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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 20:19

 

 

 

 

Par AFP | AFP 6 mars 

 

"Il n'y a pas de solution miracle en République centrafricaine", mais une opération de maintien de la paix est indispensable pour éviter la partition du pays et la déstabilisation de la région, a affirmé jeudi un haut responsable de l'ONU.

Les quelque 12.000 Casques bleus que l'ONU veut déployer d'ici fin septembre devront opérer dans "un environnement particulièrement difficile", a reconnu le patron des opérations de maintien de la paix de l'ONU Hervé Ladsous.

 

Il s'exprimait devant le Conseil de sécurité, qui examinait pour la première fois la proposition de l'ONU d'envoyer jusqu'à 10.000 soldats et 1.820 policiers rétablir l'ordre en République centrafricaine (RCA), un pays livré au chaos et à la violence depuis un an. Le Conseil doit donner son feu vert à ce déploiement en votant une résolution qui sera présentée par la France d'ici fin mars.

 

Cette opération "engendrera des coûts conséquents mais retarder une réponse durable pourrait être encore plus coûteux", a plaidé M. Ladsous, mettant en exergue "l'impact négatif potentiel pour la stabilité de la région, y compris une division du pays et la création d'un terrain propice aux groupes extrémistes".

 

En attendant la mise en place de cette opération, qui prendra "approximativement six mois", M. Ladsous a appelé "à apporter d'urgence à la Misca un soutien financier rapide et généreux". La Misca est une force de l'Union africaine dotée de 6.000 hommes mais mal équipée et mal formée qui est déjà présente en RCA, comme les 2.000 soldats français de l'opération Sangaris. La plupart des futurs Casques bleus viendront des rangs de la Misca.

 

Pour M. Ladsous, "le déploiement actuel de forces de sécurité internationales n'est pas suffisant et il lui manque une dimension civile", qui aiderait le gouvernement de transition à Bangui à rebâtir une administration absente ou défaillante et à organiser des élections.

 

- financement insuffisant -

 

La patronne des opérations humanitaires de l'ONU Valerie Amos a elle aussi souligné qu'en Centrafrique, l'Etat "n'avait pas les moyens de mettre fin à la spirale de la violence". "A l'heure où je vous parle, des gens vivent dans la peur d'être attaqués et la communauté internationale semble paralysée", a-t-elle déclaré.

 

Il faut donc rétablir la sécurité pour faciliter la livraison de l'aide humanitaire, notamment aux 640.000 personnes déplacées dans le pays, a-t-elle affirmé. Ainsi, la route de Douala, au Cameroun, à Bangui n'est pas sûre et cela oblige à acheminer les secours par avion, "ce qui coûte presque huit fois plus cher que par la route".

 

Le financement de l'aide est insuffisant alors qu'une "crise alimentaire menace" en RCA: des 551 millions de dollars de l'appel de fonds de l'ONU pour 2014, seuls 16% ont été versés. Mme Amos s'est rendu récemment en RCA, de même que le Haut commissaire de l'ONU aux réfugiés Antonio Guterres.

 

Ce dernier a confié au Conseil qu'en huit ans de mandat "il avait rarement ressenti autant d'émotion" que pendant sa visite en RCA: "J'ai été profondément bouleversé par la barbarie, la brutalité et l'inhumanité qui caractérisent la violence dans ce pays".

 

"Depuis début décembre, nous assistons à un "nettoyage" frappant la majorité de la population musulmane dans l'ouest de la RCA", a-t-il dénoncé. "La communauté internationale a été lente à comprendre que le désarmement des Séléka (ex-rebelles qui avaient pris le pouvoir en mars 2013) a changé le rapport de forces sur le terrain et que les anti-Balaka (milices chrétiennes) sont rapidement devenus un autre monstre".

 

Il a souligné que 15.000 musulmans étaient encore "pris au piège" dans 18 endroits de l'ouest de la RCA, sous la menace d'éléments anti-Balaka.

 

M. Guterres a aussi réclamé davantage de soutien financier en faveur des pays voisins, en particulier le Cameroun, qui ploient sous le fardeau des réfugiés centrafricains (290.000 au total dont 130.000 au Cameroun).

Centrafrique : pas de remède miracle mais les Casques bleus indispensables
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 20:16

 

 

 

 

BANGUI Jeudi 6 mars 2014 | 17:49 UTC (©Afriquinfos) - Il ne restait qu’un musulman à Mbaiki, mais les miliciens anti-balaka ne l’entendait pas de cette oreille

 

Le calme revient sur le quartier de Mbaiki en Centrafrique, le dernier habitant de confession musulmane a été tué par la milice anti-balaka le 28 février selon le journal Le Monde. La "chasse aux musulmans" est donc terminée dans le quartier.


