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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:43
Le président Faustin-Archange Touadera ne prévoit pas de report de la présidentielle

Lu pour vous

 

Centrafrique le président Faustin-Archange Touadera ne prévoit pas de report de la présidentielle

 

https://www.mediacongo.net/ 06.01.2020, Bangui, 

 

Lors de son discours à l’occasion du Nouvel An, Faustin-Archange Touadera a révoqué le sujet de la présidentielle 2020, sans oublier les législatives qui auront lieu en même temps, en l’occurrence au mois de décembre.

Selon les affirmations du Chef d’Etat, l’échéance prévue sera maintenue coûte que coûte.

Par ailleurs, le Gouvernement de Bangui est actuellement axé sur les préparatifs afin que les délais constitutionnels puissent être respectés sans incident, notamment en ce qui concerne l’aspect financier de tout le processus électoral.

Mais pour ce faire, la paix et la stabilité doivent régner à travers tout le territoire afin que chaque étape puisse être entamée. Il est évident de prôner la sécurisation de chaque recoin relatif à la réalisation du scrutin, incluant entre autre l’engagement de chaque citoyen de la Centrafrique.

C’est pourquoi le président Touadera a réitéré sa volonté à apprécier une RCA embrassée par l’apaisement et la cohésion nationale.

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:40
La Centrafrique veut s’inspirer de l’expérience congolaise
La Centrafrique veut s’inspirer de l’expérience congolaise

Lu pour vous

 

Infrastructures : la Centrafrique veut s’inspirer de l’expérience congolaise

 

 

http://www.adiac-congo.com/ Lundi 6 Janvier 2020 - 17:34

 

En mission de travail à Brazzaville, le ministre centrafricain en charge des Grands travaux, Pascal Bida Koyagbele, a visité, le 6 janvier, les chantiers du centre de formation professionnelle de Kintélé, du supermarché « Brazzaville Mall », des tours jumelles de Mpila et la boucherie « Bon bœuf ».  

La visite guidée a débuté par le chantier du centre de formation professionnelle en génie civil, travaux publics et bâtiments. Construite sur un site d’environ 5000m2, l’école technique est composée de neuf bâtiments dont un R+1 pour les salles de classe, deux hangars pour les ateliers et des dortoirs pour les enseignants et élèves.   

L‘établissement dispose d’une capacité de deux-cents élèves et va former une vague par semestre, en raison de quatre-cents élèves par an. D’après l’un des responsables du chantier, les travaux qui ont commencé en août dernier devraient s’achever à la fin du mois de juin 2020, puisqu’ils ont déjà atteint un taux de réalisation de 65%. L’école sera placée sous le ministère de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, d’où la présence remarquée lors de la visite du ministre de tutelle, Nicéphore Fylla.

En effet, le futur centre de formation professionnelle est un don de la République populaire de Chine en faveur du Congo. L’accord de don avait été signé en septembre 2018 entre le ministre congolais de l’Aménagement du territoire et des Grands travaux, Jean-Jacques Bouya et Chen Wenjian, le patron de la société chinoise chargée de la construction China state construction ingeneering corporation.

Après l’école technique, le ministre centrafricain Pascal Bida Koyagbele a été conduit à visiter le supermarché « Brazzaville Mall » construit sur une superficie de 48733m². Situé au cœur de Brazzaville, à M’Pila, dans la zone des ex-casernes militaires détruites pendant les explosions du 4 mars 2012, ‘‘Brazzaville Mall’’ entend offrir à la fois un espace commercial avec de nombreuses enseignes internationales, un supermarché et des lieux de loisirs.

Pour le visiteur, ces chantiers constituent un modèle de réussite pour le Congo et un exemple à suivre pour son pays. « Brazza Mall est l’un des plus grands centres commerciaux d’Afrique et ses grandes plateformes permettront aux commerçants africains de pouvoir mieux vendre leurs produits (…) La matérialisation de ces différents projets est un exemple pour l’Afrique », a estimé Pascal Bida Koyagbele.

Des encouragements qui semblent réconforter le ministre Jean Jacques Bouya décidé à poursuivre la politique du gouvernement en matière de construction des infrastructures. « Le développement du continent doit intégrer l’ensemble des pays africains. Avec la Zone de libre-échange continentale, le message est porté et notre combat engagé au niveau de la sous-région aujourd’hui est de mettre en œuvre l’ensemble des projets intégrateurs qui sont en effet des projets clés pour d’autres projets », a souligné le ministre Bouya.

