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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 17:17

 

 

 

 

 

French.china.org.cn  10-09-2014

 

Environ 7.500 membres des ex- Forces armées centrafricaines (FACA) devront être remobilisés en marge de la restructuration des forces de défense et de sécurité nationales envisagée pour le redressement du pays après la crise, un chantier pour lequel les autorités de Bangui plaident pour l'assouplissement de l'embargo sur les armes imposé depuis 2013 par les Nations Unies.

 

La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba- Panza, qui prendra part à la prochaine Assemblée générale de l'ONU à la fin du mois, a déclaré vouloir profiter de ce voyage pour faire du plaidoyer et du lobbying en faveur de son pays en quête de normalisation.

 

"S'agissant des Forces armées centrafricaines, nous évoluons dans un cadre juridique international, avec des résolutions du Conseil de sécurité (des Nations Unies) qui nous imposent certains engagements. Nous avons l'embargo sur les armes, nous avons le désarmement des populations comme des ex-combattants également", a- t-elle déclaré dans une récente interview accordée à l'agence Xinhua.

 

"Je pense que je peux expliquer à la communauté internationale que nous avons sur les bras 7.500 FACA qui ne sont pas utilisées. C'est un danger d'avoir des militaires frustrés qui ne sont pas utilisés. C'est vrai qu'il faut refonder l'armée. La refondation de l'armée est un processus, parce que pour rendre notre armée républicaine, il faut se mettre aux standards habituels des armées partout dans le monde", a-t-elle ajouté.

 

Après plusieurs mois de violences nourries à cause principalement des affrontements entre les ex-rebelles de la Séléka et les milices anti-Balakas, la capitale centrafricaine retrouve peu à peu le calme. Les coups de feu se font rares et les Banguissois ont repris goût à la vie. Boîtes de nuit et bar- dancings ont rallumé le show, qui attire jusqu'à des soldats des forces internationales en quête de défoulement.

 

Sur les principaux axes de la ville, les patrouilles de ces unités de maintien de la paix à bord de blindés et d'autres engins de dissuasion sont permanentes. Policiers et gendarmes centrafricains s'associent à la tâche, avec à charge de régler la circulation et de procéder à la vérification des pièces d'identification de quelques automobilistes.

 

Hors de service, des hommes des ex-Forces armées centrafricaines (FACA) en uniforme et sans arme végètent quant à elles dans l'errance d'un coin à l'autre de la capitale. "Comme vous dites, ça peut représenter un danger que de mettre 7.000 hommes formés au métier des armes à ne rien faire, les laisser errer, pour employer votre terme. C'est quand même 7.000 hommes qui émargent sur le budget centrafricain", admet le ministre d'Etat en charge de la Défense nationale, Aristide Sokambi.

 

L'ex-ministre de l'Administration territoriale a été nommé à ce nouveau poste dans le nouveau gouvernement d'union nationale formé le 22 août sous la direction de Mahamat Kamoun. En plus aussi de la prise en charge des anciens combattants et victimes de guerre, cette fonction est en outre dévolue à la restructuration des armées, d'après son intitulé.

 

"J'hérite d'un ministère assez délicat, mais d'un ministère aussi en ce moment inactif. Parce que vous pensez bien qu'avec tout ce qui s'est passé aujourd'hui il y a des résolutions des Nations Unies qui gèrent la sécurité et la défense en République centrafricaine et je peux dire que ce volet défense est quelque peu mis en veilleuse, parce qu'il faut la restructurer", a-t-il souligné dans un entretien avec Xinhua.

 

"Pendant bien longtemps, notre armée a été détruite par les dirigeants de ce pays, par ceux-là mêmes qui étaient en charge de l'encadrement et du fonctionnement de l'armée nationale. Donc aujourd'hui, la mission que j'ai, c'est d'essayer de faire un état des lieux afin d'aller vers cette restructuration que nous avons déjà commencé à préparer pour que demain il y ait une armée républicaine", a-t-il poursuivi.

 

Pour la présidente de transition cependant, "en attendant ce processus de refondation, il faut utiliser les hommes que nous avons. Il faut les utiliser pour les travaux de développement, il faut réhabiliter leurs casernes, il faut s'occuper de leur formation, il faut s'occuper d'un certain nombre de choses. Nous avons commencé à mettre en place un programme de formation des FACA pour les mettre à un certain niveau".

 

Avec l'appui des partenaires internationaux, les autorités de Bangui tentent de réaliser un Programme d'urgence pour la relance durable sur trois ans, 2014-2016. Parmi les axes d'intervention prioritaires identifiés, un montant de 291,04 milliards de francs CFA (582,08 millions de dollars) a été évalué pour la restauration de la sécurité,de la paix et le renforcement de la gouvernance et de l'Etat de droit. Une bonne partie de ces fonds est consacrée au rétablissement des forces de défense et de sécurité conventionnelles (FACA, police nationale, gendarmerie nationale), pour un total de 206,24 milliards de francs CFA (412,48 millions USD).

