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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 00:17
Centrafrique : Le FMI exige du gouvernement plus de réformes
Centrafrique : Le FMI exige du gouvernement plus de réformes

 

Centrafrique : Le FMI exige du gouvernement plus de réformes pour améliorer ses performances économiques en 2020

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 9 janvier 2020 15:33

 

Les performances économiques en Centrafrique étaient bonnes en 2019 selon le Fonds Monétaire International (FMI). Cependant, le gouvernement doit engager des réformes structurelles pour l'année 2020. C'est ce qu'a indiqué ce 6 janvier le représentant résident du Fonds Monétaire International, Victor Davies à Bangui.

Les recommandations du Fonds Monétaire international ont été formulées lors de l'analyse des perspectives économiques du pays le 6 janvier 2020 à Bangui. Quelques points importants constituent pour le FMI des reformes à engager, notamment la lutte contre l'insécurité, la corruption et les reformes visant à augmenter le niveau des recettes de l'Etat.

"La situation économique centrafricaine a beaucoup évolué. On est passé d'un taux de croissance négatif ces dernières années, mais maintenant, le taux de croissance se situe aux alentours de 4,5%. Donc il y a eu de progrès" a souligné Victor Davies.

Pour M. Davies, le gouvernement doit s'engager sur la voie de reformes pour atteindre un bon niveau de croissance afin d'améliorer ses recettes intérieures.   " Le niveau des recettes intérieures reste très faible. Il faut faire davantage et l'augmenter. Il faut poursuivre le processus de paix et consolider la paix pour que le gouvernement redéploye sur toute l'étendue du territoire",  a-t-il souhaité ajoutant que "Le niveau des recettes se situe pour le moment aux alentours de 10% de PIB alors que dans les autres pays africains, la moyenne est de 20% de PIB ".

Le ministre des Finances Henri Marie Dondra est optimiste et compte sur les atouts qu'offre la RCA. "En faisant une rétrospective entre les années 2017-2018, le score de la République Centrafricaine est passé de 2,5 à 2,6 points au regard de l'indicateur CPIA, alors que la moyenne en Afrique au sud du Sahara se situe à 3.1 points," a-t-il fait savoir.

Le ministre centrafricain des finances de préciser que, "vous pouvez constater sans doute que cette progression est très lente compte tenu des difficultés de la mise en œuvre des actions des différentes composantes de cet indicateur ayant trait à la gestion économique, aux politiques structurelles, aux politiques de lutte contre l'exclusion sociale et de promotion de l'équité et enfin, à la gestion des institutions du secteur public."

L'évaluation des performances économiques de la RCA fait suite à l'adoption de la loi des finances pour l'exercice 2020 et le passage du président Faustin Archange Touadera devant les institutions de Breton Woods à Washington.

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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 23:54
5000 diamants produits à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique

 

Lu pour vous

 

Environ 5000 diamants produits à la frontière entre le Cameroun et la Centrafrique échappent au processus de Kimberley, chaque année

 

(Agence Ecofin) 10 janvier 2020 08:59 - Selon Daniel Mackaire Eloung Nna, le secrétaire permanent du Secrétariat national de suivi du Processus de Kimberley, les artisans miniers installés le long de la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine, à l’est du pays, produisent environ 5 000 carats de diamants, chaque année.

Mais, font remarquer des experts du secteur minier, en dépit des mesures prises par les autorités publiques, cette production est difficilement canalisable vers les circuits formels, à cause non seulement de la porosité des frontières, mais aussi des trafiquants qui écument les champs miniers des deux pays et alimentent les circuits de commercialisation informels.

Cette exploitation des diamants à la frontière entre ces deux pays a souvent valu au Cameroun d’être accusé de plaque tournante du trafic des pierres précieuses en provenance de la Centrafrique, grand pays producteur de diamants.

Par exemple, dans un rapport rendu public le 2 décembre 2016, à la veille d’une mission d’évaluation du Processus de Kimberley au Cameroun, Partenariat Afrique Canada (PAC), un mécanisme de financement soutenu par des ONG canadiennes et africaines, avait révélé que « le Cameroun permet à des diamants de conflit provenant de la République centrafricaine de franchir ses frontières et de pénétrer la chaîne d’approvisionnement légale… ».

