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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 22:02
RCA : réactions à l'issue des consultations sous l'égide de Sant'Egidio

 

RCA : réactions à l'issue des consultations sous l'égide de Sant'Egidio

https://www.rfi.fr/ 01/10/2021 - 03:34 Avec notre correspondant à Bangui, Carol Valade

Suite aux consultations menées en début de semaine à Rome par la communauté Sant’Egidio, tous les participants ne sont pas sortis satisfaits. Pendant 3 jours, les représentants des partis politiques, de la société civile et des confessions religieuses centrafricaines ont échangé sur le thème du futur dialogue républicain qui doit se tenir à Bangui, d’ici la fin de l’année. Malgré leur nombre, les opposants ne sont pas parvenus à infléchir la position des autorités selon qui les groupes armés doivent être exclus du dialogue tant qu’ils n’ont pas déposé les armes et réintégré l'accord de paix signé en 2019 à Khartoum.

Profondément déçu par l’issue de la réunion, le KNK, ancien parti de l’ex-président François Bozizé qui a depuis pris la tête de la rébellion, s’est fendu d’un communiqué dénonçant « un dialogue à deux vitesses séparant d’un côté les forces vives et de l’autre les groupes armées. »

Ces derniers sont « le nœud du problème » affirme Christian Gnenebem, président du KNK. « Ne pas les inclure serait une erreur d’autant que l’accord de Khartoum est caduc et n’intègre pas toutes les forces en présence ».

Crescent Beninga de la société civile dit comprendre cette frustration « mais ces discussions informelles ne présagent rien du futur dialogue », tempère-t-il.

Ni déçu ni satisfait, l’opposant Martin Ziguélé rappelle que d’autres initiatives telles que la CIRGL peuvent servir de cadre pour discuter avec les rebelles.

« L’objectif n’était pas d’obtenir un accord », tranche Mauro Garofalo, responsable des relations internationales de la communauté de Sant’Egidio. « Mais juste de déblayer le terrain et créer les conditions favorables à la tenue du dialogue », promis pour la fin de l’année par le président Touadéra.

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 21:42
La RCA reconnaît des exactions de rebelles, de militaires et d'«instructeurs russes»

 

Centrafrique : des "instructeurs russes" parmi les auteurs d'exactions selon le ministre de la Justice

https://information.tv5monde.com/ 01.10.2021 à 19:25 par TV5MONDE

Les autorités centrafricaines admettent des exactions commises par l'armée et les "instructeurs russes". Une "Commission d'enquête spéciale", créée pour faire la lumière sur les violences commises depuis les premiers jours a donné son premier rapport.

La Centrafrique a reconnu vendredi une partie des accusations formulées en août par l'ONU notamment sur des crimes et actes de torture, commis "majoritairement" par des rebelles mais aussi des soldats centrafricains et leurs alliés "instructeurs russes", a annoncé le ministre de la Justice.

Les forces centrafricaines, épaulées notamment par des centaines de paramilitaires russes, mènent depuis décembre 2020 une vaste contre-offensive contre des groupes rebelles. Un groupe d'experts de l'ONU s'était inquiété en mars de "graves violations des droits humains" commises par des paramilitaires russes. "Les responsables de ces incidents sont répartis en trois catégories, outre les Casques bleus", a déclaré vendredi le ministre Arnaud Djoubaye Abalene: les rebelles pour la majorité, les forces de sécurité et les "instructeurs russes", selon lui.

Le ministre a présenté à la presse le rapport d'une Commission d'enquête spéciale ordonnée par le président Faustin Archange Touadéra après la sortie du rapport de l'ONU. Le rapport a détaillé les crimes et exactions reprochés aux rebelles mais pas ceux dont sont accusés les forces de sécurité et les paramilitaires russes.

Le gouvernement centrafricain change de point de vue

"Sur les incidents avérés, certains sont imputables aux instructeurs russes qui sont en appui des Forces armées centrafricaines" dans la lutte contre les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), une alliance de groupes rebelles formée en décembre 2020 pour tenter de renverser le régime du chef de l'Etat Faustin Archange Touadéra, selon le ministre centrafricain de la justice.

Lors de la publication du rapport de l'ONU, le gouvernement centrafricain avait considéré ces accusations comme de "simples dénonciations".

Moscou ne reconnaît officiellement la présence que de 1.135 "instructeurs non armés" mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l'ONU affirment qu'une partie d'entre eux sont des hommes du groupe privé russe de sécurité Wagner, ce que dément Moscou.

Les forces gouvernementales ont réussi depuis le début de l'année à reprendre aux rebelles les agglomérations et une bonne partie des deux tiers du pays qu'ils contrôlaient depuis plusieurs années, essentiellement grâce au renfort de soldats rwandais et à la présence de centaines de paramilitaires russes combattant à leurs côtés.