 

Ce projet devra tenir compte de l'incorporation au sein de l' armée centrafricaine d'ex-rebelles de la Séléka et de miliciens anti-Balakas retenus au terme du programme DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) confié à un organisme autonome en voie de création. Pour l'heure déjà, quelque 20 généraux et plus de 50 colonels de l'ex-coalition rebelle sont mentionnés pour cette mesure.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : le gouvernement pour l'assouplissement de l'embargo sur les armes en remobilisant 7.500 ex-soldats
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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 16:54

 

 

 

 

 

 

Exclusif

 

(BRUXELLES2 à Milan –) SEPT 10, 2014 -  Jusqu’à présent le mot d’ordre était : la mission européenne en Centrafrique est prévue pour 6 mois (à compter de la pleine capacité opérationnelle). Et il n’y aura pas de prolongation !

 

Mais la réalité de la situation en république Centrafricaine est telle que cette prolongation devient inéluctable aujourd’hui. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, en a parlé à ses homologues européens lors de la réunion informelle des ministres de la Défense de l’Union européenne qui vient de se terminer à Milan (Italie). Il « serait souhaitable de prolonger de trois mois » le mandat d’EUFOR Rca, a souligné le ministre.

 

Les forces de l’ONU ne seront pas prêtes mi-décembre

 

Les casques bleus de l’ONU ne devraient « pas arriver en effet avant octobre. Et leur déploiement pourrait prendre plusieurs mois » souligne-t-on dans l’entourage du ministre. NB : En général, on compte un délai de 6 mois pour un déploiement (et encore). Si « on veut que la transition – le tuilage en termes militaire – s’effectue bien entre les forces européennes et de l’ONU, « cette prolongation se justifie parfaitement ».

 

Une mission qui a prouvé son utilité

 

Après une mise en place, un peu longue et chaotique, la mission européenne « fonctionne bien » de l’avis de tous, et « a prouvé son efficacité ». On voit « un apaisement net à Bangui, Il reste des éruptions de violence. Mais il y a des signes nets d’apaisement. La vie nocturne reprend. Les taxis circulent. Le nombre de déplacés à M’Poko a décru de 60-70.000 personnes à 15-20.000 personnes » selon les derniers rapports remis par la mission européenne EUFOR RCA.

 

Soulager Sangaris

 

La mission européenne a aussi « un grand avantage », estime-t-on dans côté français : «soulager l’opération Sangaris, qui peut être ainsi plus mobile, aller en province, là où il y a eu récemment des affrontements entre bandes rivales il y a quelques mois ». Sur les 750 militaires qu’elle compte, environ 2/3 sont des Européens (UE + Géorgie), les Français fournissant environ 200-250 militaires + des officiers dans les deux Etat-Majors à Larissa et Bangui.

 

Commentaire : Cette option de prolongation devra être débattue rapidement si on veut obtenir. Il restera aussi l’épreuve de la génération de forces. Les Etats membres participants (+ la Géorgie) devront indiquer s’ils entendent prolonger le mandat de leurs militaires (ou les renouveler). Et d’autres Etats devraient se joindre. Après le départ des Estoniens, fin août, et malgré l’arrivée des Italiens, les effectifs restent, en effet, au plus juste. A suivre…

 

Nicolas Gros-Verheyde

 

© B2.  "B2" ou "Bruxelles2" en cas de reprise Journaliste. Correspondant UE/OTAN à Bruxelles pour Ouest-France et Lettre de l'expansion. Editeur du blog. Auditeur de la 65e session de l'IHEDN (Institut des Hautes Etudes de la Défense nationale).

 

 

La prolongation du mandat d’EUFOR-Rca posée sur la table
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Centrafrique-Presse.com
10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:32

 

 

 

 

 

 

AFRICA CONFIDENTIAL N° 697 Lundi 1er septembre 2014

 

Les partenaires étrangers du pays s'inquiètent de plus en plus quant à la probité et à l'efficacité du gouvernement intérimaire. Mais ils semblent désemparés.

 

La décision surprise de la présidente centrafricaine par intérim, Catherine Samba-Panza de nommer Mahamat Kamoun premier ministre à la tête d’un gouvernement de 31 membres, a laissé sans voix ses alliés étrangers. Ceux-ci jugent que tous dans la nouvelle équipe, n’ont pas pour priorité l’intérêt du pays mais n’osent pas réagir de peur d’être accusés de harcèlement. Par ailleurs, des fonds accordés au gouvernement ont disparu et le FMI est si inquiet de la situation qu’il a suspendu toutes ses opérations à Bangui. 

 

Lors d'une allocution radiodiffusée le 2l août, Samba-Panza a mis en garde l'opinion publique contre des «manœuvres quotidiennes destinées à déstabiliser les autorités transitoires et à mettre en danger la souveraineté du pays ». Assurant avoir choisi le premier ministre après de larges consultations et estimant qu’il était, elle a ajouté : « Contrairement à certaines personnes arrogantes qui n’ont pas leur place dans ce pays en temps de crise, M. Kamoun est un modèle d’humilité ce qui à mon sens est un grand atout ». Selon elle, il était le meilleur candidat.  

 

Ce n'est pas l'opinion qui prévaut à l'étranger. Les voisins de la Centrafrique, le Tchad et le Congo-B, sont déçus, tout comme l'Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC), l'Union européenne (UE), l’Organisation des nations unies (ONU) et la France. Leur inquiétude se focalise sur le choix du premier ministre et la présence de nombreux amis et relations de la présidente au sein du gouvernement.