Ces accusations avaient été aussitôt récusées par la partie camerounaise, laquelle avait d’ailleurs autorisé une mission d’enquête sur le terrain des experts du Processus de Kimberley, mécanisme international permettant de tracer les diamants commercialisés dans le monde, afin d’éviter que ces pierres précieuses ne servent à financer des conflits armés.

Brice R. Mbodiam

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 23:09
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : 26 prisonniers libérés en faveur de la grâce présidentielle à Paoua

 

PAOUA, le 08 janvier 2020 (RJDH)---26 détenus de la maison carcérale de Paoua ont été libérés mardi 07 janvier en faveur de la grâce présidentielle accordée par le Chef de l’Etat, Professeur Faustin Archange Touadera, à des personnes condamnées et emprisonnées. L'annonce a été faite le 31 décembre dans son discours à la nation.

Conformément au vœu du Chef de l’Etat de gracier les personnes emprisonnées, 26 personnes détenues à la maison d’arrêt de la ville de Paoua ont été libérées ce mardi 07 janvier par les autorités judiciaires de cette sous-préfecture de l’Ouham-Pende.

Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Paoua, le Magistrat Franck Hubert Benjamin Bata a procédé à la lecture du décret n° 19.368 portant la remise gracieuse qui a été autorisée par le président de la république chef de l’état avant de procéder à la libération.

« Cette libération s’est déroulée en présence du président du tribunal de Paoua, le régisseur de maison carcérale de Paoua, le commissaire de la police adjoint, le commandant de la brigade de la gendarmerie nationale, les éléments de la Minusca, le capitaine des FACA et les gardes de la maison carcérale de Paoua », nous confie une autorité judiciaire de la ville de Paoua.

Pour le Procureur près le TGI de Paoua,  le Magistrat Franck Hubert Benjamin Bata, « Cette grâce ne concerne pas les personnes condamnées pour crime de sang. Plusieurs prisonniers ont déjà recouvert la liberté depuis ce jeudi 02 janvier 2020 », a-t-il rappelé, avant de relever que, « la maison carcérale de Paoua détenait 34 prisonniers dont 26 sont en libertés bénéficiant des mesures de grâce présidentielle mais 08  autres sont encore restés en prison »a laissé entendre le Procureur.        

Les prisonniers en liberté ont beaucoup remercié le Président de la République pour cette mesure de grâce.

Depuis son élection en 2016, c'est la première fois que le président Faustin Archange Touadera fait usage de ce pouvoir que lui confère la constitution du 30 mars 2016.

 

 

Centrafrique : La MINUSCA appelle le MLCJ et le FPRC à s’abstenir de toute violence à Birao

 

BANGUI, le 08 décembre 2020 (RJDH) --- La mission onusienne en Centrafrique a annoncé ce mercredi avoir tenu le lundi 06 janvier à Birao une réunion sécuritaire avec les principaux belligérants de la crise dans cette partie du pays en présence des autorités locales pour mettre en garde les groupes armés qui caressent le désir de s’en prendre aux communautés locales.

La situation sécuritaire entre le MLCJ et FPRC dans la Vakaga reste pendante et préoccupante et à tout instant la région pourrait basculer dans un cycle de violences entre ces deux groupes armés en filigrane des conflits ethniques entre les Kara, Rounga et Youlou depuis l’an dernier.

C’est dans ce contexte que le porte-parole de la MINUSCA, M. Vladimir Monteiro a fait savoir aux professionnels des medias, que la MINUSCA a organisé une réunion sécuritaire à Birao avec les autorités locales et les responsables de la communauté Kara et du MLCJ le lundi 06 janvier 2020.

La sécurité dans les camps des déplacés a été au centre de cette rencontre car selon les informations, des attaques sont en cours de préparation contre un site des déplacés de Birao. « D’après les informations reçues par les forces onusiennes basées dans cette ville, une menace de l’attaque contre le camp de déplacés par les mouvements armés de cette localité serait en cours. Et pour éviter un affrontement qui pourrait s’enliser, la MINUSCA a organisé cette rencontre afin de mettre en garde ceux qui tenteront de semer les troubles dans le camp de déplacés » a prévenu le porte-parole de la MINUSCA.

Alors que depuis quelques semaines, les autorités soudanaises avec les garants et facilitateurs de l’accord de paix ont entrepris des pourparlers pour une désescalade dans la région. Mais des sources proches des groupes armés engagés dans cette recherche de sortie de crise, « les engagements de deux parties à savoir le MLCJ et FPRC, ne sont pas sincères et sont mus par la duplicité des acteurs », ont-elles rapporté au RJDH.

