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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 16:43

 

 

 

 

Après son élection à la magistrature suprême, le premier President de la sixième République avait envisagé de mettre en place un gouvernement de rupture où la compétence et l'intégrité sont les critères dominants. Ce gouvernement avait pour mission de répondre dans un bref délai aux urgences définies par le President de la République. La majorité des centrafricains avait adhérer, avait espoir et tolérait les errements et les dérapages successifs des animateurs de la vie gouvernementale. Très vite, certains membres du gouvernement qui se sont retrouvés fortuitement ou par sérendipité dans cette équipe pour service rendu se sont distingués par leur amateurisme et la méconnaissance des missions qui leur sont attribuées.

 

Cet amateurisme relève t-il de l'incompétence ? Sont-ils victimes de la méfiance de leur collaborateur ? Ou alors sont-ils victimes de la rumeur publique déstabilisante qui est un sport de prédilection des centrafricains ? A titre de rappel, la méfiance est un état d'esprit de quelqu'un qui se tient sur ses gardes face à quelqu'un d'autre ou parfois de quelques choses. C'est un comportement formel de non-confiance basé sur de soupçons.

 

Tandis que la rumeur est la diffusion par tout moyen d'une information dont la véracité est douteuse, erronée ou incertaine. A titre d'illustration, les anciens membres de cabinet du gouvernement de transition ont formé et aidé la nouvelle équipe à élaborer le programme du gouvernement qui a reçu brillamment l'approbation des parlementaires. Ces derniers ont été remerciés comme des malpropres à travers des révocations et parfois sans proposition de postes. Il est vrai qu'une maxime politique dit "qui gagne les élections gouverne" et une autre annonce "qu'on ne gouverne qu'avec les siens" mais ce genre de pratiques est génératrice de haine, de méfiance épidémique qui peut s'étendre aux différents départements ministériels.

 

En attendant la grande réforme de la fonction publique centrafricaine qui doit supprimer ou créer des postes dans l'organigramme gouvernemental, les grands mouvements du personnel des départements ministériels tardent à venir. Ainsi, les fonctionnaires sont méfiants des nouvelles autorités et surtout sur le sort qui leur sera réservé. D'autres, animés de mauvaise foi font de rétention d'informations et/ou de dossiers pour se rendre utiles. Alors comment peut-on attendre la cohérence, la solidarité, la rapidité, l'efficacité et la compétitivité à un tel gouvernement ? Bousculé par l'urgence sécuritaire, le gouvernement se souci même peu de son efficacité et mélange les pinceaux pour restaurer la paix et l'autorité de l'Etat.

 

On s'interroge même si tous les départements ministériels ont mis en place un plan d'action car c'est trop facile d'accuser le premier ministre qui responsable de la politique gouvernementale devant le parlement. Comme la nature a horreur du vide, le manque de plan d'action et l'absence de réaction décisionnelle laisse une ouverture à la Minusca de faire irruption dans la vie politique centrafricaine en lieu et place des autorités élues. Face à ce monologue gouvernemental, cette cacophonie et le manque de cohérence de l'action gouvernementale, la population commence à douter sérieusement de la réelle capacité du gouvernement à rattraper le retard dans la réalisation des objectifs.

 

Pour ce faire, nous invitons solidairement le gouvernement à créer un climat de confiance et de lutter contre les rumeurs qui fragilisent l'efficacité et la compétitivité de l'action gouvernementale. Dès lors que le gouvernement ne parvient pas ou plus à relever le défi sécuritaire, condition sine qua non de toutes actions politiques, les députés qui représentent la souveraineté nationale et les défenseurs des intérêts des électeurs de sa circonscription doivent prendre leur responsabilité. L'assemblée nationale dispose d'un arsenal juridique consistant pour évaluer et contrôler l'action gouvernementale de façon permanente.

 

Cette évaluation à mi-parcours permettra à l'équipe gouvernementale d'ajuster et d'adapter sa politique. Ce contrôle se matérialise soit par la procédure de questions orales, des questions écrites, soit par la commission d'enquête parlementaire, par les auditions et enfin par le vote de défiance autrement appelé la motion de censure. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande ne dites pas que c'est moi.