 

La longue saga qui a abouti à la nomination de Kamoun le 10 août, a marqué une rupture en Samba-Panza et les alliés internationaux du pays. Le 1er août, la présidente par intérim a appelé le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius qu’elle allait nommer premier ministre Abdou Karim Meckassoua pour succéder à André Nzapayéké. Selon nos informations et contrairement à ce que la présidente a déclaré publiquement la semaine suivante, c’est elle qui avait annoncé le nom de Meckassoua et non Fabius ou le médiateur officiel Denis Sassou Nguesso président du Congo-B.

 

Né dans une famille centrafricaine de commerçants musulmans, il n’a aucun lien avec la milice musulmane Séléka et ses relations avec le président déchu François Bozizé Yangouvonda étaient tendues après 2005.  Meckassoua possède une grande expérience politique  et entretient de bonnes relations avec  toutes les communautés religieuses. Après avoir été haut fonctionnaire, ministre et parlementaire dans son pays, il a connu de beaux succès en tant qu’homme d’affaire au Congo-B. Après son retour en Centrafrique, il est devenu ministre des télécommunications puis ministre de la planification par intérim durant les deux dernières années du régime de Bozizé. Il bénéficie d’excellents contacts dans la région ainsi qu’en France et en Belgique et n’a jamais été accusé de détournement de fonds publics.

 

Toutefois, le 4 août, Samba-Panza a de nouveau rencontré les représentants internationaux y compris ceux de I'ONU, de I'UA, de la CEEAC, de l'UE et de la France. Elle a déclaré qu'elle n'obéirait pas à la France en nommant Meckassoua mais qu’il figurait sur une liste de candidats potentiels qu’elle étudiait.

 

Meilleure note

Comme prévu, la présidence a annoncé le lendemain la démission de Nzapayéké. Des consultations avec les partis politiques devaient suivre pour désigner son successeur et former le nouveau gouvernement. Le 9 août, la présidence a organisé une « marche pour la paix » au cours de laquelle Samba-Panza a prononcé un discours très provocateur. Elle a déclaré qu’elle ne cèderait pas à la pression extérieure, réaffirmerait la souveraineté nationale et ne serait pas « présidente à moitié », avec des fonctions purement honorifiques.

 

Dans la soirée, elle a de nouveau rencontré les représentants internationaux  et annoncé qu'elle nommait premier ministre l'un de ses conseillers, en l'occurrence Kamoun, expliquant que c'est lui qui avait reçu la meilleure note (27 sur 33) selon le système d'évaluation mis au point par son équipe - dont il faisait partie.

 

Lorsque le représentant de I'UA chargé de la médiation, l'ancien premier ministre malien Soumeylou Boubèye Maiga, s'est enquis du score des autres candidats, dont Meckassoua et l’ex-ambassadeur auprès de l’ONU Charles-Armel Doubane, Samba-Panza a botté en touche, déclarant que la décision était prise.

 

Le 10 août, un décret présidentiel nommait Kamoun premier ministre du gouvernement transitoire.

 

Haut fonctionnaire au ministère des finances et au Trésor jusqu'en 2007, Kamoun a ensuite demandé l'asile politique aux Etats-Unis. Il est rentré en 2013 pour devenir chef de cabinet du leader de la Séléka, Michel Djotodia, qui avait renversé Bozizé. Les combattants de la Séléka ont pillé la résidence de Kamoun lorsque Djotodia a quitté la présidence et est parti pour Cotonou (Benin) en janvier dernier.

 

Au cours du même mois, Kamoun a rejoint l'entourage de Samba Panza  dont il est devenu l'un des conseillers les plus influents. Toutefois c'est à sa compagne, Rachel Ngakola, que Kamoun doit sa promotion. Celle-ci a été nommée chef adjointe de la direction générale des douanes et des droits indirects peu après l'arrivée de Kamoun au cabinet présidentiel, et en est devenue directrice générale en février. Ngakola est une amie proche de Samba-Panza – et même sa cousine, selon l’AFP. Elle a largement financé la campagne de cette dernière lors du choix du président par le Conseil national de transition (CNT) et a même payé sa caution. Du coup, Kamoun est surnommé "le beau-frère" dans les bars de Bangui  Localement, sa nomination n'a guère suscité l’enthousiasme.

 

Fonctionnaire sans aucune expérience politique, comme Nzapayéké, il a en outre été accusé de détournement de fonds publics en 2006-2007, avant d'être blanchi par  la justice locale, Le passé de sa compagne n'est guère plus reluisant. Une délégation de diplomates aurait demandé à la présidente par intérim de la démettre de ses fonctions au motif qu'elle se montrait « trop gourmande ».

 

Pour les représentants étrangers, cette nomination est une véritable claque. « Menteuse », « manipulatrice », « de mauvaise foi » sont les termes qui reviennent à propos de Samba-Panza.

