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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 14:52

 

 

La RCA vote dans un climat tendu

 

http://www.bbc.com/  BBC Afrique 13 décembre 2015

 

La localité de Baga-Bandoro, située dans le nord de Bangui, a été secouée par des tirs d'armes automatiques. C’est le fief du chef rebelle Nourredine Adam, qui avait affirmé qu'aucune élection ne se tiendrait dans les zones contrôlées par ses hommes.

 

Le vote se poursuit dans certaines parties de la capitale, malgré un certain nombre d’incidents, selon le correspondant de BBC Afrique.

 

Il signale que les tirs, entendus depuis la nuit de samedi à dimanche, s’intensifiaient encore jusqu’à 11h (10h GMT), dans plusieurs quartiers de Bangui, dont le Quatrième Arrondissement, un fief des milices anti-balaka.

 

Des violences ont également eu lieu dans certaines provinces du pays, comme à Bossangoa, le fief de l’ancien président François Bozizé, dont la candidature à l’élection présidentielle du 27 décembre prochain a été rejetée.

 

"Une nouvelle vague de violences"

 

"Aucune opération électorale ne s’est déroulée dans cette localité. A Baga-Bandoro non plus, une zone contrôlée par des ex-Séléka, où les urnes ont été brûlées et le reste du matériel électoral saccagé", rapporte notre correspondant.

 

Les Centrafricains se prononcent par référendum sur un projet de nouvelle Constitution.

 

Le scrutin est considéré comme un test avant la présidentielle et les législatives prévues le 27 décembre, dans ce pays dévasté par trois années de violences intercommunautaires.

 

Si le texte est adopté, la Centrafrique, un pays très instable, connaîtra son 13e régime politique depuis l'indépendance en 1960.

 

Ce pays, l’un des pays les plus pauvres au monde, est plongé dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé, en mars 2013, par l'ex-rébellion Séléka.

 

Une nouvelle vague de violences a éclaté à Bangui, fin septembre, entre les milices chrétiennes anti-balaka et les ex-Séléka, qui sont des musulmans pour la plupart. Elle a fait des dizaines de morts.

 

 

Centrafrique : référendum constitutionnel sous tension, des tirs entendus à Bangui

 

http://www.france24.com/ 13/12/2015

 

Le projet de réforme constitutionnelle est soumis à l'approbation des électeurs centrafricains, appelés aux urnes dimanche. Le référendum sur le texte, qui instaurerait une VIe république, se déroule dans un climat tendu.

 

Les électeurs de Centrafrique, près de deux millions de personnes, ont commencé à voter, dimanche 13 décembre, à l'occasion du référendum sur le projet de réforme de la Constitution. Le texte soumis au vote vise à instaurer une VIe République. Le projet "porte sur la réduction du nombre de mandats présidentiels et la lutte contre la corruption", précise Anthony Fouchard.

 

Mais le scrutin se déroule dans un climat tendu. "La situation est chaotique", rapporte Anthony Fouchard, correspondant de France 24 en Centrafrique. Dans certains quartiers de Bangui, "les bureaux de vote étaient censés ouvrir à 6 h, mais à 8 h 30, beaucoup en étaient encore au stade des préparatifs."

 

Dans le quartier du PK5, le plus sensible de Bangui car il abrite les derniers musulmans de la capitale, les bureaux de vote n'ont pas ouvert du tout. Dans la nuit de samedi à dimanche, des tirs y ont notamment été entendus, selon la mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca). "Des jeunes armés ont patrouillé [dimanche] matin pour empêcher l'agence nationale des élections et l'ONU d'installer les urnes", explique Anthony Fouchard, qui a rencontré des habitants "très déçus de ne pas pouvoir voter". Certains d'entre eux ont entrepris de marcher vers le siège de la Minusca pour faire valoir leurs droits.

 

Début du marathon électoral en Centrafrique

 

Hormis le parti de l'ex-président François Bozizé, dont la candidature à la présidentielle a été invalidée cette semaine, et certains responsables anti-balaka et Séléka, la plupart des partis politiques centrafricains ont appelé à se prononcer en faveur du texte.

 

Si les experts s'accordent à dire que le "oui" devrait l'emporter, "ce qui importe, c'est comment va se dérouler le scrutin", souligne le correspondant de France 24. Et d'ajouter que ce vote "marque le début du marathon électoral en Centrafrique".

 

La journée de dimanche aura en effet valeur de test avant la présidentielle et les législatives, prévues le 27 décembre, dans un pays dévasté par trois années de violences intercommunautaires. Ces échéances, repoussées plusieurs fois, sont censées clore une transition politique à bout de souffle et permettre un retour à l'ordre constitutionnel, sous forte pression de la communauté internationale qui maintient la Centrafrique sous perfusion financière.

 

"Le simple fait que ce scrutin puisse se tenir est très positif, pour une fois le calendrier a été respecté", estime Mathieu Bile, chef de la division électorale de la Minusca.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est le théâtre de violences depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

 

Avec AFP

 

 

Référendum sur la Constitution en Centrafrique: des tirs à Bangui

 

Par RFI  13-12-2015 à 14:38

 

En Centrafrique, alors que le référendum sur le projet de réforme de la Constitution se déroule ce dimanche 13 décembre, des tirs ont éclaté ce matin dans Bangui entre partisans et opposants au référendum constitutionnel. Ces tirs se sont notamment produits dans l’enclave musulmane du PK5. Plusieurs votants ont été blessés.

 

La tension reste forte à Bangui. Des opposants armés ont tiré dans la foule de personnes majoritairement musulmanes dans une école du quartier du PK5, lieu où se déroule le vote pour la révision de la Constitution. Le but : torpiller le scrutin.

 

Au moins six personnes ont été prises en charge à l’hôpital général de la capitale.

 

En réponse, un important dispositif de la Minusca a été déployé pour sécuriser la zone et neutraliser les assaillants. Sur place, le commissaire de police de la mission onusienne en Centrafrique, Luis Miguel Carrilho, et le commandant, le général Bala Keïta, sont pris dans ces échanges de tirs nourris de roquette et de kalachnikov.

 

« Nous sommes sur un champ de bataille, nous allons voter sur un champ de bataille, c’est la première fois que je vois ça dans ma carrière mais nous resterons auprès des centrafricains », a déclaré à notre correspondant le général Bala Keïta.

