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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 21:50
RCA : François Bozizé dépose sa candidature pour la présidentielle
RCA : François Bozizé dépose sa candidature pour la présidentielle
RCA : François Bozizé dépose sa candidature pour la présidentielle

 

Centrafrique: François Bozizé dépose sa candidature pour la présidentielle

https://www.rfi.fr/ 09/11/2020 - 18:17

En Centrafrique, le dépôt des dossiers pour les législatives et la présidentielle est possible jusqu’à ce lundi soir. Ce matin, c’est un treizième candidat à la présidence qui s'est présenté à l'Autorité nationale des élections (ANE) : l’ex-président François Bozizé qui est venu déposer son dossier en personne. Il aura attendu le dernier moment, maintenant le suspense à Bangui.

Quelques dizaines de supporters avaient fait le déplacement pour accueillir François Bozizé à l’ANE, et c’est avec une équipe restreinte de son parti que l’ex-président est venu déposer son dossier.

Mais, et c'est d'ailleurs la grande question, a-t-il les un an requis sur le territoire, comme l’exige le code électoral, pour se présenter à la présidentielle ? D'ailleurs, un an à partir de quand ? Et cette période s'achève-t-elle au dépôt des candidatures ? Au jour du scrutin ? Le code ne le précise pas et le débat se focalise actuellement chez les commentateurs sur cette question.

D’autant que la date du retour de François Bozizé en Centrafrique est elle aussi discutée. Rentré par des moyens tenus secrets, le candidat a été vu à Bangui le 15 décembre de l’année dernière. Mais son parti affirme qu’il peut attester de sa présence sur le territoire depuis le 9 octobre 2019.

François Bozizé assure que tout est en ordre. « Nous laissons le soin aux techniciens de l’ANE et aux juges de la Cour constitutionnel de se prononcer là-dessus. Ce n’est pas la peine de prendre de l’avance. Si effectivement je n’étais pas en mesure de le faire, je ne pense que je pourrais pas poser ma candidature. Du moment que je l’ai fait, c’est que j’ai tous les justificatifs qui permettent de me présenter normalement. »

« Tout est complet »

Autre question fréquemment posée, celle du mandat d’arrêt et des sanctions qui pèsent contre l'ex-chef d'État. Ce dernier n’a fait l’objet d’aucune condamnation et le code électoral exige un simple extrait de casier judiciaire de moins de trois mois.

Toujours est-il que le vice-président de l’ANE Bernard Kpongaba s'est voulu rassurant : la candidature de Bozizé est traitée comme les autres. « Il n’y a pas d’incident, tout s’est bien passé comme pour tous les autres d’ailleurs. Le dossier ? D’après nos bordereaux, d’après ce que la loi demande, nous avons vérifié la liste de ce qui est demandé : tout était complet. »

La candidature, après avoir été traitée à l’ANE, sera transmise à la Cour constitutionnelle qui sera en charge de vérifier le fond du dossier.

 

 

Elections en Centrafrique: «je ne serai pas candidat» déclare Michel Djotodia

https://www.rfi.fr/ 09/11/2020 - 08:27

En Centrafrique, l’ex-président Michel Djotodia s’est exprimé devant la presse dimanche 8 novembre, à quelques semaines de l'élection présidentielle. Il a appelé au respect de la démocratie et des textes légaux.

Michel Djotodia, qui avait pris le pouvoir par la force en 2013, est revenu cette année au pays après six ans d’exil à la faveur de l’accord politique pour la paix et la réconciliation ainsi que grâce à la loi relative au statut des anciens chefs d’État.

Dans son discours, qui fait écho à Bangui au débat sur la possible candidature de François Bozize et de sa constitutionnalité, il a appelé au respect de la démocratie et des textes légaux. Une déclaration recueillie par Charlotte Cosset, notre correspondante à Bangui.

« J’ai décidé de ne pas me porter candidat aux prochaines élections présidentielle et législatives du 21 décembre 2020, puisque je ne remplis pas toutes les conditions d’éligibilité, entre autres celles liées au séjour, sinon à la résidence sur le territoire national, au moins un an avant le dépôt de candidature.

Pour ma part, je voudrais souhaiter bonne chance, dès maintenant, à mes compatriotes qui seront retenus pour les élections groupées à venir. Cependant, ceux de mes compatriotes qui seront dans le même cas que moi, en bon démocrates, nous avons l’obligation de respecter nos textes juridiques.

