Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 15:45
Centrafrique : l’opposition vent debout contre Touadéra

 

Lu pour vous

 

Par Vonews  décembre 7, 2019

 

« À un an de la présidentielle, les principaux leaders de l’opposition centrafricaine ont mis sur les rails une nouvelle coalition. Initiée par Anicet-Georges Dologuélé, cette plateforme politique rassemble notamment Nicolas Tiangaye et Abdou Karim Meckassoua. Mais il n’est, pour l’instant, pas question d’une candidature unique », renseigne jeuneafrique.

Le site d’information poursuit : « L’ex-Premier ministre Anicet-Georges Dologuélé, candidat malheureux à la présidentielle de 2016, s’est entouré de quelques-uns des principaux leaders de l’opposition : la plateforme revendique pas moins de 18 partis politiques membres. »

Une première rencontre, dans ce sens, a réuni tous les ténors des partis politiques ce mercredi 27 novembre 2019 au siège de l’URCA à Bangui.

Cette nouvelle plateforme d’opposition a pour objectif d’organiser « une coalition de l’opposition démocratique », une structure pour parler d’une seule voix. Elle regroupe une quinzaine de partis politiques dont les principaux leaders d’oppositions.

Anicet Georges Dologuélé, Bertin Béa, Karim Meckassoua, Nicolas Tiangaye, Ferdinand Nguendet, Désiré Kolingba… Ils ont décidé de se regrouper dans une plateforme purement politique à la différence de celle d’E Zingo Biani qui accueille aussi des organisations de la société civile.

Plusieurs thématiques réunissent ces leaders d’opposition : la dénonciation de l’accord de Khartoum et des violences qui se poursuivent sur le territoire ou encore leur désaccord quant à la mise en place du comité stratégique d’appui au processus électoral qu’ils qualifient de « machine de fraude ».

« Tout reste à définir », tempèrent certains. Et déjà des divergences pourraient diviser cette nouvelle union. En toile de fond, les élections générales de l’année prochaine.

Certains de ces leaders défendent l’idée d’une nouvelle transition estimant que les conditions sécuritaires ne sont pas réunies pour l’organisation du scrutin. D’autres veulent l’organisation d’élections crédibles dans les temps. Ce que défend le gouvernement, soutenu par la Minusca, qui souhaite coûte que coûte le respect du calendrier électoral.

A un an des échéances électorales, un comité stratégique d’appui au processus électoral a été créé par le gouvernement et cela malgré l’existence de l’Autorité nationale des élections (ANE).

Mais, les partis politiques et organisations de la société civile dénoncent le caractère illégal de ce comité. Selon eux, ni la Constitution, ni le code électoral n’a prévu la mise en place d’une telle structure parallèle à l’ANE, l’Autorité nationale des élections. L’opposition démocratique y voit déjà des risques de fraudes.

Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique est prévu en décembre 2020.

Thomas Gomis pour vonews.net

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 15:38
La Centrafrique entend baisser les taxes à l'exportation des pierres précieuses

 

 

La Centrafrique entend baisser les taxes à l'exportation des pierres précieuses

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 07-12-2019

 

Le gouvernement centrafricain prévoit de baisser les taxes à l'exportation des pierres précieuses, à la fois pour lutter contre la fraude et augmenter la quantité des pierres destinées à l'exportation, a appris vendredi Xinhua de source officielle.

La taxe à l'exportation sur le diamant va passer de 6,25% à 4% tandis que celle sur l'or va baisser de 5,25% à 2,25%, a indiqué le ministre centrafricain des Mines et de la Géologie, Léopold Mboli Fatran, au sortir d'une réunion avec les opérateurs du secteur.

Il s'agit pour lui de rendre concurrentielle cette taxation par rapport aux pays limitrophes, afin d'éviter que les exportateurs exportent les pierres précieuses collectées sur le territoire centrafricain depuis ces pays.

En plus de cette réduction des taxes à l'exportation sur les pierres précieuses, le ministre a ajouté que son pays serait bientôt doté de deux bureaux d'achat de diamant et d'or destinés à l'exportation.