 

Pouvoir temporaire

 

Les grandes questions de gouvernance qui se posent aujourd'hui ne sont pas nouvelles. Elue par le CNT, un organisme sans grande légitimité, Catherine Samba-Panza ne devait rester au pouvoir que de façon temporaire. Ses pouvoirs sont encadrés par plusieurs textes, qui remontent à l'accord de Libreville de janvier 2013. Mars, aucun responsable international n'étant venu lui rappeler la différence entre son titre intérimaire et celui d'un chef d’état de plein droit. Cette différence a semblé s'amenuiser jour après jour dans son esprit.  Ses alliés internationaux n'ont pas non plus réagi lorsqu'elle a formé son gouvernement et place Nzapayéké à sa tête.

 

Selon la charte transitoire, le premier ministre dirige le gouvernement. Mais ce dernier n'a été autorisé à nommer que le ministre des affaires étrangères, la présidente et son entourage choisissant tous les autres.

 

Résultat : l’autorité de Nzapayéké sur le gouvernement n’était que de façade. La plupart des membres étaient issus que de Bangui et ses environs. Certains faisaient même partie de l'entourage proche de Samba-Panza. D'autres étaient issus de la diaspora et n'avaient qu’une compréhension superficielle de la situation sur le terrain, surtout en dehors de la capitale. On a ainsi dit que Nzapayéké ne s'était jamais aventuré plus loin que le quartier PK12 de Bangui. Samba-Panza, elle, n'a effectué que deux brèves visites hors de la capitale en plus de sept mois, à Mbaiki et Bouar, sous forte protection des troupes françaises.

 

Si la communauté internationale a vite soupçonné les amis et relations de la présidente de vouloir capter les fonds publics, ces inquiétudes n'ont pas déclenché de mobilisation. Le silence est devenu assourdissant lorsque l'Angola a décidé de faire don de 10 millions de dollars au gouvernement, en avril. A la demande de la délégation centrafricaine à Luanda (dont Kamoun faisait partie), un premier versement a été effectué en liquide et changé en francs CFA à Douala (Cameroun), à un taux exorbitant. Environ 400 millions de F CFA (810.000 dollars) ont été perdus dans cette transaction, selon nos informations. Un second versement d’un montant d’environ 3 milliards de F CFA a été déposé sur un compte à Bangui avant de s’évanouir. C’est cet incident qui a conduit le FMI à geler ses opérations. D’autres décisions comptables qui se sont révélées totalement ineptes ont ébranlé la confiance de l’institution dans le gouvernement, selon une source financière à Bangui.  

 

Bangui bruisse de rumeurs de corruption. Des politiciens haut placés auraient ainsi acquis des appartements à Neuilly sur Seine près de Paris, à Cotonou et à Lomé (Togo). Les fonctionnaires ne sont plus payés depuis des mois. Les bailleurs de fonds n’ont pas ouvert d’enquête alors même que la défense de l’éthique faisait partie de leur priorité. Lors de la conférence de Brazzaville qui a abouti à un cessez le feu provisoire le 23 juillet, il est apparu évident qu’il fallait changer de gouvernement. Samba-Panza a promis de procéder à un remaniement comme elle l’avait fait en mai.  Le premier ministre n’a toutefois accepté de quitter son poste qu’après avoir obtenu le rang et (le salaire d’ambassadeur). Dans sa lettre de démission il remercie Denis Sassou Nguesso mais aussi le président angolais Jose Eduardo dos Santos, geste inhabituel en Centrafrique. Selon des membres du CNT et d’autres politiciens, il aurait reçu environs 300 millions de F CFA.

 

Faute d’avoir agi plus tôt, les membres de la communauté internationale ont de plus en plus de mal à se faire entendre. D’autant que les gouvernements et institutions de la communauté internationale ne sont pas tous sur la même longueur d’onde. L’ONU semble divisée. Selon nos informations, le Sénégalais Abdoulaye Bathily le représentant spécial du secrétaire Général pour l’Afrique centrale a adressé un rapport très critique au Conseil de sécurité, le 13 août, concernant le gouvernement intérimaire. C’est lui qui avait empêché la réunion de Brazzaville de capoter et qui, avec Maiga, a maintenu le contact entre les délégations. Le général Babacar Gaye représentant spécial chargé de la Centrafrique, lui aussi Sénégalais, qui a joué un rôle important dans le choix de Samba-Panza, s’était rendu à New York la veille pour briefer le Conseil de sécurité, après avoir dit à Bathily de se montrer moins dur dans son rapport.   

 

La France trahie

 

En privé, les autorités françaises ont le sentiment d’avoir été humiliées. Fabius qui voyait en Samba-Panza une amie se sent trahi. Peu populaire dans l’Hexagone, l’opération Sangaris coûte plus de 800.000 euros par jour sans véritable enjeu à la clé pour la France. Le président François Hollande a bien expliqué que son pays pouvait assurer l’ordre mais qu’il revenait à d’autres de résoudre la crise. A Paris, beaucoup estiment désormais qu’il faut retirer les troupes le plus vite possible mais les autorités ne veulent pas être tenues pour responsables d’une éventuelle reprise des violences.

