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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 23:25
Ferdinand Alexandre NGUENDET investi candidat à la présidentielle par le Rassemblement pour la République

 

RCA/Elections 2020: Ferdinand Alexandre NGUENDET investi candidat à la présidentielle par le Rassemblement pour la République

https://www.radiondekeluka.org/ mardi 15 septembre 2020 16:17

A quelques jours de la convocation du corps électoral et de l’ouverture du dépôt des candidatures, les partis politiques s’activent à travers des congrès. Le Rassemblement pour la République (RPR) qui a organisé son 2e congrès ordinaire du 11 au 12 septembre 2020 à Bangui, a investi son président Ferdinand Alexandre Nguendet, candidat à la présidentielle de décembre 2020.

Ce 2è congrès ordinaire marque les sept années d'existence du Rassemblement pour la République (RPR), en même temps, le coup d’envoi des préparatifs pour les prochaines élections.

Après avoir fait le tour de la situation sociopolitique et sécuritaire du pays, revu les textes organiques dudit parti, les partisans du RPR ont officiellement investi Ferdinand Alexandre Nguendet, candidat à la présidentielle dont le 1er tour est fixé au 27 décembre 2020.

"Aujourd'hui, notre président fondateur sort de sa vacance politique pour s'affirmer entant que leader et président de notre entité politique. C'est bel et bien lui qui va nous représenter pendant les échéances à venir. Il s'est positionné comme leader d'un parti politique. En créant le RPR en 2013, il a eu à gérer les affaires de l'Etat entant que président du Conseil national de Transition" a fait savoir Abdon Nadin Liango, porte-parole de la jeunesse du RPR.

M. Nguendet qui a dirigé durant deux semaines la transition politique en janvier 2014 dit répondre à l’appel du peuple.

"Ce qui justifie aujourd’hui mon retour, c’est l’appel pressant des militants et militantes de mon parti, l’appel pressant de la population centrafricaine qui me réclame tout le temps en estimant que, pendant qu’il était aux affaires, nous avons aspiré à une sécurité et à une paix" a martelé Alexandre Ferdinand Nguendet, estimant être le candidat idéal.

Presque tous les leaders des partis politiques de l'opposition, membres de la COD-2020 ont pris part à la cérémonie d'ouverture du congrès. Une occasion pour les opposants au président Touadera d'étaler, ce qu'ils qualifient de failles dans la gestion de la chose publique.

"Du haut de cette tribune, je demande incessamment au président de la République d'écouter son peuple. De suivre la lecture du contexte. Que l'ANE offre très rapidement son rapport de carence et que les centrafricains se parlent pour se frayer leur voie à la course" a lancé Charles Armel Doubane, ancien ministre des Affaires étrangères, devenu opposant au président Touadera.

Fondé le 28 janvier 2013 à Bangui par Ferdinand Alexandre Nguendet, le Rassemblement pour la République n'avait pas présenté de candidat à la présidentielle de 2015-2016.

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 23:23
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

NOTE D’INFORMATION  

506 PROJETS À IMPACT RAPIDE FINANCÉS EN SIX ANS PAR LA MINUSCA POUR 16 MILLIONS DE DOLLARS  

Bangui, 16 septembre 2020 – Depuis le transfert de responsabilités de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) à la MINUSCA, le 15 septembre 2014, la Mission a financé un total de 506 projets à impact rapide en République centrafricaine (RCA) pour un montant de 16 millions de dollars (8.8 milliards FCFA). « Les projets à impact rapide sont un outil d’appui à la mise en oeuvre du mandat de la MINUSCA au bénéfice de la population. Ils sont identifiés avec les autorités et les communautés locales dans les domaines de protection des civils, cohésion sociale et restauration de l’autorité de l’Etat », a annoncé le chef de la section des affaires civiles de la Mission, Laurent Guepin, mercredi à Bangui.  