Des indiscrétions parvenues au RJDH ne sont pas du tout confiant quant à la sincérité des groupes armés. « Une mission de haut niveau composée de l’Union Africaine, de la MINUSCA et de la CEEAC est arrivée cette semaine à Birao mais de manière confidentielle. Lors des rencontres avec les protagonistes, il leur manque de la sincérité. Et cela est inquiétant », a confié au RJDH un officiel faisant partie de cette mission.

La région de la Vakaga, pour rappel, est théâtre depuis juillet 2019 des violences armées opposant le MLCJ et FPRC, deux groupes armés signataires de l’accord de paix, en toile de fond le contrôle des postes de douanes à Amdafock.

 

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 22:42
NOTE D’INFORMATION MINUSCA
NOTE D’INFORMATION MINUSCA

 

NOTE D’INFORMATION

 

LA MINUSCA ANNONCE SES PRIORITES POUR  2020 ET APPELLE TOUS LES CENTRAFRICAINS A ŒUVRER POUR LA PAIX

 

 

Bangui, le 08 janvier 2020 - La consolidation de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), le processus électoral ainsi que la protection des civils font partie des principaux défis de la Mission Multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaines (MINUSCA) en 2020. Lors de sa première conférence de presse de l’année, la Mission a appelé les Centrafricaines et les Centrafricains à contribuer au processus de paix dans le pays.

 

« La MINUSCA réitère son engagement à travailler étroitement avec les autorités nationales aux différents niveaux ainsi qu’avec les partenaires pour le retour définitif de la paix, l’extension de la présence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national ainsi que la justice et la lutte contre l’impunité » conformément à son mandat, a indiqué son porte-parole, Vladimir Monteiro. Ce dernier a également rappelé certains acquis de 2019 dont la signature de l’APPR-RCA, qualifié par le Secrétaire général de l’ONU d’« étape importante sur la voie d’une solution politique durable » en RCA. Par la voix de son porte-parole, la MINUSCA a souhaité la paix à tous les Centrafricains en 2020, tout en s’inclinant devant la mémoire des victimes innocentes des violences de l’année écoulée notamment à Ippy, Koundjili, Ndjondjom, Lemouna, Bohong, Birao et Bangui ainsi que des casques bleus morts pour protéger les populations civiles et pour que règne la paix dans en RCA.

 

Les autres points abordés ont porté sur les efforts de la MINUSCA et du Gouvernement pour le retour définitif de la sécurité au PK5 ainsi que la situation à Birao (nord-est de la RCA). Concernant PK5, il a indiqué que les deux institutions ont répondu avec des mesures concrètes afin de faire de ce quartier de Bangui une « zone sans armes ». « Des patrouilles conjointes MINUSCA-Forces de sécurité intérieures (FSI) sont menées pour rassurer les populations et veiller à ce qu’il n’y ait pas de porteurs d’armes ni de bases de groupes criminels. Parallèlement à ce dispositif sécuritaire, qui n’est qu’un outil dans le processus de normalisation, la MINUSCA, à travers son bureau de Bangui, travaille avec les autorités et les leaders locaux, y compris les représentants des groupes impliqués dans les violences, pour une solution à travers le désarmement et le dialogue », a-t-il précisé. Quant à Birao, la MINUSCA appelle le MLCJ et le FPRC à s’abstenir de toute violence à Birao. S’agissant de la situation des droits de l’homme, la MINUSCA a documenté, dans le pays, neuf incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 12 victimes entre le 1er et le 7 janvier.

 

En ce qui concerne les activités militaires de la MINUSCA, le porte-parole de la Force, le Commandant Issoufou Aboubacar Tawaye a indiqué qu’elle a renforcé son dispositif et prépare le déploiement des FACA ou leur renforcement à Bria ainsi qu’à Am-Dafock et ses environs afin de protéger la population civile.

 

Pour sa part le porte-parole de la composante police, le capitaine Franck Gnapié, a fait savoir qu’en plus des patrouilles conjointes avec les FSI au PK5, la Police de la MINUSCA appuie la conduite des enquêtes judiciaires sur les récents affrontements dans le quartier. « Dès le 26 décembre, une équipe UNPOL de police technique et scientifique avait été déployée dans le cadre du travail de constatations, nécessaire au bon déroulement des enquêtes. Actuellement une équipe conjointe de policiers et de gendarmes centrafricains avec l’appui d’UNPOL est à pied d’œuvre pour procéder aux différents actes d’enquêtes y compris les auditions de victimes, témoins et autres », a précisé le porte-parole.