 

L’attitude de Samba-Panza pourrait toutefois conduire le Parlement français à refuser de prolonger le mandat de Sangaris, en décembre ou à exiger une forte réduction de ses effectifs. Sassou Nguesso va aussi lui aussi se retrouver en position de faiblesse s’il ne réagit pas. Lors du sommet de Luanda en juin, le président tchadien, Idriss Déby Itno, lui a franchement dit que sa médiation avait échoué, selon une source présente.

 

En tant que médiateur, le président congolais était censé superviser le processus politique et s’assurer que les accords conclus étaient respectés. Cela s’est révélé difficile, parce que d’une part, il n’assure pas un suivi constant, se montrant tantôt pointilleux tantôt distrait, et d’autre part, parce que son représentant à Bangui, Essongo semble souvent jouer son propre jeu et n’a pas toujours fidèlement reflété les opinions du médiateur. 

 

Lu pour vous : Centrafrique : Samba-Panza décourage ses alliés
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Centrafrique-Presse.com
10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:25

 

 

 

 

 

 

                                                                 1

 

Transition tutelle le front national

Soutient le Président socialiste en place

L’intervention des troupes françaises

En Centrafrique aboutit à cela

 

                                                                  2

 

On se souvient de l’appel aux

Troupes de l’Europe disons blanche.

Ces centrafricains noirs sont à contrôler.

 

                                                                    3

 

Finalement c’est l’appel au Conseil

De sécurité de l’ONU. Les troupes sont là

 

                                                                      4

 

J’avais écrit au Président français

À deux reprises. L’exemple de De Gaulle

Et de la résistance contre les nazis! En ces temps

Des djihadistes pourquoi pas une armée

Centrafricaine FACA Anti- balaka

De résistants patriotes

                                                                     

                                                                        5

 

La tutelle humiliante! Le peuple de

La grande Centrafrique ne la mérite pas

La tutelle pour changer les Africains!

 

                                                                          6

 

C’est la France l’image de nos

Dirigeants africains francophones et de la

Gestion francophone de la République

 Centrafricaine depuis l’indépendance colonie

 

                                                                         7

 

Des médias racistes d’habitude

Africanistes de tous bords! Leur supériorité c’est

De gérer le médiocre après De Gaulle

 

                                                                      8

 

Et de retomber dans les pillages les affaires

( les mines d’uranium de Bakouma)

Du bon temps des colonies

                                                                        9

 

C’est dit. Les centrafricains ces Bantous

Rejettent la copie qu’on leur impose

Avec des jacasseries incessantes des

Couples mal assortis

                                                                       

 

                                                                          10

 

Des millénaires entiers sur nos terres

La Centrafrique. Nous vivons en communautés

Étatiques enracinées dans un patrimoine respecté

(nous enseigne l’Animisme de nos Pères)

 

                                                                        11

 

Ni la tutelle française  ni les asiatiques

Ventres précipités aussitôt sur notre pays

N’ont pas la compréhension ni le respect

Qui s’imposent face à un grand peuple!

La République centrafricaine!

 

Bamboté Makombo

 

Écrivain

 

Le 9 septembre 2014

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 00:03

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-09-09 17:24:00 Le Premier ministre Mahamat Kamoun a procédé mardi au lancement des travaux d’entretien routier dans le 6è arrondissement de Bangui qui seront effectués par la Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).


Ces travaux civilo-militaires s'inscrivent dans le cadre des préparatifs des infrastructures de base avant le déploiement des casques bleus en Centrafrique.

La maire du 6è arrondissement, Francette Makaké s'est réjouie du choix porté sur sa localité par la MINUSCA pour entretenir l'avenue Amadou Toumani Touré (ATT), 
soulignant l'importance de cette avenue dans la desserte de la capitale. 

‘'Cette avenue est le trait d'union entre les zones économiques du sud de Bangui, notamment le port pétrolier de Kolongo, où sont stockés les lubrifiants et les carburants ainsi que les sociétés forestières de l'Ombella Mpoko et de la Lobaye'', a-t-elle dit. 


Pour Félicien Koninguet, Directeur général des travaux publics au ministère des Travaux public, Equipements et Aménagement du territoire, c'est une opportunité pour le gouvernement confronté à des difficultés financières de voir son programme être exécuté par la MINUSCA. 


‘'C'est très important pour sécuriser les quartiers du 6è afin de faciliter la libre circulation à travers ces travaux d'entretien'', a-t-il affirmé.


Il a par ailleurs révélé que d'autres travaux similaires sont programmés avec l'Eufor-RCA dans le 5è arrondissement de Bangui dont l'avenue ‘'Omar Bongo'' sera entretenue. 
 

http://www.apanews.net/article_read-804196-lancement-des-travaux-d--entretien-de-routes-eangui.html#sthash.YTFLegRl.dpuf

Lancement des travaux d'entretien de routes à Bangui
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 17:22

 

 

 

 

 

SUR LE non respect des bonnes  PRATIQUES et le manque de transparence

 

Dans la GESTION DES REGIES FINANCIERES DE NOTRE PAYS

 

Madame La Présidente de  Transition,

Monsieur Le Président du Comité National de Transition (CNT),

Monsieur Le Premier Ministre,

Monsieur Le Procureur de La République,

Monsieur les Conseillers du CNT,

Monsieur Les Responsables de La Cour  des Comptes,

Monsieur l’Inspecteur Général d’Etat,

Messieurs Les Responsables politiques et Chefs de Partis,

Chers Compatriotes,

 

Le peuple centrafricain et nos opérateurs économiques se plaignent depuis quelques mois d’une relative dégradation des processus de gestion des régies financières de notre pays, notamment la collecte des recettes des douanes aussi bien en Centrafrique  qu’au niveau des guichets aux frontières  et du guichet unique à Douala.