 

Des urnes brûlées

 

De son côté, le chef de la mission onussienne en Centrafrique, Parfait Onanga-Anyanga doit faire le déplacement dans la journée. Il s’exprime : « Je vais me rendre moi-même au PK5, je vais amener ces urnes pour permettre aux gens, aux citoyens qui le souhaitent, de voter. »

 

Malgré un climat d’insécurité, les opérations de vote se poursuivent. Les Centrafricains qui ont fait le déplacement l’affirment : ils resteront jusqu’à 22 heures s’il le faut, mais ils iront voter.

 

En province, des urnes ont été brûlées et des habitants empéchés de se rendre au bureau de vote à Birao et Kaga Bandoro, fiefs du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), l’ancienne coalition Séléka de Nourredine Adam.

Centrafrique : référendum constitutionnel sous tension, des tirs entendus à Bangui
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Centrafrique : référendum constitutionnel sous tension, des tirs entendus à Bangui

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 14:24
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Déroulement du vote référendaire dans plusieurs villes du pays malgré quelques tensions

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

Les Bureau de vote sont ouverts et des Centrafricains accomplissent leur devoir civique depuis ce matin du dimanche 13 décembre, en vue de doter le pays d’une Constitution. Plusieurs bureaux de vote sont ouverts dans plusieurs villes, malgré quelques incidents crées par des hommes armés.

 

Dans plusieurs arrondissements de Bangui, les votants sont sortis tôt ce matin. « Dans le 2e arrondissement, les bureaux de vote sont tous ouverts. Les gens votent librement. Les forces de l’ordre sont visibles », a constaté une envoyée du RJDH.

 

Le vote se déroule aussi sans incident dans le 1e arrondissement où le reporter du RJDH a constaté l’effectivité des scrutins dans 11 centres de vote. Ce constat est fait aussi dans le 7e et 6e arrondissement de Bangui.La Cheffe de l’Etat Catherine Samba-Panza s’est aussi rendue dans son bureau de vote dans le 7e arrondissement pour voter.

 

Dans le 8e arrondissement, malgré les tirs, le vote se déroule. « Ils tirent, on vote la constitution », a déclaré un électeur rencontré ce matin dans un bureau de vote au quartier Combattant.

 

Le 5e arrondissement connait une participation encore faible, en raisons des tirs dans certains coins du secteur et dans le 3e arrondissement voisin.

 

Dans la commune de Bimbo et Begoua et vers Mboko, les votants exercent leurs droits au vote malgré quelques irrégularités.

 

A Bouar, Berberati, Boali,  Mbaïki, Bangassou, les votes ont aussi commencé ce matin malgré un léger retard constaté dans l’acheminement des matériels.

 

Dans certaines villes et quartiers sous contrôle des éléments de l’ex-Séléka, fidèles à Nourredine Adam et des éléments Anti-Balaka proches à l’ancien président François Bozizé, le vote est perturbé par des tirs d’armes.

 

Malgré ces tirs, le vote vient de démarrer dans le 4e arrondissement, après le déploiement des forces de défense et de sécurité et des forces internationales dans les zones sous tensions.

 

 Irrégularités constatés

 

Deux irrégularités sont constatées : Quelques cas d’omission et le retard dans l’acheminement des matériels dans certains bureaux de vote.

 

La mobilisation pour ce vote reste relative car, plusieurs personnes se rendent d’abord dans les églises avant de revenir voter. Malgré cas, les constats faits par RJDH dans plusieurs centres de vote indiquent que la population serait déterminée à voter pour le référendum constitutionnel.

 

Des cartes d’électeurs sont remises sur place aux votants dans plusieurs bureaux de vote de Bangui et de l’arrière-pays. Ceux qui n’en ont pas votent avec leurs récépissés après vérification de leur nom sur la liste.

 

A 10heures GMT, le vote est effectif dans plusieurs centres du pays.

 

Une participation élevée au vote référendaire à Bozoum en dépit des difficultés

 

http://rjdh.org/ PAR ALBAN JUNIOR NAMKOMONA LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

La population de la ville de Bozoum s’est fortement mobilisée depuis 6 heures du matin de ce dimanche 13 décembre 2015 pour voter la nouvelle constitution. Mais quelques difficultés sont enregistrées lors du lancement des opérations.

 

Certains bureaux de vote ont connu des retards dans le démarrage des opérations pour diverses raisons.  L’une des causes est le retard dans l’installation des matériels et aussi le manque du moyen de déplacement des membres du bureau de vote. A l’exemple du centre de la commune de  Birvan-bolé l’une des commune de Bozoum où le lancement des votes a débuté à 8h30m. Selon le président, l’opération se poursuivra jusqu’à 20h du soir.

 

« Il y a eu forte mobilisation des  habitants de ladite localité », a constaté l’ANE locale.

 

Quelques difficultés sont enregistrées. « Il y a des gens qui ont leurs récépissés mais n’ont pas leurs noms dans la liste des électeurs. Par ailleurs d’autres habitants manquent des cartes d’électeurs et étaient obligés de voter par dérogation », a fait savoir un membre de l’ANE.

 

Le lancement des opérations, aucun incident n’a été signalé dans la ville de Bozoum.

 

 

Centrafrique: Forte mobilisation pour le vote référendum à Boali et Mbaïki

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

Le vote référendaire a bien commencé, ce dimanche 13 décembre à Mbaïki et à Boali, selon nos envoyés spéciaux. Aucun incident n’est signalé dans ces localités pour le moment. Une forte mobilisation de la population est constatée dans ces deux villes.

 

Le constat fait par notre envoyé spécial à Boali indique que la majorité des bureaux de vote ont ouvert leurs portes à l’heure indiquée. « Dès 6h30, la majorité des bureaux de vote étaient déjà opérationnels. Nous avons pu entrer en contact avec les électeurs venus nombreux pour le vote ainsi que les agents de l’ANE », a rapporté Sandrine Mbagna depuis Boali.

 

Un cadre de l’ASPE de Boali parle d’une mobilisation sans précédente. « Dès le début, nous avons enregistré un engouement sans pareil. Je crois que nous irons au-delà dans la journée », a confié cette source. Les quelques électeurs contactés sur place ont confié avoir voté pour le oui.

 

A M’baïki, le vote du référendum constitutionnel a aussi commencé avec un fort engouement. « Dans les différents bureaux de vote que nous avons sillonnés, dans la matinée, les rangs sont très longs mais les gens sont décidés à patienter », a expliqué Naim Kaélin Zamane depuis Mbaïki.

 

Les opérations ont démarré, dans ces deux villes par le déploiement des matériels dans les bureaux de vote. Quelques éléments des forces nationales et internationales sont visibles./

 

 

Centrafrique : À Bimbo le vote référendaire se déroule dans le calme

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

Le vote dans la commune de Bimbo est timide mais calme. En plus de la faible participation, les agents prennent une à deux minutes  pour expliquer et orienter les électeurs. Aucun incident n’est enregistré. 

