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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 10:55

 

COMMUNIQUE

_____

 

Le Groupe Azur Telecom (Bintel), opérant des réseaux de télécommunications au Gabon, au Congo et en RCA, a constaté depuis quelques jours la parution dans la presse en ligne d’un article tendant à discréditer le Groupe et ses filiales du Gabon, du Congo et de la RCA, en évoquant notamment une possible fermeture de ces sociétés pour des problèmes financiers.

 

Cet article anonyme a été repris par plusieurs autres organes en ligne, sans qu’aucun d’eux n’ait jugé nécessaire de se rapprocher de la Direction Générale du Groupe afin de vérifier ces informations. Une telle légèreté est regrettable tout en étant contraire aux règles usuelles de déontologie journalistique.

 

En effet, malgré un contexte économique difficile au Congo et au Gabon, et une situation de sortie de crise en Centrafrique, le Groupe Azur Telecom a pu augmenter sa couverture de 30% au Congo et au Gabon, et a réhabilité son réseau partiellement détruit en RCA.

 

Par ailleurs, plusieurs projets sont en cours d’exécution en droite ligne avec notre volonté de devenir l’opérateur Telecom de référence dans la sous-région d’Afrique Centrale : Déploiement de réseaux 3G/4G

 

• Contrat avec Huawei sur les 3 opérations, à travers un crédit fournisseur et un financement local ;

 

• Début du déploiement en RCA au mois de janvier 2017.

 

Déploiement de réseaux WiFi

 

• Programme d’installation de points d’accès publics (Hotspots)

 

Wifi dans les villes de Brazzaville, Pointe Noire, Libreville, Port Gentil et Bangui ;

 

• Premier déploiement à Libreville en partenariat avec CFAO Technologie en décembre 2016.

 

Azur Money

 

• Mise en service d’ici la fin de l’année de notre solution Mobile Money en partenariat avec la BGFI au Gabon et au Congo, et avec la BSIC en RCA. Azur France

 

• Lancement au mois de décembre 2016 de notre quatrième opération mobile en France.

 

Comme vous pouvez donc le constater, de telles avancées et de tels investissements sont bien loin de l’image négative véhiculée par certains médias, et à l’avenir, nous invitons tout organe de presse souhaitant publier des informations sur le Groupe Azur Telecom à se rapprocher de nous afin de disposer des informations les plus fiables et les plus récentes.

 

Fait à Brazzaville, le 9 novembre 2016.

 

Pour le Groupe Azur Telecom,

 

Souleymane DIALLO Directeur Commercial Groupe

 

Tel : (242) 011 500 110 Email : souleymane.diallo@azur-congo.com

COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE AZUR
COMMUNIQUE DE PRESSE DU GROUPE AZUR
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 19:16
Recul de la croissance économique de la Centrafrique (FMI)

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2016-11-09 13:05:13 - Le Fonds Monétaire international (FMI) a revu à la baisse la croissance économique de la Centrafrique à la fin de sa mission en Centrafrique ce mercredi à Bangui.



Cette croissance estimée à 5,2% au début de l’année va chuter à 4,5% pour la fin d’année 2016 selon le chef de la délégation du FMI Samir Jhajha. 

 

Le recul de la croissance économique de la Centrafrique serait surtout lié à l’insécurité grandissante notée ces derniers temps dans le pays a-t-il justifié.

 

La mission a également rendu public la conclusion des travaux de la mise en œuvre du programme économique que le gouvernement vient d’adopter. 

 

C’est pour la troisième fois cette année que le FMI envoie une mission en Centrafrique pour aider au redressement des finances publiques de l’Etat par des mesures visant à renflouer le trésor public grâce aux taxes et droits des douanes.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4867476#sthash.gButSAxN.dpuf

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 18:59

 

 

NOTE D’INFORMATION

 


 

Bangui, le 09 novembre 2016 – La MINUSCA salue la récente validation de la Stratégie nationale du DDRR et l’adoption de la Politique nationale de sécurité par les institutions centrafricaines, des documents essentiels pour la stabilisation et le relèvement de la Centrafrique. “Les défis restent nombreux mais il s’agit d’une étape cruciale dans la mise en oeuvre des grandes réformes en vue de la stabilisation et le relèvement de la République centrafricaine”, a affirmé mercredi le porte-parole Vladimir Monteiro, lors de la conférence hebdomadaire de la Mission.

 

Le document de la Stratégie nationale du DDRR a été accepté et validé lors de la 2e réunion du Comité consultatif et de suivi, tenue mercredi et jeudi à Bangui. Le lendemain, cette stratégie à été adoptée par le 1er Comité stratégique DDR/RSS/RN, réuni sous la présidence du Chef de l’État, et qui a également validé la Politique Nationale de Sécurité et le Plan de développement des forces de sécurité intérieure. 