 

NOTE D’INFORMATION MINUSCA

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 22:40
Diamant: la Russie prend la présidence d'un processus de Kimberley en panne

 

Diamant: la Russie prend la présidence d'un processus de Kimberley en panne

 

 

08.01.2020

 

La Russie va présider le Processus de Kimberley pendant toute l’année 2020. Cet organe tripartite censé lutter contre les diamants des conflits semble actuellement dans l'impasse.

C’est à New Delhi que l’Inde a cédé la présidence du processus de Kimberley à la Russie. C’est également à New Delhi que la réunion plénière de cet organe a révélé combien il était… en panne.

Depuis sa création en 2003, le processus de Kimberley intègre les États producteurs et acheteurs de diamant capables de fournir des certificats prouvant que le diamant n’a pas financé de groupes armés, comme ce fut le cas lors de la guerre en Sierra Leone, dans les années 90.

La contrebande depuis les zones de guerre se poursuit en Centrafrique

Mais le dernier communiqué final évoque lui-même les faux certificats, invitant l’industrie à continuer de réfléchir sur des solutions digitales à ce problème.

Surtout des États membres du processus de Kimberley continuent d’exporter illégalement du diamant depuis des zones encore aux mains de groupes armés. C’est le cas de la Centrafrique, dont huit préfectures ont été considérées comme de nouveau compatibles avec le processus de Kimberley depuis 2016, alors que la contrebande de diamants provenant du reste du pays se poursuit.

Pas de garantie pour les consommateurs

Moscou soutient les autorités de Bangui dans ce sens, et les compagnies minières russes sont présentes en Centrafrique. Mais selon le représentant de la Coalition de la société civile, qui a le statut d’observateur, ce serait la mort du processus de Kimberley. Il a déjà échoué à se réformer, déplore Shamiso Mtisi, en n'incluant pas plus largement le respect des droits humains, des droits du travail, le respect de l’environnement, la lutte contre le blanchiment et la corruption, comme le font d’autres filières minières et comme le demandait l’industrie du diamant elle-même, car elle se sait menacée par le diamant de synthèse.

« Les certificats du processus de Kimberley ne fournissent aucune garantie que les achats de diamant ne sont pas teintés de sang », assène ce Zimbabwéen. « Les communautés africaines (qu'il) soutient, continuent, dit-il, de souffrir des effets pervers des richesses diamantifères... Les consommateurs ne vont pas tarder à se rendre compte, conclut-il, qu’ils ont été floués en se fiant au processus de Kimberley ».


RFI / MCP, via mediacongo.net

 

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 01:02
Nouvelles nationales sur RNL
Nouvelles nationales sur RNL

 

Centrafrique : Faustin Archange Touadera accorde une mesure de grâce aux prisonniers

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 2 janvier 2020 17:29

 

Le président de la République Faustin Archange Touadera a accordé la grâce présidentielle à des personnes condamnées et emprisonnées. L'annonce a été faite le 31 décembre dans son discours à la nation. Cette grâce ne concerne pas les personnes condamnées pour crime de sang. Plusieurs prisonniers ont déjà recouvert la liberté depuis ce jeudi 02 janvier 2020.

Depuis son élection en 2016, c'est la première fois que le président Faustin Archange Touadera fait usage de ce pouvoir que lui confère la constitution du 30 mars 2016. Le président de la République justifie cet acte par l'usage de son pouvoir de grâce.

"Mes chers compatriotes à l'occasion de cette nouvelle année, j'ai décidé d'exercer le droit de grâce en prenant un décret portant remise gracieuse des peines, aux personnes condamnées pour délits et dont les condamnations sont intervenues avant le 31 décembre 2019" a annoncé le président Touadera.

Dans l’article 1er de ce décret, il est précisé que les peines de 10 ans sont réduites à 5ans. Celles égales à 5ans et inférieures à 10 ans sont réduites à 2ans. Et si la personne a été condamnée à une peine égale ou inférieure à 2 ans, elle est remise totalement en liberté.

