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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 15:19
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Le groupe d’un certain Abdoul Danda accusé du meurtre du commandant Mombéka

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 5 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 05 octobre 2016—Le groupe d’un certain Abdoul Danda est accusé d’être derrière le meurtre du commandant Marcel Mombéka. Cette accusation est formulée dans un communiqué de presse publié par la Coordination des Organisations Musulmanes de Centrafrique (COMUC).

 

Selon la COMUC, le commandant a été abattu par les éléments de Abdoul Danda qu’elle qualifie de tristement célèbre au km5 où il opère. Plusieurs notables du km5 ont fait les mêmes accusations contre cet Abdoul Danda « nous savons que Abdoul  Danda est à la tête d’un important groupe militaire au km5. Son groupe est à l’origine de nombreuses exactions contre la population civile dans cet arrondissement. Nous avons des informations sur l’implication de ses éléments dans le meurtre de cet officier de l’armée. C’est l’un de ses éléments, nommé  Bachir qui a tiré sur ce digne fils du pays » a confié une autorité de km5 qui a requis l’anonymat.

 

De sources concordantes, les éléments des Forces Armées Centrafricaine (FACA), habitant au km5 ont tenté d’arrêter les membres du groupe de Abdoul Danda sauf que l’opération n’a pas abouti « nous avons pris l’initiative de mettre la main sur les membres du groupe de Abdou Danda qui étaient venus jusqu’au niveau du commissariat du 3ème arrondissement. Nous les avons repoussés  jusqu’au niveau de leur base. Mais nous avons été stoppés par la Minusca qui s’est interposée » a expliqué un élément de FACA de km5 qui a déploré quatre blessés dans leur rang lors de l’opération d’arrestation des éléments de Abdoul Danda.

 

Difficile pour le RJDH d’entrer en contact avec le nommé Abdoul Danda mis en cause dans le meurtre du commandant de l’armée, acte qui a occasionné des violences dans plusieurs quartiers de Bangui, violences qui ont fait selon la Minusca cinq morts.

 

 

Centrafrique : Calme précaire au Km5 après les violences de la veille

 

http://rjdh.org/ PAR SANDRINE MBAGNA LE 5 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 05 octobre (RJDH)—Un calme précaire est observé depuis ce matin au km5 après les violences d’hier occasionnées par l’assassinat du commandant Marcel Mombeka. Malgré ce calme, les activités restent paralysées, selon le constat du RJDH.

 

Les tirs sporadiques entendus depuis hier, ont cessé selon des habitants de km5 joint ce matin par le RJDH.

 

Ali Moussa parle de calme précaire qui ne permet pas encore la reprise des activités commerciales, « le secteur est calme depuis ce matin. Nous n’avons pas entendu des crépitements d’armes comme cela était le cas hier. Malgré ce calme précaire, les activités commerciales n’ont pas repris » a-t-il décrit.

 

Des barrières illégales, selon un autre habitant, ont été érigées à certains endroits ce qui fait peur à la population qui craint le pire « la situation est calme mais la peur est visible parce que certains hommes armés ont érigé des barrières à la sortie et à l’entrée de km5. C’est ce qui nous fait peur » a-t-il expliqué.

 

Le porte-parole de la Minusca, Vladimir Montéiro, lors d’une conférence de presse a indiqué que la force onusienne a pris les mesures nécessaires pour faire face à toute éventualité « des mesure sont prises depuis hier. Nous avons maintenu la pression. Nous faisons tout pour qu’il n’ait pas escalade de violence » a-t-il confié.

