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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 18:47
Centrafrique : Gutteres compatit à l’attaque contre les casques bleus marocains
Centrafrique : Gutteres compatit à l’attaque contre les casques bleus marocains

 

 

 

http://lobservateur.info

 

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, condamne fermement l’attaque perpétrée par un groupe soupçonné d’anti-Balaka contre un convoi de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) le 8 mai, sur l’axe Rafai-Bangassou, dans le sud-est de la République centrafricaine. L’attaque a causé la mort de quatre casques bleus tandis que dix autres ont été blessés et évacués sur Bangui. Un casque bleu est toujours porté disparu.

 

7 casques bleus marocains ont été blessés lors de cette attaque et pour l’occasion Antonio Guterres a transmis à Omar Hilale, l’Ambassadeur Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies, sa solidarité personnelle et sa sympathie au Roi Mohammed VI suite à cet incident et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

 

 

L’attaque contre le contingent marocain en RCA: Guterres solidaire

 

https://lnt.ma  le 10 mai 2017

 

Le Secrétaire Général des Nations Unies, M. Antonio Guterres, a appelé au téléphone, mardi après-midi, M. Omar Hilale, l’Ambassadeur Représentant Permanent du Royaume du Maroc auprès des Nations Unies pour lui demander de transmettre au Roi Mohammed VI sa solidarité personnelle et sa sympathie, suite à l’agression lâche contre des éléments du contingent marocain en République Centrafricaine lors de l’embuscade d’hier perpétrée par des éléments armés.


Le SG de l’ONU a exprimé au diplomate marocain la solidarité de l’ensemble de l’ONU avec le Maroc et a salué la bravoure des casques bleus marocains qui paient un lourd tribut au maintien de la paix et de la sécurité en Afrique.

 

En effet, six militaires appartenant au contingent des Forces Armées Royales (FAR) de la Mission Multidimensionnelle de Stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA), ont été blessés, lundi, dont un grièvement, et un autre est porté disparu, dans une attaque armée au sud-est de la ville de Bria, apprend-on de source proche des FAR.

 

Une patrouille du contingent des FAR de la MINUSCA, en mission d’escorte et de sécurisation d’une équipe de génie militaire cambodgienne, a été attaquée, lundi, par un groupe armé non identifié, sur l’axe Rafai-Bangassou à 220 Km au sud-est de la ville de Bria, lieu d’implantation du contingent des FAR, a précisé la même source.

 

Six soldats du contingent des FAR ont été blessés dans cette attaque armée, dont un se trouve dans un état grave, et un autre est porté disparu, ajoute-t-on.

 

La MINUSCA a condamné avec fermeté cette attaque qui a fait également un mort, un blessé et trois portés disparus parmi les casques bleus cambodgiens.

 

LNT avec Map

 

 

Sept casques bleus marocains blessés dans une attaque en Centrafrique

 

10/05/17 (Bladi)

 

Sept casques bleus marocains ont été blessés lundi dans l’attaque d’un convoi de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca). Un soldat marocain est toujours porté disparu.


« La Minusca dénonce dans les termes les plus vigoureux cette attaque odieuse contre les casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autres objectifs que d’aider le pays à protéger les populations et permettre à la Centrafrique de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés. », indique la Minusca dans un communiqué.

 

Selon la mission de l’ONU, le convoi a été « la cible d’éléments armés vers 20h près du village Yogofongo, à 20km de sa destination. Un casque bleu cambodgien a été tué tandis que huit casques bleus ont été blessés, dont un cambodgien et sept marocains. Quatre casques bleus sont portés disparus, dont trois soldats cambodgiens et un soldat marocain. Les auteurs de l’attaque se sont enfuis dans la brousse ».


Des recherches sont actuellement menées par la Minusca pour tenter de retrouver les casques bleus disparus, alors que les blessés ont été évacués pour recevoir les soins nécessaires. Il est également précisé que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires ».

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 18:44
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA

 

 

 

L’UE fait don de camions et matériels de détection de mines à la RCA

 

APA-Bangui (Centrafrique) 10/05/17 - Le représentant de l’Union européenne en RCA, Jean Pierre Remondet Commoy, a remis mardi soir au ministre de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire, Jean Serge Bokassa, quatre camions, des gilets anti-balles et du matériel de détection de mines pour renforcer la capacité opérationnelle de ce ministère.

 

La valeur de ces dons est estimée à 250 millions de FCFA.

 

Dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité en Centrafrique, l’Union européenne a dépêché dans le pays une mission militaire de formation des forces armées centrafricaines dénommée EUTM/RCA qui essaie de remettre sur pied une force de défense intérieure digne de ce nom.

 

Ces dons ont été remis pour appuyer cette réforme du secteur de la sécurité et faciliter la mobilité des policiers et gendarmes dont la remise à niveau est assurée par les experts européens.