 

 

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 21:30
Sous l’égide de Sant’Egidio, des personnalités proposent des pistes pour le dialogue républicain

Lu pour vous

 

Centrafrique: Sous l’égide de Sant’Egidio, des personnalités proposent des pistes pour le dialogue républicain

https://africa.la-croix.com/ 1 octobre 2021

Sous l’égide de la communauté catholique Sant’Egidio très engagée pour la paix en Centrafrique, des responsables religieux, acteurs politiques et membres de la société civile de ce pays se sont réunis à Rome du 27 au 29 septembre.

Une déclaration dite de Rome a été signée, le 29 septembre, par des personnalités centrafricaines de tous bords politiques mais aussi des responsables des différentes confessions religieuses et de la société civile. Ce document a été produit au terme d’une rencontre de trois jours qui a été organisée en prélude du Dialogue républicain souhaité par le président centrafricain Faustin Archange Touadera et qui devrait se tenir à la fin de l’année. Ce dernier avait annoncé, en mars, sa volonté d’organiser des assises pour la réconciliation du pays. Début septembre, le comité d’organisation de ce futur dialogue a été mis en place mais les différents acteurs ont du mal à s’entendre sur la participation des groupes armés.

En effet, si le pouvoir préfère que les groupes armés ne participent pas à ce dialogue, certains acteurs sociopolitiques estiment que leur exclusion rendrait impossible une paix véritable.

11 points

La même difficulté est perceptible dans la déclaration dite de Rome pour ce qui est de ces milices omniprésentes dans le pays depuis 2013 même si le document demande « solennellement aux groupes armés de déposer les armes, de déclarer le cessez-le-feu définitif et de cesser la pose des mines anti personnelles pour rentrer dans la République et accepter le DDR [Désarmement, démobilisation, réinsertion] nous demandons aussi le démantèlement des groupes d’autodéfense et des milices ».

Les signataires qui appellent les « forces vives » « à préparer le chemin du dialogue » proposent, par ailleurs, 11 points pour y parvenir. Ils invitent notamment à « promouvoir un langage fraternel et bannir les discours de haine et d’intolérance » et à « sortir de la haine ethnique et religieuse et éviter les manipulations de tous genres, notamment du fait religieux ».

Groupes armés

Depuis le début en 2013 de la crise sociopolitique en République centrafricaine, une dizaine d’accords ont été signés entre le gouvernement et les groupes armés. Celui qui avait suscité le plus d’espoir avait été conclu le 6 février 2019. À cette date, le président Touadéra avait signé, avec 14 groupes armés, à Khartoum, au Soudan, un accord de paix dans lequel les parties s’engageaient à renoncer aux recours aux armes pour régler leurs différends. Mais la mise en œuvre de l’accord s’était heurtée à de nombreuses difficultés. Le groupe armé 3R (Retour, réclamation, réconciliation), un des signataires de l’accord avait en effet, été soupçonné d’avoir massacré, 50 civils dans l’ouest du pays trois mois après cette signature. Dans une déclaration publiée en juin 2019, l’épiscopat centrafricain avait dénoncé la mainmise des groupes armés sur la vie sociopolitique du pays. « Le peuple est fatigué par l’hypocrisie qui caractérise la signature des différents accords qui ont eu lieu dans ce pays, avait-il fustigé. En effet, ces accords sont-ils signés, aussitôt ils sont violés par les mêmes signataires » ?

Fin décembre 2020, à la veille des élections, séléka et anti-balakas se sont unis pour former la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) faisant, de nouveau, sombrer le pays de l’insécurité. Avec l’avancée de l’armée, ces rebelles du CPC se sont toutefois reclus vers les zones périphériques où ils commettent des exactions. En plus de la pratique de la torture et du viol comme armes de guerre, l’on note, depuis quelque temps, l’usage des mines antipersonnel.

Lucie Sarr

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 21:24
Congo : le général Mokoko renvoyé en prison ce vendredi

Lu pour vous

 

https://www.journaldebrazza.com/ Publié le 01.10.2021 à 15h28 par Jeanne Florine Mouano

Interné dans un hôpital militaire, le général Jean Marie Mokoko, vient d’être transféré de « force » à la prison de Brazzaville.

Le général Mokoko a été renvoyé en prison ce vendredi 01 octobre 2021. Lui qui était interné dans un hôpital militaire à cause de sa santé fragileCes avocats ont adressé une correspondance au ministre de la Justice et une autre au directeur général de l’administration pénitentiaire. Ceux-ci dénoncent les « conditions d’insalubrité de la cellule du général, incompatible avec son état de santé ».

Des correspondances qui n’ont visiblement pas trouvé gain puisque Jean Marie Mokoko a été transféré à la prison de Brazzaville ce jour.

