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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 22:10

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2014-03-25 19:55:42

 

Les affrontements déclenchés depuis le week-end dernier par les miliciens du mouvement anti-balaka contre la communauté musulmane retranchée au KM5 ont fait 16 morts et 14 blessés par balles, a-t-on appris de source proche de la Croix Rouge centrafricaine.


Selon la même source, des tirs à l'arme lourde et automatique ont été entendus mardi dans les quartiers Gobongo, fief des anti-balaka dans le 4è arrondissement, à Miskine toujours dominé par les anti-balaka dans le 5è, à Combattant bastion de ces miliciens et KM5 dans le 3è considéré comme l'état-major des musulmans.


‘'Ces miliciens n'ayant pas très bien apprécié l'interposition des troupes de la MISCA qu'ils les ont traités de connivence avec les musulmans, ont ouvert aussi des feux sur eux, puis des jets de grenade'', a la source proche de la Croix-Rouge, ajoutant qu'''un jet de grenade le lundi 24 mars contre le véhicule de la MISCA transportant du personnel civil au rond-point de la Place Réconciliation a fait des blessés''.


Les grandes artères de la capitale, telles que l'avenue de l'indépendance débouchant sur la sortie nord en passant par le quartier Gobongo ont été barricadées. Même situation à l'avenue des martyrs menant à l'aéroport Bangui Mpoko en passant par le quartier Combattant, a constaté APA.


Interrogés, des soldats ont déclaré : ‘'nous avons barricadé ces avenues pour exiger le désarmement de ces musulmans armés au KM5 et aussi la réouverture de l'avenue Koudoukou –KM5. Vous savez que la Mosquée Centrale où se sont retranchés ces musulmans se trouve sur cette avenue''.


Cette escalade de la violence notées ces dernier temps à dans la capitale centrafricaine ont été au centre des rencontres des parlementaires de la CEMAC en mission d'information à Bangui avec les Chefs de Binuca, le général Babacar Gaye et de la MISCA, le général Jean Marie Mokoko.


« Nous considérons les miliciens anti-balaka comme des fauteurs de troubles, des ennemis de la paix. Et pour cela, nous allons les traiter comme un objectif militaire'', a martelé le chef de la MISCA.


Pour des raisons sécuritaires, la visite de travail à Bangui de la première dame de la Guinée Equatoriale, Mme Constancia Mangue Nsue de Obiang, prévue demain, mercredi, a été reportée sine die.

 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=511341#sthash.QBP4f1Wm.dpuf

 

 

(le général Martin Tumenta Chumu, comforce de la Misca)

RCA : les dernières violences ont fait seize morts et quatorze blessés par balles
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 21:59

 

 

 

 

 

 

Bangui, le 25 Mars 2014 - Le Représentant spécial du Président de la Commission de l'Union africaine et chef de la Mission d'appui international africaine en la République centrafricaine ( MISCA ), dirigée par le général Jean-Marie Michel Mokoko a appris avec consternation et tristesse la mort d'un soldat de la paix MISCA à Boali , à environ 80 kilomètres au nord de Bangui , en République centrafricaine (RCA ) .

 

Le soldat de la paix de la République démocratique du Congo a été tué aux environs 18h30 hier lorsque le véhicule dans lequel il voyageait avec trois autres soldats Misca a été attaqué par un groupe d'hommes armés. Les troupes de la Misca ont riposté tuant 12 assaillants qui ont ensuite été identifiés comme miliciens anti- Balaka

 

Les assaillants morts comprenaient un commandant anti- Balaka notoire bien connu.

 

Deux autres soldats de la paix Misca dans le véhicule ont été légèrement blessés .

 

Dans un incident séparé hier dans le quartier de Bimbo , à Bangui , un gardien de la paix de MISCA de la République Démocratique du Congo (RDC ) a été blessé dans une attaque menée par des assaillants non identifiés encore . Les deux incidents ont eu lieu un jour après l'attaque d'un véhicule MISCA au rond-point de la réconciliation à Bangui , dans laquelle trois soldats de la paix ont été blessés, dont deux grièvement .

 

Le Représentant spécial condamne fermement ces incidents et rappelle qu'il peut y avoir aucune justification pour tout individu ou groupe, d'attaquer les Casques bleus des pays africains déployés en RCA pour aider les Centrafricains à résoudre leurs crises . Il note avec regret que, dans les derniers jours, les éléments anti- Balaka ont systématiquement pris pour cible les véhicules et le personnel Misca en violation du droit international, et ce faisant, se sont identifiés comme des ennemis de la paix en RCA. Il souligne la détermination continue de MISCA à s'acquitter pleinement de son mandat, y compris en neutralisant tous les groupes armés illégaux .

