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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 23:14
RCA : 1, 700 milliard de FCFA du Japon pour les victimes de violences

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -  octobre 04, 2017 à 11:35 - Le Japon a mis à la disposition de la Centrafrique une aide financière d’un milliard sept cents millions de FCFA, destinée aux populations du sud et du nord du pays victimes de violences.

 

L’accord dans ce sens a été signé mardi soir par le ministre centrafricain des Affaires Etrangères, Charles Armel Doubane, et l’ambassadeur du Japon en RCA.

 

Ce fonds sera géré par le Programme alimentaire mondial (PAM) qui devra fournir à ces populations de la nourriture pour leur survie.

 

L’année dernière, Tokyo avait accordé une aide pareille au gouvernement centrafricain qui, grâce au forage de puits et à la construction d’infrastructures de base, avait pu voler au secours des personnes vulnérables.

 

Les violences en cours dans certaines régions de la RCA ont fait plus de 600 cents mille déplacés internes et 500 cents mille déplacés externes.

 

Selon la coordination des actions humanitaires des Nations Unies en RCA, près de la moitié des populations centrafricaines ont besoin d’une assistance humanitaire pour survivre.

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 23:01
Note d'information MINUSCA

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

DE HAUTS RESPONSABLES DE L’ONU A BANGUI POUR SOUTENIR LES ENGAGEMENTS DE L’ORGANISATION ENVERS LA RCA 

 

 

Bangui, 04 Octobre 2017 – Les visites en Centrafrique de hauts responsables des Nations Unies en Centrafrique, au cours du mois d’octobre, permettront de réaffirmer et de poursuivre l’engagement de l’organisation aux côtés des autorités et du peuple centrafricain. « Avant le Secrétaire général, c’est son Conseiller spécial pour la prévention du génocide qui est attendu le 6 octobre pour une mission », a indiqué le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro. 

 

Selon le porte-parole, le Conseiller spécial aura des entretiens avec les autorités nationales, des victimes des violences, des représentants de groupes armés ainsi que l’équipe des pays des Nations Unies et les partenaires internationaux. Il sera reçu par le Chef de l’Etat et par le président de l’Assemblée nationale et se rendra à Bria.

 

Lors du point de presse hebdomadaire de la MINUSCA, Monteiro a précisé que ces visites coïncident avec une multiplication des tensions dans le pays, notamment des affrontements entre communautés entières, qui mettent « la capacité de la MINUSCA à rude épreuve, y compris avec les attaques par des soi-disant auto-défenses et qui ont coûté la vie à 12 casques bleus ». « La sécurité reste donc un défi majeur pour la MINUSCA et c’est pourquoi le Secrétaire général a fait le plaidoyer pour le renforcement des capacités de la MINUSCA », a ajouté le porte-parole.

 

Cependant, Monteiro a rappelé la position des Nations Unies selon laquelle la solution militaire ne constitue pas une réponse à la crise. « L’usage de la force ne servira à rien si elle n’est pas sous-tendue par un dialogue politique. Voilà pourquoi la MINUSCA soutient les efforts en ce sens du Président de la République », a indiqué le porte-parole. « Nous ne ferons pas la guerre mais nous continuerons à combattre tous ceux qui, dans la mesure de nos capacités et de notre mandat, s’attaquent aux populations et menacent la stabilité et les institutions légitimes », a martelé Monteiro.

 

Le porte-parole a par ailleurs fait part du démarrage de l’opération-pilote du DDR à Paoua ainsi que des 74 incidents d’abus et violations des droits de l’homme documentés par la Mission au cours de la semaine écoulée, et qui ont fait au moins 85 victimes.

 

De son côté, le porte-parole de la Force, Major Séraphin Embondza, a déclaré que la situation sécuritaire a été perturbée dans certaines régions de la Centrafrique mais que la Force est intervenue pour assurer la stabilité, notamment en accentuant ses patrouilles. « Dans la partie Ouest du pays, la situation est sous contrôle de la Force. Bocaranga est sous contrôle de la Force », a-t-il dit, en ajoutant que le leader des 3R a quitté la localité tandis que l’opération de sécurisation se poursuit.