Selon lui, ces nouvelles mesures découlent d'une étude menée par des fiscalistes du secteur, laquelle ayant également permis au gouvernement de reconsidérer plusieurs dispositions du Code minier centrafricain qui entreront en vigueur d'ici l'année prochaine.

Source: Agence de presse Xinhua

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 15:34
Tchad: les éleveurs demandent la réouverture de la frontière centrafricaine

 

Tchad: les éleveurs demandent la réouverture de la frontière centrafricaine

 

Par RFI Publié le 08-12-2019 Modifié le 08-12-2019 à 11:36

 

La décision du Tchad de fermer sa frontière avec la Centrafrique en 2014 n’a pas freiné la transhumance du bétail entre les deux États, mais en a compliqué les conditions.

Depuis la fermeture de la frontière entre le Tchad et la Centrafrique en 2014, les allers-retours des éleveurs transhumants qui ne s'étaient jamais arrêtés se passent dans des conditions difficiles. « Les effets négatifs que nous avons observés : une transhumance armée, mais également la pression des groupes armés sur les éleveurs transhumants », admet le docteur Hissein Ahmat Malmal, du ministère centrafricain de l’Élevage.

Des difficultés de cohabitations exacerbées par le discours politique sont venues compliquer la situation. Les acteurs de la transhumance demandent donc aux États de les laisser s’occuper eux-mêmes de leurs problèmes.

« Nous demandons que la frontière s’ouvre et nous demandons la sécurisation du parcours de la transhumance du côté du Tchad comme du côté de la République centrafricaine, déclare Ahmat Adoum Abdelfati, secrétaire général de la confédération des acteurs tchadiens du secteur élevageEt surtout, l’arrêt immédiat de l’ingérence des politiciens ou des hommes en kaki. Parce que depuis toujours, les éleveurs et les agriculteurs de cet axe-là se reconnaissent. Ils ont leur stratégie pour résoudre leurs problèmes. »

Dialogue institutionnel arrêté

Grâce au Fonds de stabilisation des Nations Unies, la FAO et l’Organisation internationale des migrations (OIM) essayent d’aider les acteurs des deux pays à faire entendre leurs doléances. Selon le docteur Bakary Cissé, coordonnateur du projet transhumance Tchad-RCA, pour le compte de la FAO et de l’OIM, le plus important est que les deux États reprennent le dialogue institutionnel sur le sujet. Un exercice régulier auparavant, mais qui s’est arrêté depuis plusieurs années.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 15:32
Nouvelles nationales sur RFI
Nouvelles nationales sur RFI
Nouvelles nationales sur RFI

 

Centrafrique: presque un an après son lancement, où en est le DDR?

 Par RFI Publié le 07-12-2019 Modifié le 07-12-2019 à 03:27

 

Le 17 décembre 2018, le président Touadera lançait officiellement le grand DDR (Désarmement, démobilisation et réintégration) en Centrafrique qui prévoit le désarmement de 5000 à 7000 combattants. Hier se tenait la 20e session du comité consultatif et de suivi du DDRR (Désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement). À l’ordre du jour notamment : les avancées, difficultés et perspectives du processus de désarmement.

Le ministre en charge du DDR, Maxime Mokom, a conduit la rencontre. « Nous sommes comptables devant le peuple et les partenaires. Pour cela, j’exhorte tous les acteurs impliqués dans ce processus de faire davantage pour la réussite de ce grand DDR. »


Plusieurs problématiques ont été abordées, notamment celle de la réticence des groupes armés à rendre les armes dans le cadre du DDR. Ils favorisent à la place le dépôt de munitions. Nordine Mahalba, vice-président du comité consultatif et de suivi du DDRR…


« Nous avons signé un accord et dedans, c’est précisé très clairement les critères d’éligibilité : l’appartenance à un groupe signataire de l’accord et le dépôt d’une arme de guerre en état de fonctionnement ou non. Et donc sur le terrain nous avons connu des difficultés en ce que certains mouvements ne fournissent que des munitions et c’est ce qu’il faut recadrer pour nous permettre d’avancer très objectivement. »


Autre problème soulevé lors de l’assemblée : le détournement possible des fonds du comité. « Si c’est une question de détournement de fonds, nous n’avons pas les preuves mais il y a un audit qui doit être engagé et ce problème-là a été soulevé lors de la session, le travail sera fait et seul l’audit pourra nous dire s’il y a détournement ou pas », poursuit-il.


