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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 22:46

 

 

 

Par Anthony Fouchard (Contributeur, Le Monde Afrique, Bangui) LE MONDE Le 16.12.2015 à 19h18 • Mis à jour le 16.12.2015 à 19h34

 

Le casting a de quoi surprendre. C’est le colonel Gaspard Baratuza, porte-parole de l’armée burundaise aujourd’hui accusée d’exécutions extrajudiciaires à Bujumbura, qui est pressenti pour devenir le nouveau porte-parole de la Minusca, la force de l’ONU déployée en Centrafrique. Or son nom, qui commence à filtrer, provoque une telle levée de boucliers, notamment au siège de la mission onusienne à Bangui, que l’ONU cherche désormais un moyen de faire machine arrière. Et cela alors que le colonel Baratuza s’est déjà mis en route vers sa nouvelle mission et se trouve actuellement à Entebbe, en Ouganda.

 

Gaspard Baratuza est notamment soupçonné d’avoir minimisé, voire couvert, comme porte-parole de l’armée burundaise, des exécutions sommaires perpétrées entre la fin décembre 2014 et début janvier 2015 à Citiboke, au nord de Bujumbura, non loin des frontières rwandaises et congolaises. « Le porte-parole a nié que des personnes aient été tuées après leur reddition », explique l’ONG Human Right Watch qui affirme avoir rencontré des témoins certifiant que plusieurs personnes avaient été exécutées. Les Etats-Unis ont ouvert une enquête sur ces événements et suspendu leurs programmes de formation des forces burundaises en attendant le résultat.

 

Plus récemment, le 12 décembre 2015, trois camps militaires sont été attaqués simultanément au Burundi. C’est à nouveau le porte-parole Gaspard Baratuza qui a communiqué les premières estimations de victimes, parlant de « rebelles tués » et de « cadavres ennemis trouvés dans les rues ». Au moins 87 personnes ont été tuées lors de ces attaques. Beaucoup de témoins parlent d’exécutions extrajudiciaires.

 

La Minusca se rebiffe contre le colonel Baratuza

 

Le porte-parole actuel de la Minusca, le lieutenant-colonel Adolphe Manirakiza, est aussi burundais. Il arrive en fin de mission. « Ce n’est pas le Burundi qui nous pose problème, affirme une source au sein de la mission onusienne, sous couvert de l’anonymat. C’est la personne même de Baratuza. Il est lié à ses déclarations. La mission souffre déjà d’une mauvaise image, que nous nous efforçons de redresser, ce n’est pas pour se coltiner d’autres problèmes ».

 

Dès que la nouvelle de sa nomination en Centrafrique a commencé de se répandre, les activistes burundais se sont mobilisés sur les réseaux sociaux, créant même le hastag #SendBaratuzaback sur Twitter pour exiger le renvoi du colonel au Burundi et l’annulation de son affectation.

 

La Minusca confirme que Gaspard Baratuza est bien à Entebbe. Mais précise qu’il « n’a pas été encore été deployé ». La mission onusienne confirme aussi être « au courant des rapports pesant sur le colonel Baratuza » et s’être saisi de la question. D’autres sources affirment que l’ONU mène actuellement une enquête et qu’aucune décision ne sera prise avant la fin de celle-ci.

 

Après les allégations de viols à répétition en Centrafrique, la Minusca tente de redorer son blason. L’arrivée de Parfait Onanga-Anyanga comme nouveau représentant spécial des Nations unies et la nomination du général Bala Keita pour commander les casques bleus ont amorcé un tournant décisif. Plus de transparence, moins de scandale. Une sorte d’opération mains propres que le représentant spécial mène depuis son arrivée, faisant de la lutte contre l’impunité son cheval de bataille, notamment en ce qui concerne les accusations de viols ou de maltraitances présumées, commises par des casques bleus.

 

« Si jamais [le colonel Baratuza] arrivait ici malgré tout ça, son affectation serait annulée par le chef de la mission lui-même », affirme une source proche de Parfait Onanga-Anyanga. « Quelle image cela renverrait d’associer cette personne à la Minusca ? Rien de bon, c’est sûr », conclut cette même source.

