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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 17:39
Centrafrique : embuscade sanglante contre les Casques bleus

 

 

 

http://www.ouest-france.fr Modifié le | Publié le

Saber JENDOUBI

 

Un convoi de la Minusca a été attaqué dans la nuit de lundi à mardi, à 780 km à l’est de Bangui. Le bilan est lourd : 1 mort, 8 blessés, 4 disparus parmi les militaires marocains et cambodgiens. Cette attaque démontre la hausse de l’insécurité en RCA où les ONG ont de plus en plus de mal à fonctionner.

 

Jusqu’alors épargnée par les combats entre groupes armés mais théâtre de tensions depuis un mois, Bangassou, ville frontière entre la RCA et la RDC (République Démocratique Du Congo), est désormais sous la surveillance des Casques bleus de la Minusca. « La situation sécuritaire à l’Est du pays est tendue par ce qu’il y a beaucoup de mouvement des groupes armés. C’est le foyer de tensions qui était à Bambari qui se propage vers l’Est. Nous avons déjà renforcé la compagnie qui existe à Bangassou pour assurer la protection de la population », avait déclaré en avril le major Rahhli Khalid, porte-parole de la Minusca.

 

Lundi soir, un convoi de Casques bleus a été attaqué à une vingtaine de kilomètres de la ville par des assaillants non identifiés. Un militaire cambodgien a été tué et huit autres (un Cambodgien et sept Marocains) ont été blessés. Quatre Casques bleus (trois Cambodgiens et un Marocain) sont portés disparus depuis cet assaut.

 

Selon une source humanitaire sur place, cette attaque « aurait été menée par des éléments de l’UPC, une faction issue de l’ex-Seleka ». Il s’agit pourtant d’un groupe armé inscrit dans le processus de désarmement du président Touadera. Cependant, selon une source sécuritaire régionale, ce serait des villageois apparentés aux ex-anti-balakas qui seraient à l’origine de cette embuscade.

 

Insécurité

 

Ces événements viennent renforcer un climat d’insécurité croissant. Ainsi, en janvier 2017, toujours dans le sud est du pays, deux Casques bleus marocains avaient déjà été tués dans des circonstances similaires. En à peine cinq mois, le bilan s’élève donc à cinq tués au sein de la Minusca.

 

Depuis le début de l’année, les régions de la Mbomou et de la Basse-Kotto sont le théâtre de nombreux affrontements entre hommes armés et Casques bleus, mais aussi d’exactions sur les populations civiles. « Les hommes de l’UPC sont visibles dans la région depuis leur départ forcé de Bambari en février 2017 », rappelle une source sécuritaire. « Depuis, attaques et rumeurs d’attaques ont poussé les habitants à se réorganiser en autodéfense », conclut-elle.

 

Mais le pire s’annonce, selon un observateur du pays : « Ce sont des hommes armés, qui, pour nombre d’entre eux, ne répondent à aucun commandement, ou alors ne sont pas identifiés » puis il ajoute : « Si rien n’est fait, on peut s’attendre à une multiplication de ces attaques ».

 

« La République Centrafricaine s’enferme dans une spirale de violence jamais vue depuis le point culminant du conflit en 2014 » s’alarme MSF dans un communiqué datant du 15 avril 2017. Et aucune région ne semble épargnée, sauf la capitale Bangui. En outre, ces multiples bandes armées s’en prennent désormais aussi aux ONG. Mi-avril, les locaux de Handicap International ont été braqués, poussant l’ONG à suspendre ses activités.

 

Il faut dire qu’en Centrafrique, le premier trimestre de l’année a été particulièrement éprouvant pour les humanitaires. Victimes de plusieurs dizaines d’agressions (plus de 70), quatre des plus grosses ONG du pays suspendent leurs activités, le temps que la situation s’apaise. Les ONG sont des cibles privilégiées car selon une source onusienne bien informée « les bandes armées cherchent de quoi subsister, et les ONG sont des pays de cocagne à leurs yeux ».

 

« La flambée de violence qui a caractérisé le premier trimestre de l’année 2017 en République Centrafricaine affecte désormais directement les acteurs humanitaires », précise un communiqué du Bureau des Affaires Humanitaires en Centrafrique. Plus de la moitié de la population (soit plus de 2 millions de personnes) dépend de l’aide internationale dans ce pays.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 14:12
Emmanuel Macron reçoit les félicitations du Président centrafricain

 

 

 

APA-Bangui(Centrafrique) - 09/05/17 - Depuis Tel Aviv la capitale israélienne où il a entrepris depuis ce samedi une visite officielle de six jours, le Président centrafricain Faustin Archange Touadéra a félicité le nouveau Président français, Emmanuel Macron, dans un message lu à la radio nationale, ce lundi soir.