Notre pays, la République centrafricaine, a trop souffert et nous ne pouvons plus admettre à notre peuple des souffrances supplémentaires. De toutes les façons, le peuple centrafricain ne se laissera plus faire. Je m’engage à être avec le peuple, pour préserver la stabilité et la paix dans notre pays ».

RCA : François Bozizé dépose sa candidature pour la présidentielle
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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 21:37
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : François Bozize dépose sa candidature à la présidentielle en attendant la décision de la Cour Constitutionnelle

BANGUI, le 09 Novembre 2020 (RJDH) --- Neuf jours après l’ouverture du dépôt des dossiers de candidature, c’est ce lundi 09 novembre que l’ancien président centrafricain François Bozize a déposé son dossier de candidature à la présidentielle. Il se dit confiant à la cour constitutionnelle qui statuera sur son dossier.

A un jour de clôture des opérations d’enregistrement des dossiers de candidatures, l’ancien président François Bozize a brisé son silence. Ce lundi 9 novembre 2020, la formation politique de KNK a finalement déposé sa candidature pour la présidentielle du 27 décembre prochain malgré de doutes émis contre sa candidature conformément aux dispositions de la Constitution du 30 mars 2016, qui exige à un candidat de résider sur le sol centrafricain un an avant la date du dépôt de candidature.

C’est dans une boule d’ambiance que les partisans du parti Kwa Na Kwa(KNK) sont arrivés dans la matinée du 09 novembre au siège de l’Autorité Nationale des Elections pour accompagner le candidat Bozize à déposer son dossier. 

Les dossiers ont été réceptionnés par l’Autorité Nationale des Elections. Ce qui porte à l’ancien président, le numéro 13. Tout a été bien déroulé au siège de l'ANE, selon François Bozize, « il n’y a pas d’anomalie ! Tous les éléments du dossier ont été présents et acceptés par l’Autorité Nationale des Elections », explique-t-il.

Lors du dépôt de dossiers François Bozize, se dit confiant et remet tout entre les mains de la Cour Constitutionnelle qui aura son dernier mot sur sort, « je laisse le soin au technicien de la Cour Constitutionnelle qui a seule habilité à se prononcer sur les questions de rejet. Pour l’instant, ce qui est plus important, c’est le dépôt des dossiers. J’ai tous les justificatifs pour me présenter, je ne suis pas inquiet de ma situation. Le meilleur reste à venir », a-t-il déclaré après avoir déposé son dossier.

Seule juridiction compétente en matière de candidatures et d’éligibilité est la Cour Constitutionnelle. En cas de contentieux, la cour disposera de quinze (15) jours à compter de l’enregistrement de la requête à son greffe.

Paméla Dounian-Doté.

 

Centrafrique : le ministère des Mines met en place une équipe technique pour la révision de Code minier et pétrolier

BANGUI, le 09 novembre 2020(RJDH)---Une équipe technique du ministère des Mines et de la géologie est mise en place ce lundi 9 novembre 2020 pour la relecture du Code minier et pétrolier en République Centrafricaine. C’est une loi qui réglemente le secteur minier du pays, mais contient des faiblesses, d’où nécessité selon le ministre des Mines Léopold Mboli-Fatran de réviser afin de l’adapter au contexte actuel.

La relecture du Code minier de la République Centrafricaine, intervient dans un contexte où le gouvernement éprouve des difficultés pour règlementer le secteur minier par rapport à certaines carences constatées dans la présente loi. Ceci permettra au département de clarifier et réajuster certains aspects pouvant contribuer au développement du secteur minier et pétrolier en Centrafrique.

« Il est important de réviser le code minier et pétrolier afin de les assoir dans la modernité en les adoptant aux standards internationaux de la gouvernance extractive. Le code minier et pétrolier va permettre de renverser le paradoxe de l’abondance des populations. La dette fiscale est très faible, l’environnement et le droit des autochtones n’est pas pris en compte et tant d’autres aspects, c’est ainsi que nous avons bien voulu réviser ces documents en vue de les réactualiser », a énuméré le ministre.

La non codification, la transparence dans la gestion des ressources minières et pétrolières restent un grand levier à relever pour l’efficacité et l’authenticité du secteur.