 

Paris le 10 septembre 2016.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des Elections.

 selemby_doudou_b@yahoo.fr

 

CENTRAFRIQUE : LA MÉFIANCE ET LA RUMEUR PUBLIQUE, FACTEURS DE RALENTISSEMENT DE L'ACTION GOUVERNEMENTALE.
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 20:07

 

 

APA - Khartoum (Soudan) - 2016-09-09 17:41:37 Les présidents du Soudan, du Tchad et la République centrafricaine (RCA) ont convenu de déployer des forces régionales pour protéger leurs frontières communes.


S’exprimant lors d’une réunion tenue à El Fasher, la capitale de l’Etat du Nord Darfour, en marge des célébrations marquant l’achèvement du Document pour la paix au Darfour, les trois dirigeants ont déclaré que le principal objectif du déploiement des forces est de bloquer le mouvement de rebelles des deux côtés des frontières communes aux trois pays et mettre fin à la criminalité transfrontalière.

Le Ministre soudanais de l’information, Ahmed Bilal Osman a indiqué dans un communiqué de presse publié jeudi que les présidents Omar el-Béchir, Idriss Déby Itno et Faustin Archange Touadéra avaient discuté de la mise en œuvre de l’expérience soudano-tchadienne avec la République centrafricaine, par le biais d’un déploiement de forces conjointes sur les frontières de la RCA avec le Tchad et le Soudan.

Béchir et Deby ont réitéré leur soutien aux efforts de la RCA pour promouvoir la sécurité et la stabilité dans la région”, a déclaré le ministre soudanais.

“La réunion tripartite a abordé la situation en RCA et les moyens pour assurer la sécurité et la stabilité à ses frontières”, a-t-il ajouté.

Le Soudan et le Tchad ont établi une force conjointe de surveillance des frontières en 2010.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4862492#sthash.OskQyu31.dpuf

Soudan, Tchad et Centrafrique d'accord pour déployer des troupes à leurs frontières communes
Soudan, Tchad et Centrafrique d'accord pour déployer des troupes à leurs frontières communes
Soudan, Tchad et Centrafrique d'accord pour déployer des troupes à leurs frontières communes
Soudan, Tchad et Centrafrique d'accord pour déployer des troupes à leurs frontières communes
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 18:38

 

PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE 

 

Bureau du Ministre Conseiller Spécial

 

Réunion d'urgence présidée par le Chef de l'Etat, réunissant le Gouvernement, les Ministres Conseillers du Président de la République, les Experts nationaux, la Communauté Internationale (PNUD, MINUSCA, Union Africaine, Union Européenne, CEEAC, LA FRANCE) et les institutions financières internationales (Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Fond Monétaire International).

 

À l'ordre du jour: Problématique de la prochaine Conférence de Bruxelles, sans diplomatie et sans langage de bois...

 

Conclusion: Les chiffres ont été mis sur chaque priorité du pays après avoir parcouru toutes les 179 communes, organisé et tenu des réunions, accompli un travail de fourmis ayant bouffé des milliers d'heures.

 

 Le document final, toujours amendable, est suffisant pour aller à cette conférence à la date indiquée.

 

Fidele Gouandjika, Ministre Conseiller Spécial du Chef de l'Etat.

Table-ronde de Bruxelles : Réunion d'urgence à la présidence
Table-ronde de Bruxelles : Réunion d'urgence à la présidence
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 17:53
Lu pour vous : Sangaris: Le SDTI Sperwer part pour la RCA

 

 

http://www.air-cosmos.com/ 9 sept. 2016 | Par Guillaume Belan

 

Comme l'annonçait Air & Cosmos (relire ici), la France va déployer une unité de drones tactiques au sein de la force des Nations unies en Centrafrique (Minusca). C'est ce qu'a déclaré hier, Jean-Yves Le Drian, lors d'un déplacement à Londres.

 

Alors que la France réduit sa présence armée (opération Sangaris) et va bientôt fermer ce théâtre, le relais est assuré par la Minusca (mission de l'ONU en République centrafricaine), forte de plus de 10 000 soldats et dont le mandat vient d'être prolongé jusqu'au 15 novembre 2017.

