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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 12:43

 

 

 

 

par RFI  02-04-2014 à 06:17

 

À la veille d'un sommet UE-Afrique, au cours duquel la situation en République centrafricaine sera abordée, notamment sur la mise en place de la force européenne (Eufor), la présidente Catherine Samba-Panza a fait escale à Paris ce mardi 1er avril pour rencontrer François Hollande.

 

Malgré la préparation d'un nouveau gouvernement, François Hollande n'a pas réduit son entretien avec Catherine Samba-Panza, qui a duré une heure. À la sortie, sur le perron, le président français salue le courage de son homologue, et rappelle que les risques d'enlisement sont grands.

 

« C’est courageux de prendre la responsabilité d’un pays qui est dans le chaos. C’est courageux de vouloir restaurer l’autorité d’un Etat qui s’était effondré. Et pour les Français qui s’interrogent, nous évitons que des massacres se perpétuent, et que des affrontements religieux puissent dégénérer en terrorisme. Car c’est un risque. »

 

Sortir du chaos

 

Catherine Samba-Panza reconnaît que les problèmes rencontrés sont immenses et appelle la communauté internationale, les bailleurs à faciliter l'octroi des aides pour sortir du chaos.

 

« Vous connaissez bien la situation de ce pays, qui est un Etat fragile, un Etat qui n’existe pratiquement pas. Nous avons reçu beaucoup de promesses, beaucoup d’annonces, seulement, il y a des procédures à respecter. Nous demandons simplement à la communauté internationale d’alléger ces procédures, et de ne pas traiter les problèmes de la République centrafricaine comme pour un Etat normal. Mais pour un Etat en crise. »

 

L’objectif affiché pour les deux présidents français et centrafricain est clair : convaincre les pays de l'Union Européenne de s'investir davantage, tant sur le plan sécuritaire qu'humanitaire et financier.

 

 

 François Hollande : "La situation sécuritaire s'est détériorée" en Centrafrique

 

Le président de la République recevait mardi la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba-Panza.

 

Par Francetv info 

 

Mis à jour le 01/04/2014 | 19:35 , publié le 01/04/2014 | 19:23

 

La dégradation de la situation sécuritaire en Centrafrique inquiète le président de la République, qui recevait mardi 1er avril son homologue centrafricaine à l'Elysée,

 

Catherine Samba-Panza"La situation en Centrafrique s'est à la fois améliorée sur certains points et détériorée sur d'autres, a déclaré François Hollande. La situation sécuritaire s'est détériorée, dégradée dans un certain nombre de lieux, et même à Bangui."

 

Cinquante morts ces quatre derniers jours

 

Le président français a pointé la "volonté de groupes hostiles au processus de pacification, de réconciliation", estimant que "les musulmans sont directement visés" par les violences en Centrafrique, qui ont coûté la vie à 50 personnes ces quatre derniers jours. "Que les musulmans sachent bien que si les forces françaises, à travers (l'opération) Sangaris sont présentes en Centrafrique, c'est pour les protéger, et que les Centrafricains sachent bien que nous sommes impartiaux", a-t-il insisté. L'Union européenne annonce, mardi, le lancement officiel de son opération militaire en Centrafrique, avec l'envoi dans les prochains mois d'une force qui comprendra jusqu'à 1 000 soldats, dirigés par le général de division français Philippe Pontiès.

 

A Paris, Catherine Samba-Panza interpelle la communauté internationale
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 12:40

 

 

 

 


 

Seize ministres siégeront dans le nouveau gouvernement français dirigé par Manuel Valls, dévoilé mercredi. Michel Sapin sera aux Finances, Arnaud Montebourg à l'Industrie et Bernard Cazeneuve à l'Intérieur.

 

La nouvelle équipe resserrée, où la parité est respectée avec huit femmes, a été dévoilée par le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas, sur le perron de l'Elysée.

 

Le secteur de l'Economie est divisé en deux avec Michel Sapin aux Finances et aux Comptes publics, et Arnaud Montebourg chargé de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique.