Une autre précision, les personnes dont les condamnations ne sont pas devenues définitives à la date du 31 décembre 2019, du fait d’une décision rendue par défaut non exécutée, de l’opposition, de l’appel ou de pourvoi en cassation, bénéficieront de cette remise de peines dès que leurs condamnations seront devenues définitives.

Mais attention, cette mesure de grâce ne s’applique en aucun cas aux amendes, frais de justice et dommages-intérêts. 

Selon certaines sources proches du département de la justice, cette décision ne s’appliquerait pas aux prisonniers de camp de Roux, mais seulement des détenus de la maison carcérale de Ngaragba, Bimbo et les prisons des deux autres cours d’appels de provinces.

La décision ne souffre pas pour entrer en vigueur, 227 prisonniers sont libérés de leur cellule de Ngaragba, 29 autres ont vu leurs peines réduites et 7 femmes détenues à la prison de Bimbo sont aussi libérées.  Cette opération devra se poursuivre dans les autres prisons à l'intérieur du pays.

Pour le président Touadera, la décision politique n'ouvre pas la voie au récidivisme. "J'ose croire que les délinquants condamnés bénéficiaires ont u l'occasion de réfléchir aux conséquences de leurs actes et auront des comportements respectueux" a-t-il souhaité.

Cette mesure de grâce intervient alors que la 2e session criminelle de l'année 2019 se poursuit à la Cour d'appel de Bangui.

 

Centrafrique : Les leaders religieux formulent leurs vœux de paix pour le pays.

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 2 janvier 2020 16:46

 

Le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga et l'Imam Oumar Kobine Layama ont appelé à la paix pour la République Centrafricaine. Vœux formulés à l'endroit des Centrafricains la veille de la fête du nouvel an. Un investissement de plus dans un pays déchiré par la crise politico sécuritaire.

L'archevêque métropolitain de Bangui le Cardinal Dieudonné Nzapalaïnga table sur la paix comme gage de tout développement. " Le premier de mes souhaits c'est la paix. Je souhaite qu'il y ait la paix dans le cœur de tous les centrafricains dans nos communautés et dans ce pays pour espérer un relèvement" a-t-il souhaité avant d'appeler au renforcement de la sécurité dans le pays.

"Je souhaite qu'il y ait la paix. Beaucoup de nos frères et sœurs vivent dans l'insécurité et beaucoup de nos compatriotes attendent l'accompagnement de l'Etat" a-t-il ajouté.

L'Imam Kobine Layama de son côté appelle à la culture de la paix en Centrafrique. "Nous voici dans une situation qui ne dit pas son nom et nous voulons que chaque centrafricain comprenne que nous n'avons que la RCA en partage et qu'il faut tourner la page sombre du pays" a-t-il lancé.

L'appel des religieux intervient peu après un pic de violence dans le km 5 faisant plus de 40 morts, au moins 80 blessés et des dommages graves pour l'économie du pays.

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:57
DATES  DEFINITIVES DU 4ème CONGRES DU MLPC

 

 

4ème CONGRES DU MLPC  : DATES  DEFINITIVES

DATES  DEFINITIVES DU 4ème CONGRES DU MLPC

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:53
RCA : un soldat condamné à quinze ans de travaux forcés

 

Centrafrique : un soldat condamné à quinze ans de travaux forcés pour le meurtre d'un casque bleu

 

Par french.china.org.cn le 08-01-2020

 

Un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a été condamné ce mardi à quinze ans de travaux forcés pour le meurtre en 2016 d'un casque bleu de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

Au cours des débats lundi et mardi au Cour d'appel de Bangui, il est ressorti qu'en juin 2016, le brigadier Racine Dieng, un élément sénégalais de la police de la MINUSCA, a été abattu par l'accusé Achille-Désiré Legrand Yamanza, alors caporal chef des FACA, au cours d'un acte de braquage à Bangui.

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:49
Centrafrique : la police patrouille à nouveau au PK5 après la fuite de groupes armés
Centrafrique : la police patrouille à nouveau au PK5 après la fuite de groupes armés

 

Centrafrique la police patrouille à nouveau au PK5 après la fuite de groupes armés

 

La police centrafricaine a recommencé à patrouiller au sein du quartier PK5 de Bangui, vingt mois après avoir été chassée de ce quartier tenu jusque fin décembre par des groupes armés, a constaté mardi un journaliste de l’AFP.