 

Le km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui, est sous tension depuis le mardi 04 octobre après l’assassinat d’un commandant de l’armée nationale. Le bilan des violences de la veille, selon la Minusca est de cinq morts et cinq blessés. MSF a confié avoir reçu 10 blessés à l’hôpital général

 

 

Centrafrique : La Minusca compte arrêter les ex-Séléka visés par des mandats d’arrêt en cas d’AG à Bria

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 5 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 5 octobre 2016(RJDH)—La Minusca a annoncé avoir pris les dispositions pour procéder à l’arrestation des leaders de l’ex-Séléka sous mandat d’arrêt. L’annonce a été faite ce mercredi 5 octobre lors de la conférence de la mission par le porte-parole des forces de la Minusca, le lieutenant-colonel Ibrahim Al Moustapha.

 

Selon le porte-parole militaire de la  Minusca, les forces onusiennes ont renforcé leurs dispositifs à Bria où est attendu une Assemblée Générale de l’ex-Séléka. Pour lui, l’objectif est d’arriver à mettre la main sur ceux des leaders de l’ex-Séléka visés par des mandats d’arrêt « la force redouble de vigilance pour l’Assemblée Générale de Bria et renforce des Check-points afin d’assurer le respect de la zone sans arme et arrêter les leaders de l’ex-Séléka qui font l’objet de mandat d’arrêt » a fait savoir le lieutenant colonel.

 

L’annonce de la Minusca intervient au moment où des regroupements des ex-Séléka sont signalés à  Bria où ils projettent de tenir une Assemblée Générale pour mettre en place un commandement unique.

 

Devant les députés de la Nation, lors de l’interpellation du gouvernement en juillet dernier, le ministre de la justice faisait état de l’existence d’une centaine de mandats d’arrêt délivrés par la justice centrafricaine contre des leaders de groupes armés.

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 00:18

 

 


Kinshasa AFP / 04 octobre 2016 22h23- Le gouvernement congolais a accusé mardi le chef de la diplomatie française Jean Marc Ayrault d'encourager les extrémistes dans ses déclarations demandant au président congolais Joseph Kabila de respecter la Constitution de la République démocratique du Congo et de ne pas se représenter à la présidentielle.

Après avoir allumé le brasier en encourageant les extrémistes, il évacuera ses compatriotes et laissera les Congolais se débrouiller, a déclaré à l'AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, en réaction aux propos du ministre français des Affaires étrangères sur la crise politique en RDC sur la chaîne TV5 Monde.

La sollicitude du ministre Ayrault pour la RDC devient suspecte, a ajouté M. Mende, parce qu'elle rappelle les interférences qui ont créé le chaos en Libye.

Aujourd'hui, la RDC a plus besoin de consensus que de ces invectives inutiles, a-t-il poursuivi, indiquant qu'à ce jour, la France n'a pas apporté un seul franc pour les élections en RDC.

Dans la journée, l'ambassadeur de France en RDC a été convoqué au ministère des Affaires étrangères congolaises où il s'est entretenu avec le vice-ministre Antoine Muyamba en charge des Congolais de l'étranger, selon la télévision d'État, pour lui faire part de la préoccupation du gouvernement congolais suite aux déclarations répétées du chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault sur la situation en RDC.

Il a accusé à l'occasion la France de faire le relai d'une partie de la classe politique. 

Le mandat de M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, arrive à son terme le 20 décembre. La Constitution lui interdit de se représenter, mais le chef de l'État ne donne aucun signe de vouloir quitter son poste alors que le scrutin présidentiel apparaît désormais impossible à organiser dans les temps.

La RDC a connu les 19 et 20 septembre une explosion de violences - qui ont fait au moins 53 morts, dont quatre policiers, selon l'ONU - liées au report de la présidentielle qui devait se tenir cette année.

La commission électorale de la RDC (Céni) projette d'organiser la présidentielle fin 2018 arguant des contraintes logistiques pour justifier ce report.

La majorité, une frange minoritaire de l'opposition et une fraction de la société civile qui prennent part aux travaux du dialogue national en vue d'élections apaisées en RDC négocient depuis samedi un accord politique en vue de fixer par consensus la date de la présidentielle.