Interné dans un hôpital militaire, le général Jean Marie Mokoko, ex candidat à la Présidentielle de 2016, malade et âgé de 74 ans vient d’être transféré de force à la prison de Brazzaville ce vendredi 1er octobre, font savoir ses partisans qui dénoncent les conditions d’insalubrité de sa cellule, incompatible avec son état de santé.

L’ex candidat à la Présidentielle de 2016, malade et âgé de 74 ans figure important de la vie publique congolaise depuis un quart de siècle. Il avait été condamné à 20 ans de travaux forcés pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». Une situation survenue au lendemain de la présidentielle de 2016, après qu’il ait contesté les résultats.

 

 

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 21:21
Molnupiravir, la première pilule qui soigne le Covid bientôt vendue en France

Lu pour vous

 

Molnupiravir, la première pilule qui soigne le Covid bientôt vendue en France?

 

La société américaine Merck's&Co(MSD) a dévoilé les premiers résultats d'un essai clinique du Molnupiravir, un antiviral par voie orale qui semble réduire le risque d'hospitalisation.

Par Grégory Rozières 01/10/2021 13:11

CORONAVIRUS - Le laboratoire Merck&Co (MSD) a annoncé ce vendredi 1er octobre qu’un antiviral, le Molnupiravir, permettait de réduire le risque d’hospitalisation et de décès pour les malades du Covid-19 de moitié. D’autres médicaments connus (dexamethasone, tocilizumab) ont des effets similaires, le Molnupiravir est un traitement administré par voie orale. En clair, si les résultats annoncés par Merck sont confirmés, ce serait la première pilule permettant de traiter la maladie Covid-19.

Une demande d’autorisation va également être déposée auprès de l’agence européenne, précise au HuffPost Clarisse Lhoste, présidente de MSD France. Un travail est déjà en cours avec les autorités françaises afin de “mettre le médicament à la disposition des patients français le plus rapidement possible”.

Dans un communiqué de presse, Merck précise que cet essai clinique a été réalisé sur 385 personnes traitées avec du Molnupiravir. Un groupe de contrôle de 377 personnes, sans traitement, permet de faire des comparaisons. 29 jours après l’infection, 7,3% des personnes ayant pris la pilule de Merck dans les 5 jours suivant le début des symptômes étaient hospitalisées, contre 14,1% de ceux ayant reçu le placebo. Aucun mort n’a été enregistré dans le groupe Molnupiravir, contre 8 dans le groupe de contrôle.

Merck a déjà commencé à produire ce médicament par anticipation et prévoit de déposer une demande d’autorisation d’urgence à la FDA, le gendarme du médicament américain. Celui-ci aurait d’ailleurs demandé à Merck d’arrêter le recrutement pour son essai clinique en raison des résultats positifs de celui-ci. Selon Dean Li, responsable du développement chez Merck’s, interrogé par Statnews, aucun effet secondaire notamment n’a été découvert pour le moment.

“Si c’est confirmé, c’est une très bonne nouvelle”, a réagi sur Twitter Zain Chagla, professeur spécialiste des maladies infectieuses à l’université McMaster, qui a rappelé que les données scientifiques détaillées n’ont pas encore été dévoilées par Merck. “Cela pourrait changer totalement la donne pour l’épidémie de Covid si ces chiffres sont confirmés”, a commenté Boghuma Kabisen Titanji, chercheuse spécialiste des maladies infectieuses et du VIH.

Il faut rappeler qu’un tel traitement ne doit surtout pas être considéré comme une alternative aux vaccins. D’abord, car l’efficacité est bien plus réduite, ensuite car le coût devrait être élevé (des centaines de dollars, notent plusieurs chercheurs.

 

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 21:18
"Non" à l'impunité au sein de l'armée en Centrafrique

 

Lu pour vous

 

https://www.dw.com/ 01.10.2021

Plusieurs membres des forces de sécurité ont été condamnés aux travaux forcés à perpétuité. Mais ce n ’est que le début d’un processus de lutte contre l’impunité au sein de l’armée.

Dans la salle d'audience se trouvent Pélagie Guitimo avec ses trois enfants. Ils écoutent les versions données par l'auxiliaire de police Rubien Badekara qui a tué le mari de Pélagie et père de ses enfants. Si l’une des filles accepte le pardon du policier, Pélagie ne sait pas quoi dire. Elle est simplement dépassée par son drame personnel.
 "Nous sommes devant la justice et quoi qu'on demande, cela ne résoudra pas le problème. Nous souffrons depuis la mort de mon mari. C’est aux parents de mon feu mari d'exiger ce qu'ils jugent nécessaire, puisque c'est eux qui me soutiennent depuis lors " explique t-elle.