 

Anthony Fouchard  Contributeur, Le Monde Afrique, Bangui


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/16/centrafrique-la-mission-de-l-onu-ne-veut-pas-d-un-porte-parole-burundais_4833378_3212.html#huaad5oUj1FjppRJ.99

Lu pour vous : Centrafrique: la mission de l’ONU ne veut pas d’un porte-parole burundais

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 22:04

 

 

 

Bangui 16 déc 2015 (C.A.P) – La CRPS de Me Nicolas Tiangaye et le MLPC de Martin Ziguélé ont signé ce jour dans la matinée un protocole d’accord électoral pour le double scrutin de la présidentielle et des législatives du 27 décembre prochain. La CRPS et le MLPC sont deux partis politiques membres de la plateforme Alliance des Forces Démocratiques pour la Transition (AFDT) dont plusieurs autres formations politiques qui en font partie comme UDECA de Faustin Zaméto et l’ASD de Christophe Brémaidou ont déjà conclu une alliance électorale avec le MLPC et Martin Ziguélé.

 

La veille déjà, lors d’une conférence de presse à son domicile, Me Nicolas Tiangaye avait lancé cet appel à voter pour Martin Ziguélé en justifiant ce choix comme découlant de la longue lutte en commun pour la démocratie que le MLPC de Martin Ziguélé et la CRPS ont menée dans le pays. Il a affirmé que Martin Ziguélé à incontestablement l’étoffe d’homme d’état, contrairement à certains aventuriers engagés dans cette course présidentielle.

 

Dans l’après-midi de ce mercredi, Me Tiangaye et Martin Ziguélé se sont encore retrouvés pour haranguer la foule sur la mythique Place Marabéna pour un imposant meeting qui a rassemblé massivement les militants des deux formations politiques ainsi que ceux des autres partis de l’AFDT et populations de presque tous les arrondissements de Bangui.

 

Cette alliance politique CRPS – MLPC va peser grandement dans cette compétition électorale d’une présidentielle très ouverte qui s’est engagée et où il s’avère que le candidat Martin Ziguélé est en train de faire la course en tête comme favori, suscitant ainsi une certaine hostilité à son égard de la part de certains de ses adversaires qui n’ont pas hésité à envoyer un commando saboter quelques-unes de ses affiches apposées dans la ville de Bangui, et ce, en dépit du code de bonne conduite que tous les candidats se sont pourtant engagés à respecter. 

Me Nicolas Tiangaye et la CRPS appellent à voter Martin ZIGUELE dès le 1er tour
Me Nicolas Tiangaye et la CRPS appellent à voter Martin ZIGUELE dès le 1er tour
Me Nicolas Tiangaye et la CRPS appellent à voter Martin ZIGUELE dès le 1er tour
Me Nicolas Tiangaye et la CRPS appellent à voter Martin ZIGUELE dès le 1er tour

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 22:00
Manif contre les supplétifs de Nouredine Adam du Km 5
Manif contre les supplétifs de Nouredine Adam du Km 5

 

 

Ce lundi 16 décembre, la population de l'enclave de km5 est sortie massivement pour une marche pacifique contre ceux qui ont pris longtemps le km5 en otage. Le km5 est connu de tous comme le centre commercial ou le poumon de l'économie centrafricaine, mais depuis que les membres du groupe armée politico-militaire FPRC de Nouredine Adam se sont installés au km5, ils empêchent le vivre ensemble et la cohésion sociale. Suite aux événements du 13 décembre qui ont occasionné la mort de 5 personnes et 21 blessés, alors que ses paisibles citoyens sont allés pour accomplir leur devoir de citoyen (le vote du référendum constitutionnel), les éléments de FPRC ont ouvert le feu sur eux à l’arme lourde. 

Voici les noms de ces ennemis de la paix


▶ ABDOULAYE HISSEIN

▶HAROUN GAYE

▶TIDJANI HAMIT

▶BACHAR FADOUL

▶HASSAN MAREGA alias ASSO

▶SOULEYMAN ISSA

▶ANOUR BENYAMINE.

 

C'est ainsi que la population de l'enclave de km5 en général a demandé sans délais leur départ du km5, et à la Minusca et Sangaris aux forces de défense nationale de prendre leurs responsabilités d'ici samedi 19 décembre. 


Affaire à suivre!

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 19:57
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Les habitants du Km5 réclament le départ de cinq cadres du FPRC du secteur

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Les habitants du Km5 ont manifesté ce matin devant le siège de la Minusca à Bangui pour demander le départ de cinq leaders du FPRC du km5. Les manifestants accusent ces deux leaders d’être à l’origine de l’insécurité au Km5.

