Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 23:35
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL
Nouvelles nationales sur RJDH et RNL

 

 

Centrafrique : Des tirs d’armes signalés dans la partie nord de Bangui suite à l’invalidation de la candidature de Bozizé

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 8 DÉCEMBRE 2015

 

Des tirs à l’arme légère sont entendus depuis deux heures dans les quartiers nord de Bangui. Selon nos informations, cette situation est liée à l’invalidation de la candidature de l’ancien président François Bozizé.

 

Ces tirs sont entendus vers Gobongo, Pk12, dans le 4ème arrondissement, à Combattants dans le 8ème arrondissement et à Benz-vi dans le 5ème.


Les informations en notre possession indiquent que quelques partisans de François Bozizé sont sortis dans la rue pour manifester leur mécontentement suite à l’invalidation de la candidature de leur leader. Cette manifestation s’est vite soldée à des tirs d’armée automatique entendus d’abord à Combattant avant qu’ils ne descendent vers le 5ème arrondissement comme le témoigne un habitant du 8ème joint vers 19heure de Bangui.

 

« Tout le monde est à l’intérieur. Les hommes en armes qui sont certainement des Anti-Balaka contrôlent les quartiers du 8ème et ils avancent vers le 5ème. Depuis 30 minutes, l’intensité des tirs a baissé ici à Combattants mais nous entendus cela vers Benz-vi », a raconté cette source qui a requis l’anonymat.

 

Une habitante de Benz-vi, contacté a confirmé que la zone est sous tension. « Nous sommes dans les tirs nourris en ce moment. Je ne sais pas ce qui se passe réellement dehors. Mais nous savons que depuis, les gens veulent réagir par rapport à la candidature de Bozizé écartée pour la présidentielle », a-t-elle noté.


Plusieurs barricades sont signalées dans la partie nord de Bangui depuis l’après midi. Des informations des sources indépendantes non encore confirmées indiquent que les axes Bangui-Damara et Bangui-Boali seraient fermés par certains Anti-Balaka proches de Bozizé.

 

Les sources officielles, contactées par le RJDH, n’ont souhaité se prononcer sur cette situation qui, selon un ministre conseiller à la présidence « est encore difficilement maitrisable. Il faut attendre de recouper les informations avant que nous puissions nous prononcer mais je pense que tout est sous contrôle parce que les forces internationales et nationales maintiennent les patrouilles », a-t-il rassuré.

 

Dans un communiqué, le parti KNK de l’ancien président François Bozizé dit condamner l’invalidation de la candidature de François Bozizé. Selon le KNK, il s’agit d’une décision injuste. « Le KNK dit se désengager de toutes les conséquences qui adviendront de cette décision », dit le KNK avant de promettre des mots d’ordre pour la suite du processus.

 

Sur 44 dossiers de candidatures pour la présidentielle, la cour constitutionnelle de transition a invalidé 14 dont celle de l’ancien président François Bozizé pour non inscription sur la liste électorale et des contentieux judiciaires.

 

Le vote au référendum se fera avec les cartes d’électeurs, les récépissés et les cartes d’identité selon l’ANE

 

http://rjdh.org/ PAR NAÏM-KAÉLIN ZAMANE LE 8 DÉCEMBRE 2015

 

Dans une interview exclusive accordée ce matin au RJDH, le Commissaire à la Formation, à la Sensibilisation et à l’Education Citoyenne, Bernard Voyémakoa annonce que le vote au référendum se fera avec les cartes d’électeurs, les récépissés et les documents d’identité conformément aux dispositions du Code Electoral. Il minimise les effets de la campagne pour le NON brandit par le parti Travailliste Kwa Na Kwa et l’Union du NON.

 

« Au niveau de l’Autorité Nationale des Elections, nous avons décidé que les gens votent avec les cartes d’électeurs pour ceux qui en auront et avec les récépissés et les cartes d’identité pour ceux qui n’en auront pas », a déclaré Bernard Voyémokoa à son bureau au siège de l’ANE à Bangui.

 

La vulgarisation du projet de la nouvelle constitution souffre, selon plusieurs à Bangui et en province. Contre ce constat, le Commissaire de l’ANE rassure et mentionne « la mission gouvernementale qui a quitté la capitale hier pour les provinces » et nous confie qu’il « se prépare à se rendre à une émission radio qui y est relative sur la radio nationale. Plusieurs autres émissions sont produites par les radios de la place. Le comité du référendum dont je fais partie est à pieds d’œuvre ».

 

Contre les tendances favorables au NON (KNK et Union du NON), Bernard Voyémakoa se dit optimiste quant au vote du OUI.« Les défenseurs de cette tendance ne savent pas encore ce qu’ils veulent. Le KNK veut seulement aller contre le texte à cause de l’inéligibilité de son candidat et demander aujourd’hui et dire aussi que le mariage homosexuel devrait être introduit dans la présente constitution c’est aller contre les mœurs. Qui accepterait ça ? », s’est-il interrogé.