 

 

RCA : Le ministère des Finances veut faire de l’économie en contrôlant l’effectif des fonctionnaires

 

APA-Bangui (Centrafrique) 10/05/17 - Le ministre centrafricain des Finances, Henry Marie Dondra, vient de lancer une opération de contrôle effectif des militaires qui émargent sur le budget de l’Etat afin de tenter de réduire la masse salariale pour répondre aux exigences des institutions de Bretton Woods qui prônent la rigueur dans l’exécution des dépenses de l’Etat.

 

Selon le ministre des Finances, sur les 28.000 fonctionnaires payés par l’Etat, 10.500 sont des militaires ce qui représente 36% de la masse salariale.

 

Or il se trouve que certains de ces militaires qui émargent sur le budget de l’Etat sont fictifs ou perçoivent indûment certaines indemnités qu’il faut chercher à corriger afin de faire des économies.

 

Le coût mensuel des salaires des militaires centrafricains est estimé à plus d’un milliard de FCFA.

 

Selon le ministre des Finances, ce montant est élevé et il faut le rabaisser grâce au contrôle physique de tous les militaires.

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 18:40
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : La ville de Bangassou dans la psychose après l’affrontement entre Minusca et les groupes armés

 

Par Fridolin Ngoulou le 10 mai 2017

 

BANGUI, 10 Mai 2017 (RJDH)—La ville de Bangassou dans le sud du pays est toujours dans la psychose, après l’affrontement qui a conduit à la mort de 4 casques bleus cambodgiens. Un comité de médiation a été mis en place ce 10 mai à Bangassou pour pousser les groupes armés au dialogue et à la libération d’un casque bleu toujours porté disparu.

 

La région sud du pays est plongée dans les violences après le départ de Ali Darass, chef de la faction rebelle de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) de Bambari au centre du pays. Dans la nuit du 8 au 9 mai, un accrochage a eu lieu entre des miliciens assimilés aux Anti-Balaka et les casques bleus de la Minusca à 25 Km de Bangassou sur l’axe Rafaï. Un soldat de la Minusca a été tué et trois portés disparus sur quatre ont été retrouvés morts.

 

Selon les informations du RJDH, la psychose gagne toujours la population, « les gens sortent un peu pour vaquer à leurs occupations mais dans la peur. Les écoles sont ouvertes ce matin à Bangassou centre. La Minusca a multiplié ses patrouilles terrestres et aériennes dans la ville et à Youngofongo. Le dernier soldat de la Minusca disparu est introuvable. Certaines sources affirment qu’il serait tué et son corps disparu », a confié une source locale jointe par le RJDH.

Des autorités locales se sont lancées dans la recherche d’un soldat marocain disparu, selon la même source, « des recherches se poursuivent. Un comité de médiation a été mis en place. Le Cardinal Dieudonné Nzapalainga dans région cherche des contacts et apaise la population. Je puis vous dire que l’enquête se poursuit », a ajouté la source.

 

Au village Youngofongo, à 25 km de Bangassou, là où l’attaque a eu lieu, la population est restée dans la brousse. Un membre du comité de médiation est dans le village, en attendant l’arrivée du Cardinal Dieudonné Nzapalainga, qui se trouverait dans la commune de Ouango-Bangassou non loin du théâtre des opérations.

 

A Bangui, les blessés ont été admis à l’hôpital de la Minusca. Les corps des quatre casques bleus Cambodgiens sont rapatriés à Bangui. Les autorités politiques entre autres le gouvernement représenté par le premier ministre et une délégation de l’Assemblée nationale ont présenté à la Minusca leur condoléance ce matin.

 

La Minusca se dit profondément attristée de confirmer que trois des quatre casques bleus portés disparus depuis l’attaque d’hier ont été retrouvés morts et que le quatrième casque bleu reste porté disparu. « La Minusca coordonne étroitement avec les autorités centrafricaines pour assurer que les auteurs de cette attaque lâche soient arrêtés et traduits en justice. Elle rappelle que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires», peut-on lire dans ce communiqué.

 

Les députés de Mbomou ont alerté ces derniers temps sur la présence des groupes armés qui entourent la ville de Bangassou, jusque-là symbole de l’unité nationale et de la cohésion entre les communautés.

 

 

Centrafrique : Appel à la mobilisation des victimes en faveur de la justice et réparation

 

Par Judicael Yongo le 10 mai 2017

 

BANGUI, 10 mai 2017 (RJDH)— Le président de l’association des victimes d’événements d’octobre 2015(ASVI) Apollinaire Mokotemapa a appelé les victimes à plus de mobilisation pour obtenir justice et réparation. Propos tenu dans une interview accordée au RJDH ce 10 mai à Bangui.

 

Elles sont estimées à plusieurs milliers victimes de la crise politico sécuritaire de 2013, 2014 et 2015 à attendre justice et réparation. Il les interpelle à présenter leurs attentes en matière de la justice devant la Cour Pénale Spéciale. L’appel de Apollinaire Mokotemapa intervient un jour avant la célébration de la deuxième édition de commémoration de la journée en mémoire des victimes.

 

Conformément aux recommandations du forum de Bangui, le gouvernement centrafricain organise la journée de commémoration en la mémoire de victimes, appuyée par les ONG de défense des droits de l’Homme. Plusieurs activités sont prévues dont la visite sur lieux ayant marqué cette la crise.