 

Ils sont une centaine à sortir dans la rue pour exiger le départ des leaders du FPRC du km5. Tous ont un seul mot d’ordre : Le départ des proches de ce mouvement du km5. Sur les banderoles, on pouvait lire « nous, population du 3ème arrondissement, demandons le départ de : Abdoulaye Hisseine, Souleman Issa Anour, Ben Yaminasso, Haroune Gaye, Tidjani gaye » ou encore « nous voulons que Harouna Gaye, Abdoulaye Hissein, Soulemane Issa, et leurs complices, quittent le Km5 ».

 

Moustapha Youlous, l’un des responsables de cette marche, fait savoir que ces leaders ont pris en otage la population du 3earrondissement de Bangui. Pour lui, c’est la raison de leur manifestation.

 

«Trop c’est trop. Dans l’enclave du Km5, nous avons été pris en otage par le groupe partisan de l’accord de Nairobi entre Michel Djotodia et François Bozizé, réclamant la 3 e transition. Ils sèment la terreur. Ce sont eux qui ont boycotté le processus électoral. Nous ne voulons plus de ces gens car, ils sont les ennemis de la paix. Nous disons non, trop c’est trop », a-t-il lancé.

 

Il a par ailleurs mis le gouvernement et la communauté internationale en garde. « Nous préférons mourir en martyrs que de rester sous l’esclavage de ces malfrats. Eux, ils sont libres de leur mouvement. Le gouvernement devait les arrêter mais nous ignorons pourquoi cela n’est pas fait », a-t-il insisté.

 

Contacté par le RJDH, Abdoulaye Hisseine, a rejeté ces accusations. Pour lui, il s’agit d’une manipulation politicienne. « C’est un montage politique. Ils étaient achetés par certains politiciens. Est-ce qu’ils ont les preuves de ce qu’ils disent ? J’ai toujours œuvré pour la paix dans ce pays, j’ai dialogué avec les Anti-balaka et ça a porté du fruit. Aujourd’hui on m’assimile aux malfrats, est-ce une manière de me remercier ? » s’est il interrogé.

 

C’est la première manifestation publique des habitants du Km5 pour dénoncer les leaders du FPRC au Km5.

 

 

Les électeurs de Kaga-Bandoro ont finalement voté le référendum constitutionnel

 

http://rjdh.org/ PAR INES LAURE N'GOPOT LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Le vote référendaire a finalement eu lieu les 14 et 15 décembre dans la ville de Kaga-Bandoro en dépit des menaces et intimidations des éléments rebelles de Nourredine Adam.

 

Le vote  s’est  déroulé  sans incident  majeur et la population en âge de voter s’est massivement présentée dans les  11 centres de vote à  Kaga-Bandoro. Les bureaux  de vote  étaient  sécurisés par les forces  onusiennes  qui avaient intensifié les patrouilles dans toute la ville.

 

« La population de Kaga-Bandoro est déterminée à répondre à  son devoir du citoyen comme  d’autres Centrafricains qui l’ont fait depuis le 13 décembre dernier dans la capitale et dans certaines villes de provinces », a relevé un membre de l’ANE locale.

 

Le vote référendaire  qui devrait  avoir lieu le dimanche  13 décembre  dans cette préfecture, a été perturbé par des éléments  armés de FPRC de Noureldine Adam. C’est suite  aux négociations entre les autorités et ces éléments armés que le vote a finalement eu lieu après la décision de l’ANE de prolonger le vote dans certaines villes de la RCA.

 

 

Une partie des habitants de Bangui s’insurge contre la distribution de l’électricité

 

http://rjdh.org/ PAR INES LAURE N'GOPOT LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Les habitants des 2e, 4e et 8e arrondissements de la ville de Bangui  se plaignent  du planning que l’Energie Centrafricaine(ENERCA) a établi pour la distribution de l’électricité. Ils témoignent que cette société ne respecte plus le programme prévu.

 

L’ENERCA dans son programme avait prévu de fournir l’électricité à chaque zone 8 heures par jour. D’après des clients, ce programme n’est plus respecté depuis plusieurs semaines. « Nous recevons chaque mois des factures de l’ENERCA mais elle ne nous donne pas l’électricité comme prévu. C’est dommage », regrette Bernadette, habitant le 4e arrondissement de Bangui.

 

Arsène Bazugue, habitant du 2ème arrondissement exprime la même plainte « l’électricité vient à partir de 21heures et à 5heures du matin, elle nous est coupée, alors qu’il y a des gens qui ont besoin de l’électricité pour leurs activités commerciales et administratives», déplore t-il.