La lenteur du processus de désarmement est souvent pointée du doigt. L’opération est encore en cours dans le nord-ouest du pays et devrait débuter dans la zone nord-est début janvier.


1321 hommes sont passés par la phase de démobilisation/désarmement en Centrafrique. Une partie de ces hommes vont intégrer les unités spéciales mixtes de sécurité prévues par l’accord de paix de février 2019. Les USMS prévoient notamment la sécurisation des couloirs de transhumance.

 

 

Soupçons d'abus sexuels à Caritas: l'archevêque de Bangui donne des explications

 

Par RFI Publié le 07-12-2019 Modifié le 07-12-2019 à 23:14

 

En Centrafrique, l’ancien secrétaire nationale de l’ONG Caritas, le père Luk Delft, fait l’objet d’une plainte à Bangui, après avoir été condamné en 2012 en Belgique pour abus sur mineur. Président de Caritas en Centrafrique, le cardinal Nzapalainga a donné sa version des faits sur cette affaire.

Chaque évêque est responsable de la section locale de Caritas. L’évêque de Kaga Bandoro dans le centre de la RCA, monseigneur Vanbuel, a donc fait venir le père Luk Delft en 2013. Puis, le secrétaire national, blessé par balle, a dû être évacué.

Président de Caritas en Centrafrique, le cardinal Nzapalainga s'est alors tourné vers le père Luk Delft pour le remplacer. « À ce moment-là nous avons écrit au supérieur des pères salésiens pour leur demander : "Nous voulons confier une responsabilité", raconte-t-il. Si les supérieurs nous avaient écrit pour nous dire "arrêtez c’est quelqu’un à problème" ou "il y a une situation grave", je pense que vous pourrez nous accuser en disant "vous avez reçu une réponse". Ils ont accepté que nous puissions le prendre. Quand nous avons été alertés encore par une psychothérapeute, nous leur avons écrit pour dire il semble qu’il y a quelque chose. Ils ont dit "on peut lui donner une nouvelle chance" ».

Le cardinal connaît donc le passé du père et décide de lui laisser sa chance. Mais au mois de juin, la chaîne de télévision américaine CNN qui enquête sur le terrain alerte sur de nouveaux cas. « Immédiatement, quand nous avons appris, on a demandé la démission du père, poursuit le cardinal Nzapalainga. Ceux qui pensent que nous, nous avons caché le père pour l’envoyer en Europe, c’est faux. L’Église a porté plainte le 7 octobre au niveau du tribunal de Bangui par rapport à cette situation. Nous ne sommes pas là pour cacher ni masquer la vérité ». Le Cardinal dit avoir été convoqué par la Section recherche et investigation (SRI). Il affirme attendre que la justice fasse son travail.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 01:41
Ernest Obama, nouveau DG du groupe l’Anecdote en République Centrafricaine

 

Lu pour vous

 

Médias: Ernest Obama, nouveau DG du groupe l’Anecdote en République Centrafricaine

https://actucameroun.com/ 6 Déc 2019 par Pascal Ango'o 

 

Ernest Obama n’aura pas chômé trop longtemps. Tout récemment limogé de la Direction général de Vision 4, Ernest Obama a été promu en Centrafrique.

Ernest Obama est désormais le nouveau directeur général du groupe l’Anecdote en République Centrafricaine. C’est ce 6 décembre que l’ex Dg de Vision 4, renvoyé il y a à peine 24 heures, a été promu.

Sa nomination a été officialisée au cours du journal de 20 heures de Vision 4 vendredi soir, quelques heures seulement après la passation de service avec Parfait Ayissi, son successeur à la tête de la télévision privée.

Ernest Obama quitte donc la direction générale de Vision 4 après 4 années passées à Vision 4. Le nouveau challenge d’Ernest Obama sera en Centrafrique.