 

Apollinaire Mokotemapa Président de l’Association des Victimes d’Evénements de 2015, conditionne la réconciliation véritable par la justice, « des milliers de victimes vivantes demandent d’abord la justice qui est la seule instance à déterminer les responsabilités des bourreaux. Et le jugement qui sera prononcé donnera lieu à la réconciliation nationale », a-t-il dit Apollinaire.

 

Des milliers de victimes ont été recensées à travers le pays par les associations des victimes et des organisations nationales, internationales œuvrant dans le domaine de Droits de l’Homme en République Centrafricaine./

 

 

Centrafrique : Une clinique chinoise suspendue de ses activités à Boali

 

Par Firmin Yaïmane le 10 mai 2017

 

 

BOALI, 10 mai 2017 (RJDH)— Une clinique médicale chinoise, installée à Boali, ville située à 95 km à la sortie nord de Bangui est suspendue par les autorités sanitaires de la localité pour inobservation des normes prescrites en la matière.

 

Les responsables en charge de Santé publique dans la localité de Boali ne sont pas convaincus de la fiabilité de ceux qui tiennent cette clinique « c’est un monsieur Clément Bill de nationalité camerounaise qui exerce depuis un mois sans avis des autorités locales et fait office de médecin généraliste avec des avis publicitaires sur les ondes de la radio locale ainsi des prospectus distribués dans les églises. Alors qu’il n’a pas l’autorisation », a justifié Nicaise Eloi Boufoungo médecin chef de l’hôpital de Boali.

 

En outre, il évolue frauduleusement selon le médecin « au fil des temps, ce monsieur s’est véritablement installé dans la ville et a commencé à circoncire les enfants et faire des petits soins. Il n’a pas présenté aux autorités locales et sanitaires des documents nécessaires », a-t-il remarqué.

 

Selon le constat du RJDH, le médecin chef à travers une correspondance, a suspendu les activités de cette clinique et qu’il est sommé d’avoir ses documents administratifs l’autorisant à ouvrir un cabinet médical délivré par le ministère de la Santé et l’autorisation de l’ordre des médecins, chirurgiens, pharmaciens et dentistes centrafricains. La région sanitaire, le district et le centre de santé locale n’ont pas encore réagi.

 

Clément Bill rejette en bloc ces allégations et affirment disposer de sa personnalité juridique et l’autorisation des autorités du pays pour commencer à exercer « je suis surpris de ce qu’on dit de moi, j’ai toutes les pièces afférentes et je dispose de l’autorisation d’installation du directeur de Cabinet du ministre de la Sécurité publique », a-t-il justifié.

 

Plusieurs centres de santé et officines pharmaceutiques évoluent dans l’informel et constituent un problème de santé publique dans le pays car l’Etat ne contrôle pas assez la qualité et la fiabilité de ceux qui exercent dans ces centres et officines.

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 18:36
Quatre casques bleus tués, huit autres blessés en Centrafrique

 

 

Quatre casques bleus tués, huit autres blessés en Centrafrique

 

Le Monde.fr avec Reuters

 

Les casques bleus tués étaient originaires du Cambodge, un Marocain est toujours porté disparu, précise la Minusca dans un communiqué.

 

Un Casque bleu marocain était toujours porté disparu mercredi 10 mai en Centrafrique après l’attaque lundi soir d’un convoi de la Mission des Nations unies (Minusca) par un groupe armé qui a coûté la vie à quatre Cambodgiens dont trois « sauvagement assassinés », a indiqué la force onusienne.

 

Un « groupe de civils » centrafricains était en « négociation » avec les assaillants pour retrouver le soldat marocain disparu après l’attaque du convoi à 470 km à l’est de Bangui près de la frontière avec la République démocratique du Congo, a indiqué la Minusca à l’AFP.

 

Un groupe anti-Balaka

 

Le convoi a été arrêté par un barrage lundi à 20h00 (19h00 GMT) de nuit et sous la pluie près de Bangassou en provenance de Rafai, a précisé la Minusca qui attribue l’ouverture des hostilités à un groupe anti-Balaka. Un Casque bleu cambodgien a été tué dans l’échange de feu, de même que huit assaillants, d’après la force onusienne.

 

Trois autres Casques bleus, « appréhendés » par les assaillants lors de l’attaque, ont été retrouvés morts, avait indiqué mardi la Minusca.

 

Il s’agit de trois autres Cambodgiens, « sauvagement assassinés » par leurs ravisseurs, a précisé mercredi à l’AFP le directeur de la communication de la mission onusienne Hervé Verhoosel. Les Cambodgiens appartenaient au génie de l’armée de terre (chauffeur de bulldozer, de camion...), selon cette même source.

 

Les Casques bleus blessés - dix d’après l’ONU - ont été évacués vers Bangui où ils doivent recevoir la visite du président de l’Assemblée générale des Nations unies, Peter Thomson, qui a commencé mercredi matin dans la capitale une visite prévue de longue date.