 

Pour les habitants du 8e arrondissement, appellent simplement ENERCA à revenir sur son planning et à le respecter. « Si dans d’autres arrondissements l’électricité est bien distribuée, c’en est pas le cas chez nous. Il faut que l’ENERCA revienne sur le planning et qu’elle le respecte », propose sous l’anonymat, un habitant de ce secteur.

 

Contacté par le RJDH, Saint-Cyr Yabouet-Bazoli, chef de service de la Communication  et  des relations Publiques  à l’ENERCA a parlé de perturbations dues aux travaux en cours. « Nous avons élaboré un nouveau planning de distribution de l’électricité de 8h équitable pour toute la population et la clientèle de l’ENERCA. Mais depuis plusieurs semaines, nous annoncions par communiqué qu’il y-aura des travaux qui seront faits et qui vont perturber u peu », a-t-il justifié.

 

Il dit avoir pris note de la plainte des abonnés de l’ENERCA. « La direction générale de l’ENERCA met un accent particulier sur la plainte des clients et a instruit le directeur commercial pour que toutes les plaintes soient traitées avec diligence», a-t-il dit.

Le problème d’électricité en Centrafrique dure depuis une décennie.

 

 

Les photographes centrafricains dénoncent leur rejet par l’Autorité Nationale des Elections

 

http://rjdh.org/  PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 16 DÉCEMBRE 2015

 

Les membres de l’association des photographes centrafricains (APCA) ont prouvé ce mercredi 16 décembre, leur mécontentement, à l’ANE,  du fait qu’ils ne sont pas associés au processus électoral. Ils s’attendaient être recrutés, afin de mener des activités des prises des images pour les cartes d’électeurs. Ils suggèrent enclencher des procédures judiciaires auprès du tribunal pour des justifications.

 

Selon les explications des membres de l’APCA, l’autorité nationale des élections devrait recruter des professionnels pour la prise des images des cartes électeurs.

 

Arnaud Bélé, président des photographes au studio Ranim, a relevé que le gouvernement n’a pas de penchant sur les photographes centrafricains. Nous ne sommes pas impliqués dans le processus électoral pour des raisons qu’on ignore. L’ANE a préféré travailler avec des personnes qui ne sont des professionnelles et le travail accompli a été médiocre », a expliqué Arnaud Bélé.

 

Il a par ailleurs ajouté « ceux qui ont été recruté pour réaliser des images ne maitrisent pas les appareils qui leur ont été donnés. Nous avons aujourd’hui des cartes d’électeurs sans images, c’est qu’ils ne connaissent pas ce qu’il fallait faire, parce qu’ils ne sont pas des photographes professionnels », a-t-il déploré.

 

Daniel Kotta, un des photographes reporters a fait savoir que l’ANE a des explications à nous donner. « Nous avons déjà écrit au gouvernement afin de savoir les raisons pour lesquelles nous avons été écartés  du processus électoral. Nous allons saisir le tribunal si les justifications ne tiennent pas », a suggéré Daniel.

 

L’association des photographes centrafricains décide de traduire devant la justice l’ANE si les explications ne retiennent pas leur consentement. Le RJDH a joint le rapporteur général de l’ANE qui s’est réservé de tout commentaire.

 

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:26

 

 

RCA : la Minusca ferme contre le FPRC

 

BBC Afrique 16 décembre 2015

 

La Minusca luttera par tous les moyens, même par la force contre le Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC).

 

C’est Parfait Onanga-Anyanga, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RCA qui l’a déclaré à BBC Afrique, ajoutant que la Minusca restera ferme.

 

« Notre mandat est de défendre aux côtés des autorités centrafricaines l’intégrité de leur territoire », a poursuivi le responsable onusien.

 

Des partisans de Nourredine Adam ont hissé leur drapeau à un poste de gendarmerie dans la nuit de lundi à Ndélé, dans le nord-est du pays. Le FPRC a annoncé l'autonomie de cette zone de Centrafrique.

 

Parfait Onanga-Anyanga a cependant noté que le calme est revenu à Ndélé. « La Minusca contrôle tous les points stratégiques de la ville et nous sommes dans une posture où nous dominons la situation », a-t-il précisé.