 

Le Président Touadéra écrit, “ au nom du peuple centrafricain et à mon nom propre, je vous félicite pour votre brillante élection en date du 7 mai 2017, à la tête de l’Etat français”.

 

“Je suis convaincu que sous votre quinquennat, la coopération entre les deux pays se développera davantage ”, souligne ce message.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 13:56

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Bangui, le 09 mai 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) condamne avec fermeté l’attaque contre l’un de ses convois, lundi soir près de Bangassou (474 km à l’Est de Bangui).

 

Le convoi, qui avait quitté Rafai pour Bangassou, a été la cible d’éléments armés vers 20 heures près du village Yogofongo, à 20km de sa destination. Un casque bleu cambodgien a été tué tandis que huit casques bleus ont été blessés, dont un cambodgien et sept marocains. Quatre casques bleus sont portés disparus, dont trois soldats cambodgiens et 1 soldat marocain. Les auteurs de l’attaque se sont enfuis dans la brousse.

 

La MINUSCA a envoyé un hélicoptère et des casques bleus pour sécuriser l’endroit et lancer des recherches afin de retrouver les soldats portés disparus. Un avion a évacué les casques bleus blessés; ils sont arrivés à Bangui et reçoivent les soins appropriés.

 

La MINUSCA dénonce dans les termes les plus vigoureux cette attaque odieuse contre les casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autres objectifs que d’aider le pays à protéger les populations et permettre à la Centrafrique de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés.

 

La MINUSCA fera tout pour que les auteurs de cette attaque soient arrêtés afin qu’ils soient traduits en justice. La MINUSCA rappelle que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires».

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, adresse ses « condoléances les plus profondes et émues à la famille de la victime, à son contingent et à son pays", et exprime son « immense reconnaissance pour le travail et les sacrifices des casques bleus dans la protection de la population en République centrafricaine».

 

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR |

 

 

Attaque d'un convoi de l'ONU en Centrafrique: un Casque bleu tué, 4 disparus, 8 blessés

 

09/05/17 (AFP)

 

Un Casque bleu a été tué dans le sud-est de la Centrafrique, quatre autres portés disparus et huit blessés lundi dans l'attaque de leur convoi, a indiqué mardi la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

 

"Le convoi, qui avait quitté Rafai pour Bangassou, a été attaqué par des éléments armés vers 20H00 (19H00 GMT) (...). Un soldat de la paix cambodgien a été tué et huit ont été blessés, dont un Cambodgien et sept Marocains. Quatre Casques bleus sont portés disparus, dont trois soldats cambodgiens et un soldat marocain. Les attaquants ont fui dans la brousse", indique le communiqué de la Minusca.

 

"La Minusca a envoyé un hélicoptère et des soldats de la paix pour sécuriser la zone et rechercher les disparus", poursuit le communiqué, indiquant que les blessés ont été évacués sur Bangui.

 

Le convoi - "une force mixte de policiers et de militaires de l'ONU" - a été attaqué dans le village de Yogofongo, à plus de 470 km à l'est de Bangui, à 20 km de leur point d'arrivée, près de la frontière avec la République démocratique du Congo, a précisé à l'AFP le porte-parole de la Minusca Hervé Verhoosel.

 

La Centrafrique peine à se relever du conflit entre rebelles ex-Séléka prétendant défendre la minorité musulmane et groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.

 

La Minusca - un peu plus de 12.500 hommes - est seule en première ligne face aux groupes armés ex-Séléka ou anti-Balaka depuis la fin de la mission française Sangaris en octobre dernier.

 

La France a condamné l'attaque dans un communiqué de son ministère des Affaires étrangères, ajoutant qu'"il importe d’identifier les responsables de cette attaque afin de les traduire en justice".

 

Le représentant du secrétaire général de l'ONU, Parfait Onanga-Anyanga, a exprimé ses "profondes et sincères condoléances à la famille de la victime, à son contingent et à son pays" et son "immense gratitude pour le travail et les sacrifices des soldats du maintien de la paix dans la protection de la population en Centrafrique".

LA MINUSCA CONDAMNE L’ATTAQUE MEURTRIERE CONTRE SES CASQUES BLEUS AU SUD DE LA RCA
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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 23:03
RCA : Niem toujours sous contrôle des rebelles du général Sidiki

 

 

 

http://www.radiondekeluka.org lundi 8 mai 2017 13:56

 

Dans la Nana Mambéré, le groupe rebelle 3R « Retour, Réclamation, Réhabilitation », du général camerounais Sidiki refuse de quitter la localité de Niem assiégée depuis le 5 mai. Selon le porte-parole de ce groupe rebelle, « aucun de leurs éléments ne bougera de cette localité ». Une situation d’autant plus préoccupante étant donné que cette nouvelle attaque du 3R a fait, selon nos informations, « une dizaine de personnes tuées et un déplacement massif de population ».