Cette nomination est vue par certains comme une promotion. En effet, en rejoignant le groupe de Jean Pierre Amougou Belinga, Ernest Obama exporte son expertise hors du Cameroun.

Cependant, pour d’autres, il s’agit d’une sanction disciplinaire. On évoque qu’il avait été suspendu il n’y a pas longtemps dans un scandale financier. Il aurait eu les mains trempées dans une histoire de détournement d’argent en relation avec la publicité.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
7 décembre 2019 6 07 /12 /décembre /2019 01:19
Centrafrique : le gouvernement interdit un meeting du parti du président déchu Bozizé

 

Centrafrique : le gouvernement interdit un meeting du parti du président déchu Bozizé

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 07-12-2019

 

Le gouvernement centrafricain a interdit un meeting du parti Kwa Na Kwa (KNK) du président déchu François Bozizé programmé samedi à Bangui, d'après une annonce diffusée vendredi soir sur les médias publics par le ministère centrafricain de la Communication.

Selon cette annonce, les organisateurs dudit meeting n'ont toujours pas déposé aux autorités concernées une demande formelle d'autorisation, le gouvernement ainsi "met clairement en garde les organisateurs d'un tel meeting contre tout débordement, et appelle les acteurs politiques à la préservation de la paix sociale".

Depuis sa chute en mars 2013, M. Bozizé, également président fondateur du KNK, vit en exil à l'étranger. Il actuellement est sous le coup d'une poursuite judiciaire, tant à l'intérieur de la République centrafricaine qu'au niveau de la Cour pénale internationale (CPI).

Son retour est annoncé plusieurs fois, mais également plusieurs fois repoussé. Toutefois, ses militants continuent de croire en lui, en animant le parti politique dont ils sont adhérents. F

Source: Agence de presse Xinhua

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 19:22
Le port de Douala succède temporairement à Bolloré

 

 

Le port de Douala succède temporairement à Bolloré pour gérer son terminal à conteneurs

 

Vendredi 6 Décembre 2019 AFP

 

Le port autonome de Douala, le plus grand d'Afrique centrale, a annoncé jeudi 5 décembre qu'il succéderait à partir de janvier au groupe français Bolloré pour gérer son propre terminal à conteneurs alors que le processus de désignation d'un nouvel opérateur a été suspendu par Yaoundé.


"Le 31 décembre 2019, le contrat de concession de Douala International Terminal (DIT)", qui exploitait le terminal depuis quinze ans et dont le principal actionnaire est Bolloré, "sera échu", a indiqué la direction du port dans une note d'information. "En l'absence d'un nouvel opérateur, le Port autonome de Douala se prépare à prendre (lui-même) la relève", a-t-elle annoncé.


L'exploitant historique avait été écarté en janvier du processus de sélection et avait porté l'affaire devant le tribunal administratif de Douala, obtenant le 16 août la suspension du processus.


Mais cinq jours plus tard, le port avait intenté un recours et obtenu la suspension de cette décision, lui permettant d'annoncer mi-septembre que le groupe suisse Terminal Investment Limited succéderait à DIT.


"Le PAD est la principale porte d'entrée de marchandises pour le Tchad et la Centrafrique"

Un peu plus d'un mois après, la présidence camerounaise avait ordonné au port de suspendre le processus de désignation d'un nouveau concessionnaire. Cette décision avait été prise le même jour qu'une visite du ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, à Yaoundé.


La présidence avait demandé que la finalisation du contrat avec le suisse TIL soit suspendue dans l'attente des "conclusions définitives" de la justice, saisie par Bolloré. Mercredi, la Cour suprême du Cameroun a rejeté une demande du Port autonome de Douala (PAD) d'annuler la décision de suspendre le processus de désignation, prise en août par le tribunal administratif de Douala


"Cette décision (...) rendue en défaveur du PAD n'aura (pas) un impact sur la fin de la concession de Douala International Terminal le 31 décembre 2019 et son départ", a insisté le port dans la note d'information
Le PAD est la principale porte d'entrée de marchandises pour le Tchad et la Centrafrique, deux pays enclavés voisins du Cameroun.


Très présent en Afrique en y gérant pas moins de 17 ports, Bolloré a décroché en 2015 la concession du nouveau port de Kribi, ville balnéaire du sud du Cameroun.