 

 

RCA: tentative de sécession par l'ex-Seleka avortée dans le Nord-Est

 

Par RFI  16-12-2015 à 04:12

 

Après avoir tenté de perturber les scrutins à Bangui et dans les provinces, Nourredine Adam et ses partisans du FPRC – Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique – a joué une nouvelle carte, ce mardi 15 décembre, celle de la partition du pays. Il a simplement déclaré que le nord-est de la Centrafrique était sous son contrôle, avec en prime un nouveau drapeau et un nouveau nom, la République du Logone.

 

Un drapeau jaune, noir et vert avec en son centre une étoile blanche, voilà le symbole plus qu'éphémère hissé sur la gendarmerie nationale de la ville de Ndélé, dans le nord-est de la Centrafrique par des partisans de Nourredine Adam.

 

Le colonel Moussa Terap, porte-parole du FPRC

 

16-12-2015 - Par Laurent Correau

 

« Malgré les propositions pacifiques émises ouvrant une voie à une sortie de crise, les réponses à ces préoccupations sont restées vaines, justifie le colonel Moussa Terap,  porte-parole du FPRC au micro de RFI. Le FPRC déclare autonome le Nord-Est, débouchant sur une partition dans la paix, la sérénité et sans violence. »

 

Sitôt hissé, sitôt descendu par les casques bleus. Le gouvernement a réagi dans la journée par la voie du ministre de l'Adminsitration du territoire Walidou Bachir.

 

Walidou Bachir, ministre de l'Adminsitration du territoire

 

16-12-2015 - Par RFI

 

« Le gouvernement ne peut pas négliger une situation qui remettrait en cause la configuration territoriale de notre pays, martèle-t-il. Toute tentative de partition ne sera pas acceptée, et je crois que les personnes qui se livrent à ce genre de jeu le savent. Ce n'est pas la population. La population n'adhère pas à ce plan et partout où vous agissez sans le soutien de la population, vous êtes en train de faire un travail inutile. »

 

Depuis le référendum, les hauts gradés de l'ONU se succèdent à Kaga Bandoro, le fief de Nourredine Adam, pour affirmer une chose : pas question de perturber le processus électoral.

 RCA: tentative de sécession par l'ex-Seleka avortée dans le Nord-Est

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 12:03

 

 

                DIRECTION FEDERALE DE CAMPAGNE   ~ 2015 ~

 

 

 

Le 27 décembre le peuple centrafricain ira aux urnes pour élire le futur président de la république ainsi que les députés. Ce rendez-vous historique de la dernière chance déterminera l'avenir de notre pays. Cependant pour se relever et mettre un terme aux différentes crises auxquelles elle est confrontée, la RCA doit se doter d’hommes et de femmes d'expérience au savoir-faire éprouvé, avec des institutions fortes.

 

Aujourd'hui démarre la campagne électorale, sur toute l’étendue du territoire national ainsi qu'à l'extérieur.

 

Le MLPC, Parti de masse et avant-gardiste, a été présent à toutes les batailles démocratiques jusqu'à la conquête du pouvoir par les urnes.

 

Même après avoir perdu le pouvoir par les armes à travers un putsch le 15 mars 2003, le MLPC a continué sa lutte politique d'une manière démocratique. Durant cette période il a été à l'écoute des centrafricaines et centrafricains de tout bord, dans les quatre points cardinaux de la RCA.

 

Enfin pour apporter une réponse aux souffrances et différentes attentes du peuple centrafricain, le MLPC renouvelle sa confiance au camarade Martin ZIGUELE, homme d’État, homme d'expérience et un grand rassembleur pour relever ce défi.

 

La Direction Fédérale de Campagne « EAAMOO » du MLPC exhorte alors les centrafricaines et les centrafricains épris de paix, de justice et de progrès :

 

  • à se mobiliser pour ce grand rendez-vous et se rendre massivement aux urnes le 27 décembre prochain ;
  •  
  • à s’unir et se tenir debout comme un seul Homme derrière Martin ZIGUELE, candidat de la Réconciliation, du Rassemblement et de la Reconstruction de la RCA (les 3R) ;
  •  
  • à porter massivement leur choix sur les candidats MLPC aux législatives.
  •  

Elle appelle tous les militants(es) et sympathisants de toutes instances du Parti, en particulier les Directions Sous-Fédérales de Campagne d’Aquitaine, d’Ile-de-France, de Midi-Pyrénées, de Rhône-Alpes et de la Belgique à se mobiliser plus jamais pour que triomphent la paix, l’unité et le bon vivre-ensemble.

 

Tous unis avec Martin ZIGUELE pour la Réconciliation, le Rassemblement et la Reconstruction du cher et beau Centrafrique légué par le Père Fondateur Barthélémy BOGANDA !