Le ministre des mines revient sur les points qui seront pris en compte dans ce nouveau document, « le faible contrôle institutionnel, le non-respect des contraintes environnementales, les difficultés de financement du secteur, la non prise en compte des activités des eaux, des ressources minérales ainsi que les gites, la faible organisation des eaux de carrière, le dévoiement de l’artisanat minier, la faible concertation entre diverses administrations impliquées dans le secteur minier et pétrolier. Tous ces aspects que nous devons prendre en compte pour rehausser le secteur », a ajouté Léopold Mboli-Fatran.

Les dispositions en matière pétrolières et surtout le partage des pourcentages semble être insuffisantes selon le ministre des mines. L’ancienne loi portant Code minier de la République Centrafricaine a été promulguée en avril 2009.

La République centrafricaine a un potentiel minier très important. Le plan minier national a identifié au moins 470 indices minéraux constitués de substances énergétiques, non métalliques, de métaux non ferreux, de diamant et or. En dépit du formidable potentiel minier et des gisements connus, seul le diamant et l’or sont exploités d’une manière artisanale.

Ketsia Kolissio.

 

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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 02:59
 RCA: un processus électoral apaisé mais des craintes sur les délais logistiques

 

Centrafrique: un processus électoral apaisé mais des craintes sur les délais logistiques

RFI 7 novembre 2020 Avec notre correspondante à Bangui,  Charlotte Cosset

Ce vendredi 6 novembre s’est tenue une réunion du comité stratégique d’appui au processus électoral. C’est une plateforme qui permet de faire le point sur l’état d’avancement du processus avec l’ensemble des acteurs (bailleurs, partenaires logistiques, pays partenaires, etc). L’occasion de faire le point sept semaines avant le premier tour des élections.

Le dépôt des candidatures sera clôturé le 10 novembre. À la sortie de la réunion, le Premier ministre Firmin Ngrebada s'est dit satisfait de cette étape : « Le constat que nous avons fait ensemble est que pour ce qui concerne le dépôt et l’enregistrement des candidatures aux élections présidentielle et législatives les choses se passent très bien. L’opération se déroule de façon ordonnée, apaisée. Le processus électoral est dans sa lancée normale, les choses se passent normalement, il n’y a pas d’entrave qui est constatée. » Un sentiment de satisfaction partagé par la majorité des partenaires.

Mais quelques craintes se font sentir d’un point de vue logistique, comme l'explique Nathalie Boucly, représentante du PNUD en Centrafrique, principal partenaire technique : « À cause du Covid, on a vu les coûts majorés, les aéroports fermés. On a quand même réussi jusqu’à présent à tout avoir à temps. Maintenant on est dans la seconde étape et c’est la dernière ligne droite avec les acquisitions finales c’est-à-dire les urnes, les isoloirs, les bulletins de votes les cartes d’électeurs, l’encre. On avance petit à petit. On espère tenir les délais... » Quelques craintes sur les délais ? « Toujours à cause du cargo, à cause des secondes vagues de Covid et les confinements. On va voir ce qu’on peut faire. On peut toujours voir plus localement et ce sont des plans B que nous sommes en train d’analyser ensemble. »

Les cartes d’électeurs sont en cours d’impression. Le plan de déploiement du matériel va se faire de manière concertée avec les partenaires, assure le Premier ministre.

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 19:14
L’ambassade de France confirme son soutien au processus électoral

 

COMMUNIQUÉ

 

L’ambassade de France confirme son soutien au processus électoral

 

Attachée à l’organisation d’élections crédibles et pacifiques qui doivent permettre au peuple centrafricain de choisir démocratiquement ses représentants, la France apporte son soutien au processus électoral centrafricain. Ce soutien se fait en pleine coopération avec les autorités centrafricaines et les institutions concernées, notamment l’Autorité nationale des élections, et en coordination avec les partenaires internationaux du processus, en particulier l’Union européenne et les Nations unies.

L’ambassade de France a ainsi financé plusieurs projets pour soutenir l’organisation des élections :

- Un soutien à la Cour constitutionnelle, qui aide la Cour à remplir en toute indépendance ses missions cruciales pour la vie démocratique. Ce financement a ainsi permis la formation des juges au contentieux électoral, une meilleure collaboration de la Cour avec les autres acteurs du processus et la distribution aux citoyens de guides sur le processus électoral.

- Une contribution au fonds du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui finance notamment l’organisation technique et logistique des élections. Cette contribution s’ajoute à la participation importante de la France via les financements de l’Union européenne.

