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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 18:23

 

 

Source : Présidence RCA


"Vous êtes très aimable, toutes les personnes que vous avez rencontrées sont sincères: le gouvernement américain va s'engager pleinement jusqu'au plus haut niveau de l’État à côté de votre pays. Nous allons former les Forces Armées centrafricaines. La Banque mondiale est très heureuse de vos prestations de ce matin. Les bailleurs de fonds vont faire de très bons investissements dans votre pays" a répondu Stephen Pomper, Assistant spécial du président Obama et Directeur Général des Affaires Multilatérales et des Droits de l'Homme au Président Touadera.


Prenant la parole le mercredi lors de sa dernière rencontre bilatérale avec les autorités américaines, le Président Touadera actuel meilleur avocat de la RCA, s'est exprimé en ces termes: " la crise centrafricaine prend son essence dans le sous développement et la pauvreté. 80% de la population centrafricaine est paysanne. Si nous développons l'agriculture, nous allons régler l'ensemble de nos problèmes".

 

"Je suis engagé avec mon gouvernement à casser le cycle de la malédiction des 10 ans, c'est pour cela que je m'engage à créer un État de droit. Nous voulons renforcer notre capacité judiciaire pour lutter contre l'impunité, la corruption, sécuriser les investissements et assainir le climat des affaires. Le DDRR est la clé de notre bataille. Pour éviter de retomber dans les travers du passé, nous avons demandé à la Banque Mondiale de nous aider à créer un fonds fiduciaire. Nous allons gérer les mannes qui seront collectées avec nos partenaires au nom de la transparence" a déclaré le Président Touadera lors de cette importante rencontre.


"Nous avons été reçus dans plusieurs institutions américaines, cela nous a permis de parler de la situation de la RCA. Nous repartons satisfaits parce que nous avons trouvé des gens qui étaient à l'écoute de nos problèmes, même en se trouvant aux Etats Unis. Nous savons désormais que la RCA, notre pays n'est plus hors de l'agenda mondial et cela prouve que vous avez la volonté de nous aider" a conclu le Président Faustin Archange Touadera visiblement très ému" Rappelons que Stephen Pomper est l'Assistant spécial du président et Directeur général des Affaires Multilatérales et Des droits de l'homme. Il conseille le Président Obama sur les questions relatives aux droits de l'homme et l'engagement mondial avec les alliés.

LES ÉTATS UNIS S'ENGAGENT DE MANIÈRE FERME A SOUTENIR LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN
LES ÉTATS UNIS S'ENGAGENT DE MANIÈRE FERME A SOUTENIR LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN
LES ÉTATS UNIS S'ENGAGENT DE MANIÈRE FERME A SOUTENIR LE GOUVERNEMENT CENTRAFRICAIN
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Centrafrique-Presse.com
28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:49

 


 

Le Maroc et la République Centrafricaine ont signé aujourd'hui, mercredi 28 septemre 2016 le Protocole de construction de 100.000 logements sociaux.

 

Le document a été paraphé par le Ministre de l'habitat, du logement social et de l'urbanisme, Gaby Francky Leffa et l'Ambassadeur marocain, annonce la page Facebook Ministère de l’Habitat Logement.

 

Selon la page Facebook du Département, "l'objectif – de ce Protocole- est d'intervenir en faveur de la population, suite à la destruction massive de logements et d'habitation, causée par la dernière crise."

Espérons que tout soit fait pour que cela arrive à terme et bénéficie aux ayant droit.

 

Source : ministère urbanisme et logement RCA

Centrafrique: aide marocaine pour la construction de 100.000 logements sociaux
Centrafrique: aide marocaine pour la construction de 100.000 logements sociaux
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Centrafrique-Presse.com
28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:37

 

 

L'ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, condamné en juin à 18 ans de prison par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, a officiellement interjeté appel, dénonçant les "vices de forme" de son procès.

 

La semaine dernière, "M. Bemba a interjeté appel de sa condamnation", a annoncé mercredi dans un communiqué l'équipe de défense, ajoutant que ses droits ont été à tel point violés "que le procès Bemba est en fait un jugement entaché d'un vice de procédure".

 

Riche homme d'affaires devenu chef de guerre, Jean-Pierre Bemba, 53 ans, est jugé responsable de la vague de meurtres et de viols commis par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.