Se sachant recherché et menacé, Saleh Dido avait essayé de rejoindre une gendarmerie pour se mettre à l’abris mais il a été intercepté sur la route et égorgé par ses traqueurs.

 

Si beaucoup avaient choisi de s’enfuir pour sauver leur peau, Saleh Dido avait fait le choix de rester là où il avait construit sa vie. Sa femme enceinte a d’ailleurs été protégée par les voisins avant d’être évacuée vers Bangui.

 

Les troupes françaises de l’opération Sangaris avaient pourtant amené une légère accalmie dans la région ces derniers temps. Mais Mbaiki était totalement entre les mains des miliciens anti-balaka depuis plusieurs semaines. Ils traquaient sans relâche les derniers musulmans présents sur le territoire centrafricain et ont fini par atteindre leur but.

Le dernier musulman de Mbaiki égorgé par les anti-balaka
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 12:19

 

 

 

 

 

 

LUANDA, 5 mars 2014 (AFP) - L'Angola a annoncé mercredi l'octroi d'une aide de 10 millions de dollars à la Centrafrique, un don annoncé à l'occasion d'une visite à Luanda de la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza.

 

"L'Angola va fournir une aide à la Centrafrique pour soutenir le fonctionnement du gouvernement de transition et répondre à la crise humanitaire en cours", a déclaré à la télévision angolaise Joaquim do Espirito Santo, directeur Afrique du ministère angolais des Relations extérieures.

 

"La valeur de cette aide est de 10 millions de dollars (...) et il pourra y avoir des négociations en vue d'un accord ouvrant une ligne de crédit à la Centrafrique", a-t-il ajouté en marge d'une visite officielle de deux jours de Catherine Samba Panza.

 

"Il reste encore des pics de violences, mais d'une manière générale, la situation commence à être maîtrisée", a déclaré Mme Samba Panza, soulignant que les besoins de son pays sont "énormes" et qu'elle compte sur "l'appui de (ses) frères africains".

 

L'Angola, deuxième producteur de pétrole du continent derrière le Nigeria, appelle à un renforcement de la coopération africaine pour assurer le retour de la stabilité sur le continent, mais refuse d'envoyer des troupes à l'étranger.

 

En début de semaine, l'Onu a plaidé pour l'envoi de 12.000 Casques bleus en République centrafricaine afin de mettre fin aux violences intercommunautaires qui minent le pays.

La Centrafrique reçoit une aide de 10 millions de dollars de l'Angola
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 12:09

 

 

 

 

 

BANGUI, 6 mars (Xinhua) -- Deux civils centrafricains et un lieutenant de la gendarmerie nationale ont été tués dans des heurts ayant opposé mercredi les soldats tchadiens de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA), une force sous mandat de l'Union africaine (UA), et la population à Bangui, ont rapporté des témoins à Xinhua.

 

"Des soldats tchadiens de passage dans le quartier ont tiré sur la foule, faisant trois morts dont un lieutenant de la gendarmerie nationale", a déclaré à Xinhua Philipe Yadia, un témoin de l'événement.

 

Les violences sont récurrentes entre les soldats tchadiens de la MISCA, accusés de complicité avec les ex-rebelles de la Séléka qui avaient renversé le régime de François Bozizé le 24 mars 2013 à Bangui et porté au pouvoir leur leader Michel Djotodia, finalement contraint à la démission le 10 janvier, et la population appuyée par les milices d'autodéfense anti-Balakas ( anti-machettes).

 

Suite à cet accrochage, la population en colère a érigé des barricades et a brûlé des pneus de voitures. La circulation a été aussitôt suspendue sur cet axe qui mène vers le quartier de km5 où vivent encore des musulmans, cible des miliciens anti-Balakas.

 

Gaston Beïna, porte-parole de ces groupes incontrôlés de la localité, accuse les soldats rwandais de la MISCA d'être complices de ces meurtres.

 

"Ce sont eux qui assurent la sécurité de cette zone. Ils ont bien vu comment les Tchadiens ont tiré sur la foule sans réagir", a-t-il déclaré.

 

Ils ont promis de se venger si la lumière n'est faite par les autorités sur les « agissements » des soldats tchadiens en Centrafrique.

 

Les forces françaises intervenant dans le pays sont intervenues pour ramener le calme. Selon la MISCA, depuis décembre, 19 soldats africains ont trouvé la mort en Centrafrique dont 13 soldats tchadiens, 5 congolais du Congo-Brazzaville et 1 autre de la République démocratique du Congo (RDC).