 

Le contrôle des ressources

 

Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière contre la Minusca depuis sa création en avril 2014. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a « fermement » condamné cette attaque et rappelait qu’elle constituait un « crime de guerre ».

 

La Centrafrique a basculé dans le chaos en 2013 après le renversement de l’ex-président François Bozizé par les rebelles Séléka pro-musulmans, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.

 

L’opération militaire française Sangaris (décembre 2013-octobre 2016) et l’intervention des Nations unies ont permis la fin des massacres de masse, l’élection du président Faustin-Archange Touadéra et un retour au calme à Bangui, mais pas dans l’intérieur du pays où des groupes armés se battent notamment pour le contrôle des ressources (or, diamant, bétail...).


http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/10/quatre-casques-bleus-tues-huit-autres-blesses-en-centrafrique_5125477_3212.html#zPjV80xZS402AvzS.99

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 18:32

 

 

 

Bangui, le 10 mai 2017 – La situation humanitaire en République centrafricaine reste dramatique. Le premier trimestre de l’année 2017 a été marqué par la multiplication des foyers de tension entrainant de nouveaux déplacements forcés et une augmentation des besoins, déjà importants. Ainsi entre février et mars 2017, la Centrafrique a vu une augmentation de 6% du nombre de nouveaux déplacés, passant de 401 072 à 426 100. Cette dégradation intervient alors que le financement de l’action humanitaire en 2017 est très préoccupant.

 

Face à cette situation humanitaire critique, le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Madame Najat Rochdi, a lancé la première allocation standard pour 2017 du Fonds humanitaire en RCA (FH RCA).

 

D’un montant de 9 millions de dollars, cette allocation a pour objectif de pallier les besoins essentiels les plus pressants pour «sauver des vies» et d’atténuer la vulnérabilité des populations. Les zones ciblées par cette allocation sont les régions de la Basse Kotto, du Mbomou, de la Nana Gribizi, de la Ouaka et de l’Ouham-Pendé. Ces zones ont connu entre septembre 2016 et mars 2017 un grand nombre de foyers de tension causant des déplacements de population massifs et des sérieuses problématiques liées à la protection des civils. Cette première allocation cible le financement de projets de partenaires humanitaires pour répondre aux besoins en termes d’éducation, de protection, de santé, de nutrition ainsi qu’en Eau, Hygiène et Assainissement (EHA). La logistique, les besoins en abris et en articles non alimentaires, la coordination et la gestion des sites figurent aussi parmi les besoins prioritaires ciblés.

 

Au moment du lancement de cette allocation, seul 11% sur les 399,5 millions du Plan ont été sécurisés. Cette allocation du Fonds humanitaire permettra d’augmenter ce niveau de financement à 14%. Ceci est essentiel pour la République centrafricaine qui traverse toujours une crise humanitaire grave. Elle est le seul pays au monde où la moitié de la population a besoin d’une assistance humanitaire. Un financement adéquat de l’action humanitaire est par conséquent une priorité absolue. Le cas échéant, la RCA risque de sombrer à nouveau dans une crise aigüe. Madame Najat Rochdi, Coordonnateur humanitaire renouvelle sa gratitude aux partenaires techniques et financiers qui ont appuyé la réponse humanitaire et renouvelle son appel pour renf orcer les financements en 2017 car la situation est très alarmante et c’est tout le processus de consolidation de la paix qui est en jeu.

 

A ce jour, pour 2017, le FH RCA a alloué 5.2 millions de dollars grâce aux contributions de l’Allemagne, du Luxembourg, de la Suède et du Royaume-Uni qui ont renouvelé leur soutien au FH RCA en 2017 pour un total de 5.6 millions de dollars. Pour financer la réponse à de nouvelles urgences et préparer la deuxième allocation standard en 2017, des ressources additionnelles sont nécessaires pour continuer la réponse aux besoins urgents. En 2016, l’Allemagne, la Belgique, le Canada, le Danemark, l’Irlande, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni avaient contribué au FH RCA à hauteur de 28 millions de dollars.

LE FONDS HUMANITAIRE EN RCA DEBLOQUE 9 MILLIONS DE DOLLARS POUR SOUTENIR LA REPONSE HUMANITAIRE SOUS-FINANCEE
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 23:43

 

 

Assassinat des casques bleus de la MINUSCA : Ferme condamnation du MLPC

Le MLPC condamne fermement l'attaque criminelle contre les casques bleus de la MINUSCA
Le MLPC condamne fermement l'attaque criminelle contre les casques bleus de la MINUSCA
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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 22:04
Centrafrique: jour le plus sombre pour l'ONU avec quatre Casques bleus tués

 

 

 

  09/05/17 à 21:46 - Mise à jour à 21:45  Source: Afp

 

La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a vécu sa journée la plus sombre depuis la fin de l'opération militaire française Sangaris en octobre 2016 avec quatre Casques bleus tués dans une attaque attribuée à un groupe armé anti-Balaka.

 

"C'est malheureusement l'attaque la plus meurtrière contre des soldats de la paix de la Minusca", a indiqué mardi à l'AFP son porte-parole, Hervé Verhoosel.