 

Fait à Paris, le 14 décembre 2015

 

Pour la Direction Fédérale de Campagne,

 

Arsène ANGOURE

  •  
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION FRANCE - EUROPE DU MLPC
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION FRANCE - EUROPE DU MLPC
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION FRANCE - EUROPE DU MLPC

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 11:42

 

 

 

http://www.jeuneafrique.com/  16 décembre 2015 à 08h43 — Mis à jour le 16 décembre 2015 à 09h10 par Vincent Duhem

 

Ils s'appellent Bokassa, Kolingba ou Patassé et ambitionnent de reprendre le flambeau familial en dirigeant à leur tour le pays.

 

En Centrafrique, nation brisée où l’écho de l’Histoire résonne plus fort qu’ailleurs, les candidatures de fils d’anciens présidents ne passent pas inaperçues. Si leur poids électoral est inégal, Jean-Serge Bokassa, Sylvain Patassé et Désiré Kolingba ont tous trois été les témoins de certaines des heures les plus sombres de l’histoire centrafricaine. Et tous trois ressuscitent la mémoire de leurs pères.

 

Désiré Kolingba, objet de convoitises

 

Ayant effectué une bonne partie de ses études à l’étranger, c’est loin du marasme de Bangui que Désiré Kolingba (59 ans aujourd’hui) assiste au coup d’État mené par son père, en 1981. Chef d’état-major des armées, André Kolingba chasse David Dacko du pouvoir le 1er septembre. Son fils rentre au pays en 1989 et se lance en politique. En 1998, il est élu député dès le premier tour avec 83 % des suffrages dans la circonscription électorale de Kembé (Basse-Kotto). Il sera ensuite ministre de François Bozizé entre 2004 et 2011 avant de rejoindre les rangs du parti de son père, le Rassemblement démocratique centrafricain (RDC).

 

Bénéficiant de ses entrées au Tchad (Idriss Déby Itno avait fait de lui son premier choix à la succession de Michel Djotodia à la tête de la transition centrafricaine), Kolingba peut aujourd’hui s’appuyer sur le maillage de cette formation présente en Centrafrique depuis 1987. À l’heure où les alliances se négocient encore, le profil de ce musulman converti depuis les années 1980 après son premier mariage (une malaisienne) doté d’une solide expérience politique est l’objet de fortes convoitises, notamment du MLPC de Martin Ziguélé.

 

Sylvain Patassé, une influence non négligeable

 

À 46 ans, Sylvain Patassé est, lui, un novice en politique pour qui le costume de président a longtemps semblé trop grand. Expert évaluateur en diamant de profession (il a notamment travaillé pour le bureau d’achats Badica, aujourd’hui sous sanction de l’ONU pour avoir « fourni un appui financier à l’ex-Séléka et aux forces anti-balaka »), il a créé son parti, Centrafrique Nouvel Élan, en 2014. Il veut capitaliser sur l’héritage politique de son père, au pouvoir de 1993 à 2003. « N’oublions pas qu’en 2011, juste après son retour d’exil, Patassé père a fait 21 % presque sans faire campagne », rappelle un ancien ministre de Bozizé, qui note que Patassé est très présent depuis plus d’un an. Parmi les principaux candidats, il est l’un des rares à s’être déplacé jusque dans des zones reculées du pays. Son poids politique a même été jugé assez important pour qu’Anicet-Georges Dologuélé entame avec lui des discussions.

 

Jean-Serge Bokassa, moins populaire que ses pairs

 

Jean-Serge Bokassa est celui dont la candidature, selon de nombreux observateurs, soulève le moins d’enthousiasme. Elle a en tout cas été longtemps incertaine. Le quinzième enfant officiel de Bokassa a passé une partie de sa vie en exil, en Suisse, où il a suivi des études de théologie après la chute de l’ex-empereur, mais aussi au Gabon et en Côte d’Ivoire. À son retour en Centrafrique, en 2003, il devient député dans la Lobaye puis ministre de la Jeunesse et des Sports entre 2011 et 2013. Depuis le début de la transition, son nom a été associé à plusieurs manifestations demandant le départ de la présidente, Catherine Samba-Panza.