Celui-ci a exprimé l’engagement du gouvernement congolais pour la réalisation du projet pont-route-rail Brazzaville-Kinshasa, du corridor 13, allant de Tripoli(Libye) à Windhoek(Namibie), en passant par la RCA. Il a également évoqué la route censée relier Brazzaville et N’Djamena, via la capitale centrafricaine.

Fiacre Kombo

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:31
Centrafrique 340 militaires supplémentaires formés par les instructeurs russes
Centrafrique 340 militaires supplémentaires formés par les instructeurs russes
Centrafrique 340 militaires supplémentaires formés par les instructeurs russes
Centrafrique 340 militaires supplémentaires formés par les instructeurs russes

 

Centrafrique 340 militaires supplémentaires formés par les instructeurs russes

 

BANGUI, 4 janvier (Xinhua) -- Trois cent quarante militaires formés par des instructeurs russes sont désormais autorisés à rejoindre les rangs des Forces armées centrafricaines (FACA), a-t-on appris samedi auprès du ministère de la Défense nationale.

Ce sont désormais plus de 3.400 militaires qui ont été formés à manier les armes russes fournies à la Centrafrique. Pour rappel, en septembre dernier, la Russie a livré à ce pays une cargaison d'armes légères et des munitions.

Ces recrues ont suivi le processus normal de recrutement dans l'armée, sur toute l'étendue du territoire national et avec le concours de la mission onusienne de maintien de la paix (MINUSCA). Par la suite, elles ont subi une première étape de formation dans le cadre de la coopération avec l'Union européenne (EUTM/RCA).

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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 23:45
En Centrafrique, l'Eglise tente de situer les responsabilités après une affaire de pédophilie

 

 

En Centrafrique, l'Eglise tente de situer les responsabilités après une affaire de pédophilie

 

https://africa.la-croix.com/ 7 janvier 2020

 

 

En Centrafrique, l'Eglise tente de situer les responsabilités après une affaire de pédophilie
En Centrafrique, l'Eglise tente de situer les responsabilités après une affaire de pédophilie
En Centrafrique, l'Eglise tente de situer les responsabilités après une affaire de pédophilie
En Centrafrique, l'Eglise tente de situer les responsabilités après une affaire de pédophilie
En Centrafrique, l'Eglise tente de situer les responsabilités après une affaire de pédophilie

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 01:03
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2020 A TOUS LES INTERNAUTES DE CAP

 

AU NOM DE TOUTE L'EQUIPE DE REDACTION DE CENTRAFRIQUE-PRESSE, J'ADRESSE TOUS MES VOEUX LES MEILLEURS DE PAIX POUR LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ET DE BONHEUR A TOUS NOS LECTEURS AU SEUIL DE CETTE ANNEE NOUVELLE 2020

 

Le Directeur de Publication

 

Prosper N'DOUBA

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 00:59
VOEUX A LA NATION DU PRESIDENT FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA

 

 

MESSAGE A LA NATION DE SON EXCELLENCE LE PROFESSEUR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT A L’OCCASION DU NOUVEL AN 2020

 

Centrafricaines, Centrafricains ;

Mes chers Compatriotes ;

 

A la veille du nouvel an, nous devons d’abord, dans une attitude de foi et d’humilité, tourner nos regards vers le Père Céleste, pour le remercier de sa bienveillance envers la République Centrafricaine, à travers le retour progressif à la paix, à la stabilité politique et à la cohésion sociale, tout en implorant sa divine protection pour notre sous-région, notre continent et toute la planète.

 

En cette circonstance, je souhaite à toutes et à tous, et du fond du cœur, mes vœux sincères de bonne santé, de réussite, de prospérité et de bonheur. 

 

Je souhaite aussi les mêmes vœux à tous les Compatriotes de la diaspora et salue leurs précieuses contributions aux efforts de réconciliation et de relèvement de notre pays.

J’associe à ces vœux tous les ressortissants des pays frères et amis qui vivent parmi nous, soit comme membres des missions diplomatiques, soit dans le cadre des missions des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, de la CEEAC, de la CEMAC, ou simplement comme des résidents ayant choisi notre pays comme leur seconde patrie.

 

Je tiens également à témoigner toute mon estime et ma confiance à nos forces de défense et de sécurité, qui sont enfin de retour et qui désormais font la fierté du peuple centrafricain. 

 

A vous, Mes Chers soldats, je dis que la République compte sur vous pour assurer l’intégrité du territoire national, participer à la sécurité commune et à la défense de la paix.

Le retour volontaire et massif des refugiés et même des exilés, en toute confiance, ce qui était inimaginable il y a quelques années, est la preuve de l’amélioration des conditions sécuritaires du pays, pour laquelle nous rendons hommage aux actions de nos forces de défense et de sécurité ainsi qu’à la MINUSCA.