 

Le processus électoral fait face par ailleurs à des contraintes sécuritaires sérieuses. Le dimanche 05 décembre dernier, Nourredine du FPRC menaçait de boycotter les élections dans les zones sous son contrôle. « Depuis le début du processus électoral, des menaces de ce genre ont été rencontrées. Nonobstant, nous avons été dans ces secteurs pour l’enregistrement sur les listes électorales. Nous dialoguons toujours avec eux comme nous l’avons fait dans le passé. Aussi, la menace de Nourredine a été en quelque sorte réprimée par la communauté internationale. C’est une manière de dire que nous ne serons pas liés par ce dernier qui n’est pas Centrafricain en plus », note Bernard Voyémakoa.

 

Dans cinq jours, les Centrafricains en âge de voter iront dire OUI ou NON à la nouvelle constitution de leur pays.

 

30 candidats retenus par la cour constitutionnelle de Transition en vu de la présidentielle centrafricaine

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 8 DÉCEMBRE 2015

 

La cour constitutionnelle de Transition a retenu 30 candidatures pour la présidentielle sur les 44 déposées à l’Autorité Nationale des Elections. La décision est rendue publique lors d’une audience tenue ce matin par cette cour.

 

C’est trente candidats qui vont s’affronter pour la présidentielle centrafricaine. Il s’agit, Dologuélé Anicet Georges, Touadéra Faustin Archange, Mandaba Jean Michel, Ziguélé martin, Doubane charles armel, Gouandika Fidéle, Kolingba El-Adj Bilal désiré, Patassé Ngakoutou Sylvain Eugéne, Gonda Cyriaque, Moskit Guy, Baikoua Timoléon, Meckassoua Abdou karim, Konzi- Mongo Régina, Nguérékata Mandata Gaston, Barkess Gombékété Jean, Gomina Pampali, Gouyongbia Kongba Zeze Constant, Morouba Mathias, Kapou Thédore, Nakombo Emile Gros, Yangongo Xavier Sylvestre, Sony Colé Théophile, Willybiro-Sako Jean, Kazagui Maxime, Gabireaul Olivier, Moussa-kémbé stanislas, Jean Baptiste Koba, Bokassa Jean serge, Djimasse Marcel et Yakété Joseph.

 

Les dossiers de François Bozizé, Edouard Ngaissona, Amine Michel, Pascal Bida Koyagbele, Ango-koulé Michel, Massengue Vickos, Koba Stève, Ngaimena, Djorie Serge Alain, Nadjibe Germain, Reboas Aristide, Lembakolali, Guélé Gongassoua Freddy Michael, Ndotar Pascal.

 

La décision de la cour constitutionnelle de transition, selon la charte n’est susceptible d’aucun recours. Le 1er tour des élections groupées se tiendra le 27 décembre 2015. La campagne commence dans quatre jours.

 

 

30 candidats en lice pour la présidentielle de 2015

 

http://www.radiondekeluka.org/  mardi 8 décembre 2015 13:46

 

La Cour Constitutionnelle de Transition (CCT) a validé 30 candidats pour la course à la présidentielle de 2015 en Centrafrique sur la quarantaine de dossiers transmis par l'Autorité Nationale des Elections (ANE). 14 dossiers ont été invalidés parmi lesquels ceux de l'ancien président François Bozizé Yangouvonda, Michel Amine et Patrice Edouard Ngaïssona. La liste est publiée au cours d'une audience tenue au Tribunal de Grande Instance de Bangui. 


La Cour a évoqué plusieurs motifs pour justifier ces rejets : absence de profession de foi, faux et usage de faux, violation de la Charte constitutionnelle de transition, non versement de caution, absence de récépissé d'inscription sur les listes électorales ou encore récépissé non conforme.


Au cours de son audience, la CCT a donné lecture de deux décisions. La première concerne la prorogation de la transition décidée par la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), lors du sommet extraordinaire du 25 novembre, la seconde porte sur la promulgation de la liste des candidats à l'élection présidentielle.

Sur la prorogation de la transition, la CCT estime que la décision de la CEEAC est conforme aux dispositions de la Charte constitutionnelle de transition. 


Des réactions après la publication


Les avis sont partagés après la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition. Pour Fidèle Gouandjika dont la candidature a été retenue, « On ne regarde pas l'avenir dans un rétroviseur. Il faut regarder en avant ». « Je demande à tous les centrafricains d'aller massivement le 13 voter OUI pour cette nouvelle constitution », a-t-il ajouté.


Les personnalités dont la candidature a été invalidée ne l'entendent pas de bonne oreille. Pour Me Andegué Onana, l'avocat de Michel Amine, un des candidats disqualifiés, la Cour Constitutionnelle est juge et partie.


« Ils devraient d'abord publier la liste après avoir étudié de manière indépendante le dossier de manière à permettre à ceux dont les candidatures n'auront pas été enregistrées d'exercer le recours dans les 72 heures. La Cour Constitutionnelle s'érige donc en juge et partie, se substitue à l'ANE et nous déclare dans l'illégalité que sa décision n'est plus susceptible de voie de recours ».

Une autre contestation est celle du candidat indépendant Patrice Edouard Ngaïssona. Son cabinet annonce un recours même si la décision de la Cour Constitutionnelle de Transition n’est pas susceptible de recours.