 

Lu pour vous : Présidentielle en Centrafrique : Bokassa, Patassé… au nom du père, du fils
Lu pour vous : Présidentielle en Centrafrique : Bokassa, Patassé… au nom du père, du fils
Lu pour vous : Présidentielle en Centrafrique : Bokassa, Patassé… au nom du père, du fils

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 01:36

 



LE CANDIDAT N° 4 MARTIN ZIGUELE TIENT MEETING CE MERCREDI 16 DECEMBRE 2015 A 13 HEURES




PLACE MARABENA A BANGUI AVEC LA PARTICIPATION ET L'ANIMATION DES ARTISTES CENTRAFRICAINS OZAGUIN ET DIBABA LA GOMME DE ZOKELA HITI MAITI






BANGUISSOIS VENEZ NOMBREUX !!!

GRAND MEETING DE MARTIN ZIGUELE CE MERCREDI 16 DECEMBRE 2015 PLACE MARABENA A 13 HEURES
GRAND MEETING DE MARTIN ZIGUELE CE MERCREDI 16 DECEMBRE 2015 PLACE MARABENA A 13 HEURES

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 23:49

 

 

 

                                                                                                           

                                                                                                                                             Bangui, le 15 décembre 2015

 

 

                                      CONFERENCE DE PRESSE

 

 

            DECLARATION LIMINAIRE RELATIVE AUX ECHEANCES ELECTORALES

 

 

            La Convention Républicaine pour le Progrès Social félicite le peuple centrafricain pour sa maturité politique et sa mobilisation exemplaire lors du vote pour le référendum constitutionnel du 13 décembre 2015.

 

            Elle salue toutes les forces politiques et sociales nationales ainsi que les partenaires extérieurs de notre pays dont les efforts incessants ont conduit à l'expression de la volonté du peuple centrafricain.

 

            Malgré les gesticulations des ennemis de la paix et de la démocratie, le processus pour un retour définitif à l'ordre constitutionnel est désormais irréversible.

 

            Les consultations présidentielle et législatives des 27 décembre 2015 et du 31 janvier 2016, échéances de la dernière chance, peuvent s'annoncer comme  des moments de tous les dangers, en raison de la fragilité sécuritaire entretenue par les ennemis de la paix.   

 

            L'intégrité territoriale et la stabilité des institutions issues du suffrage universel seront largement tributaires des standards universellement admis: élections libres, transparentes, équitables et démocratiques.

 

            La CRPS appelle à une vigilance accrue de notre peuple afin de faire triompher sa volonté inébranlable de reprendre son destin en mains lors des élections présidentielle et législatives groupées.

 

1/ LEGISLATIVES

 

            La CRPS présentera 22 candidats aux législatives à Bangui et dans 09 préfectures sur 16: OUAKA; MBOMOU; NANA- MAMBERE; NANA- GRIBIZI; SANGHA-MBAERE; OUHAM; HAUTE-KOTTO; BASSE-KOTTO et OMBELLA-MPOKO.

 

2/ PRESIDENTIELLE

 

            Lors de son 1er Congrès Ordinaire tenu à Bangui du 08 au 10 août 2015,  la CRPS avait investi son candidat à l'élection présidentielle de 2015.

 

            La Cour Constitutionnelle de Transition le 28 août 2015, avait rendu sa décision sur l'inéligibilité des acteurs de la Transition en y incluant ceux qui n'étaient plus en fonction.

 

            Cette décision dictée par la communauté internationale est unanimement critiquée par les tous les constitutionnalistes de réputation mondiale  de l'espace francophone qui ont en partage la même tradition juridique romano-germanique.

 

            Relevant le déficit d'autorité morale (absence d'indépendance) et d'autorité scientifique (manque de rigueur au plan du savoir) de la Cour Constitutionnelle de Transition,  les experts en la matière ont conclu que cette juridiction " n'a pas dit le droit".

 

            La question de l'inéligibilité est une question technique et non politique. Le débat est scientifique et non subjectif. La finalité est la Justice et non l'injustice.

 

            La CRPS a pris acte de la forfaiture de la Cour Constitutionnelle de Transition et a privilégié l'intérêt supérieur de la Nation sur toutes autres démarches qui fragiliseraient davantage notre pays.

 

            Face aux graves  périls  qui menacent l'Etat dans son existence, le silence observé  par  la CRPS ne doit nullement être considéré une forme de résignation politique mais plutôt comme l'acceptation patriotique d'un  sacrifice.

 

            La CRPS inscrira toujours ses actions dans une perspective de recherche permanente du dialogue et en proscrivant la violence aveugle. Elle se rangera toujours et  résolument dans le camp des Forces du Progrès pour ramener définitivement la paix dans notre pays.