- Une contribution au projet de l’Union européenne de soutien à l’observation citoyenne des élections : ce financement permettra à un réseau d’organisations citoyennes centrafricaines d’observer le déroulement du vote pour garantir son caractère démocratique.

L’ambassade de France confirme qu’elle maintient son appui à ces projets. Elle condamne la récente campagne de désinformation qui a visé le soutien qu’elle apporte au processus électoral à la demande de l’ANE. Face à cette atmosphère délétère et aux tentatives d’instrumentaliser son action dans le contexte des élections, l’ambassade n’apportera pas de nouveaux financements au processus électoral.

Elle continuera d’appuyer le processus électoral pour permettre, avec tous les partenaires du processus, l’organisation d’élections pacifiques et démocratiques.

 

Source: Ambassade de France à Bangui

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 17:53
Bangui : les personnes vivant avec le VIH/SIDA déplorent leurs conditions de vie

 

Bangui : les personnes vivant avec le VIH/SIDA déplorent leurs conditions de vie

 

https://www.radiondekeluka.org/ vendredi 6 novembre 2020 11:58

 

Plusieurs personnes vivant avec le VIH/SIDA dans le 7e arrondissement de Bangui déplorent leurs conditions de vie. Rongés par la misère, la plupart de ces patients affirment n’avoir rien à manger alors qu’ils sont sous traitement antirétroviral (ARV). Cette situation pousse bon nombre à abandonner leur traitement. Révélation faite ce mardi 03 novembre 2020 lors d’un échange avec le Club évangélique d'aide humanitaire.

Ils sont hommes, femmes et enfants à faire des témoignages émouvants sur leurs conditions de vie. Manque de nourritures, précarité extrême ou encore rejet par les parents et proches, sont le quotidien de ces personnes malades. Ces personnes sous ARV et médicaments tuberculeux se disent abandonnées par les autorités du pays.

"Si nous avons à manger, nous pourrions prendre nos médicaments à l'heure indiquée et on ne pourra pas avoir des vertiges. Si nous prenons ces produits à 20heures ou 04 heures du matin et qu'après on ne peut pas prendre un bon petit-déjeuner, comment pourrions-nous aller au champ pour chercher quelque chose à vendre ?" témoigne un patient.   

Pour, l'initiateur de cette rencontre, ces personnes ont besoin d'aide. Il plaide pour une réelle assistance au bénéfice de ces individus.

"C'est un plaidoyer pour les personnes vivant avec le VIH/Sida. Lorsqu'un patient prend un médicament et qu'il n'a rien mangé, le médicament peut nuire à sa santé. Ces gens là sont malformés et dénutris. Il faut qu'une assistance soit apportée envers eux. Ils ont de l'avenir et sont productifs pour le pays" a fait savoir pasteur Louis Roger Ngué, coordonnateur du Club évangélique d'aide humanitaire

Le RECAPEV, réseau des personnes vivant avec cette maladie, se dit préoccupé par la situation de ces patients qui sont parfois obligés d’abandonner leurs traitements par manque de prise en charge.

"Il y a un échec thérapeutique dans leur traitement. Aujourd'hui, ils sont stigmatisés et n'ont rien à manger, c'est vraiment un échec dans leur prise en charge. Avec la stigmatisation, ils n'iront pas à l'hôpital. Quel sera leur sort ainsi que celui de la communauté" déplore Bienvenu Eurlet Gazalima, président du Réseau centrafricain des personnes vivant avec le VIH, promettant de remonter ces plaintes au niveau des autorités.   

La stigmatisation et la discrimination vis-à-vis des personnes vivant avec le VIH/SIDA découragent de nombreux porteurs du virus à aller s’enregistrer pour leur prise en charge.

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 17:43
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : La procédure de la fabrication des cartes d’électeurs, engagée en France par l’ANE

BANGUI, 06 novembre 2020 (RJDH)---Une équipe de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) séjourne depuis quelques jours en France où les cartes d’électeurs devraient, selon nos sources, être délivrées.  

Cette information RJDH est confirmée par le vice-président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) Bernard Kpongaba. Une autre source à l’ANE qui a requis l’anonymat a indiqué que la mission conduite par le rapporteur Julius Ngouade-Baba, doit engager des discussions avec l’entreprise qui devra, au moment venu, établir les cartes d’électeurs, « la mission établie les contacts et engage les discussions pour éviter tout autre retard », a fait savoir cette source au RJDH.