Des éléments des Forces de sécurité intérieures (FSI) sillonnent les artères commerçantes du PK5 depuis une semaine, a indiqué à l’AFP Oumar Senoussi, le président du comité de crise de ce quartier. Ils sont accompagnés par des éléments de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), une opération de maintien de la paix lancée en 2014 dans ce pays où 70% du territoire est contrôlé par des groupes armés.

Le PK5 est en proie à des violences sporadiques depuis 2014. C’est dans ce quartier commerçant que s‘étaient réfugiés de nombreux musulmans de Bangui après les affrontements entre rebelles de la Séléka et groupes anti-balaka, qui avait fait rage dans la capitale après la chute du président François Bozizé en 2013.

Depuis, les ruelles du PK5 étaient tenues par une myriade de groupes autoproclamés d’autodéfense. Les forces de sécurité centrafricaine y avaient été totalement chassées en avril 2018, après le lancement d’une opération visant à démanteler ces groupes qui s‘était soldée par un échec cuisant.

Excédés par le racket mise en place par ces groupes, les commerçants ont finalement pris les armes le 26 décembre dernier. Ces affrontements, qui on fait plus de 30 morts, ont mené à la fuite de ces groupes. 

“J’ai perdu 2,5 millions de francs CFA (plus de 3.800 euros) le mois dernier alors je suis très content de voir les FSI ici”, explique à l’AFP Abdel Akim, représentant des commerçants sinistré par les récentes violences. “Mais ce n’est pas suffisant, il faut qu’ils multiplient les patrouilles si on veut la paix”, ajoute-t-il.

“Nous travaillons de jour comme de nuit, avec des normes et des règles qui ont été fixées avec les habitants du PK5”, affirme le Directeur général des opérations de la police, M. Andjia.

La Centrafrique est ravagée par la guerre civile depuis qu’une coalition de groupes rebelles a renversé en 2013 le président Bozizé. Les violences ont forcé près d’un quart des 4,7 millions d’habitants du pays à fuir leur domicile.

Malgré la baisse significative des violences depuis la signature d’un accord de paix le 6 février entre le pouvoir de Bangui et 14 groupes armés, le pays est toujours secoué par des combats réguliers entre milices rebelles.

AFP

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8 janvier 2020 3 08 /01 /janvier /2020 00:48
Les réserves de change de la Cemac
Les réserves de change de la Cemac

Lu pour vous

 

Les réserves de change de la Cemac devraient atteindre l’équivalent de cinq mois d’importations d’ici 2022 (FMI)

 

(Investir au Cameroun) - Au terme des récents entretiens annuels concernant les politiques communes de la Cemac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale et Tchad) et les politiques communes à l’appui des programmes de réforme des pays membres, le Fonds monétaire international (FMI) s’est montré optimiste quant à l’avenir de la sous-région.

Dans cette veine, le FM a indiqué qu’une application plus rigoureuse de la réglementation des changes et l’allégement de la dette déjà accordé aux pays de la Cemac devraient améliorer le solde du compte de capital. En conséquence, les avoirs extérieurs nets régionaux devraient augmenter régulièrement à moyen terme. Ils devraient atteindre l’équivalent de cinq mois d’importations de biens et services d’ici 2022, projette le FMI. Actuellement, les réserves de change de la sous-région sont estimées à un peu plus de trois mois d’importations.

Selon l’institution de Bretton Woods, l’application stricte de la réglementation des changes sur les flux privés et le rapatriement des avoirs extérieurs des banques, conjugué à l’aide budgétaire extérieure continue et à un allégement de la dette, ont déjà permis une augmentation des réserves extérieures en zone Cemac plus forte que prévu au premier semestre de 2019. En conséquence, l’objectif relatif aux avoirs extérieurs nets régionaux fixé pour juin 2019 a été dépassé de plus de 800 millions d’euros (environ 524 milliards de FCFA).

« De nouveaux efforts d’assainissement des finances publiques, qui reposeraient principalement sur une hausse des recettes non pétrolières, réduiraient le déficit budgétaire régional hors secteur pétrolier de 1 point supplémentaire du PIB non pétrolier en 2020, ce dernier continuant ensuite de diminuer progressivement. Dans l’ensemble, le ratio dette publique/PIB continuerait de baisser pour se situer à 47% du PIB en 2020 et à moins de 40% d’ici à 2023 », a déclaré le conseil d’administration du FMI.

Sylvain Andzongo

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