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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:56

 

 

 

 

Par Journalducameroun.com - 03/10/2014

 

La Mission de l’ONU en RCA demande la libération «immédiate et sans condition des otages». Le FDPC a récemment effectué des rapts en Centrafrique et au Cameroun

 

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a condamné jeudi, 02 octobre, l’enlèvement de civils par le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC). La Minusca, que commande le général camerounais Martin Tumenta Chomu sur le volet militaire, fait notamment allusion à une série d’enlèvements effectués par le groupe rebelle créé par Abdoulaye Miskine depuis le 14 septembre 2014.Le FDPC, dont le chef serait aux arrêts à Yaoundé depuis un an, est indexé dans deux enlèvements survenus dans ce pays en crise au village de Zokombo, à 135 km de Bouar, commune située à l’extrême ouest de la Centrafrique. 


«le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, le général Babacar Gaye, en appelle, à la suite de la Commission de suivi de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine, à la libération immédiate et sans condition de ces otages», peut-on lire dans un communiqué de presse publié hier pour donner la position de la Minusca. 

 

Le général Babacar Gaye rappelle en outre que le FDPC, «signataire de l’Accord de Cessation des hostilités en République Centrafricaine le 23 juillet 2014 à Brazzaville, se doit de respecter ses engagements et à cet égard d’instruire ses éléments de s’abstenir de tels actes contraires aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.» 


Le FDPC n’agit pas qu’en Centrafrique. Le groupe rebelle a mené un assaut dans la localité de Garoua-Boulaï à l’Est du Cameroun le 20 septembre 2014. Les assaillants ont enlevé huit Camerounais au cours de cette attaque, exigeant en retour la libération de leur chef dans un délai de trois jours. A ce jour, l’affaire n’a pas encore trouvé d’issue, les autorités camerounaises se refusant d’obtempérer à des demandes de «voyous». 

 

 

Mission multidimensionnelle                           

intégrée des Nations Unies pour la

stabilisation en République centrafricaine

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

CP#015/2014

 

Bangui, le 2 octobre 2014 : Depuis le 14 septembre 2014, le Front Démocratique du Peuple Centrafricain (FDPC) a effectué deux (2) prises d’otages de civils dont une (1) de douze (12) personnes à hauteur du village de Zokombo à 135 km de Bouar. Au moment où il se rend à Bouar pour évaluer la montée en puissance progressive de la MINUSCA, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, le Général Babacar Gaye, en appelle, à la suite de la Commission de suivi de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine, à la libération immédiate et sans condition de ces otages.

 

Le Représentant spécial tient à rappeler au FDPC que la prise en otage de civils est une violation grave des droits de l’homme punie par le code pénal de la République Centrafricaine ainsi que par les conventions internationales relatives aux droits de l’homme.

 

En outre, selon le Statut de la Cour Pénale Internationale, les commandants peuvent être tenus comme pénalement responsables pour les crimes commis par leurs subordonnés.

Par ailleurs, le FDPC, signataire de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine le 23 juillet 2014 à Brazzaville, se doit de respecter ses engagements et à cet égard d’instruire ses éléments de s’abstenir de tels actes contraires aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.

 

Enfin, le Représentant spécial appuie les efforts déployés par les autorités nationales et  locales pour obtenir la libération des otages détenus par le FDPC.

 

Contact Information publique / MINUSCA

Courriel: publicinformation-minusca@un.org.

Site Internet: http://minusca.unmissions.org

 

La Minusca condamne l’enlèvement de civils par le FDPC
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Centrafrique-Presse.com
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:54

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/   02.10.2014 16:59

 

Une vingtaine de personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre groupes armés à Bambari dans le centre-est de la République centrafricaine (RCA).

 

Par ailleurs, les soldats français ont signalé avoir tué mercredi « cinq à sept » individus en riposte à un groupe armé, probablement musulman, qui a ouvert le feu sur la mission intégrée des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et la force française Sangaris. Bambari abrite l’Etat-major de l’ex-rébellion de la Séléka.

 

Dans une interview avec la Voix de l’Amérique (VOA), Francine Roy, la chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Centrafrique, est revenue sur les faits. Mercredi matin, un véhicule a été pris en embuscade dans les environs de Bambari et les trois musulmans à bord, tués. « Leurs corps ont été ramenés en ville, et c’est cet assassinat qui a créé en quelque sorte le mouvement de représailles vers l’autre communauté », a-t-elle ajouté. « Au niveau du bilan, on a quand même une bonne dizaine de personnes blessées par balles », et « beaucoup d’autres » blessées ou tuées à la machette ou à l’arme blanche.