 

Fabius, Le Drian et Taubira restent
 

Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian conservent leurs postes antérieurs, aux Affaires étrangères et à la Défense. Christiane Taubira reste ministre de la Justice.

 

Le ministère de l'Intérieur est confié à Bernard Cazeneuve, anciennement au Budget. Ce ministère stratégique a fait l'objet d'un différend entre François Hollande et Manuel Valls qui souhaitaient y placer un proche. François Rebsamen était le candidat du président, Jean-Jacques Urvoas celui du Premier ministre.

 

Royal de retour
 

Ségolène Royal, ancienne ministre et mère des enfants de François Hollande, fait son entrée à la tête d'un grand ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie.

 

L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle en 2007 s'occupera de ce secteur-clé en l'absence des Verts, qui ont refusé de participer à ce gouvernement.

 

Autre nouveau venu, le maire de Dijon, François Rebsamen, est nommé ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social. BenoÎt Hamon, figure de l'aile gauche du Parti socialiste, est promu à l'Education nationale, l'Enseignement supérieur et la Recherche, en remplacement de Vincent Peillon.

 

Najat Vallaud-Belkacem se retrouve à la tête d'un grand ministère des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports. Stéphane Le Foll, qui reste à l'Agriculture, est le nouveau porte-parole du gouvernement.

 

Gouvernement "resserré"

 

L'Elysée présente cette équipe comme "l'un des gouvernements les plus resserrés de la Ve République, composé de personnalités ayant de l'expérience, certains bénéficiant d'une surface politique permettant de porter avec force leurs dossiers".



(ats / 02.04.2014 12h22) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=464268 

Seize ministres pour un gouvernement français resserré
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 00:02

 

 

 

 

http://www.leparisien.fr/  Publié le 01.04.2014, 18h42 | Mise à jour : 20h27

 

Montrer qu'il garde un oeil sur la Centrafrique. Ce mardi, François Hollande s'est entretenu avec Catherine Samba Panza, présidente centrafricaine, alors que le pays reste plongé dans le chaos. A l'issue d'un entretien avec la Centrafricaine, le chef de l'Etat français s'est inquiété de la situation qui s'est «à la fois améliorée sur certains points et détériorée sur d'autres».

 

Le président a rappelé les évolutions positives dans l'ancienne colonie française, depuis le début de l'opération Sangaris en décembre dernier, tels que «la mise en place des autorités de la transition» et le «fonctionnement des services publics les plus essentiels, les écoles, l'hôpital, la prison». Toutefois François Hollande a alerté sur la «situation sécuritaire» qui s'est nettement «dégradée, détériorée, dans un certain nombre de lieux et même à Bangui»

 

La France sur place pour «protéger les centrafricains»


Soulignant la situation difficile pour les musulmans «directement visés» par des milices anti-balaka, le président français a rappelé l'engagement des forces françaises sur place. «Que les musulmans sachent bien que si les forces françaises, à travers (l'opération) Sangaris, sont présentes en Centrafrique, c'est pour les protéger et que les Centrafricains sachent bien que nous sommes impartiaux». 

    
François Hollande a rencontré la présidente Centrafricaine ce mardi à l'Elysée
 

01/04/2014. François #Hollande accueille son homologue centrafricaine C. #Samba-Panza sur le perron de l'Elysée. pic.twitter.com/pFdJ3tgRr2

— La France à Bangui (@FranceBangui) April 1, 2014


 L'UE lance sa propre opération militaire


C'est un soulagement pour la France après plusieurs semaines d'attente : l'Union européenne a officiellement annoncé ce mardi le lancement de son opération militaire en Centrafrique. «Le Conseil a approuvé le lancement de l'opération militaire de l'UE en République centrafricaine», a indiqué une porte-parole, Susanne Kieffer.
 