L’Autorité Nationale des Elections engage les discussions pour la fabrication des cartes d’électeurs alors que la liste électorale définitive n’est toujours pas rendue publique. Dans les couloirs de l’Autorité Nationale des Elections, on essaie de calmer le jeu et de rassurer sur cette situation, « nous avons tout bouclé et je crois que dans un bref délai, la liste définitive sera publique », confie un commissaire.

Les dernières données de l’ANE indiquent que plus de 1,8 millions de Centrafricains se sont inscrits sur la liste électorale. C’est ce fichier que l’opposition conteste exigeant un audit pour rassurer l’opinion avant la tenue des élections groupes dont le 1er se tiendra le 27 décembre prochain. 

RJDH

 

Centrafrique : La première femme candidate à la présidentielle, dépose son dossier à l’ANE

BANGUI, le 06 novembre 2020 (RJDH)---Catherine Samba-Panza, ancienne cheffe d’Etat de transition entre 2014 et 2016, a déposé ce jour sa candidature à la présidentielle de décembre 2020. Elle est ainsi la première femme sur les 12 dossiers déjà enregistrés par l’Autorité Nationale des Elections.

Catherine Samba-Panza portera le numéro 12 à la présidentielle si son dossier est validé par la Cour Constitutionnelle. Elle est la première femme à faire acte de candidature à la présidentielle depuis le 1er novembre date de l’ouverture du dépôt de candidature.

L’ancienne cheffe d’Etat de transition est à la tête d’u mouvement qui porte son nom. Au sortir du bureau de l’Autorité Nationale des Elections, Catherine Samba-Panza a indiqué vouloir reprendre les reines pour redresser le pays car selon elle, en cinq années, la République Centrafricaine est tombée plus bas que sous son magistère.  

Unique femme sinon celle qui est arrivée à un certain niveau de responsabilités comme la plus part des prétendants, elle aura certainement son mot à dire dans ces élections qui appelleront aussi son bilan.

A la présidentielle comme aux législatives, l’Autorité Nationale des Elections a enregistré entre le 1er et le 05 novembre, 360 dossiers dont 348 pour les législatives avec 53 dossiers pour les femmes et 12 pour la présidentielle dont celui de Catherine Samba-Panza.

RJDH  

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 00:00
RCA: la Minusca veut rassurer sur l'aspect sécuritaire du processus électoral

 

RCA: la Minusca veut rassurer sur l'aspect sécuritaire du processus électoral

 

https://www.rfi.fr/ 05/11/2020 - 02:14 Avec notre correspondante à Bangui,  Charlotte Cosset

La mission des Nations unies en Centrafrique attend le renouvellement de son mandat mi-novembre, qui depuis l’année dernière intègre le soutien au processus électoral. La division électorale de la mission est passée de 3 à 71 personnes. Depuis le début du processus, plus de 100 vols spéciaux ont été effectués, 120 tonnes de matériel électoral acheminé, 5723 agents recenseurs transportés… Mercredi 4 novembre, l’organisation a fait le point sur ce qu’elle a déjà accompli et ses objectifs.

La Minusca apporte un appui opérationnel, logistique. Mais là où elle est sans doute la plus attendue, c’est sur le plan sécuritaire. Denise Brown, représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies, assure l’engagement de la mission, notamment au côté des femmes qui représentent plus de 46% des personnes enregistrées sur les listes électorales.

« Oui il y a eu des difficultés, ça c’est vrai. On est dans un pays où l’on sort d’une période très difficile. La Force et UNPOL vont faire le travail et on va s’assurer que les gens qui sont sur la liste électorale vont pouvoir voter. Et vraiment j’insiste parce que c’est pas rien qu’il y ait autant de femmes qui soient sorties pour aller se faire enrôler. »

Une sécurité précaire dans ce pays encore sous contrôle majoritaire des groupes armés, où les violations de l’accord de paix sont encore courantes et où l’efficacité de la mission onusienne est régulièrement questionnée. « Il y a des sanctions, il y a des arrestations, il y a des listes de sanctions. Il y a différentes actions qui ont été prises et on va continuer d’assurer notre mandat qui est de chercher à protéger tous les citoyens de ce pays et de collaborer avec l’État dans cette dissolution des groupes armés », explique Lizbeth Cullity, représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies.