 

 

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 19:09
Fougères. Départ du premier container Cap Centrafrique pour Sibut

Lu pour vous

 

Ouest-France le 06/12/2019 à 08h06

 

Lundi matin, les membres de l’association Cap Centrafrique se sont retrouvés sur un parking pour le départ du premier container destiné à Sibut. « 5 000 livres, des tables et des chaises pour les scolaires, données par le collège Jeanne-d’Arc, du matériel paramédical pour le dispensaire créé par le Père Philibert dans la paroisse de Galafondo, près de Sibut, un groupe électrogène pour le petit séminaire, partent après deux ans d’efforts pour tout réunir, explique Sylvie le Belzac, la présidente. Le container transporte 28 tonnes de marchandises diverses, dont du matériel pour le Centre de promotion féminine, toutes collectées dans le pays de Fougères, grâce à la générosité de nombreux contributeurs. »

En effet, l’association a démarré avec des lycéens de Notre-Dame-des-Marais, élèves de seconde, à l’époque et en terminale aujourd’hui, toujours présents. Mathis, Germain et Antoine ont ainsi poursuivi leur idée d’aide et assisté au premier chargement.

Parti lundi soir de Fougères, le container arrivera à Douala, en principe le 30 décembre. Il faudra encore quinze jours pour qu’il arrive à Bangui et sera acheminé ensuite à Sibut.

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 18:57
Stabilisation en Centrafrique : Le contingent gabonais récompensé

 

Lu pour vous

 

Libreville, Vendredi 6 Décembre 2019 (Infos Gabon) – 247 soldats gabonais du 5e Bataillon de réserve déployés en novembre 2018 au sein de la Mission onusienne dans ce pays et arrivés en fin de mission ont été primés.

247 des 450 soldats gabonais déployés dans la Mission intégrée et multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) ont reçu le 29 novembre dernier des récompenses pour mission accomplie. Issus du 5e Bataillon de réserve, les récipiendaires ont été primés au cours d’une cérémonie présidée par Mankeur Ndiaye, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la MINUSCA.

«Contrairement aux autres contingents qui sont déployés dans des aires géographiques bien précises et s’y installent pour la durée de leur mission, vous êtes déployés d’une zone à une autre, selon les crises et les besoins opérationnels, avec des préavis courts, parfois très courts», a-t-il indiqué.

Placés sous les ordres du lieutenant-colonel Guy Landry Eke, les Casques bleus gabonais ont effectué 1565 patrouilles pédestres et motorisées à Bangui et dans les régions, escorté 351 convois spéciaux sécuritaires et humanitaires, conduit 148 missions de sécurité, sécurisé 52 missions. Sans oublier des activités d’intérêt communautaire au profit des populations centrafricaines.

FIN/INFOSGABON/SM/2019

Copyright Infos Gabon

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 18:22
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

RCA : La Minusca entend passer de sanctions à une action militaire contre les éléments de l’UPC à Bambouti

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 5 décembre 2019 14:17

 

Des mesures militaires sont en train d’être prises contre les éléments armés de l’UPC qui occupent la ville de Bambouti dans le Haut Mbomou depuis deux mois. C'est ce qui ressort de la réunion d’urgence qui s’est tenue mardi 3 décembre 2019 à Bangui entre les garants et les facilitateurs de l’accord de paix du 6 février.

Selon Vladimir Monteiro, Porte-parole de l'institution onusienne en Centrafrique, qui a rendu public l'information mercredi 4 décembre, « des dispositions sont en train d’être prises pour le déploiement des FACA dans cette localité pour sécuriser la population ». C'est la conclusion  de la rencontre entre l'Union Africaine, la CEEAC, la Minusca et le gouvernement tenue mardi 3 décembre 2019 dans la capitale.

« L’Union Africaine et la CEEAC communiqueront très prochainement de ce qui a été décidé » a-t-il précisé mentionnant suivre « la situation » de près. A en croire Vladimir Monteiro « nous travaillons avec l’Etat-major des FACA aussi avec les groupes armés pour que ces incidents ne se reproduisent plus ».