Centrafrique : 3 morts dans des heurts à Bangui entre les soldats tchadiens de la MISCA et la population
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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 11:33

 

 

 

 

REPONSE A MONSIEUR KOMOTO AUBIN ROGER A PROPOS DE SON OPINION PUBLIEE SUR CENTRAFRIQUE PRESSE LE 01 MARS 2014

 

« La gouvernance démocratique de Transition, aura-t-elle Raison sur la Transition Séléka & Allié Opposition Démocratique ? », ainsi était intitulée l’opinion de Monsieur KOMOTO Aubin-Roger, publiée dans les colonnes de Centrafrique Presse en date du 1er mars 2014. Cette opinion se veut une diatribe contre l’ancien exécutif et les partis politiques ayant fait partie de la première partie de la Transition politique en cours.  La sortie médiatique de Monsieur KOMOTO Aubin-Roger nécessite des éclaircissements utiles pour l’opinion. Il est préférable que je m’adresse directement à lui.

 

Monsieur KOMOTO, avant tout développement sur le fond, je ne peux m’empêcher de m’arrêter un petit moment sur la forme de votre écrit que vous avez voulu accessible à de milliers de lecteurs. Je parie que, comme moi, vos lecteurs ont dû être écœurés par vos fautes grammaticales et orthographiques :

 

  • Vous mettez des majuscules là où il n’en faut pas, même après des virgules ;
  • Vous écrivez « les interrogations se fusent » au lieu de « les interrogations fusent » ;
  • Vous écrivez « au près  de la communauté internationale », au lieu de « auprès de la communauté internationale » ;
  • Vous écrivez « absences des signales forts » au lieu de « absences de signaux forts » ;
  • Vous écrivez « Mme Samba-Panza essait …» au lieu de « Mme Samba-Panza essaie… »
  • Vous écrivez « accordiez le violant » au lieu de « accordez vos violons », mais je choisis de m’arrêter ici. Que vous n’ayez pas relu votre texte, vous n’êtes pas pour autant excusable par rapport à cette litanie de fautes grammaticales et orthographiques, car la qualité d’Ingénieur dont vous vous réclamez n’autorise guère de telles coquilles.  

 

Ce préalable étant posé, venons-en maintenant au fond de votre texte, Monsieur KOMOTO.  

 

Vous parlez « d’échec cuisant » que vous attribuez à Michel Djotodia et Nicolas Tiangaye, à Séléka et à toute l’opposition démocratique de l’ex-FARE. Quel amalgame de votre part ! En politique, seuls sont responsables ceux qui exercent effectivement le pouvoir. Par conséquent, si on aborde dans votre sens en parlant d’un prétendu échec, celui-ci devrait logiquement se limiter strictement au trio institutionnel Djotodia-Tiangaye-Nguendet, au gouvernement et au Conseil National de Transition en tant qu’institutions qui ont eu des pouvoirs et les ont effectivement exercés collectivement ou individuellement.

 

Quand bien même on retient l’hypothèse d’une responsabilité des autorités précitées, il faut objectivement faire preuve d’une dose de relativisme surtout à propos du cas du Premier Ministre Nicolas Tiangaye. Tous les procès en incompétence faits de façon systématique et simpliste à cette personnalité relèvent en réalité d’un grossier amateurisme dans l’analyse politique de la crise Centrafricaine, et d’une campagne mensongère d’hommes politiques cherchant tout simplement à exister ou à renter dans le jeu politique de la transition. N’ayez pas la mémoire courte, Monsieur KOMOTO. Le monde entier n’ignore pas les conditions dans lesquelles le Décret de nomination de Tiangaye par l’ancien Président François Bozizé est intervenu le 17 mars 2013. Les deux personnalités ne s’apprécient guère depuis le hold-up électoral du second au détriment du premier dans le 4ème arrondissement de Bangui lors de la législative de 2005, suivie même par la destruction de la maison de Me Nicolas Tiangaye. Bozizé était furieux de devoir partager son pouvoir et avait des rapports institutionnels exécrables avec le Premier Ministre Tiangaye. Ensuite, quand Djotodia est arrivé, le Premier Ministre Tiangaye a toujours été marginalisé dans la gestion des affaires, et même combattu par Djotodia et son clan Séléka, ainsi qu’une partie du CNT dont Alexandre Nguendet. Avez-vous oublié par exemple que Djotodia avait relevé de leurs fonctions deux ministres sans contreseing du Premier Ministre Tiangaye ? Avez-vous oublié que le Premier Ministre Nicolas Tiangaye en pleine fonction a vu sa maison pillée et détruite par la Séléka alors qu’il représentait notre pays au sommet Franco-africain de paris de décembre 2013 ? Avez-vous oublié que devant les journalistes étrangers Djotodia et les chefs de guerre Séléka avaient proféré des menaces lors d’une descente sur les lieux d’exactions ? Quel est le centrafricain qui ignore ces réalités ? En plus de ces rapports interinstitutionnels chaotiques, Tiangaye n’avait pas les moyens ni financiers ni matériels de sa politique. Dans ces conditions, Monsieur KOMOTO, peut-on parler d’échec de la part du Premier Ministre Nicolas Tiangaye sous Bozizé et Djotodia ? Si on vous avait désigné en lieu et place de Tiangaye, auriez-vous pu gouverner sereinement ? Vous serez tenté de rétorquer que, dans ces conditions, il aurait fallu que le Premier Ministre Tiangaye démissionne. Là encore, cela aurait été une grosse erreur, car Bozizé allait en profiter pour manœuvrer davantage et s’accrocher au pouvoir. Or l’un des buts de la transition, c’est de tourner la page Bozizé qui a été une succession de souffrances pour notre pays. Si l’opposition n’avait pas accepté de signer les accords de Libreville, cela aurait été totalement irresponsable, puisque le peuple se serait farci Bozizé et Djotodia avec la Séléka. La présence de Tiangaye a quand même permis de favoriser l’appui multiforme de la communauté internationale qui ne reconnaissait que la légitimité du Premier Ministre issu de l’opposition. Est donc nul tout procès en incompétence fait au Premier Ministre Nicolas Tiangaye. N’importe quel homme politique ou technocrate placé dans les conditions que celles connues par Nicolas Tiangaye n’aurait pas disposé de coudées franches pour travailler. Tout raisonnement contraire ne relève que d’amalgames et d’une inculture politique. A propos, on connait des anciens Premiers Ministres qui aujourd’hui sont tapis derrière les attaques que vous relayez, mais qui malgré qu’ils disposaient de coudées franches, n’ont laissé que de maigres bilans. Je persiste à penser que Nicolas Tiangaye ferait un bon Premier Ministre en temps de paix.

