtir des violences sont les nouveaux déplacés. On en compte près de 37 000 depuis samedi dernier.

RCA: après les pillages, les ONG peinent à reprendre leurs activités

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 12:00
Samba Panza exige un mandat robuste

 

 

 

3 octobre 2015 (BBC Afrique)

 

La présidente centrafricaine a réclamé samedi un mandat robuste pour les soldats de l'Onu en RCA pour désarmer les groupes armés.

 

Catherine Samba-Panza a également réclamé un désarmement "complet" et " immédiat" des milices et des groupes rebelles.

 

"Tout le peuple centrafricain est convaincu de la nécessité de donner un mandat plus robuste aux forces de la Minusca et du désarmement complet et immédiat des forces non conventionnelles", a indiqué un communiqué de la présidente de transition lu à la radio nationale.

 

Le texte n'a toutefois pas donné de détails sur ce mandat "plus robuste" qu'elle envisage pour la Mission des Nations unies en Centrafrique.

 

Madame Samba-Panza a, par ailleurs, décrété trois jours de deuil national, en mémoire d'une quarantaine de personnes tuées au cours des affrontements violents à Bangui en début de semaine.

 

Les drapeaux seront en berne à partir de lundi.

 

Elle était rentrée précipitamment de l'Assemblée Générale de l'ONU à New York, en raison de ces violences, qui ont éclaté suite à l'enlèvement et au meurtre d'un conducteur de taxi-moto musulman.

 

Des dizaines de maisons avaient été incendiées, alors que des magasins et bureaux étaient pillés.

 

La présidente avait alors dénoncé une tentative de déstabilisation de son pays par les partisans de son prédécesseur, François Bozizé, renversé par la coalition rebelle Seleka en 2013.

 

Ces violences ont mis fin aux espoirs de tenir les élections présidentielles prévues dans le pays le 18 octobre.

 

Les commerces ont rouvert ce samedi dans la capitale où l'on constate un retour progressif au calme.

 

Toutefois, le couvre-feu instauré à la suite de ces violences reste en vigueur.

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 11:07
Communiqué de l'Autorité d'Ambassade des Elections du Maroc

 

 

COMMUNIQUE N°003.15

 

 

 

Le bureau de l’Autorité d’Ambassade des Elections du Maroc informe les compatriotes résidents à EL JEDIDA, MARRAKECH, SETTAT qu’une mission se rendra à partir de la semaine prochaine dans leurs villes afin de procéder à leurs enregistrements sur la liste électorale. Les Prochaines opérations dans les semaines qui suivent permettront de finaliser les opérations d’enregistrements de l’A.A.E- MAROC.

 

Un communiqué sera rendu public pour situer les compatriotes concernés des dates d’arrivée de la mission et les lieux de rencontre dans chacune de ces villes citées ci-hautes.

 

L’Autorité d’Ambassade des Elections du Maroc profite de cette occasion pour témoigner toute sa gratitude à l’endroit des compatriotes des autres villes qui n’ont cessé d’accueillir à bras ouvert les membres de l’A.A.E-MAROC et facilité ainsi les opérations d’enregistrements.

 

D’autre part, le centre d’enregistrement de Rabat à la chancellerie de l’Ambassade le République Centrafricaine auprès du Royaume du Maroc à Rabat, sis 65, rue 59 Youssoufia Est-Extension lotissement de l’Etat, reste encore ouvert jusqu’à la fin des enrôlements pour permettre aux autres compatriotes en retard de venir s’enregistrer. Le présent communiqué tient lieu de faire part et large diffusion.

 

Fait à Rabat, le 03 Octobre 2015

 

Le Rapporteur Général

 

Patrice NGAFONEÏ

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 10:48

 

 

A

Son Excellence Madame la Présidente

Chef d’Etat de la Transition

 

 

Objet : Message de soutien 

 

 

 

Excellence Madame la présidente de La République.