 

            C'est dans cette vision que librement et face aux enjeux nationaux, la CRPS  a fait le choix politique d'apporter son soutien à Monsieur Martin ZIGUELE candidat du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) à l'élection présidentielle 2015.

 

            La CRPS appelle tous ses militants, ses sympathisants et le peuple centrafricain à voter Martin ZIGUELE  dès le 1er tour.

 

                                                           Le Président

 

                                                  Me Nicolas TIANGAYE                                                                 

DECLARATION LIMINAIRE DE Me NICOLAS TIANGAYE RELATIVE AUX ECHEANCES ELECTORALES
DECLARATION LIMINAIRE DE Me NICOLAS TIANGAYE RELATIVE AUX ECHEANCES ELECTORALES
DECLARATION LIMINAIRE DE Me NICOLAS TIANGAYE RELATIVE AUX ECHEANCES ELECTORALES

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 23:39
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

La Centrafrique réfléchit sur l’avenir des éléphants en Afrique Centrale dans le cadre du projet PCBAC-SEAC

 

http://rjdh.org/ PAR NERVA NGANG NDOUNGA LE 15 DÉCEMBRE 2015

 

Des acteurs nationaux et internationaux se sont retrouvés dans un atelier de lancement de programme de conservation de la biodiversité en Afrique centrale (Sauvegarde des Eléphants d’Afrique Centrale (PCBAC-SEAC). Cet atelier  qui s’est déroulé ce mardi 15 décembre 2015, en la salle de conférence du Ministère des Eaux et Forêts, vise à stabiliser les populations d’éléphants de la sous-région.

 

L’expert international en environnement, Pierre Kafando a présenté aux participants le mobile de cet atelier. « C’est un programme sous régional qui concerne trois pays à savoir le Cameroun, le Tchad et la RCA. L’objectif  global c’est arriver à stabiliser les éléphants d’Afrique centrale, créer les conditions pour que ces éléphants au niveau de ces trois pays-là puissent retrouver les conditions pour leur propre développement. Cet atelier à l’intention des différents acteurs qui sont impliqués dans la mise en œuvre de ce projet, vise à faire de telle sorte que ces derniers puissent être informés et participer effectivement à la réussite de ce projet », a-t-il présenté.

 

Vincent Kongo, le Directeur de Cabinet du Ministère des Eaux et Forêts, procédant à l’ouverture des travaux, a estimé que l’atelier doit édifier les différents participants sur l’importance de la conservation de la biodiversité  en République Centrafricaine.

 

La durée de ce projet est de trois ans et l’accent sera mis sur la sensibilisation.

 

 

 

La Caritas Centrafrique contribue à la réinsertion de 347 enfants associés aux groupes armés à Damara

 

http://rjdh.org/  PAR FIDÈLE NGOMBOU LE 15 DÉCEMBRE 2015

 

Au total 347 adolescents dont l’âge varie entre 3 à 17 ans, dont 123 filles, impliqués dans les groupes armés notamment Ex-Anti Balaka à Damara sont pris en charge par la Caritas depuis le 02 Novembre 2015. Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet de réinsertion des jeunes en milieu social.

 

Pour Roger Bila,  superviseur dudit projet, permettre à ces enfants de retrouver leur place dans la société est l’objectif recherché par e projet. «  Ce projet initié pour une durée d’un an vise à extraire ces adolescents du milieu armé, à réinscrire à l’école ceux en âge scolaire et enfin à assurer une formation professionnelle axée sur la mécanique, la menuiserie, la couture, l’agriculture et le petit élevage en faveur de ceux âgés  de plus de 15ans», indique Roger.

 

Le projet est financé par l’Unicef. « Avec l’appui du partenaire  Unicef, le projet continuera à payer les redevances scolaires de ces enfants réinscrits à l’école, mais ceux formés en petit métier auront un appui à la fin du projet», dit Roger Bila.

 

La même source ajoute que le projet de la réinsertion des enfants issus des groupes armés piloté par Caritas Unicef concerne les localités de Yaloké, de Bossembelé, de Boali, de Bogoula et la commune de Damara.

 

Les localités de Damara et de Bossembelé sont à leur première phase d’implantation. La tolérance, la cohésion sociale, l’éducation civique, les droits et devoirs d’un enfant constituent également l’autre volet de la formation de ces adolescents issus des groupes armés à Damara.

 

 

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