 

De son côté,  la  porte -parole  de  la Police, Oana Andreea Popescu, a indiqué  que la composante Police de la MINUSCA a poursuivi ses missions d’escorte et protection de hautes personnalités, ses patrouilles et gardes statiques. « Les sections colocation et les équipes mobiles effectuent des patrouilles conjointes de visibilité aussi bien à Bangui qu’à l’intérieur du pays, avec les forces de sécurité intérieure », a-t-elle dit. 

______________________________________________________________________________

 

Division de Communication Stratégique et d'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR |

 

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 23:16
Thibaud Lesueur (ICG): en RCA, «défaire les groupes armés militairement, ça n'arrivera pas»
Thibaud Lesueur (ICG): en RCA, «défaire les groupes armés militairement, ça n'arrivera pas»

 

 

INVITÉ AFRIQUE

 

Thibaud Lesueur (ICG): en RCA, «défaire les groupes armés militairement, ça n'arrivera pas»

 

Par Pierre Pinto RFI  mardi 3 octobre 2017

 

En Centrafrique, les situations sécuritaire et humanitaire s’aggravent de semaine en semaine. Un quart de la population est déplacé ou réfugié à l’étranger. Chaque semaine ou presque, des violences jettent le nom d’une ville du pays sur le devant de l’actualité. Des responsables internationaux parlent de signes « avant-coureurs de génocide ». Le pays est-il sur le point de basculer de nouveau ? A quelques semaines du renouvellement du mandat de la Minusca, et alors que l’UA mène une médiation avec les groupes armés, comment éviter le pire en Centrafrique ?

 

Thibaud Lesueur chercheur à l'International Crisis Group (ICG) répond aux questions de Pierre Pinto.

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 23:14
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le vote du budget 2018 à l’Assemblée nationale, conditionné par la présentation de la loi de règlement 2017

 

PAR JEAN FERNAND KOENA LE 3 OCTOBRE 2017

 

BANGUI, 3 Octobre 2027(RJDH)—L’autorisation de l’Assemblée au gouvernement de lever l’impôt, mobiliser les ressources au titre de l’année 2018, est conditionnée par la présentation de la loi de règlement de l’exercice 2017. Position exprimée par le président de l’Assemblée nationale Abdou Karim Méckassoua à l’ouverture de la session budgétaire à Bangui.

 

L’exigence de l’Assemblée nationale intervient dans un contexte où l’Assemblée est appelée lors ladite session à se pencher sur le budget de l’exercice 2018. La loi de règlement est une exigence de la Constitution qui permet aux élus de la nation de faire la balance et comprendre les dépenses autorisées. Cette loi de règlement participe à la politique de traçabilité et de  la bonne gouvernance exigée par les institutions de Breton Woods.

 

L’Assemblée nationale rappelle le gouvernement sur la nécessité de déposer sur sa table la loi de règlement. « Je voudrais vous faire observer qu’à l’heure actuelle, le projet de loi de règlement et le projet du budget ne sont pas encore parvenus. Le président de la Commission Finance et c’est son rôle fort opportunément. La non production de loi de règlement pendant la première session ordinaire annuelle du parlement ne permet pas de vérifier à posteriori la pertinence de la loi budgétaire », a insisté Abdou Karim Méckassoua

 

Au niveau de la Cour des Comptes, rien ne semble être prêt pour rendre disponible cette loi. « Nous avons été reçu par le ministre des Finances ce matin au sujet de la loi de règlement, il y a aussi la pression des partenaires du pays, notamment le FMI. Nous allons nous pencher dessus et il faut savoir que c’est la Cour qui travaille avec son rythme », a concédé au RJDH un sage de la Cour des Comptes.

 

L’Assemblée nationale somme le gouvernement à présenter la loi de règlement alors que le chef du gouvernement Sarandji 2 est attendu pour la présentation de son discours programme lors de cette session.

 

 

Centrafrique : Le FMI note des avancées dans le programme conclu avec le pays

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 3 OCTOBRE 2017

 

 

BANGUI, 03 Octobre 2017(RJDH)—La RCA a rempli les critères fixés par le Fond Monétaire International (FMI) dans le cadre du programme conclu avec ladite institution financière. Un constat fait à Bangui par Samir Jahja, chef de mission du FMI après un séjour de travail dans le pays.

 

Le FMI s’est félicité des avancées constatées dans la mise en œuvre  de facilité élargie de crédit conclu avec la RCA. Cette note permettra au pays de gagner 9 milliards octroyé par le FMI pour la relance économique du pays après la crise.