 

Le porte-parole a rappelé que 11 groupes armés sur un total de 14 avaient validé la Stratégie nationale du DDRR et il a invité les autres groupes qui n’y  participent pas encore, à se joindre au dialogue en cours. “La MINUSCA continuera à apporter son appui aux autorités et aux populations centrafricaines car elle reste persuadée que la solution aux problèmes de la Centrafrique passe indéniablement par un dialogue inclusif”, a poursuivi Monteiro.

 

La MINUSCA s’est également félicitée des initiatives pour la recherche de solutions à travers le dialogue, notamment la rencontre des forces vives convoquée par le Chef de l’État ainsi que des concertations menées par des responsables politiques, des représentants de la société civile et des leaders religieux. “La MINUSCA salue leurs promoteurs et encourage tous les Centrafricains de bonne volonté à contribuer aux efforts pour le dialogue, la cohésion sociale et le vivre ensemble”, a renchéri le porte-parole.

 

Au cours de sa conférence de presse hebdomadaire, la MINUSCA a fait état des travaux de réhabilitation du Camp Leclerc, le centre d’instruction de Bouar, avec le génie militaire des FACA et financés par la Mission. De même, il a été question de la création de 1.286 emplois directs en octobre à Bouar, Bambari, Kaga-Bandoro et Bangui, dans le cadre du projet Jeunes à risques. Ce projet de la MINUSCA vise la stabilisation, la cohésion sociale, au dialogue inter et intra-communautaire et à la restauration de l’autorité de l’Etat.  

 

Pour sa part, la porte-parole de la composante police, Popescu Oana Andrea, a indiqué que la Police de la MINUSCA a assuré ses missions habituelles d’escorte et protection de hautes personnalités, patrouilles, gardes statiques au niveau des points sensibles et des institutions étatiques, ainsi que des opérations de lutte contre la délinquance. La porte-parole est également revenue sur les formations à l’endroit des éléments des Forces de sécurité intérieure (FSI) et qui touchent quelques 100 policiers. Ces formations portent sur le maintien et rétablissement de l’ordre public, la formation en psychologie de commandement et la constitution de points focaux genre et groupe vulnérable. 

 

De son côté, le porte-parole de la force de la MINUSCA, Lieutenant-colonel Ibrahim Al-Moustapha, a dénoncé les attaques des convois de la MINUSCA sur l’axe  Bambari-Grimari-Sibut. La Force à mis en place un dispositif robuste d’alerte et de prévention de ces attaques pour une meilleure protection de la population civile. En outre, dans le cadre de la protection civile, la semaine écoulée, la Force a mené 1297 opérations dont 628 au secteur Ouest, 510 au secteur Centre, et 159 au Secteur Est. Ces opérations sont constituées notamment de l’interposition entre les groupes armés, des escortes des convois, des patrouilles, de la sécurisation des établissements publics et étatiques, des camps des réfugiés, des caravanes médicales, des donations en biens et matériels, a conclu le lieutenant-colonel Ibrahim Al-Moustapha

 

________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

LA MINUSCA SALUE LA STRATÉGIE NATIONALE DE DDR ET LA POLITIQUE NATIONALE DE DÉFENSE
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 18:43
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : La Minusca dément son implication dans l’arrestation des leaders de la société civile

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 9 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 09 Novembre 2016 (RJDH)—La Minusca a rejeté les accusations qui font état de son implication dans l’arrestation mardi dernier de Gervais Lakosso et Marcel Mokwapi, deux leaders de la société civile, initiateurs d’une manifestation contre la mission. La position a été exprimée par Vladimir  Monteiro lors de la conférence de presse hebdomadaire de la mission.

 

Selon Vladimir Montéiro, l’arrestation des deux leaders de la société civile ne s’est pas faite sous pression de la Minusca, « que ce soit clair, l’arrestation de ces messieurs  a été faite par la police et l’OCRB dans le cadre d’un mandat d’arrêt de la justice centrafricaine. La Minusca ne fait aucune pression sur quelque dossier que ce soit » a-t-il expliqué.

 

La Minusca, selon son porte-parole ne fait que soutenir les décisions du gouvernement qu’elle doit accompagner, « la Minusca est là pour soutenir les autorités à travers la mobilisation des partenaires, à travers le renforcement des capacités en termes d’Etat de Droit, de justice et de gouvernance. La Minusca n’impose absolument rien », a-t-il déclaré. Vladimir Montéiro affirme que la Minusca veillera au respect des droits des arrêtés.

 

Gervais Lakosso  et Marcel Mokwapi sont arrêtés pour atteinte à la sûreté de l’État, trouble à l’ordre public, violence et destruction de biens. Ces arrestations interviennent 15 jours après la journée ville morte que ces deux ont initiée le 24 octobre dernier. Cette journée ville morte s’est soldée par des violences qui ont fait quatre morts et quatorze blessés, selon le bilan officiel.