Le Rassemblement des forces politiques et sociales autour de l'opposant historique Étienne Tshisekedi, qui boude le dialogue national, tenait son conclave mardi à Kinshasa en vue de proposer une feuille de route de sortie de crise née de la réélection contestée de M. Kabila en 2011 dans un scrutin entaché d'irrégularités.



(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=742024 

RD Congo : le gouvernement accuse les autorités françaises d'encourager les extrémistes
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 22:10
Le commandant de l'armée centrafricaine assassiné
Le commandant de l'armée centrafricaine assassiné
Le commandant de l'armée centrafricaine assassiné
Le commandant de l'armée centrafricaine assassiné

 

 

Par Rédaction The Associated Press

 

BANGUI, République centrafricaine 4 octobre 2016 | 15:06 — Le commandant des forces armées de République centrafricaine a été tué par balle et son fils adolescent a été blessé lors d’une attaque survenue près d’un commissariat de police de Bangui, la capitale, a annoncé un membre de la famille, mardi.

 

Marcel Mombéka a été abattu dans son véhicule mardi dans le quartier musulman PK5 de Bangui, a déclaré sa soeur, Kevine. Son fils âgé de 14 ans a aussi été blessé, a-t-elle ajouté.

 

Le ministre centrafricain de la Sécurité publique, Jean-Serge Bokassa, a dénoncé des «actes visant à déstabiliser la nation», affirmant qu’ils ne resteraient pas impunis. La mission des Nations unies en Centrafrique a également condamné l’assassinat, en ajoutant qu’elle contribuerait à l’enquête.

 

Également mardi, trois hommes peuls qui faisaient paître leur bétail à Bangui ont été tués, de même qu’un jeune homme musulman qui avait quitté le quartier PK5 pour trouver sa femme, a indiqué le responsable d’une entreprise de bétail, Patrick Ningata Ndjita. On ne sait pas si ces meurtres sont survenus après celui du commandant Mombéka.

 

 

 

Un officier et trois éleveurs peuls tués à Bangui en Centrafrique

 

http://www.voaafrique.com/

 

Un officier de l'armée centrafricaine a été tué mardi matin dans le quartier musulman PK5 de Bangui, et trois éleveurs peuls ont été tués en représailles, selon le ministre de la Sécurité Jean-Serge Bokassa.

 

"Marcel Mombeka a été tué du côté du PK5 dans des zones sous contrôle de groupes d'autodéfense" du quartier, a déclaré à l'AFP le ministre qui parle d'une situation "extrêmement tendue".

 

Ces groupes d'autodéfense sont liés à des éléments "radicaux appartenant à la communauté musulmane", d'après le ministre.

 

Le commandant a été mortellement touché par balle alors que son véhicule stationnait non loin du marché, en compagnie de son fils de 14 ans qui a été légèrement blessé mais dont les jours ne sont pas en danger, selon les témoignages recueillis par un correspondant de l'AFP.

 

Les auteurs de cet acte ne sont pas identifiés.

 

Trois éleveurs peuls (musulmans) ont été tués plus tard "en représailles" alors qu'ils faisaient paître leur troupeau devant l'abattoir de Bangui dans le 6ème arrondissement, d'après le ministre.

 

"Les forces de sécurité ont protégé une vingtaine d'éleveurs qui ont été acheminés vers la gendarmerie pour leur protection", a ajouté M. Bokassa.

 

La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca, environ 12.000 hommes) "dénonce ces actes inadmissibles qui menacent la paix et la stabilité encore fragiles, obtenues à la suite d'efforts considérables de la part des autorités centrafricaines et des forces internationales".

 

La prise du pouvoir par les rebelles Séléka (coalition en sango) à dominante musulmane en 2013, après le renversement de l'ex-président François Bozizé, a précipité la Centrafrique dans le chaos. Une contre-offensive de milices anti-Balaka, majoritairement chrétiennes, a entrainé de nouvelles exactions contre la communauté musulmane.

 

Le conflit a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, d'après les Nations unies.