 

Au nom du Président de la Commission de l'UA, Dr Nkosazana Dlamini Zuma , le Représentant spécial exprime sa profonde sympathie à la famille endeuillée du soldats de maintien de la paix tombé et au Gouvernement et au peuple de la République du Congo. Il souhaite un prompt et complet rétablissement aux soldats de la paix blessés. Le Représentant spécial note avec un profond regret qu'à ce jour, 21 soldats de la paix de Misca sont tombés dans l'exercice de leurs fonctions en RCA .

 

 

(général Jean Marie Michel MOKOKO)

La MISCA condamne fermement l'assassinat d'un soldat de la paix dans la ville de Boali au nord de Bangui
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:38

 

 

 

 

 

(Source : Le Pays 25/03/14)

 

Un an après la chute de François Bozizé, la République centrafricaine (RCA) cherche toujours ses marques. Si la Séléka qui a mis fin au règne de Bozizé se fait remarquer de moins en moins sur le terrain de la violence, cela n’est pas le cas pour les anti-balaka. Animés d’une haine viscérale et d’une farouche volonté d’exterminer les musulmans de la RCA, ces derniers continuent de perpétrer des massacres. Les derniers en date ont eu lieu le 23 mars dans le 3e arrondissement de Bangui où, au moins 4 jeunes musulmans ont été tués.

 

Même hors du pays, la capacité de nuisance de Bozizé continue à peser sur la RCA

 

C’est dire que l’an 1 de la chute de Bozizé est fortement marqué par la violence. Cela suffit à dire que même hors du pays, la capacité de nuisance de Bozizé continue à peser sur la RCA à travers les anti-balaka. C’est la preuve qu’il nourrit toujours le secret espoir de reprendre le pouvoir qu’il a perdu le 24 mars 2013 par les armes. Du reste, il ne faisait pas mystère de sa volonté de reconquérir le pouvoir par tous les moyens. Franchira-t-il le Rubicon ? Osera-t-il attaquer son pays par les armes en vue de reprendre le pouvoir au moment où la RCA est dirigée par une femme ? Bozizé voudrait-il s’en prendre à une femme qui a, de surcroît, fait l’unanimité autour de sa personne ? Quelles chances de succès aura-t-il dans la mesure où le pays dispose sur son sol, de forces internationales comme l’opération Sangaris et la MISCA ? En tout cas, théoriquement, une tentative de reprise du pouvoir par les armes en RCA s’avère délicate.

 

Mais comme le dit un adage, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. » François Bozizé dispose d’une milice dont la force de nuisance est reconnue de tous. Qui pis est, il ne s’est jamais départi de l’idée qu’il reste le président démocratiquement élu et qu’il se doit de réintégrer cette fonction. Et pour ne rien arranger, son hôte, Yoweri Museveni, est un va-t-en-guerre. Viendrait-il à l’idée de cet ancien maquisard qui a accueilli Bozizé les bras ouverts, de lui fournir armes, minutions et hommes pour reconquérir le pouvoir en RCA ?

 

Rien n’est à exclure. D’autant plus que Museveni a soutenu bien des rébellions.

 

Bozizé et son fils continuent d’espérer un retour aux affaires

 

Certes, Bozizé a perdu beaucoup de ses soutiens, ce qui a d’ailleurs permis à la Séléka de le chasser du pouvoir. Mais sa volonté de rebondir, on le sait, n’a jamais constitué un mystère. Les hommes politiques sont ce qu’ils sont, capables du meilleur comme du pire. Le mieux donc serait de surveiller Bozizé comme du lait sur le feu.

 

Bozizé qui se considère toujours comme une victime, qui n’a jamais manifesté la moindre intention d’apporter son soutien aux nouvelles autorités, ne serait-ce qu’en appelant sa milice à déposer les armes, pour le retour à la paix en RCA, n’éprouverait aucun regret à déstabiliser son pays dans l’ultime but de reprendre le pouvoir.