PUBLICITSur le terrain, la Minusca dispose de 12 500 casques bleus pour participer à la sécurisation des élections.

Parmi les mesures prises pour mettre fin au conflit, le processus de DDR. La Minusca affirme que 2500 combattants ont été désarmés depuis décembre 2018 dont la moitié depuis le mois de juin. Dans un communiqué daté de ce mercredi, le groupe armé UPC se dit être prêt à s’engager dans ce processus de désarmement.

 

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 23:50
INVITÉ AFRIQUE SUR RFI : Candidat Martin ZIGUELE - RCA
INVITÉ AFRIQUE SUR RFI : Candidat Martin ZIGUELE - RCA

 

INVITÉ AFRIQUE

 

https://www.rfi.fr/ 05/11/2020 - 10:18 avec Bineta Diagne

 

Martin Ziguélé (RCA): «Je peux accélérer le retour à la paix et à la sécurité dans notre pays»

 

Candidat à la présidentielle du 27 décembre, Martin Ziguélé compte bien peser sur le scrutin en République centrafricaine. Ancien Premier ministre, longtemps affilié à la majorité présidentielle, Martin Ziguélé est pourtant critique envers les accords de paix de Khartoum, ainsi que sur le processus électoral en cours. Malgré ces contraintes, le leader du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) entend aller jusqu’au bout de sa candidature.

RFI : Vous venez de faire acte de candidature à la présidentielle de décembre, que proposez-vous de mieux, ou en tout cas de différent, par rapport au bilan présenté par le président sortant, Faustin-Archange Touadéra ?

Martin Ziguélé : Je pense que ce que je peux apporter de différent, c’est l’expérience que j’ai accumulée à différentes positions, et puis surtout en tant que député, j’étais constamment sur le terrain. J’ai vu du terrain l’évolution notamment de la question de la gestion de la sécurité dans notre pays avec les groupes armés. Je peux avec l’appui de nos compatriotes accélérer le retour à la paix et à la sécurité dans notre pays.

Vous avez toujours été très critique par rapport à l’Accord de paix de Khartoum, si vous êtes élu, que ferez-vous, vous, de cet accord ?

Si je suis élu, je procéderai immédiatement à la relecture de l’accord de paix. La première chose à faire, c’est me pencher sur la relecture, la renégociation de l’accord de paix, puis l’option de financer les cantonnements des troupes, parce que sans cantonnements, on ne pourra jamais avancer. Or il se trouve qu’aucun projet de développement, aucune relance économique ne peut être sérieusement menée à terme, avec des bénéfices certains pour la population si la question de l’insécurité demeure totale comme aujourd’hui.

Il y a quand même une grande part d’incertitude sur la tenue du scrutin à la date du 27 décembre. Est-ce pertinent de tenir de telles échéances électorales alors que la majorité du territoire est encore contrôlée par des groupes armés?

Vous savez, que les élections, ce n’est pas seulement les candidats, c’est aussi les électeurs. La bonne question est de savoir si les électeurs peuvent se déplacer, et surtout s’exprimer librement dans les zones occupées par des groupes armés.

Que craignez-vous : qu’il y ait par exemple des populations qui ne puissent pas voter ? qu’il y ait des soupçons de fraude qui émergent à l’issue de ce scrutin, sachant que l’enrôlement n’a pas été fait sur l’intégralité du territoire ?

Dans les centres urbains, à mon avis, les choses se passeront à peu près normalement. Mais en pleine zone rurale, où il n’y a ni gendarme ni police ni forces armées, comment quelqu’un peut s’afficher comme étant de tel ou tel parti, comme soutenant tel ou tel candidat, dès le moment où ce serait contre le candidat de ces groupes armés ? Donc la question est réelle. C’est pour cela que lorsque j’ai été reçu par la délégation des Nations unies, j’ai dit qu’une compétition électorale, c’est comme un match de football : il faut qu’il y ait un arbitrage, il faut que chacun puisse jouer librement, et il faut que le poids soit mis sur le travail fait auprès des groupes armés pour qu’ils laissent les citoyens s’exprimer sans être menacés et exprimer leur choix. Mais si, comme je le vois aujourd’hui, des groupes armés circulent librement, font ce qu’ils veulent, font des oukases, prononcent des fatwas contre certains candidats, etc., il est à craindre que les lendemains électoraux ne soient pas sereins.