 

L'intervention de l'opération française Sangaris, puis de la Minusca a ensuite stabilisé la situation et permis l'élection dans un calme relatif du président Faustin-Archange Touadéra en début d'année 2016.

 

Avec AFP

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 18:50

 

 

http://www.financialafrik.com/ par JEAN-MERMOZ KONANDI  3 octobre, 2016

 

Dans une étude publiée ce 2 octobre – la toute première de sa nouvelle collection annuelle intitulée « Pauvreté et prospérité partagée » –,  la Banque mondiale met en avant la lutte contre les inégalités comme le rempart pour faire reculer la pauvreté dans la monde.

 

S’appuyant sur des données recueillies notamment auprès de pays cités comme modèles (le Brésil, le Mali ou encore la Tanzanie), les chercheurs de l’institution ont identifiées six stratégies (ci-dessous) à l’ « efficacité avérées » pour aboutir à cette fin. Ces dernières ont pour effet « la hausse des revenus des pauvres ainsi qu’une amélioration de leurs accès aux services essentiels et de leurs perspectives de développement à long terme, sans entraver pour autant la croissance ».

 

« – Développement de la petite enfance et nutrition : il s’agit d’aider les enfants au cours des 1 000 premiers jours de leur vie, puisque des carences nutritionnelles et un sous-développement cognitif pendant cette période peuvent provoquer des retards d’apprentissage et une moins bonne réussite scolaire plus tard.

 

Couverture médicale universelle : une couverture médicale pour permettre à ceux qui en sont exclus d’accéder en temps voulu à des soins abordables, réduire les inégalités et améliorer les capacités d’apprentissage, de travail et d’épanouissement des individus.

 

Accès universel à une éducation de qualité : il s’agit de s’assurer que chaque l’enfant bénéficie dorénavant, partout, d’une éducation de qualité. L’éducation pour tous doit mettre l’accent sur les apprentissages, les connaissances et l’acquisition de compétences comme sur la qualité de l’enseignement.

 

Transferts monétaires aux familles démunies : ces programmes fournissent aux ménages pauvres un revenu de base qui permet aux enfants d’être scolarisés durablement et aux mères d’accéder à une prise en charge médicale essentielle. Ils peuvent également les aider à acheter des semences, des engrais ou du bétail et à surmonter des chocs dévastateurs, comme les sécheresses, les inondations, les pandémies, les crises économiques… Il a été établi que ces programmes réduisent fortement la pauvreté et ouvrent des perspectives, pour les parents comme pour les enfants.

 

Infrastructures rurales, en particulier les routes et l’électrification : quand elles existent, les routes dans les zones rurales réduisent les frais de transport, relient les agriculteurs aux marchés qui peuvent y écouler leurs produits, facilitent les déplacements des travailleurs et améliorent l’accès aux écoles et aux dispensaires. (…). Grâce à l’électricité, les petites entreprises familiales gagnent en viabilité et productivité, deux facteurs critiques dans les communautés rurales pauvres.

 

Fiscalité progressive : des impôts équitables et progressifs permettent de financer les politiques et les programmes publics requis pour équilibrer la donne et transférer des ressources aux plus pauvres, sachant que des régimes fiscaux peuvent être conçus pour réduire les inégalités tout en limitant au maximum les coûts d’efficacité ».

 

Ces mesures qui sont pour la plupart « à la portée financière et technique des différents pays (…) ont systématiquement obtenu des résultats positifs », a commenté Jim Yong Kim, le président du Groupe de la Banque mondiale.

 

D’après le rapport, pratiquement 800 millions d’individus vivaient avec moins de 1,90 dollar par jour en 2013, soit environ 100 millions de personnes de moins qu’en 2012, du fait des progrès réalisés essentiellement en Asie. Et désormais, la moitié des individus extrêmement pauvres vivent en Afrique subsaharienne contre un tiers en Asie du Sud.