Joint par RNL, Geoffroy Arnold Iya, secrétaire général des Antibalaka de la Nana Mambéré indique que « les éléments de Sidiki sont encore basés à Niem en dépit de l’expiration de l’ultimatum lancé par la Minusca ».


Il réfute par ailleurs l’accusation portée à leur encontre par les rebelles de Sidiki relative au vol de bétail. « C’est un faux débat parce qu’aucun anti balaka n’a volé le bétail appartenant aux peuhls », indique Arnold Iya. Pour lui, « alertés par les populations, les antibalaka sont allés reprendre des mains des peuhls ce bétail ».



Geoffroy Arnold Iya a également demandé au gouvernement et à la Minusca d’intervenir. En tant que « patriotes », dit-il, les « antibalaka vont agir pour défendre leurs parents qui sont aujourd’hui dans la brousse ».


Sur cette question, le porte-parole du gouvernement, Théodore Jousso promet très rapidement une mise au point. De l’autre côté, le porte-parole de la Minusca, Vladimir Montéiro n’a pas été joignable pour donner sa position après l’expiration ce 7 mai de l’ultimatum de 48 heures lancé aux rebelles de Sidiki pour quitter Niem.



C’est depuis le 5 mai que la localité de Niem est sous le contrôle des hommes du général camerounais Sidiki.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 22:08
TIC : Niger, Guinée, Mali, Tchad et RCA loin derrière

 

 

 

http://africtelegraph.com 8 mai 2017

 

Un rapport de la Banque Mondiale publié la semaine dernière pointe le retard structurel de ces pays en matière de TIC. Cloisonnés, ils n’ont pas d’accès aux câbles internet sous marins. Ils sont totalement dépendants de leurs voisins. Mais aussi, Niger, Guinée, Mali, Tchad et la République Centrafricaine ont beaucoup d’efforts à fournir en matière de gouvernance.

 

Le rapport s’intitule PROMOUVOIR LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE : quel rôle pour les réformes ?

 

L’étude présente le secteur numérique comme un pilier incontournable du développement des services, et d’aide à la réduction de la pauvreté.

 

Ainsi, une longue liste d’obstacles au développement de l’économie numérique a été relevée dans ces pays. On note par exemple les surtaxes fiscales du secteur, le manque d’investissements, la conservation de monopoles, l’absence de vision claire, et le manque de compétitivité des entreprises.

 

De plus, trop souvent les régulateurs, censés arbitrer le secteur, ne jouent pas leur rôle: ils manquent de moyen, ou font semblant d’ignorer l’enjeu de la tâche qui est la leur.

 

L’accès au téléphone et haut débit, un frein au développement

 

Le rapport souligne des taux de pénétration encore trop faibles: 28% au Tchad, 48% en Guinée, 22% en Centrafrique, et 25% au Niger. Les taux de couvertures des populations en service 3G restent sous la barre des 36%. Cela met en exergue le manque d’infrastructures, et d’investissements dans le secteur.

 

Au final, l’accès au haut débit est 0,2% au Tchad, en Guinée et au Niger. Il est de seulement 2,7% au Mali. Loin derrière la moyenne en afrique subsaharienne de 25%. Cela a pour conséquence directe, une faible utilisation du Mobile Money.

 

TIC: des constats incompris par les gouvernants

 

C’est une qualité trop rare au sein de nos gouvernements: comprendre et apprendre de nos erreurs. La perception arriérée de nos politiques et populations, de l’homme blanc (FMI) donnant des leçons au nègre, pauvre, est trop répandue. Il faut souvent un sursaut patriotique, et mettre de côté son ego, afin d’apporter les changements structurels nécessaires, et tant attendus par les populations. Trop souvent, ce sont aussi des intérêts personnels, qui bloquent tout le développement, notamment à travers des monopoles.

 

A titre d’exemple, les recommandations de privatisation dans des secteurs clés, tels que les compagnie de télécommunications. C’est pourtant inévitable et un mal nécessaire! Pourtant, ce ne sont pas les modèles de PPP qui manquent! Ont émergé dans le domaine, de nouveaux modèles, tel que c’est le cas au Gabon, au Congo ou en Mauritanie, avec des sociétés de patrimoine. Elles permettent à l’état de garder le contrôle sur ses infrastructures, et de mettre en oeuvres des PPP aves des spécialistes du secteur.