 

La preuve est faite que Bozizé et son fils Jean Francis Bozizé continuent d’espérer un retour aux affaires. Et si le pays s’enfonce dans la violence, ils continueront à y travailler activement, aidés en cela par les anti-balaka. Or, à force de vouloir marcher sur des cadavres pour accéder à un pouvoir, Bozizé compromet davantage son avenir. Après le départ de Michel Djotodia, il aurait pu soutenir les nouvelles autorités en travaillant pour la paix.

 

Mais la boulimie du pouvoir, l’impatience de revenir vite aux affaires font de lui, l’un des pires ennemis de la paix en RCA. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’après la chute de Bozizé, la RCA est toujours à la recherche de la paix. Et tout le mal que l’on peut souhaiter à ce pays, c’est que tous ses fils parviennent à s’unir.

 

Dabadi ZOUMBARA

Lu pour vous : RCA: surveiller Bozizé comme du lait sur le feu
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:25

 

 

 

 

(AFP 25/03/14)

 

ROME, (AFP) - L'archevêque, l'imam et le chef de la communauté protestante de Centrafrique ont confié lundi à l'AFP qu'ils avaient plaidé ensemble auprès des Etats-Unis et du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon pour le déploiement rapide d'une force de l'ONU.

 

"Il faut qu'une opération se réalise dans les meilleurs délais, nous voulons arrêter cette descente aux enfers", a déclaré l'archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga, rendant compte de leurs nombreux entretiens du 12 au 22 mars à New York et à Washington.

 

Les trois hommes étaient accueillis à Rome par la communauté catholique San'Egidio proche du Vatican, qui soutient leurs efforts. Ils interviennent ensemble en faveur de la concorde religieuse depuis le début des massacres.

 

"Ban Ki-Moon, a ajouté l'archevêque, est conscient de la situation et souhaite une opération de la paix. (Les actuelles opérations) Sangaris et MISCA sont confrontées à des problèmes de logistique énorme. Elles ont montré leurs limites et il est temps de leur venir en aide".

 

L'inquiétude des trois leaders religieux est que cette force ne puisse être déployée avant septembre. Ils évaluent à environ 15.000 à 18.000 hommes les effectifs d'une force de pacification efficace.

 

"L'un de nos buts aux Etats-Unis était d'expliquer la situation humanitaire. Cela fait presque un an que les campagnes agricoles n'ont pas été effectuées. Les semences ont disparu dans les villages brûlés, alors que la saison des pluies approche", a déclaré l'imam Oumar Kobine Layama.

 

Le révérend Nicolas Guerekoyame-Gbangou, président de l'Alliance des évangéliques, a insisté sur un engagement américain : "nous avons sollicité les autorités pour reprendre leurs relations avec la République centrafricaine. Les Européens sont là, la France mène la danse, mais il y a aussi la place pour les Etats-Unis".

 

"L'USAID doit venir en République centrafricaine avec toutes les ONG américaines", a-t-il dit.

Au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale, ils ont demandé que leurs représentants reviennent à Bangui pour "un meilleur suivi du financement qu'ils vont accorder". Ils ont rencontré les leaders religieux américains à l'initiative des Quakers.

 

Selon eux, David Brown, conseiller spécial du Département d'Etat pour la Centrafrique, devrait venir le 8 avril avec une délégation, dont des responsables religieux.

 

Les trois dignitaires seront reçus mercredi en audience par le pape François.

 

"Nous pensons être la voix des sans voix", a martelé le prélat catholique, témoignant de la "peur d'être tués" des habitants dans les moindres villages, et de leur fuite dans la brousse au simple bruit que fait en arrivant leur voiture. Ils ont en revanche cité l'exemple d'une bonne cohabitation entre communautés à Bangassou (750 km au sud-est de Bangui), grâce à "une plate-forme commune qui fait le tour de la ville pour apaiser les tensions".

Centrafrique: les chefs religieux demandent à Ban l'envoi d'urgence d'une force de paix de l'ONU
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Centrafrique-Presse.com
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:23

 

 

 

 

 

 

25/03/14 (PANA )

 

Un agent des Finances et une infirmière appartenant tous deux à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA) ont été gravement blessés dimanche dans l'attaque de leur véhicule à Bangui par des agresseurs non-identifiés, a annoncé lundi le chef de la mission, le général Jean-Marie Michel Mokoko.

 

Il s'est déclaré 'choqué et indigné par cette attaque injustifiée' contre l'un des véhicules clairement reconnaissable de la Mission qui transportait trois membres de son personnel.

 

La troisième personne à bord du véhicule, un chirurgien, a été légèrement blessé.