 

Monsieur KOMOTO, vous êtes même allé jusqu’à étendre la responsabilité du prétendu échec de la transition à Martin Ziguélé, on croit rêver ! Vous êtes le seul Centrafricain à ignorer que Martin Ziguélé qui est peut-être votre cauchemar et celui d’autres individus, est dans l’opposition strictement démocratique depuis le renversement de son pouvoir le 15 mars 2003. Quand il a fallu envoyer des représentants de son parti le MLPC au gouvernement de Transition, Martin Ziguélé a jugé qu’il fallait que chaque partie signataire des Accords de Libreville fasse des concessions, puisqu’il s’agissait de réunir tous les Centrafricains. C’est ainsi que, contrairement à la boulimie de certains, il a préféré envoyer un seul de ses camarades, Marcel Loudégué, et de surcroît à un poste moins important, l’Education Nationale. Comment oser affirmer alors que Martin Ziguélé est coresponsable d’un prétendu échec de la transition ?

 

Vous voyez que vous faites beaucoup d’amalgames, Monsieur KOMOTO ; et vous n’êtes pas le seul. Comme le ridicule ne tue pas en Centrafrique, certains qui s’improvisent analystes politiques, versent dans des amalgames, et prétendent que les politiques Centrafricains on échoué. Comme atteints par la maladie d’Alzheimer, ils oublient que la transition en cours est consensuelle et que tous les partis politiques y compris le KNK sont engagés dans ce processus, même après la chute de Bozizé. Le choix de Martin Ziguélé et des autres partis de l’opposition démocratique de soutenir la transition est un choix hautement responsable politiquement, car cette transition est nécessaire pour le peuple Centrafricain. Même sans avoir le poste de Premier Ministre, Nicolas Tiangaye, Martin Ziguélé, Louis Pierre Gamba continuent de soutenir sans amertume les autorités actuelles de transition. Nicolas Tiangaye, Martin Ziguélé et Louis Pierre Gamba continuent d’œuvrer sans relâche à Bangui comme auprès de la communauté internationale, sans claironner sur les toits comme savent le faire d’autres, pour que notre pays puisse retrouver la paix et se réconcilier avec lui-même. C’est tout à l’honneur de ces trois personnalités politiques.

 

Monsieur KOMOTO, on comprend que vous soyez préoccupé par la situation de notre pays, comme tout le monde. Mais de grâce, évitez des contrevérités et amalgames. Vous prétendez que Nicolas Tiangaye et l’opposition démocratique ont échoué, mais n’oubliez jamais que si on vous avait placé à la place de Tiangaye, vous auriez sûrement fait pire, comme en témoignent déjà les fautes grammaticales et orthographiques relevées ci-haut dans votre texte. Avant de s’attaquer à quelqu’un par mauvaise foi ou par jalousie,  il faut toujours commencer par se demander si on peut faire aussi bien et mieux que lui, sinon la loi de la sagesse s’impose : le silence. Je pense que si vous avez observé cette loi, Monsieur KOMOTO, vos insuffisances en grammaire et orthographe n’auraient pas été révélées au monde entier sur la toile. C’est donc un échec de votre part à démontrer un prétendu échec de Nicolas Tiangaye.