 

En cinq mois, quelque 1.500 hommes du MLC ont tué, pillé et violé en Centrafrique, où ils s'étaient rendus pour soutenir le président Ange-Félix Patassé face à une tentative de coup d'Etat menée par le général François Bozizé.

 

Pour la défense, le procès, qui présente de "graves vices de forme", a été "déséquilibré et injuste".

 

Les "conclusions des juges sur un contrôle effectif sont éloignées de la doctrine et pratique militaire", ont expliqué les avocats de M. Bemba. Selon eux, ce procès "a inventé une théorie de responsabilité du commandant qui est une impossibilité militaire".

 

Reconnu coupable des crimes de guerre et crimes contre l'humanité en vertu du principe de "la responsabilité du commandant", Bemba a été condamné à la peine la plus lourde jamais imposée par cette juridiction basée à La Haye, aux Pays-Bas, et fondée en 2002 pour juger les pires crimes commis à travers le monde.

 

Ce jugement était également le premier de la Cour à avoir mis l'accent sur le recours au viol comme crime de guerre.

 

"Le bureau de la Procureure a deux mois pour répondre", a précisé mercredi la défense.

 

La CPI rendra son verdict le 19 octobre dans un procès annexe à l'encontre de Jean-Pierre Bemba pour subornation de témoins.

 

Avec AFP

Bemba fait appel de sa condamnation pour crimes de guerre devant la Cour pénale internationale
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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:14

 

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 28 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 28 Septembre 2016(RJDH) – Des renforts de Casques Bleus son dépêchés à Koui et la Minusca a appelé la population au calme. L’annonce a été faite ce mercredi 28 Septembre lors de sa rencontre hebdomadaire avec la presse.

 

Les violences armées refont surface ce mois dans l’arrière-pays, plus précisément au village Ndometé à 10km de Kaga-Bandoro, à Kouango et actuellement Koui.

 

Ces trois villes qui font l’actualité centrafricaine ont dominé la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

 

Face aux incursions de bandes armées à Koui, le porte-parole de la mission onusienne, Vladimir Montéiro a rassuré l’opinion que des renforts sont déjà sur les lieux du drame, « il ne se passera rien à Koui parce que les renforts sont déjà arrivés, car nous sommes présents dans ces zones. C’est pourquoi nous appelons la population au calme et à la sérénité, et rappelle que la Minusca prendra toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer la sécurité des civils à travers la force et la police. La Minusca est impliquée dans des divers secteurs et à des degrés différents ».  

 

Vladimir Montéiro a qualifié d’intolérable l’usage de la force et a appelé les groupes armés à déposer les armes et d’accepter le dialogue. « A ces groupes armés, la Minusca leur déclare que l’utilisation de la force est intolérable. C’est pourquoi, nous les appelons à déposer les armes conformément à la Résolution 2103 du Conseil de Sécurité et d’adhérer au processus du dialogue mis en place par les autorités centrafricaines », a déclaré le Porte-parole de la Minusca.

 

Les violences enregistrées en ce mois de Septembre 2016 dans certaines provinces ont occasionné des pertes en vies humaines dans le pays. Plus de 20 personnes seraient tuées hier à Koui avant l’arrivée des renforts de la Minusca.

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA MINUSCA RÉAFFIRME SA PRÉSENCE DANS DIFFÉRENTS SECTEURS POUR PROTÉGER LES POPULATIONS

 

Bangui, le 28 septembre 2016 - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est présente dans différents secteurs du pays et à différents niveaux afin de protéger les populations, notamment les victimes de violences récentes provoquées par des groupes armés. « La MINUSCA reste vigilante non seulement dans les zones touchées par ces exactions mais aussi dans d’autres parties du pays pour assurer la protection de la population civile et préserver l’intégrité du territoire. La MINUSCA, à travers la Force et la Police, est impliquée dans divers secteurs et à des degrés différents”, a affirmé le porte-parole de la Mission, Vladimir Monteiro.

 

Interrogé sur la situation à Koui et Bocaranga, le porte-parole a indiqué que la  Force patrouille dans le village de Koui et a pris des dispositions pour éviter des attaques contre Bocaranga. « Parallèlement à cette présence dissuasive, la MINUSCA ainsi que les autorités locales et traditionnelles sont en discussion avec les 3R et les anti-balaka pour le retour au calme », a précisé Monteiro. Concernant Kouango, le porte-parole a indiqué que la mission conjointe gouvernement-MINUSCA quitte Bangui vendredi 30 septembre pour évaluer la situation sur place. 