«La force comprendra jusqu'à 1 000 soldats, dirigés par le général de division (français) Philippe Pontiès», confirme le Conseil de l'Europe. Son déploiement, pour sécuriser l'aéroport et certains quartiers de la capitale centrafricaine, Bangui, devrait prendre plusieurs semaines. L'annonce intervient à la veille d'un mini-sommet sur la Centrafrique, en ouverture mercredi à Bruxelles du 4e sommet UE-Afrique. Il y a quelques semaines, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, ministres des Affaires étrangères et de la Défense, avait interpellé l'UE dans une déclaration conjointe. Ces derniers s'insurgeait contre le retard de l'envoi de troupes de l'UE qui avait pourtant été voté mi-février.   

  

#RCA La France appelle vigoureusement ses partenaires à s’en donner les moyens #UE cc@JY_LeDrian

— Laurent Fabius (@LaurentFabius) March 14, 2014

Centrafrique : la situation sécuritaire s'est «dégradée» s'inquiète Hollande
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 23:24

 

 

 

 

 

par RFI   01-04-2014 à 22:55

 

Patrice Ngaïssona est à la tête de la Coordination des combattants pour la paix en Centrafrique, autrement dit l'aile des anti-balaka qui n'est pas représentée au sein du gouvernement. Cette aile constitue, d'après lui, l'essentiel des mouvements qui contrôlent le sud du pays, et sans dialogue avec cette coordination, il estime que la paix ne sera pas possible. Patrice Ngaïssona répond aux questions de RFI.

 

RFI : Votre coordination et vos mouvements anti-balaka contrôlent une grande partie de la ville. Qu’est-ce que vous attendez du gouvernement et de la présidente ?

 

Patrice Ngaïssona : Les anti-balaka contrôlent presque tout le pays, Bangui et l’arrière-pays. Ce mouvement, qui a vu le jour depuis l’attaque du 5 décembre à Bangui, attend aujourd’hui du gouvernement centrafricain une reconnaissance nationale de l’acte de bravoure de ces enfants et qu’il tende la main au dialogue parce que les anti-balaka, à partir d’aujourd’hui, ont décidé de ne plus continuer les hostilités. Depuis lors, on attend du gouvernement qu’il fasse un geste pour qu’on puisse dialoguer et arrêter définitivement ces hostilités et aller dans l’arrière-pays sensibiliser les enfants à déposer les armes et qu’ils puissent ensuite reprendre leurs activités normales. En effet, les activités sont complètement paralysées en République centrafricaine.

 

Mais le gouvernement, jusqu’à présent, n’a pas répondu à votre appel.

 

Le gouvernement a peut-être son agenda chargé. Mais la paix n’a pas de prix et nous, nous essayons toujours de continuer à tendre la main, à demander au gouvernement d’aller rapidement au dialogue pour essayer de tourner la page et voir le développement de notre pays devant nous.

 

Une partie des anti-balaka sont représentés au gouvernement. C’est l’aile de Monsieur Joachim Kokaté, une aile que vous ne reconnaissez pas. Selon vous, est-ce qu’il faudrait que des gens de votre coordination entrent, eux aussi, au gouvernement ?

 

Je ne fais pas attention à ce qui se dit de Joachim Kokaté, qui est toujours un cavalier. Il change d’avis selon les nécessités. Les anti-balaka n’ont pas deux entités. Les anti-balaka que je coordonne sont un seul et même mouvement qui est réparti sur toute l’étendue du territoire. Quand je donne l’ordre à ces enfants, je pense que c’est immédiatement suivi d’effet. Donc, si on veut que la paix revienne définitivement dans ce pays, il faut dialoguer avec la coordination - son staff - pour qu’il y ait la paix définitive en République centrafricaine.

 

D’une certaine façon, c’est vous qui avez les clefs de la paix et de la réconciliation entre les mains ?

 

C’est entre les mains des anti-balaka et du gouvernement. Ce n’est pas seulement les anti-balaka. Si on veut que la paix arrive, je pense que nous avons besoin de toutes les entités, que ce soit ex-Seleka, gouvernement, anti-balaka et même la force internationale pour le maintien de la paix, pour qu’il y ait rapidement un dialogue et puis la pacification du pays.

 

Quand ce dialogue va démarrer, quelles seront vos conditions et vos exigences ?