« Ces projets servent d’abord aux jeunes, aux communautés, aux populations de tout bord. Ce sont des projets fédérateurs de l’ensemble des communautés », a-t-il dit, soulignant qu’ils ont été exécutés dans 12 bureaux de terrain de la MINUSCA, à Bangui et autour de bases où les casques bleus sont déployés. Selon ce responsable, les projets ont largement « permis d’établir des relations de confiance entre la MINUSCA et les populations, mais aussi et surtout à participer à la protection des civils, à la cohésion sociale ainsi qu’à la restauration de l’autorité de l’Etat ».  

Lors de la conférence de presse hebdomadaire, ce responsable a fait le bilan de cette activité entre 2014 et 2020 et dont le budget annuel est de trois millions de dollars (1.6 milliard FCFA). Parmi les réalisations, il a cité 202 bâtiments administratifs et 48 ponts construits, la réhabilitation de 66 écoles, 12 radios communautaires, des marchés, des maisons des jeunes et des femmes, l’appui aux activités génératrices des revenus, touchant également des femmes, etc. Ces projets exécutables dans un délai maximum de trois mois « ont permis de créer quelques 7500 emplois d’urgence, parmi lesquels 2.000 pour les femmes », a précisé le chef de la section des affaires civiles, ajoutant qu’avec l’apparition du COVID-19 la MINUSCA a réaffecté un tiers des trois millions de dollars du budget 2019-2020 des projets à impact rapide pour soutenir les efforts des autorités contre la propagation de la pandémie.  

Pour sa part, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a rappelé que depuis six ans, la Mission œuvre « pour la paix, la sécurité, la réconciliation et la lutte contre l’impunité » en RCA, en coordination avec les autorités centrafricaines, les partenaires et l’équipe-pays des Nations Unies ». « Dans l’exécution de ces tâches, beaucoup de casques bleus de la Mission ont consenti le sacrifice ultime. Nous leur rendons hommage », a a-t-il renchéri.  

Concernant l’opération militaire conjointe MINUSCA-FACA dans le nord-ouest, le porte-parole de la Mission ainsi que son homologue de la Force ont rejeté certains commentaires sur un échec. « Devant la nouvelle forme d’action de 3R, il y aura en face la position de la Force et des FACA. Nous travaillons dans ce sens », a dit le porte-parole. Pour sa part, le porte-parole de la Force, le Commandant Issoufou Aboubacar Tawaye a rappelé que les éléments des 3R « sont partis en débandade de leurs principales bases, ils sont divisés et scindés en de petits groupes, c’est ce qui rend la troisième phase de l’opération, celle de la neutralisation de ces éléments, un peu complexe. Mais on reste toujours déterminé, il y aura très prochainement une réunion, pour revoir cette stratégie et apporter quelques modifications opératoires afin d’y faire face ».  

Pour sa part, la nouvelle porte-parole de la Police de la MINUSCA, la Capitaine Mazalo Ipo Agba, a souligné que plusieurs activités ont été menées et continuent d’être menées par UNPOL, pour la sécurisation du processus électoral. « Il y a la sécurisation des agents de l’ANE sur le terrain, la sécurisation des sites d’enrôlement, la sécurisation des populations et leur sensibilisation à se faire enrôler massivement. Il y a également une formation des formateurs des Forces de sécurité intérieure en cours sur la sécurisation des élections, qui a démarré depuis le 14 septembre », a-t-elle signalé.  

 

Strategic Communication & Public Information Division

MINUSCA HQ, PK4 Avenue B. Boganda

BP : 3338, Bangui, Central African Republic

Mail : publicinformation-minusca@un.org

Website: https://minusca.unmissions.org │

Facebook https://www.facebook.com/minusca.unmissions

Twitterhttps://twitter.com/@UN_CAR

Flickr https://www.flickr.com/photos/unminusca/

 

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 23:20
Centrafrique : la faim plus dangereuse que le coronavirus

Lu pour vous

 

https://www.ouest-france.fr/ Arnaud MEUNIER, à Bangui.Publié le 15/09/2020 à 18h02

 

Les conséquences de la pandémie sont avant tout sociales. Pour une cinquantaine de décès officiels dus au virus, des milliers de personnes ont vu leur situation alimentaire se dégrader.