 

Michel GUEZEWANE

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:04

 

 

 

 

L’OIF publie un dictionnaire pour promouvoir deux langues du Congo, de la RDC et de la RCA

mercredi 5 mars 2014  http://www.temoignages.re/ 

 

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) vient de publier un dictionnaire trilingue, français-lingala-sango, pour développer l’apprentissage des langues nationales du Congo, de la République démocratique du Congo (RDC) et de la République centrafricaine (RCA), a appris la PANA de source officielle.

 

Selon la même source, plusieurs spécialistes de Bordeaux (France), de Brazzaville (Congo), de Kinshasa (RDC) et de Bangui (Centrafrique) ont participé à l’élaboration de ce dictionnaire, qui a duré huit ans.

 

Le dictionnaire comprend 15.000 mots, propose également des éléments de grammaire et de conjugaison et s’inscrit dans le cadre du programme "Elan-Afrique", qui vise à promouvoir les langues nationales en Afrique subsaharienne.

 

Deux autres dictionnaires devraient voir le jour à la fin de l’année, en français-mandé-pular et français-swahili-haoussa, indique-t-on.

 

Selon les coordonnateurs de ce projet, les Etats africains désireux d’intégrer les langues nationales, comme le sango ou le lingala, dans le processus éducatif sont de plus en plus nombreux, l’idée est donc de développer une "pédagogie convergente".

 

Il a également été constaté que les élèves africains avaient des difficultés avec le français, langue dans laquelle se fait l’enseignement, mais qui n’est pas toujours celle qu’ils parlent à la maison, ce qui peut créer des blocages.

 

Pour les coordonnateurs du projet, les langues nationales doivent coexister avec le français, sans pour autant le remplacer.

Publication d’un dictionnaire français-lingala-sango
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

 

 

 

 

 

05/03/2014 à 11:41 Par Pierre Boisselet, à Kinshasa

 

Ambassadeur itinérant du président Joseph Kabila, Séraphin Ngwej est aussi l'un de ses conseillers les plus écoutés sur les questions diplomatiques. Pour "Jeune Afrique", il explique pourquoi la RDC s'implique autant dans la crise en Centrafrique.

 

La RDC a déjà fort à faire avec les groupes armés sur son territoire, du Nord-Kivu au nord du Katanga. Et pourtant, Kinshasa a envoyé un bataillon complet ainsi que des policiers pour soutenir le gouvernement de Bangui. La présidente de transition, Catherine Samba-Panza, a été accueillie en grande pompe à Kinshasa du 3 au 5 mars. Pourquoi tant d'intérêt pour ce voisin instable ? Entretien avec Séraphin Ngwej.

 

Jeune Afrique : Invitée au Forum mondial des femmes francophone à Kinshasa, Catherine Samba-Panza en a profité pour passer deux jours en visite officielle. Pourquoi tant d'honneurs pour une présidente de transition qui a encore tout à prouver ?

 

Séraphin N'gwej : D'abord, parce que c'est la première femme francophone à devenir présidente. Ensuite, parce qu'elle est un espoir de paix pour son pays. Nous avons voulu lui donner une carrure plus importante et marquer notre solidarité et notre foi dans la paix et la stabilité. Il faut d'ailleurs souligner que Michel Djotodia (l'ancien chef rebelle de la Séléka et président) avait exprimé à plusieurs reprises son souhait d'être reçu à Kinshasa et que le président Kabila a toujours refusé. Il s'oppose à un renversement de l'ordre constitutionnel par les armes.

 

Nous avons envoyé en Centrafrique des unités d'élite, celles formées par les Belges à Kindu.

 

La RDC, qui doit faire face à plusieurs rebellions sur son propre sol, a envoyé un bataillon en Centrafrique. N'avez-vous pas d'autres priorités ?

 

Nous avons non seulement envoyé un bataillon en Centrafrique, mais nous avons choisi des unités d'élite, celles formées par les Belges à Kindu, qui ont fait leur preuves dans l'Équateur et contre le Mouvement du 23-mars, ainsi que des policiers. Nous sommes le pays qui fait le plus au côté de la Centrafrique.

 

D'abord, aucun autre pays n'a autant de liens, au niveau de la géographie, des peuples et de l'Histoire, avec la Centrafrique. Nous avons une légitimité à intervenir en Centrafrique. Et puis, nous avons déjà connu une situation similaire en 1994, avec ce qui s'est passé au Rwanda. À l'époque, nous avions pensé que tout ceci se passait loin de nous et pourtant nous avons fini par payer un très lourd tribut. Cette fois, nous avons voulu anticiper.