 

Selon un communiqué publié à Addis-Abeba par le Département paix et sécurité de la Commission de l'Union africaine (CUA), les deux blessés graves sont dans un état stable mais ont été évacués à Brazzaville, au Congo, pour y recevoir des soins médicaux.

 

Par ailleurs, deux soldats de la paix de la MISCA en faction devant l'Hôpital de l'Amitié de Bangui ont fait l'objet, dimanche, d'une attaque à la grenade qui n'a pas fait de blessé grave.

 

Le général Mokoko a condamné cette attaque 'totalement injustifiée' contre des soldats de la paix internationaux et a invité les autorités centrafricaines de transition à faire tout ce qui était en leur pouvoir pour arrêter et poursuivre les auteurs de ces attaques.

 

Il a renouvelé l'avertissement lancé le 24 mars par le Groupe international de contact (GIC), lors de sa quatrième réunion à Brazzaville, au Congo, selon lequel tous les groupes et individus coupables d'exactions en RCA auraient des comptes à rendre.

 

En outre, le général Mokoko a invité tous les groupes armés à déposer les armes et à se joindre au processus de dialogue et de réconciliation récemment lancé par le gouvernement de transition.

 

Il a invité tout le personnel civil et militaire de la MISCA à rester vigilant et de poursuivre leur mission avec 'le même engagement et le même dévouement exemplaire'.

 

Pana 25/03/2014

Centrafrique: le chef de la MISCA condamne une attaque injustifiée
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 20:03

 

 

 

 

(AFP 25/03/14)

 

BANGUI, 25 mars 2014 (AFP) - Une quinzaine de personnes ont été tuées à Bangui depuis samedi dans des violences entre des groupes armés qui ont entrainé des ripostes des forces française et africaine, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Croix-rouge centrafricaine.

 

"Au moins une quinzaine de corps a été enlevée par les volontaires de la Croix-rouge centrafricaine sur les lieux des affrontements", aux abords du quartier commerçant du PK-5, où des musulmans sont assiégés depuis des semaines par des miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka et des pillards, a déclaré sous couvert d'anonymat ce responsable.

 

Mardi matin, de brefs échanges de tirs ont été entendus dans cette zone de la capitale centrafricaine, où des soldats de la fronce africaine Misca sont déployés.

 

Des affrontements entre groupes armés ont éclaté pednant le week-end au PK-5, notamment entre musulmans et des miliciens anti-balaka et pillards.

 

Au cours de ces affrontements, les soldats de forces française Sangaris et de la Misca ont été prise à partie et ont riposté, selon des sources militaires.

 

Selon des habitants joints par l'AFP, les ripostes des forces internationales ont fait huit tués dans les rangs des anti-balaka, dont un de leurs chefs.

 

Depuis lundi, un imposant dispositif sécuritaire des forces internationales est déployé dans la ville.

 

Lundi a marqué le premier anniversaire du renversement du régime de François Bozizé par la coalition rebelle Séléka dirigée par Michel Djotodia.

 

Formées en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka sur la population, des milices majoritairement chrétiennes anti-balaka s'en prennent depuis à la population musulmane, provoquant un exode des musulmans de régions entières du pays.

 

Près de 2.000 soldats français sont déployés au sein de la force Sangaris en Centrafrique, où ils agissent officiellement "en soutien" des 6.000 hommes de la Misca, pour rétablir un minimum de stabilité dans le pays.

 

L'ancienne colonie française est livrée au chaos depuis un an et traverse une crise humanitaire sans précédent avec des centaines de milliers de déplacés fuyant les violences.

Centrafrique: une quinzaine de tués à Bangui depuis samedi (Croix-rouge)
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:47

 

 

 

 

 


JOHANNESBURG AFP / 25 mars 2014 19h07 - La veuve de Nelson Mandela, Graça Machel, a formellement renoncé à la moitié du patrimoine du héros de la lutte anti-apartheid, estimé à 46 millions de rands (3,1 millions d'euros), à laquelle elle aurait pu prétendre, a indiqué mardi l'un de ses exécuteurs testamentaires.

 

Le Prix Nobel de la Paix 1993, décédé le 5 décembre à 95 ans, avait laissé plusieurs biens à la veuve de l'ancien président mozambicain Samora Machel, qu'il avait épousée en troisièmes noces le jour de ses 80 ans, à condition qu'elle renonce à la moitié de l'héritage auquel elle avait théoriquement droit.