 

A ce jour les recettes des douanes constituent l’une des précieuses et principales ressources générées par notre pays  et permet de compléter les aides des pays amis et des organismes internationaux. C’est le PRINCIPAL GRENIER devant répondre aux besoins vitaux de notre population meurtrie et affamée.

 

Les besoins primaires de cette population sont très loin d’être satisfaits :

 

  • Dans le domaine de la santé, nos hôpitaux manquant  cruellement d’équipement et de médicaments, se transforment en véritables mouroirs.
  • Les populations victimes des hostilités campent dans des abris de fortune, exposés aux intempéries et agressions de toutes sortes.
  • Des nourrissons et enfants en bas âges meurent tous les jours de malnutrition faute de soins primaires.
  • Les orphelinats et centres d’hébergement  n’ont plus les capacités à contenir tous nos malheureux enfants, avenir de notre pays.
  • Les handicapés sont laissés à leur triste sort.
  • Le nombre des enfants de la rue ne cesse d’augmenter, faisant de ces derniers de potentiels délinquants, facilement récupérables pour des basses besognes.
  • Les femmes veuves sont abandonnées et exposées à tous les dangers car elles n’ont plus de soutien de famille.
  • Les interventions de premiers secours sont ainsi réduites à celles des ONG, disposant de faibles moyens et se substituant par la force des choses aux devoirs de l’Etat.
  • Le règlement de la paie de nos fonctionnaires se faisant difficilement, il est quasiment à la charge des aides extérieures.
  • Le règlement de la bourse des étudiants, avenir de notre pays souffre d’irrégularités faute de moyens dont dispose l’Etat.
  •  

 En quelques lignes les conséquences d’un usage peu transparent des deniers publics. Comme vous l’aurez constaté, la population n’en profite pas vraiment.

 

Chers compatriotes voilà l’une des GRANDES QUESTIONS QUE LES RESPONSABLES DE LA REPUBLIQUE doivent résoudre afin de reconquérir la confiance du peuple et de nos partenaires financiers.

 

Le HAUT CONSEIL DES CENTRAFRICAINS, association ayant pour vocation d’alerter les autorités centrafricaines sur toute forme de dérives et de mauvaise gouvernance, défendant les droits des citoyens centrafricains, se sent le devoir d’attirer votre attention sur les processus de gestion de nos régies financières seules ressources honorables de notre PATRIE.

 

Nous nous adressons ainsi à toutes les autorités en mesure d’intervenir sur la question.

 

Nos partenaires financiers ou bailleurs pourront y être impliqués.

 

Nous voulons que soit tenue une comptabilité nationale transparente, définissant et déclarant les grandes dépenses prioritaires et recettes de l’Etat. Ces publications pourront convaincre nos bailleurs afin que ces derniers puissent nous faire confiance et nous aider à financer nos grands chantiers et projets prioritaires de la REPUBLIQUE.

 

Nous voulons que les indicateurs de performances économiques de notre pays soient affichés tous les mois au peuple.

 

Les données statistiques sur les différents domaines économiques de l’Etat, nous permettront d’apprécier les efforts des autorités de Transition, afin d’y apporter des suggestions constructives.

 

La gestion de la Transition doit être une gestion transparente et participative pour tous les Centrafricains. Il suffira de mettre en place les dispositifs de communication adéquats. Telle est l’une des missions du « HAUT CONSEIL DES CENTRAFRICAINS »

 

Le peuple centrafricain en a assez de se faire passer pour des demeurés par ses dirigeants, foulant au pied toute considération humaine alors que ce pays ne manquent pas de cadres et d’experts dans tous les domaines.

 

A l’issue de cette sensibilisation, nous attendons de vous les mesures d’urgence qui s’imposent afin d’arrêter cette hémorragie financière notamment au sein des services des douanes. Le focus devra d’être mis sur toutes les institutions financières de notre pays. Nous attendons des responsables de la Cours des Comptes et de l’Inspection Générale d’Etat un rapport mensuel mis à disposition du peuple. Le « HAUT CONSEIL DES CENTRAFRICAINS » pourra même aider nos institutions à la diffusion sur Internet de ces « reporting » et tableaux de bord.

 

Non seulement le peuple centrafricain est saigné tous les jours par des violences physiques mais cette fois on s’emploie à le saigner financièrement.

 

Les criminels financiers qui portent sur leur conscience toutes les peines et souffrances que subit notre peuple, le sang versé pour sauver notre pays, devront être traduits devant la justice et purger leur peine. Ils n’y échapperont pas car le peuple les aura déjà identifiés. La justice populaire leur demandera des comptes. A chaque fois qu’un centrafricain meurt dans les hôpitaux faute de soin, qu’un nourrisson meurt faute de malnutrition, qu’une veuve se retrouve dans la rue faute de soutien de famille, ces malheurs pèseront sur leur conscience.