Hormis la question de l’enrôlement, est-ce que vous estimez aujourd’hui que les conditions sont réunies pour un scrutin libre, inclusif et transparent ?

Je suis le premier à ne pas être satisfait du processus électoral. Nous savons que le processus n’est pas du tout parfait, le processus n’est pas du tout inclusif. Il y a beaucoup de poches de non-inscrits pour diverses raisons. Les réfugiés ne sont pas inscrits. Il y a beaucoup de choses à revoir dans le processus électoral. Et si la date du 27 décembre est maintenue, nous irons aux élections. Ma candidature a été déposée et le MLPC s’est déjà mis en ordre de bataille. Nous avons mis en place notre équipe de campagne et nous irons vers nos compatriotes. Si la date du 27 est maintenue, nous irons aux élections. Et s’il y a un changement, nous aviserons. Nous sommes prêts.

Si vous émettez des doutes, pourquoi participez-vous au processus électoral ?

Les conditions ne sont pas réunies, mais quelle que soit la situation, le MLPC ira aux élections. Nous sommes un parti de militants. En 1993, le MLPC a réalisé l’alternance au pouvoir contre toute attente. Quelles que soient les conditions, nous n’avons pas le droit de reculer, parce que si nous reculons, cela veut dire que nous fermons la porte à toute possibilité d’alternance, et donc de sortie de crise pour beaucoup de nos compatriotes.

 

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 20:03
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le gouvernement règlemente par décret, la subvention de l’Etat aux partis politiques et au leader de l’opposition  

BANGUI, 05 novembre 2020 (RJDH)---Les partis politiques représentatifs seront désormais subventionnés en Centrafrique. Le décret d’application de la loi y relative, a été pris le 04 novembre dernier par le chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra.

Ce décret d’application, attendu depuis six mois, intervient à sept semaines des élections groupées en Centrafrique. Il précise les modalités pratiques de la subvention de l’Etat aux partis, groupements de partis politiques et au chef de fil de l’opposition, modalités consacrées par la loi sur les partis politiques adoptée en février 2020 par l’Assemblée Nationale.

Le décret n°20.372 pose plusieurs conditions pour l’octroi de la subvention de l’Etat aux partis politiques. L’article 3 de ce texte officiel note que « seuls les partis politiques et groupements de partis politiques ayant obtenu 5% des suffrages exprimés aux dernières élections », peuvent bénéficier de cette subvention dont les montants sont déterminés par la loi des finances conformément au poids politique de chaque formation.  L’article 4 note que les 40% de la subvention, seront destinés aux partis représentés à l’Assemblée Nationale selon le nombre des députés de chacun, 35% à ceux qui auront des représentants dans les conseils municipaux selon le poids de chacun. Comme pour encourager les formations politiques à travailler sur l’implication des femmes en politique, 15% de la subvention iront aux partis qui auront fait élire des femmes au parlement et 10% pour les partis qui ont des femmes dans les conseils municipaux.  

Le texte plafonne, en son article 8, le montant des dépenses autorisées et remboursables à 100 millions lors de la campagne électorale. 10% de cette somme seront remboursés aux partis qui auront obtenu au moins 5% des suffrages valablement exprimés aux élections générales.  

Le chef de file de l’opposition est aussi servi avec 24 millions de Fcfa par année comme subvention de l’Etat afin d’animer la vie politique conformément à son statut.

La loi sur les partis politiques remplace l’ordonnance de 2005 qui encadrait le fonctionnement des formations politiques en Centrafrique. Elle est l’une des exigences de l’accord de paix du 06 février 2019. Le décret d’application qui vient d’être pris, précise les modalités pratiques de l’application de cette loi qui déjà était considérée en février dernier par Anicet Georges Dologuélé, actuel chef de fil de l’opposition, comme étant une avancée de la vie politique du pays.

Sylvestre Sokambi   

 

Centrafrique : Les candidatures féminines représentent 18% des dossiers enregistrés par l’ANE à cinq jours de la clôture

BANGUI, le 05 Novembre 2020(RJDH)---L’Autorité Nationale des Elections n’a enregistré que 37 candidatures féminines pour les législatives contre 164 pour les hommes, a appris le RJDH de sources concordantes. Cette situation inquiète les organisations des femmes qui multiplient les plaidoyers auprès des acteurs politiques pour favoriser plus de candidates aux prochaines élections.