 

Malgré un faible engouement, le travail est apprécié par le conseiller national de transition, Christian-Ignace Guezoua qui s’est présenté devant le bureau de vote de l’école préfectorale de Bimbo pour voter. « Je suis venu  remplir ce devoir civique en votant favorablement OUI pour la nouvelle constitution en République Centrafricaine  qui va nous ouvrir les voies pour aller aux élections en cours», a avancé Christian Guezoua.

 

Il a profité de l’occasion pour présenter quelques innovations de cette nouvelle constitution par rapport à l’ancienne. « Cette nouvelle constitution ne permet pas à l’exécutif de signer des conventions concernant les richesses de la RCA sans passer par les représentants du peuple. Cette consitution renforce également la politique de la régionalisation et décentralisation à travers la mise en place du Senat», a-t-il ajouté.

 

Mathurin Aimé Mamipabougnassio, membre du démembrement de l’ANE de Bimbo 1, 2, 3, 4, 5 reste optimiste malgré quelques difficultés. «Nous avons constaté des difficultés en moyen  de transport surtout il y a des zones inaccessibles mais par l’esprit patriotique, nous sommes obligés de faires avec le peu qui est à notre disposition», a-t-il dit.

 

Le vote référendaire pour la circonscription de Bimbo se déroule dans un climat apaisé. Des forces de l’ordre et de sécurité sont visibles dans le secteur.

 

 

Le vote référendaire se déroule sans incident dans la sous-préfecture de Baboua

 

http://rjdh.org/  PAR JOB MOHOUNA LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

Le vote du référendum s’est déroulé sans incident majeur dans la sous-préfecture de Baboua, ce dimanche 13 décembre 2015. L’opération électorale a été sécurisée par le contingent congolais de la Minusca, basé dans la zone.

 

Michel Ndéndé, président sous préfectoral des élections a affirmé que les bureaux de vote sont ouverts à 97%. « 97% des bureaux de vote sont ouverts. Mais, il n’y a pas de vote dans six bureaux de certains villages qui n’ont pas reçu leur liste qui devrait être envoyé par l’Autorité nationale des Elections (ANE) », a-t-il dit.

 

Brice Djeferson Wadéré, président sous préfectoral de l’Autorité Nationale des Elections, a confirmé le déroulement des opérations. « Les opérations électorales sont appuyées par la Minusca à travers les logistiques et la sécurité, malgré que les agents recenseurs ne soient pas été payés, ils ont accepté le déroulement du vote. Dans cinq communes de la sous préfecture de Baboua, aucun incident n’est encore signalé », a-t-il ajouté.

 

La population s’est rendue massivement ce dimanche 13 décembre  2015 afin de voter le référendum constitutionnel.

 

 

Le vote référendaire interdit à Sam-Ouandja et perturbé à Kabo par des éléments du FPRC

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

Le référendum n’a pas pu se tenir dans les villes de Kabo et de Sam-Ouandja contrôlées par le FPRC, a-t-on appris de sources concordantes. Les matériels électoraux ont été confisqués voire brulés par ces combattants qui affirment s’opposer à la tenue des élections.

 

Selon nos informations, une délégation mixte, Minusca-ANE de Bria, a été refoulée par le commandant de zone du FPRC alors que l’équipe déployait les matériels électoraux dans la ville de Sam-Oundja.

 

« Nous nous sommes rendus avec la Minusca, hier samedi à Sam-Oundja pour déposer les matériels sensibles et former les agents mais, cela n’a pas marché. Arrivés, nous avons été bien accueillis dans un premier temps par le commandant de zone mais, devant nous il a reçu un appel venant d’où on ne sait. Après ce coup de fil, il nous a priés de reprendre le vol pour Bria sans quoi, il allait nous créer des ennuis. C’est comme ça que nous avons quitté la ville », a expliqué un cadre de l’Autorité Sous préfectorale des Elections de Bria qui faisait partie de cette mission.

 

Selon la même source, le vote référendaire n’a pas pu se tenir dans cette ville. « Je confirme que le vote n’est pas effectif à Sam-Oundja parce que nous n’avons pas formé les agents et les matériels ne sont pas déployés sur place. Donc pas de vote dans cette ville », a-t-elle confirmé.

 

A Kabo, les opérations ont été perturbées par des hommes armés identifiés comme les proches du FPRC. Selon des sources contactées dans cette ville, ces hommes armés ont confisqué une partie de matériels électoraux.

 

« Les urnes et les bulletins que devaient être acheminés vers Sido et autres sont brulés à quelques kilomètres de la ville. Au centre, ils ont tiré durant une bonne partie de la matinée ce qui a perturbé le vote qui a commencé vers 11h30 », a expliqué un membre du démembrement de l’ANE de cette ville.

 

En dehors de ces deux villes, les hommes armés ont boycotté le vote référendaire de ce 13 décembre à Bria, Kaga Bandoro et Bossangoa.

 

 

Centrafrique : Boycott du vote référendaire dans une partie de Bria par le FPRC

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

Le vote de la nouvelle constitution est boycotté dans une partie de la ville de Bria par les combattants de l’ex-Séléka se réclamant de Nourredine Adam. Selon nos informations, ils ont confisqué plusieurs matériels électoraux.

 

C’est précisément dans le quartier Bornou que ces combattants ont boycotté le vote référendaire. Une source jointe depuis Bria a confié que les éléments du FPRC ont fait irruption dans le centre installé dans ce quartier pour récupérer les matériels.

 

« Les éléments du FPRC ont interrompu les opérations au niveau de Bornou. Ils ont pris les matériels électoraux qui ont été déposés au centre. Pour le moment, nous ne savons pas où ces matériels sont déportés », a confié cette source qui a requis l’anonymat.

 

 Un membre de l’Autorité Sous préfectorale des Elections de Bria a confirmé l’information tout en précisant que les agents de l’ASPE ont été agressés. « Je vous confirme ce boycott. Les combattants ont vandalisé les urnes, les bulletins de vote, les isoloirs ainsi que tous les autres matériels sensibles. Pour le moment, les opérations ne se déroulent pans dans cette partie de Bria, mais les casques bleus se sont rendus sur les lieux. Mais je dois préciser que de l’autre coté, tout va bien et les électeurs sont là », expliqué cette source.

 

Une autorité locale de Bria contactée a parlé d’échange de tirs entre les casques bleus et les éléments du FPRC. « Depuis quelques minutes, nous entendons des tirs à l’arme lourde et légère du coté de Bornou. Il s’agit selon les informations des échanges de tirs entre les éléments de la Minusca et les combattants du FPRC », a-t-il souligné.