La pluie tombe ce jeudi matin sur le centre de re-nutrition de Begoua, en Centrafrique. Une mauvaise nouvelle pour Esther Godo, sage-femme major :  Certaines mères ne pourront pas venir.  Ce centre de la périphérie nord de Bangui soigne les enfants atteints de malnutrition, qui ralentit leur développement physique et mental.

En quatorze ans, Esther a vu de plus en plus de patients défiler au fil des ans et des crises locales, économiques ou sécuritaires. Cette année, le choc est venu de l’étranger.  Les prix ont augmenté avec le coronavirus. Les mamans ne peuvent plus acheter des légumes. D’autres ne viennent pas aux rendez-vous, à cause du prix du transport. 

Si la crise sanitaire a relativement épargné la Centrafrique, elle a engendré une crise sociale.

Le premier effet, presque immédiat, fut la hausse des prix. Le riz et la viande ont augmenté de 30 %, le haricot de 25 %. Les contrôles sanitaires à la frontière camerounaise ont ralenti l’approvisionnement de ce pays enclavé, bloquant les camions parfois plus de deux semaines, créant une tension sur les stocks. L’inflation touche même les produits non importés, comme le manioc (50 %).

S’y est ajouté un ralentissement de l’activité économique. Selon une enquête menée par le Programme alimentaire mondial (PAM) et le gouvernement, 52,2 % des ménages exerçaient un travail rémunéré fin juin, contre 77,7 % avant la crise sanitaire.

La note s’est payée dans les assiettes. En juin, 2,4 millions de personnes, soit la moitié de la population, étaient en  insécurité alimentaire sévère ou aiguë  , contre 1,9 million en septembre 2019.  Le nombre de nos bénéficiaires a augmenté de 34 %, s’inquiète Aline Rumonge, directrice adjointe du bureau du PAM, qui distribue de la nourriture. Cette fois, la zone la plus touchée est Bangui et ses alentours. 

Moins de soins à cause des mesures sanitaires

La crise sociale ne peut qu’alimenter la malnutrition, même s’il est encore trop tôt pour le mesurer précisément.

Mais l’impact du Covid est déjà pleinement ressenti dans la prise en charge, selon Théophile Basimba, spécialiste de la nutrition à l’Unicef.  Le travail des ONG a été bousculé par les restrictions. On a ralenti le rythme des soins. Environ 40 % des enfants mal nourris ont été soignés, contre 60 % habituellement à cette période. 

Les organisations ont fini par s’adapter et tentent de rattraper le retard. Quant aux prix, s’ils se sont stabilisés, ils n’ont pas retrouvé leur niveau d’avant-crise.

 

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 23:14
Besançon :“Un motif religieux et des troubles psychiatriques peuvent expliquer son passage à l’acte”

Lu pour vous

 

Besançon : Motif religieux, troubles psychiatriques, ce que l’on sait sur l’homme qui a foncé sur la terrasse d’un café

https://france3-regions.francetvinfo.fr/ Publié le 15/09/2020 à 08h46

Un homme de 46 ans est toujours en garde à vue ce mardi 15 septembre. Il sera poursuivi pour violences aggravées. La veille, sa voiture a foncé volontairement sur la terrasse de l’Iguane Café, un bar du centre-ville, sans faire de blessés.

Il était 23h30, lundi 14 septembre quand une voiture Picasso est arrivée lentement sur un recoin de la place du 8 septembre où les consommateurs profitaient en terrasse du beau temps de ce début septembre. L’homme a heurté des tables et chaises qui étaient vides heureusement. Le gérant du bar situé à côté de l'église Saint-Pierre a eu le temps de le voir arriver et a prévenu les clients.

Trois policiers du Raid de Nancy qui se trouvaient en terrasse à titre privé ont réussi à maîtriser l’individu descendu spontanément de son véhicule. “L’homme explique qu’une voix lui parlait. Il se déclare chrétien fervent. Il dit que c’est impossible de boire comme ça à proximité d’un édifice religieux” explique Etienne Manteaux, procureur de la République. 