 

Faire partir les mercenaires. Le gouvernement doit respecter au moins ces enfant, désarmer complètement le Kilomètre 5 et il faut que les Boko-Haram qui se trouvent aujourd’hui dans cet arrondissement le quittent. On demandera aussi, peut-être au niveau de l’Assemblée, que l’on inscrive dans l’Histoire de la RCA l’affaire des anti-balaka qui est une émanation populaire. Cet acte de bravoure mériterait d’être immortalisé dans l’Histoire de la République centrafricaine.

 

Et vous attendez aussi un programme DDR (Désarmement, démobilisation, réinsertion) ?

 

Oui, la plupart des combattants ont tout perdu. Ceux qui viennent de l’arrière-pays ont tout perdu : leur toit, leur grenier, leur bétail, tout. Et donc, aujourd’hui, il faut que le gouvernement fasse un geste de reconnaissance.

 

Pourquoi les anti-balaka, qui sont dans la ville de Boda, ne laissent pas les musulmans qui s’y trouvent encore circuler alors que ceux-ci, manifestement, ne sont pas armés ?

 

C’est le dialogue qui peut essayer de pacifier cette situation. Au niveau de Bola, le gouvernement avait commis l’erreur d’amener quelqu’un qui n’est pas connu des anti-balaka pour aller parler à ces enfants. Et du coup, cela les a énervé, parce que ce sont ces gens qui continuent de manger au nom de la souffrance des anti-balaka.

 

Si on ne nous donne pas l’opportunité de discuter avec le gouvernement et d’aller vers ces enfants pour que nos frères musulmans soient libres de leurs mouvements, ce sera toujours difficile. Il faut maintenant chercher à dialoguer avec l’interlocuteur fiable qui peut relier les informations auprès des enfants.

 

Si vous, vous y allez, les résultats seront différents. C’est cela que vous voulez dire ?

 

Nettement différents.

 

Beaucoup de gens vous accusent  d’être lié à François Bozizé et de travailler pour lui. Est-ce que c’est vrai ou pas ?

 

C’est une erreur monumentale grave. Un pouvoir, c’est un pouvoir. Un pouvoir est passé ; il faut tourner la page et puis avancer.

 

Vous ne vous battez pas pour François Bozizé ?

 

Non, non, non ! Il ne faut pas que les gens s’imaginent des choses. Avant Bozizé, j’avais fait mes affaires et je vivais bien. Pendant le régime de Bozizé, j’ai continué à faire mes affaires. En dehors de cela, laissez Bozizé tranquille. Laissez Ngaïssona tranquille dans son élan.

RCA : Sur RFI, le chef des anti-balaka appelle le gouvernement à dialoguer
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 23:09

 

 

 

 

(AFP 01/04/14)

 

PARIS, 1 avril 2014 (AFP) - La France a "déploré" mardi les violences du week-end à Bangui, où au moins 24 personnes ont été tuées par des soldats tchadiens, tout en estimant que la responsabilité incombait "pour une large part aux anti-balaka", les milices à majorité chrétienne.

 

"La France déplore les violences des 29 et 30 mars à Bangui, dont la responsabilité incombe pour une large part aux milices anti-balaka", a déclaré le porte-parole du Quai d'Orsay Romain Nadal.

 

"Elle demande que toute la lumière soit faite sur ces violences et rappelle qu'il n'y aura pas d'impunité pour ceux qui commettent des exactions", a-t-il ajouté.

 

Samedi, des soldats tchadiens venus rapatrier des compatriotes fuyant les violences en Centrafrique, ont tiré sur la foule, tuant au moins 24 personnes et en blessant une centaine d'autres.

 

La force africaine Misca a affirmé dimanche que les soldats avaient d'abord été attaqués et avaient riposté. Mais selon les versions de représentants des milices anti-balaka et d'habitants du quartier, les militaires tchadiens ont délibérément tiré sur la foule.

 

De passage à Paris avant de se rendre au sommet UE/Afrique mercredi à Bruxelles, la présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a annoncé l'ouverture d'enquêtes pour déterminer les circonstances de la tuerie.