 

Ce soir, ma première pensée, une pensée chaleureuse, sera pour toutes celles et tous ceux qui sont victimes de la solitude, de la maladie, de la détresse.

 

J’exprime ma compassion aux familles des victimes des événements malheureux qui se sont produit dans certaines parties du territoire de notre pays au cours de cette année qui s’achève, et plus particulièrement celles des derniers affrontements du PK5 à Bangui et des deux Pasteurs assassinés le week-end dernier à Batangafo.

 

Mes chers Compatriotes ;

 

Au-delà des festivités et des réjouissances, somme toutes légitimes, je vous invite à un moment de méditation et d’introspection sur l’avenir de notre pays et de nos foyers respectifs.

L’année 2020 qui s’ouvre demain, marquera notre destin pour les années à venir. 

Comme toute nouvelle année, elle fait naître une nouvelle espérance pour chacun de nous et pour notre pays que nous aimons tous.

Ce soir, je ne vous ferai pas le bilan des réalisations de l’année 2019. Seule l'histoire pourra dire, avec le recul du temps, la trace laissée par l'année qui s'achève.

Mais nous savons tous que 2019 aura été marquée par la signature d’un Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine.  

 

Cette année 2019 aura donc connu une avancée significative de ce à quoi je me suis solennellement engagé en 2016 devant le peuple centrafricain.

 

En effet, je me suis engagé à rassembler les Centrafricains et d’œuvrer pour une plus grande cohésion sociale. 

 

Le défi était immense. Il fallait restaurer la paix, la sécurité et la réconciliation. Il fallait renouveler la confiance entre l’Etat et les citoyens. Il fallait promouvoir le relèvement économique. 

 

L’entreprise était lourde, la tâche était ardue. Non sans raison.

Tout en me réjouissant de la signature de cet Accord, je n’ai jamais perdu de vue qu’elle n’est qu’une étape d’un long processus dont j’ai pris le pari de réussir. 

 

Et je le réussirai avec vous, mes Chers Compatriotes, tant je ne doute point de la solidarité à nos côtés de l’ensemble de la communauté internationale. 

 

Je m’y engagerai pleinement jusqu’au terme de mon mandat, en exerçant les pouvoirs et les devoirs de ma charge, en étroite collaboration avec les Garants, les Facilitateurs, le Comité exécutif de suivi ainsi que toutes les parties prenantes de l’Accord de paix. 

 

Responsable de l’avenir de la Nation, je veillerai, conformément à la lettre et à l’esprit de l’Accord de paix, à ce que les engagements des parties prenantes soient tenus, et j’interviendrai chaque fois que les intérêts de la paix seront en jeux ou en danger.

 

Je dois rappeler que cet Accord apporte des solutions idoines à certains problèmes qui ont alimenté et alimentent encore la crise dans notre pays.

 

Vous le savez, certains compatriotes ont allégué, et non sans raison, que la crise centrafricaine est le fruit d’une grande injustice. Elle serait la révolte des laissés-pour-compte de la société centrafricaine. 

 

Elle serait la révolte de ceux qui auraient été trop longtemps maintenus dans une sorte d’exil intérieur. L’Etat, comme un miroir aveugle, ne leur renverrait aucune image d’eux-mêmes.

 

Pour mettre un terme à cette situation, il nous fallait de l’engagement et beaucoup d’efforts.

 

Comme nous l’avons convenu, le projet de loi portant Code des collectivités territoriales et des circonscriptions administratives, les projets de loi portant sur les partis politiques, le statut de l’opposition ainsi que le statut d’ancien Chef d’Etat sont en discussions au niveau de l’Assemblée Nationale.

 

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord, nous avons déjà accueilli à Bangui les réunions des grandes commissions mixtes Cameroun – RCA et Congo – RCA.

 

La grande Commission mixte avec le Tchad a eu lieu à Ndjamena, en décembre 2019. Celles avec la République Démocratique du Congo, le Soudan, le Soudan du Sud et le Gabon auront lieu au cours du premier trimestre de l’année 2020.

 

Mes Chers Compatriotes,

 

Douze (12) mois seulement nous séparent des prochaines élections présidentielle et législatives. 

 

D’ici aux élections, je souhaiterais formuler deux exigences: que le gouvernement soit mobilisé, à votre service, pour la sécurité, pour la paix, pour le relèvement économique; et que ces mois soient des moments de débats sereins, démocratiques et responsables, qui font appel à une haute conception de l’intérêt national. 

 

Je voudrais vous dire ce soir quels sont à mes yeux les enjeux majeurs de cette nouvelle année.