Une autre affaire concerne cette fois le meurtre d’un militaire. Le soldat Patrick Niakou est poursuivi devant la cour martiale pour avoir tué le 13 janvier un autre militaire. Les faits se sont déroulés alors que les deux hommes se trouvaient à un poste de garde. 
 Martin Zekana, le frère de la victime, a l’air lui aussi un peu écrasé par la situation et il exprime ainsi sa peine: "C'est vrai, nous savons que Melvin avait choisi la carrière militaire. Mais ce qui pouvait atténuer, je ne dirais pas la colère mais la douleur de la famille, c'est si notre frère était tombé sous la balle d'un ennemi. On comprendrait que c'est dans le cadre de son travail. Malheureusement, on s'est rendu compte que ce n'est pas le cas ! C'est une affaire militaire, nous n’étions pas là au moment des faits et l'accusé qui nie les faits n’est pas en mesure de dire le nom de la personne qui aurait commis le crime. Mais la famille fait confiance complètement à la justice".

Une armée en reconstruction

Le travail de la justice est important pour aider l’armée à se reconstruire sur des bases saines, explique le juriste maître Timoléon Kokongo.

"L'armée est en reconstruction. Lorsqu'il y a des comportements qui violent la loi, il doit y avoir la justice et la justice est là pour permettre à ceux qui sont poursuivis de s'expliquer et à ceux qui ont été victime d'avoir la justice. C'est le rôle d'éducation de la justice, ça permet d’apprendre quelque chose à tous ceux qui suivent ces audiences " précise t-il. 

Créées en 2017, les premières audiences de la cour martiale sont destinées à apporter une réparation aux victimes mais elles visent aussi à mettre un terme à l'impunité au sein de l'armée centrafricaine. Une armée souvent accusée d'exaction envers les civils.

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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 20:50
Dialogue Républicain attendu ! Quelles sont les Orientations politiques possibles

 

par Mr. Aubin-Roger KOMOTO

 

Dialogue Républicain attendu ! Quelles sont les Orientations politiques possibles et, de la Gouvernance Résiliente actuellement ?

 

Malgré les difficultés sécuritaires, dû aux forces nuisibles dans notre Pays ! N’excluant pas l’éventualité de la bonne marche de l’Etat aux vues des actes posés de la Gouvernance actuellement, sur les problématiques de la gouvernance avec toutes ces dimensions arbitraires, négatives à l’exemple de la corruption, des détournements des fonds publics, que les alertes ne cessent, de ternirent l’image de la République et les institutions de l’Etat, qualifiés de corrompues d’où la nécessité des reformes des institutions financières : Les enjeux et les impacts des réglementations.

Le débat qui agite la scène politique Centrafricaine régulièrement sur les options du dialogue Républicain amorcé par les autorités Centrafricaines et, les classes politiques, la société civile pour l’heure !

Nous ne perdons pas de vues malgré tout. Le peuple continu d’être victime et de subir ! L’incessante sévices causés par les groupes armés et autres… les mercenaires, dont tous ceux-ci s’ajoutent les tensions diplomatiques par ailleurs calfeutrés par des manipulations et les manifestations des griots de part et d’autre sur des intérêts non avoués des uns et des autres dissuasifs, éclipse l’essentiel de la vigilance politique de la Gouvernance. C’est-à-dire les actions plus concrètement de l’exécutif par exemple sur des reformes et les applications des lois fondamentaux qui permettrons de poser les bonnes bases, pour une Gouvernance optimale, pour ne pas dire en vue de la bonne Gouvernance pour l’avenir.

L’enjeux de la résilience tant demander, il est capital d’œuvrer de manière rigoureuse sur les enjeux et les impacts des réglementations avec des outils moderne sur la gouvernance des données pour les institutions financières en République Centrafricaine. Se poser des questions plus clairement sur les problématiques à la matière : Des questions qui se poseront pour des novices en me lisant !

  • Comment être en conformité réglementaire & gérer avec succès la supervision de la conformité, ainsi aux vues de la bonne gouvernance ?
  • Comment améliorer la gestion des risques, pour en ne pas créer davantage ?
  • Comment capitaliser sur les données non structurées, ainsi rendre plus efficientes la bonne Gouvernance ?

CONFORMITE & REGLEMENTAIRE

Les crises incessantes qui traversent notre cher Pays « la République Centrafricaines », et plus récentes ayant secoué l’infime économie dans notre Pays dit-on ! à l’heure où les observateurs et le monde entier continu de souligner les calvaires de peuple Centrafricain, les débâcles institutionnelles dans les principes primaires des responsabilités souveraines et de la bonne Gouvernance défaillante en ce terme (L’insécurité, Corruption, Anarchie administrative, amplifications des actions Extra-judiciaires, Anticonstitutionnelles…etc.) Aussi par ailleurs les pressions permanentes des factions armées.