 

Pourquoi les collectes de fonds publics ne suivent t elle pas les circuits bancaires, comme dans un pays digne de ce nom et ainsi avoir une traçabilité en toute transparence comme instauré par le régime précédent ? 

 

Pourquoi avoir supprimé la bancarisation des recettes des douanes, en la remplaçant par des méthodes d’un autre siècle ?

 

Sommes-nous dans un village pour se passer des services des banques de la place ?

 

A l’heure des hautes technologies nous avons tous les moyens de mettre en œuvre des outils de gestion permettant une bonne gouvernance financière  et un contrôle rigoureux des flux financiers.

 

Chers compatriotes, nous vous invitons à dénoncer publiquement toutes les dérives dans les bonnes pratiques de gestion de nos régies financières. Ce sont ces recettes qui permettront à notre peuple d’être soigné, à nos enfants d’être nourris, à nos étudiants de percevoir leur bourse et à nos fonctionnaires d’être payés.

 

Cela relève naturellement d’une volonté et d’une stratégie politique de nos dirigeants.

Nous souhaiterions que l’inspection Générale d’Etat dresse un rapport sur tous les processus de collecte des fonds au sein des régies financières, au moins ceux qui sont encore sous le contrôle de l’administration centrafricaine  pour respecter le devoir de transparence.

 

                Que les processus de collecte des taxes soient informatisés et bancarisés. Il existe à ce jours des progiciels en mesure de gérer de manière efficace ce type de processus.

 

Le Peuple centrafricain doit bénéficier du DROIT DE SAVOIR sur le fonctionnement des régies financières.

 

Veuillez agréer Madame La Présidente, Monsieur Le Président du Comité National de Transition, Monsieur Le Premier Ministre, Monsieur Le Procureur de La République, Messieurs les Conseillers du CNT, Messieurs Les Responsables de La Cour  des Comptes, Monsieur l’Inspecteur Général d’Etat, Messieurs Les Responsables politiques, Chefs de Partis et chers Compatriotes à l’expression de notre très grande considération.

 

Le Président du « HAUT CONSEIL DES CENTRAFRICAINS »

 

M. Guillaume HETMAN-ROOSALEM

Email : hcc_rca@yahoo.fr

Site : http://www.hautconseildescentrafricains.fr

 

 

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 17:11

 

 

 

 

 

http://www.defense.gouv.fr/      09/09/2014 11:47

 

Le 2 septembre 2014, un officier de police judiciaire (OPJ) de la MISCA, est venu appuyer la brigade territoriale de gendarmerie de Boda dans le cadre de l’ouverture d’une enquête judiciaire relative aux violences intercommunautaires survenues le 20 août au cours desquelles la MISCA a été prise à partie. Inséré temporairement auprès du détachement de la force Sangaris, l’officier camerounais a supervisé les auditions dans chacune des communautés chrétienne et musulmane.

 

Arrivé de Bangui quelques jours auparavant, l’OPJ de la MISCA a dans un premier temps participé à une opération de sécurisation avec les militaires français.

 

Il est ensuite intervenu en appui des forces de sécurité intérieures (FSI) dans leur enquête sur les événements du 20 août. Il a ainsi supervisé une série d’auditions effectuées par les hommes de la brigade territoriale de Boda. Ce jour là, les familles de victimes et d’autres témoins issus de la communauté chrétienne s’étaient déplacées pour se faire entendre. Trois ateliers d’audition ont donc été mis en place dans la cour de la gendarmerie. Une fois ces plaintes reçues, les gendarmes et l’OPJ se sont rendus dans l’enclave musulmane pour y recevoir d’autres témoignages. C’est en présence du maire de Boda, lui-même entendu peu de temps après les faits, que de nouvelles auditions ont pu avoir lieu.

 

Après les violences intercommunautaires qu’a connues la ville de Boda le 20 août dernier, la force Sangaris a déployé deux sections en renfort pour prévenir tout nouveau débordement. Très vite, le GTIA Magenta a entrepris des rencontres avec les autorités locales afin de permettre le retour au dialogue entre les communautés. La complémentarité des actions de la force internationale permet progressivement à l’Etat centrafricain de restaurer son autorité sur le territoire afin de stabiliser la situation sécuritaire.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place future de la MINUSCA.

La Force Sangaris appuie la MISCA dans l’ouverture d’une enquête à Boda
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 15:13

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2014-09-09 10:11:45 - La participation de la présidente intérimaire de la Centrafrique à la prochaine Assemblée générale des Nations unies, le prochain déploiement de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine(Minusca) et l'abattage clandestin des bœufs, constituent les principaux titres au menu des tabloïds paru ce mardi en Centrafrique.

Parlant de l'Assemblée générale des Nations unies prévue ce mois en cours, « L'Agora » titre : « Catherine Samba-Panza bientôt attendue à New York pour retrouver son siège lors de la prochaine assemblée générale de l'ONU ».