 

Le premier enjeu consistera à répondre aux craintes et au pessimisme de mon peuple. Je reconnais qu’une espèce de doute s’est installée quelque peu dans notre pays. 

 

On se demande si cet Accord de paix tiendra ses promesses et si les signataires sauront respecter leurs engagements, au regard des violations répétées dudit Accord et de l’intensification des affrontements entre certains groupes armés.

 

On se demande dans quel contexte sécuritaire se dérouleront  les prochains scrutins ; il s’agit ici du problème de la faisabilité de ces élections sur l’ensemble du territoire face à la persistance de l’insécurité dans certaines régions.  

 

On s’interroge aussi sur le point de savoir si le Gouvernement pourra-t-il mobiliser les ressources nécessaires à l’organisation de ces élections.

 

Nous avons là, Mes chers Compatriotes, une situation qui constitue une source de préoccupation majeure et qui pourrait mettre en péril la perspective d’un retour à une paix durable en Centrafrique. 

 

Je dois rappeler que cette paix durable, à laquelle nous aspirons tous et pour laquelle je consacre toute mon énergie, est avant tout une responsabilité nationale. 

 

Il appartient donc aux Centrafricains, avec l’aide de nos partenaires internationaux, qui d’ailleurs ne nous a jamais manqué, d’impulser une dynamique supplémentaire pour créer les conditions de la mise en œuvre efficace et effective de l’Accord de paix. 

 

A cet effet, il nous faudra construire une plus large adhésion, nationale et régionale à cet Accord pour renforcer la confiance des Centrafricains et parvenir à un consensus rassurant et acceptable par le plus grand nombre. Je m’y engagerai pleinement. 

 

Le deuxième enjeu, c'est évidemment celui de la bonne gouvernance, socle du renouvellement du contrat social entre l’Etat et la population, de la consolidation de la paix, du progrès économique et social et de la prospérité partagée. 

 

Je connais, mes chers Compatriotes, vos attentes pour ce qui concerne la paix, la réconciliation, la justice, la sécurité, la lutte contre la corruption et le relèvement économique et social.  

 

Je connais aussi vos souffrances et vos difficultés. Je voudrais vous dire ce soir que sans une bonne gouvernance, ces défis et ces attentes ne seront que de vains mots.

 

En donnant toute sa place à la bonne gouvernance, des réformes importantes sont devant nous dans les domaines de la transparence de l’action publique, de la lutte contre la corruption, la prévarication, les détournements des deniers publics, de l’amélioration du climat des affaires, de la démocratie et de l’Etat de droit. 

 

C’est donc pour relever ces défis que l’année 2019 a été consacrée à l’élaboration et la validation d’un document de stratégie nationale de bonne gouvernance en République Centrafricaine. 

 

Les plans d’action de cette stratégie nationale de la bonne gouvernance s’articulent autour de quatre (4) axes stratégiques, qui seront mis en œuvre sous le pilotage de la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance.

 

J’ai instruit le Gouvernement de se mettre immédiatement au travail pour la mise en œuvre des actions prioritaires de cette stratégie.  

 

Le troisième enjeu est celui des prochains scrutins présidentiel et législatifs. Ces scrutins, dois-je le rappeler, interviendront dans un contexte marqué par la signature de l’Accord de Paix entre le Gouvernement et les mouvements politico-militaires. 

 

C’est pourquoi, je me réjouis de la récente résolution adoptée à l’unanimité des membres du Conseil de Sécurité de l’ONU d’élargir le mandat de la MINUSCA pour l’assistance, la coordination et la sécurisation des élections en Centrafrique. 

 

Cette décision constitue un signal fort envoyé à la communauté internationale, à nos partenaires, à la classe politique centrafricaine et au Gouvernement afin d’indiquer que les élections doivent se tenir dans les délais constitutionnels. 

 

C’est aussi un gage de transparence et de la crédibilité des prochaines élections ainsi que la reconnaissance des efforts déployés jusque-là pour redonner confiance au peuple et à la communauté internationale.

 

Je réitère que ces scrutins constituent une occasion historique pour consolider les espoirs suscités par cet Accord et créer les conditions de paix et de réconciliation en Centrafrique.

 

La mobilisation des ressources financières est désormais une urgence et une priorité. A cet effet, j’ai donc instruit le Gouvernement de tout mettre en œuvre pour que le financement de ce double scrutin soit assuré.

 

Je me suis adressé à toutes les parties prenantes, les partenaires internationaux de la Centrafrique et la communauté internationale, pour qu’elles saisissent cette occasion historique pour garantir, dans les délais constitutionnels, la tenue d’élections crédibles, libres, inclusives et équitables sur toute l’étendue du territoire national et confirmer l’ancrage démocratique amorcé en 2016. 