Mme Machel a formellement et par écrit accepté les biens qui lui ont été légués par le dernier testament de l'ancien président M. NR Mandela, a indiqué à l'agence Sapa le juge constitutionnel Dikgang Moseneke.

 

C'était une formalité, mais Graça Machel aurait pu revendiquer la moitié de biens de Nelson Mandela et remettre en cause le partage fait par feu son époux, le couple ayant été marié sous le régime de la communauté de biens. Elle avait toujours dit qu'elle n'en ferait rien.

 

Graça Machel, 68 ans, recevra notamment quatre propriétés au Mozambique, des voitures, des oeuvres d'art et des bijoux, acquis par le couple depuis leur mariage.

Nelson Mandela a laissé de l'argent à ses enfants et petits-enfants --mais pas à son ex-femme Winnie--, à ceux de Graça, à ses anciens collaborateurs, à différents établissements scolaires et au Congrès national africain (ANC), le parti dont il a été le plus célèbre militant.


Nelson Mandela avait passé vingt-sept ans dans les prisons du régime raciste de l'apartheid qu'il combattait. Il a réussi après sa libération à calmer les tensions entre Noirs et Blancs en Afrique du Sud, devenant un champion de la réconciliation dans le pays dont il a été le premier président noir de 1994 à 1999, et plus généralement dans le monde entier.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=461767 

Graça Machel renonce à la moitié de l'héritage de Nelson Mandela
Graça Machel renonce à la moitié de l'héritage de Nelson Mandela
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:19

 

 

 

 

 

Reuters le 25/03/2014 à 17:29

Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
Carte de L'Ouganda, la Somalie, la Centrafrique et la RDC localisant et dénombrant les attaques de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) et leurs victimes
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 19:17

 

 

 

 

 

 

 

http://sahel-intelligence.com/   le 25 mars 2014 par Frédéric Powelton

 

Après le déploiement d’un soutien militaire et humanitaire, la Communauté internationale s’est de nouveau mobilisée pour intervenir sur le plan économique en République centrafricaine.

 

En effet, la Banque Mondiale et le Programme alimentaire mondial(PAM) ont conclu un accord de financement d’une valeur de huit millions de dollars en faveur des paysans de ce pays.

 

De source officielle, des milliers d’agriculteurs vont bénéficier d’une quantité de semences. L’objectif étant la mise en valeur de leurs terres pour que les résultats leur profitent, ainsi qu’à l’économie du pays.

 

Même si une année après le déclenchement de la rébellion le climat social demeure instable, un important dispositif sécuritaire prend de jour en jour place et vise à protéger les populations et à sécuriser tout le territoire de la Centrafrique.

 

Les forces de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) et celles de l’opération Sangaris, œuvrent de concert pour ramener la paix dans cette contrée où le sang humain continue d’être versé pour des raisons de vengeance et de vandalisme. Les violences intercommunautaires se poursuivent, causant  des vols, des viols, des pillages qui n’en finissent plus.

 

En attendant que l’Organisation des Nations Unies  reprenne le relais sécuritaire, et  même la phase de la reconstruction de l’Etat, plusieurs ONG ne ménagent aucun effort pour apporter leurs contributions à la création de conditions sociales adéquates pour accueillir les populations fortement touchées par les effets de la crise.


La Banque mondiale et le PAM attendent énormément de cet investissement dans le secteur agricole. Le but est justement de remettre sur pied, à court et long termes, un des secteurs clés de l’économie centrafricaine.

Centrafrique : Renforcement du soutien international
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Centrafrique-Presse.com
25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:55

 

 

 

 

 

 

 

http://www.lexpressiondz.com/     Mardi 25 Mars 2014

 

Violences sans fin, aides financières et troupes européennes qui tardent à arriver: un an après la prise du pouvoir par la coalition rebelle Séléka qui a plongé la Centrafrique dans un chaos sanglant, le pays reste dans l'impasse. Hier, un important dispositif sécuritaire a été mis en place à Bangui, date anniversaire du renversement du président François Bozizé par la rébellion de Michel Djotodia, et après de nouvelles violences ayant fait au moins 4 morts ce week-end. Dès l'aube, la force de l'Union africaine Misca menait des patrouilles et procédait à des fouilles des véhicules et des personnes, sur les principales avenues reliant le centre au nord-ouest de la ville.