 

Seul régiment de l'armée de terre mettant en oeuvre des drones tactiques, le 61ème Régiment d'Artillerie « Les diables noirs » va partir à la fin de l'année pour la République Centrafricaine. Selon une sources proche du dossier, ce déploiement est prévu pour novembre-décembre. En attendant de percevoir ses Patroller (lire ici), l'armée de terre devrait déployer un système de drones tactiques Sperwer SDTI (Système de Drone Tactique Intérimaire) de Safran, soit 6 vecteurs aériens armés par une quarantaine de soldats.

 

 

"La situation est calme" selon l’État Major des Armées (EMA). Un constat étonnant alors l'armée française déploie de nouveaux matériels en Centrafrique, preuve que le théâtre est loin d'être pacifié. Comme Air & Cosmos l'a déjà annoncé, l'EMA a confirmé que deux Tigre HAD rejoindront d'ici quelques jours l'opération Sangaris (relire ici notre article). Deux Tigre prendront la place de deux Gazelle. Le standard Appui Destruction (HAD) met en œuvre des missiles antichar Hellfire. Combiné, au sol, au déploiement de la version la plus aboutie du vénérable VAB (Véhicule de l'avant blindé) l'Ultima, ce déploiement de forces laisse à penser que la menace de type roquette RPG est bien réelle.

 

Le DRAC déjà sur place

 

L'EMA a par ailleurs annoncé que des système DRAC (Drone de Reconnaissance au Contact) conçu par Airbus, opéraient déjà depuis Damara, proche de Bangui. Peu de détails ont été communiqués, si ce n'est leurs missions: Surveillance, renseignement et appui des troupes au sol. Drone à propulsion électrique d'un poids de 8 kg, il est lancé à la main ou catapulté et permet des reconnaissances à courte distance pour les unités de contact. Le DRAC est mis en œuvre dans l'armée de terre par les BRB (Batterie de Renseignement de brigade). Ces unités très particulières font parties de la Brigade de Renseignement et mettent également en oeuvre des moyens de guerre électronique (brouillage, interception, écoute...). A priori, une batterie a donc été déployée, avec ses 3 DRAC et l'ensemble de ses moyens. Ces unités très particulières et discrète sont probablement accompagnées de détachement de renseignement humain. Des déploiements qui laissent présager que l'opération Sangaris pourrait se durcir, ou tout au moins s'inscrire dans la durée...

 

 

Le futur drone tactique de l'armée de terre est le Patroller de Sagem

 

http://www.air-cosmos.com/  21 jan. 2016 | Par Guillaume Belan

 

Surprise ! Alors qu'il y a plusieurs mois, le Watchkeeper de Thales (en service dans la Royal Army) était donné gagnant à la faveur de la coopération britannique, c'est le Patroller qui vient finalement de ressortir vainqueur de la procédure menée conjointement par la DGA (Direction générale de l'Armement) et la STAT (Section Technique de l'armée de terre) indique une source proche du dossier. La décision doit être validée en CMI (Comité interministériel d'investissement) début février. Le marché remporté par Sagem d'un montant de 300 millions d'euros couvre la livraison d'ici 2019 de 14 vecteurs aériens Patroller, soit 2 systèmes (un système étant composé de 5 vecteurs et d'une station sol) et de 4 autres vecteurs pour l'entrainement et la formation des forces, associé à 10 ans de maintien en condition opérationnelle (MCO). Les Lettre aux industriels sont parties mercredi.

 

Ce choix en faveur du motoplanneur allemand Stemme S15 dronisé par Sagem a été dicté par des considérations purement techniques. « Il n'y a aucune intention politique derrière ce choix » révèle une source bien informée au ministère de la Défense « l'armée de terre a mené ce projet avec la DGA et a entièrement soutenu ce choix». Bien qu'étant un facteur non déterminant, l'offre de Sagem était également la moins disante.

 

Le système Patroller l'emporte grâce à son excellente boule optronique associée à une plateforme civile "simple, robuste et produite en série" indique une autre source. « Il convient maintenant de constituer une offre championne en insérant sur le Patroller les points forts du drone Watchkeeper de Thales, souhaite un haut responsable militaire, à savoir son radar et sa liaison de données sol ».