 

Est-ce que les rumeurs de rapprochement entre la Séléka et le M23 ont joué un rôle ?

 

Je viens de vous donner les raisons principales. Cela dit, effectivement, nos ennemis cherchaient à ouvrir plusieurs fronts face à nous. C'était une préoccupation sécuritaire légitime pour nous.

Aucun autre pays n'a autant de liens avec la Centrafrique. Nous avons une légitimité à intervenir.

 

Vous inquiétez-vous de la lutte pour le leadership régional qui a lieu, dans cette intervention, entre le Congo-Brazzaville et le Tchad ?

 

Qu'il y ait des luttes d'influences, cela ne me parait pas anormal. Il y a une émulation entre les États sur la scène internationale. Mais c'est surtout la conséquence d'un chevauchement institutionnel : le président Idriss Déby est le président en exercice de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) et Denis Sassou Nguesso est celui de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). D'ailleurs, nous sommes favorables à un rapprochement entre les deux organisations et il y a des études très avancées en ce sens.

 

La France semble se rapprocher du Rwanda, qui l'aide aussi en Centrafrique. Est-ce que cette perspective vous inquiète ?

 

La France et la RDC ont une histoire géostratégique commune. La France est intervenue à plusieurs reprises pour maintenir l'intégrité territoriale du Zaïre, puis du Congo, et a encore un rôle à jouer dans cette région. Nous avons eu un appui diplomatique sans réserve de la part de Paris et il nous est très utile. Cela dit, ce gouvernement est plus que jamais convaincu que la sécurité du pays lui incombe au premier chef. Et donc, avec ou sans soutien de la France, il sera en mesure d'assurer sa propre sécurité. Et puis, il ne faut pas oublier que la France a un lien particulier avec le peuple rwandais, au-delà de l'anglophilie de son gouvernement actuel. Je pense que le rapprochement dont vous parlez doit s'analyser de cette manière.
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Propos recueillis par Pierre Boisselet

Lu pour vous : Centrafrique - RDC | Séraphin Ngwej : "La RDC est le pays qui fait le plus en Centrafrique"
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:55

 

 

 

 

 

 

 le 5 Mars 2014 - 13:49

 

L’ex – président de la République Centrafricaine a pris les habits du «guerrier invisible», mais présent. Il passe personnellement des messages aux populations dans les villages; et opère en commandant en chef des Anti- Balakas de l’Ouest du pays. Sur les traces du général combattant. Avec notre envoyé spécial à Baboua.

 

Cameroon-info.net.  5 Mars 2014 François Bozizé est un courant d’air. Ce qui pourrait susciter des doutes sur sa présence et son déploiement dans la partie Ouest de la Centrafrique. Nous reconfirmons – à la suite de notre article publié dans l’édition du 03 février dernier- que François Bozizé est bel et bien sorti du Cameroun par la localité de Garoua Boulai quelques jours avant la fin du mois de janvier 2014. Pour vous en convaincre, voici la teneur d’un message porté du commandant de légion de gendarmerie de l’Est à monsieur le sous – préfet de Garoua – Boulai:

 

 Nos informateurs, autant dans la population que dans les services du commandement à l’Est Cameroun, sont formels. Tout s’est passé dans la plus grande discrétion. Le général François Bozizé a passé sa dernière nuit à Tigaza avant de traverser la frontière pour la RCA. Tigaza est une localité située à 22 kilomètres après Garoua Boulai, en allant vers la Centrafrique. La traversée de la frontière a eu lieu dans la nuit, avec la bénédiction des autorités militaires camerounaises.

 

 L’ex – président de la République Centrafricaine a pris les habits du «guerrier invisible», mais présent. Il passe personnellement des messages aux populations dans les villages; et opère en commandant en chef des Anti- Balakas de l’Ouest du pays. Sur les traces du général combattant. Avec notre envoyé spécial à Baboua.

 

 « Quelque chose s’est passé à Baboua dans la nuit », ne cesse de répéter un officier burundais de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) à ses subalternes. Depuis ce matin du 26 février 2014, l’information sur la présence de Bozizé à Baboua circule parmi les soldats de la Misca commis à l’escorte des réfugiés vers Garoua-Boulai au Cameroun. Pour des fins d’exploitation stratégique, une virée à Baboua est une bonne option pour les soldats de la Misca. Encore qu’au sein de la faction de militaires, on se sent pousser des ailes. « Depuis que les Sangaris ont inscrit Bozizé et ses hommes dans la liste noire, nous nous devons de courir après le moindre indice de sa présence », confie l’officier burundais de la Misca. Et selon les services de renseignements de la Misca, « tous les efforts sont centrés sur la localisation».