 

 

Centrafrique : Un humanitaire tué entre Paoua et Bossangoa

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http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 9 NOVEMBRE 2016

 

PAOUA, 09 Novembre 2016(RJDH)—Anicet Bero, un agent de l’ONG Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC) a été tué par des hommes armés dans la nuit du mardi au mercredi entre Paoua et Bossangoa. L’information a été confirmée par une source militaire jointe depuis Paoua.

 

L’agent avait quitté Paoua pour Bossangoa avec une moto. Selon la source militaire contactée par le RJDH, cet humanitaire est tombé dans l’embuscade des hommes armés proche de Nana-Bakassa.

 

D’après la même source, l’agent de DRC n’a pas été tué par balle, « il n’est pas tué par balle mais les hommes armés l’ont ligoté et frappé  à mort », explique-il. Les informations du RJDH indiquent que le corps a été inhumé après l’identification. Les responsables de l’ONG DRC n’étaient pas disponibles pour leurs versions des faits.

 

Dans la même nuit du 08 au 09 Novembre, la base de l’ONG DRC à Kaga-Bandoro a été cambriolée par des hommes armés.

 

 

Centrafrique : Accrochage entre deux factions Séléka près de Bria

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http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 9 NOVEMBRE 2016

 

BANGUI, 9 novembre 2016 (RJDH)—Un accrochage est signalé depuis mardi 8 novembre dans la soirée, entre les factions Séléka de UPC et ceux du FPRC près de la ville de Bria. Les autorités locales contactées ont confirmé l’information.

 

Cet accrochage intervient trois semaines après la tenue de l’Assemblée Générale des fractions de l’ex-Séléka dans la ville de Bria, AG à laquelle l’UPC de Ali Daras n’a pas participé.

 

Selon les informations du RJDH, les villages Kalaga, Bougou et Mogolouba sont touchés par ce combat. Une source anonyme jointe à Bria a relevé que les faits se sont produits à 50 Km de la ville sur l’axe Ouadda, « il y a eu tension entre peuls et rounga sur un chantier minier », a lâché la source sans plus de commentaire.

 

Une source hospitalière a confié que deux corps ont été ramenés à l’hôpital de Bria et un blessé. Aucun mouvement de population n’est pour le moment signalé.

 

La situation s’est relativement calmée suite à l’appel d’apaisement des leaders de ces deux mouvements.

 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 15:01
Burkina-Centrafrique Les deux présidents pour le renforcement de la coopération
Burkina-Centrafrique Les deux présidents pour le renforcement de la coopération
Burkina-Centrafrique Les deux présidents pour le renforcement de la coopération

 

 

LEFASO.NET | Par Tiga Cheick Sawadogo • mardi 8 novembre 2016 à 21h17min

 

Une journée de travail et de renforcement des liens d’amitié entre la République Centrafricaine et le Burkina Faso, ce 8 novembre 2016 à Ouagadougou. C’était l’objectif du bref séjour du président Faustin-Archange Touadera. Au cours de la journée, Rock Kaboré a travaillé avec son invité sur les axes de coopération qui sont à même de rapprocher les deux pays. La visite a pris fin par la signature d’un accord-cadre de coopération.

 

Ce sont les ambassadeurs en charge des affaires étrangères des deux pays qui ont signé l’Accord-cadre de coopération, entre les deux pays. La coopération entre le Burkina et la Centrafrique est désormais formalisée. « Les deux chefs d’Etat ont convenu de la tenue dans les meilleurs délais, de la première session de la commission mixte de coopération entre les deux pays », peut-on lire dans le communiqué final.

 

Selon le président du Faso, à chaque fois qu’il a rencontré son homologue centrafricain lors des rencontres africaines et internationales, il a toujours été question de la nécessité de renforcer les relations entre les deux pays.

 

« Aujourd’hui, c’est chose faite, nous avons posé les premiers jalons et je suis convaincu que compte tenu de l’engagement réciproque que nous avons, nous allons consolider ces relations aussi bien aux plans politique, économique et social », s’est réjoui Roch Kaboré.

 

Le président du Faso a réaffirmé le soutien de son pays au peuple centrafricain qui sort, difficilement d’une crise. Il a salué les efforts déjà entrepris pour la réconciliation nationale, et la paix, sans quoi il n’y a pas de développement.

 

Rock Kaboré a poursuivi en lançant un appel à tous les protagonistes de la crise. « Je voudrais appeler les factions, toutes les tendances politiques au niveau de la Centrafrique à méditer sur la nécessité que tout le monde s’engage vers un processus d’apaisement, de paix », a-t-il dit, parce que le pays appartient à tous les centrafricains qui ont « choisi démocratiquement quelqu’un qui est chargé de gérer la Centrafrique pendant les cinq années à venir ». Il faut donc lui donner toutes les chances pour qu’il réussisse sa mission.