 

Mené selon la réglementation européenne des marchés, ce choix ne remettra donc aucunement la coopération franco-britannique en cause. Pour Sagem, cela signifie la poursuite et le renforcement de son activité drone avec le maintien d'emplois en France, notamment à Fougères. Le Patroller est fabriqué à 80 % en France, contre 30 à 40% pour le Watchkeeper.

 

Sagem se succède donc à lui même dans la fourniture des drones tactiques de l'armée de terre (drone Sperwer SDTI). Ces plateformes sont mises en oeuvre par le 61ème Régiment d'artillerie "les diables noirs," qui va percevoir ses SDT à partir de 2018.

 

Bi-charge, de la classe des 1 tonne, le Patroller, avec plus de 14 heures d'autonomie est optionnellement piloté et s'insère dans un espace aérien civil. Le Système de Drone Tactique vise à donner à l'armée de terre un moyen aérien d'observation et de renseignement au plus proche des forces engagées au sol. Le drone Sperwer a été largement utilisé durant l'engagement français en Afghanistan.

Lu pour vous : Sangaris: Le SDTI Sperwer part pour la RCA
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 17:46
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Les ex combattants du FDPC de Bouar expriment leur adhésion au DDR

 

http://rjdh.org/ BOUAR, 09 septembre 2016 (RJDH) —- Les ex-combattants du Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) ont exprimé leur volonté au processus du Désarmement, Démobilisation et Réinsertion DDR. Un souhait formulé lors d’une mission effectuée par le Ministre de l’Intérieure, de la Sécurité Publique

 

Le désarmement des groupes armés et la sécurité sont un gage de paix et de développement. C’est dans cette logique que le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Sécurité Publique, Jean Serge Bokassa sillonne la Préfecture de la Nana-Mamberé.

 

Au cours de son périple, le Ministre a échangé avec « les ex-combattants du FDPC qui ont adhéré au processus du DDR initié par le Gouvernement centrafricain ». Il a évoqué « la question de l’établissement scolaire occupé par ce groupe armé dans la localité de Zoukoumbo ». Sur l’occupation de l’établissement par le mouvement d’Abdoulaye Miskine,  « le porte-parole du FDPC a demandé la signature d’un accord de désarmement avant de libérer les locaux de l’école de Zoukoumbo «  a rapporté une source.

 

L’insécurité dans la commune de Nièm-Yelewa a été aussi au centre d’une réunion entre J.S Bokassa et les autorités locales. Garoua-Mboulaye, ville frontalière entre le Cameroun et la RCA sera la prochaine étape du Ministre de l’Administration du Territoire et de la Sécurité Publique.

 

 

Centrafrique : Un centre de prise en charge des enfants vulnérables créé à Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 9 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 08 Septembre 2016 (RJDH)—L’ONG Ephphata a créé un centre de prise en charge des enfants vulnérables à Bangui. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce 08 septembre 2016.

 

Le centre créé par Ephphata va accueillir cent vingt enfants vulnérables de différents quartiers du 2e arrondissement de Bangui. Selon la coordinatrice de cette ONG, Aurélie Ngo Belnoun ce centre encadrera des enfants déscolarisés, non scolarisé, déplacés, ceux de la rue, des orphelins qui seront accueillis au sein même de ce centre.

 

Les enfants seront encadrés pendant quatre mois avant d’être orientés vers d’autres centres « la tranche d’âge varie entre 8 à 16 ans et ces enfants seront pris en charge durant quatre mois avant que nous les orientons vers des centres de formation dans l’éducation formelle » a-t-elle précisé.

 

 Ce ne sont que des enfants vulnérables de Bangui qui sont concernés par cette première phase de projet. Il s’inscrit dans le cadre des dispositifs « quartier d’avenir 2016 » soutenu par l’Ambassade de France.

 

 

Centrafrique : Le taux élevé d’analphabétisme déploré à Bayanga

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 9 SEPTEMBRE 2016

 

BAYANGA, 09 septembre 2016 (RJDH)—L’Association pour la Lutte Contre l’Analphabétisme et la Pauvreté déplore le taux élevé de 95% d’analphabétisme à Bayanga, une sous-préfecture de la Sangha-Mbaéré.

