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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 02:01
Entretien du Président Touadera avec Michel Djotodia

 

Le Président Touadera reçoit l'ex-chef d'Etat de transition au Palais de la Renaissance

Entretien du Président Touadera avec Michel Djotodia

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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 01:46
Les conditions de François Bozizé pour rencontrer le Président Touadera
Les conditions de François Bozizé pour rencontrer le Président Touadera
Les conditions de François Bozizé pour rencontrer le Président Touadera

 

François Bozizé pose plusieurs conditions pour rencontrer le Président Faustin Archange Touadera

Les conditions de François Bozizé pour rencontrer le Président Touadera
Les conditions de François Bozizé pour rencontrer le Président Touadera

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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 01:31
Retour en Centrafrique de Michel Djotodia, ex-président
Retour en Centrafrique de Michel Djotodia, ex-président
Retour en Centrafrique de Michel Djotodia, ex-président
Retour en Centrafrique de Michel Djotodia, ex-président

 

Centrafrique : Retour de Michel Djotodia, ex-chef rebelle et ancien président

 

L’ex-président centrafricain est arrivé vendredi à Bangui. Il avait pris le pouvoir par les armes en 2013 à la tête de la rébellion à majorité musulmane Séléka avant de démissionner et de s’exiler 10 mois plus tard.

L’ex-président centrafricain Michel Djotodia est arrivé vendredi 10 janvier à Bangui. Unique et éphémère chef de d’État musulman de ce pays pauvre d’Afrique centrale, il a atterri dans la matinée à bord d’un vol de Royal Air Maroc en provenance de Casablanca via Douala au Cameroun. Un journaliste de l’AFP l’a vu à son arrivée dans un hôtel de Bangui, acclamé par une trentaine de ses partisans.

À 71 ans, Michel Am-Nondroko Djotodia revient au pays après six années d’exil au Bénin, où il vivait jusqu’alors, et 24 jours après le retour à Bangui de François Bozizé, le président qu’il avait renversé avant de s’autoproclamer chef de l’État le 24 mars 2013.

Michel Djotodia était alors à la tête de la rébellion dominée par la communauté musulmane de la Séléka, un mouvement qu’il avait fondé et dissout le mois suivant sa prise du pouvoir, mais qui a continué à combattre des groupes d’auto-défense appelés anti-balakas, à majorité chrétienne.

 

 

Retour en Centrafrique de Michel Djotodia, ex-président

 

10 janvier 2020 à 09h17

 

L’ex-président centrafricain Michel Djotodia, qui avait pris le pouvoir par les armes en 2013 à la tête de la rébellion à majorité musulmane Séléka avant de démissionner et de s’exiler dix mois plus tard, est arrivé, ce vendredi, à Bangui.

Unique et éphémère chef de l’État musulman de ce pays pauvre d’Afrique centrale toujours en proie à la guerre civile depuis 2013, il a ainsi atterri à Bangui dans la matinée à bord d’un vol de Royal Air Maroc en provenance de Casablanca, via Douala, au Cameroun.

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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 00:17
Centrafrique : Le FMI exige du gouvernement plus de réformes
Centrafrique : Le FMI exige du gouvernement plus de réformes

 

Centrafrique : Le FMI exige du gouvernement plus de réformes pour améliorer ses performances économiques en 2020

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 9 janvier 2020 15:33

 

Les performances économiques en Centrafrique étaient bonnes en 2019 selon le Fonds Monétaire International (FMI). Cependant, le gouvernement doit engager des réformes structurelles pour l'année 2020. C'est ce qu'a indiqué ce 6 janvier le représentant résident du Fonds Monétaire International, Victor Davies à Bangui.

Les recommandations du Fonds Monétaire international ont été formulées lors de l'analyse des perspectives économiques du pays le 6 janvier 2020 à Bangui. Quelques points importants constituent pour le FMI des reformes à engager, notamment la lutte contre l'insécurité, la corruption et les reformes visant à augmenter le niveau des recettes de l'Etat.