 

En tout cas, Faustin-Archange Touadera pourra compter sur le Burkina Faso, foi de son premier responsable. « Nous ne ménagerons aucun effort pour apporter notre petite pierre, parce que nous sommes un petit pays, nous n’avons pas toutes les potentialités, mais je crois que nous pouvons toujours les épauler », a déclaré Roch Kaboré.

 

Des déclarations qui réconfortent le visiteur pour qui la paix, la concorde nationale, la cohésion sociale « manquent en ce moment », toute chose qui ne permet pas aux autorités de se consacrer au développement du pays.

 

Il a ainsi témoigné sa gratitude au Burkina Faso à travers son président pour avoir senti durant son bref séjour, « tous les signes de fraternité et d’amitié ». La partie Centrafricaine, par la voie de son président, s’est engagée « à raffermir tous les points qui ont été évoqués dans l’accord-cadre de coopération ».

 

Roch Kaboré a été invité par Faustin-Archange Touadera, pour une visite officielle en Centrafrique.

 

Tiga Cheick Sawadogo


Lefaso.net

 

Coopération: la Centrafrique et le Burkina signent un accord-cadre

 

http://www.fasozine.com/ 08 Nov 2016

 

Pour sa première visite officielle au Burkina Faso, le président centrafricain, Faustin-Archange Touadera s’est dit très honoré par l’accueil à lui réservé par son homologue et le peuple burkinabè. Aux termes des échanges, les deux chefs d’Etats à travers leurs ministres des Affaires étrangères, ont signé un accord-cadre visant le renforcement de la coopération bilatérale entre le Burkina Faso et la Centrafrique.
 

Ce séjour du chef de l’Etat centrafricain contribuera, selon Roch Marc Christian Kaboré, à « donner une impulsion nouvelle aux relations d’amitié et de coopération entre les deux pays ». Cette visite constitue à n’en point douter, une étape décisive dans l’approfondissement des relations « exemplaires et fraternelles » entre deux pays ajoute M. Touadera, en précisant qu’ils ont plusieurs choses en commun.

 

Outre la «carte géographique presqu’identique», le Burkina Faso et la Centrafrique possèdent «une histoire politique presqu’identique» et «un destin commun», fait remarquer M. Touadera. Pour sa part, le président du Faso a dit à dit à son hôte, que sa visite traduit l’ambition partagée des deux chefs d’Etat, de «bâtir un partenariat stratégique qui soit à la hauteur des aspirations des peuples burkinabè et centrafricain».

 

Abordant la coopération bilatérale, les deux chefs d’Etat se sont félicités de l’excellence des liens séculaires d’amitié et de fraternité qui existent entre les peuples centrafricain et burkinabè. Ils ont également marqué leur volonté commune d’œuvrer à leur dynamisation dans l’intérêt mutuel de leurs peuples. A ce sujet, le président Kaboré et son homologue centrafricain ont matérialisé cette volonté par la signature de l’accord-cadre de coopération entre les deux pays qui définit les domaines de coopération. A cet égard, les deux chefs d’Etat ont convenu de la tenue dans les meilleurs délais, de la première session d’une commission mixte de coopération.

 

Evoquant les récents développements en matière de lutte contre le terrorisme dans leurs sous-régions, les deux chefs d’Etat ont réitéré l’engagement de leurs gouvernements respectifs à lutter davantage contre le terrorisme par la mutualisation des moyens et le partage d’informations. Après un tête-à-tête au palais de Kosyam et un déjeuner offert par Roch Marc Kaboré à son hôte et à la délégation centrafricaine, Faustin-Archange Touadera a quitté le sol burkinabè aux environs de 16 heures ce mardi 8 novembre 2016.

 

Abel Azonhandé

 

TOURNEE OUEST-AFRICAINE DU PRESIDENT CENTRAFRICAIN : « La Centrafrique peut compter sur le Burkina Faso », dixit Roch Marc Christian Kaboré

 

http://lepays.bf/ 09 novembre 2016

 

Faustin Archange Touadéra, président de la République centrafricaine, accompagné d’une importante délégation, a effectué le mardi 08 novembre 2016 une visite d’Etat d’une journée au Burkina Faso. Au cours de ladite  visite, le président centrafricain et son homologue burkinabè, Roch March Christian Kaboré, se sont entretenus sur la situation sociopolitique de leurs pays respectifs. Ils ont aussi discuté des questions de coopération bilatérale entre la République centrafricaine et le Burkina Faso.