Sur le même sujet, « Le Démocrate » s'interroge : « Catherine Samba-Panza conviée prochainement à la table de l'ONU, pour quelle cause ? » 


Pour ce journal, c'est une bonne nouvelle pour le peuple centrafricain parce que « après plusieurs mois de suspension, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki Moon, vient de mettre un terme à cette sanction » 


Poursuivant son commentaire le même journal explique que « c'est pourquoi il a convié la présidente de la transition Catherine Samba-Panza pour participer à la prochaine assemblée des nations unies qui se tiendra les jours à venir »


Parlant de la Minusca, « l'Agora » écrit : « Occuper les 16 préfectures de la RCA, désarmer, mais…. » 


Exprimant son inquiétude au sujet du prochain déploiement de la force onusienne, ce journal a noté « le doute et l'incertitude poussent aujourd'hui à la réserve dès qu'il est question de pronostiquer les résultats qui seront obtenus par les troupes onusiennes ».


A en croire ce quotidien, le désarmement des groupes armés par les troupes onusiennes est un point qui ne sera pas contourné « car c'est de la que partent toutes les conditions pour la mise en route des autres aspects du mandat de la Minusca ».


Abondant dans le même sens, « le Confident » a mis en relief « La Minusca doit appliquer les conventions 2127 et 2149 ». 


Selon ce quotidien, « le prochain déploiement des casques bleus inquiète les hommes politiques et les chefs des guerres. Ceux qui ne sont pas trompés dans les crimes nourrissent l'espoir que le pays retrouve sa stabilisé d'antan. Par contre ceux qui ont du sang sur la main s'interroge sur leur sort ». 


Dans une autre rubrique, « Le Confident » a exprimé son inquiétude devant l'abattage clandestin des bœufs tout en s'interrogeant « la crise politique sécuritaire ouvre-t-elle la voie à l'abattage clandestin des bœufs ? ».


Pour ce quotidien, « l'abattage clandestin des bœufs refait surface » en effet a-t-il rapporté « les bœufs sont abattus à même le sol et sont transportés par des pousse-pousse à travers la ville jusqu'au point de vente. Ce qui constitue un danger public ». 

Selon ce quotidien, « les bouchers accusent les autorités de ne pas leur créer les conditions d'abattage. Tandis que les autorités de leur côté renvoient les responsabilités aux bouchers qui fuient les taxes pour s'adonner à cette pratique »

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=804114#sthash.1vLeB9py.dpuf  

Participation de Samba Panza à l'AG Onu, Minusca et l'abattage clandestin des bœufs, au menu des quotidiens centrafricains
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:50

 

 

 

 

 

09/09/14 (Xinhua)

 

L’experte indépendante sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA), Marie-Thérèse Keita Bocoum, entamera sa troisième visite dans le pays du 10 au 20 septembre.

 

Cette nouvelle visite se déroule à une période particulièrement importante dans la mise en œuvre de la résolution 2149 du Conseil de sécurité, qui prévoit le transfert effectif de pouvoir de la Mission Internationale de Soutien à la République centrafricaine (MISCA) à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) le 15 septembre prochain.

 

"Les conflits qui se déroulent dans d’autres parties du monde ne sauraient nous faire oublier les souffrances endurées par les populations centrafricaines et les violations massives dont elles sont victimes depuis décembre 2012", a déclaré l’experte indépendante.

 

" L’un de mes objectifs est de maintenir l’attention de la communauté internationale et du Conseil des droits de l’homme sur la situation chaotique de RCA jusqu’à ce que des solutions idoines soient trouvées", a-t-elle ajouté. Cette visite permettra à l’Experte indépendante de s’enquérir des progrès effectués dans la mise en œuvre des recommandations formulées dans ses deux derniers rapports au Conseil des droits de l’homme.

 

L’experte onusienne s’entretiendra notamment avec les autorités de la Transition, le corps diplomatique, les dirigeants de la MISCA et de la MINUSCA, des groupes de femmes dirigeantes, des jeunes, des organisations de la société civile, des ONG internationales, des partis politiques, des leaders de groupes armés et des leaders religieux.

 

Les informations recueillies au cours de cette visite lui permettront de préparer et de présenter une mise à jour orale au Conseil des droits de l’homme au cours de sa 27 eme session, le 24 septembre prochain.

L’experte indépendante sur la situation des droits de l’homme attendue en Centrafrique
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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 14:48

 

 

 

 

 

09/09/14 (Xinhua)

 

Le Burundi est choisi pour faire partie de la nouvelle Mission Intégrée Multidimensionnelle des Nations Unies en République Centrafricaine (MINUSCA), qui va remplacer à partir du 15 septembre la Mission Internationale de Soutien en République Centrafricaine (MISCA), selon le porte- parole de l'armée burundaise, le colonel Gaspard Baratuza.

 

"Le Burundi a eu la chance d' être retenu au moment où certains autres pays qui avaient contribué à la MISCA n'ont pas eu cette chance. Il y a certains pays qui, à partir du 15 septembre, vont mettre fin à leur mission et d'autres qui vont terminer leur mandat avec la date d'une année correspondant à celle de leurs déploiements dans la MISCA", a-t-il indiqué à la presse. Selon lui, il s'agit d'un contingent de 850 militaires, qui avait été déployé sous les casques de l'Union Africaine.

 

 

Centrafrique : le Burundi participera à la nouvelle MINUSCA
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