 

La Minusca sous sa forme actuelle a été créée en avril 2014 par le Conseil de sécurité des Nations unies, au plus fort des massacres entre groupes armés Séléka promusulmans et anti-Balaka majoritairement chrétiens.

 

Après la mort de deux Casques bleus marocains en début d'année, et des combats contre des éléments armés autour de Bambari (centre) en février, la force de l'ONU a enregistré ses plus lourdes pertes de l'année lundi soir à 470 km à l'est de Bangui, près de la frontière avec la République démocratique du Congo.

 

Un Casque bleu cambodgien a d'abord été tué dans l'échange de tirs provoqué par l'attaque du convoi mixte armée-police par un groupe armé entre les localités de Rafai et Bangassou, a indiqué la Minusca dans un premier communiqué mardi matin. Quatre autres soldats de la paix - trois Cambodgiens et un Marocain - étaient portés disparus, "appréhendés" par les assaillants, a-t-on précisé à l'AFP.

 

"La Minusca a le profond regret de confirmer que trois des quatre soldats de la paix portés disparus depuis l'attaque d'hier (lundi) ont été retrouvés morts. Le quatrième est toujours porté disparu", a précisé la force de l'ONU dans un nouveau communiqué mardi après-midi.

 

"Nous ne communiquons pas sur la nationalité des victimes avant que le gouvernement et les familles soient officiellement informés", a ajouté son porte-parole.

 

Impossible désarmement

 

Durant l'échange de tirs, "huit éléments anti-Balaka ont été tués", selon la Minusca, qui fait état de blessés des deux côtés.

 

La Centrafrique a basculé dans le chaos en 2013 après le renversement de l'ex-président François Bozizé par les rebelles Séléka, entraînant la contre-offensive de groupes anti-Balaka.

 

L'intervention de la France (décembre 2013-octobre 2016), et des Nations unies a permis l'élection du président Faustin-Archange Touadéra et un retour au calme dans la capitale, Bangui, mais pas à l'intérieur du pays, où les groupes armés se battent pour le contrôle des ressources (or, diamant, bétail.)

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Ex-puissance coloniale, la France a condamné l'attaque de lundi soir, souhaitant "identifier les responsables afin de les traduire en justice": "La France réitère son plein soutien à l'action menée par la Minusca et ses contingents pour la stabilisation de la République centrafricaine et la protection des populations civiles", a indiqué le Quai d'Orsay dans un communiqué.

 

En l'absence d'une armée centrafricaine, qu'une mission de l'Union européenne tente de restructurer, les quelque 12.500 hommes de la Minusca sont seuls en première ligne face aux groupes armés ex-Séléka ou anti-Balaka depuis la fin de l'opération française Sangaris, dont les Centrafricains ont regretté le départ.

 

Malgré les appels au désarmement du président Touadéra, l'activité des groupes armés menace aussi l'aide humanitaire indispensable dans ce pays parmi les plus pauvres du monde qui compte 900.000 déplacés ou réfugiés pour 4,5 millions d'habitants.

 

"La flambée de violence qui a caractérisé le premier trimestre 2017 affecte désormais directement les acteurs humanitaires", avait déploré le 4 mai le bureau de la coordination humanitaire des Nations unies (Ocha).

 

"Quatre organisations humanitaires majeures ont pris la décision de suspendre temporairement leurs activités dans les régions où les menaces à leur égard ont atteint leur paroxysme", avait ajouté l'Ocha.

 

La Minusca a rappelé dans ses communiqués que l'attaque contre ses Casques bleus représentait un "crime de guerre".

 

Une Cour pénale spéciale (CPS), avec des magistrats centrafricains et étrangers, doit prochainement commencer ses travaux. Cinq magistrats centrafricains ont récemment été nommés par le président Touadéra, après la nomination d'un procureur originaire de République démocratique du Congo et de deux magistrats français et burkinabè, selon la radio Ndeke Luka.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 20:19

 

 

 

Dans le but d’avoir une maîtrise de la masse salariale, le ministre des Finances et du Budget Henri-Marie Dondra, a sollicité et obtenu du Conseil des ministres, le contrôle physique des éléments des forces de défense et de sécurité encore en activité.

 

Ce contrôle fait suite à un audit sur l’effectif des éléments des forces de défense et de sécurité émargeant sur le budget de l’Etat commandité par le ministre des Finances et du Budget qui a reçu l’appui des Partenaires techniques et Financiers notamment la Banque Mondiale et l'Union Européenne.

 

Sur un effectif total des fonctionnaires et agents de l'Etat identifiés dans le fichier solde du mois d'avril 2017, l'effectif des éléments des forces de défense et de sécurité est de 10 455 sur 28 384, soit 37% pour un montant global de salaires bruts de 1.260.033.617 FCFA sur 4.773. 679.655 FCFA soit 260/0 de la masse salariale mensuelle.