"La situation économique centrafricaine a beaucoup évolué. On est passé d'un taux de croissance négatif ces dernières années, mais maintenant, le taux de croissance se situe aux alentours de 4,5%. Donc il y a eu de progrès" a souligné Victor Davies.

Pour M. Davies, le gouvernement doit s'engager sur la voie de reformes pour atteindre un bon niveau de croissance afin d'améliorer ses recettes intérieures.   " Le niveau des recettes intérieures reste très faible. Il faut faire davantage et l'augmenter. Il faut poursuivre le processus de paix et consolider la paix pour que le gouvernement redéploye sur toute l'étendue du territoire",  a-t-il souhaité ajoutant que "Le niveau des recettes se situe pour le moment aux alentours de 10% de PIB alors que dans les autres pays africains, la moyenne est de 20% de PIB ".

Le ministre des Finances Henri Marie Dondra est optimiste et compte sur les atouts qu'offre la RCA. "En faisant une rétrospective entre les années 2017-2018, le score de la République Centrafricaine est passé de 2,5 à 2,6 points au regard de l'indicateur CPIA, alors que la moyenne en Afrique au sud du Sahara se situe à 3.1 points," a-t-il fait savoir.

Le ministre centrafricain des finances de préciser que, "vous pouvez constater sans doute que cette progression est très lente compte tenu des difficultés de la mise en œuvre des actions des différentes composantes de cet indicateur ayant trait à la gestion économique, aux politiques structurelles, aux politiques de lutte contre l'exclusion sociale et de promotion de l'équité et enfin, à la gestion des institutions du secteur public."

L'évaluation des performances économiques de la RCA fait suite à l'adoption de la loi des finances pour l'exercice 2020 et le passage du président Faustin Archange Touadera devant les institutions de Breton Woods à Washington.

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 23:54
5000 diamants produits à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique

 

Lu pour vous

 

Environ 5000 diamants produits à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique échappent au processus de Kimberley, chaque année

 

(Agence Ecofin) 10 janvier 2020 08:59 - Selon Daniel Mackaire Eloung Nna, le secrétaire permanent du Secrétariat national de suivi du Processus de Kimberley, les artisans miniers installés le long de la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine, à l’est du pays, produisent environ 5 000 carats de diamants, chaque année.

Mais, font remarquer des experts du secteur minier, en dépit des mesures prises par les autorités publiques, cette production est difficilement canalisable vers les circuits formels, à cause non seulement de la porosité des frontières, mais aussi des trafiquants qui écument les champs miniers des deux pays et alimentent les circuits de commercialisation informels.

Cette exploitation des diamants à la frontière entre ces deux pays a souvent valu au Cameroun d’être accusé de plaque tournante du trafic des pierres précieuses en provenance de la Centrafrique, grand pays producteur de diamants.

Par exemple, dans un rapport rendu public le 2 décembre 2016, à la veille d’une mission d’évaluation du Processus de Kimberley au Cameroun, Partenariat Afrique Canada (PAC), un mécanisme de financement soutenu par des ONG canadiennes et africaines, avait révélé que « le Cameroun permet à des diamants de conflit provenant de la République centrafricaine de franchir ses frontières et de pénétrer la chaîne d’approvisionnement légale… ».

Ces accusations avaient été aussitôt récusées par la partie camerounaise, laquelle avait d’ailleurs autorisé une mission d’enquête sur le terrain des experts du Processus de Kimberley, mécanisme international permettant de tracer les diamants commercialisés dans le monde, afin d’éviter que ces pierres précieuses ne servent à financer des conflits armés.