 

Les véhicules de particuliers et de transport en commun étaient systématiquement arrêtés et les soldats de la Misca procédaient à une fouille minutieuse sous les sièges, dans les coffres, parfois des passagers. La Misca compte 6.000 hommes, appuyés depuis début décembre par la force française Sangaris, 2.000 soldats. Les forces internationales sont chargées de rétablir un minimum de stabilité dans un pays où l'Etat n'existe plus et qui traverse une crise humanitaire sans précédent avec des centaines de milliers de déplacés ayant fui les violences intercommunautaires.

 

Si les tueries de masse ont cessé depuis le début de l'intervention française le 5 décembre, les explosions de violences restent quotidiennes à Bangui et en province, où de larges portions du territoire restent hors de contrôle de toute forme d'autorité. Même dans la capitale, violences et assassinats restent le lot commun. Ainsi, au moins quatre personnes ont été tuées samedi à Bangui dans des affrontements entre groupes armés, au cours desquels les soldats de Sangaris et de la Misca ont aussi été pris à partie.

 

Un peu partout dans le pays, des exactions sont régulièrement signalées contre les populations. Selon les régions, elles sont le fait des ex-Séléka ou des anti-balaka, miliciens majoritairement chrétiens qui se sont dans un premier temps opposés aux agissements des Séléka essentiellement musulmans, avant de s'en prendre à la population civile musulmane. Ces violences ont provoqué un exode des populations musulmanes de régions entières du pays. Pour ceux qui restent, la situation est «insupportable», a dénoncé vendredi Peter Bouckaert, directeur Urgences de l'ONG Human Rights Watch.

 

«La situation humanitaire et sécuritaire est très grave, insupportable pour les musulmans qui restent dans le sud-ouest (de la Centrafrique) et à Bangui. Il y a une vingtaine de poches dans le pays avec 15.000 personnes en danger. On doit réfléchir à les évacuer», a-t-il déclaré à la presse. Cherchant un nouveau souffle, Paris compte sur l'envoi d'une force européenne en appui aux forces française et africaine sur place, en attendant une prise de relais par une force de l'ONU, toujours hypothétique.

 

Mais une centaine de soldats européens manquent toujours à l'appel pour lancer l'opération qui devait commencer la semaine dernière, les pays européens ayant surtout les yeux rivés sur la crise ukrainienne. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon réclame de son côté une décision rapide du Conseil de sécurité au sujet du déploiement de 12.000 Casques bleus dans l'ancienne colonie française. Après un an de dérive, l'urgence est aussi de rétablir l'Etat et de remettre en marche une économie atone, dans ce pays très pauvre au passé troublé par des coups d'Etat, des mutineries et des rébellions.

 

 

 

 

Un engagement à long terme est nécessaire en RCA selon Ban Ki-moon

 

NEW-YORK Mardi 25 mars 2014 | 10:31 UTC (© APO) - Pour M. Ban, la future mission de l'ONU en RCA doit s'inscrire dans un engagement international à long terme et s'accompagner d'une volonté politique des parties prenantes centrafricaines.

 

On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, prononcé par M. Babacar Gaye, Représentant spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau intégré des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BINUCA),à l’occasion de la réunion du Groupe de contact international pour la République centrafricaine (RCA), à Brazzaville, le 21 mars 2014 :

 

Je remercie l’Union africaine et le Médiateur de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale chargé de la crise en République centrafricaine, Son Excellence le Président Denis Sassou Nguesso, qui ont invité l’Organisation des Nations Unies à prendre part à la quatrième Réunion du Groupe de contact international pour la République centrafricaine. Je remercie le Gouvernement et le peuple congolais d’accueillir cette importante réunion.

 

Un an après le changement anticonstitutionnel de Gouvernement en République centrafricaine, le pays reste plongé dans une crise profonde. Les réfugiés et les déplacés se comptent par dizaines de milliers. Des communautés entières sont en ruines. Le pays est au bord de la faillite et risque une partition de fait.

 

Il incombe collectivement à la communauté internationale d’aider le Gouvernement de transition et le peuple de la République centrafricaine à mettre un terme aux massacres, à protéger les civils, à empêcher que le fossé qui sépare les communautés ne se creuse encore plus, à acheminer l’aide humanitaire et à rétablir le fonctionnement de l’État.