 

 Les combats entre casques bleus et les ex-Séléka ne sont pas encore confirmés par la Minusca que nous n’avons pas pu joindre en ce moment.

 

Bornou est l’un des quartiers les plus peuplés de Bria. C’est dans ce quartier que les combattants du FPRC se sont installés.

 

Au moment où nous mettons sous presse, nous apprenons que des tirs sont signalés dans la ville de Bossangoa où il aurait aussi tentative de boycott. Rappelons que le numéro 2 du FPRC, Nourredine Adam avait menacé de boycotter le vote dans les zones sous son contrôle.

 

 

Centrafrique : Des habitants du KM5 manifestent devant le siège de la Minusca pour réclamer le droit au vote

 

http://rjdh.org/  PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 13 DÉCEMBRE 2015

 

Plusieurs centaines des habitants du KM5, à majorité musulmane manifestent depuis ce dimanche 13 décembre pour réclamer le droit au vote. Selon eux, malgré les tirs d’intimidations et les menaces de certains hommes armés, ils veulent voter dans leurs zones ou devant le siège de la Minusca.

 

Selon des manifestants, des hommes en armes ont tiré toute la nuit pour boycotter le vote du référendum. « Les éléments de la Minusca ont ramené les urnes ici. C’est pourquoi, nous manifestons pour que la Minusca renforce sa présence dans le 3e arrondissement, afin de nous permettre de voter dans notre arrondissement. Nous voulons voter ce dimanche 13 décembre », a déclaré Abdoul, leaders des manifestants.

 

Des femmes, des jeunes en âge de voter, ont brandi des pancartes où on peut lire : « Nous voulons voter au 3e arrondissement, OUI à la Constitution ».

 

Des manifestants ont fait sortis des récépissés d’enrôlement et demandent à la Minusca de tout faire qu’ils votent ce dimanche 13 décembre 2015.

 

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Centrafrique-Presse.com
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:29

 

 


Bangui - AFP / 13 décembre 2015 10h15 -  Des tirs ont éclaté dimanche matin dans Bangui entre partisans et opposants au référendum constitutionnel centrafricain, notamment dans l'enclave musulmane du PK5 où cinq personnes ont été blessées, dont deux grièvement, selon la Croix-Rouge.



Les tirs dans ce quartier se poursuivaient vers 09H30 (08H30 GMT) non loin de la mosquée centrale, a constaté une journaliste de l'AFP. Nous avons reçu cinq blessés, dont deux atteints gravement, a indiqué un employé de la Croix-Rouge.



Des tirs et des explosions de grenade ont également été entendus dans Gobongo, un des fiefs des milices chrétiennes anti-balaka dans la capitale, selon une source sécuritaire.



La participation au processus électoral entamé par le référendum de dimanche puis suivi par une présidentielle et des législatives prévues le 27 décembre divise les musulmans au sein de l'ex-rébellion Séléka, certaines factions comme celle de l'ex-numéro 2 Noureddine Adam rejetant cette participation.



Mais d'autres veulent voter: ainsi plusieurs dizaines d'entre eux ont manifesté dans la matinée devant le siège de la mission des Nations unies (Minusca) à Bangui avec des pancartes Nous voulons voter, alors que les écoles prévues à cet effet au PK5 sont soit fermées en raison des tirs, soit n'ont pas reçu de matériel électoral.



De même, la participation à ce processus électoral imposé par la communauté internationale divise les milices anti-balaka, ces opposants se retrouvant parmi les partisans de l'ex-président François Bozizé dont la candidature à la présidentielle a été rejetée par la Cour Constitutionnelle. 


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=658128 

 Référendum constitutionnel en Centrafrique: tirs et blessés dans Bangui

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 10:11

 

 

 

Le Monde.fr avec AFP  13.12.2015 à 09h55

 

Les Centrafricains se prononcent, dimanche 13 décembre, par référendum sur un projet de réforme des institutions. Entre 6 heures (6 heures à Paris) et 16 heures, près de deux millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour approuver une nouvelle Constitution censée instaurer une 6ème République depuis l’indépendance en 1960 de l’ex-colonie française, l’un des pays les plus pauvres au monde.

 

Si le texte est adopté, la Centrafrique connaîtra son 13ème régime politique depuis l’indépendance, illustration de son instabilité chronique. La Centrafrique a déjà connu cinq Républiques, un Empire (celui de Jean-Bedel Bokassa) et six transitions, après le renversement de pouvoirs établis parfois eux-mêmes transitoires.

 

Les principales innovations du texte concernent notamment le nombre maximum de mandats présidentiels (deux), la lutte contre la corruption qui gangrène l’administration depuis des décennies, l’éviction des groupes armés du processus politique et la création d’une Haute cour de justice.

 

Difficultés d’organisation

 

Organiser un tel scrutin en Centrafrique était un véritable défi : l’autorité de l’Etat a disparu de régions entières, et de nombreux bureaux de vote – 5 600 en tout – se trouvent dans des régions isolées, uniquement accessibles par des pistes défoncées. Un couvre-feu a été instauré de 20 heures à 5 heures après la nouvelle vague de violences qui a éclaté à Bangui, fin septembre, entre milices chrétiennes et animistes anti-balaka d’une part, et ex-rébellion majoritairement musulmane de la Séléka d’autre part, faisant plus de 130 morts.

 

Dimanche à l’aube, l’Autorité nationale des élections (ANE) devait boucler les derniers préparatifs et finir d’acheminer le matériel électoral vers les bureaux de vote de la capitale. Des milliers d’électeurs n’ont pas encore récupéré leur carte électorale, mais ils seront finalement autorisés à voter sur simple présentation de leur récépissé d’enregistrement sur les listes électorales, afin de faciliter le déroulement des opérations, a annoncé l’ANE. Sur les principales artères de Bangui, des affiches appelant à voter « Oui »au référendum soutiennent que « la paix, c’est dans les urnes ».

 

Répétition de l’élection du 27 décembre

 

Hormis le parti de François Bozizé, dont la candidature à la présidentielle a été invalidée cette semaine, et certains responsables anti-balaka et Séléka, la plupart des partis politiques centrafricains ont appelé à se prononcer en faveur du texte.

 

Selon plusieurs observateurs de la crise centrafricaine, ce scrutin est surtout une « répétition générale » pour les élections fixées au 27 décembre, sur lesquelles pèsent des craintes plus sérieuses de troubles sécuritaires.