 

Le résultat de ce contrôle va donner l'occasion au Gouvernement de mettre à jour le fichier servant de paiement de la solde des éléments des forces de défense et de sécurité, faire un rapprochement entre le fichier solde et la base biométrique des éléments des forces de défense et de sécurité déjà recensés, identifier les militaires et gendarmes ayant atteint l'âge de départ à la retraite, identifier les retraités réhabilités et ayant déjà bénéficié de l'appui budgétaire de la coopération française de 2008 en ce qui concerne le paiement des salaires gelés. Ce résultat va permettre enfin de connaître la position réelle des militaires et gendarmes en stage et dans les missions diplomatiques de la République centrafricaine à l'étranger.

 

Nous vous proposons de lire ci-après, l’intégralité du discours du ministre des Finances et du Budget qui a présidé le lancement officiel des travaux de la mission du contrôle physique.

 

 

DISCOURS DE L'OUVERTURE OFFICIELLE DE LA MISSION DE CONTRÔLE PHYSIQUE DES ÉLÉMENTS DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ

 

Monsieur le Directeur de Cabinet


Mesdames et Messieurs les membres de l'équipe de mission de Contrôle Physique des éléments de défense et de sécurité.

 

La gestion du personnel de l'Etat reste une préoccupation majeure pour le Gouvernement. Au demeurant, elle nécessite un suivi régulier des évolutions en masse des effectifs et la disponibilité des moyens pour stabiliser et maîtriser les effets sur le plan administratif, financier et social.


Malgré d'énormes efforts consentis par le Gouvernement avec l'appui des partenaires pour organiser plusieurs missions de contrôle de l'effectif des fonctionnaires et agents civils, les résultats sans nul doute positifs, ont été érodés, laminés tout simplement par le fait du glissement perpétuel de l'effectif.


C'est pourquoi, l'effectif des fonctionnaires et agents doit être suivi régulièrement à cause du mouvement du personnel qui s'explique pour l'essentiel par le départ à la retraite, le départ définitif, les remplacements et des nominations à des postes de responsabilités, [a formation des agents, les suspensions temporaires et les abandons de poste qui sont des informations qui impactent immédiatement le fichier de solde du personnel civil et militaire de l'Etat.


Vous conviendrez avec moi que c'est ce qui a justifié la décision du Gouvernement d'organiser la mission de Contrôle des éléments de défenses et de sécurité. Cette décision est d'autant plus confortée par les recommandations des différentes études menées par la Banque Mondiale et l'Union Européennes à des dates et conclusions différentes.


Dans le même temps, le fichier solde donne des informations différentes des résultats discordants des études précitées.


Ces faits qui remettent en cause la fiabilité de la masse salariale payée aux éléments des forces de défense et de sécurité, m'ont amené à solliciter et obtenir l'accord du Conseil des Ministres pour le contrôle des effectifs et de solde des militaires et gendarmes encore en activité aux fins d'avoir une bonne maîtrise de la masse salariale de cette catégorie du personnel.


C'est la raison de notre présence en ce moment dans cette salle pour nous mettre résolument au travail afin de corriger ces écarts dans le but de fiabiliser le fichier de la solde et de payer réellement ce qui est à la charge de l'Etat.


Permettez-moi de vous donner un ordre de grandeur pour qu'ensemble nous mesurions Ila profondeur de cette situation. Sur un effectif total des fonctionnaires et agents de l'Etat identifiés dans le fichier solde du mois d'avril 2017, l'effectif des éléments des forces de défense et de sécurité est de 10 455 sur 28 384, soit 37% pour un montant global de salaires bruts de 1.260.033.617 FCFA sur 4.773. 679.655 FCFA soit 260/0 de la masse salariale mensuelle.


Au risque de laisser cette situation s'aggravée avec des conséquences dommageables sur les finances publiques, il est légitime de procéder à un contrôle physique rapide de tous les éléments des forces de défense et de sécurité de manière à établir des chiffres proche de la réalité, voire fiables grâce à la maîtrise de l'effectif des militaires et gendarmes.


C’est pour moi un réel plaisir d'être ensemble avec vous pour chercher des solutions à cet épineux problème de non maîtrise d'effectif des éléments de la Défense et de Sécurité qui représente une part plus importante des dépenses du budget de l'Etat.


Cette solution passe par la mise à jour périodique du fichier de solde qui doit être un exercice permanent surtout pour un pays comme la RCA qui ne dispose pas encore d'un outil fiable pour le suivi des mouvements du personnel civil et militaire de l'Etat.


Le résultat de ce contrôle va donner l'occasion au Gouvernement;


- De mettre à jour le fichier servant de paiement de la solde des éléments des forces de défense et de sécurité ;


- De faire un rapprochement entre le fichier solde et la base biométrique des éléments des forces de défense et de sécurité déjà recensés ; D'identifier les militaires et gendarmes ayant atteint l'âge de départ à la retraite ;


- D'identifier les retraités réhabilités et ayant déjà bénéficié de l'appui budgétaire de la coopération française de 2008 en ce qui concerne le paiement des salaires gelés ;


- Ce résultat va permettre enfin de connaître la position réelle des militaires et gendarmes en stage et dans les missions diplomatiques de la République centrafricaine à l'étranger.