 

Le chef de mission Samir Jahja estime la stabilisation de la croissance à 4% contrairement à la prévision budgétaire. « A l’issue de cette mission, on peut dire que les performances économiques de la République Centrafricaine restent bonnes, en dépit de la détérioration de l’environnement sécuritaire dans le pays. La croissance économique doit s’établir à 4% en 2017 soutenue par les bonnes performances de certains secteurs comme les forêts, les mines ainsi que l’agriculture. La mise en œuvre économique du programme  économique et l’avancement des reformes de la sécurité seront forcément et mutuellement créés un environnement propice à l’investissement à la croissance et l’emploi » a-t-il noté.

 

Pour parvenir à une reprise économique de la RCA, le FMI insiste sur la question de la restauration de la paix, « la restauration de la paix, le redéploiement de l’Etat, la mise en œuvre des reformes de la réconciliation nationale constitueront l’ensemble des axes essentiels pour parvenir à une reprise économique plus forte sur les moyens termes », insiste le chef de mission.

 

La note de la mission rassure le ministre des Finances de la conclusion favorable de troisième revue,  chiffré à un financement d’un montant de 9 milliard de francs CFA en décembre prochain. « Ce fonds sera injecté dans la relance économique de la République Centrafricaine frappée par la crise », a annoncé le ministre.

 

Ces progrès sont enregistrés en Centrafrique suite aux exigences du FMI à la RCA après la crise sécuritaire dans le pays.

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 23:55
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le projet de règlement de procédure et de preuve de la CPS, soumis à la discussion à Bangui

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 2 OCTOBRE 2017

 

BANGUI, 2 Octobre 2017 (RJDH)—Le PNUD et la Minusca ont soumis à discussion le projet de règlement de procédure et de preuve que devra utiliser la Cour Pénale Spéciale. Plusieurs magistrats et Officiers de Police judiciaire ont été invités à cet atelier d’enrichissement qui est organisé du 02 au 03 octobre.

 

Le ministre de la justice et Garde des sceaux Flavien Mbata qualifie la rencontre de capitale dans la mesure où elle va, selon lui, permettre à ce que le document soit enrichi avant son transfert à l’Assemblée Nationale, « le document de règlement de procédure et de preuve une fois discuté, sera transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption. Ce document ayant des similitudes avec les procédures pénales centrafricaines, a aussi une différence.  Il est à la hauteur des juridictions  internationales. C’est en effet une rencontre très capitale », explique le ministre.

 

Le membre du gouvernement rappelle que la CPS est une aspiration du peuple centrafricain, « cette cour va enquêter,  rechercher, instruire et juger les auteurs des graves violations des droits de l’homme et les violations du droit international humanitaire, commises en Centrafrique de 2003 à nos jours. L’objectif c’est de répondre aux attentes des victimes des violations. Vous comprenez que c’est une cour du peuple », précise Flavien Mbata.

 

La secrétaire générale adjointe du représentant spécial des Nations-Unies, Najat Rochdi, a relevé que « l’appui de la Minusca et du PNUD permet à la Centrafrique d’avancer très clairement et résolument sur la fin de l’impunité par rapport à des crimes graves », suggère-t-elle.

 

La Minusca a présenté le rapport mapping rendu public le 5 mai dernier, pouvant servir de canal pour la Cour Pénale Spéciale. Ce rapport a limité la poursuite des auteurs des violations graves des droits internationaux humanitaires à 2015. Les organisations de la société civile ont demandé à la CPS le rallongement des crimes commis de 2003 à nos jours.

 

 

Centrafrique : La rentrée des classes encore timide dans les établissements publics de la capitale

 

PAR RJDH LE 2 OCTOBRE 2017

 

 

BANGUI, 02 octobre 2017(RJDH)—La rentrée des classes à Bangui est restée timide, selon un constat du RJDH. Cette situation préoccupe certains parents qui appellent l’Etat à faire un suivi.

 

C’est surtout au niveau des établissements publics que la situation est plus inquiétante. Plusieurs écoles visitées, n’ont pas amorcé les cours bien que la présence de quelques élèves a été remarquée. Au niveau des écoles Saint Jean Filles et école Benz-vi, l’on a rencontré quelques élèves, enseignants et certains parents qui sont venus vérifier les noms de leurs enfants, « je suis venu voir si les enfants que j’ai inscrits sont sur la liste. Ici les cours n’ont pas repris », explique un parent rencontré à l’école Saint Jean dans le 2e arrondissement de Bangui .