Pour cette nouvelle mandature quel que soit les législateurs, l’exécutif. L’ambition qui devrait être envers une visée dans la conformité et règlementation d’Etat, devrais renforcer les enjeux portés par les autorités, ainsi tous les représentants et les responsables des institutions, en premier lieu les institutions financières, caractérisées par les différents acteurs assermentés, en même temps que les contrôles qui leurs ont été aussi imposer et, bien de la part des grands organismes mondiaux que de la part des régulateurs locaux. De fait, entre l’accroissement de la répression réglementaire, de la lutte contre la criminalité financière sur les taxations directes ou indirectes, attributions de marchés publics et, ainsi ce qu’il faudrait bien l’adopter avec de nouvelles technologies (Intelligence Artificielle, Blockchain, Robotic Process Automation…) via un projet plus réalisme des infrastructures technologiques, dans les ordres pratiques, des collectes des données n’ont jamais été aussi impérative qu’importantes qu’aujourd’hui pour un Pays en crise continuel comme la République Centrafricaine dans sa préparation organisationnelle, structurante, qu’économique, afin de relever notre cher Pays dans ces descentes en enfers.

Quels sont les points vitaux du ministère charger des régulations réglementaires ?

Environnement & enjeux des institutions financières :

  • Accroissement de la pression réglementaire (Nationales et Internationales)
  • Criminalité financière (Fraude Interne & Externe, Blanchissement de l’Argent)
  • Contexte économique (Taux arbitraires, Surtaxation, contres banditismes)

Si les infrastructures modernes par le biais de la technologie précautionneuse !

  • Cyber-menaces, criminalités
  • Révolution digitale & technologique (Intelligence Artificiel, RPA…Blockchain)

Les institutions financières et ces régis financières ont souvent déjà en place des process très stricts concernant l’exploitation, seule faiblisse la conservation et la protection des données structurées, mais il est toujours plus difficile d’appliquer les mêmes méthodes aux données non structurées.

Beaucoup doivent se poser des questions !

Comment les solutions de la gouvernance des données en posant a ce terme, ou plus globalement, de Système d’Information (SI) & Système de Gestion de Base des données Relationnelles (SGBDR), peuvent aider les institutions financières et ces différentes entité « Régis » ?

  • En collectant et en transformant les informations non structurées en données exploitables
  • En les aidant à répondre aux exigences de conformité réglementaire
  • En les aidant à contrôler les activités et les processus
  • Et surtout en les aidant à réduire les risques In fine,

Par ailleurs, en aidant les institutions financières à être à la fois agiles, résilientes, performantes et en conformité ?

Cette approche systémique, devrait être utile aux professionnels du Juridique et de la Conformité, à travers une bonne organisation des systèmes d’informations de l’Etat, du Contrôle Permanent & de l’Audit Interne, et aux Délégués à la protection des données (DPD), le but est de chercher à répondre aux exigences réglementaires et de conformités, à améliorer la gouvernance et les processus existants ainsi qu’à sécuriser les systèmes d’informations tout en combinant agilité et performance.

LES AXES CONFORMITES REGLEMENTAIRES DES REFORMES POSSIBLES :

COLLECTE =è ARCHIVER =è TRACER =è RENDRE DISPONIBLE

Quels sont les contextes actuels, que nous ne savons pas tous(ttes) ?

Les multitudes des crises politico-militaires, non seulement par les problématiques de la mauvaise Gouvernance et, de l’avènement des faction-armées non conventionnelles, s’ajoute de manière visible les phénomènes des mercenariats…, dans notre Pays qu’entrainant la déficit institutionnelle et financière de l’Etat Centrafricaine, qui se greffe des difficultés de la Gouvernance, qui ne cessent de révélés les faiblesses de notre système institutionnel et système d’information (SI), plus précisément les institutions financières, qu’il faut en déferre par une bonne reforme plus Centralisée, organisée et structurante.

Constat à l’échelle internationale par FMI, les régulateurs des organisations international ont accordés dans des différents rapports une définition nouvelle des règles plus strictes afin de sécuriser ce système et afin de restaurer la confiance. Un nouveau cadre réglementaire au niveau des réformes institutionnelles bien cibler, afin de répondre à la conception de régularisation réglementaire internationale.

Les institutions financières doivent désormais se conformer à de plus en plus de réglementations et de contraintes, où la surveillance des flux des données économiques est un aspect clé. Il faut une vision, et une volonté politique afin de mieux orienter une politique patriotique pour la relève de la Centrafrique.

Les institutions financières doivent collecter beaucoup de données non structurées pour être en conformité avec les nombreuses réglementations en vigueur :

Piste économique de premier plan de la défaillance, « Enregistrer des flux marchandes qui se caractérises en deux catégories » :

  • Les flux des marchandises « en dépôt temporaire et de transit pour la Centrafrique », au port de Douala avec procès verbales soumis à la validation à la recette principal central, pour s’assurer du respect de la protection de l’investisseur selon les directives ou encore de la conduite des applications dans le cadre règlementaire ;
  • Les flux des marchandises en transit des commerçants dit ambulants groupés « MBoubaguérés », dans une approche plus spécifique qu’organiser au vu des données non structurées.