 

Selon Berthe Goulando, présidente de cette association, le manque de moyen et d’encadrement freinent encore l’élan d’alphabétisation dans la région. Ce constat est fait à Bayanga au moment où la Centrafrique a célébré, à l’instar du monde, le 8 septembre 2016, la 50e Journée Internationale d’alphabétisation autour du thème « Lire le passé, écrire l’avenir ».

 

D’après Berthe Goulando, ¾ des administrés de la ville sont analphabètes « la commune de Bayanga compte 12.223 habitants parmi lesquels environ 95% ne savent pas lire et écrire. Nous avions démarré un programme de formation en 2011 qui nous a conduit à former 45 personnes qui aujourd’hui savent lire et écrire », a-t-elle souligné.

 

Puis, devant la carence de l’Association relative au conflit militaro-politique, sa présidente a demandé l’assistance du gouvernement et des partenaires. « La crise est venue freinée notre l’élan. Nous n’avons plus d’encadreur, plus des matériels didactiques, c’est pourquoi l’appui des partenaires et du gouvernement est sollicité pour le système éducatif en général et l’alphabétisation en particulier», a-t-elle lancé.

 

Interrogés par RJDH, les autorités de Bayanga déplorent que leur région semble être oubliée dans le programme d’alphabétisation et d’éducation. Constat relatif aux deux écoles de la ville qui fonctionnent difficilement pour manque d’enseignants qualifiés et de matériels didactiques.

 

La commune de Bayanga attire beaucoup d’étrangers et touristes à cause de ses Aires Protégées. Cependant, ses habitants, à majorité forestière fréquente sont très peu scolarisés.

 

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:51

 

 

http://www.voaafrique.com/ 08 septembre 2016

 

Entre huit et 15 nouveaux cas d’accidents de motos sont quotidiennement enregistrés dans la capitale centrafricaine. Conséquence, le seul service de traumatologie de l’Hôpital Communautaire est débordé. La population en appelle à la prise de responsabilité des autorités.

 

Sur les rues de Bangui, les motos qui sont de plus en plus en grand nombre, font peur. Il ne se passe pas un jour sans qu’un cas d’accident de motos ne soit enregistré de Bangui.

 

Pourtant, la moto est le moyen de transport le plus utilisé ici.

 

L’avenue des Martyrs, une des principales routes de la capitale centrafricaine, près de l’hôpital communautaire du lieu, est l'artère où surviennent un grand nombre d'accidents.

 

"Les conducteurs des motos roulent ici très vites, à 100 kms à l’heure, c’est pour cela qu’il y a beaucoup d’accident… Les Centrafricains meurent beaucoup ici", témoigne un homme attendant un moyen de transport que VOA Afrique a trouvé sur place.

 

Au début de semaine, trois accidents se sont produits à ce lieu, en l’espace d’une heure, non loin de l’Hôpital Communautaire de Bangui.

 

Touchés par le nombre d’accidents, les passants appellent les autorités à prendre leurs responsabilités.

 

"Pour éviter les accidents, les autorités devraient placer au moins deux policiers ici afin de permettre aux gens de traverser la route sans trop de risques", affirme un habitué du lieu.

 

"Des fois, il y a des policiers mais cela n’empêche pas que les accidents se produisent… Quel est alors le travail des policiers ? " se plaint un autre homme.

 

Conscientes de cette situation, les autorités assurent être à pied œuvre pour règlementer le secteur taxi-moto en pleine expansion dans le pays.

 

A l’hôpital communautaire, sur la même avenue des Martyrs, des sources hospitalières indiquent qu’entre 8 et 15 victimes d’accidents de motos sont régulièrement admises au service des urgences.

 

"C’est un problème de santé publique majeur. Au départ, on enregistrait 15 (NDLR, victimes) par jour mais grâce au travail que nous sommes en train de faire avec mes équipes, on est actuellement en train d’infléchir pour descendre à 10 ou huit par jour… La période la plus cruciale de la journée, c’est le matin quand les gens sont en train d’aller au boulot ; c’est midi quand les gens sont en train de retourner du boulot ou bien de revenir de la ville ou encore le soir", indique Docteur Joachin Paterne Tembeti, directeur de cet hôpital.

 

Le médecin soutient avoir été témoin d’un accident du genre le même matin.