 

Mes Chers Compatriotes, 

 

Je ne peux terminer ce message de vœux sans vous dire que ces vœux du nouvel an revêtent un caractère particulier que je ne peux m’empêcher de souligner. 

 

Il s’agit de l’un de mes derniers vœux pour ce quinquennat. A cette occasion, et à l’approche du terme de mon mandat, je souhaiterais me confier à vous.

 

Je suis issu d’une modeste famille centrafricaine. Mes parents, comme bien d’autres, comme tous les Centrafricains, envisageaient l’avenir avec confiance et croyaient aussi au rêve centrafricain. 

 

Ils croyaient en la promesse de BOGANDA, la promesse de l’unité nationale, la promesse du développement, la promesse de la démocratie.  Tel fut mon héritage.

 

Rien ne laissait présager qu’un jour je serai Président de la République Centrafricaine. Rien ne pouvait laisser présager qu’un jour je briguerai les plus hautes responsabilités de mon pays.

 

Mes origines modestes ne me distinguaient pas de la plupart de nos Compatriotes. Bien au contraire. J’en ai gardé les stigmates de ceux qui ont dû se frayer difficilement un chemin dans la vie.

 

Des valeurs de partage et de responsabilité ont été mes plus fidèles compagnons de route dans ma quête de notre rêve national.

 

Ces valeurs ont été déterminantes dans mon choix d’embrasser la carrière d’enseignant. Devenu Professeur de mathématiques, j’ai professé pour l’enseignement un enthousiasme, une passion qui ne m’ont jamais quitté. 

 

Je me suis ardemment employé à fournir à mes étudiants une passerelle pour la vie, une passerelle pour l’avenir, quelles que soient leurs origines, leurs milieux sociaux ou leurs appartenances ethniques ou religieuses.

 

Je me suis appliqué à les encourager à s’engager dans le monde et de devenir des femmes et des hommes capables de se mettre au service des autres, mais également au service de notre pays.

 

Ces valeurs qui m’ont accompagné tout au long de ces années d’enseignement, continuent encore de m’inspirer dans mon action de Président de la République, Chef de l’Etat.  

 

Elles me confortent dans la double conviction que l’éducation pour tous est la forme la plus sublime et la plus efficace de la lutte contre les inégalités et qu’elle constitue ce que nous avons de commun dans une société juste. 

 

Je n’ai pas changé. Je suis resté fidèle à cet héritage, fidèle à ces valeurs. C’est l’engagement que j’ai pris à l’égard du peuple centrafricain. 

 

C’est cet engagement que je conserverai jusqu’au terme de mon mandat.

 

Mes chers Compatriotes ;

 

En ce moment difficile où l’avenir de notre pays se dessine, je vous invite à vous unir dans l’intérêt de la stabilité, de la paix et de la sécurité.

 

Nous devons maintenir le cap pour atteindre le bien commun, la chose la plus précieuse qu’est la paix pour notre pays. C’est le chemin que je vous ai indiqué depuis ma prise de fonction.

Malheureusement, je constate depuis quelques mois que certaines forces négatives veulent créer un climat de tension, essayant de plonger à nouveau le pays dans le chaos qui conduira, finalement aux victimes et à la crise politique et économique.

 

J’appelle tout le peuple centrafricain à se serrer les coudes, à agir avec la prudence et la retenue les plus complètes, à s’abstenir de tout acte de provocation et à faire tous les efforts pour rétablir le calme.

 

En ma qualité de Président de la République, Chef de l’Etat, garant de la paix, de l’ordre, du fonctionnement harmonieux des institutions et de la pérennité de l’Etat, je ne tolèrerai plus que certains Compatriotes ressuscitent les vieilles querelles et attisent les braises d’un conflit toujours latent.

 

Nous devons tourner résolument les pages sombres du passé pour nous projeter dans l’avenir qui s’ouvre cette année, sous de meilleurs auspices. 

 

Mes Chers Compatriotes ;

En décembre 2020, l’opportunité vous sera donnée de choisir le Président de la République et les Députés par des moyens pacifiques et de façon légitime et démocratique.

Je suis convaincu que nous pourrons nous unir et sortir de cette situation difficile, mais qui n’est pas insurmontable.

Notre pays, vous le savez, a accumulé d’énormes retards dûs essentiellement aux tragédies qu’il a subies pendant plusieurs décennies et à des choix politiques irréalistes et hasardeux. 

 

La communauté internationale est lassée de porter le fardeau de nos errements politiques.