 

Dans certaines régions du Nord et de l’Est tenues par des groupes armés, des chefs rebelles, comme Nourredine Adam, ex-numéro 2 de la Séléka, ont déjà prévenu qu’ils ne laisseraient pas le vote avoir lieu.

 

Samedi, plusieurs centaines de personnes ont protesté à Bangui contre l’invalidation de la candidature à la présidentielle d’un chef anti-balaka, Patrice-Edouard Ngaïssona.

 

Tirs malgré la mobilisation des forces de sécurité

 

Un plan de sécurisation national impliquant les casques bleus de la Minusca (près de 11 000 hommes) et les forces centrafricaines (police et gendarmerie), ce qui n’a pas empêché les incidents.

 

Des tirs ont éclaté dimanche matin dans Bangui entre partisans et opposants au référendum constitutionnel centrafricain, notamment dans l’enclave musulmane du PK5 où cinq personnes ont été blessées, dont deux grièvement, selon la Croix-Rouge. Les tirs dans ce quartier se poursuivaient vers 9 h 30 non loin de la mosquée centrale.

 

Des tirs et des explosions de grenade ont également été entendus dans Gobongo, un des fiefs des milices chrétiennes anti-balaka dans la capitale, selon une source sécuritaire.

 

Référendum constitutionnel en Centrafrique

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Centrafrique-Presse.com
13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 09:46
Centrafrique: début du vote sur le référendum constitutionnel

 

 

 

Bangui 13/12/2015 à 08:24 (AFP) - Les Centrafricains ont commencé avec retard à voter dimanche matin sur un projet de référendum constitutionnel dans plusieurs arrondissements de la capitale, Bangui, mais le vote dans l'enclave musulmane du quartier PK5 n'a pu commencer en raison de tirs dans la nuit.

 

Ces tirs ont éclaté dans la nuit de samedi à dimanche dans le PK5, selon une source de la Mission des Nations unies (Minusca).

 

L'école Koudoukou dans laquelle devait se dérouler le vote est fermée, a constaté une journaliste de l'AFP. Une autre école ouverte dans le quartier ne disposait pas de matériel électoral.

 

Le PK5 est le quartier le plus sensible de Bangui car il abrite les derniers musulmans de la capitale, harcelés par les milices chrétiennes et animistes anti-balaka qui veulent en découdre avec des éléments de l'ex-rébellion Séléka s'y trouvant.

 

Les Centrafricains se prononcent par référendum sur un projet de nouvelle Constitution, un scrutin considéré comme un test avant la présidentielle et les législatives prévues le 27 décembre dans un pays dévasté par trois années de violences intercommunautaires.

 

Ces échéances, repoussées plusieurs fois, sont censées clore une transition politique à bout de souffle et permettre un retour à l'ordre constitutionnel, sous forte pression de la communauté internationale qui maintient la Centrafrique sous perfusion financière.

 

La Centrafrique, un des pays les plus pauvres au monde, est plongée dans le chaos depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, elle-même finalement chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014.

 

Près de deux millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour approuver une nouvelle Constitution censée instaurer une 6e République depuis l'indépendance en 1960 de l'ex-colonie française.

Mais les difficultés logistiques dans les préparatifs du scrutin et le contexte sécuritaire toujours tendu ont entraîné des retards pour l'ouverture des bureaux de vote.

 

Un couvre-feu a été instauré de 20H00 à 05H00 après la nouvelle vague de violences qui a éclaté à Bangui, fin septembre, entre milices anti-balaka et ex-rébellion majoritairement musulmane de la Séléka d'autre part, faisant plus de 130 morts.

 

Si le texte est adopté, la Centrafrique connaîtra son 13e régime politique depuis l'indépendance, illustration de son instabilité chronique. La Centrafrique a déjà connu cinq Républiques, un Empire (celui de Jean-Bedel Bokassa) et six transitions, après le renversement de pouvoirs établis parfois eux-mêmes transitoires.

 

Les principales innovations du texte concernent notamment le nombre maximum de mandats présidentiels (deux), la lutte contre la corruption qui gangrène l'administration depuis des décennies, l'éviction des groupes armés du processus politique et la création d'une Haute cour de justice.

 

"Le simple fait que ce scrutin puisse se tenir est très positif, pour une fois le calendrier a été respecté", estime Mathieu Bile, chef de la division électorale de la Minusca. Il souligne "l'engouement populaire" suscité par le vote, avec près de deux millions d'électeurs inscrits sur une population de 4,8 millions d'habitants.

 

- Derniers préparatifs à l'aube -

 

Organiser un tel scrutin en Centrafrique était un véritable défi: l'autorité de l'Etat a disparu de régions entières, et de nombreux bureaux de vote - 5.600 en tout - se trouvent dans des régions isolées, uniquement accessibles par des pistes défoncées.

 

Dimanche à l'aube, l'Autorité nationale des élections (ANE) devait boucler les derniers préparatifs et finir d'acheminer le matériel électoral vers les bureaux de vote de la capitale.

 

Des milliers d'électeurs n'ont pas encore récupéré leur carte électorale, mais ils sont finalement autorisés à voter sur simple présentation de leur récépissé d'enregistrement sur les listes électorales, a annoncé l'ANE.

 

Sur les principales artères de Bangui, des affiches appelant à voter "Oui" au référendum soutiennent que "la paix, c'est dans les urnes".

 

Hormis le parti de François Bozizé, dont la candidature à la présidentielle a été invalidée cette semaine, et certains responsables anti-balaka et Séléka, la plupart des partis politiques centrafricains ont appelé à se prononcer en faveur du texte.

 

Selon plusieurs observateurs de la crise centrafricaine, ce scrutin est surtout une "répétition générale" pour les élections fixées au 27 décembre, sur lesquelles pèsent des craintes plus sérieuses de troubles sécuritaires.

 

Dans certaines régions du Nord et de l'Est tenues par des groupes armés, des chefs rebelles, comme Nourredine Adam, ex-numéro 2 de la Séléka, ont déjà prévenu qu'ils ne laisseraient pas le vote avoir lieu.

 

Pour le référendum comme pour les élections, un plan national de sécurisation impliquant les casques bleus de la Minusca (près de 11.000 hommes) et les forces centrafricaines (police et gendarmerie) prévoit une force de réaction rapide.

 

- Par Célia LEBUR –

 

© 2015 AFP

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 17:29

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

 

Bangui, le 12 décembre 2015 - Le Représentant Spécial Adjoint, Représentant résident et Coordonnateur humanitaire des Nations Unies en Centrafrique, Aurélien Agbénonci, a appelé les médias professionnels des médias à créer un environnement électoral apaisé, avant, pendant et après les élections dans le pays. L’appel a été lancé vendredi au cours d’une rencontre avec les responsables de la presse locale à la Maison de la Presse et des Journalistes (MPJ) le 11 décembre 2015 à Bangui.