 

"Le taxi-moto a trainé une petite fille devant moi. Heureusement que je l’ai arrêté pour prendre la petite et l’emmener à l’hôpital communautaire", explique Dr Tembeti.

 

Au service de traumatologie indiqué pour la prise en charge des victimes d’accidents et autres traumatismes, le nombre des malades dépasse largement la capacité d’accueil.

 

Pour faire face à ce problème, MSF, Médecin Sans Frontière a ouvert un grand centre de prise en charge gratuite des victimes de traumatisme à l’hôpital général de Bangui.

 

Reportage de Freeman Sipila à Bangui

Centrafrique : la multiplication des accidents de motos à Bangui inquiète
Centrafrique : la multiplication des accidents de motos à Bangui inquiète
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:20
Centrafrique : des drones français pour l'ONU
Centrafrique : des drones français pour l'ONU
Centrafrique : des drones français pour l'ONU

 

 

Par Lefigaro.fr avec AFP  le 08/09/2016 à 22:55 

 

La France va déployer une unité de drones tactiques au sein de la force des Nations unies en Centrafrique (Minusca), a annoncé ce jeudi le ministère français de la Défense. Ces drones de surveillance - dont le nombre n'a pas été précisé - seront gérés par une section, soit un peu moins de cent hommes, a-t-on précisé dans l'entourage du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.


Cette contribution a été annoncée par Jean-Yves Le Drian au cours d'une rencontre à Londres sur les missions de la paix de l'ONU ayant réuni des représentants de 70 Etats. En juillet, le mandat de la Minusca (mission de l'ONU en République centrafricaine) a été prolongé jusqu'au 15 novembre 2017 avec près de 13.000 soldats et policiers. Après la réduction des forces françaises à environ 300 hommes - contre 2500 au plus fort de la crise -, la Minusca se retrouve en première ligne pour assurer la sécurité en attendant que l'armée centrafricaine redevienne efficace, une perspective encore lointaine.


La France doit mettre définitivement fin en octobre à son opération militaire Sangaris en Centrafrique, déclenchée dans l'urgence en décembre 2013 sur fond d'affrontements intercommunautaires, mais va maintenir une présence militaire sous la responsabilité de l'ONU et de l'UE. 

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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 11:14

 

JUSTICE

 

Par Eva Gomez   Libération — 8 septembre 2016 à 16:49

 

Teodorin Obiang, fils du président, est renvoyé en correctionnelle pour corruption, détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et abus de confiance.

 

Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale et vice-président du pays depuis juin, est renvoyé en correctionnelle à Paris pour les procès des «biens mal acquis». Le premier du genre sur le territoire français. Agé de 47 ans, le fils Obiang est accusé de corruption, détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et abus de confiance. Entre 2007 et 2011, il aurait détourné plusieurs millions d’euros en achat d’objets d’art, de matériel vidéo, de voitures de marques, de bijoux ou encore d’un bien immobilier de 4000m² dans le XVIe arrondissement de Paris, évalués à lui seul à 110 millions d’euros. «Les dignitaires mis en cause ont longtemps vécu dans un sentiment d’impunité absolue, doublé de la protection des autorités françaises», explique William Bourdon, président de l’association Sherpa et avocat de l’ONG Transparency International qui s’est constituée partie civile dans ce dossier. «Depuis, les mentalités juridiques ont changé et le principe de transparence prévaut de plus en plus. Ce procès, c’est une victoire de la société civile», ajoute-t-il.

 

Rolls-Royce, Bugatti et robinets dorés

 

L’ordonnance du Tribunal de Grande Instance de Paris souligne que lors de la vente de la collection Yves Saint Laurent-Pierre Bergé en 2009, le fils Obiang a acquis 109 lots pour une valeur totale qui excède les 18 millions d’euros. Cette année-là, de somptueuses Bugatti, Mercedes, Rolls-Royce et autres Lamborghini achetées aux Etats-Unis sont réexportées aussitôt vers la Guinée Equatoriale. La valeur ce joli petit lot? Pas moins de 12 millions de dollars (10,7 millions d’euros). Et son propriétaire se nomme… Teodorin Obiang. Une myriade d’autres exemples sont évoqués dans l’ordonnance, comme cet hôtel particulier en plein cœur de Paris et dont les robinets des salles de bains sont recouverts de feuille d’or. Des dépenses à des années-lumière des celles des habitants de Guinée équatoriale, où plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté. Les juges précisent enfin, que Teodorin Obiang a acquis «soit directement, soit par l’intermédiaire de prête-noms ou sociétés écrans, un patrimoine mobilier et immobilier évalué à plusieurs dizaines de millions d’euros». Ces faits ont été commis en majorité alors que le fils Obiang occupait la fonction de ministre de l’Agriculture et des Forêts de son pays.