“Un motif religieux et des troubles psychiatriques peuvent expliquer son passage à l’acte” précise-t-il.


Une heure d’errance en voiture dans la ville


Les images des caméras de surveillance ont permis d’établir que ’homme est arrivé en voiture à bord de son véhicule Picasso, il a descendu la grande rue en sens inverse, manoeuvrant à 90 degrés entre des plots métalliques pour s’approcher du bar. L’homme roulait depuis une heure dans le centre-ville quand il s’est dirigé vers ce bar bien connu en plein coeur de Besançon. Il n'était ni armé, ni alcoolisé, ni sous l'emprise de stupéfiants.
 

Le café pris pour cible par l'homme et sa voiture est située à proximité d'une église catholique de Besançon. 


Un individu déjà connu de la justice et des services psychiatriques


Des perquisitions à son domicile ont permis de retrouver de nombreuses bibles. L’homme, né en Centrafrique travaille à Thise. Il est connu de la justice. En 2012, il avait fait l’objet d’une plainte pour viol dans la sphère conjugale, a indiqué le parquet. L’homme qui souffrait d’une psychose paranoïde avait alors un discernement aboli. Il avait été déclaré irresponsable pénalement.

En 2018, son nom apparaît dans une affaire de violences dans un petit supermarché. L’homme agité au moment des faits a fait l’objet dans la foulée d’un internement psychiatrique à l’hôpital de Novillars près de Besançon.


L’enquête d’abord ouverte pour tentative d’homicide a été requalifiée en violences aggravées. Il n’y a personne de blessé, même le mobilier du bar n’a pas souffert, indique le parquet. La voiture s’est arrêtée à temps, le véhicule roulait doucement entre 10 et 30 km/h selon les premiers éléments de l’enquête.


Pas un acte à caractère terroriste


“Il n’y a pas eu de résistance particulièrement lors de l’interpellation de l’individu. On a à faire à quelqu’un qui a fait un passage à l’acte spontané” a expliqué Michel Klein, directeur départemental de la sécurité publique du Doubs.

L’émotion était vive hier soir au moment des faits. Tous avaient en tête les attentats du 13 novembre 2015 sur les terrasses des cafés à Paris, juste avant le terrible attentat de la salle du Bataclan. Ces attaques terroristes avaient fait 137 morts.

La garde à vue de l’homme interpellé à Besançon devrait se poursuivre. Son appartenance religieuse va être précisée. L’homme fréquentait en Centrafrique une église évangélique. Le parquet va demander son placement en détention en attendant les résultats d’une expertise psychiatrique.

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 00:36
Centrafrique: les ex-présidents ennemis Bozizé et Djotodia se rencontrent
Centrafrique: les ex-présidents ennemis Bozizé et Djotodia se rencontrent
Centrafrique: les ex-présidents ennemis Bozizé et Djotodia se rencontrent

 

Centrafrique: les ex-présidents ennemis Bozizé et Djotodia se rencontrent

 

Par Le Figaro avec AFP 11 septembre 2020

 

L'ex-président centrafricain François Bozizé et celui qui l'a renversé en 2013, Michel Djotodia -un putsch qui déclencha une sanglante guerre civile perdurant aujourd'hui-, se sont brièvement rencontrés vendredi à Bangui, rapporte un journaliste de l'AFP. Cette entrevue d'une demi-heure survient alors que la rumeur d'un report de l'élection présidentielle prévue dans moins de quatre mois se fait insistante.

François Bozizé a déjà annoncé sa candidature à ce scrutin du 27 décembre, tandis que Michel Djotodia ne s'est pas encore prononcé. L'actuel président, Faustin Archange Touadéra, devrait annoncer prochainement qu'il brigue un second mandat, selon les observateurs qui considèrent que François Bozizé serait alors son plus sérieux challenger. Il s'agissait vendredi de l'une des très rares rencontres entre les deux ex-ennemis, plus de sept ans après que la coalition de milices à majorité musulmane Séléka, dirigée notamment par Michel Djotodia, a chassé François Bozizé du pouvoir. Ce dernier, en exil, avait été placé sous sanctions de l'ONU, soupçonné d'avoir soutenu des groupes d'auto-défense anti-balakas, dominés par les chrétiens et animistes.