 

Le Représentant Spécial Adjoint, qui a la Division électorale dans le département qu’il dirige à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilité en Centrafrique (MINUSCA), a souhaité que les professionnels des médias s’impliquent davantage dans ce processus et avec beaucoup de professionnalisme. «Il faut que nous soyons très prudents. L’étape que traverse le pays est très critique. Avec le micro, avec la plume, avec la camera, l’on peut tuer et l’on peut aussi sauver », a-t-il lancé à ses interlocuteurs en les appelant à plutôt sauver la RCA.

 

M. Agbénonci a dit être venu rencontrer les professionnels des médias centrafricains comme des « personnes en quête d’une chose, mais aussi celles qui souhaitent donner une chose. » Il les a ainsi appelé à s’engager à travers un « Code d’honneur », avec les Nations Unies, afin de créer des conditions nécessaires au retour de la paix dans le pays, tout en accompagnant le processus électoral.

 

Le Représentant Spécial Adjoint a tenu a rappeler aux professionnels des médias qu’à travers ses multiples rencontres avec la population, celle-ci a exprimé un besoin de sécurité, un besoin de protection et que son engouement dans les centres d’enregistrement, témoigne de sa volonté à prendre en main sa propre destinée. Il a alors invité les médias à accompagner le peuple centrafricain dans ce processus et a exprimé la volonté de la Communauté Internationale à répondre à leurs attentes dans ce sens.

 

L’Administrateur de la Maison de la presse et des journalistes, Célestin-David Gamou, a promis à l’émissaire onusien que les professionnels des médias centrafricains feraient tout leur possible pour créer un environnement électoral apaisé. Il a aussi affirmé que dans les prochains jours, les professionnels des médias centrafricains se mettraient ensemble pour la mise en place de ce « code d’honneur », qui tiendra compte du contexte actuel dans le pays.

 

Allant dans le même sens, le Rapporteur général de l’Observateur des Médias Centrafricains (OMCA), Patrick Akibata, a indiqué que les professionnels ont déjà pris conscience de l’enjeu des élections, c’est pourquoi ils ont depuis mis en place et signé un code de bonne conduite qui va les encadrer dans la couverture du processus électoral.

 

Mathurin Momet, Président du Groupement des Editeurs de la Presse Privée Indépendante de Centrafrique (GEPPIC) a, quant à lui, assuré que les médias centrafricains étaient déjà prêts pour la couverture des élections. « Nous avions en 2005 couvert avec succès les élections et nous sommes prêts à le refaire cette année, surtout avec les nouveaux moyens que vous avez promis nous de apporter », a-t-il dit à l’endroit d’Aurélien Agbénonci.

 

L’accompagnement des Nations Unies pour renforcer les capacités techniques d’intervention de la Maison de la presse et des journalistes a été promis par le Représentant Spécial Adjoint du Secrétaire général.

 

LE REPRESENTANT SPECIAL ADJOINT APPELLE LES PROFESSIONNELS DES MEDIAS CENTRAFRICAINS A SOUTENIR LE PROCESSUS ELECTORAL DANS LA PAIX

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 16:47
Nouvelles nationales sur RJDH
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« Laissez le peuple centrafricain s’exprimer car il a le droit de le faire » dixit Jeffrey Hawking, ambassadeur des Etats-Unis en RCA

 

PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 12 DÉCEMBRE 2015

 

L’Ambassadeur des Etats-Unis Jeffrey Hawking  a demandé aux uns et aux autres de laisser le centrafricain s’exprimer lors du vote référendaire et les élections. Il l’a dit dans une interview accordée le 11 Décembre dernier au RJDH.

 

 Selon le diplomate américain, ceux qui vont vouloir empêcher le peuple d’aller au vote doivent être considérées comme  des traites « ces gens doivent absolument laisser le peuple centrafricain  s’exprimer parce que ce peuple a le droit de le faire », a-t-il dit.

 

Pour lui, il y’a des signes prometteurs pour l’avenir de la république « il y’a deux millions d’électeurs centrafricains qui sont prêts à aller aux urnes, donc il suffit d’écarter les fauteurs de troubles pour que le pays puisse connaitre des élections apaisées », a souhaité le diplomate.

 

Jeffrey Hawking a demandé à  l’ANE et au gouvernement de transition  de tout  faire pour que ces élections se déroulent dans de bonnes conditions. Il a appelé à la participation massive des Centrafricains aux différents scrutins.

 

Jeffrey Hawking a condamné l’attaque le 10 Décembre  à l’aéroport Bangui-M’poko d’un véhicule de l’ambassade. Il pense qu’une enquête doit être ouverte « il faut qu’il y ait une enquête. Ce n’est pas à l’Ambassade d’ouvrir cette enquête mais  au gouvernement et à la Minusca », a-t-il affirmé.

 

Les Etats-Unis, un de gros contributeurs de la Minusca font partie des pays qui appellent à la tenue des élections en Centrafrique.

 

 

La Direction Générale de MOOV réagit à la suspension de son trafic international et national par l’ART

 

http://rjdh.org/ PAR CAROLE BYCEKOAN LE 12 DÉCEMBRE 2015

 

La Direction Générale de MOOV a réagi à la suspension de son trafic national et international décidée par l’Autorité de Régulation de la Téléphonie (ART). La réaction de la société a été exprimée par son Directeur général Omer Mabicka Mavouroulou, dans une interview  accordée au RJDH.

 

Omer Mabicka Mavouroulou a justifié cette situation par une crise de suivi de la société à une certaine époque « la société a fait l’objet d’une crise de contrôle en Janvier 2015 par un nouvel actionnaire et nous éprouvons d’énormes difficultés pour répondre à nos engagements. Nous sommes donc en train de travailler depuis quelque mois avec les Banques de la place afin d’obtenir un financement pour payer les dettes».

 

Il a fait savoir que cette suspension joue en défaveur de la société Moov qui est en train de refaire son élan « cette sanction est préjudiciable pour un opérateur comme le nôtre qui est en pleine restructuration. La suspension de l’interconnexion entraine énormément des pertes financières d’une part, aussi des pertes d’abonnés, enfin c’est notre image qui est mise en jeu sur le marché », a-t-il souligné.

 

Le Directeur Général a annoncé l’ouverture de négociation initiée par sa société «   la direction de MOOV a envoyé une lettre au ministre pour demander un délai afin de pouvoir trouver par tous les moyens, rénover notre réseau et en même temps payer la dette que nous avons avec les différents créanciers », a-t-il conclu.