 

 En 2014, Teodorin Obiang est mis en examen en France. Des poursuites qu’il cherche alors à faire annuler sous couvert d’un supposé droit à l’immunité, dont il pense bénéficier en tant que deuxième vice-président. Mais la Cour de cassation rejette cet appel, jugeant que les faits ont été commis «à des fins personnelles». La même année, Obiang est accusé de corruption. Un accord est trouvé avec la justice américaine. Le deal? Obiang renonce à toucher à ses avoirs évalués à une trentaine de millions de dollars. En juin 2016, la Guinée saisit la cour internationale de justice de La Haye, pour mettre fin aux procédures françaises. «Des gesticulations qui visent à le positionner en tant que victime», mais il se heurte au ras-le-bol «de plus en plus universel quant à la corruption et à l’irresponsabilité des dirigeants», estime William Bourdon.

 

Premier procès d’une longue série

 

D’autres chefs d’Etat africains sont également impliqués dans le cadre d’affaires de biens mal acquis instruites à Paris. Sont notamment concernés les entourages de Denis Sassou Nguesso (Congo), d’Omar Bongo (défunt ancien président du Gabon), ou encore de François Bozizé (président déchu de Centrafrique). Pour Bozizé, c’est l’Etat centrafricain lui-même, qui a appelé la justice française à s’intéresser aux avoirs de celui qui était chef d’Etat de 2003 à 2013. En cause principalement: un gisement d’uranium à Bakouma et le versement d’avoirs de la part d’Areva qui auraient permis l’exploitation de cette mine. Concernant «le chapitre Bongo», selon William Bourdonla dernière élection contestée et les affrontements à Libreville «auront forcément des incidences sur l’instruction en cours contre l’ancien président du Gabon».

 

Eva Gomez

 

 

«Biens mal acquis»: le point sur les enquêtes visant des chefs d'Etat africains

 

Par RFI Publié le 09-09-2016 Modifié le 09-09-2016 à 03:04

 

Au lendemain du renvoi de Téodorin Obiang devant un tribunal correctionnel, en France, où en sont les enquêtes concernant les autres chefs d'Etat visés par l'affaire des « biens mal acquis » ? Trois chefs d'Etats et leurs entourages sont visés par des enquêtes en cours, dont Denis Sassou-Nguesso, François Bozizé ou encore la famille Bongo.

 

Depuis 2010, les juges s'intéressent au congolais Denis Sassou-Nguesso, soupçonné d'avoir détourné l'argent de la manne pétrolière de son pays. Plusieurs sociétés offshore sont notamment au cœur des investigations des juges. Elles auraient reçu des dizaines de millions d'euros du Trésor public congolais pour financer les dépenses de la famille Nguesso en France.

 

Une villa et deux appartements ont été saisis par la justice française. Au mois de février, Denis Sassou-Nguesso a porté plainte en France, estimant que les documents sur lesquels l'enquête se fonde ne sont « pas conformes à la réalité ».

 

Les juges s'intéressent aussi à l'ancien président centrafricain. François Bozizé disposerait, en France, de plusieurs biens immobiliers, de comptes bancaires et de voitures de luxe. Les juges d'instruction se sont notamment penchés sur plusieurs millions d'euros de commissions, versés pour l'obtention de contrats miniers parmi lesquels celui décroché par la société Areva après le rachat du canadien UraMin.

 

Enfin, la succession du défunt Omar Bongo, du Gabon, est également au cœur d'une enquête, à Paris. Là, c'est une société immobilière qui a été saisie. Une société dont les juges estiment qu'elle appartenait au moins partiellement à Omar Bongo. Au total, selon l'organisation Transparency International, la famille Bongo disposerait de 33 propriétés en France, dans les quartiers chics de Paris et sur la Côte d'Azur.