 

 C’est une superbe matinée. L’air est vif, le ciel d’azur et les flaques laissées par la pluie de la veille brillent sous le soleil. Pour le voyageur en provenance du Cameroun, rien de frappant à Baboua situé à 180 kilomètres de la frontière camerounaise: similitudes architecturales, mode de vie identique à celui des Baya du Cameroun… Petit village à dominance chrétienne, les habitants (tous Bayas) ne sont pas nombreux. Une trentaine ou même moins. Tout est calme. Ici, des sources militaires indiquent que les habitants ont la réputation d’être aussi chaleureux que frondeurs dès lors qu’on s’attaque à eux. Juste derrière la ligne de petite savane, se dessine le profil dentelé des profondes vallées. Au pic de l’une d’entre-elles, un vieil homme accroupi entre les monticules de terre. Ernest Akalozo est formel : « le général a encore dormi ici cette nuit ». Ernest Akalozo pointe l’index sur une case. « C’est la deuxième fois en l’espace d’un mois que Bozizé séjourne ici. Cette fois, il est arrivé accompagné de deux personnes. Il était vêtu d’un drap rouge vif noué à l’épaule et avait à la main un bâton noueux». C’est le cliché que les soldats de la Misca retiennent. Sur les visages qu’on croise, il se lit le terne froid. Mais en même temps, des témoignages des villageois, on apprend que « Bozizé nous a dit qu’il ne fait plus la guerre sauvage. C’est sur cet air qu’il circule, sur la nécessité de changer pas seulement de posture, mais de logique ». Le même récit, enrichi de quelques détails est obtenu plus loin auprès d’une dame, à une quinzaine de mètres. « Il y avait deux motos et une grosse valise. Il nous a dit qu’il vient de loin. Il a dit que les blancs le recherchent. Quand il est arrivé, on ne pouvait pas le reconnaître. C’était à la tombée de la nuit. Les blancs le recherchent ; mais nous nous ne voulons pas de problèmes. Le général a aussi dit que les blancs vont nous tuer tous et qu’il va chercher de l’argent pour les faire échouer. Il nous a dit d’insister sur la mauvaise gestion du conflit par les blancs et ne pas dire sa destination ». Aujourd’hui, par des chocs médiatiques incessants et la propagation des potins, le général arrive à Baboua sans effet d’annonce. Désormais, ses mouvements sont coordonnés en finesse par des coups de mains et des actions de renseignements.

 

 Subtilement et sans grandiloquence. Au vu des témoignages, ses déclarations s’adressent aux forces françaises. Il les accuse de mener une guerre invariablement négative. Dans sa démarche, François Bozizé se sentirait pris dans les mailles du filet français, cousu au fil du Conseil de sécurité des Nations unies. Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique n°2772 du 23 février au 1er mars 2014, une liste de huit noms de responsables soupçonnés de soutenir les Séléka ou Anti-balaka circule. Y figurent les noms de François Bozizé et l’un de ses fils.

 

A la guerre comme à la guerre 
 

Depuis un peu plus d’un mois, François Bozizé n’est plus un élément banal dans la routine de la guerre en République centrafricaine. Le 3 février dernier, votre journal en toute exclusivité l’annonçait à Bouar, en provenance de Garoua-Boulai au Cameroun. Ce qui a généré des inquiétudes à Bangui. Cette fois, notre information n’a plus besoin de preuves. Tant les indices corroborés par des témoignages montrent un Bozizé fréquent en terre centrafricaine. Dans les cercles militaires de la Misca, on affirme qu’ « il a même envoyé une demande d’audience à François Hollande alors en séjour à Bangui la semaine dernière ». « Un vrai scandale », lâche un haut gradé burundais.

 

 Mais ce scandale a eu toute son importance. D’abord parce qu’il s’inscrivait dans un contexte où le général Bozizé semble construire sa ligne de conduite autour de son retour éventuel aux affaires. Sous cet angle, « il voulait rencontrer F. Hollande pour bénéficier, si ce n’est d’une impunité, du moins d’une sorte d’exterritorialité indulgente», précise une source de la Misca. Ensuite, on ne peut s’empêcher de penser à l’étrange coïncidence dans les itinéraires de Bozizé. Selon des indications militaires, « le village de Baboua se trouve sur la médiane qui mène à Bouar ». Ce qui tend à confirmer que le général ex-président centrafricain baigne dans la paralysie des peurs. Aussi, il trouve judicieux de tourner près de la frontière avec le Cameroun, à Garoua-Boulai précisément… au cas où. Ce dernier point pourrait enfin expliquer qu’une stratégie serait en train de se préparer en coulisse. A en croire l’hebdomadaire Jeune Afrique, F. Bozizé serait en Ouganda.