Pour atteindre ces résultats et en tenant compte de la délicatesse de l'environnement des opérations, j'ai décidé de mettre en place cette mission composée d'une équipe de coordination, d'une équipe de supervision et de dix équipes de contrôle.


Je suis convaincu du résultat qui sera obtenu, car je vous fais entière confiance. Le Chef du Gouvernement, Simplice Mathieu SARANDJI et le Président de la République, Professeur Faustin Archange TOUADERA, vous ont adressés aussi leur confiance, par ma voix.


Mais avant toute chose, j'ose espérer que le patriotisme, l'abnégation au travail, le sens de l'intérêt général et du partage de ce qui est bien pour tous, vous guidera dans ces opérations aux enjeux majeurs pour notre pays.


Aussi, ne perdons pas de vue les attentes des citoyens devant lesquels nous sommes redevables et le signal fort de notre' volonté à assainir les finances publiques.


La réussite de cette mission, il n'est point en douter, va participer à la lourde tâche de construction de notre pays tel que énoncé dans le Plan National de Relèvement et de Consolidation de la Paix.


Sur ce, je lance officiellement les travaux de la mission de contrôle des éléments de défense et de sécurité.


Je vous remercie.

LE MINISTRE DONDRA LANCE OFFICIELLEMENT LES TRAVAUX DE LA MISSION DE CONTRÔLE PHYSIQUE DES ÉLÉMENTS DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ
LE MINISTRE DONDRA LANCE OFFICIELLEMENT LES TRAVAUX DE LA MISSION DE CONTRÔLE PHYSIQUE DES ÉLÉMENTS DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ
LE MINISTRE DONDRA LANCE OFFICIELLEMENT LES TRAVAUX DE LA MISSION DE CONTRÔLE PHYSIQUE DES ÉLÉMENTS DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ
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Centrafrique-Presse.com
9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 18:15
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA MINUSCA
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA MINUSCA

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

MISE A JOUR : TROIS DES QUATRE CASQUES BLEUS PORTES DISPARUS TROUVES MORT APRES L’ATTAQUE AU SUD DE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Bangui, le 09 mai 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) est profondément attristée de confirmer que trois des quatre casques bleus portés disparus depuis l'attaque d'hier ont été retrouvés morts. Le quatrième casque bleu reste porté disparu.

 

Les quatre casques bleus avaient disparus après une attaque mortelle sur leur convoi lundi soir près du village de Yogofongo, à 20 km de Bangassou. Pendant l'échange de coups de feu, un casque bleu cambodgien et huit éléments anti-Balakas ont été tués. Il y a un certain nombre de blessés des deux côtés.

 

La MINUSCA dénonce dans les termes les plus vigoureux cette attaque odieuse contre les casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autres objectifs que d’aider le pays à protéger les populations et permettre à la Centrafrique de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés.

 

La MINUSCA coordonne étroitement avec les autorités centrafricaines pour assurer que les auteurs de cette attaque lâche soient arrêtés et traduits en justice. La MINUSCA rappelle que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires».

 

Le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSCA, Parfait Onanga-Anyanga, adresse ses « condoléances les plus profondes et émues à la famille des victimes", et exprime son « immense reconnaissance pour le travail et les sacrifices des casques bleus en République centrafricaine».

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR |

 

 

 

Centrafrique/convoi attaqué: 3 autres Casques bleus retrouvés morts

 

Bangui AFP / 09 mai 2017 18h53 - Trois autres Casques bleus ont été retrouvés morts en Centrafrique après l'attaque de leur convoi lundi dans le sud-est du pays, a annoncé mardi la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) qui avait annoncé auparavant la mort d'un de ses soldats du contingent cambodgien.



"La Minusca a le profond regret de confirmer que trois des quatre soldats de la paix portés disparus depuis l'attaque d'hier (lundi) ont été retrouvés morts. Le quatrième est toujours porté disparu", a précisé la Minusca dans un communiqué.



Huit assaillants ont été tués dans l'échange de coups de feu, a ajouté la Minusca, qui parle d'éléments anti-Balaka, milice principalement chrétienne dont la confrontation avec les rebelles Séléka promusulmans a plongé la Centrafrique dans le chaos à partir de 2013.


L'attaque, l'une des plus meurtrières visant les Casques bleus en Centrafrique ces derniers mois, a eu lieu lundi à la nuit tombée vers 20h00 (19h00 GMT) dans le village de Yogofongo, à plus de 470 km à l'est de Bangui, près de la frontière avec la République démocratique du Congo.


La Minusca avait annoncé mardi matin la mort d'un premier Casque bleu cambodgien, tué lors de l'échange de tirs. Elle avait indiqué que quatre autres - trois Cambodgiens et un Marocain - étaient portés disparus, "appréhendés" par les assaillants.



La Minusca, qui n'a pu préciser la nationalité des trois nouvelles victimes, poursuivait les recherches du quatrième Casque bleu.


"Il y a des blessés des deux côtés", a ajouté la force de paix de l'ONU, qui avait déjà fait état de huit blessés dans ses rangs.