Ressaisissons-nous et travaillons pour la paix, gage du développement harmonieux de notre pays.

 

Mes Chers Compatriotes ;

A l’occasion de cette nouvelle année, j’ai décidé d’exercer le droit de grâce que me confère la Constitution, en prenant un Décret portant remise gracieuse des peines aux personnes condamnées pour délit et dont les condamnations sont intervenues avant le 31 décembre 2019. 

 

J’ose croire que les délinquants condamnés, bénéficiaires de cette mesure, ont eu l’occasion de réfléchir aux conséquences de leurs actes et auront désormais des comportements respectueux et dignes vis-à-vis de leurs concitoyens et de la République. 

 

Le Ministre de la Justice, Garde des Sceaux prendra toutes les dispositions pour l’exécution de ce décret dans les meilleurs délais.

 

Mes Chers Compatriotes ;

En terminant mon message, je forme à nouveau le vœu que l'année 2020 nous conduise sur le chemin de la paix, de la cohésion sociale, du vivre ensemble, de la réconciliation nationale et du relèvement économique. 

 

A toutes et à tous, mes chers Compatriotes, j’adresse les vœux les meilleurs, de bonne santé, de réussite, de prospérité pour l’année 2020.

 

Que Dieu bénisse la République 

 !

Je vous remercie

 

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 00:58
Centrafrique : le président insiste sur la tenue des élections en 2020

 

Centrafrique : le président insiste sur la tenue des élections en 2020

 

Par : Yann  French.china.org.cn  le 01-01-2020

 

Dans son message du Nouvel An adressé ce mardi soir, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a notamment insisté sur la tenue effective des élections présidentielle et législatives prévues en décembre 2020.

M. Touadéra a souligné l'importance de garantir dans les délais constitutionnels la tenue de ces élections sur toute l'étendue du territoire national. Il a affirmé avoir instruit le gouvernement de tout mettre en œuvre pour que le financement des élections soit assuré.

Le président s'est réjoui du concours des Nations Unies, qui avaient élargi le mandat à sa mission de maintien de la paix (MINUSCA) à l'assistance, à la coordination et à la sécurisation des prochaines élections en Centrafrique.

D'après M. Touadéra, la bonne gouvernance est aussi un important enjeu qui se présente à lui et à ses compatriotes. Il s'agit d'une série de réformes majeures dans les domaines tels que la transparence de l'action publique, la lutte contre la corruption et l'amélioration du climat des affaires.

Enfin, en signe de pardon de la nation, M. Touadéra a annoncé une remise de peine aux personnes condamnées pour délits et dont les condamnations sont intervenues avant la fin de 2019.

Source: Agence de presse Xinhua

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 00:54
Centrafrique : les armes désormais strictement interdites au PK5
Centrafrique : les armes désormais strictement interdites au PK5
Centrafrique : les armes désormais strictement interdites au PK5

 

Centrafrique : le gouvernement veut désarmer les habitants du PK5 dans la capitale

Par : Yann  French.china.org.cn  le 01-01-2020

 

Le gouvernement centrafricain a décidé de faire du quartier PK5 de la capitale Bangui une zone sans armes illégales, a annoncé mardi le ministre centrafricain de la Sécurité publique, Henri Wanzet Linguissara.

Les détenteurs d'armes illégales dans le PK5, que ce soient des éléments de groupes armés ou des commerçants, devraient être désarmés, voire dans le pire des cas neutralisés, a indiqué le ministre à l'issue d'une réunion entre le gouvernement, la Mission onusienne de maintien de la paix (MINUSCA), et les représentants du PK5.

En conséquence, les forces de sécurités centrafricaines et les casques bleus mèneront régulièrement les patrouilles conjointes dans le quartier. De plus, les policiers municipaux seront mis à contribution pour surveiller les marchés dans le PK5, a-t-il ajouté.

D'après M. Wanzet, ces mesures découlent de la volonté des habitants du PK5 de voir revenir dans leur agglomération l'autorité de l'Etat.

Le PK5, connu comme le poumon commercial de Bangui, est également le foyer de certains groupes armés. Les armes illégales y circulent massivement entre les rebelles qui y sont stationnés, mais également entre les commerçants.

Fin décembre dernier, des rixes entre les rebelles et les commerçants à propos de la "taxe" sur la vente des produits des festivités de fin d'année se sont transformées en conflits armés ayant fait une quarantaine de morts dans les deux camps. Des dizaines de personnes ont également été blessées, et de nombreuses boutiques incendiées.

Avec l'accalmie, des sources locales concordantes ont indiqué que les commerçants armés contrôlent encore le secteur. Cependant, les activités commerciales n'ont que timidement repris.