Brice R. Mbodiam

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 23:09
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : 26 prisonniers libérés en faveur de la grâce présidentielle à Paoua

 

PAOUA, le 08 janvier 2020 (RJDH)---26 détenus de la maison carcérale de Paoua ont été libérés mardi 07 janvier en faveur de la grâce présidentielle accordée par le Chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadera, à des personnes condamnées et emprisonnées. L'annonce a été faite le 31 décembre dans son discours à la nation.

Conformément au vœu du Chef de l’Etat de gracier les personnes emprisonnées, 26 personnes détenues à la maison d’arrêt de la ville de Paoua ont été libérées ce mardi 07 janvier par les autorités judiciaires de cette sous-préfecture de l’Ouham-Pende.

Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paoua, le Magistrat Franck Hubert Benjamin Bata a procédé à la lecture du décret n° 19.368 portant la remise gracieuse qui a été autorisée par le président de la république chef de l’état avant de procéder à la libération.

« Cette libération s’est déroulée en présence du président du tribunal de Paoua, le régisseur de maison carcérale de Paoua, le commissaire de la police adjoint, le commandant de la brigade de la gendarmerie nationale, les éléments de la Minusca, le capitaine des FACA et les gardes de la maison carcérale de Paoua », nous confie une autorité judiciaire de la ville de Paoua.

Pour le Procureur près le TGI de Paoua,  le Magistrat Franck Hubert Benjamin Bata, « Cette grâce ne concerne pas les personnes condamnées pour crime de sang. Plusieurs prisonniers ont déjà recouvert la liberté depuis ce jeudi 02 janvier 2020 », a-t-il rappelé, avant de relever que, « la maison carcérale de Paoua détenait 34 prisonniers dont 26 sont en libertés bénéficiant des mesures de grâce présidentielle mais 08  autres sont encore restés en prison »a laissé entendre le Procureur.        

Les prisonniers en liberté ont beaucoup remercié le Président de la République pour cette mesure de grâce.

Depuis son élection en 2016, c'est la première fois que le président Faustin Archange Touadera fait usage de ce pouvoir que lui confère la constitution du 30 mars 2016.

 

 

Centrafrique : La MINUSCA appelle le MLCJ et le FPRC à s’abstenir de toute violence à Birao

 

BANGUI, le 08 décembre 2020 (RJDH) --- La mission onusienne en Centrafrique a annoncé ce mercredi avoir tenu le lundi 06 janvier à Birao une réunion sécuritaire avec les principaux belligérants de la crise dans cette partie du pays en présence des autorités locales pour mettre en garde les groupes armés qui caressent le désir de s’en prendre aux communautés locales.

La situation sécuritaire entre le MLCJ et FPRC dans la Vakaga reste pendante et préoccupante et à tout instant la région pourrait basculer dans un cycle de violences entre ces deux groupes armés en filigrane des conflits ethniques entre les Kara, Rounga et Youlou depuis l’an dernier.

C’est dans ce contexte que le porte-parole de la MINUSCA, M. Vladimir Monteiro a fait savoir aux professionnels des medias, que la MINUSCA a organisé une réunion sécuritaire à Birao avec les autorités locales et les responsables de la communauté Kara et du MLCJ le lundi 06 janvier 2020.

La sécurité dans les camps des déplacés a été au centre de cette rencontre car selon les informations, des attaques sont en cours de préparation contre un site des déplacés de Birao. « D’après les informations reçues par les forces onusiennes basées dans cette ville, une menace de l’attaque contre le camp de déplacés par les mouvements armés de cette localité serait en cours. Et pour éviter un affrontement qui pourrait s’enliser, la MINUSCA a organisé cette rencontre afin de mettre en garde ceux qui tenteront de semer les troubles dans le camp de déplacés » a prévenu le porte-parole de la MINUSCA.

Alors que depuis quelques semaines, les autorités soudanaises avec les garants et facilitateurs de l’accord de paix ont entrepris des pourparlers pour une désescalade dans la région. Mais des sources proches des groupes armés engagés dans cette recherche de sortie de crise, « les engagements de deux parties à savoir le MLCJ et FPRC, ne sont pas sincères et sont mus par la duplicité des acteurs », ont-elles rapporté au RJDH.