 

C’est aux environs de 9h30 mn, que l’avion présidentiel qui transportait Faustin Archange Touadéra, Président de la République centrafricaine, a atterri sur le tarmac de l’aéroport international de Ouagadougou. Au pied de l’avion, le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, qui  l’attendait. Après les salutations d’usage et les hymnes nationaux des deux pays, l’hôte burkinabè et son visiteur du jour se sont dirigés vers le salon officiel où les deux chefs d’Etat se sont entretenus durant quelques minutes. Après cet entretien, le président Faustin Archange Touadéra, a situé l’objet de sa visite à la presse en ces termes : « Nous sommes venu rencontrer le président Roch Marc Christian Kaboré pour échanger, renforcer et formaliser  la coopération dans l’intérêt des populations. Il y a beaucoup d’opérateurs économiques qui travaillent. Notre pays sort d’un moment de crise et nous devons tout faire pour qu’ils puissent nous aider à le reconstruire. Nous profitons de l’occasion pour remercier le Président du Faso et le Premier ministre qui a accepté de nous recevoir ».  En ce qui concerne la crise en Centrafrique, le président a laissé entendre que le gouvernement travaille pour sortir le pays de la crise. «Nous avons mis en place un processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration des ex-combattants. Nous venons échanger avec le président Kaboré afin de tirer leçon de l’expérience du Burkina Faso. Il y a la grande question de la réconciliation nationale et du vivre- ensemble. Et ces questions sont des piliers de la relance économique », a-t-il dit.

 

« L’accord signé entre les deux pays est très important pour la coopération bilatérale »

 

Après cette déclaration, le cortège présidentiel s’est ébranlé vers l’Hotel Laïco, pied-à-terre du président Touadéra. Là, les experts des deux pays ont eu une séance de travail. Comme le veulent les usages, le président de la République centrafricaine a eu une audience officielle avec son hôte, le Président du Faso, au palais de Kosyam.

 

Dans l’après-midi, les deux ministres en charge des Affaires étrangères des deux pays, Alpha Barry et Charles Armel Doubane, ont signé l’accord-cadre de coopération entre le Burkina Faso et la République centrafricaine. Après tout cela, Roch Marc Christian Kaboré s’est  dit ravi de la visite effectuée par le Président de la République centrafricaine au Burkina Faso. « Nous avons posé les premiers jalons de notre coopération et je suis convaincu que compte tenu de l’engagement réciproque que nous avons, nous allons consolider nos relations, aussi bien au plan politique, économique que social. La République centrafricaine traverse une situation difficile. Il appartient à l’Afrique en général et au Burkina Faso en particulier, de lui apporter un soutien dans le cadre de la réconciliation nationale et de la paix. La Centrafrique peut compter sur le Burkina Faso pour l’épauler », a-t-il soutenu lors du point de presse.  A la suite du Président du Faso, le président Faustin Archange Touadéra a remercié le peuple burkinabè pour l’accueil chaleureux et fraternel qu’il  a reçu. Pour lui, l’accord signé entre les deux pays est très important, pour la coopération bilatérale. « Nous allons nous engager à raffermir tous les points évoqués », a-t-il dit. C’est sur des mots de remerciements qu’a pris fin le bref et intense séjour du Président Faustin Archange Touadéra. Et c’est aux environs de 15h, que l’avion présidentiel a décollé de l’aéroport international de Ouagadougou avec à son bord, le Président Faustin Archange Touadéra et sa délégation.

 

Françoise DEMBELE

 

 

La Centrafrique veut s'inspirer du "modèle de réconciliation" du Burkina Faso

 

2016-11-08 21:33:27  xinhua

 

Le président centrafricain, Faustin-Archange Touedera, arrivé mardi à Ouagadougou pour une visite de travail, a déclaré qu'il est venu s'inspirer de l'exemple burkinabè en matière de réconciliation, après une instabilité politique consécutive à la chute de l'ex-Président Blaise Compaoré.

 

"Nous sortons de crise. Il y a toujours quelques poches d'insécurité (...) ; il y a la grande question de la réconciliation nationale et du vivre-ensemble", a déclaré M. Touedera, à la presse avant d'ajouter : "nous voulons échanger avec le président Kaboré et le gouvernement pour voir dans quelle mesure tirer expérience de ce qui se fait ici au Burkina".

 

Sur l'état de la coopération bilatérale entre son pays et le Burkina Faso, le chef d'Etat centrafricain a rassuré : "nous avons avec le Burkina Faso, de très bonnes relations et nous sommes venus (...) pour échanger et renforcer notre coopération, formaliser cette coopération dans l'intérêt des deux peuples".

 

Selon M. Touedera, la situation sécuritaire de son pays est encore précaire car, "des groupes armés détiennent encore des armes", malgré un processus de désarmement "qui fonctionne".

 

"Par le dialogue, nous essayons de rassembler tous les Centrafricains autour de nous pour que nous essayions de rebâtir notre pays", a-t-il rassuré.

 

Cette première visite officielle du chef de l'Etat centrafricain depuis sa prise de pouvoir, intervient après un séjour en Côte d'Ivoire, où il s'est inspiré de l'expérience ivoirienne en matière de sortie de crise.