 

Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, le porte-parole a regretté que “des groupes armés tentent de perturber la stabilité en commettant des exactions inacceptables contre des civils” au moment où le Chef de l’État centrafricain mobilise “les partenaires de la RCA en vue de la réunion de Bruxelles de novembre prochain” “A ces groupes armés, la MINUSCA leur dit que l’usage de la force est intolérable et leur demande de déposer les armes sans condition, conformément à la résolution 2301 du Conseil de sécurité, et d’adhérer au processus de dialogue en vue du DDRR mis en place par les autorités”, a dit Monteiro.

 

Pour sa part, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-colonel Ibrahim Al Moustapha, a annoncé une série de mesures prises pour faire face à l’instabilité. « Des barrières illégales des éléments de FPRC ont été démantelées par la Force à Ndélé. A Kouango, la Force contrôle la situation sécuritaire, après l’incident du 11 septembre dernier. A l’Est, cette Force ne cesse de multiplier des patrouilles à la frontière avec la RDC contre les actions de la LRA. 1179 véhicules ont été escortés la semaine passée. Et 1297 opérations de protections de civils ont été réalisées dans le cadre de l’exécution du nouveau mandat », a dit l’officier.

 

La porte-parole de la composante Police, Oana Andreea Popescu, s’est quant à elle, penchée sur des opérations conjointes menées par la Police de la MINUSCA et les forces de sécurités intérieures, notamment « des missions d’escorte et de protection de hautes personnalités, différentes patrouilles, gardes statiques et opérations de lutte contre la délinquance, seule ou en collaboration avec les FSI. « Les sections colocation et les équipes mobiles de Bangui ont effectué des patrouilles conjointes avec les FSI dans les arrondissements de Bangui, à Bimbo et à Bégoua », a dit Popescu.

 
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Bureau de la Communication et de l'information publique 
 
MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 
Centrafrique : La Minusca annonce l’arrivée des renforts à Koui suite aux violences
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 21:26

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

Bangui, 27 septembre 2016  Alors que l’année scolaire 2016-2017 vient de débuter, la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) constate que des groupes armés occupent encore les bâtiments de certaines écoles ou installent des barrières à proximité de plusieurs établissements scolaires. Ces pratiques empêchent ainsi près de 10.000 enfants de bénéficier de leur droit à l’éducation qui est obligatoire pour tous les enfants centrafricains.

 

La MINUSCA condamne fermement cette situation intolérable et ces actes qui constituent une violation grave du droit international humanitaire et des résolutions 1612 (2005) et 1998 (2011) du Conseil de Sécurité.

 

La MINUSCA appelle les groupes armés à quitter immédiatement et sans conditions préalables tous ces établissements scolaires qu’ils occupent,  à se tenir à une distance de plus de 500 mètres des écoles et dorénavant, à ne plus entraver,  de quelque manière que ce soit, les activités éducatives des enfants centrafricains.

 

Afin de préserver le caractère civil de ces écoles, et conformément à son mandat de protection des populations civiles, la MINUSCA aura recours à tous les moyens pour déloger ces groupes y compris, en faisant usage de la force si cela s’avère nécessaire.

 

La MINUSCA est en contact permanent aussi bien avec les autorités centrales qu’avec les responsables locaux pour des mesures conjointes, afin de permettre une reprise effective de l’école sur l’ensemble du territoire national.

 

Finalement, la MINUSCA félicite le Gouvernement Centrafricain, l’UNICEF et les partenaires de l’éducation pour l’ouverture officielle de l’école à l’occasion de la rentrée scolaire 2016-2017.

 
 
United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic 


Vladimir Monteiro


Spokesperson/Porte-parole 


MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic 


Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

LA MINUSCA EXIGE LE DEPART DES GROUPES ARMES DE TOUTES LES ECOLES OCCUPEES
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 20:47

 

 

Lundi 26 Septembre 2016 à 16:25

 

Diaspora-Magazine/ Depuis le début de ce mois de septembre, la population de la préfecture de l'Ouham Pende au nord de Centrafrique est retombée dans la psychose à cause des éléments du général SIDIKI, un chef rebelle camerounais, qui tuent pillent et occupent des villages dans ladite région du pays.