 

Nos sociétés d’Etat sont trop souvent males gérées, et pas du tout compétitives. Elles sont subventionnées et coutent de milliards de francs CFA au contribuable. Camtel, Congo Télécom, Sotel, Sonitel, Socatel, pour ne citer que ceux là! Pour quels résultats?

 

Le secteur du numérique est pourtant le secteur qui a le potentiel le plus porteur en Afrique. Sa croissance et son taux de pénétration dans certains pays, ont de quoi faire rougir de nombreuses capitales. Le rapport propose des solutions concrètes. Il ne reste plus qu’à se mettre au travail et à les appliquer.

 

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 15:06
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

Centrafrique : Un prisonnier s’est suicidé à la maison d’arrêt de Ngaragba à Bangui

 

Par Auguste Bati-Kalamet le 8 mai 2017

 

BANGUI, 08 Mai 2017 (RJDH)—Condamné à 8 mois d’emprisonnement ferme à la maison carcérale à Bangui, Japhet Malessinga s’est donné la mort dans la nuit du 4 au 5 mai 2017. Un fait qui a suscité la réaction de ses codétenus qui déplorent leurs conditions de détention jugées inhumaines.

 

Le prisonnier souffrait d’un problème mental de suite de sa condamnation. Selon le constat du RJDH, la Maison d’arrêt de Ngaragba ne dispose pas des services adéquats pour accompagner les prisonniers dans l’exécution de leur peine. Le régisseur de la maison carcérale n’a pas souhaité donner plus d’information sur les causes de ce suicide. Ce cas intervient alors que plusieurs détenus déplorent le fait qu’ils sont placés sous mandat de dépôt sans comparaitre.

 

Selon des sources concordantes, le suicide intervient après plusieurs tentatives échouées d’évasion « il a tenté par deux fois de s’évader, mais cela n’a pas réussi, surement à cause des éléments de la Minusca qui étaient de faction dehors. Bien avant le suicide, il a tenté sa troisième chance d’évasion encore une fois déjouée par la Minusca qui a fait des tirs de dissuasion. Il a été sanctionné et conduit dans une cellule spéciale pour les évadés. Et ce n’est qu’après qu’on a constaté qu’il s’est suicidé », a indiqué un codétenu sous couvert de l’anonymat.

 

Le régisseur rejette la responsabilité de la mort de ce détenu « Il s’est suicidé à l’aide de son pantalon. Nous avons informé les autres pour faire descendre le corps. Mais ils nous accusent en imputant la responsabilité de la mort de leur camarade Japhet Malessinga. Mais je puis vous affirmer que nous ne sommes pas responsable», a expliqué le régisseur général.

 

La gendarmerie et le service pénitentiaire ont fait le constat pour nécessité d’enquête et les autorités judiciaires promettent faire toute la lumière autour de cette affaire.

 

A la Prison de Ngaragba, sur au moins 812 détenus, au moins 300 auraient passé plus d’un an sans jugement. Une situation déplorée par un détenu après la mort de leur camarade.

 

 

 

Centrafrique : La Croix Rouge attend de l’Etat un appui conséquent pour s’attaquer aux défis actuels

 

Par Fridolin Ngoulou le 8 mai 2017

 

BANGUI, 8 mai 2017 (RJDH)—Auxiliaire du pouvoir public, la Croix Rouge Centrafricaine attend que l’Etat continue à l’appuyer dans son effort en faveur des populations vulnérables. Cet appui, selon Antoine Mbao-Bogo, président de la Croix Rouge Centrafricaine, la rendra plus efficace dans ses interventions. Appel lancé le week-end dernier.

 

Le monde entier célèbre ce 8 mai la journée internationale de la Croix-Rouge autour du thème « Etre partout pour tous ». Face aux défis humanitaires dans le pays, le président de la CRCA Antoine Mbao-Bogo sollicite du gouvernement un appui, afin de mettre en œuvre son plan stratégique de développement.

 

La crise, selon Antoine Mbao-Bogo ne fait qu’augmenter l’ampleur de besoin humanitaire « Les violences intercommunautaires, les confrontations entre groupes armés, les accidents de la route et ajoutant cela les catastrophes naturelles marquées par les inondations dans les quartiers de Bangui et ailleurs, les épidémies de choléra, les vents violents à Mbaïki, Ndolobo, Boda, Ndjoh, Boali, Bossembele, sont des situations humanitaires auxquelles la Croix-Rouge centrafricaine et ses volontaires s’attèlent toujours à soutenir les populations vulnérables », a-t-il présenté.