Les combats entre anti-balakas et Séléka avaient entraîné la Centrafrique dans une spirale meurtrière d'affrontements communautaires. Les nombreux massacres perpétrés par les deux camps ont plongé ce pays parmi les plus pauvres d'Afrique dans la troisième guerre civile de son histoire. Selon l'ONU, qui a accusé les deux coalitions de crimes de guerre, entre 3000 et 6000 personnes ont péri, essentiellement des civils, entre 2013 et 2015. Au sortir de la rencontre, Michel Djotodia a affirmé qu'il était venu discuter d'un «plan de paix» pour le pays avec François Bozizé. «Je vous assure que nous nous entendons bien», a-t-il insisté devant la presse. François Bozizé n'a fait aucun commentaire.

Depuis 2016, la guerre civile est entrée dans une phase de basse intensité mais plus des deux tiers de la Centrafrique sont aux mains de milices rebelles et leurs exactions contre les civils sont encore fréquentes malgré un accord de paix en février 2019 à Khartoum entre 14 groupes armés et le gouvernement. À ce contexte s'ajoutent d'importants retard dans le calendrier électoral, notamment dans l'enrôlement des électeurs. Nombre de médias centrafricains, partis de l'opposition et membres de la société civile sont convaincus que l'on s'achemine vers un report des élections présidentielles et législatives du 27 décembre.

Jeudi, Touadéra, Bozizé, Djotodia, ainsi qu'Alexandre-Ferdinand N'Guendet, actuel et anciens chefs de l'État, se sont rencontrés à Bangui, hors de la présence des journalistes, et ont évoqué notamment les retards du calendrier électoral, selon les médias gouvernementaux. La veille, la Cour constitutionnelle s'en était vivement inquiétée elle aussi avait «recommandé» à l'instance chargée d'organiser le vote de «tenir les délais ou, dans le cas contraire, d'en informer» le gouvernement. La date-butoir du 27 septembre pour la fin de l'enrôlement semble impossible à tenir, selon les experts.

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 00:29
RCA : Le nouvel ambassadeur de France présente ses lettres de créances
RCA : Le nouvel ambassadeur de France présente ses lettres de créances
RCA : Le nouvel ambassadeur de France présente ses lettres de créances
RCA : Le nouvel ambassadeur de France présente ses lettres de créances
RCA : Le nouvel ambassadeur de France présente ses lettres de créances

 

L’ambassadeur de France Jean-Marc Grosgurin présente ses lettres de créances au président Touadéra

 

Le nouvel ambassadeur de France en Centrafrique, Jean-Marc Grosgurin, a été reçu le 11 septembre au Palais de la Renaissance pour présenter ses lettres de créance au président de la République Faustin Archange Touadéra. Il s’est ensuite entretenu avec le chef de l’Etat, occasion de le remercier pour son accueil et de lui transmettre un message de confiance et d’amitié.

L’ambassadeur a rappelé le caractère historique du partenariat franco-centrafricain et s’est réjoui de travailler dans tous les domaines avec l’ensemble des acteurs institutionnels, économiques et associatifs centrafricains, au service de la population et de sa jeunesse. Le précédent poste de M. Grosgurin est la Guinée Conakry

 

La Renaissance

France Diplomatie

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 00:24
Nouveau matériel au bloc opératoire de traumatologie de l'Hôpital communautaire
Nouveau matériel au bloc opératoire de traumatologie de l'Hôpital communautaire

 

Acquisition et installation d'un "amplificateur de brillance" sur le Budget de l'Etat au Bloc Opératoire du CHU Communautaire après des dizaines d'années, obligeant nos traumatologues à évacuer tous les cas à l'étranger. 

Nos remerciements au Prof TEKPA qui a formulé la demande dans le cadre du développement de Service dont il en est le Chef.

Les besoins sont énormes mais on est optimiste sur l'optimisation des Ressources disponibles pour plus d'impact.