« La décision rendue par la Cour Constitutionnelle est une décision politico-judiciaire, montée de toute pièce pour nous faire ramener la Séléka au pouvoir. Nous allons passer par la voie judiciaire. Nous allons faire appel ».


Le premier tour des élections présidentielle et législatives est fixé au 27 décembre prochain. Selon le chronogramme de l'ANE, la campagne pour le premier tour démarre le 12 décembre prochain à 6 heures pour finir le 25 décembre à minuit.

Candidatures à la présidentielle validées 

1- Anicet Georges Dologuélé
2 -Faustin Archange Touadéra
3- Jean-Michel Mandaba
4- Martin Ziguélé
5- Charles Armel Doubane
6- Fidèle Gouandjika
7- Désiré Bilal Nzanga Kolingba
8- Ngakoutou Patassé
9- Cyriaque Gonda
10- Roger Guy Moskit
11- Timoléon Mbaïkoua
12- Abdoul Karim Meckassoua
13- Régina Konzi-Mongot
14- Gaston Mandata Nguérékéta
15- Jean Barkès Ngombé Ketté
16- Laurent Gomina Pampali
17- Constant Ngouyongbia Kombat Zeze
18- Mathias Barthélémy Morouba
19- Théodore Kapou
20- Émile Gros Raymond Nakombo
21- Xavier Sylvestre Yangongo
22- Théophile Sonny Colé
23- Ange Maxime Kazagui
24- Emmanuel Olivier Gabirault
25- Stanislas Moussa Kémbé
26- Jean-Baptiste Koba
27- Jean Serge Bokassa
28- Marcel Djimassé
29- Joseph Yakété
30- Jean Wilibiro Sacko

Candidatures à la présidentielle invalidées

1- Patrice Édouard Ngaïssona
2- Michel Amine
3- Désiré Vickos Masséngué
4- Jerôme Baldert Ngari-Bénam
5- Aristide Reboas
6- Michel Ango-Koualé
7- Alias Emery Lembakouali
8- Pascal Ndotar
9- Germain Nadjibé
10- Steeve Mac Kelly Koba
11- Serge Ghislain Djorié
12-François Bozizé Yangouvonda
13 Pascal Bida Koyagbélé
14- Freddy Guélé Gongassoua
 

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:24

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2015-12-08 16:07:39 - La Cour Constitutionnelle de transition en Centrafrique, statuant sur l’élection présidentielle du 27 décembre prochain, a validé ce mardi la candidature de trente personnes, rejetant 14 autres dont celle de l’ancien président, François Bozizé.


Pour la Cour constitutionnelle qui dit s'être basée sur le code électoral, les 14 candidats recalés n'ont pas payé la caution de cinq millions exigée ou bien ont fourni des documents administratifs jugés litigieux.


Chez les recalés, outre François Bozizé, on trouve Patrice Edouard Ngassïssona, Coordonnateur général des milices chrétiennes anti-balakas.


Parmi les candidatures retenues, il y a notamment celles de Martin Ziguélé, des fils des anciens Présidents de la République, Désiré Nzanga Kolingba, Sylvain Patassé, des anciens Premiers ministres, Anicet Georges Dologuélé, Faustin Archange Touadéra et des anciens ministres, Karim Meckassoua et Guy Moskit.

Ces décisions de la Cour constitutionnelle ne sont pas susceptibles de recours.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=840729#sthash.oQNB7AQD.dpuf

 

 

NDLR : 5 millions de F CFA x 30 candidats à la présidentielle  soit 150 millions de F CFA qui sont encaissés par le trésor public ! 

Présidentielle centrafricaine : 30 candidats retenus et 14 recalés dont Francois Bozizé

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:19

 

 

 

08/12/2015

 

Après l'annonce des candidatures retenues pour participer à la présidentielle et le rejet de celle de l'ex-président François Bozizé, des "barricades et des tirs" ont été signalés dans huit quartiers de Bangui, la capitale centrafricaine.

 

À quelques jours d’un référendum sur l’adoption d’une nouvelle Constitution, qui aura lieu dimanche 13 décembre en Centrafrique, les tensions se sont ravivées, mardi 8 décembre, dans la capitale Bangui. Des barricades ont été érigées et des tirs ont été entendus dans les rues de la ville après l’annonce des candidatures validées pour le premier tour de la présidentielle, prévu le 27 décembre, et le rejet de celle de l’ancien président François Bozizé.

 

Selon la Cour constitutionnelle, l’ex-chef d’État ne pourra pas se présenter, car il n’a pas fourni la preuve de son inscription sur les listes électorales. Ce dernier actuellement en exil à Kampala en Ouganda et interdit de voyager en raison de sanctions des Nations unies pour son rôle présumé dans les violences et les tueries intercommunautaires dans son pays.

 

Barricades et tirs dans huit quartiers de Bangui

 

Comme l’avait prédit des sources sécuritaires ces derniers jours, le rejet de la candidature de Bozizé a provoqué le mécontentement de ses partisans dans la capitale. Des "barricades et tirs" ont ainsi été signalés dans au moins huit quartiers de Bangui, a affirmé l'ambassade de France à Bangui dans un message de sécurité envoyé par SMS. Elle recommande à ses ressortissants d'"éviter ces secteurs et de limiter les déplacements au strict nécessaire".