 

Pour le président de la Croix-Rouge, Etre partout pour tous, signifie soutenir les personnes vulnérables, être aux côté des personnes stigmatisées ou marginalisées, promouvoir et défendre les soins de santé, maintenir et rétablir les liens familiaux.

 

Plus de 12.000 volontaires de la CRCA œuvrent tous les jours pour apporter l’assistance aux personnes vulnérables dans le pays.

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 15:04
8 mai 1945: L'Oubangui-Chari (RCA) libéra la France
8 mai 1945: L'Oubangui-Chari (RCA) libéra la France

 

8 mai 1945: L'Oubangui-Chari (RCA) libéra la France

 

Au prix de leurs sang, les oubanguiens majoritaires dans le Bataillon de Marche N°2 se distinguèrent sur tous les front en Afrique du Nord (Bir-Hakeim), en Asie (Syrie) et en Europe (France) durant la 2e Guerre Mondiale. Bir Hakeim est un fait un fait d'armes et entraîne une nouvelle prise de conscience de la valeur et du courage des soldats français, très contestés depuis juin 1940. Le Lieutenant Koudoukou, illustre officier oubanguien laissa sa peau dans cette bataille.

 

Du Mur de l'Atlantique en passant par Lorient, Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan, la Pointe-de-Grave, l’île de Ré et l’île d’Oléron ses combattants se distinguèrent avec leurs camarades français jusqu'à la victoire suprême le 08 mai 1945.

 

le 18 juin, un détachement du BM 2 marche en tête des forces françaises libres, conduites par le général de Larminat, sur les Champs-Elysées.

 

La colonie de l'Oubangui-Chari participa économiquement à l'effort de guerre par la cueillette. Dommage que la récompense n'est pas à la hauteur du sacrifice consenti par ses combattants dont la nationalité française leur est reconnue à compte goutte. Ils ont été bardée de médailles.

 

Dites-moi, sans l'Afrique et les oubanguiens, de quel côté se trouverait l'ancienne métropole?

 

 

SOUS-LIEUTENANT ENGAGÉ EN FRANCE LORS DES DEUX CONFLITS MONDIAUX

 

Originaire de République Centrafricaine (1894-1942)

 

Georges Koudoukou est né en 1894 près de Bangui, à Fort Crampel dans l'actuelle Centrafrique. Il s'engage dans les tirailleurs pour combattre les Allemands du Cameroun en 1916 et, la guerre terminée, décide de poursuivre une carrière militaire. Promu caporal en 1920, il est affecté à Mont-de-Marsan. En 1925, sergent au 16e régiment de tirailleurs sénégalais, il prend part aux opérations au Maroc. Il est décoré de la Médaille militaire alors qu'il est adjudant au 12e RTS à La Rochelle. En 1931, il est de retour à Bangui au bataillon de tirailleurs de l'Oubangui-Chari. Excellent sous-officier, il est promu adjudant-chef en 1934. De 1937 à 1940, il tient les fonctions d'adjudant de compagnie à la 1er compagnie de son bataillon au camp de Kassaï à Bangui. Lorsque l'Afrique Équatoriale Française (AEF) s'engage derrière le général de Gaulle, Georges Koudoukou participe à la formation du bataillon de marche n°2 à Bangui qu'il quitte en janvier 1941 pour prendre part aux opérations de la France Libre en Syrie.


Le 27 décembre 1941, Georges est nommé sous-lieutenant. À partir de janvier, il combat en Égypte et en Cyrénaïque, en particulier sur la position de Bir Hakeim du 27 mai au 10 juin 1942. Grièvement blessé, amputé, il meurt de ses blessures le 15 juin 1942 lors de l'évacuation de la position.

 

Le sous-lieutenant Koudoukou a été fait Compagnon de la Libération par le général de Gaulle dès le 9 septembre 1942. Sa statue a été érigée à Bangui où une avenue porte son nom.

 

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 23:56
Lu pour vous : Emmanuel Macron, un parcours de météorite pour accéder à l'Elysée
Lu pour vous : Emmanuel Macron, un parcours de météorite pour accéder à l'Elysée
Lu pour vous : Emmanuel Macron, un parcours de météorite pour accéder à l'Elysée

 

 

 

http://www.ouest-france.fr  Carine Janin  le | Publié le

 

Le 8e président de la Ve République est aussi le plus jeune jamais élu. À 39 ans, Emmanuel Macron s’empare de l’Élysée après une ascension fulgurante. Brillant, charmeur, déterminé, il veut rassembler au-delà des « vieux partis ». Portrait.