 

Celle-ci est survenue alors que Bangui connaît une nouvelle escalade de violences qui a déjà fait une quarantaine de morts en une semaine, à la suite des affrontements opposant des miliciens anti-balaka et des pillards à des musulmans.

 

Depuis un an, l'ancienne colonie française, pays parmi les plus pauvres de la planète, habitué aux coups d'Etat à répétition et aux rébellions, traverse une crise sans précédent avec des violences interreligieuses et des centaines de milliers de déplacés.

Violences à Bangui : Paris impute la responsabilité aux anti-balakas
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 23:07

 

 

 

 

(Afrik.com 01/04/14)

 

En visite en France, la Présidente centrafricaine Catherine Samba-Panza a été reçue cet après-midi à l’Elysée par le Président français François Hollande pour aborder la crise centrafricaine. Elle se rendra mercredi à Bruxelles.

 

Il s’agit de sa première visite en France depuis qu’elle a été élue. Pour la première fois, la Présidente Catherine Samba-Panza a été reçue à 14h00 à l’Elysée par le Président français François Hollande. Sa visite intervient dans un contexte très difficile pour son pays, où 24 personnes ont été abattues samedi dernier par des soldats tchadiens. La situation de la Centrafrique va en effet de mal en pis. Les tueries se poursuivent malgré la présence des troupes françaises de l’opération françaises Sangaris et la force africaine MISCA.

 

Catherine Samba-Panza a auparavant rencontré le président l’Organisation internationale de la francophonie, Abdou Diouf, à 08H30. Lors de son entretien avec ce dernier, elle a exigé une enquête sur le drame de samedi impliquant les soldats tchadiens. « Nous avons demandé que des enquêtes soient ouvertes pour nous permettre d’identifier exactement ce qui s’est passé et dès que nous aurons ces éléments-là, nous verrons qui ont été les auteurs de ces troubles, et pourquoi », a déclaré la Présidente de transition.

 

La dirigeante centrafricaine a également exprimé sa volonté « d’ouvrir une écoute en direction des anti-balaka pour savoir ce qu’on peut faire ensemble pour que ce pays qui a tant souffert, et est en état de délabrement total, puisse être relevé avec le concours de tous les fils et filles de ce pays, y compris les anti-balaka ». Catherine Samba-Panza se rendra mercredi à Bruxelles.

 

Assanatou Baldé

Centrafrique : la Présidente Samba-Panza reçue par Hollande
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 18:01

 

 

 

 

 

 

Bangui, le 31 mars 2014: Le Commandant de la Force de la Mission internationale de soutien à la Centrafricaine sous conduite africaine (MISCA), le Général de brigade Martin Tumenta, a déploré l'utilisation de civils comme boucliers humains dans l'éruption la plus récente de la violence en République centrafricaine (RCA). Se référant à l'incident survenu le samedi 29 mars 2014, au cours duquel un convoi de soldats de la paix de la MISCA a essuyé des tirs dans le quartier dit du PK 12, dans la banlieue de Bangui, le Commandant de la Force a déclaré: "Il est inacceptable pour tout groupe ou individu de tirer sur des soldats de la paix."

 

Le convoi retournait au Quartier général de la Force de la MISCA à M'Poko, à Bangui, avec des armes saisies de groupes de miliciens dans et autour de la ville de Kanga-Bandoro, au Nord, lorsqu’il est tombé dans une embuscade tendue par des hommes armés non identifiés au PK12. Les assaillants ont alors délibérément ouvert le feu sur les soldats de la paix, blessant deux éléments du contingent tchadien de la MISCA, qui reçoivent actuellement des soins à l'hôpital de la MISCA à Bangui. Les soldats de la paix ont riposté en légitime défense. Selon la Croix-Rouge, quatre corps ont été récupérés sur le lieu de l'incident, et les vingt-et-une personnes qui ont été blessées dans les échanges de tirs sont actuellement traitées à l'Hôpital communautaire de Bangui. 