 

Le 19 septembre dernier, plus d'une centaine de personnes ont été massacrées dans le village Dankouri situé à 300 km de la capitale Bangui dans la préfecture de l'Ouham-pende au nord du pays, par les éléments du chef rebelle camerounais appelé le général SIDIKI. Le 25 septembre dernier, selon Mme Hélène GUENABAYE, sous préfète de la ville de KOUI située à environ 400 km de la capitale Bangui, ces hommes armés ont déjà occupé toute la localité et promettent de poursuivre leur conquête des autres villes stratégiques de ladite préfecture.

 
Selon la sous-préfète, le général SIDIKI a affirmé à la population de KOUI que c'est le président Faustin Archange TOUADERA après leur entretien à Bangui le mois dernier, qui lui a ordonné de contrôler toute la préfecture en vue d'empêcher les bandits armés qui sévissent dans la localité. Et que d'ici peu de temps, il mettra le cap sur la sous préfecture de BOCARANGA ainsi de suite. Plusieurs cas de morts sont déjà signalés par la population de ces localités qui cherche refuge dans les villes environnantes.

Selon une source communautaire joint par téléphone le 25 septembre dernier, la population de la sous préfecture de BOCARANGA et ses environs commence à vider la région pour se réfugier pour la plupart des cas dans la ville de BOUAR qui abrite le camp de formation militaire appelé camp LECLERC où sont souvent formés les militaires centrafricains.

 
Pour le moment, les autorités nationales ne se sont pas encore prononcées sur cette triste réalité même si le chef de l'Etat est en déplacement à New York. La MINUSCA qui est censée garantir la sécurité de la population civile sur toute l'étendue du territoire conformément à leur dernier mandat du 26 juillet 2016 elle aussi, ne réagit toujours pas pour arrêter ces massacres.

 
L’enjeu de ces actes odieux perpétrés par le chef rebelle camerounais le pseudo-général SIDIKI et ces hommes va impérativement répercuter négativement sur la réussite de la table ronde de Bruxelles entre l'Etat centrafricain et ses partenaires au développement, prévue le 17 novembre prochain.

 

Herve Serefio

Lu pour vous : Centrafrique: Le chef rebelle camerounais le général SIDIKI sème la psychose dans la préfecture de l'Ouham-Pende
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 20:25
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Regain de violences dans plusieurs villes de l’arrière-pays, selon un document de OCHA

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 27 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 27 septembre 2016 (RJDH)—L’insécurité reste persistante dans plusieurs villes de l’arrière-pays, selon un rapport de la coordination humanitaire. Ce regain de violence, d’après le même document met à mal les actions de protection.

 

Les derniers jours sont marqués dans plusieurs provinces centrafricaines, par des violences que relève l’aperçu humanitaire de Ocha.

 

A Mbomou dans le sud-est, deux personnes ont été prises en otage par un groupe armé le 15 septembre à 18 km de Nzako, rapporte l’aperçu humanitaire de la coordination des affaires humanitaires.

 

Au centre du pays, selon le même document, deux jeunes hommes âgés de 21 et 28 ans ont été tués dans la nuit du 24 au 25 septembre par des hommes armés dans un quartier situé derrière l’aérodrome de Bria. Le 20 septembre, un véhicule a été pillé par des hommes armés qui ont pris quelques passagers en otage. Au moment où nous mettons sous presse cette information, les otages sont encore entre les mains de leurs ravisseurs.

 

La population de la ville de Yalinga, toujours dans la même région, a trouvé refuge  au camp des forces internationales et à la résidence du sous-préfet suite aux incursions répétées des hommes armés et surtout à la présence signalée d’un groupe armé dans les périphéries de la ville.

 

Au nord, précisément dans la commune de Niem-Yelewa, le document de Ocha fait état de plusieurs morts enregistrés après des représailles organisées le 18 septembre par un groupe armé au village Dangkobira.

 

Dans le nord, les patrouilles des forces internationales et les missions humanitaires sur l’axe Kambakota-Batangafo sont difficiles en raison d’une panne sur la barge.

 

Alors que l’aperçu sur les villes Nzako, Bria,  Yalinga et Niem-Yelewa fait état de violence, à  Kaga Bandoro, la situation semble de plus en plus stable après les combats des 12 et 13 septembre dernier. Un retour progressif des personnes déplacées est observé à Ndomété, village où avaient eu lieu les violences. Selon Ocha, au 21 septembre, environ 50% des déplacés soit au moins 1 600 personnes, avaient regagné leurs maisons.