 

La décision de l’ART est prise le mercredi 09 décembre dernier.

 

 

Un projet pour lutter contre le chômage des jeunes, lancé à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR SAINT-CYR GBEGBE LE 12 DÉCEMBRE 2015

 

Un projet dénommé « Initiative nationale de volontariat » est lancé par le ministère de la jeunesse et des sports le 10 décembre dernier. La cérémonie du lancement de ce projet axé sur la jeunesse a été présidée par Alfred Lambert Bonezoui, directeur de cabinet du ministre de la jeunesse et des sports.

 

L’objectif du projet « Initiative nationale de volontariat », selon  Alfred Lambert Bonezoui est de lutter contre le chômage au milieu jeune.

 

Le Directeur de cabinet du ministre de la jeunesse et des sports a indiqué que  cette initiative est partie du constat selon lequel, la crise actuelle est née du taux élevé de chômage dans le pays et singulièrement au milieu jeune. Ce dernier a fait savoir que ce projet sera appuyé par la Minusca et les partenaires internationaux.

 

Ce projet, selon ces initiateurs, va permettre d’embaucher 10000  jeunes pour les travaux à haute intensité de main d’œuvre.

 

Le projet dénommé initiative nationale de volontariat en Centrafrique sera légiféré par une loi afin de permettre son suivi et exécution.

 

« Initiative nationale de volontariat » sera mis en œuvre avec l’appui financier de la Minusca et d’autres organismes internationaux.

 

Les femmes du site des déplacés de Benzvi initiées sur les activités génératrices de revenus par JUPEDEC

 

http://rjdh.org/  PAR BIENVENUE MATONGO LE 12 DÉCEMBRE 2015

 

Plus d’une trentaine de femmes identifiées sur les sites des déplacés  ont pris  part hier à un atelier de formation  sur les activités génératrices de revenus  à la Faculté de Théologie Biblique de Bangui (FATEB). Cette activité s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui aux femmes Cheffes de Ménages.

 

Rose Lucie Aniwi, responsable en protection de l’enfant  et la prise en charge de violence basée sur le genre au niveau de JUPEDEC revient sur l’intérêt de cette activité « c’est par rapport aux besoins réels que nous avons identifié un  groupe de femmes pour ce projet. Il est question de renforcer leur capacité en matière d’activées génératrices de revenus afin qu’elles se prennent en charge» a-t-elle expliqué.

 

Rose Lucie Aniwi a fait savoir que JUPEDEC va accompagner ces femmes après cette formation  « nous serons  sur le terrain pour voir comment ces femmes mènent ces activités  avec les kits qu’elles ont reçus »

 

Laure une des déplacées, bénéficiaire de cette activité a promis se mettre au travail pour se prendre en charge « Je viens d’avoir beaucoup de notions et je pense que je vais les mettre en pratique pour arriver à m’occuper de moi-même et de mes enfants » explique cette dernière.

 

Au cours de cet atelier, des sacs de farine, de sucres, des litres d’huile et une somme d’argent ont été remis aux bénéficiaires. L’ONG JUPEDEC promet d’élargir cette activité dans d’autres sites des déplacés.

 

 

Des coupons de vivres distribués aux familles vulnérables du 6ème arrondissement

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 12 DÉCEMBRE 2015

 

Des coupons de vivres ont été distribués le 10 décembre 2015 par le Programme Alimentaire Mondial(PAM) aux familles vulnérables du 6ème arrondissement de Bangui. Ce don s’inscrit dans le cadre de la réduction de la pauvreté et du développement de la Centrafrique.

 

Les bénéficiaires vont échanger leurs coupons dans certains magasins de la place identifiés par le programme alimentaire mondial contre des produits comme l’huile, le haricot, le sucre, le sel, la viande, l’arachide et d’autres produits.

 

Mathieu Bédouala, chef de quartier Fatime1, a expliqué que les personnes identifiées pour bénéficier de ce don « le quartier Fatima est l’un des secteurs affectés par la récente crise. Nous avons fait de notre mieux pour recenser les orphelins, les veuves, les personnes du troisième âge, les handicapés afin qu’ils puissent bénéficier de cette offre ». La même source déplore les difficultés rencontrées par les bénéficiaires « sur les marchés, la quantité des marchandises ne répond pas aux besoins de ces personnes à l’exemple de la viande de bœuf » a-t-il souligné.

 

Il a appelé les autres organisations à emboiter les pas au PAM « si les autres organisations peuvent nous aider comme le fait le PAM, cela pourrait réduire la pauvreté de ces personnes »  a-t-il souhaité.

 

Clotilde Yaguengbadji, veuve et mère de famille et une des bénéficiaires se réjouie de cette offre qui va lui permettre de mener une activité génératrice de revenus « avec les coupons reçus, j’échangerai contre du sucre, de l’huile, de farine pour me permettre de préparer les baignés que je vais vendre chaque matin afin de nourrir mes enfants » a-t-elle précisé.

 

Le don a été remis par le  Programme Alimentaire Mondial avec l’appui de l’ambassade de France et distribuer par  l’Organisation Non Gouvernementale Action Contre la Faim.

 

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 15:42

 

 

 

 

Le Comité de campagne France-Europe du candidat du Rassemblement Démocratique Centrafricain, le frère Désiré NZANGA KOLINGBA, aux élections présidentielles du 27/12/2015 est complété ainsi qu’il suit :

 

Directeur de campagne : Philippe DELMAS

Directeur adjoint de campagne : Alexis OKONGO

Responsable de communication et Porte-parole : Médard POLISSE-BEBE

Conseillers politiques : Raymond Max SIOPATHIS

Chargé des relations extérieures : Henri ASSANGOU

Rapporteur général : Landry CHANGEMENT

Rapporteur adjoint : Edouard KAZANGBA

Responsable des finances : Corinne OGOULA

Responsable adjoint des finances : Jonas NZOKO

Responsable du matériel et de la logistique : James NDJEHOYA

Responsable adjoint du matériel et de la logistique : Jean-Claude MBOMBOTO BANDASSE

Responsable de sensibilisation et de mobilisation : Kévin PENDA

Responsables adjoints de sensibilisation et de mobilisation :

  • André KONZALE
  • Vanina KPATA YATCHIKAYA
  • Agnès PARIZI
  • Mauricette KONZALE

 

Fait à Paris, le 12/12/2015

 

Pour le Président KOLINGBA

 

 

Le Porte-parole

 

Médard POLISSE-BEBE

 

Contact : mfpolissebebe@gmail.com

 

(+33) 0610304019

COMMUNIQUE DE PRESSE FRANCE EUROPE DU CANDIDAT DU RDC

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 15:14

 

 

 

12 décembre 2015 (AFP)

 

Plusieurs centaines de personnes ont marché samedi à Bangui pour protester contre l’invalidation de la candidature d’un chef anti-balaka à la présidentielle centrafricaine du 27 décembre, précédée dimanche d’un référendum constitutionnel, a constaté l’AFP.