Lu pour vous : Biens mal acquis: un premier procès en France vise le vice-président de Guinée équatoriale
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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 16:42
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique :Touadera discute de la sécurité transfrontalière lors de sa visite au Soudan

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 8 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 08 Septembre 2016 (RJDH)—Le président centrafricain a profité de sa visite hier au Soudan pour aborder la question de sécurité au niveau des frontières avec le Tchad et le Soudan. La discussion a, de sources autorisées, réuni les président de la RCA, du Tchad et du Soudan.

 

En marge de la cérémonie du sixième anniversaire de la signature de l’Accord de fin de conflit au Soudan, Faustin Archange Touadéra et ses homologues tchadien Idriss Déby et soudanais Béchir, ont discuté de la sécurité au niveau du triangle centrafricain-Tchado-Soudanais.

 

Rien n’a filtré de la rencontre entre les trois Chefs d’Etat. Mais selon le ministre centrafricain des Affaires Etrangères, Charles Armel Doubane, il s’agit d’une rencontre habituelle qui permet aux trois Etats de faire l’état de la situation sécuritaire au niveau des frontières communes «  les trois Etats  relèvent d’une entité commune, sous régionale qui permet chaque fois à ces Etats de voir la situation sécuritaire à leur frontière, la question du développement et la question de la stabilité. Il s’agit d’une rencontre normale » a-t-il précisé.

 

La rencontre entre ces trois chefs d’Etat se fait au moment où le Tchad nomme un nouvel ambassadeur en Centrafrique après deux ans de fermeture de sa mission diplomatique dans le pays.

 

 

Centrafrique : La ville de Ndele retrouve son calme après une tension entre la jeunesse et les éléments du FPRC

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 8 SEPTEMBRE 2016

 

NDELE, 08 Septembre 2016(RJDH)—Le calme est revenu à Ndélé après la tension signalée la semaine dernière entre les combattants du FPRC et la jeunesse. Selon le préfet de Bamingui-Bangoran, Abdoulaye Mahamat, les activités reprennent progressivement.

 

Ce calme est signalé à Ndélé après l’opposition de la jeunesse la semaine dernière, au prélèvement des taxes imposé par les éléments du FPRC. Abdoulaye Mahamat, préfet de la région parle d’un calme relatif après des efforts de conciliation « ce calme est intervenu grâce aux efforts des autorités et de la Minusca. Je dois avouer que la tension était vive la semaine dernière entre la jeunesse et les combattants du FPRC mais aujourd’hui, la ville retrouve peu à peu son calme » a rapporté le préfet.

 

De sources indépendantes, les activités ont repris dans la ville « les gens ont repris les activités de manière générale, je parle surtout du commerce et de l’administration »  a confié un humanitaire qui a requis l’anonymat.

 

Dans un rapport publié au début de la semaine, la coordination des actions humanitaires en Centrafrique a fait état de la montée en puissance de violence contre la population civile dans la ville de Ndélé et de prélèvement abusif des taxes par des groupes armés.

 

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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 14:35

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 08/09/16– La ministre de la Santé, Fernande Djengbot, et la représentation de l’ONG internationale Cordaid en Centrafrique ont signé une convention d’un montant de six milliards de FCFA, destinée à appuyer le système sanitaire de Centrafrique.

 

Aux termes de la convention signée mercredi à Bangui, Cordaid est chargée de la gestion de l’enveloppe qui est en fait octroyée par la Banque mondiale.

 

Le Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji, présent à cette signature, a déclaré que l’argent doit être employé de manière judicieuse pour que la population centrafricaine en profite convenablement. Il a ajouté qu’il ne tolérerait pas un scandale lié à la gestion de ce fonds.

 

Ce financement de la Banque mondiale permettra la reconstruction des hôpitaux, l’achat de leurs équipements et des médicaments. Il servira également à la prise en charge du personnel soignant des hôpitaux.

 

Cordaid exerce en Centrafrique depuis près de 10 ans.

Six milliards pour appuyer le système sanitaire en Centrafrique
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