 

Alors que le calme régnait dans le centre-ville, la situation était surtout tendue dans les quartiers périphériques de la capitale comme Combattants (non loin de l'aéroport) et Gobongo, proches des fiefs des anti-balaka.

 

"J'habite à Combattant et c'est tendu là-bas, j'espère trouver un taxi rapidement [...]. Personne ne sait comment ça peut finir avec ces jeunes", a témoigné auprès de l’AFP Yolande, une quinquagénaire qui travaille en centre-ville. La capitale centrafricaine, régulièrement secouée par des violences, avait ces derniers jours connu une période d'accalmie après la visite du pape François à Bangui les 29 et 30 novembre.

 

Un scrutin qui s'annonce complexe

 

La Cour constitutionnelle centrafricaine a retenu au total 30 candidatures dont celles de plusieurs poids lourds politiques comme Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé ou encore Karim Meckassoua. Une seule femme figure dans la liste, Régina Konzi, professeur d'anglais et candidate "indépendante". L'actuelle présidente de transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait pas juridiquement être candidate.

 

La candidature de Patrice-Edouard Ngaïssona, le coordinateur général des milices (majoritairement chrétiennes et animistes) anti-balaka accusées d'avoir commis d'innombrables exactions sur la population depuis deux ans, a en revanche été rejetée.

 

La Cour Constitutionnelle a également examiné les dossiers des quelque 1 800 candidats aux législatives qui se présentent dans les 141 circonscriptions du pays. Le premier tour des élections présidentielle et législatives est officiellement prévu le 27 décembre, avant un éventuel second tour le 16 janvier 2016. L'organisation pratique des scrutins s'annonce toutefois complexe, notamment pour préparer et acheminer le matériel électoral dans tout le pays, alors que des chefs rebelles tenant des zones de province, dont Nourredine Adam, ex-numéro 2 de la Séléka, ont fait savoir qu'ils s'opposeraient à la tenue de ces élections.

 

Avec AFP

Présidentielle : regain de tension en Centrafrique après le rejet de la candidature de Bozizé

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:04
L'UPC appelle à voter "OUI" au référendum constitutionnel

 

 

Communiqué UPC /=008-2015-12-08-00

 

Alors que le calendrier politique semble enfin s'éclaircir en RCA (Référendum constitutionnel du 13 décembre/ Elections législatives et présidentielle fixées au 27 décembre), des récentes déclarations lues dans les  médias , semblant remettre en cause le calendrier électoral, ont de quoi nous inquiéter. Nous demeurons convaincus que la seule issue possible pour une RCA unie et pacifiée passe par la voie des urnes.

 

Lancée en août 2013, la transition a installé la Présidente Catherine Samba-Panza, dans une quasi institutionnalisation de la Présidence, initialement prévue pour 18 mois. Il est urgent d'en sortir au plus vite.

 

Il est incontestable le peuple Centrafricain a de faire valoir son droit civique fondamental qui est celui de voter et de choisir, ainsi, librement et en toute transparence, ces représentants.

 

La meilleure manière de contribuer à l'arrêt de la violence qui obère l'avenir serein et pacifié des Centrafricains depuis près de trois ans, passe par ces actes citoyens fondateurs que sont les rendez-vous électoraux des 13 et  27 décembre prochains et sans doute du deuxième tour, le 31 janvier 2016. 

 

Bien que nos revendications et notre aspiration à œuvrer ardemment pour une RCA plus inclusive et plus représentative de toutes ces sensibilités, restent inchangées, nous encourageons ainsi tous les Centrafricains à se rendre massivement aux urnes, afin de nous doter d'un Président digne et responsable qui sera à la hauteur des immenses défis qu'il devra affronter et qui nous attendent tous comme Nation pacifiée et réunie dans un destin commun.

 

Habylah AWAL

 

Le Coordonnateur Politique

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 19:16
RCA: tirs et barricades à Bangui, selon l'ambassade de France, après l'annonce de la liste des candidats à la présidentielle

 

 

URGENT

 

L'ambassade de France affirme dans un message de sécurité adressé à ses ressortissants que des barricades ont été dressées et des tirs entendus dans au moins huit quartiers de la capitale centrafricaine. Elle recommande d'«éviter ces secteurs et de limiter les déplacements au strict nécessaire». Cela fait suite à l'annonce ce mardi matin des candidatures retenues pour la présidentielle du 27 décembre et du rejet de celle de l'ex-président François Bozizé par la Cour constitutionnelle centrafricaine.

 

Source : RFI

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:49

 

 


Bangui - AFP / 08 décembre 2015 14h42 - Trente candidats participeront à l'élection présidentielle en Centrafrique dont le premier tour est prévu le 27 décembre, a annoncé mardi à Bangui la Cour constitutionnelle de transition, qui a rejeté 14 candidatures, dont celle de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 et sous le coup de sanctions internationales.

Plusieurs poids lourds de la classe politique dont Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé, ou encore Karim Meckassoua figurent parmi les candidats dont les dossiers ont été validés par la Cour, a constaté une journaliste de l'AFP.

La présidente de transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait être juridiquement candidate. 

Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique est officiellement prévu le 27 décembre. La Cour, siégeant dans les locaux du tribunal de grande instance de la capitale, a également examiné les dossiers des candidats aux législatives qui se présentent dans les 141 circonscriptions du pays.

Ces scrutins - plusieurs fois reportés en raison essentiellement de la situation sécuritaire - doivent marquer le retour à une normalité institutionnelle dans le pays, plongé dans une crise sans précédent depuis les massacres intercommunautaires de fin 2013-début 2014.

L'organisation pratique des scrutins s'annonce complexe, notamment pour préparer et acheminer le matériel électoral dans tout le pays, alors que des chefs rebelles tenant des zones de province, dont Nourredine Adam, ont fait savoir qu'ils s'opposeraient à la tenue de ces élections.

Dès dimanche, les Centrafricains sont appelés une première fois aux urnes pour un référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution.

La Séléka, rébellion majoritairement musulmane venue du nord dirigée par Michel Djotodia, avait renversé en mars 2013 le président Bozizé, avant d'être chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

Ce mouvement, dont le No 2 était Nourredine Adam, a plongé le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

En réaction, des milices majoritairement chrétiennes et animistes anti-balaka se sont créées, commettant à leur tour des attaques contre les civils musulmans et ouvrant la voie à des tueries de masse intercommunautaires.

La Séléka a depuis lors éclaté en de multiples factions contrôlant des territoires dans le nord et l'est du pays.

François Bozizé, qui vit en exil, est lui sous le coup de sanctions des Nations unies et d'un mandat d'arrêt centrafricain pour son rôle présumé dans les violences et les tueries.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=656621 

 

Elections en Centrafrique: La candidature de François Bozizé rejetée

 

SENENEWS.com | 

 

SENENEWS.COM- Après plus de deux ans de transition présidée par Catherine Samba-Panza, les élections présidentielles auront finalement lieu ce 27 Décembre en Centrafrique. La Cour Constitutionnelle a validé 29 candidatures pour ces présidentielles. Le bémol dans cette validation des candidature est que l’ancien président François Bozizé a vu sa candidature rejetée. Le président Bozizé a été renversé en mars 2013, ce qui avait plongé tout le pays dans des violences inter-communautaires.

 

Rappelons de passage que l’ancien président François Bozizé est sous le coup d’un mandat d’arrêt international et d’un autre national. Il avait déclaré tout récemment être prêt pour répondre devant la justice.

 

Catherine Samba-Panza, présidente de la transition ne pouvait pas juridiquement se présenter à cette élection.

 

 

Liste des candidats déclarés éligibles par la Cour constitutionnelle

 

En rouge les candidats recalés pour diverses raisons, soit pour manque de paiement de la caution de 5 millions de F CFA, soit pour condamnation ou dossier judiciaire en cours, ou pour défaut de certaines pièces exigées dans le dossier de candidature comme un titre foncier de propriété bâtie, etc… !

 

1. Anicet Georges Dologuélé (né en 1957), candidat de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), ancien directeur général Bdéac, ancien premier ministre.

2. Faustin Archange Touadéra (né en 1957), candidat indépendant, ancien premier ministre Centrafricain.

3. Jean Michel Mandaba, Président du Parti pour la gouvernance démocratique (PGD) depuis mai 2012. Ancien ministre.

4. Martin Ziguélé (né en 1957), candidat du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), ancien premier ministre.

5. Charles Armel Doubane (né en 1966), candidat indépendant, ancien ministre, ancien ambassadeur de la RCA auprès des Nations Unies.

6. Fidèle Gouandjika (né en 1955), candidat indépendant, homme d'affaires et ancien ministre.

7. Edouard Patrice Ngaissona (né en 1971), président du Parti centrafricain pour l'unité et le développement (PCUD), Ancien ministre.

8. Désiré Bilal Kolingba Nzanga (né en1956), candidat du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), ancien ministre.

9. Sylvain Patassé-Ngakoutou, président de Centrafrique Nouvel Elan (Cane).

10. Cyriaque Gonda (né en 1968), candidat du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN), ancien ministre.

11. Guy Roger Moskit, Journaliste, candidat du parti Mouvement national de solidarité (MNS), ancien ministre.

12. Timoléon Mbaikoua (né en 1957), candidat indépendant, ancien ministre.

13. Vickos Massengué

14. Régina Konzi-Mongot (née en 1962), candidate indépendante, ancienne.

15. Gaston Mandata Nguérékata (né en 1953), président du Parti pour la renaissance centrafricaine (PARC).

16. Michel Amine (né en 1970), candidat de l'Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp).

17. Abdou Karim Meckassoua, candidat indépendant, ancien ministre.

18. Jean-Barkès Ngombe-Ketté (né en 1953), candidat indépendant, ancien maire de Bangui (2003-2011).

19. Laurent Gomina-Pampali (né en1949), candidat de l'Union nationale des démocrates républicains (Unader), ancien ministre.

20. Jérôme Valdert Ngaribenam

21. Constant Gouyomgbia Kongba Zézé (né en 1953), candidat indépendant.

22. Mathias Barthélemy Morouba, candidat indépendant, avocat et conseiller juridique à la CPI pour la RCA.

23. Jean Willybiro-Sako (né en1946), candidat indépendant, ancien ministre.

24. Aristide Briand Reboas (né en 1977), candidat du Parti Chrétien Démocrate (PCD).

25. Michel Angokoalé

26. Théodore Kapou (né en 1964), candidat indépendant, ancien président de la Communauté des églises apostoliques de la RCA.