 

 

Centrafrique : De nouvelles violences signalées dans la ville de Koui

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 27 SEPTEMBRE 2016

 

KOUI, 27 Septembre 2016(RJDH)—La sous-préfecture de Koui  a enregistré depuis 4 heures du matin de nouvelles violences qui ont contraint de nombreux habitants à quitter la localité. L’information est confirmée par des sources humanitaires contactées par le RJDH.

 

De sources indépendantes, ces violences font suite à la mort de six éléments de Sidiki, leader militaire d’un nouveau mouvement armé dénommé Retour Réclamation et Réhabilitation (RRR).

 

La sous-préfète de Bocaranga, Héleine Dénembai assurant l’intérim à Koui, confirme ces nouvelles violences et parle de situation critique dans la ville, « on continue de recevoir les personnes déplacées en provenance des villages environnants suite aux violences de ce matin à Koui. Toute la sous-préfecture de Koui s’est vidée à cause des affrontements entre les éléments de Sidiki et les jeunes autodéfense qui ont réagi à l’assassinat des membres d’une famille. La situation est critique sur place depuis ce matin » confie-t-elle.

 

Héleine Dénembai dit craindre une attaque de ces hommes armés contre la ville de Bocaranga « il nous a été rapporté que Sidiki projette d’attaquer Bocaranga. C’est une réelle inquiétude pour moi aujourd’hui » avance la sous-préfète qui parle de plus de vingt morts suite aux violences de ce matin.

 

Anicet Georges Dologuélé, député de Bocaranga déplore cette situation et appelle le gouvernement à l’action,« j’ignore ce que le tristement célèbre Sidiki veut. Que le gouvernement entreprenne une discussion avec lui comme il a fait avec les autres groupes et en même temps, qu’il prépare des FACA aux fins d’assurer la sécurité de la population car les innocents ne peuvent pas continuer de mourir comme des animaux. Sidiki a bien dit qu’il va conquérir toute la région mais qu’est-ce que le gouvernement attend ? », s’interroge t-il.

 

La Minusca a promis à travers son porte-parole, réagir demain sur les violences enregistrées dans la ville de Koui. Impossible d’entrer en contact avec Sidiki et des sources à Koui par défaut de liaison téléphonique.

 

Deux villages environnant de Koui ont été attaqués entre le 13 et  22 septembre par les combattants de RRR. Ces attaques ont fait une dizaine de morts. L’attaque de ce matin est la troisième du genre en l’espace de dix jours.

 

 

Centrafrique: 62% des dossiers traités par la Cour lors de la session criminelle 2016

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 27 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 27 septembre 2016(RJDH)—62% des dossiers enrôlés ont été traités, lors de la dernière session criminelle, selon les données de la justice centrafricaine. Plusieurs affaires, selon Benoit Narcisse Foukpio, Avocat général près la Cour d’Appel de Bangui,  ont été renvoyées à la prochaine session par manque d’investigation.

 

Ce sont 36 des 58 dossiers qui ont été jugés lors de la session criminelle, selon Benoit Narcisse Foukpio,  Avocat général à la Cour d’Appel de Bangui « les statistiques générales font état de  36 dossiers jugés dont 26 jugés selon la procédure de la contumace conformément aux dispositions des articles 294 à 312 du code de procédure pénale »résume-t-il.

 

Narcisse Foukpio a donné des précisions sur les condamnations prononcées en ces termes, « la Cour a enregistré 7 cas d’acquittement, 15 condamnations à des peines forcées à temps, ont été prononcées, 2 condamnations à des peines de travaux forcés à perpétuités et 11 condamnations ont été prononcées à des peines simples d’emprisonnement fermes allant de cinq années à la détention à perpétuité ».

 

Selon les données présentées par l’Avocat  Général, 22 dossiers ont été renvoyés à la prochaine session criminelle. Certains l’ont été par manque d’information d’autre pour complément de dossier.

 

La difficulté fondamentale de la dernière session criminelle situe au niveau des investigations préliminaires et des cabinets d’instructions, « nous avons eu des peines à mobiliser les pièces à conviction dans le cadre des preuves, c’est là la principale difficulté que nous avons enregistrée » fait savoir Benoit  Narcisse Foukpio.

 

La session criminelle 2016 s’est tenue du 23 aout au 23 septembre. C’est la deuxième session depuis le coup d’Etat de mars 2013.