 

C’était il y a un an, le 8 mai 2016. Un premier acte de dissidence. Une démonstration de la synthèse « droite-gauche » dont il a rêvé: Emmanuel Macron, encore ministre de l’Économie, se rend à Orléans, à l’invitation du maire LR, Olivier Carré, aux fêtes de Jeanne d’Arc.

 

Ça grince chez LR, ça grince au PS, comme au gouvernement. Discours quasi présidentiel. Jeanne « n’est personne » mais « porte sur ses épaules la volonté de progrès de tout un peuple ». Jeanne « fend le système »… En creux, Macron ne fait-il pas un portrait de lui-même, tel qu’il se fantasme ?

 

Un an plus tard, le « petit Macron » s’empare de l’Élysée. Sans l’appui d’aucun parti traditionnel, inconnu il y a trois ans, et à moins de 40 ans, il décroche son premier mandat électif. Président de la République.

 

Avec «Manette », relation exclusive

 

Folle ascension d’un homme atypique. Aîné d’une fratrie de trois enfants, Emmanuel Macron est né le 21 décembre 1977, à Amiens, de parents médecins (comme le deviendront son frère et sa sœur), un an après une enfant mort-née. Très attendu, et lesté, peut-être, de la responsabilité jamais formulée de panser l’insondable chagrin des parents.

 

École publique, collège jésuite de La Providence. Bourgeoisie amiénoise. Les parents sont présents, mais celle qui compte, pour lui, et celle dont il parle aujourd’hui, c’est sa grand-mère Germaine, « Manette ». Pour cette ancienne directrice de collège, qui a le cœur à gauche, il est le chouchou, le petit-fils adoré. Relation exclusive. Avec elle, après l’école, il boit « du chocolat chaud en écoutant Chopin et en découvrant Giraudoux », raconte Anne Fulda, dans Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait. Elle lui apprend des poèmes de René Char, et lui fait lire à voix haute Molière et Racine.

 

Jusqu’à sa mort en 2013, « Manette » chérit de son amour ce petit-fils à l’intelligence hors du commun. Figure majeure de son parcours, elle a peut-être donné à Emmanuel Macron cette immense foi en lui-même, cette solidité intérieure qui fait qu’il se sent toujours capable a priori quand d’autres, devant les difficultés, doutent d’abord d’eux-mêmes.

 

Laissés dans l’ombre, les parents, eux, nourrissent de cette relation, et surtout du récit qu’en fait Macron, une forme d’amertume. Comme s’il les avait oubliés, comme s’ils ne l’avaient pas élevé.

 

« Tête totalement bien faite »

 

En seconde à La Providence, Macron fait du théâtre. Il interprète un épouvantail dans une pièce de Tardieu, comme on le voit dans La stratégie du météore, le documentaire de Pierre Hurel. C’est dans cet atelier qu’il rencontre Brigitte Auzière, sa professeure de vingt-quatre ans son aîné, mariée et mère de trois adolescents.

 

L’élève surdoué tombe amoureux. Fou. Face à cette « tête totalement pleine et totalement bien faite », ses « capacités totalement hors normes », la professeure résiste. Longtemps. Puis cède. « Il a vaincu toutes mes résistances avec patience », raconte-t-elle. Déterminé, libre, transgressif pour certains.

 

Leur amour est une folie qui fait parler dans les milieux bourgeois de la ville, dont elle est aussi issue. Les parents Macron interviennent pour demander à Brigitte de renoncer. « Je ne peux rien vous promettre », répond-elle. Elle a 40 ans, elle est « subjuguée » et c’est au-delà de la « morale ». Vingt ans plus tard, dans l’entre-deux-tours, Macron rend hommage à son épouse Brigitte, 64 ans, « toujours présente et encore davantage, sans laquelle je ne serais pas moi ».

 

« Un tueur hyper-sympathique »

 

Le lycéen part faire sa terminale au prestigieux lycée Henri IV à Paris. Il est brillant. Mais il rate – un des rares échecs qu’on lui connaisse – l’entrée à Normale sup. Ce sera un DEA de philosophie et un poste d’assistant éditorial auprès du philosophe Paul Ricœur, 85 ans. Un vieux monsieur, comme ceux dont Macron aime la compagnie pour se nourrir de leur expérience.

 

Puis c’est Sciences Po, l’ENA. Déjà, il a « une incroyable confiance en son destin, se souvient Amélie Oudéa-Castera, une condisciple de la promo Senghor. On se disait que sa vie serait différente ». « C’est un tueur hyper-sympathique, mais un tueur », dit un autre collègue de l’ENA, cité dans Les Échos.