 

Les présidents burkinabè et centrafricain s'étaient déjà rencontrés à Bruxelles, le 15 juin dernier, en marge des travaux de la 10è édition des Journées européennes du développement. 

 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 14:59
Lu pour vous : La Centrafrique en quête de partenaires pour se reconstruire

 

La Centrafrique en quête de partenaires pour se reconstruire

 

http://afrique.latribune.fr/     |   

 

En proie à une instabilité politique et économique, la Centrafrique c’est tourné vers les pays de la région pour lui apporter un soutien en matière de captation d’investissements et d’assistance sécuritaire. Bangui attend également les conclusions du programme triennal du FMI qui vient d’examiner l’état économico-financier du pays et dont les observations conditionneront une hypothétique aide du FMI.

 

Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, est actuellement en visite en Côte d'Ivoire. Le but de cette étape ivoirienne est de décrocher l'aide du président Ouattara au projet de reconstruction centrafricain. Un soutien qui devrait se traduire par un appui technique et diplomatique lors d'une conférence de bailleurs de fonds en faveur de Bangui qui devrait se tenir prochainement à Bruxelles.

 

Cette visite devrait également englober un round de négociation avec la Banque africaine de développement (BAD) dont le siège se trouve à Abidjan. Touadéra compte décrocher un appui financier de l'institution panafricaine pour son programme de sortie de crise. La Centrafrique a en effet, vu ses prévisions de croissance subir un léger repli. Initialement fixée à 5,2% en 2016 et 5,5% en 2017, la croissance du PIB de Bangui devrait se situer à 4,5 % en 2016. Le FMI pour sa part, s'attend à un taux de 5 % pour 2017. Du côté de l'inflation annuelle moyenne, les prévisions actuelles la situent à 5,1 %, contre un taux prévisionnel de 4 %. Une situation qui se conjugue à la crise sociopolitique qui a entraîné une diminution des recettes. Le gouvernement veut atteindre 5,5 % de croissance, ramener l'inflation à 3 % et réduire le déficit primaire intérieur à 1 % du PIB d'ici 2019.

 

L'enjeu de la stabilité

 

C'est justement pour réaliser ces objectifs de croissance que l'Etat centrafricain compte se tourner vers les bailleurs de fonds internationaux. Une aide extérieure qui reste conditionnée par la fin des combats et une restauration effective de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire. Un objectif qui reste hors d'atteinte, notamment suite au retrait des forces françaises déployées dans le pays et les mauvaises relations entre les populations civiles et les forces de maintien de la paix de l'ONU. S'y ajoutent, la résilience des milices Séléka et anti-Balaka qui ont réussi à conserver leur arsenal et leur capacité de nuisance.

 

Cet impératif de retour à la stabilité a poussé les autorités centrafricaines à solliciter l'appui technique de la Côte d'Ivoire. Un soutien qui porte notamment sur la duplication du processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) qui a été mené par Yamoussoukro après la guerre civile d'avril 2011. Le soutien militaire ivoirien devrait également comporter un volet formation. En clair, l'Ecole de formation des armées pourrait accueillir des officiers des forces armées centrafricaines (Faca), dans les mois à venir.

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 14:57
L’ONG Oxfam condamne le braquage de sa base à Batangafo par des hommes armés

 

 

5 staffs ont été menacés, fortement violentés et plusieurs biens emportés

 


Bangui  4/11/16 - La base d’Oxfam à Batangafo a été pillée par des hommes armés la nuit du jeudi 3 au vendredi 4 novembre dernier. 5 staffs ont été menacés et fortement violentés et leurs biens personnels ainsi que ceux de l’ONG ont été emportés.

 

Le chef de mission d’Oxfam en République Centrafricaine, Ferran Puig a déclaré que : « L’équipe d’Oxfam a Batangafo est sous le choc de cet incident ». L’équipe a fait l’état des biens emportés et il apparait qu’ « ils ont emporté de l’argent, des équipements d’autres biens essentiels pour notre travaille humanitaire en Centrafrique» explique-t-il.

 

L’ONG condamne fortement cette nouvelle attaque contre le personnel humanitaire en République Centrafricaine qui continue de freiner les activités humanitaires vitales pour la population en besoin d’aide humanitaire.

 

Les activités d’Oxfam a Batangafo consistent en la fourniture de l’eau et l’assainissement dans les 8 sites de déplacées de Batangafo. L’ONG  touche plus de 38.850 personnes, dans les 8 sites de déplacées et dans les quartiers de retour. Oxfam y mène aussi des activités de mobilisation communautaire pour le nettoyage des latrines et douches et la  promotion d´hygiène. Ces activités sont essentielles pour les populations déplacées dans la souffrance. 