27. Émile Gros Raymond Nakombo

28. Lucien Dimanche (Il aurait retiré sa candidature)

29. Xavier Sylvestre Yangongo (né 1946), candidat indépendant, ancien ministre et préfet de la Lobaye.

30. Lembakoali (alias Emery)

31. Théophile Sony Colé, ancien dirigeant de l'Union syndicale des travailleurs centrafricains (Ustc).

32. Pascal Ndotar

33. Germain Nadjibé, président du Front uni pour le développement de la Centrafrique.

34. Maxime Kazagui (né en 1960), président de l'Alliance pour la nouvelle Centrafrique (ANC).

35. Olivier Emmanuel Gabirault (né en 1947), candidat indépendant, ancien maire de Bangui, député et membre du gouvernement.

36. Stanislas Moussa Kembé

37. Steve Koba

38. Jean-Baptiste Koba

39. Serge Djorie

40. François Bozizé Yangouvonda (né en1946), candidat du Kwa Na Kwa (KNK), ancien président de la République (2003-2013).

41. Pascal Bida Koyagbélé

42. Jean Serge Bokassa (né en 1972), ancien député et ministre

43. Freddy Michael Guélé-Gongassoua

44 - Djimassé Marcel

45 -Yakété Joseph

Centrafrique: 30 candidats à la présidentielle, le dossier de l'ex-président Bozizé rejeté

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 14:03

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -2015-12-07 14:50:55 - Les membres du gouvernement centrafricain ont commencé ce lundi leurs randonnées dans leur région d'origine pour battre campagne pour le oui au référendum sur la Constitution qui aura lieu le 13 décembre.


Munis des exemplaires de la nouvelle Constitution, les ministres doivent expliquer aux populations le contenu du texte fondamental, tout en insistant sur ce qui différencie celui qu'elles ont à voter de ses prédécesseurs.

Cette campagne référendaire démarrée timidement depuis le 2 décembre prend ainsi une nouvelle tournure avec l'entrée en lice des membres du gouvernement. Elle s'achèvera vendredi, soit deux jours avant le référendum. 

La nouvelle Constitution a été imprimée en 15 mille exemplaires et outre la contribution des ministres, la campagne référendaire se déroule également à travers des slogans dans les médias où certains hommes politiques et personnalités appellent les Centrafricains à l'adopter pour permettre au pays de sortir de la crise.

L'autorité nationale des Élections a prévu la tenue du vote constitutionnel le 13 décembre suivi, le 27 du même mois, du premier tour des scrutins législatifs et présidentiels.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=840611#sthash.Fpm7Vq1A.dpuf

RCA : les ministres en campagne pour le vote de la Constitution

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 13:39

 

 

 

Par Habibou Bangré (contributrice Le Monde Afrique, Kinshasa) Le Monde.fr Le 08.12.2015 à 09h41

 

Le contingent de la République démocratique du Congo (RDC) est dans la tourmente. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, souhaiterait son départ de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) après de « multiples exactions », dont des « viols » et des « délits de droit commun tels que le vol et le racket », avait confirmé, le 19 novembre, un haut fonctionnaire de l’ONU basé à New York après que l’information avait fuité sur RFI. La question est épineuse, soulignait-il : « L’ONU n’a jamais renvoyé un contingent officiellement. Il y a toujours eu un accord pour que l’Etat concerné ne perde pas la face. » L’idéal serait donc de se séparer en bons termes.

 

Mais l’affaire semble mal engagée. Le même jour, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, ripostait : des Congolais ont « peut-être commis des actes répréhensibles », déclarait-il, mais les violences sexuelles demeurent « non avérées ». Plus encore, il s’était étonné qu’un « pays frère » – l’Afrique du Sud, qu’il n’a pas voulu nommer – n’ait pas vu son contingent menacé de retrait de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) bien qu’il ait dû rapatrier, en septembre, 47 de ses éléments blâmés pour indiscipline. Dénonçant toujours une politique du « deux poids, deux mesures », Lambert Mende a rappelé par la même occasion la présomption d’innocence dont bénéficient les militaires de la force française « Sangaris » soupçonnés de viols en Centrafrique. Une ligne de défense reprise le 27 novembre à Kinshasa par le ministre d’Etat centrafricain chargé de l’énergie et hydraulique, Aristide Sokambi, qui avait suivi les dossiers congolais et français quand il était encore à la justice.

 

« Quatrième affaire »

 

La Minusca, dotée d’un budget de 800 millions de dollars (740 millions d’euros), compte 11 600 militaires et civils, dont 850 militaires de RDC. Elle a pour mission, au côté des hommes de « Sangaris », de stoper un cycle de violences intercommunautaires meurtrières qui a commencé fin 2013.