 

Cet incident intervient moins d'une semaine après que plusieurs positions et véhicule de la MISCA ont été attaqués par des miliciens armés, tuant un soldat de la paix de la République du Congo et blessant neuf autres: quatre de la République du Congo, deux de la République démocratique du Congo (RDC), deux du Rwanda et un du Cameroun. 

 

Le Représentant spécial de la Présidente de la Commission de l'UA et chef de la MISCA, le Général Jean-Marie Michel Mokoko, condamne ces attaques avec la dernière énergie et met fermement en garde leurs auteurs, qui seront tenus responsables de leurs actes. Il transmet les sincères condoléances de la Présidente de la Commission de l'UA, Dr. Nkosazana Dlamini Zuma, aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux soldats de la paix et aux civils blessés.

La MISCA déplore l'utilisation de civils comme boucliers humains en RCA
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 17:45

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   Mardi 1 Avril 2014 - 17:37

 

Les soldats africains déployés en République centrafricaine dans le cadre de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) continuent de faire les frais des violences qui sévissent dans ce pays voisin

 

La mort du sergent Jean Mbele, des Forces armées congolaises (FAC), en mission commandée en Centrafrique, vient une fois de plus confirmer que la Centrafrique est loin d'une sortie de crise. En effet, le soldat congolais a tragiquement trouvé la mort dans la nuit du 24 au 25 mars, lors d’une opération militaire dans la localité de Boali. Jean Mbele est ainsi le douzième soldat que la République du Congo perd depuis le début de la crise centrafricaine en mars 2013.

 

La Force publique congolaise a rendu un ultime adieu à ce soldat de paix le 1er avril à la caserne militaire du Groupement Para Commando, en présence de Raymond Zéphirin Mboulou et de Charles Richard Mondjo, respectivement ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation et ministre à la Présidence de la République chargé de la Défense nationale. La cérémonie d'adieu s'est déroulée peu avant son inhumation au cimetière du centre-ville de Brazzaville. Le sous-officier Jean Mbele évoluait au 401e Bataillon d’infanterie de la 40e Brigade d’infanterie. Dans l’oraison funèbre lue par le commandant de cette unité des FAC, le colonel Jean Pierre Bouka, il ressort que ce soldat avait plein d’atouts au sein des Forces armées congolaises. « Ce sous-officier plein d’atouts était destiné à une longue et brillante carrière professionnelle. Rien ne laissait présager sa disparition précoce ; lui que nous étions si heureux de compter parmi nous »a notamment commenté le colonel Jean Pierre Bouka.

 

Le sergent Jean Mbele est né le 10 juin 1979 à Impfondo, dans le département de la Likouala. Il a fait ses études primaires et secondaires dans le district de Bétou. Attiré par le métier des armes, il souscrit un engagement volontaire au titre des Forces armées congolaises pour servir comme combattant de 2e classe, service comptant du 2 janvier 1998. Il fut affecté au Centre d’instruction de Makola dans le département du Kouilou, où il a servi de 1998 à 2001 avant son passage à la Zone militaire de défense n°6 entre 2001 et 2003. Affecté au 401e Bataillon d’Infanterie en 2003, il a participé au formatage de cette unité au Centre d’instruction de Makola.

 

Le sergent Jean Mbele était détenteur du Certificat d’aptitudes techniques n°1 et 2. Il laisse une compagne et neuf enfants.

 

Tiras Andang

Crise centrafricaine : les soldats de la Misca face à la recrudescence des violences
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 17:20

 

 

 

 

 

AFP le 01/04/2014 à 14:03

 

La présidente centrafricaine de transition Catherine Samba Panza a annoncé mardi l'ouverture d'enquêtes après la mort d'au moins 24 personnes, tuées samedi à Bangui par des soldats tchadiens dans des circonstances confuses.

 

"Nous avons demandé que des enquêtes soient ouvertes pour nous permettre d'identifier exactement ce qui s'est passé et dès que nous aurons ces éléments-là, nous verrons qui ont été les auteurs de ces troubles, et pourquoi", a déclaré Mme Samba Panza à l'issue d'une rencontre à Paris avec le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf.