 

 

Centrafrique : L’Autorité Nationale des Elections amorce l’évaluation du processus électoral

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 27 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 27 Septembre 2016(RJDH)—L’Autorité Nationale des Elections a lancé ce jour un atelier sur l’évaluation du processus électoral en Centrafrique. Pendant quatre jours, les participants vont examiner chaque étape du processus.

 

Cet atelier pour Marie Madeleine N’kout Hoornaert, présidente de l’ANE est l’occasion de faire le point sur les forces et faiblesses de la structure en vue de faire la projection du futur « il ne faut pas qu’on se voile la face, qu’on ressorte tous les manquements que nous avons eu, les difficultés rencontrées, tout ceci en vue de tirer les leçons et de mieux organiser l’avenir » a-t-elle relevé.

 

La présidente de l’ANE compte faire la lumière sur les fonds utilisés lors du processus « dans le déroulement de l’atelier, nous allons dire devant tout le monde le montant reçu et le montant dépensé. Cela avoisine 39 millions de dollars américain »  a-t-elle déclaré.

 

Cet atelier va permettre aux participants d’évaluer le cadre légal des élections, l’enregistrement des électeurs, les différentes opérations électorales, l’éducation civique et l’administration du processus, selon un autre membre de l’ANE.

 

L’atelier d’évaluation du processus électoral se tient alors que l’ANE s’apprête à organiser les législatives de Bimbo 1, circonscription où ces élections ont été annulées quatre fois par la cour constitutionnelle de transition.

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 18:34
Hadj 2016 : les pèlerins centrafricains de retour mercredi à Bangui

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) -2016-09-27 13:01:57 Les 122 pèlerins centrafricains ayant pris part au hadj de cette année en Arabie Saoudite sont attendus mercredi à Bangui via Douala, selon leur responsable El Hadj Laurent Gon Baba.


Ce dernier s’exprimait sur la radio nationale depuis l’aéroport de Djeddah où les pèlerins vont embarquer mardi soir à bord d’un vol de la compagnie Camer-co.

Les 122 pèlerins sont sains et saufs et ont prié pendant leur pèlerinage pour la paix et le développement de la Centrafrique, a indiqué El Hadj Laurent Gon Baba.

Face à l’insécurité qui règne dans certaines régions de Centrafrique rendant difficile la circulation, les musulmans centrafricains qui ont fait le hadj sont tous de Bangui.

Au nombre de 221 cette année, ils sont plus nombreux que l’année dernière où ils étaient seulement 85.

Une trentaine de femmes figurent parmi les 221 pèlerins centrafricains qui étaient partis de Bangui pour l’Arabie Saoudite le 29 août dernier. 

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4863867#sthash.3NhYVW98.dpuf

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 17:49

 

 

Par RFI Publié le 26-09-2016 Modifié le 26-09-2016 à 14:45

 

Les députés centrafricains doivent voter, ce lundi 26 septembre, le collectif budgétaire. La loi de finance rectificative a donné lieu à des débats ces derniers jours. Le vote de ce collectif est aussi l'occasion pour les élus d'exposer leurs priorités politiques, à quelques semaines d'une conférence des donateurs.

 

Le gouvernement revoit son budget à la hausse. Il faut dire que celui alloué actuellement date de la transition, une enveloppe qui ne prend pas en compte toutes les priorités d’un budget en temps de paix, autrement dit en légalité constitutionnelle selon Davy Victorien Yama, vice-président de l’Assemblée nationale : « La relance économique, la restauration de la sécurité et de la paix, le lancement du processus DDR, tout ça méritait que des crédits nouveaux soient alloués pour enclencher tous ces processus. »

 

La sécurité intérieure reste une priorité budgétaire. Autre enjeu : la République centrafricaine est à quelques semaines de la conférence des donateurs à Bruxelles, fin novembre. Il faut montrer que le pays se remet sur les rails du développement, selon Davy Victorien Yama, en envoyant « un message fort à la communauté internationale pour dire que la RCA est en train de renouer avec les pratiques normales d’une démocratie et [qu'elle] mérite toute l’attention de la communauté internationale, mérite d’être renforcée dans son processus de recherche de la paix, de la réconciliation nationale et de la relance des activités économiques. »

 

En octobre, la session budgétaire parlementaire devra préciser comment financer les dépenses. La dette globale de la République centrafricaine s’élève à plus 500 milliards de francs CFA.