 

En août, le général Babacar Gaye, chef de la Minusca, avait été limogé après la révélation d’abus sexuels commis sur des enfants par des casques bleus. Peu après, le secrétariat général de l’ONU demandait à la RDC d’enquêter sur trois de ses hommes accusés d’avoir violé deux jeunes femmes et une mineure à Bambari, dans le centre de la Centrafrique. Il soulignait qu’il s’agissait de la « quatrième affaire » du genre, que Kinshasa avait ignoré les précédentes alertes et que des sanctions pourraient tomber.

 

En septembre, décidé à vaincre le « cancer » des violences sexuelles, Ban Ki-moon a menacé de « rapatrier des contingents entiers » si les Etats ne punissaient pas les coupables. De son côté, après une enquête menée à Bambari, Kinshasa avait blanchi ses hommes. Mais, à la mi-novembre, de nouvelles accusations ciblent ses soldats. Kinshasa dément en avoir été averti d’un non-renouvellement du contingent au sein de la Minusca.

 

Selon un haut responsable de l’armée congolaise, le contingent de Bambari devait être relevé en octobre, dans le cadre d’une rotation classique des troupes. Mais, dit-il, le département de l’ONU chargé des missions de la paix a « recommandé que la relève attende le contrôle des nouveaux militaires » formés depuis mars à Kisangani (nord-est). Mais leur évaluation s’est révélée « insatisfaisante », explique un fonctionnaire de l’ONU, évoquant « des problèmes dans la préparation » des militaires et « des inquiétudes concernant leurs aptitudes ».

 

La rupture semble inévitable, mais complexe. « On aimerait que, en cas de relève, que leur retrait puisse être compensé par l’arrivée d’autres soldats, commente le haut fonctionnaire de l’ONU basé à New York. Quel pays acceptera de remplacer la RDC dans le dispositif ? C’est là que ça coince. On tâte le terrain du côté de l’Afrique du Sud… et du sous-groupe austral. »

 

Kinshasa promet « d’intensifier ses efforts » de prévention

 

L’Est congolais souffre d’instabilité depuis vingt ans. L’ampleur des violences sexuelles a considérablement baissé depuis la fin de la deuxième guerre du Congo (1998-2003), mais l’ONU et des ONG rapportent régulièrement que de tels crimes sont perpétrés par des rebelles et des soldats.

 

La RDC doit « mettre l’accent sur le respect de droits humains et la lutte contre les violences sexuelles dans la réforme de l’armée congolaise », débutée en 2005 et soutenue par des bailleurs étrangers, commente le député d’opposition Juvénal Munubo, membre de la commission permanente défense et sécurité à l’Assemblée nationale.

 

Pour l’heure, des campagnes de sensibilisation sont organisées jusque dans des zones reculées, quelques hauts gradés ont été condamnés pour viol et le président Joseph Kabila avait nommé, en juillet 2014, une conseillère spéciale chargée de combattre les violences sexuelles, Jeanine Mabunda. Mais beaucoup reste à faire. Exemple récent : le Bureau conjoint de l’ONU pour les droits de l’homme a pu recenser quatorze victimes de viols commis entre les 20 et 22 septembre par des soldats traquant un chef rebelle du Sud-Kivu. Saisie, Kinshasa s’est engagée à poursuivre les coupables et à « intensifier ses efforts » de prévention, indique le bureau.

 

Habibou Bangré

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/08/centrafrique-le-contingent-de-la-rdc-bientot-exclu-de-la-minusca_4826808_3212.html#

 

lu pour vous : Centrafrique : le contingent de la RDC bientôt exclu de la Minusca ?

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:37

 

 

 

Accusations contre Martin ZIGUELE : Démenti de son Porte-Parole de campagne
Accusations contre Martin ZIGUELE : Démenti de son Porte-Parole de campagne

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:32

 

 


Bangui - AFP / 08 décembre 2015 11h55 - Vingt-neuf candidats participeront à l'élection présidentielle en Centrafrique dont le premier tour est prévu le 27 décembre, a annoncé mardi à Bangui la Cour constitutionnelle de transition, qui a rejeté 15 candidatures, dont celle de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013 et sous le coup de sanctions internationales.

Plusieurs poids lourds de la classe politique dont Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé, ou encore Karim Meckassoua figurent parmi les candidats dont les dossiers ont été validés par la Cour, a constaté une journaliste de l'AFP.

La présidente de transition, Catherine Samba Panza, ne pouvait être juridiquement candidate. 

Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Centrafrique est officiellement prévu le 27 décembre. La Cour, siégeant dans les locaux du tribunal de grande instance de la capitale, a également examiné les dossiers des candidats aux législatives qui se présentent dans les 141 circonscriptions du pays.

Ces scrutins - plusieurs fois reportés en raison essentiellement de la situation sécuritaire - doivent marquer le retour à une normalité institutionnelle dans le pays, plongé dans une crise sans précédent depuis les massacres intercommunautaires de fin 2013-début 2014.

L'organisation pratique des scrutins s'annonce complexe, notamment pour préparer et acheminer le matériel électoral dans tout le pays, alors que des chefs rebelles tenant des zones de province, dont Nourredine Adam, ont fait savoir qu'ils s'opposeraient à la tenue de ces élections.

Dès dimanche, les Centrafricains sont appelés une première fois aux urnes pour un référendum sur l'adoption d'une nouvelle Constitution.