Cet incident aura des répercussions sur calendrier d’implémentation du programme.  « Il est important que tout le monde comprenne que chaque attaque contre les humanitaires a un impact important sur les activités qu’on fait pour appuyer la population centrafricaine, que pourraient amener même a un arrêt totale des activités en cas de mise en danger des vies de nos équipes» explique le directeur pays.

 

Oxfam réaffirme son engagement à venir en aide aux populations affectées et appelle a respecter et à garantir la sécurité du personnel humanitaire, du matériel et des activités afin d’assurer ainsi que les communautés puissent accéder à une assistance humanitaire. L’ONG est présente en République Centrafricaine depuis janvier 2014 pour répondre aux besoins urgents de la population affectée par la crise humanitaire qui sévit depuis Décembre 2013. Les activités d’Oxfam incluent la fourniture et l’acheminement de l’eau potable dans les sites de déplacés et les quartiers. Oxfam contribue également à la réhabilitation et à l’entretien des infrastructures d’assainissement ainsi qu’à des activités de promotion de l’hygiène.

 

Júlia Serramitjana | Media Officer OXFAM |Quartier SICA II, Nº667, Derrière Fédération de Scoutisme | Bangui, République Centrafricaine (CAR), Phone: (+236) 72 85 09 55 email: medocf@oxfamintermon.org, skype: julia.serramitjana  Rejoignez sur Twitter @oxfamenrca webmail: www.oxfam.org  

 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 00:46
OPPORTUNITÉ POUR LA FRANCE DE LUTTER CONTRE L’IMPUNITÉ EN RCA (Amnesty International)

 

 

 

https://www.amnesty.fr Publié le 08.11.2016.

 

L’ouverture de la conférence des donateurs sur la République centrafricaine le 17 novembre prochain est une occasion pour lutter contre l’impunité dans ce pays.

 

La Conférence des donateurs sur la République centrafricaine (RCA) qui se tiendra à Bruxelles le 17 novembre prochain est une occasion importante pour la communauté internationale et la RCA de démontrer qu’elles se soucient de la justice et de la redevabilité. Il s’agit d’une occasion irremplaçable pour la France de jouer son rôle de bailleur de fonds et de veiller à ce que la justice, dans les cas de violations flagrantes des droits humains et de crimes relevant du droit international, soit une priorité dans l’aide politique, technique et financière fournie aux autorités centrafricaines.

 

IL FAUT BRISER LE CYCLE DE L’IMPUNITÉ EN CENTRAFRIQUE

 

. @francediplo @AFD_France Brisons le cycle de l'impunité en RCA !

 

Lutter contre l’impunité des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et d’autres atteintes aux droits humains (notamment des violences sexuelles, des pillages, des destructions de biens privés et publics ainsi que des meurtres de civils délibérés et à grande échelle) en RCA est cruciale pour la population et la société civile centrafricaines. L’impunité dont bénéficient les auteurs de crimes graves alimente les violences en RCA. Savoir que les auteurs présumés échappent à leur responsabilité est une violence supplémentaire pour la population locale.

 

L’impératif de vérité, de justice et de réparation est indispensable à la garantie des droits humains. La justice est l’une des priorités pour obtenir la paix, la sécurité et la réconciliation en Centrafrique. Il faut que la France, l’Union européenne, la Banque mondiale et les Nations unies agissent concrètement et rapidement en faveur de la lutte contre l’impunité dans ce pays.

 

LA JUSTICE NE PEUT PAS ATTENDRE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

Si les autorités centrafricaines ont déjà pris plusieurs mesures pour lutter contre l’impunité (saisine de la Cour pénale internationale [CPI], promulgation d’une loi portant création d’une Cour pénale spéciale chargée des enquêtes et des poursuites dans les cas de violations graves des droits humains et du droit international humanitaire commises dans le pays depuis 2003, arrestation de certains dirigeants de groupes armés soupçonnés d’être responsables d’atteintes aux droits humains), Amnesty International a relevé, lors de deux missions de recherche à Bangui en juin et octobre 2016, des failles fondamentales au sein du système judiciaire centrafricain telles que la corruption, le manque de personnel judiciaire et sa capacité de traitement limitée en termes de volumes, l’absence de juridictions en état de fonctionnement hors de Bangui, la pénurie de ressources matérielles et financières, un cadre législatif insuffisant en termes de protection des témoins et des victimes et d’empêchement d’évasions massives de prison.

 

A court et moyen terme, la remise en état du système judiciaire centrafricain est donc essentielle. Ceci dit, l’opérationnalisation de la Cour pénale spéciale (CPS) participe au respect de l’obligation de rendre des comptes et s’avère complémentaire au travail de la CPI qui ne jugera qu’un nombre limité d’auteurs présumés d’atteintes aux droits humains.