Entre le 1er et au 04 novembre, l’Autorité Nationale des Elections, a enregistré 201 dossiers pour les législatives et 11 pour les présidentielles. Selon les informations RJDH, seulement 37 femmes ont déposé leurs dossiers pour les législatives ce qui représente 18,40% contre 81,59 pour les hommes. A la présidentielle, aucune femme n’a encore déposé. Cette situation inquiète des leaders femmes qui multiplient les plaidoyers pour inciter de nouvelles candidatures, « les chiffres ne sont pas à la hauteur de nos attentes et nous pensons que de nombreuses pesanteurs justifient ce chiffre déjà très inquiétant », explique une femme leader de la société civile.

En Centrafrique, la loi sur la parité impose à toutes les formations politiques de présenter au moins 35% de femmes aux élections. C’est sur cette ligne là que joue une femme parlementaire, « nous faisons de bonnes lois dans ce pays sauf que les appliquer devient problème et nous trouvons des artifices pour nous dédouaner » dénonce cette femme. Cette réaction fait suite à la saisine de la cour constitutionnelle par les partis politiques qui, dans leurs différentes requêtes, expliquaient n’avoir pas pu avoir des femmes engagées politiquement pour les présenter aux élections. Dans son arrêt, la cour a autorisé la poursuite du processus malgré ce déficit.   

La loi prévoit 10 jours pour le dépôt des candidatures. A cinq jours de la fin, le tableau n’est pas encourageant pour les femmes. Mais, certaines femmes leaders restent confiantes, « je pense qu’il est trop tôt de s’alarmer. Les cinq prochains jours seront déterminants », nous fait savoir, une proche de l’ancienne président de transition Catherine Samba-Panza qui pourrait déposer une double candidature (législatives et présidentielle)./

Auguste Bati Kalamet

 

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 17:06
RCA : élections présidentielles et législatives, Alexandre Nguendet candidat et Abdoul Meckassoua
RCA : élections présidentielles et législatives, Alexandre Nguendet candidat et Abdoul Meckassoua
RCA : élections présidentielles et législatives, Alexandre Nguendet candidat et Abdoul Meckassoua
RCA : élections présidentielles et législatives, Alexandre Nguendet candidat et Abdoul Meckassoua

 

RCA : élections présidentielles et législatives, Alexandre Nguendet candidat et Abdoul Meckassoua

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 5 novembre 2020, 14:19:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À cinq jours de la fin de la période du dépôt des candidatures  pour la présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des dossiers de candidatures, plus de 300 pour les législatives, et une dizaine pour la présidentielle. Pour ce jeudi 5 novembre, le Président du Chemin de l’espérance, l’ex-Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Abdoul Karim Meckassoua candidat n°11 s’est rendu à l’ÂNE pour déposer son dossier de candidature, et ce,  24 heures après celle de Monsieur Alexandre Nguendet candidat n°10.

Jeudi 05 novembre 2020, à quelques jours de la fin de la période du dépôt des candidatures auprès de l’autorité nationale des élections, certains candidats qui ont annoncé leur intention de briguer la magistrature suprême de l’État n’ont pas encore officialisé leur candidature auprès de l’autorité nationale des élections. Il s’agit entre autres de l’ex-Président de la République, Monsieur François Bozizé, de l’ex-chef d’État de transition, Madame Catherine Samba-Panza, de l’anciens Premiers ministres Nicolas Tiangaye, et de l’ancien ministre Désiré Kolingba.

Après Archange TOUADERA, Anicet Georges Dologuélé, Martin Ziguélé, Sylvain Patassé, Mahamat Faustin Kamoun,  Augustin AGOU,  Crépin Mboli-Goumba, Dr Serge Ghislain Djorie et Éloi Anguimaté, c’est le tour de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet et Abdoul Karim Meckassoua d’avoir officialisé leur candidature auprès de l’autorité nationale des élections..

Pendant ce temps, pour les législatives, l’autorité nationale des élections affirme avoir reçu plus de 300 dossiers de candidatures.

Notons que la fin de la période du dépôt de candidatures est fixée au 10 novembre 2020.  Tous les dossiers enregistrés par l’ÂNE sont transférés immédiatement à la cour constitutionnelle pour vérification et  validation.

Par Gisèle MOLOMA

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