Lu pour vous : Les six recettes de la Banque mondiale pour lutter « efficacement » contre la pauvreté
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 17:54

 

http://www.jeuneafrique.com/ 04 octobre 2016 à 09h18 — Mis à jour le 04 octobre 2016 à 14h05 Par Simon Henry

 

Dans une interview accordée à TV5 Monde lundi dans la soirée, le ministre des Affaires étrangères et du développement international français, Jean-Marc Ayrault, est revenu sur la situation en République démocratique du Congo. Il reproche au président Joseph Kabila de "ne pas respecter la Constitution pour garder le pouvoir" et de créer les conditions d'une guerre civile.

 

Jean-Marc Ayrault a été pour le moins loquace au sujet de la situation actuelle en RDC. Lors d’une interview à TV5 Monde lundi 3 octobre, le ministre des Affaires étrangères français a dénoncé « le temps de la gouvernance où l’on s’installe au pouvoir, et on en part jamais ». « Cela doit s’achever », a-t-il martelé.

 

La gouvernance de Kabila fustigée

 

Derrière ces mots, un nom : celui de Jospeh Kabila. « Je dénonce ce président qui n’a qu’un but : ne pas respecter la Constitution pour garder le pouvoir », poursuit-il. Mais Jean-Marc Ayrault le sait : émettre une critique à l’égard d’un président africain peut se retourner contre lui. Il a donc d’emblée paré d’éventuelles accusations :

 

« Ce n’est pas de l’ingérence », soutient-il, eu égard aux propos de Joseph Kabila qui avait signifié récemment à la France que « la RDC n’est pas un département d’outre-mer français ». « Il s’agit seulement du respect du droit et des principes », embraie le ministre.

 

Menace de sanctions

 

Jean-Marc Ayrault se montre par ailleurs inquiet de la tension sécuritaire et sociale qui règne en RDC. « Il faut absolument que la Constitution soit respectée, qu’une date soit fixée pour les élections et que le dialogue national ait vraiment lieu. Il y a un vrai risque de guerre civile ». Enfin, en accord avec les États-Unis, il brandit la menace de sanctions si la situation venait à dégénérer. « S’il faut passer par les sanctions, on les mettra en oeuvre, mais j’appelle surtout à la raison. Si les dirigeants veulent le bien de leur peuple, il faut respecter la Constitution ».

 

Simon Henry

RDC :Lu pour vous :  Jean-Marc Ayrault accuse Joseph Kabila de ne pas respecter la Constitution pour rester au pouvoir
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 16:38

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Bangui, 4 octobre 2016 – La Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) condamne fermement les violences qui ont frappé le quartier de PK5, à Bangui, mardi matin. Ces actes irresponsables qui ont fait des victimes, font suite à un meurtre suivi d’une tentative de revanche.

 

La MINUSCA dénonce ces actes inadmissibles qui menacent la paix et la stabilité encore fragiles, obtenues à la suite d’efforts considérables de la part des autorités centrafricaines et des forces internationales. La Mission appelle au calme et à la responsabilité des uns et des autres pour mettre fin à ce type d’incidents et ainsi éviter de nouvelles violences.

 

La MINUSCA met en garde contre toute manipulation par les ennemis de la paix et va apporter son aide aux enquêtes des forces de sécurité intérieure sur les incidents à PK5.

 

______________________________________________________________________________

 

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

LA MINUSCA CONDAMNE DES ACTES IRRESPONSABLES ET APPELLE AU CALME POUR EVITER UNE ESCALADE DE VIOLENCE
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 16:26
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : Un commandant de l’armée nationale tué au km5

 

http://rjdh.org/ PAR RJDH LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 04 octobre 2016—Le commandant de l’armée, Marcel Mombéka a été tué ce matin au km5 par des hommes armés non identifiés. Son fils a été blessé au bras lors de l’attaque, selon des sources hospitalières.