 

CE QUE NOUS DEMANDONS

 

La conférence à venir représente une excellente occasion pour la France de réaffirmer son engagement en faveur de la lutte contre l’impunité et du renforcement de l’état de droit en RCA. Nous sommes donc mobilisés pour faire avancer la lutte contre l’impunité en Centrafrique et demandons à la France :

 

de veiller à ce que la lutte contre l’impunité obtienne un solide soutien politique ;

 

de faire en sorte que des représentants de haut niveau de la France assistent à la conférence ;

 

prendre des engagements concrets et à long terme afin de garantir le fonctionnement de la CPS et la reconstruction du système judiciaire national ;

 

de fournir une assistance technique et humaine à la CPS, par exemple en proposant les noms de magistrats qualifiés.

 

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 18:45
Lu pour vous : Le groupe télécom Azur serait surendetté et au bord de la faillite

 

 

 

(Agence Ecofin) 08/11/16- Rien ne va plus chez le groupe télécom Azur, présent au Gabon, en République centrafricaine et au Congo. Selon le site d’informations africtelegraph.com, un important risque de faillite plane sur la compagnie qui accumule les dettes depuis près de cinq années consécutives. Ces dettes seraient constituées notamment du non-paiement de son fournisseur Huawei ou encore du non-paiement de la redevance d’interconnexion. Au Congo, africtelegraph.com évoque même des arriérés de salaire.

 

Malgré les évolutions de technologies opérées dans les marchés où il est présent, le groupe Azur demeure sur la 2G. Son parc d’abonnés ne cesse de reculer par manque de service à valeur ajoutée, dans un contexte de haut et très haut débit mobile.

 

Une perte de confiance des consommateurs a une incidence sur les revenus du groupe. L’accompagnement stratégique pour lequel Monaco Telecom avait signé un accord avec Azur le 27 mai 2014 ne serait plus d’actualité. Pourtant, il était porteur de grands espoirs de relance du groupe dans ses trois marchés d’Afrique.

 

Des indiscrétions au sein de l’entreprise télécoms faisaient état, le 22 octobre 2014, lors du Forum sur le développement d’Azur Telecom organisé par Jean Bruno Obambi, que des discussions pour du financement étaient déjà engagées avec plusieurs institutions.

 

La Société financière internationale, branche de la Banque mondiale pour les investissements privés, la Netherlands Development Finance Company, figuraient parmi les institutions alors contactées par la société.

 

Muriel Edjo

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 17:55
Arrivée à Ouagadougou du président centrafricain

 

 

APA-Ouagadougou (Burkina Faso) 08/11/16 - Le chef de l’Etat centrafricain, Faustin Archange Touadéra, dans le cadre de sa visite d’amitié et de travail au Burkina Faso, est arrivé mardi en fin de matinée à Ouagadougou où il a été accueilli à sa descente d’avion par son homologue burkinabè, Roch-Marc Christian Kaboré, a constaté APA.

 

«Je suis venu rencontrer le président Kaboré en vue d’échanger avec lui dans le but de renforcer et formaliser cette coopération que nous voulons dans l’intérêt de nos deux peuples», a affirmé le président Touadera, dans bref point de presse donné à l’aéroport international de Ouagadougou.

 

Il a rappelé que la RCA a traversé une crise qui a joué négativement sur la situation du pays qui, actuellement, est en quête de moyens pour relancer son économie.

 

«Il y a toujours quelques poches d’insécurité, mais le gouvernement travaille à les éliminer», a souligné Faustin Archange Touadéra, avant d’ajouter : «nous avons mis en place un processus de désarmement, démobilisation et réintégration des ex-combattants».

 

Dans tous les cas, a-t-il assuré tout est mis en œuvre pour venir à bout des difficultés dans la pacification de la Centrafrique.

 

Après l’aéroport, les deux chefs d’Etat se sont dirigés dans un grand hôtel de la capitale burkinabè où il est prévu «une séance de travail des experts des deux pays pour l’examen du projet de communiqué conjoint».

 

Le programme de visite prévoit également une audience avec le président du Faso, au palais présidentiel, suivie de la signature du communiqué conjoint par les ministres en charge des Affaires étrangères des deux pays.

 

La visite à Ouagadougou de Faustin Archange Touadéra s’inscrit dans une tournée dans la sous-région. Il était, hier lundi à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire où il a rencontré le président Alassane Ouattara.

 

La République de Centrafrique a été éprouvée par une crise enclenchée en mars 2013. Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA ), cette crise a conduit au déplacement de plus de 438 000 personnes à l'intérieur du pays et forcé plus de 423 000 personnes à fuir le pays pour rejoindre le Cameroun, le Tchad, la République démocratique du Congo et la République du Congo.

 

En 2016, la moitié de la population, soit 2,3 millions de personnes, dépend toujours de l'aide humanitaire. Environ 800 000 personnes sont déplacées ou réfugiées et 2 millions touchées par l'insécurité alimentaire.

 

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