Contrôler, Enregistrer ces flux des marchandises dans les deux cas avec procès-verbal types décentralisés pour être en conformité avec la directive, afin d’éviter ou de détecter tout délit d’initié, manipulation des taxes directes ou indirectes des marchandises ou conflit d’intérêts, ou encore d’être en non-conformité avec les institutions financières de l’Etat, qui a été récemment étendu a tort, en porte-à-faux aux réglementations criardes, soit des spécialistes Russes aux détriments des experts locaux « La Douane Nationale » qui entraine une invisibilité d’encaissement pour l’Etat.  

Ps) Fait apparaître une faiblesse, et crée des frustrations organisationnelles, une non-prise en charge décisionnelle et dénis des responsabilités avec fermeté dans nos régis et institutions financières, les absences des bonnes décisions qui s'imposent par les autorités assermentées. Aucun pays au monde délègue ces missions et prérogatives régaliennes, au point de ne pas assumer ses responsabilités. Les contribuables paient déjà aux prix de sa liberté, en plus paient dans son porte-monnaie.  A qui profite cette anarchie dans l’application, anticonformiste et non règlementaire des droits et taxations directes et indirectes pour la République ?

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles utiles pour être en conformité avec les réglementations ?

  • Collecter les enregistrements réglementaires (flux économique …etc.) ;
  • Archiver les enregistrements réglementaires ;
  • Assurer l’intégrité et la traçabilité des enregistrements réglementaires ;

Assurer la disponibilité des enregistrements réglementaires sur demande soit pour les auditeurs régulateurs, soit pour les Régulateurs dans le cadre de leur rôle de supervision (pour toutes les réglementations exigeant ces enregistrements).

C’est pourquoi un choix judicieux de solution de la gouvernance des données est essentiel :

  • Pour être en mesure de collecter et gérer un large éventail d’informations, de règles et de politiques requises, pour la bonne Gouvernance ;
  • Pour éviter d’être en situation de non-conformité ;

Pour éviter de potentielles sanctions administratives et/ou financières ou un risque de réputation de défaillance d’Etat en faillite, en matière de la Gouvernance.

Le point de départ de toute la réussite, se doter d’une infrastructure technologique et une direction de système d’information (DSI), avec les bons moyens et outils.

CONTRÔLE INTERNE & SUPERVISION DE LA CONFORMITÉ

SURVEILLER =è DETECTER =è RECHERCHE AVEC CONFIDENTIALITE

Quel est le contexte et structuration ?

La structure de gouvernance des institutions et régis financières appliquent le modèle des 3 Lignes de Défense qui vise à fournir aux institutions, régis financières les niveaux de contrôle nécessaires pour :

  • La première ligne de Défense représentée par les directions opérationnelles ;
  • La deuxième ligne de Défense par les fonctions de surveillance interne et de supervision (généralement composée du département de contrôle interne, du département de conformité et du département de gestion des risques) ;
  • La troisième ligne de Défense par l’audit interne.

À chacun de ces niveaux, des contrôles spécifiques doivent être effectués par l’organisation de l’institution financière, comme décrit par exemple dans la loi programmatique sur le contrôle interne des institutions financières.

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles être utiles pour le contrôle interne & la supervision de la conformité ?

Certains manquements à des exigences réglementaires ne peuvent être détectées que par des données non structurées, comme les délits d’initiés, la divulgation et l’utilisation illégale d’informations privilégiées ou la manipulation de cours, qui sont toutes liées à des abus qui échappes au contrôle.

Les données non structurées sont également nécessaires pour détecter d’éventuels non-respect des cadres réglementaires (tel qu’introduit par la loi relative au statut et au contrôle des régis financières).

Ces fonctions de contrôle ont besoin de solutions de gouvernance des données pour analyser une quantité importante (données non structurées), sur l’ensemble de l’organisation ou des départements et postes spécifiques.

Les Récapitulatives des trois lignes de défense :

Directions opérationnelles

  • « Préparation d’un dossier pour les régulateurs (avec seulement les informations pertinentes) dans le cadre de leur mission de supervision optimal »

Contrôle interne conformité, direction des risques

  • Liste de surveillance spécifique « ex : population exposée aux conflits d’intérêt, délit d’initié, etc.) via les recherches planifiées sur échantillonnage
  • Recherche d’informations spécifiques en cas de contentieux interne ou externe (ex : avec le Régulateur ou d’autres autorités)

Audit interne pour une fréquence bien déterminer et par période.

  • Surveillance de Conformité globale (Abus…, Anti-blanchiment d’argent, Fraude, Anti-corruption, Conduite et application réglementaire & protection des usagers, respects éthiques…etc.), via les recherches planifiées sur échantillonnage.

LES PRINCIPES D’ATTENUATION DES RISQUES

IDENTIFIER LES RISQUES =è ASSURERE LA CONTINUITE =è RESTAURER

Quel est le contexte, ainsi que les perspectives réglementaires ?