 

« Il avait une maturité, une sagesse presque anormale pour son âge », poursuit sa condisciple. À la cantine, en amphi, ses copains s’amusent à scander avec affection : « Philosophe, philosophe ! » Un peu secret, « Emmanuel avait cette capacité à se faire aimer de gens très différents, tout en restant libre. Populaire sans être une star ».

 

Une empathie, vantée par tous

 

Générer de l’amour. C’est la grande force d’Emmanuel Macron. Un côté caméléon. « Un maestro capable de jouer sur tous les airs », dit encore Amélie Oudéa-Castera. Une extrême adaptabilité dans les relations humaines. La clé : son empathie, vantée par tous. « Quand vous lui parlez, il vous donne le sentiment d’être la seule personne qui compte », dit Jean-Claude Boulard, le maire PS du Mans, qui l’a rejoint en janvier.

 

Macron s’adresse avec la même considération, la même intensité, à un chauffeur de taxi, un patron, une secrétaire. Avec la même volonté d’emporter l’adhésion. Un Narcisse ? Sans doute, qui se mire dans le reflet que lui renvoient ceux qu’il croise et que, souvent, il charme par sa simple attention.

 

« Il est dans la séduction intellectuelle, mais jamais dans un registre sexué, précise Marlène Schiappa, conseillère municipale au Mans, devenue sa déléguée aux questions de parité. Chez lui, jamais d’ambiguïté ni de blague sexiste. Un respect total. Son comportement est rarissime dans le milieu politique. »

 

« L’homme de la finance»

 

Après l’ENA, Macron entre à la prestigieuse inspection des Finances. En 2007, à 30 ans, avec sa mine encore juvénile, il siège comme rapporteur adjoint à la commission Attali, chargée de trouver des solutions pour « libérer » la croissance. Macron y étoffe son réseau. Qui l’aide à se faufiler où il veut. « Il se sert des gens », dit un autre collègue de l’ENA cité par Anne Fulda.

 

En 2008, il part ainsi dans le privé à la banque d’affaires Rothschild. Il aime convaincre, il est habile. Il sait écouter, comme personne. Manipuler ? Sans doute aussi. Il y reste trois ans. Assez pour y gagner énormément d’argent : près de trois millions d’euros brut. Assez aussi pour que cette ligne figure, pour beaucoup de ses détracteurs, comme une tache indélébile sur son CV. Macron, « l’ancien banquier ». Macron, « l’homme de la finance ».

 

Élu en mai 2012, François Hollande nomme Macron secrétaire général adjoint à l’Élysée, à 35 ans. « Monsieur Superlatif », titre le quotidien Le Monde. Quelques mois auparavant, il a planché sur le programme du candidat socialiste. Comme Philippe Aghion, prof au Collège de France : « Emmanuel pige vite ! Il a du charisme, du charme, une vivacité et une rapidité d’esprit. »

 

Enjamber les partis

 

2014, voilà déjà Macron ministre de l’Économie. Costume bien taillé, bonne gueule avec ses dents du bonheur, toujours pressé, il incarne le tournant « social-libéral » du président socialiste. Le Pacte de responsabilité, le Crédit d’impôt compétitivité emploi, des « cadeaux » aux entreprises selon ses opposants, c’est lui.

 

Dans l’Hémicycle, le ministre va passer des heures, à tenter – en vain – de convaincre les parlementaires. À se heurter, aussi, au dogmatisme de ce qu’il appelle les « vieux partis ». Sans doute cette expérience le conforte-t-elle dans l’idée qu’il faut « refonder la vie politique française ». Faire autrement. Et qu’autrement, il ne pourra le faire qu’à « l’extérieur » des partis. En les enjambant. Rassembler « tous les progressistes de droite et de gauche » devient son obsession. Beaucoup doutent, se moquent. Car combien de temps durera, à l’épreuve du temps et des désaccords, le mariage de ceux qui, hier, chacun dans leur camp, se détestaient ?

 

« Refus des promesses intenables »

 

Le 6 avril 2016, Emmanuel Macron, toujours ministre, lance son mouvement En Marche !. Un premier coup de poignard pour François Hollande, un temps dans le déni. Des « marcheurs » partent à travers la France recueillir les doléances des citoyens. Souffle de nouveauté, exercice de démocratie participative.