 

Pour Sosthène Komokoina, Directeur adjoint de l’école Benz-vi B dans le 5ème arrondissement, parle d’une reprise timide, « les élèves et quelques enseignants sont venus mais les choses n’ont pas encore pris le rythme normal et attendu », confie-t-il.

 

Même son de cloche à l’école  Pétévo situé dans le 6ème arrondissement. Le directeur Thomas Kogréguegba sollicite  l’appui des parents et des membres de l’APE pour la réussite de cette année scolaire, « beaucoup d’élèves sont venus et on les a mis en salle, les enseignants ont fait la prise de contact. Ce n’est que pendant la recréation que bon nombre sont rentrés. Je lance un appel pressant aux parents en disant que les cours ont déjà démarré qu’ils ne gardent pas les enfants. Aux membres de l’APE de venir nous aider à mettre l’enceinte de l’établissement au propre pour la santé de nos enfants ».

 

A l’école Yakité Garçon dans le 3ème arrondissement,  la rentrée effective depuis le 18 septembre, suit son cours. Les classes sont tenues par des enseignants recrutés pour le programme « Espaces Temporaires d’Apprentissage et de la Protection de l’Enfance (ETAPE) », lesquels sont pris en charge une semaine par l’ONG Plan International, selon le directeur André Godet.

 

La rentrée académique 2017-2018 en Centrafrique, selon le gouvernement est effective depuis le 18 septembre. Seuls les établissements privés ont respecté ce calendrier. La situation, selon nos informations, est encore beaucoup plus préoccupante dans les villes de l’arrière-pays.

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 23:52
Les enseignants préfèrent les écoles privées aux publiques en Centrafrique
Les enseignants préfèrent les écoles privées aux publiques en Centrafrique

 

 

 

 

https://www.voaafrique.com

 

En RCA, les enseignants ont tendance à privilégier les écoles privées au détriment des écoles de l'état. Cette situation inquiète de plus en plus les élèves et leurs parents. Le ministère de l'éducation assure que des dispositions sont en cours pour y faire face.

 

Deux semaines après le lancement officiel de la rentrée scolaire 2017-2018, les cours n'ont pas encore démarré dans la quasi-totalité des écoles publiques.

 

Dans les établissements scolaires privés par contre les enseignants dispensent déjà les cours.

 

Selon les élèves, certains enseignants ne respectent pas le planning dans les structures scolaires étatiques au profit des écoles privées.

 

Ce comportement observé aussi bien à l'université que dans les écoles secondaires, est décrié par Africain Kazangba, président de la Fédération des associations des parents d’élèves.

 

"C'est un problème grave car cela joue sur le niveau scolaire", explique-t-il.

 

Selon Innocent Kpare, secrétaire général du collectif des professeurs vacataires de Centrafrique, les enseignants se livrent à cette pratique pour "pouvoir joindre les deux bouts".

 

"Le privé paie mieux", souligne-t-il.

 

Au cours d'une réunion tenue le 30 septembre dernier à Bangui, l'Association des professeurs de français a appelé à une prise de conscience. Anatole Aimé Blaise Bangalene, président de l'association, souligne que "c'est un problème de conscience personnelle" car "délaisser les établissements publics pour aux profits des privés" devient une réelle menace pour l'école publique, accessible à tous.

 

Pour cette nouvelle année scolaire, le gouvernement prévient qu'il y aurait un traitement différent pour les enseignants.

 

Selon le ministère de l'Enseignement primaire et secondaire, il ne faudrait pas continuer d'assister passivement au refus des enseignants de rester à leur poste.

 

Freeman Sipila, correspondant à Bangui

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 23:45

 

 

 

02/10/17 (Jeune Afrique)

 

Le Mouvement patriotique pour la Centrafrique a décidé de quitter la coalition, principale force militaire non-étatique agissante en Centrafrique, placée sous la direction du FPRC, le groupe de Noureddine Adam.