 

Le commandant a été tué alors qu’il faisait des courses au km5 avec sa femme, son fils et sa petite sœur. Selon un témoin contacté par le RJDH, le commandant a reçu des balles à la gorge « il était descendu du véhicule pour faire des achats. Celui qui lui a tiré dessus, l’a salué avant de commettre son forfait » a expliqué cette source.

 

De sources concordantes, Marcel Mombéka n’est pas mort sur le champ « c’est en le transférant à l’hôpital qu’il est mort » a confié un autre témoin.

 

Du coté des parents du défunt, on ne souhaite pas pour le moment se prononcer sur cet incident. Un des fils du défunt interrogé par le RJDH a confié avoir eu, depuis deux jours l’information sur une éventuelle attaque contre son père. Ce dernier dit avoir passé le message sauf que son père n’a pas voulu se laisser faire. Difficile de savoir qui est derrière cette attaque tant plusieurs groupes armés sont concentrés au km5.

 

Un monde fou a pris d’assaut la morgue de l’hôpital communautaire où l’émotion était vive. Plusieurs membres du gouvernement sont passés pour s’imprégner de la situation. Mais aucun n’a fait de déclaration. Au moment où nous mettons sous presse, le ministre de la sécurité publique s’apprête à faire une déclaration par rapport à la situation.

 

Au km5, la tension est réelle depuis que la mort de ce commandant est confirmée. La panique a été générale dans cette partie de Bangui où sont concentrées les activités commerciales. Marcel Mombéka a été garde du corps de l’ancienne présidente Catherine Samba-Panza.

 

 

Centrafrique : Le ministre de la sécurité appelle au rassemblement face aux fauteurs de trouble

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 4 Octobre 2016(RJDH)—Jean Serge Bokassa, ministre de la Sécurité a appelé au rassemblement face aux actions de ceux qu’il qualifie de fauteurs de trouble. La déclaration a été faite quelques heures après l’annonce de l’assassinat ce mardi 4 octobre 2016 au km5 de Marcel Mombéka, commandant de l’armée nationale.

 

Sans donner des précisions sur les actions que compte organiser le gouvernement face au regain de violences, Jean Serges Bokassa a appelé les Centrafricains à faire un bloc « le gouvernement appelle les Centrafricains à l’unité et à la solidarité autour de ses actions pour faire face aux fauteurs de troubles. Le plus bel exemple que nous pouvons donner est celui de l’unité et de la solidarité  » affirme le ministre qui met en garde les auteurs des violences « ceux qui utilisent la violence doivent comprendre que leurs actes ne resteront pas impunis. Le gouvernement mettra tout en œuvre pour que justice soit faite » prévient le membre du gouvernement.

 

Pour Jean Serge Bokassa, les actes de violences sont dirigés contre la paix « les faits de ces derniers jours témoignent à suffisance, la volonté de certains, la volonté criminelle, meurtrière d’enfreindre le processus de paix engagée par le chef de l’Etat. Céder à ces provocations en donnant libre court à des actes de vengeance personnelle ne saurait arranger la situation. Ne vous livrez pas dans la vengeance aveugle, il faut laisser la place aux forces de sécurité intérieur de faire leur travail», affirme t-il.

 

L’appel à l’unité du ministre de la sécurité publique fait suite à l’assassinat d’un commandant de l’armée nationale, acte qui a fait monter la tension dans la capitale centrafricaine.

 

Marcel Mombéka, officier des Faca est tué par des hommes armés du km5, trois mois après la prise en otage de six policiers par un groupe armé opérationnel dans ce  secteur.

 

 

Centrafrique : MSF suspend pour quatre jours ses activités au km5

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 4 OCTOBRE 2016

 

BANGUI, 4 octobre 2016 (RJDH)—Médecins Sans Frontières a annoncé dans un communiqué la suspension de ses activités au km5 pour quatre jours. Cette réaction fait suite à l’agression le 29 septembre dernier d’un patient lors de son transfert à l’hôpital par le véhicule de l’ONG.