 

« Non à l’invalidation de la candidature du grand patriote (Patrice-Edouard) Ngaïssona », chef d’une partie des milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes et animistes, affirmaient des banderoles.

 

Les manifestants, femmes en tête, ont démarré de la place de la Réconciliation et sont allés remettre un memorandum au siège de la force onusienne Minusca et de la Cour constitutionnelle, qui a validé mardi 30 candidatures à la présidentielle, et exclu 14 autres, dont celles de Ngaïssona et de l’ex-président François Bozizé. Plusieurs incidents avaient suivi cette annonce, avec notamment des tirs et des barricades érigées dans plusieurs quartiers de Bangui.

 

Tous deux sont fortement soupçonnés d’avoir joué un rôle important dans la crise sans précédent qui a secoué la Centrafrique depuis deux ans, en attisant les violences intercommunautaires entre anti-balaka et ex-rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, qui avaient renversé Bozizé en mars 2013 avant d’être chassés du pouvoir en 2014 par une intervention internationale. Les deux camps sont accusés d’avoir commis de graves exactions contre la population.

 

« C’est le peuple qui doit juger si Ngaïssona doit participer à la présidentielle, nous demandons qu’il soit repris dans la course », a affirmé Yvette Bissangafo, présidente des femmes du comité de soutien au candidat. La manifestation s’est achevée dans le calme à la mi-journée.

Plusieurs cortèges de soutien à des politiciens se présentant à la présidentielle ou aux législatives ont par ailleurs sillonné en klaxonnant les rues de Bangui, avec des camions chargés de dizaines de partisans arborant des tee-shirts à l’effigie de leur candidat.

 

Quelques deux millions de Centrafricains sont appelés aux urnes dimanche pour se prononcer sur un projet de nouvelle Constitution, lors d’un scrutin qui fera office de répétition générale avant les élections présidentielle et législative du 27 décembre.

 

Sur les principales artères, des affiches appelant à voter « OUI » au référendum, soutiennent que « la paix, c’est dans les urnes ».

 

Mais les retards s’accumulent: samedi, le matériel électoral commençait tout juste à être acheminées vers les bureaux de vote de la capitale. Pour faciliter le déroulement des opérations, les autorités ont annoncé que les électeurs n’ayant pas encore récupéré leur carte pourraient voter sur présentation de leur récépissé d’enregistrement sur les listes électorales.

 

Centrafrique: manifestation contre l’éviction d’un candidat à la présidentielle
Centrafrique: manifestation contre l’éviction d’un candidat à la présidentielle
Centrafrique: manifestation contre l’éviction d’un candidat à la présidentielle

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 14:19

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/  Samedi 12 Décembre 2015 - 13:00

 

Dans une interview exclusive, le 10 décembre, à Voxafrica, l'ancien président centrafricain, Bozizé, a contesté le rejet de sa candidature à la présidentielle du 27 décembre 2015, dénonçant des pressions extérieures sur les autorités centrafricaines.

 

Dans une décision rendue le 8 décembre, la Cour constitutionnelle centrafricaine a estimé illégale la candidature de l’ex-dirigeant de la RCA de 2003 à 2013. Nonobstant, l’absence de récépissé d’inscription sur la liste électorale, les sages de la haute instance juridictionnelle ont d’abord  invoqué à l’appui « l’interdiction pour François Bozizé de se présenter pour un autre mandat, en application de l’article 51 du nouveau code électoral et de l’article 1er  alinéa 2 de l’accord de Libreville du 11 janvier 2013, repris dans la charte constitutionnelle de transition du 18 juillet 2013».   

 

Un argument rejeté en bloc par l’ex-général président sous sanction des Nations unies depuis mai 2014, avec interdiction de voyager et gel des avoirs. « La décision de la Cour constitutionnelle, je le sais, a été prise sous l’effet des pressions extérieures. », a déclaré l’ex-président, Bozizé. A en croire, le leader du KNK (au pouvoir de 2003-2013), la décision ne permettra pas d’assurer la démocratie, la liberté et la paix dans le pays.

 

« Le combat se poursuivra… »   

 

Depuis sa chute en mars 2013, la Centrafrique a basculé dans le chaos marqué par des affrontements intercommunautaires entre Chrétiens et Musulmans du pays. Bozizé est soupçonné d’être le mentor des anti-balaka, une milice chrétienne composée en majorité des anciens gardes rapprochés du président déchu. Malgré, les sanctions onusiennes, l’ex-président circule librement dans certains Etats, suscitant l’indignation de la communauté internationale et des ONG des droits de l’Homme. Il a tenté, par deux fois, de prendre le pouvoir par la force (en décembre 2013 et septembre 2015), selon les autorités de la Transition.  

 

Dans la même interview avec nos confrères de Voxafrica, il conclut : « le combat se poursuivra avec le peuple centrafricain pour la paix et la démocratie véritables », a-t-il menacé. Cette déclaration est susceptible de diverses interprétations. A Bangui, à l’annonce de l’invalidation de sa candidature, des hommes en armes acquis à sa cause sont sortis dans les rues, mais ils ont été rapidement dispersés par les soldats onusiens. Arrivé au pouvoir à la merci d’un coup d’Etat militaire ayant renversé le feu président Ange-Félix Patassé, le 15 mars 2003, Bozizé a bénéficié de nombreux soutiens notamment dans la sous-région. Il n’était pas à sa première tentative.

 

Plusieurs tentatives de putsch depuis les années 80 

 

Ancien bras droit de l’empereur Jean-Bedel Bokassa, puis ministre de la Défense sous David Dacko, François Bozizé a tenté en 1982 de renverser le régime militaire du général André Kolingba. Lors d'un autre coup d'État manqué en mai 2001 contre Ange-Félix Patassé, Bozizé est accusé par l'entourage du président.  On lui reproche une participation à cette tentative de renversement ou tout du moins un certain laisser-faire.  En octobre 2002, grâce au soutien du Tchad, il entre à Bangui avec ses troupes pour un énième coup d’Etat, mais sans succès.

 

Fiacre Kombo

Elections en RCA : l'ex-président François Bozizé dénonce des pressions extérieures

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