 

Le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), emmené par son chef Mahamat Al-Khatim, a annoncé par voie de communiqué qu’il quittait la coalition dirigée par le FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique) de Noureddine Adam. Le MPC – constitué de combattants musulmans, notamment des éleveurs peuls, et d’hommes de la région frontalière avec le Tchad – avait intégré la coalition opposée à l’Union pour la Centrafrique (UPC) d’Ali Darassa.

 

Le « numéro 2 » de Noureddine Adam dans la coalition

 

Aujourd’hui, le MPC participe à l’ensemble des processus de paix qui existent dans le pays. Au sein de la coalition, qui regroupe différentes tendances et chefs de l’ex-Séléka et quelques anti-balaka, Mahamat Al-Khatim jouait un rôle majeur. Depuis le printemps 2017, il a souvent été décrit comme le « numéro 2 » de cette alliance, après Noureddine Adam.

 

Le MPC semble vouloir, à en croire le communiqué, se distancier du groupe Révolution et justice (RJ) fondé par Armel Sayo. Les deux groupes, bien que cela semble contre-intuitif, étaient parvenus à une entente cordiale sur le terrain. Le MPC, selon plusieurs analystes, avait, à l’instar d’autres groupes, augmenté sa force de frappe en rejoignant la coalition en 2016.

 

En revanche, son groupe avait connu une scission en 2017 : des mécontents avaient décidé de quitter le groupe, visiblement fâchés d’assister à des combats internes à la communauté musulmane et dans lesquels la coalition était largement impliquée.

Lu pour vous : Centrafrique : Mahamat Al-Khatim quitte la coalition dirigée par Noureddine Adam
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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 22:48
Lu pour vous : Comment la Centrafrique est devenue un État failli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 22:22
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le PNUD appelle les organisations de la société civile à dénoncer les violations des Droits de l’Homme

 

PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 30 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI, 30 Septembre 2017 (RJDH) – Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en partenariat avec la Minusca a relancé le projet conjoint d’appui à la lutte contre les violations des droits de l’homme et à la relance de la justice en Centrafrique. Une vingtaine des membres des organisations de la société civile, ont été initiés sur les techniques du monitoring des violations de Droits de l’Homme, du 27 au 29 septembre,  à Bangui.

 

Plusieurs violations des droits de l’homme sont été enregistrées ces derniers ois en Centrafrique. Les auteurs de ces violations sont l’Etat et ses agents entre autres, la police, la gendarmerie. Les organisations de la société civile ont ce rôle de constater, de dénoncer et plaider pour la cause des victimes auprès des instances appropriées.

 

Le représentant du programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Frederick Lamy, a relevé que les organisations de la société civile doivent être autonomes afin de mieux réaliser le monitoring, « il est très important que les organisations de la société civile centrafricaine se dotent d’une capacité de monitoring autonome et indépendante », précise-t-il.

 

Il a suggéré que « le monitoring ne soit pas fait uniquement par des ONG internationales ou à l’initiative de celle-ci. Nous sommes très engagés sur ce projet pour qu’à terme, les OSC aient cette capacité d’aller dans les centres de détention pour voir les conditions des détenus afin de dénoncer les violations des droits de l’homme constatées », dit-t-il.

 

Après les trois jours de formation, les organisations de société civile se disent prêtes pour se déployer dans les provinces de la RCA. Emmanuel Tagba membre de la société civile confirme leur détermination, « en tant qu’activiste des droits de l’hommes, nous nous sommes engagés à nous montrer capable pour valoriser la personne humaine en dénonçant, les violations des droits humains et des droits de l’Homme », a-t-il affirmé.

 

Ce projet conjoint d’appui à la lutte contre les violations des droits de l’homme et à la relance de la justice en Centrafrique, est piloté par le PNUD et la Minusca, sur financement de l’Etat Américain. Ce programme sera exécuté entre octobre et décembre 2017.

 

 

Centrafrique : Le NDI satisfait des résultats de ses activités sur la paix et légalité constitutionnelle dans le pays

 

PAR JUDICAEL YONGO LE 30 SEPTEMBRE 2017

 

BANGUI, le 30 Septembre 2017(RJDH)—Des organisations de la société civile centrafricaine en partenariat avec le NDI ont présenté les résultats d’activités menées sur la cohésion sociale, la paix et la légalité constitutionnelle réalisées depuis 2014 en Centrafrique. Le National Démocratic Institut salue les résultats obtenus à l’issue de ces opérations de terrain.