Lu pour vous : Enquête : François Bozizé loge dans un taudis en Centrafrique
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:53

 

 

 

 

 

BANGUI Mardi 4 mars 2014 | 17:35 UTC (© 2014 Afriquinfos) - C’est un projet qui redonne de l’espoir aux habitants de Bangui secoués par les affrontements religieux qui déchirent actuellement la zone.

 

A Begoua, l’hôpital accueillait tous les patients, musulmans comme chrétiens, sans distinction. Il a depuis été pillé et détruit par les violents affrontements qui déchirent la capitale depuis des mois. Des lits et tables d’opérations il ne reste plus rien.

 

L’ONG Médecins du Monde a donc eu l’idée de remettre sur pied le centre afin qu’il constitue de nouveau un territoire pacifique où pourront se rendre les centrafricains, quelle que soit leur confession religieuse.

 

Actuellement, ce lieu est un des plus dangereux de la région et est soumis à une insécurité perpétuelle. De plus, la ville manque cruellement de centre de soins et d’infrastructures en général.

 

La zone est maintenant sécurisée par les forces de la MISCA en attendant la destruction, puis la reconstruction du bâtiment. Un projet qui se veut porteur d’espoir pour les deux communautés qui cohabitent sur le territoire.

Réunir les chrétiens et les musulmans : Le projet ambitieux de MDM
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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 18:49

 

 

 

 

 

BANGUI Samedi 1 mars 2014 | 18:45 UTC (Xinhua) - Arrêté et incarcéré à la prison centrale de Ngaragba à Bangui depuis deux semaines, le porte- parole des milices d'autodéfense anti-Balakas (anti-machettes), le lieutenant Yvon Konaté, juge irrégulières les conditions de son arrestation avec celle de 11 autres leaders de ces groupes armés et demande leur libération pure et simple.

 

"Nous sommes 11 militaires dont 3 officiers supérieurs des anti-Balakas (dont lui-même, NDLR). Arrêtés par les forces étrangères à Centrafrique, nous ne sommes pas encore présentés au juge d'instruction. C'est inadmissible cette procédure", a déclaré à Xinhua le chef milicien dans un entretien téléphonique vendredi. L'ex-officier de l'armée centrafricaine fait état de conditions de détention inhumaines dans la prison centrale de la capitale centrafricaine. "Nous n'avons pas de nourriture, ni de soins. Les conditions de nos détentions sont malsaines", a-t-il soutenu.

 

Les leaders des anti-Balakas sont accusés d'être les instigateurs de la persistance des violences à Bangui et d'autres villes centrafricaines, en dépit de la démission le 10 janvier sous la pression des dirigeants d'Afrique central et de France, de Michel Djotodia, leader de l'ex-rébellion de la coalition Séléka qui a renversé François Bozizé en mars 2013 et qu'ils combattaient, en représailles à leurs exactions contre la population.

 

Par ailleurs, le coordonateur politique de ces milices, Patrice- Edouard Ngaïssona, dont les troupes de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) a annoncé mardi l'arrestation à la frontière congolaise, a fait une sortie spectaculaire à Bangui et a démenti son arrestation en présence de Xinhua, vendredi à son domicile dans le quartier Boy-Rabe, fief des milices anti-Balakas.

 

La branche des milices qu'il dirige est qualifiée "d'extrémiste " par le pouvoir de Bangui, la MISCA et les soldats français de l' opération Sangaris intervenant sous mandat onusien pour la restauration de la sécurité dans ce pays d'Afrique centrale qui sombre dans l'insécurité depuis plus d'un an.

 

 La situation sécuritaire et humanitaire demeure chaotique dans ce pays où les anti-Balakas et les ex-rebelles de la Séléka continuent de s'affronter. Selon la Croix-Rouge centrafricaine, 13 corps ont été ramassés depuis lundi à Bangui dont 2 vendredi, ce qui porte à 1.253 le nombre de cadavres enregistrés dans la capitale depuis décembre.

 

 Relaxe, motivé, optimiste et visiblement rassuré, Ngaïssona a déclaré à Xinhua que "la publication de l'Union africaine n'était qu'une simple intoxication et diffamation".

 

Selon une source judicaire, les responsables de la MISCA et ceux des troupes françaises ont été convoqués jeudi par le ministre de la Justice pour des explications à propos de cette publication officielle de l'UA. Aucune information n'est filtrée de cette rencontre.

 

 

 

Centrafrique : Le porte-parole des milices anti-Balakas juge son arrestation irrégulière
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