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 00:15
RCA : les jeunes sensibilisés sur les réalisations du chef de l’Etat

 

 

Publié le 11.09.2020 à 19h09 avec ndjonisango.com

C’est une initiative du mouvement « Touadera Notre solution », lors d’une rencontre d’échange entre anciens étudiants ressortissants de l’Université de Bangui, des 16 préfectures et les membres du mouvement.

Sensibiliser et Informer sur les actions du Président de la République a été au centre d’une rencontre d’échange mardi 08 septembre, au Centre Saint Jean 23 entre les anciens étudiants ressortissants de l’Université de Bangui, des 16 préfectures et le mouvement Touadéra Notre Solution (TNS).

L’objectif de cet échange pour se mouvement composé de jeunes,  est d’informer leurs pairs sur  les grandes réalisations du Président de la République. Une initiative du mouvement Touadéra Notre Solution «  TNS » en collaboration avec le Réseau National pour la sauvegarde des acquis de la paix « RNSAP », accès sur l’éducation, développement des  infrastructures, défense et sécurité puis citoyenneté et patriotisme. Si l’on croit à son Rapporteur Général

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10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 20:11
La MINUSCA ne tolère pas les groupes armés qui sabotent le processus électoral

 

Centrafrique : la MINUSCA ne tolère pas les groupes armés qui sabotent le processus électoral

 

BANGUI, 9 septembre (Xinhua) -- La mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique (MINUSCA) applique la tolérance zéro vis-à-vis de tous les groupes armés qui saboteraient le processus des prochaines élections présidentielle et législatives prévues en fin d'année, a déclaré mercredi son porte-parole, Vladimir Monteiro.

C'est pourquoi la MINUSCA et les Forces armées centrafricaines (FACA) ont mené des opérations conjointes contre certaines positions du groupe rebelle 3R, ce dernier ayant enlevé des agents électoraux afin de perturber l'enrôlement des électeurs dans sa zone de contrôle, selon M. Monteiro, appelant la population locale à continuer de collaborer avec les Casques bleus et les forces régulières centrafricaines.

La MINUSCA a pris toutes les dispositions pour assurer la sécurisation de l'enrôlement des électeurs et des agents recenseurs dans les localités du nord-ouest et dans celles où les opérations n'ont pas pu se tenir, a indiqué le porte-parole, citant le chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye.

Mardi, M. Ndiaye a réaffirmé le soutien de la MINUSCA à l'occasion d'une rencontre avec Marie-Madeleine N'Kouet Hoornaert, la présidente de l'Autorité nationale des élections (ANE), organe chargé de l'organisation des élections en Centrafrique.

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10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 19:47
Centrafrique : la Cour Pénale Spéciale compte à ce jour 150 dossiers en attente de jugement

 

 

BANGUI, 10 septembre 2020 (RJDH) ---Au total 150 dossiers et 600 incidents sont enregistrés au greffe de la Cour Pénale Spéciale et plusieurs suspects en détention provisoire. C’est une annonce faite ce jeudi 10 septembre 2020 par le porte-parole Théophile Momokoama.

La Cour a annoncé qu’elle est dans la phase de mettre en place un comité de sélection des dossiers par région où des plus graves crimes ont été commis et qui relèvent de la compétence de cette juridiction hybride. Le rôle de ce comité qui regroupe les leaders des organisations de la société civile, les leaders d’opinion, est de remonter les plaintes au parquet spéciale de la Cour.

« Certaines victimes et parents des victimes manquent d’informations appropriées pour la constitution des dossiers pour la CPS. Vous servez des relais entre la Cour et les concernées, afin de faire parvenir à temps réel, les plaintes des victimes. Il est important que la justice soit rendue aux justiciables », dit le porte-parole de la CPS avant de souligner qu’il est important que « les victimes ou les parents des victimes apportent des preuves ».