Avec une perspective réglementaire, le risque des systèmes d’informations non maitrisé, dû à une mauvaise interprétation réglementaire est considéré comme un risque opérationnel pour les institutions financières, qui a été transposé en droit et loi de la République, droit international.

Ce risque doit être couvert par la stratégie de gestion des risques et doit être atténué comme tout autre risque.

Comment les solutions de gouvernance des données peuvent-elles être utiles pour atténuer les risques ?

Une mesure coercitive, structurante d’une bonne Gouvernance, dans les respects des lois programmatiques, institutionnelles, se doter d’une infrastructure technologique moderne et opérationnelle.

Dans le cadre du plan de continuité d’activité (PCA), un plan de reprise après incident doit être prévu afin d’anticiper toute catastrophe pour donner suite à une panne de système, une attaque ou toute autre sinistre, nous avons constatés les débâcles de SELEKA avec ces lots de destructions des archives papiers et autres archaïques données d’Etat archivées qu’il faut chercher de reconstituer tant bien que mal. Cela signifie pouvoir restaurer toutes les données qui ont été archivées et sécurisées dans un emplacement stratégique particulière « Cloud ».

Nb) Les solutions, infrastructures et technologiques, doter des applications appropriées son nécessaire dû à la globalisation économique.

Conclure mes réflexions, vis-à-vis des réglementations financières, en relevant l’absence de cet aspect, très souvent ont de plus en plus d’impacts négatives pour les institutions financières, notamment en termes de gestion et de gouvernance des données. Pour se mettre en conformité avec toutes ces règles, sécuriser les processus de contrôle interne et de supervision de la conformité et pour atténuer les risques, les institutions financières ont besoin de solutions adaptées les permettant d’améliorer l’archivage légal et juridique, la classification des informations, l’analyse manuelle et la préparation de fichiers d’informations, ainsi que l’automatisation de la surveillance, des processus et actions sur ces mêmes informations. Les données sont devenues un atout, et même un actif, très précieux pour les institutions financières, en particulier les données non structurées qui, lorsqu’elles sont bien gérées, peuvent être très stratégiques. Nombreuses Technologies sur le marché, qui permet de capturer et d’exploiter les données non structurées, est un partenaire clé pour les institutions financières, de la bonne gouvernance qu’un Etat peut espérer pour son émergence.

Mes observes de la vie politique se veulent s’orienter dans les différents axes de réflexions, sans se déverser dans des postures négatives de la politique politicienne. Si nous avons beaucoup des lacunes sur le plan de la sécurité, parce qu’ils nous manquent des moyens matériels et d’équipement, ainsi que les personnelles militaires bien former. Sur le plan de la compétence civils, j’en suis convaincu, qu’en Centrafrique et, au sein de la Diaspora, ailleurs nous ne manquons pas des compétents fils et filles de Centrafrique, expérimenter dans leurs domaines, afin de contribuer patriotiquement à la relève de notre Pays, que nous tenons tous(ttes) avec beaucoup de conviction. Bien qu’en place, la vocation politique de l’heure c’est de démultiplier les liens des coopérations, pour régler le problème de l’interdépendance qu’a un seul Pays.

Ce choix devrait être plus judicieux pour l’avenir de notre Pays. Cette condition devrait être créer pour mieux émerger sur les plans économiques, avec les compétences nationales, tout en gardant la souveraineté et l’intégrité de notre cher patri. Les politiques menées précédemment, et encore aujourd’hui en actualité, les pouvoirs politiques pèchent par faiblesse de clan, les amis d’abord et, manque de vision, afin d’anticiper au maximum les impacts sur notre éco système politiquement parlant de l’avenir, le destiné de la nation. Les maitres mots centrés pour de l’intérêt générale.

Diaspora, Lyon, le 01-10-2021

Mr. Aubin-Roger KOMOTO

Expert, Ingénieur Consultant en Système d’Information (SI),

Système de Gestion de Base des données Relationnelles (SGBDR’s)

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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 16:58
LE PDT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE UNE DELEGATION DE L’UNION EUROPEENE
LE PDT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE UNE DELEGATION DE L’UNION EUROPEENE

 

LE PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A REÇU EN AUDIENCE UNE DELEGATION DE L’UNION EUROPEENE

 

Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange TOUADERA a reçu en audience en début d’après-midi du 30 septembre 2021, une délégation de l’Union Européenne, conduite par Monsieur Douglas Darius CARPENTER, Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union Européenne en Centrafrique.

Accompagné de Monsieur Francisco PEREZ, Directeur des Opérations Civile de l’Union Européenne, l’Ambassadeur Douglas Darius Carpenter est venu échanger avec le Président TOUADERA sur les questions liées à la réforme du secteur de sécurité, de la gouvernance et de la justice.