La RCA veut passer d’un budget de transition à un budget de développement
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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 17:36

 

 

27/09/2016 . Mis à jour à 16h35 par Sudouest.fr avec AFP

 

Les Nations unies ont fait état mardi de nouveaux morts en Centrafrique ainsi que d'agressions contre des organisations humanitaires

 

Depuis la mi-septembre en Centrafrique, des violences ont fait "10 à 20 morts dans le village de Kouango (centre-est)". La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), qui compte 12.000 militaires et policiers, prépare une action conjointe sur place avec le gouvernement de Bangui, a expliqué Vladimir Monteiro, un porte-parole de cette opération.

 

A l'origine des violences: des rebelles ex-Séléka dont la prise du pouvoir en 2013 avait plongé le pays dans le chaos. Début 2016, l'élection dans le calme du président Faustin-Archange Touadéra, sous les auspices de la Minusca et de l'opération française Sangaris, avait marqué l'espoir d'un retour à la paix.

 

"Des exécutions sommaires"

 

A Kouango, des rebelles ex-Séléka continuent d'attaquer des villages, d'exécuter sommairement des habitants, d'incendier des maisons entraînant la fuite de civils, selon des témoignages recueillis par un journaliste de l'AFP à Bangui.

 

Interrogé  sur la situation à Kouango, le ministre centrafricain de la sécurité, Jean-Serge Bokassa, a évoqué "des exécutions sommaires perpétrées à l'endroit de population". "Cela a cessé du côté de Kouango mais il y a d'autres préoccupations du côté de Koui", a ajouté le ministre.

 

Au moins six personnes ont été tuées et des centaines de maisons incendiées

 

Dans cette région de l'ouest frontalière du Cameroun, une faction de l'ex-rébellion Séléka a attaqué et occupé plusieurs villages dans la région. Au moins six personnes ont été tuées et des centaines de maisons incendiées. Le 19 septembre, la Minusca avait fait état de six morts dans des attaques lancées par des homme armés issus de l'ex-coalition rebelle séléka près de Kaga Bandoro, dans la préfecture de Nana-Grébizi (centre).

 

Les travailleurs humanitaires ciblés

 

Le Bureau de la coordination des Affaires humanitaires (Ocha) des Nations unies a par ailleurs condamné "les agressions dont ont été la cible les travailleurs humanitaires" dans cette même région de Kaga Bandoro. "Au cours du mois de septembre, 15 agressions ont été enregistrées avec des cas où des individus armés se sont introduits dans les locaux administratifs ou les logements d'ONG internationales", écrit Ocha dans un communiqué. 

 

Ocha "déplore également la dégradation dans la protection des civils" en Centrafrique, rappelant que "2.3 millions de personnes ont encore besoin d'aide humanitaire alors que seules 30% des actions ont été financées. Cela représente 161 millions de dollars sur les 532 requis pour répondre à l'urgence humanitaire".

 

 

 

Bangui, le 26 septembre 2016 - Le Bureau de la coordination des Affaires humanitaires (OCHA) en République centrafricaine condamne avec la dernière énergie les agressions dont ont été la cible les travailleurs humanitaires dans la région de Kaga Bandoro, préfecture de la Nana Gribizi. Au cours du mois de septembre 15 agressions ont été enregistrées avec des cas où des individus armés se sont introduits dans les locaux administratifs ou les logements d’ONG internationales. OCHA déplore également la dégradation dans la protection des civils en RCA.

 

OCHA rappelle que cette criminalité dirigée contre les travailleurs humanitaires constitue une violation grave du Droit international humanitaire au même titre que l’entrave à l’accès humanitaire. A cet égard, au nom de la Communauté humanitaire, OCHA souhaite souligner l’impact négatif que de tels actes pourraient induire notamment dans les régions où les populations vulnérables ont toujours d’un soutien.

 

A l’heure où le financement des activités humanitaires est à son niveau le plus bas au cours des quatre dernières années, il est vital que les actes de tous contribuent à rassurer les donateurs et à les encourager à investir davantage en République centrafricaine. A ce jour, 2.3 millions de personnes ont encore besoin d’aide humanitaire alors que seul 30% des actions ont été financées. Cela represente161 millions de dollars sur les 532 requis pour répondre à l’urgence humanitaire.

 

Violences mortelles et agressions d'humanitaires en Centrafrique
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