 

Agnès Pannier, 43 ans, dirigeante d’entreprise, s’est retrouvée embarquée, avec des gens de tous horizons mués par l’envie de « faire bouger les lignes ». Macron ? Elle énumère : « Empathie, courage, cohérence. Rares sont ceux qui ont les trois à la fois ». « C’est un Européen qui veut aller plus loin. Il a la jeunesse et les idées pour le faire », applaudit aussi Yves, un prof et père de famille, au meeting à Arras. Jean-Claude Boulard aime son « son refus des promesses intenables ». Une méthode chère à Michel Rocard, dont Macron revendique la filiation. « Il fait aussi l’articulation entre l’économie de marché et la solidarité. Libérer et protéger. Le PS, lui, n’a jamais tranché… »

 

Est-il froid, sans affect, comme le disent certains ? « Non, dit Richard Ferrand, député du Finistère qui l’a rallié très tôt, et à qui l’on prête un avenir ministériel. Emmanuel est spontané dans l’expression positive comme dans le reproche. » Aucun défaut ? « Il a un rapport distant à la ponctualité », concède le député…

 

Une « bulle »inexpérimentée ?

 

Le 30 août, le ministre démissionne du gouvernement et, en novembre, annonce sa candidature. S’ensuit un incroyable alignement des astres (Hollande, Valls, Juppé hors-jeu, puis Fillon pris dans les affaires), qui le propulse un peu plus vers son but. On le taxe de « bulle ». On raille son inexpérience.

 

Au meeting de la porte de Versailles, Macron, illuminé, s’enflamme et hurle, bras en croix. L’image fait ricaner sur les réseaux sociaux. Erreur de jeunesse. « Mauvaise maîtrise du souffle », diagnostique le coach vocal Jean-Philippe Lafont, un ancien baryton embauché par l’entremise de Roselyne Bachelot. « Emmanuel est délicieux, rapporte le chanteur lyrique. ll m’a accueilli très simplement ». Gestuelle, ponctuation… Entouré de « Brigitte », l’élève Macron, qui dort peu et travaille beaucoup, « apprend très vite ». « N’ayez pas peur des silences », lui conseille-t-il notamment.

 

Dans les mots, Macron a son style. Il ne craint pas de manier un langage précieux, des formules parfois chargées de lyrisme, voire d’emphase. « Cela nous oblige », dit-il, avec son léger cheveu sur la langue, le soir du premier tour. Revendique un « engagement vibrant »… En meeting, encore, Macron ordonne, quand il évoque ses adversaires : « Ne sifflez pas. Ce n’est pas nous, de siffler. Mais allez convaincre ! »

 

Ayant dynamité les vieux partis, Macron a aussi changé la donne de l’alternance. S’il échoue, le jeune Président s’expose à porter la responsabilité d’une victoire de l’extrême droite dans cinq ans. Lourde charge. Mais sans défi colossal, l’atypique Macron s’ennuierait.

 

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 23:34
LE PRESIDENT DE L'UA FELICITE MACRON
LE PRESIDENT DE L'UA FELICITE MACRON

 

LE PRESIDENT DE L'UA FELICITE MACRON

 

7 mai 2017 – Le Président de la République de Guinée, le professeur Alpha Condé, Président en exercice de l’Union Africaine, félicite le Président Emmanuel Macron suite à son élection à la magistrature suprême de la République Française.

 

S’exprimant en sa double qualité de Chef de l’Etat guinéen et Président en exercice de l’Union Africaine, le Professeur Alpha Condé veut que ce nouveau vent qui souffle sur la France puisse permettre de raffermir les excellents liens d’amitié et de coopération existant si heureusement entre la France et la Guinée d’une part et le Continent Africain d’autre part.

 

Le Président guinéen s’est dit convaincu que ces relations de coopération iront en se renforçant sous le magistère du Président Macron.

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 23:33
Cinq magistrats centrafricains nommés à la Cour pénale spéciale

 

 

 

Bangui, 5 mai (ACAP)- Le président de la République, Faustin Archange Touadéra, a complété la composition de la Cour pénale spéciale (CPS), en nommant par décret, vendredi 5 mai à Bangui, cinq magistrats à différents postes de ladite Cour.

 

Il s'agit de :

 

Alain Ouaby Bekaï au poste de procureur spécial adjoint, Alain Tolmo comme Substitut du procureur spécial, Jacob Sanny Damili comme Juge à la Chambre d'accusation ainsi que de Patience Grengbo et Michel Gbokou aux postes de juges d'instruction.

 

Le 17 février dernier, le comité de sélection avait publié une liste de 6 candidats retenus à l'issue des épreuves de présélection et appelés à prendre part à une interview. Parmi ces appelés figurent Alain Ouaby Békaï et Jacob Sanny Damili, finalement nommés Procureur adjoint et juge à la chambre d'accusation.

 

Créée en juin 2015, la Cour pénale spéciale a pour mission de juger les crimes commis en République Centrafricaine depuis 2003

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