 

Cette suspension entre en vigueur ce mardi, jusqu’au vendredi prochain, selon le document de MSF dont le RJDH a eu copie.  Il s’agit d’une réaction à l’agression le jeudi 29 septembre d’un malade que l’organisation médicale transférait à l’hôpital pour des soins «  alors que l’ambulance transportait le blessé, un groupe d’hommes armés l’ont bloquée, menacé le staff et tiré deux fois sur le patient qu’ils avaient sorti de l’ambulance sous la menace des armes » résume MSF dans son document.

 

Pour cette organisation médicale, l’activité des groupes armés au km5 « ne permet pas de garantir la sécurité des activités d’assistance aux patients » peut-on lire dans le communiqué.

 

Cette suspension d’activités concerne, d’après MSF « les services de maternité de Gbaya Dombia, l’appui aux soins pédiatriques au centre de santé de Mamadou Mbaiki ainsi que ses cliniques mobiles dans les différents sites de PK5 » spécifie le document.

 

MSF invite les patients à s’orienter durant la période de suspension vers les centres les plus proches « les mamans qui ont besoin  de soins sont invitées à se rendre à la maternité MSF des Castors, et les patients nécessitant des soins d’urgence au centre Henri Durant à Pk 5 ou aux hôpitaux de la ville » annonce MSF.

 

La suspension des activités de MSF au km5 commence au moment où la localité est sous tension après l’assassinat d’un commandant de l’armée, assassinat attribué à des hommes armés présents dans le secteur.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 16:23
Nouvelles nationales sur APA
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RCA : assassinat de l'aide de camp de Catherine Samba Panza

 

APA-Bangui (Centrafrique) 04/10/16 - Deux personnes au moins dont le commandant Marcel Mobeka, aide de camp de l’ex présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, sont mortes dans une fusillade qui a éclaté, mardi matin, au marché Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui.

 

Selon plusieurs témoignages, un individu armé a surgi en pleine rue et s’est mis à mitrailler tout sur son passage.

 

Atteint par balle, le commandant Mobeka est décédé peu après son évacuation à l’hôpital.

 

 

MSF suspend ses activités au quartier km5 de Bangui

 

APA-Bangui (Centrafrique) 04/10/16 - Médecin Sans Frontières a, dans une déclaration rendue publique mardi à Bangui, annoncé la suspension pour 4 jours de ses activités au quartier Km5 dans le 3ème arrondissement de la capitale, suite à l’agression d’un patient qui était à bord d’une de ses ambulances, jeudi dernier.

 

Selon MSF, cette agression rappelle ''les périodes sombres de la crise centrafricaine'' durant lesquelles l’action humanitaire était difficile. Cet agissement ''est intolérable'' au moment où la tendance est à l’apaisement et la paix en Centrafrique, dénonce MSF.

 

Conformément à sa décision, MSF fermer jusqu’au 8 octobre sa maternité de Gbaya Dombia et d’autres services à l’hôpital de Mamadou Mbaïki au Km5 dans le 3ème arrondissement de Bangui.

 

Une cinquantaine de femme accouchent par mois à la maternité de Gbaya Dombia qui pour la même période dispense des consultations prénatales à 150 femmes.

 

Les faits dénoncés par MSF ont eu lieu lors de l’évacuation de deux personnes blessées par des armes blanches.

 

A l’arrivée dans l’un des centres de soins de MSF au Km5, l’une des personnes décède et l’autre est prise en charge dans une ambulance médicalisée pour un transfert dans un autre centre plus approprié. En cours de route, des éléments armés arrêtent le véhicule et tirent sur le blessé, histoire de l’achever.

 

Malgré tout, l’ambulance poursuit son chemin et arrive à destination où, après constat que le blessé n’est pas mort, il est admis en soins intensifs.

 

MSF a déjà dans le passé suspendu ses activités en Centrafrique pour cause de violences à son égard.