Monsieur Francisco PEREZ a profité de l’occasion pour partager avec le Président de la République, l’expérience acquise durant sa première année de mission au sein de l' EUAM.

Pour monsieur Douglas Darius CARPENTER, cette rencontre avec le numéro Un centrafricain leur a permis de réaffirmer l’engagement de l’Union Européenne aux cotés des autorités centrafricaines dans l'accompagnement du Gouvernement en matière de justice, de la défense, du financement du développement et la formation des ressources humaines.

L’Union Européenne, dit-il, est en train de préparer dans le cadre de ses perspectives, des nouveaux instruments de travail dans le domaine de la justice et la bonne gouvernance en particulier, pour la période 2021-2027.

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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 16:48
Communiqué de presse du Gouvernement de Belgique

 

Communiqué de presse

 

Bruxelles 27 Septembre 2021

 

Rencontre avec le Président centrafricain, S.E. Faustin-Archange Touadéra

 

Ce lundi 27 septembre, la Vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, a rencontré, à Bruxelles, le Président de la République centrafricaine, M. Touadéra. Cet entretien a été l’occasion pour la Vice-Première ministre et le Président de faire le point sur la situation en Centrafrique où la situation sécuritaire reste précaire.  

Par la voie de sa Vice-Première ministre, la Belgique est a réaffirmé son engagement dans la consolidation de la paix en RCA. Notre pays accompagne, par exemple, la médiation menée en ce moment afin qu’un dialogue national puisse se tenir à Bangui d’ici la fin de l’année, en vue d’une sortie de crise pour la Centrafrique. « Le débat doit être le plus inclusif possible pour faire entendre la voix de toutes les forces vives de la société centrafricaine. Cela donnera de la crédibilité et un socle démocratique solide à ce dialogue.» a rappelé Sophie Wilmès. 

Étant donné que la Belgique envisage de reprendre le commandement de la mission de formation militaire européenne EUTM au premier semestre 2022, l’échange a porté sur les importants défis sécuritaires auxquels doit faire face la Centrafrique et sur les moyens d’y remédier. Dans ce contexte, Sophie Wilmès a regretté que le travail de l’UE et de l’ONU en Centrafrique soir régulièrement entravé, voire attaqué par des forces hostiles. Leurs actions sont aussi victimes de campagnes de désinformation massives auprès de la population centrafricaine. La Vice-Première ministre espère que les autorités pourront persévérer pour y mettre un terme. 

La Vice-Première ministre, Sophie Wilmès, a également souligné l’importance accordée par notre pays au respect des droits humains et à la lutte contre l’impunité. Cela s’est traduit notamment par le détachement la magistrate Vinciane Boon pour servir comme juge internationale à la Cour Pénale Spéciale en RCA. La Belgique souhaite que les autorités centrafricaines prennent des mesures concrètes afin d’engranger des avancées positives au bénéfice de la population sur ces deux points. 

 

 

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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 16:06
Moscou bloque les comités d'experts de l'ONU enquêtant dans plusieurs pays africains

 

Russie : Moscou bloque les comités d'experts de l'ONU enquêtant dans plusieurs pays africains

 

https://www.rfi.fr/f 30/09/2021 - 15:21 Avec notre correspondante à Moscou, Anissa El Jabri

En Centrafrique, en République démocratique du Congo, au Soudan du sud... et peut-être bientôt aussi au Mali, des experts des Nations Unies sont au chômage technique depuis plusieurs semaines. Derrière ces blocages répétés, la Russie.

Ces représentants de l'ONU sont en principe chargés de contrôler le respect des embargos sur les armes et peuvent proposer des sanctions contre des personnalités. Mais depuis des semaines, la Russie bloque tout en refusant de valider le noms soumis aux Nations unies pour renouveler les équipes sur le terrain. 

À chaque renouvellement d'un comité d’enquête de l'ONU cette année, la Russie avance le même argument : leur composition, une dizaine d'experts en moyenne, est « biaisée » au profit des Occidentaux.

Les Russes reprochent aux experts proposés leur manque de diversité géographique. Certains, même, affirme à l'agence de presse Reuters l'ambassadeur russe adjoint à l'ONU « manquent d'impartialité, de neutralité et d’indépendance. »

Moscou bloque ainsi certains noms, mais veut également davantage de présence russe.

Le 30 juin dernier, un comité d'experts de l'ONU avait rendu un rapport très sévère sur la Centrafrique. Il dénonçait des « violations du droit international humanitaire » par des militaires centrafricains et des instructeurs russes, parmi lesquels des « assassinats aveugles, des occupations d'écoles et des pillages à grande échelle y compris d'organisations humanitaires. » Des accusations que le Kremlin rejette.

Le prochain sommet Russie-Afrique se tiendra en 2022. Près de deux ans après celui de Sotchi, ce rendez-vous se tiendra cette fois sur le continent africain.

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