 

Le projet mis en œuvre par le National Democratic Institute(NDI) visait à renforcer la paix, l’unité nationale et la légalité constitutionnelle, ceci après la crise que le pays a connue. En fin de projet, l’organisation, œuvrant en Centrafrique depuis 2014, s’est félicitée des résultats obtenus.

 

Le Directeur résident du NDI Paul Amegakpo se dit satisfait  des résultats de ce projet « nous sommes réunis pour évaluer nos contributions aux efforts de renforcement de la gouvernance démocratique et de la cohésion sociale en RCA. Les premiers programmes du NDI lancés depuis 2014 visaient à prévenir et atténuer les conflits grâce à l’engagement de nos partenaires. Nous sommes satisfaits du fait que certaines villes visées par les projets ont effectivement tourné la page sombre de l’histoire. Je voudrais parler de Boda, Yaloké, et bien d’autres localités » note-il.

 

Dans le rapport de monitoring d’activités parlementaires et d’actions publiques réalisées dans certaines communes de la RCA, Angeline Kel-Kaïgama, Coordonnatrice de la FADEC plaide pour la pérennisation du projet sur l’unité nationale et la légalité constitutionnelle.

 

Le NDI a débuté ses activités en Centrafrique en 2014 en Centrafrique. Le respect des droits humains, l’organisation des élections pacifiques, le renforcement des institutions et des pratiques démocratiques, sont entre autres les domaines d’intervention de cette organisation.

 

 

Les journalistes de la CEMAC formalisent le réseau pour la bonne gouvernance des matières premières

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 30 SEPTEMBRE 2017

 

YAOUNDE, 30 septembre 2017 (RJDH) — Des journalistes venus de six pays de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ont formalisé le réseau pour la bonne gouvernance des matières premières, ce 29 septembre 2017 à Yaoundé au Cameroun, à l’issue d’une assemblée générale ordinaire.

 

Le Réseau des Journalistes d’Afrique Centrale pour la bonne  gouvernance des matières premières (REJAC) est né pour consolider l’engagement du Projet de Renforcement de la Gouvernance des Matières Premières en Afrique Centrale (REMAP/CEMAC) avec le soutien de la Coopération allemande (GIZ). Il servira de relais d’information entre les décideurs et la population de la sous-région. Cette plateforme regroupe les journalistes et communicateurs qui s’intéressent aux industries extractives et aux ressources naturelles.

 

Bienvenu Gbelo, de nationalité centrafricaine est le 1er vice-président de ce Réseau sous-régional. Il présente le but de cette corporation : « Notre objectif est de contribuer aux efforts de renforcement des capacités de la communication, de l’information et de la sensibilisation de tous les acteurs, du grand public, des populations de la zone CEMAC et surtout des communautés riveraines des sites d’exploitation, pour une meilleure participation et une implication franche dans les actions de lutte contre la mauvaise gouvernance et le manque de transparence dans la gestion des matières premières en Afrique Centrale », a-t-il expliqué.

 

Le REJAC, vise aussi selon ses textes à « accompagner la CEMAC, les gouvernements, les Institutions Internationales ainsi que les Organisations Non Gouvernementales et toutes autres entités dans la mise en œuvre de leurs activités de communication institutionnelle et externe dans les secteurs des Industries Extractives en Afrique Centrale ».

 

David Yingra, Directeur de Communication à la Commission de la CEMAC, salut l’aboutissement de ce processus. Pour lui, « le REJAC sera un outil qui va permettre à la Commission de la CEMAC de promouvoir davantage l’intégration. Le Réseau doit servir d’avant-garde dans la promotion de la bonne gouvernance des matières premières pour la sous-région », a-t-il souhaité.

 

Le processus de la mise en œuvre de ce réseau a démarré en 2015 à Brazzaville. En janvier 2017 à Yaoundé, l’assemblée générale constitutive a été organisée, suivie en mai à Malabo à la présentation des textes à la Commission CEMAC pour aboutir à la validation de ses textes, ce 29 septembre 2017 à Yaoundé au Cameroun.

 

 

La Commission de la CEMAC reçoit l’esquisse du Code minier communautaire

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 30 SEPTEMBRE 2017

 

YAOUNDE, 30 Septembre 20127 (RJDH) — La Commission de la Communauté Economique et Monétaire  de l’Afrique Centrale (CEMAC) a reçu le 29 septembre 2017 à Yaoundé (Cameroun), l’esquisse du Code Minier Communautaire, proposé dans le cadre du Projet Renforcement  de Renforcement de la Gouvernance des Matières Premières en Afrique Centrale (REMAP/CEMAC) de la Coopération allemande (GIZ).