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 00:31

 

 

http://netafrique.net/ 3 octobre 2016 

 

Alors que le gouvernement malien a du mal à assurer la stabilité dans le nord du pays , des milliers de maliens ont investi samedi les rues de Bamako pour réclamer le retour de l’ancien Président ATT.

 

Rassemblés dans les rues à l’appel de 13 partis d’opposition et leaders de la société civile du Mali, environ 100 000 personnes ont réclamé ce samedi le retour dans leur pays de l’ex président Amadou Toumani Touré, qui vit en exil au Sénégal depuis quatre ans.

 

Réfugié à Dakar depuis près de trois après sa chute le 22 mars 2012 consécutive au coup de force militaire conduit par le général Amadou Haya Sanogo, les manifestants exigent son retour au bercail.

 

“Nous manifestons aussi pour réclamer le retour au pays de l’ancien Président  Amadou Toumani Touré et pour exiger des journées de concertations nationales pour sortir le pays de la crise” dans le nord du pays”, a déclaré un responsable de l’ opposition.

 

Notons que l’ex Président ATT est menacé d’un procès pour “haute trahison” par le régime de l’actuel président Keïta, qui peine à rétablir la stabilité dans le pays malgré un accord de paix signé avec les différents groupes armés Touareg.

 

La semaine dernière, quatre députés ont décidé de quitter la majorité présidentielle pour rejoindre l’opposition pour dénoncer la mauvaise gouvernance du régime  IBK .

Lu pour vous : Mali : Le retour au bercail de l’ex Président ATT en exil à Dakar réclamé
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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 23:40

 

 

 

L’atelier de renforcement des capacités des cadres du Ministère de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation Civile et du Désenclavement a démarré ce lundi 03 octobre 2016 à l’hôtel JM résidence, en face de l’Assemblée nationale, à Bangui.

 

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par M. Clément INGUISSA, Point focal de l’UNOPS, en présence de M. Jonas GOULOUMANDA, Directeur du suivi des marchés publics au Ministère des Finances et du Budget, de M. Moustapha TAHIROU, Chef de projet d’urgence de connectivité locale de la République Centrafricaine, et de Mme Holy RABEARIMANIAINA, expert en passation des marchés-UNOPS.

 

Organisé par l’UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les Services d'Appui aux Projets) en partenariat avec la Coordination du Projet de Facilitation des Transports et du Transit en zone CEMAC (PFTT-CEMAC)- Composante Centrafricaine, cet atelier a pour but d’outiller les participants dans le cadre de la mise en œuvre du projet de connectivité locale  en RCA. Ce projet, financé par la Banque Mondiale à hauteur de  2 milliards de francs CFA, vise la réouverture de l’axe Kaga Bandoro-Mbrès –Bamingui-Ndélé distant de 333 km.

 

Dans son intervention, M. Moustapha TAHIROU a souligné que « la passation des marchés est un élément principal dans les activités de développement d’un pays. Il est donc important, avant de démarrer le projet de connectivité locale en RCA, de renforcer les capacités des cadres du Ministère en matière de passation des marchés parce qu’ils feront partie de l’équipe chargée de gérer ledit projet».

 

L’UNOPS aidera également le Ministère de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation Civile et du Désenclavement à déployer ses agents à Kaga- Bandoro et Ndelé. « Ces derniers seront  équipés des moyens moyens logistiques et roulants afin de bien assurer le suivi et la pérennité du projet de connectivité locale en RCA », ajoute M. Moustapha TAHIROU

 

Notons que cet atelier de renforcement des capacités des cadres du Ministère de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation Civile et du Désenclavement prendra fin le vendredi 7 octobre 2016. 

 

Source : Cellule de la communication du PFTT CEMAC –Composante Centrafricaine

Renforcement des capacités des cadres du ministère des Transports et des Travaux Publics dans le domaine de passation des marchés
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