 

C'est au moment où le peuple centrafricain s'est résolument engagé dans un processus de réconciliation nationale et de vivre ensemble, c'est au moment où le peuple centrafricain s'est résolument engagé dans le processus électoral visant à doter le pays des institutions démocratiques issues des élections libres et transparentes auxquelles vous vous êtes déjà engagé à ne pas prendre part en conformité avec la loi, et tout cela par la ferme volonté politique de votre Excellence, que les ennemis du peuple centrafricain ont tenté de réaliser leur rêve illusoire de replonger le pays dans une insurrection irréversible. Dieu merci ils ont échoué et toutes les vies humaines perdues vont continuer à leur coller sur la conscience pour l'éternité. Ils sont indignes de Gouverner ce peuple qui n'aspire qu'à vivre en paix. 

 

Madame la Présidente de la la République, vous avez accédé au pouvoir par la volonté de Dieu et du Peuple centrafricain représenté par le CNT. Vous étiez plusieurs candidats et Dieu vous choisi. Vous n'avez pas versé le sang des centrafricains pour accéder au pouvoir. Vous n'avez renversé aucun régime pour accéder au pouvoir. Mais  Pourquoi tant d'acharnement contre les institutions de la République alors que nous sommes à trois mois de la fin de la transition ?  Pourquoi les gens ne veulent pas aller aux élections alors que c'est la voie légitime pour accéder au pouvoir de l'Etat ? 

 

Madame tenez bien! Le peuple est derrière vous. Ne cédez pas aux chantages des criminels et aventuriers et des profito-situationistes qui brillent par la manipulation et l'intoxication. Ils n'ont pas pitié du peuple centrafricain dont la souffrance est  exacerbée par les crimes odieux de ces derniers jours que nous condamnons fermement. Tout en s'inclinant devant la mémoire des toutes les victimes, nous souhaitons un rétablissement rapide des blessés. Nous exhortons les centrafricains et les centrafricaines à renoncer à recourir à la violence pour revendiquer leurs droits légitimes à la paix et à la sécurité.

 

Tel est Madame la Présidente de la République, la teneur du message de soutien que les Chefs traditionnels peulhs de Centrafrique vous transmettent par ma voix et par ma voie en cette période cruciale de l'histoire de notre pays. Les chefs traditionnels peulhs de Centrafrique demandent à tous les acteurs impliqués, aussi bien dans le conflit que dans sa gestion et sa résolution, de respecter les recommandations du forum national de Bangui notamment le Pacte Républicain et l'accord de cessation des hostilités.

 

Que Allah Bénisse la RCA et ses Dirigeants.

 

Le Porte Parole des Chefs Traditionnels peulhs de Centrafrique.

 

Paris, le 02 Octobre 2015 

 

Lamido ISSA BI Amadou

 

MAIRE DE NIEM-YELEWA

 

DEUXIÈME RAPPORTEUR GÉNÉRAL DU CNT

 

En congé sanitaire à Paris.

Message de soutien du Maire de Niem - Yelewa à Mme Catherine Samba Panza

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 23:23

 

 

http://rjdh.org/ PAR THIERRY KHONDE LE 3 OCTOBRE 2015

 

L’entrepôt pharmaceutique du complexe pédiatrique situé à Sica 1, a  été vandalisé le mardi 29 septembre. Docteur Jean Chrysostome Ngodi, directeur du complexe pédiatrique, demande aux auteurs de ramener ces produits pharmaceutiques pour le soin des enfants.

 

Le dépôt pharmaceutique a été pillé le mardi dernier après que Docteur Ngodi et certains internes ont déjà fait sortie une petite quantité pour soigner les enfants. Et le lendemain, les jeunes du quartier ont pillé le reste.

 

« Le lundi, j’étais parti à l’entrepôt qui se trouve à SICA I pour prendre les médicaments.  Nous avons transporté avec mes étudiants pour soigner les enfants. Des jeunes du quartier nous ont prêté main forte pour transporter. Et le lendemain matin, j’ai appris qu’ils ont cassé l’entrepôt et ramassé les médicaments », a relaté le pédiatre.