Des indiscrétions parvenues au RJDH ne sont pas du tout confiant quant à la sincérité des groupes armés. « Une mission de haut niveau composée de l’Union Africaine, de la MINUSCA et de la CEEAC est arrivée cette semaine à Birao mais de manière confidentielle. Lors des rencontres avec les protagonistes, il leur manque de la sincérité. Et cela est inquiétant », a confié au RJDH un officiel faisant partie de cette mission.

La région de la Vakaga, pour rappel, est théâtre depuis juillet 2019 des violences armées opposant le MLCJ et FPRC, deux groupes armés signataires de l’accord de paix, en toile de fond le contrôle des postes de douanes à Amdafock.

 

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 22:42
NOTE D’INFORMATION MINUSCA
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA MINUSCA ANNONCE SES PRIORITES POUR  2020 ET APPELLE TOUS LES CENTRAFRICAINS A ŒUVRER POUR LA PAIX

 

 

Bangui, le 08 janvier 2020 - La consolidation de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), le processus électoral ainsi que la protection des civils font partie des principaux défis de la Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaines (MINUSCA) en 2020. Lors de sa première conférence de presse de l’année, la Mission a appelé les Centrafricaines et les Centrafricains à contribuer au processus de paix dans le pays.

 

« La MINUSCA réitère son engagement à travailler étroitement avec les autorités nationales aux différents niveaux ainsi qu’avec les partenaires pour le retour définitif de la paix, l’extension de la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national ainsi que la justice et la lutte contre l’impunité » conformément à son mandat, a indiqué son porte-parole, Vladimir Monteiro. Ce dernier a également rappelé certains acquis de 2019 dont la signature de l’APPR-RCA, qualifié par le Secrétaire général de l’ONU d’« étape importante sur la voie d’une solution politique durable » en RCA. Par la voix de son porte-parole, la MINUSCA a souhaité la paix à tous les Centrafricains en 2020, tout en s’inclinant devant la mémoire des victimes innocentes des violences de l’année écoulée notamment à Ippy, Koundjili, Ndjondjom, Lemouna, Bohong, Birao et Bangui ainsi que des casques bleus morts pour protéger les populations civiles et pour que règne la paix dans en RCA.

 

Les autres points abordés ont porté sur les efforts de la MINUSCA et du Gouvernement pour le retour définitif de la sécurité au PK5 ainsi que la situation à Birao (nord-est de la RCA). Concernant PK5, il a indiqué que les deux institutions ont répondu avec des mesures concrètes afin de faire de ce quartier de Bangui une « zone sans armes ». « Des patrouilles conjointes MINUSCA-Forces de sécurité intérieures (FSI) sont menées pour rassurer les populations et veiller à ce qu’il n’y ait pas de porteurs d’armes ni de bases de groupes criminels. Parallèlement à ce dispositif sécuritaire, qui n’est qu’un outil dans le processus de normalisation, la MINUSCA, à travers son bureau de Bangui, travaille avec les autorités et les leaders locaux, y compris les représentants des groupes impliqués dans les violences, pour une solution à travers le désarmement et le dialogue », a-t-il précisé. Quant à Birao, la MINUSCA appelle le MLCJ et le FPRC à s’abstenir de toute violence à Birao. S’agissant de la situation des droits de l’homme, la MINUSCA a documenté, dans le pays, neuf incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 12 victimes entre le 1er et le 7 janvier.

 

En ce qui concerne les activités militaires de la MINUSCA, le porte-parole de la Force, le Commandant Issoufou Aboubacar Tawaye a indiqué qu’elle a renforcé son dispositif et prépare le déploiement des FACA ou leur renforcement à Bria ainsi qu’à Am-Dafock et ses environs afin de protéger la population civile.