L’attente de voir la tenue des premiers procès reste toujours une préoccupation des leaders d’opinion et des représentants des organisations des victimes. Au cours de la rencontre, le porte-parole, Théophile Momokoama, a fait un bilan à mi-parcours en soulignant que cette Cour hybride a ouvert des informations judiciaires sur les graves violations des droits de l’homme. Ce qui a permis la documentation de plus de 150 dossiers. Ces enquêtes ont abouti à l’arrestation de certains auteurs suspects de graves violations des droits de l’homme, de crime contre l’humanité et crime de guerre commis en Centrafrique.

La CPS fait face à des défis d’ordre sécuritaire freinant l’identification des victimes, car certaines d’entre elles sont des esclaves sexuels, certains présumés auteurs des crimes graves sont encore actifs à l’intérieur du pays. Les enjeux de la Cour, c’est que la justice soit rendue aux justiciables et qu’il ait réparation.

Auguste Bati-Kalamet

 

 

 

Centrafrique : la capitale et ses environs en manquent de cimetière pour les inhumations

 

BANGUI, le 10 septembre 2020 (RJDH)---Aujourd’hui à Bangui, il n’y a plus de cimetière dans la ville, selon un constat RJDH. Ce qui fait qu’il y a prolifération des sépulcres partout. Seuls ceux qui ont des fermes hors de la capitale peuvent inhumer leurs parents décédés.  Les habitants proches de ces endroits appellent à la création d’un nouveau site.

Le manque de cimetière à Bangui a contraint depuis quelques temps les familles à inhumer leurs parents décédés dans les fermes familiaux, pour celles qui en disposent. Pour d'autres, elles sont obligées de sortir hors de Bangui et louent un lopin de terre pour pouvoir accorder un lieu de repos éternel aux leurs qui ont quitté le monde.  

L’un des habitants de Bercail dans la commune de Bimbo 3 et proche d’un cimetière prône pour la délocalisation de ce cimetière. Selon lui, certaines tombes dégagent des odeurs nauséabondes après quelques temps si le défunt n'est pas bien enterré sans que les mesures sanitaires ne sont pas prises. « C’est très déplorable dans ma localité car la situation est désastreuse. Il n'y a plus d’espace dans le cimetière où nous sommes à proximité. C’est impossible pour le moment de continuer à enterrer les gens ici. Nous craignons pour notre santé », déplore-t-il, tout en appelant les autorités centrafricaines, « à trouver un autre endroit parce que certaines tombes dégagent des odeurs nauséabondes et pourtant nous vivons ensemble avec les enfants. »

Pour Gérard Ndomokato, chef de service des affaires communales à la mairie de Bimbo, plusieurs projets ont été initiés auprès des partenaires mais qui attendent encore. « Après la fermeture des cimetières de Ndrès et Gui mo Ouara, on avait mis en place une équipe collégiale avec la mairie centrale et cette équipe a eu à identifier certains endroits jugés favorables pour les inhumations sur les axes Mbaïki, Botambi,  Sakai  et  Landja Mboko, de manière à desservir la ville de Bangui et ses environs », a-t-il précisé.

« Mais la capacité financière de la commune  de Bimbo est insuffisante pour réaliser ce projet. Si bien qu’ensemble avec la mairie de Bangui nous avons mis sur la table des partenaires plusieurs projets qui restent jusqu’aujourd’hui sans suite. Un autre souci, c'est que nous sommes confrontés à une résistance farouche des occupants traditionnels dans la réalisation de ce projet. » Ajoute-t-il.

Quelques sujets de réflexions sont émis sur le sujet par les élus de la nation pour la libéralisation de ce secteur d’activité selon Achille Bangué-Bétangaï, président de la commission lois et et textes à l’Assemblée Nationale. « Nous avons déjà au niveau de l’Assemblée Nationale amorcé des réflexions d’autant que les pompes funèbres et les cimetières sont du domaine de la municipalité, mais il va de soi à ce qu’elle puisse réfléchir avec les particuliers afin que ce secteur soit libéralisé pour que nos frères et sœurs qui sont morts  soient inhumés en dignité. »

La fermeture des cimetières de publics de Gui Mo Ouara et de Ndres, favorise aujourd'hui des inhumations anarchiques et de manière éparses dans les localités proches de Bangui.

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