 

Docteur Ngodi a appelé au bon sens de ces jeunes.  « Ceux qui ont fait cet acte, pourquoi ils n’ont pas amené les médicaments? Puisse qu’ils disent qu’ils ont le sens du patriotisme. Qu’ils amènent  ces produits pour que je soigne leurs enfants  », lance le médecin.

 

Pour son personnel, le directeur de la pédiatrie a affirmé qu’il travail avec un service minimum de vingt personnes qu’il essaye d’encourager. « Pour le personnel, c’est un grand défi, d’abord j’essaie de transférer le courage que j’ai à mon personnel, ensemble on s’investie en répondant au défi de l’offre. Mais comme le personnel est là, il faut avoir le moyen, là aussi c’est un autre défi majeur », a-t-il dit.

 

Le complexe pédiatrique de Bangui fonctionne avec l’aide des donateurs français par le biais de l’ONG Action Contre la Faim (ACF) qui s’occupe de l’unité nutritionnelle, les italiens pour la partie médecine et chirurgie avec des médicaments.

 

 

Plusieurs cas de violences signalés dans les villages Bogoula et Boali Poste

 

http://rjdh.org/  PAR FIDÈLE NGOMBOU LE 3 OCTOBRE 2015

 

Les scènes de violences et de cambriolage à mains armées ont repris à Boali et ses environs. Du mardi 29 septembre au vendredi 2 octobre, trois cas de violences, ayant entraîné la mort des personnes ont été enregistrés. L’absence des forces de sécurité à été signalée dans cette ville.

 

Le dernier cas remonte au vendredi 2 octobre dernier où 4 véhicules de transport et des marchandises, ont été pillés par une bande armée assimilée aux Anti-Balaka à Boali poste. Les passagers ont été également dépossédés de leurs biens financiers et matériels.

 

Selon les témoignages de Brice Namzora, un conducteur de taxi-mot,  des camions  ont passé plus de 5 jours à Boali,  pour attendre l’ouverture de la voie publique Bangui-Boali.  ‘’C’est lorsqu’ils ont tenté de rejoindre la capitale qu’ils sont tombés dans cette situation’’, relate le témoin.

 

Un autre cas de violence s’est produit le mercredi 30 septembre 2015. A l’origine, une fusillade entre deux groupes armés s’est soldée par un mort et plusieurs au village Bogoula, situé  à 35  kilomètres de Boali.

 

L’un des blessés admis au centre de santé secondaire de Boali, relate les circonstances de cette agression.  «  Tout  a commencé au moment où un véhicule transportant une dépouille mortelle à bord se trouvaient des  jeunes armés en provenance de Bangui. Ces derniers ont résisté aux Anti-Balaka sur une des  barrières illégales érigées dans le village. Après une vive discussion, l’un des membres de l’équipage du véhicule a ouvert le feu sur les Anti-Balaka», a-t-il expliqué.

 

Plusieurs personnes ont été blessées et une personne a succombé sur le coup. Contacté  le Docteur Nicaise Mboufoungou, médecin chef de Boali, a signalé que certains cas  nécessitent un transfert à Bangui. ’Malheureusement  la voie routière reste fermée’, ajoute le médecin.

 

Un autre cas d’agression est celui d’un  homme qui a poignardé sa femme le mardi soir à  Boali centre.  Selon les proches parents de la victime, une dispute entre  deux coépouses a déclenché la colère du conjoint qui n’a pas pu gérer la tension, a préféré commettre ce forfait sur la première femme.

 

Celle-ci a subi une intervention chirurgicale à l’hôpital de Boali. Le mari serait en cavale depuis les premières heures de son forfait.

 

Selon le constat fait à Boali, aucune force de défense ni de sécurité patrouille dans la ville. Cet absence est constatée depuis le dimanche dernier suite aux troubles à Bangui.

Le dépôt pharmaceutique du complexe pédiatrique vandalisé, Dr Ngodi appelle au bon sens des pilleurs
Le dépôt pharmaceutique du complexe pédiatrique vandalisé, Dr Ngodi appelle au bon sens des pilleurs

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