(©)

 

 

Un Casque bleu marocain porté disparu en Centrafrique

 

https://telquel.ma

 

Sept Casques bleus marocains engagés en République centrafricaine ont été blessés, et un autre est porté disparu lors d'une attaque perpétrée au sud-est du pays.

 

Dans un communiqué publié ce mardi 9 mai, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) "condamne l’attaque meurtrière" qui a visé un de ses convois sur la route reliant les villes de Rafai et Bangassou, dans le sud-est du pays.

 

Un soldat cambodgien a été tué au cours de cette attaque perpétrée dans la soirée du 8 mai "par des éléments armés", précise la mission onusienne dans son communiqué. Huit autres soldats ont été blessés dont sept Marocains ont été blessés, tandis qu'un soldat marocain fait partie d'un groupe de quatre Casques bleus portés disparus.

 

La Minusca précise que les "assaillants ont fui dans la brousse". Un hélicoptère de la Minusca et d'autres éléments ont été déployés pour sécuriser la zone de l'attaque et retrouver les soldats disparus. Les blessés ont été évacués par avion vers Bangui, la capitale centrafricaine, poursuit le communiqué.

 

Avec agences

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 18:06
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Un affrontement entre UPC et Anti-Balaka à Alindao fait fuir la population vers l’église Catholique

 

Par Minerve Pounenzapa Ngoupandé le 9 mai 2017

 

BANGUI, 09 mai 2017(RJDH) —Un combat entre l’UPC et des Anti-Balaka à Alindao au centre du pays fait 2 morts et plusieurs blessés ce 8 Mai. La population sous la psychose a trouvé refuge dans les diocèses et la paroisse sacrée cœur de localité. L’information a été confirmée au RJDH par des sources sécuritaires et humanitaires.

 

Plusieurs personnes se sont déplacées pour habiter les camps des déplacés en la paroisse sacrée cœur et les diocèses. Il s’agit d’un combat opposant les éléments d’li Daras et les groupes Anti-Balaka. Les déplacés ont regagné le site alors que le gouvernement a lancé l’opération pour inciter les déplacés à retourner chez eux. La situation sécuritaire s’est dégradée dans ces localités 3 mois après la décision de la Minusca faire de Bambari au centre une ville sans arme. Aucune présence des forces de l’ordre n’est signalée dans cette localité.

 

Selon des sources contactées par le RJDH, les éléments de l’UPC contrôlent la ville « l’attaque a commencé depuis hier à Datoko à 7 km de la ville d’Alindao, la ville serait vidée de sa population qui a trouvé refuge dans les paroisses et les éléments de l’UPC sont visibles dans la ville » a témoigné une source religieuse.

 

René Kapayo, un ressortissant de Mingala joint au téléphone par le RJDH précise que la situation humanitaire est préoccupante « comme il y’a pas de sécurité dans la ville la population se regroupe dans l’Eglise catholique, sous contrôle de Monseigneur et les prêtres de cette Eglise. Les forces de la Minusca dans cette localité ne sont pas présentes depuis janvier», a-t-il témoigné.

 

Il est difficile pour le moment d’avoir le nombre exact des victimes à cause du réseau téléphonique coupé dans cette ville. La ville d’Alindao dispose d’un gendarme et de deux (2) policiers.

 

 

Centrafrique : Un casque bleu cambodgien tué et 4 autres portés disparus près de Bangassou

 

Par Juvenal Koherepede le 9 mai 2017

 

BANGUI, 9 mai 2017(RJDH)—La Minusca a condamné dans un communiqué l’attaque perpétrée contre les éléments de la Minusca qui a fait un mort, plusieurs blessés et 4 portés disparus. Attaque perpétrée dans la nuit du 8 au 9 mai et attribuée aux éléments Anti-Balaka de la localité.

 

Les éléments de la Minusca sont en mission dans cette localité sous contrôle des Anti-Balaka lorsqu’ils sont attaqués par les groupes armés. La ville reste paralysée suite à ces attaques qui se poursuivent encore tôt ce matin. La Minusca a annoncé des patrouilles musclées avec des moyens aériens.

 

Des sources judiciaires jointes par le RJDH indiquent que la ville est paralysée suite à ces attaques « les activités sont bloquées, la population est restée terrée chez elle, l’école, le marché toutes les activités sont aux arrêts » a indiqué Nestor Mamene-Yaki procureur près le tribunal de Bangassou.

 

Les raisons de ces attaques ne sont pas encore connues. Pour l’heure, les troupes de la Minusca contrôlent la ville et ses environs aussi quadrillés par des patrouilles. «L’axe Rafaï, à 25km de Bangassou, est le théâtre de ces affrontements, ces affrontements ont fait quatre blessés qui sont admis à l’hôpital de la ville, qui pour la plus part des casques bleus », a indiqué des sources

 

Les groupes armés et les éléments de la Minusca se regardent en chien de faïence depuis un certain temps à Bangassou. La dernière attaque faisant des morts remonte à celle contre les éléments marocains toujours à l’est du pays.

 

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