Le Porte-parole de la Minusca n'a pas manqué de souligner que la présence des combattants de l'UPC à Bambouti « a été évoquée lors de la réunion du comité exécutif du suivi de l’accord de paix au cours de laquelle la question des sanctions contre les auteurs de violation a été mise sur la table avec des propositions concrètes ».

La ville de Bambouti dans le Haut Mbomou a été investie depuis le mois d'octobre 2019 par les hommes armés de l'UPC, signataire de l'accord politique pour la paix et la réconciliation nationale du 6 février. Dès la première semaine de l'occupation de cette région du sud-est du pays, les réactions se sont multipliées. Le député de Obo 1, Ernest Mizédio, a tiré la sonnette d'alarme. Il a accusé le gouvernement et la Minusca d'avoir favorisé les éléments de l'UPC dans leurs actions.

Au mois de novembre dernier, la Minusca a lancé une mise en garde sévère à Ali Darassa de déguerpir. Au jour d'aujourd'hui, rien n'a été fait et l'effectif des hommes armés a augmenté à plus de 2000 combattants selon Ernest Mizédio.

 

 

RCA : Affaire Luk Delft, Dieudonné Cardinal Nzapalaïnga réclame justice

 

https://www.radiondekeluka.org  jeudi 5 décembre 2019 14:05

 

L'Eglise catholique de Centrafrique rejette toute responsabilité dans l'affaire Luk Delft, prêtre belge condamné dans son pays pour viol perpétré sur des mineurs à Kaga-Bandoro. Tout comme les victimes, l'Eglise catholique réclame une réponse judiciaire. C'est ce qu'a indiqué ce 4 décembre Dieudonné Cardinal Nzapalaïnga lors d'une rencontre avec la presse à Bangui.

Si l'Eglise est affectée, elle ne baisse pas les bras et a déjà saisi la justice à cet effet. « L'Eglise a porté plainte le 7 octobre au Tribunal de Grande Instance de Bangui et a mis en place une équipe où nous avons un canoniste, un avocat et un psychologue. A la date d'aujourd'hui, une mission est effectuée à Kaga-Bandoro. Nous avons mené des enquêtes et Caritas internationale nous a aidées. Que justice et réparation soient faites » a indiqué Dieudonné Cardinal Nzapalaïnga. 

Loin de calmer l'hémorragie, l'évêque métropolitain de Bangui appelle les partenaires à la raison après avoir frappé dans le portefeuille de la Caritas et son corolaire.

« L'urgence, c'est tous ces 2 millions de personnes qui souffrent sur les sites et qui sont prises en charge par Caritas. Nous demandons qu'on regarde avec beaucoup de lucidité cette question. Nous plaidons pour ceux qui sont en difficulté sur les sites que Caritas aide. Allons-nous sacrifier toutes ces personnes à cause de cette situation ? C'est la question qu'on se pose » s’interroge Dieudonné Cardinal Nzapalaïnga.

Mais que sait le chef de l'église catholique de cette affaire de viol perpétré sur des mineurs à Kaga-Bandoro et de la moralité de ce prêtre ? « Chaque évêque est responsable de sa Caritas et choisi son secrétaire. C'est ainsi que le prêtre est arrivé à Kaga-Bandoro. Nous avons sollicité les pères Salésiens de lui confier une responsabilité, ils ont accepté que nous puissions le prendre. Quand nous avons été alertés par une dame psychothérapeute, nous avons écrit aux Salésiens pour dire qu'il semble qu’il y a quelque chose. Eux de dire qu'on peut lui donner une seconde chance » a justifié l'archevêque de Bangui.       

Luk Delft, ancien secrétaire général de Caritas est reconnu coupable de cette affaire dans son pays la Belgique alors que la procédure ouverte en Centrafrique reste pendante.

L'affaire révélée par la chaîne américaine CNN n'a pas tardé à ébranler le budget de la Caritas Centrafrique. Au moins 6 partenaires ont coupé leur financement à cette organisation. Conséquences : plus de 2 millions de personnes affectées et dans le besoin vont manquer d'aide et plus de 600 emplois supprimés.

 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com