 

Pour sa part le porte-parole de la composante police, le capitaine Franck Gnapié, a fait savoir qu’en plus des patrouilles conjointes avec les FSI au PK5, la Police de la MINUSCA appuie la conduite des enquêtes judiciaires sur les récents affrontements dans le quartier. « Dès le 26 décembre, une équipe UNPOL de police technique et scientifique avait été déployée dans le cadre du travail de constatations, nécessaire au bon déroulement des enquêtes. Actuellement une équipe conjointe de policiers et de gendarmes centrafricains avec l’appui d’UNPOL est à pied d’œuvre pour procéder aux différents actes d’enquêtes y compris les auditions de victimes, témoins et autres », a précisé le porte-parole.

 

NOTE D’INFORMATION MINUSCA

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 22:40
Diamant: la Russie prend la présidence d'un processus de Kimberley en panne

 

Diamant: la Russie prend la présidence d'un processus de Kimberley en panne

 

 

08.01.2020

 

La Russie va présider le Processus de Kimberley pendant toute l’année 2020. Cet organe tripartite censé lutter contre les diamants des conflits semble actuellement dans l'impasse.

C’est à New Delhi que l’Inde a cédé la présidence du processus de Kimberley à la Russie. C’est également à New Delhi que la réunion plénière de cet organe a révélé combien il était… en panne.

Depuis sa création en 2003, le processus de Kimberley intègre les États producteurs et acheteurs de diamant capables de fournir des certificats prouvant que le diamant n’a pas financé de groupes armés, comme ce fut le cas lors de la guerre en Sierra Leone, dans les années 90.

La contrebande depuis les zones de guerre se poursuit en Centrafrique

Mais le dernier communiqué final évoque lui-même les faux certificats, invitant l’industrie à continuer de réfléchir sur des solutions digitales à ce problème.

Surtout des États membres du processus de Kimberley continuent d’exporter illégalement du diamant depuis des zones encore aux mains de groupes armés. C’est le cas de la Centrafrique, dont huit préfectures ont été considérées comme de nouveau compatibles avec le processus de Kimberley depuis 2016, alors que la contrebande de diamants provenant du reste du pays se poursuit.

Pas de garantie pour les consommateurs

Moscou soutient les autorités de Bangui dans ce sens, et les compagnies minières russes sont présentes en Centrafrique. Mais selon le représentant de la Coalition de la société civile, qui a le statut d’observateur, ce serait la mort du processus de Kimberley. Il a déjà échoué à se réformer, déplore Shamiso Mtisi, en n'incluant pas plus largement le respect des droits humains, des droits du travail, le respect de l’environnement, la lutte contre le blanchiment et la corruption, comme le font d’autres filières minières et comme le demandait l’industrie du diamant elle-même, car elle se sait menacée par le diamant de synthèse.

« Les certificats du processus de Kimberley ne fournissent aucune garantie que les achats de diamant ne sont pas teintés de sang », assène ce Zimbabwéen. « Les communautés africaines (qu'il) soutient, continuent, dit-il, de souffrir des effets pervers des richesses diamantifères... Les consommateurs ne vont pas tarder à se rendre compte, conclut-il, qu’ils ont été floués en se fiant au processus de Kimberley ».


RFI / MCP, via mediacongo.net

 

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 01:02
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

Centrafrique : Faustin Archange Touadera accorde une mesure de grâce aux prisonniers

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 2 janvier 2020 17:29

 

Le président de la République Faustin Archange Touadera a accordé la grâce présidentielle à des personnes condamnées et emprisonnées. L'annonce a été faite le 31 décembre dans son discours à la nation. Cette grâce ne concerne pas les personnes condamnées pour crime de sang. Plusieurs prisonniers ont déjà recouvert la liberté depuis ce jeudi 02 janvier 2020.