 

Je suis vivement encouragé par la volonté manifestée par le nouveau Gouvernement de transition de s’attaquer aux défis les plus urgents, tout en jetant les bases d’une paix et d’une stabilité à plus long terme. Le soutien indéfectible des Centrafricains eux-mêmes sera indispensable ainsi que l’appui soutenu des pays voisins, de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, de la région et de la communauté internationale dans son ensemble. J’ai récemment eu l’honneur de rencontrer trois chefs religieux de la République centrafricaine, l’archevêque Dieudonné Nzapalainga, l’imam Omar Kobine Layama et le révérend Nicolas Guérékoyamé Gbangou. J’ai été profondément impressionné par leur volonté d’engager le dialogue et d’œuvrer en faveur d’une coexistence pacifique entre toutes les communautés de la République centrafricaine. Ils sont un exemple pour tout le pays.

 

Il y a aujourd’hui une semaine que le Gouvernement national de transition a commencé à élaborer une nouvelle constitution et il s’est donné trois mois pour l’achever avant de la soumettre à un référendum populaire. L’Organisation des Nations Unies met ses compétences à disposition, comme elle l’a déjà fait par le passé pour l’élaboration du Code électoral et de la Charte de transition. Il sera essentiel pour ce processus d’encourager la prise en charge par le pays des questions critiques devant recueillir une adhésion nationale.

 

Toutefois, pour réussir dans ce domaine et dans d’autres en ce qui concerne la reconstruction du pays, il est nécessaire de restaurer la sécurité. Je me félicite de la création d’un Conseil national de sécurité qui définira et coordonnera les objectifs en matière de sécurité et de défense. Je rends également hommage à la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) et à la force Sangaris pour leur contribution vitale à la restauration de la paix et de la sécurité dans des quartiers de Bangui et ailleurs dans le pays. Au début du mois, j’ai présenté au Conseil de sécurité une proposition visant à transformer la MISCA en opération de maintien de la paix de l’ONU au plus tôt vers la mi-septembre. Entre-temps, j’ai renouvelé mon appel en faveur du déploiement immédiat de contingents et d’effectifs de police supplémentaires pour protéger les civils et faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire, conformément à l’initiative en six points que j’ai présentée au Conseil de sécurité le mois dernier.

 

Le déploiement d’une opération de maintien de la paix de l’ONU devrait s’inscrire dans un engagement plus large et à long terme de la communauté internationale. Il devrait également s’accompagner d’une volonté politique des parties prenantes au niveau national de s’engager dans un processus politique sans exclusive visant à instaurer un environnement favorable à la mise en place d’une armée républicaine, à la reconstitution de la police et de la gendarmerie, au désarmement, à la démobilisation et à la réintégration, à la réconciliation et à la tenue d’élections ouvertes à tous, justes et transparentes. À cet effet, les acteurs nationaux doivent adhérer officiellement à un processus devant déboucher sur une vision consensuelle et sans exclusive de l’avenir du pays. L’Organisation des Nations Unies se tient prête à faciliter un tel processus.

 

Nous devrions également envisager des moyens d’aider les autorités à améliorer la gestion des finances publiques et la responsabilisation des agents de l’État en s’attachant tout particulièrement au recouvrement des recettes fiscales, à la maîtrise des dépenses, et aux pratiques en matière de passation de marchés publics et d’attribution de concessions.

 

Pour aborder la crise dans tous ses aspects –sécurité, politique, droits de l’homme et humanitaire–, des financements seront indispensables. Cependant, les donateurs n’ont contribué qu’à hauteur d’une petite fraction des annonces qu’ils ont faites ces derniers mois pour faire face aux besoins humanitaires, organiser les élections et appuyer la MISCA. Par ailleurs, l’Union européenne n’a toujours pas déployé les 1 000 effectifs promis (EUFOR CAR). J’invite instamment les États membres de l’Union européenne à fournir le reste des troupes et des moyens logistiques nécessaires au déploiement de la force.

 

J’exhorte la communauté internationale à fournir l’appui nécessaire pour concrétiser nos préoccupations par des actes. Les populations de la République centrafricaine vivent dans la peur de mourir et craignent pour leur avenir. À l’approche de la saison des pluies, leurs besoins vont se faire encore plus pressants. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher une situation déjà désespérée de se dégrader encore plus; unissons nos forces pour aider le peuple de la République centrafricaine à trouver le chemin de la reconstruction, de la réconciliation et de la paix.

 

SOURCE - NATIONS UNIES   Etats-Unis, 25 mars 2014

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE  : Après un an de chaos, l'impasse
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