 

16 mois après le lancement de ses travaux, la Commission de la CEMAC était satisfaite de recevoir le projet de Code Minier Communautaire. Cette satisfaction se vérifie dans la déclaration de Mr Jean Eudes Teya, Commissaire du Département de l’Education, de la Recherche et du Développement Social chargé de Droits de l’Homme et de la Bonne Gouvernance de la Commission de la CEMAC. Il  a souligné l’importance de ce Code vue son caractère technique, économique et géographique en déclarant que « parmi les pays de la CEMAC, cinq (05) sont producteurs de Pétrole et nous espérons que le 6e qui est la RCA sera dans ce club et si on regarde la gitologie des gisements pétroliers, ils ne s’arrêtent pas aux frontières de même les gisements de diamant ».

 

Pour Jean Eudes Teya, c’est « un avantage d’avoir un cadre communautaire pour la gestion de ces ressources permettra de regler des problèmes de continuité des gisements, de répartition des responsabilités entre les Etats et les entreprises exploitantes ».

 

Cet avantage concerne plusieurs domaines.  Le Commissaire Jean Eudes Teya a rappelé que, le fait d’avoir une harmonisation sous régionale permettra de donner de chance égale à tous les Etats pour l’exploitation de leurs ressource minérales. « L’autre avantage est de permettre la globalisation de la prise en charge, la mutualisation des intérêts de la population. Parce que dans certaines parties de notre communauté, les populations peuvent se sentir exclues  dans les répartitions des bénéfices ». Ainsi, «  cela va permettre plus de transparence non seulement aux niveaux nationaux mais aussi au niveau communautaire. Ce Code Communautaire garantirait une plus grande stabilité juridique en ne relevant plus des contraintes budgétaires nationales », a expliqué le Commissaire.

 

Le partenaire de la CEMAC dans la conception du Code minier Sous-régional qui est l’Allemagne par l’entremise de son Ambassadeur au Cameroun a montré les enjeux de ce document.

 

Selon l’Ambassadeur allemand au Cameroun, Hans Dieter Stell, l’initiative de doter la CEMAC d’un Code Minier constitue l’un des axes prioritaires du Projet REMAP de la GIZ « qui appuie la CEMAC dans l’harmonisation et l’élaboration de politiques et législations communautaires dans le domaine des industries extractives, un domaine de haute importance dans cette région des richesses minières ».

 

Le diplomate allemand est revenu avec insistance sur les objectifs de ce Code minier Communautaire qui visent à « renforcer la bonne gouvernance et la transparence dans le secteur minier en zone CEMAC, harmoniser le secteur minier dans la sous-région afin de le rendre plus compétitif et durable, et augmenter la participation du secteur extractif au développement économique et à la réduction de la pauvreté ».

 

Les grands axes du Code minier communautaire :

 

La structuration de ce Code prend en compte les principes fondamentaux de la propriété minière, du rôle de l’Etat et celui de la CEMAC, le cadre institutionnel et administratif du secteur minier,  le régime minier, l’exploitation artisanale des substances minérales, le régime fiscal, douanier et de change, le régime fiscal et douanier applicable durant la phase de recherche et la phase d’exploitation, le régime fiscal et douanier spécifique, le régime de change, les infractions et contentieux.

 

Après la réception de ce projet de Code Minier Communautaire pour la CEMAC, le document sera présenté aux administrations minières de chaque Etat membre. Des consultations seront faites auprès de la population, présenté le projet au comité technique inter-Etats, au Conseil des Ministres de la sous-région avant qu’il soit soumis à la Conférence des Chefs d’Etats, qui vont en sortir un acte additionnel applicable au sein de la Communauté.

 

L’élaboration d’un Code Minier Communautaire a été annoncé en 2015 lors de la Conférence internationale de l’Académie des Industries Extractives de la CEMAC à Yaoundé et lancé effectivement en 2016, avec pour objectif global de développer et proposer sur la base des lois minières déjà en vigueur dans les pays de la CEMAC, un projet de code minier communautaire adapté aux principes de la Vision Minière Africaine.