Depuis son élection en 2016, c'est la première fois que le président Faustin Archange Touadera fait usage de ce pouvoir que lui confère la constitution du 30 mars 2016. Le président de la République justifie cet acte par l'usage de son pouvoir de grâce.

"Mes chers compatriotes à l'occasion de cette nouvelle année, j'ai décidé d'exercer le droit de grâce en prenant un décret portant remise gracieuse des peines, aux personnes condamnées pour délits et dont les condamnations sont intervenues avant le 31 décembre 2019" a annoncé le président Touadera.

Dans l’article 1er de ce décret, il est précisé que les peines de 10 ans sont réduites à 5ans. Celles égales à 5ans et inférieures à 10 ans sont réduites à 2ans. Et si la personne a été condamnée à une peine égale ou inférieure à 2 ans, elle est remise totalement en liberté.

Une autre précision, les personnes dont les condamnations ne sont pas devenues définitives à la date du 31 décembre 2019, du fait d’une décision rendue par défaut non exécutée, de l’opposition, de l’appel ou de pourvoi en cassation, bénéficieront de cette remise de peines dès que leurs condamnations seront devenues définitives.

Mais attention, cette mesure de grâce ne s’applique en aucun cas aux amendes, frais de justice et dommages-intérêts. 

Selon certaines sources proches du département de la justice, cette décision ne s’appliquerait pas aux prisonniers de camp de Roux, mais seulement des détenus de la maison carcérale de Ngaragba, Bimbo et les prisons des deux autres cours d’appels de provinces.

La décision ne souffre pas pour entrer en vigueur, 227 prisonniers sont libérés de leur cellule de Ngaragba, 29 autres ont vu leurs peines réduites et 7 femmes détenues à la prison de Bimbo sont aussi libérées.  Cette opération devra se poursuivre dans les autres prisons à l'intérieur du pays.

Pour le président Touadera, la décision politique n'ouvre pas la voie au récidivisme. "J'ose croire que les délinquants condamnés bénéficiaires ont u l'occasion de réfléchir aux conséquences de leurs actes et auront des comportements respectueux" a-t-il souhaité.

Cette mesure de grâce intervient alors que la 2e session criminelle de l'année 2019 se poursuit à la Cour d'appel de Bangui.

 

Centrafrique : Les leaders religieux formulent leurs vœux de paix pour le pays.

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 2 janvier 2020 16:46

 

Le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga et l'Imam Oumar Kobine Layama ont appelé à la paix pour la République Centrafricaine. Vœux formulés à l'endroit des Centrafricains la veille de la fête du nouvel an. Un investissement de plus dans un pays déchiré par la crise politico sécuritaire.

L'archevêque métropolitain de Bangui le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga table sur la paix comme gage de tout développement. " Le premier de mes souhaits c'est la paix. Je souhaite qu'il y ait la paix dans le cœur de tous les centrafricains dans nos communautés et dans ce pays pour espérer un relèvement" a-t-il souhaité avant d'appeler au renforcement de la sécurité dans le pays.

"Je souhaite qu'il y ait la paix. Beaucoup de nos frères et sœurs vivent dans l'insécurité et beaucoup de nos compatriotes attendent l'accompagnement de l'Etat" a-t-il ajouté.

L'Imam Kobine Layama de son côté appelle à la culture de la paix en Centrafrique. "Nous voici dans une situation qui ne dit pas son nom et nous voulons que chaque centrafricain comprenne que nous n'avons que la RCA en partage et qu'il faut tourner la page sombre du pays" a-t-il lancé.

L'appel des religieux intervient peu après un pic de violence dans le km 5 faisant plus de 40 morts, au moins 80 blessés et des dommages graves pour l'économie du pays.

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:57
DATES  DEFINITIVES DU 4ème CONGRES DU MLPC

 

 

4ème CONGRES DU MLPC  : DATES  DEFINITIVES

DATES  DEFINITIVES DU 4ème CONGRES DU MLPC

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