Source: Agence de presse Xinhua

 

En Centrafrique, les forces de l'ONU veulent désarmer une zone de non-droit à Bangui

 

AFP  mardi 31 décembre 2019 à 16:24, 

 

Le gouvernement centrafricain et la mission des Nations-Unies annoncent vouloir désarmer toute personne armée vue dans le quartier PK5, dans la capitale, où 30 personnes ont été tuées ces derniers jours

Le gouvernement centrafricain et la mission des Nations unies dans le pays (Minusca) ont annoncé mardi vouloir procéder au désarmement du PK5, quartier commerçant à majorité musulmane de Bangui où de violents affrontements ont tué plus de 30 personnes dans les derniers jours.

«Toute personne armée sera désarmée ou neutralisée», a prévenu Dili Aminou Alao, porte-parole de la Minusca, qui a affirmé que le gouvernement serait présent à travers ses Forces de sécurité intérieure (FSI) et qu'un commissaire de police allait être installé.

Une artère commerciale secouée par les violences

Le PK5, où de nombreux vendeurs musulmans s'étaient réfugiés en 2013 pour fuir les affrontements entre rebelles de la Séléka et groupes anti-balaka, était devenu l'artère commerciale de la capitale, secouée régulièrement depuis 2014 par les violences de groupes d'autodéfense qui rançonnaient les commerçants.

Le 26 décembre, des affrontements entre ces commerçants excédés et les groupes armés avaient fait plus de 30 morts, selon la Croix rouge, qui met en œuvre un hôpital sur place, et l'imam Awad Al Karim, de la mosquée Ali Babolo du PK5, où les corps avaient été déposés.

«Nous attendons»

Selon cette figure du quartier, la révolte des commerçants a eu l'effet voulu. «Les groupes d'autodéfense sont cloisonnés chez eux, ils ont demandé la protection de la Minusca contre les commerçants», décrit-il.

Pour le porte-parole de la Minusca, «la balle est dans le camp» des groupes d'autodéfense. «Nous attendons que leurs membres viennent avec leurs armes pour les déposer», a-t-il affirmé.

 

 

Centrafrique : les armes désormais strictement interdites au PK5

 

Par Info Alwihda - 1 Janvier 2020 - 11:48

 

Une délégation conjointe conduite par le ministre de l’Intérieur, accompagné par la Minusca, s’est rendue dans le PK5 le mardi 31 décembre, pour tenter de ramener définitivement la sécurité dans cette enclave majoritairement musulmane  de Bangui où de nouveaux affrontements ont fait des dizaines de morts durant la période de Noël.

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2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 00:47
La Russie prend la tête du processus de Kimberley sur le commerce de diamants

 

La Russie prend la tête du processus de Kimberley sur le commerce de diamants

 

Avec notre correspondant à Moscou,  Paul Gogo

 

Par RFI Publié le 01-01-2020 Modifié le 01-01-2020 à 17:45

 

La Russie prend ce mercredi 1er janvier la présidence du processus de Kimberley, processus qui encadre le commerce du diamant en Afrique. Le Kremlin ne cache pas sa volonté d'en assouplir les règles. Au cœur du débat, le diamant de Centrafrique, que convoiterait particulièrement la Russie.

La Russie s'est peu exprimée sur sa présidence du processus de Kimberley mais la position de Moscou sur le sujet ne fait pas mystère. Elle estime qu'il est temps d'assouplir les conditions de vente des diamants, notamment en Centrafrique.

Le vice-ministre des Finances russe Alexei Moiseev estimait mi-décembre que la Russie devait concevoir une feuille de route pour aller dans la direction d'une reprise de la vente du diamant dans toutes les régions de Centrafrique.

On sait la Russie de plus en plus engagée dans ce pays. En quête d'influence en Afrique, le Kremlin lorgne sur de nombreuses ressources du pays. Dans le domaine du diamant, une entreprise russe a récemment fait parler d'elle.

Pas une industrie d'avenir

La Lobaye Invest est accusée d'avoir déjà commencé à faire du commerce de diamant avec des groupes non autorisés par le processus de Kimberley. L'entreprise comme le ministère des Affaires étrangères de Russie ont démenti mais la Russie a déjà obtenu plusieurs autorisations d'exploitation en Centrafrique.

L'industrie du diamant n'est pas particulièrement une industrie d'avenir mais nul doute que le Kremlin saura utiliser sa présidence pour aller dans le sens des gouvernements desquels il tente, depuis quelques mois, de se rapprocher.