La Séléka, rébellion majoritairement musulmane venue du nord dirigée par Michel Djotodia, avait renversé en mars 2013 le président Bozizé, avant d'être chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

Ce mouvement, dont le No 2 était Nourredine Adam, a plongé le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960.

En réaction, des milices majoritairement chrétiennes et animistes anti-balaka se sont créées, commettant à leur tour des attaques contre les civils musulmans et ouvrant la voie à des tueries de masse intercommunautaires.

La Séléka a depuis lors éclaté en de multiples factions contrôlant des territoires dans le nord et l'est du pays.

François Bozizé, qui vit en exil, est lui sous le coup de sanctions des Nations unies et d'un mandat d'arrêt centrafricain pour son rôle présumé dans les violences et les tueries.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=656565 

 

 

Liste des candidats déclarés éligibles par la Cour constitutionnelle

 

En rouge, les candidats recalés

 

1. Anicet Georges Dologuélé (né en 1957), candidat de l'Union pour le renouveau centrafricain (URCA), ancien directeur général Bdéac, ancien premier ministre.

 

2. Faustin Archange Touadéra (né en 1957), candidat indépendant, ancien premier ministre Centrafricain.

 

3. Jean Michel Mandaba, Président du Parti pour la gouvernance démocratique (PGD) depuis mai 2012. Ancien ministre.

 

4. Martin Ziguélé (né en 1957), candidat du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), ancien premier ministre.

 

5. Charles Armel Doubane (né en 1966), candidat indépendant, ancien ministre, ancien ambassadeur de la RCA auprès des Nations Unies.

 

6. Fidèle Gouandjika (né en 1955), candidat indépendant, homme d'affaires et ancien ministre.

 

7. Edouard Patrice Ngaissona (né en 1971), président du Parti centrafricain pour l'unité et le développement (PCUD), Ancien ministre.

 

8. Désiré Bilala Kolingba Nzanga (né en1956), candidat du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), ancien ministre.

 

9. Sylvain Patassé-Ngakoutou, président de Centrafrique Nouvel Elan (Cane).

 

10. Cyriaque Gonda (né en 1968), candidat du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN), ancien ministre.

 

11. Guy Moskit, Journaliste, candidat du parti Mouvement national de solidarité (MNS), ancien ministre.

 

12. Timoléon Baikoua (né en 1957), candidat indépendant, ancien ministre.

 

13. Vickos Massengué

 

14. Régina Konzi-Mongot (née en 1962), candidate indépendante, 

 

15. Gaston Mandata Nguérékata (né en 1953), président du Parti pour la renaissance centrafricaine (PARC).

 

16. Michel Amine (né en 1970), candidat de l'Union nationale pour la démocratie et le progrès (Undp).

 

17. Abdou Karim Meckassoua, candidat indépendant, ancien ministre.

 

18. Jean-Barkès Ngombe-Ketté (né en 1953), candidat indépendant, ancien maire de Bangui (2003-2011).

 

19. Laurent Gomina-Pampali (né en1949), candidat de l'Union nationale des démocrates républicains (Unader), ancien ministre.

 

20. Jérôme Valdert Ngaribenam

 

21. Constant Gouyomgbia Kongba Zézé (né en 1953), candidat indépendant.

 

22. Mathias Barthélemy Morouba, candidat indépendant, avocat et conseiller juridique à la CPI pour la RCA.

 

23. Jean Willybiro-Sako (né en1946), candidat indépendant, ancien ministre.

 

24. Aristide Briand Reboas (né en 1977), candidat du Parti Chrétien Démocrate (PCD).

 

25. Michel Angokoalé

 

26. Théodore Kapou (né en 1964), candidat indépendant, ancien président de la Communauté des églises apostoliques de la RCA.

 

27. Émile Gros Raymond Nakombo

 

28. Lucien Dimanche (Il aurait retiré sa candidature)

 

29. Xavier Sylvestre Yangongo (né 1946), candidat indépendant, ancien ministre et préfet de la Lobaye.

 

30. Lembakoali (alias Emery)

 

31. Théophile Sony Colé, ancien dirigeant de l'Union syndicale des travailleurs centrafricains (Ustc).

 

32. Pascal Ndotar

 

33. Germain Nadjibé, président du Front uni pour le développement de la Centrafrique.

 

34. Maxime Kazagui (né en 1960), président de l'Alliance pour la nouvelle Centrafrique (ANC).

 

35. Olivier Gabirault (né en 1947), candidat indépendant, ancien maire de Bangui, député et membre du gouvernement.

 

36. Stanislas Moussa Kembé

 

37. Steve Koba

 

38. Jean-Baptiste Koba

 

39. Serge Djorie

 

40. François Bozizé Yangouvonda (né en1946), candidat du Kwa Na Kwa (KNK), ancien président de la République (2003-2013).

 

41. Pascal Koyagbélé

 

42. Jean Serge Bokassa (né en 1972), ancien député et ministre

 

43. Freddy Michael Guélé-Gongassoua

 

Centrafrique: 29 candidats à la présidentielle, le dossier de l'ex-président Bozizé rejeté

Partager cet article

Repost0
Centrafrique-Presse.com