 

Des soldats tchadiens, venus rapatrier leurs compatriotes fuyant les violences en Centrafrique, ont tiré samedi sur la foule à Bangui, faisant au moins 24 morts et une centaine de blessés. Selon la force africaine Misca, les soldats ont riposté après avoir été attaqués. Une version démentie par des représentants des milices "anti-balaka" et des habitants.

 

Des incidents surviennent régulièrement à Bangui entre d'un côté les milices anti-balaka et la population, majoritairement chrétiennes, et de l'autre les soldats tchadiens, accusés de complicité avec les ex-rebelles Séléka, majoritairement musulmans, qui avaient pris le pouvoir en mars 2013 en Centrafrique.

 

"Ma volonté est d'ouvrir une écoute en direction des +anti-balaka+ pour savoir ce qu'on peut faire ensemble pour que ce pays qui a tant souffert et est en état de délabrement total puisse être relevé avec le concours de tous les fils et filles de ce pays, y compris les +anti-balaka+", a ajouté la présidente.

 

Catherine Samba Panza, qui doit être reçue mardi après-midi par le président François Hollande, a par ailleurs déclaré avoir demandé au secrétaire général de la Francophonie de "continuer à faire le plaidoyer auprès de la communauté internationale pour que les autorités centrafricaines aient les moyens de ramener la paix dans ce pays, d'apporter l'aide humanitaire nécessaire aux populations et surtout essayer de rétablir l'autorité de l'Etat".

 

M. Diouf lui a assuré avoir "beaucoup insisté" auprès des Etats membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) "sur la nécessité de doter la Centrafrique d'aide budgétaire pour lui permettre de faire face à ses besoins les plus urgents".

 

A l'issue de sa visite à Paris, Mme Samba Panza doit se rendre à Bruxelles où elle assistera mercredi et jeudi au sommet UE-Afrique.

 

Copyright © 2013 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Centrafrique : la présidente Samba Panza ouvre des enquêtes sur les tueries
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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 17:10

 

 

 

 

AFP 1er avril


L'Union européenne a annoncé mardi le lancement officiel de son opération militaire en Centrafrique, alors que de nouvelles violences ont eu lieu ces derniers jours à Bangui.

 

"Le Conseil a approuvé le lancement de l'opération militaire de l'UE en République centrafricaine" (RCA), a indiqué une porte-parole, Susanne Kieffer, sur son compte Twitter.

 

"La force comprendra jusqu'à 1.000 soldats, dirigés par le général de division (français) Philippe Pontiès", a précisé dans un communiqué le Conseil de l'Europe, qui représente les Etats membres.

 

Son déploiement, pour sécuriser l'aéroport et certains quartiers de la capitale centrafricaine, Bangui, doit prendre plusieurs semaines, a indiqué une source diplomatique.

 

La décision du Conseil fait immédiatement basculer sous la bannière de cette force, appelée Eufor-RCA, des gendarmes français déployés à Bangui depuis le week-end dernier, a précisé une source diplomatique.

 

"Le lancement de cette opération démontre la volonté de l'UE de participer pleinement aux efforts internationaux pour rétablir la stabilité et la sécurité à Bangui et dans l'ensemble de la République centrafricaine", a souligné la représentante de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton.

 

Cette annonce intervient à la veille d'un mini-sommet sur la Centrafrique, en ouverture mercredi à Bruxelles du 4e sommet UE-Afrique.

 

Cette mission "constitue un élément clé de notre approche globale visant à résoudre les énormes problèmes que connaît la République centrafricaine", alors qu'il est "essentiel que l'ordre public soit rétabli le plus rapidement possible, afin que le processus de transition politique puisse reprendre", a ajouté Mme Ashton.

 

Retardé par le peu d'empressement montré au départ par les Etats membres de l'UE, ce lancement intervient sur fond de regain des violences en Centrafrique, qui ont coûté la vie à 50 personnes ces quatre derniers jours.

L'UE décide de lancer son opération militaire en Centrafrique (officiel)
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