 

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Centrafrique-Presse.com
2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 00:44
L’esclavage n’a jamais été aussi rentable qu’au 21è siècle !

Lu pour vous

 

L’esclavage n’est pas aboli. Il n’a jamais été aussi rentable qu’au 21è siècle !

 

https://mrmondialisation.org/ 6 août 2017

 

Selon une étude dont les principaux éléments ont été rapportés en exclusivité par The Guardian cette semaine, l’esclavage ne s’est jamais porté aussi bien qu’aujourd’hui. Le travail forcé rapporte 3978 dollars par an pour chaque personne exploitée. Au moins 21 millions de personnes vivent aujourd’hui dans des conditions d’esclavage moderne. Et combien d’autres en sont réduits à ne pouvoir que survivre de leur salaire ?

 

Dans de nombreuses régions du monde, l’esclavage est une réalité contemporaine à laquelle sont confrontés des habitants de manière quotidienne. La France n’est d’ailleurs pas épargnée si on en croit la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH).

Pour cause, rappellent les Nations-Unis sur leur site, « les formes contemporaines d’esclavage – trafic de personnes, prostitution forcée, enfants soldats, travail forcé et asservi et utilisation des enfants dans le commerce international des stupéfiants – fleurissent encore aujourd’hui, en grande partie à cause de la vulnérabilité exacerbée par la pauvreté, la discrimination et l’exclusion sociale. » Régulièrement, différents secteurs sont pointés dans des rapports et des enquêtes, comme celui de l’extraction de certains minéraux, notamment à des fins de fabrication d’objets électroniques ou encore le monde du textile.

Le phénomène, pris dans sa globalité, dépasse l’entendement. Ainsi, selon les chiffres rendus disponibles par l’Organisation internationale du travail21 millions de personnes vivraient aujourd’hui dans une forme « moderne » d’esclavage. Le Global Slavery index avance des chiffres encore plus importants et porte le nombre à presque 46 millions, dans 167 pays. En comparaison, The Guardian rappelle qu’entre le 15è et le 19è siècle, le commerce des esclaves a concerné 13 millions de personnes, selon les estimations (bien qu’on fasse ici fît de l’augmentation de la population depuis cette période). Nous bâtons donc des records aujourd’hui.

Aujourd’hui, un esclave permet de générer 3978 dollars de profits par an en moyenne

Selon l’étude de Siddhart Kara, spécialiste de la question, l’esclavagisme sexuel permet à lui seul de réaliser plus de la moitié des profits de l’esclavage moderne, alors qu’ils ne représente que 5 % des esclaves. Dans d’autres domaines, moins médiatisés, femmes hommes et enfants sont également la proie de ce vaste système : enfants soldats, mendicité ou mariage forcés, trafic d’organes, ventes d’enfants, mais aussi dans le bâtiment, entre autres… Pour chaque personne vivant en situation d’esclavage, le profit pour les tortionnaires est de 25 à 30 plus élevé qu’entre le 18è et le 19è siècle.

Pour étudier la réalité de la vie des esclaves, Siddhart Kara s’est entretenu pendant 15 ans avec plus de 5000 victimes. Les données qu’il a obtenues, témoignant de l’importance du phénomène, l’ont surpris lui même. Les exploiteurs profitent notamment des flux migratoires importants et des nombreuses personnes en détresse. Nombre de victimes sont ainsi des personnes déracinées, facilement exploitables. Si rien n’est fait, la situation pourrait encore s’aggraver ; avec la multiplication des conflits et le changement climatique, les personnes qui fuient les zones de combats et les villes sinistrées se retrouvent en effet dans des situations de très grande vulnérabilité.

L’esclavage peut être endigué en deux décennies

Contrairement à ce que suggèrent les chiffres, le chercheur estime que l’esclavage peut être éradiqué en deux décennies. Cependant, insiste Siddhart Kara auprès de The Guardian, pour que la lutte soit efficace, il faut « une volonté politique et de la détermination » de la part de la communauté internationale et des États les plus concernés.

À ce jour, il existe des initiatives pour faire reculer le phénomène. Nous pouvons relever qu’en Inde, un des pays les plus concernés par l’esclavage, plusieurs chercheurs ont lancé un programme pour localiser grâce à l’application maps de Google les usines et autres lieux dans lesquels sont exploitées des personnes. Enfin, il faut rappeler que le mode de vie occidental n’est pas non plus étranger à la perpétuation de l’esclavage moderne. Ainsi, les consommateurs peuvent s’opposer à cette réalité, notamment en refusant l’achat de produits construits par des marques qui travaillent avec des sous-exploitants qui portent atteinte aux droits humains.

Sources : theguardian.com / slate.fr

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