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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 22:20

 

   

                                                                                         

 

La 72ème session du sommet des Nations Unies sur le développement durable a eu lieu au siège de l'ONU du 25 au 27 septembre 2017. Plusieurs chef d'Etat et de gouvernement ont effectué le déplacement. Contrairement à l'absence remarquable du têtu voisin tchadien, l'élu de la nation centrafricaine a honoré de sa présence le rendez-vous mondial. Le Président de la République a plaidé solennellement la cause centrafricaine tout en demandant l'appui de la communauté internationale et des partenaires au développement. Dans les mêmes circonstances de temps et de lieu, le Président gabonais a fait une plaidoirie en faveur de la levée de l'embargo comme si le message du Président centrafricain n'était pas audible et crédible.

 

Depuis son séjour bruxellois et aux bénéfices d'un entretien téléphonique à la sourdine avec le jeune Président français, le mathématicien de Boyrabe a été sommé de se rendre à Paris pour un tête à tête au palais de l'Elysée. Visiblement tendu et énervé à la sortie de cette entrevue, le citoyen lambda qui est toujours curieux et inquiet s'interroge dans l'optique de comprendre. Que s'est-il passé au cours de cet entretien ou alors qu'est-ce qui s'est dit entre les deux hommes d'Etat ? Quels sont l'objet et le mobile de cette sommation de venir à Paris ? Pourquoi le traditionnel tapis rouge de l'Elysée n'avait pas été déroulé a l'élue de la nation centrafricaine alors qu'il a été déroulé quelques minutes après pour recevoir le Président libanais ? Et quelle est la résolution née de cet entretien ?

 

Si résolutions il y'a, pourquoi elles ne sont pas rendues officielles ? S'agissait-il simplement de valider et d'imposer la feuille de route de Libreville du 17 juillet 2017 ? À propos de la feuille de route, cette dernière est-elle fédératrice de différents protagonistes de la crise ? Peut-on dans ce cas d'imposition parler d'une énième ingérence au nom du droit humanitaire ? La feuille de route fait-elle l'unanimité ? Et si ingérence il y'a, quelles seront les sanctions envisagées en cas de non application de la feuille de route initiée par l'Union Africaine ? L'Elysée a-t-elle un plan B de sortie de crise en cas de non-respect de la feuille de route de Libreville ?

 

De sources proches du palais de l'Elysée soutiennent que le message des quatre mousquetaires de la place de la République à Paris a fait des échos et est parvenu à la présidence française. Pour ce faire et pour parer toutes éventualités, nous estimons qu'il n'est pas tard pour que le Président de la République rectifie le tir pour arrêter l'hémorragie. Malgré le remaniement gouvernemental, de violents combat ont repris à Bocaranga. Comment peut-on expliquer ce cycle de violence après l'entrée des groupes armés au gouvernement ?

 

Le Président de la République doit comprendre que le constat à l'état actuel est médiocre en dépit de l'autosatisfaction de la mouvance Présidentielle. Visiblement, le pouvoir a renoncé à ses responsabilités régaliennes au profit des organisations non gouvernementales et des groupes armés. Le clientélisme, l'affairisme, le clanisme et le régionalisme se font sentir à l'image des décrets portant nomination des préfets et sous-préfets. Pire, la presse nationale et la presse Présidentielle sont privatisées ou sous-traitées à un auto-entrepreneur qui infiltre à volonté et sans résistance les circuits de l'Etat ( reportage, entretien, interview etc ). Parallèlement à cette privatisation et/ou sous-traitance, le gouvernement travaille-t-il dans un climat, de cohésion et de solidarité ?

 

Quelles sont les réactions ds parlementaires et surtout du haut conseil de la communication sur cette dérive. Pour finir, nous tenons à rappeler au Président de la République le soutien du peuple qui fait fi de tous les errements liés à la mal gouvernance et lui demande de ramener la paix, la sécurité, de restaurer l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national conditions sine qua none de tout développement. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c'est moi.                                                                    

 

Paris le 29 septembre 2017

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

 

Juriste, Administrateur des Elections. 

 

CENTRAFRIQUE : DE NEW-YORK À BANGUI VIA PARIS, LE VRAI DÉBUT DE LA RÉSOLUTION DE LA CRISE par  Bernard SELEMBY DOUDOU
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