 

« Le calme est revenu », a signalé Mme Roy, qui évoque une ambiance néanmoins « un peu crispée ». Jeudi « est un peu le jour où chacun fait son bilan », comptant ses morts et ses blessés.   

 

Par ailleurs, la présidente de la transition, Catherine Samba Panza, a nié avoir détourné de l'argent depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2014. Le démenti de la présidente, qui a été lu à la radio nationale, faisait suite à des révélations, évoquant la gestion « opaque » d'un don de 10 millions de dollars accordé à la Centrafrique (RCA) par l'Angola.

 

Mme Samba Panza a affirmé avoir rassuré à ce sujet la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies (ONU) la semaine dernière, lorsque la communauté internationale a promis de nouvelles aides à la RCA.

 

L'Angola avait annoncé début mars l'octroi d'une aide de 10 millions de dollars à la Centrafrique. Selon les médias, un quart de cette somme, qui aurait été distribuée en liquide par les autorités angolaises, aurait disparu.

 

 

Déclaration de la Coordonnatrice humanitaire principale en République centrafricaine 


(Bangui, 02 octobre 2014): La Coordonnatrice humanitaire principale en République Centrafricaine (RCA), Claire Bourgeois, condamne les nouvelles violences qui se sont produites contre les civils suite à un affrontement qui a eu lieu hier à Bambari (Préfecture de la Ouaka). 


Je suis profondément choquée des attaques qui viennent de reprendre ces deux dernières semaines contre les actions humanitaires. Le conflit a de nouveau entraîné la perte de vie de personnes civiles. Je présente aux familles des victimes mes condoléances les plus attristées. 


L'attaque et le vandalisme perpétrés hier à Bambari contre le personnel et les installations d'une ONG, les vols de nourriture sur les convois d'aides humanitaires sur les axes, les cambriolages d'autres ONGs dans une autre ville sont inacceptables. 

Les humanitaires apportent une aide à toutes les personnes vulnérables. Je déplore sérieusement ce regain de violences. Je demande à tous de respecter les actions des humanitaires tel que signés dans les accords de cessation des hostilités de Brazzaville. 

Il faut que le peuple de la Centrafrique retrouve la paix. Les regards doivent se tourner vers ces exemples positifs d'espoir. Je demande aux autorités d'identifier les auteurs de ces actes et de les traduire en justice. 


Il y a à ce jour plus de 100 organisations qui travaillent en Centrafrique dans l'aide humanitaire, et sillonnent le pays. Le respect de l'espace humanitaire est indispensable pour poursuivre leurs activités. 

 

Tongo mbela ti Kota wayenda so a ba ndo na ndo ti a kwa ti mungo maboko na azo so a yé ti ngangou a si na ala na Kodro Sesse ti Bé-Africa 

 


(Bangui, lango oussè ti nzein ti ngbèrèrè ngou 2014): Kota wayenda so a ba ndo na ndo ti a kwa ti mungo maboko na azo so a yé ti ngangou a si na ala na Kodro Sesse ti Bé-Africa, Yapakara Claire Bourgeois, a kè na kourou goh a fini yé ti ngangou so a sala na tèrè ti a ciwili na peko ti woussou woussou so a ti biri na sesse ti Bambari (kota kodro li commanda ti Ouaka). 

Bè ti mbi a son ngangou mingui na péko ti a tiri so a kiri a londo na ya ti yenga oussè so a hon, nga na a yé ti kangou so a kanga légué na a zo so a yèkè sala koussala ti mou maboko na a zo so a yèkè na ya ti kpalé. Tiri so a kiri a sala si a mbeni ciwili a wara koua. Mbi kangbi voundou na a zo so a sewa ti ala a wara koua. 

A yèkè na légué ni pèpè, ayé ti ngangou so a sala biri na ya ti gbata ti Bambari na tèrè ti a wa koussala ti moungoh maboko na a zo so a yèkè na ya ti kpalé, nga na nzi ngoh kobè na ya koutoukoutou so a yèkè goué na kobè na a zo so yé ti ngangou a si na ala na ya ti a kette kodro. Mbi tombela na a zo koué ti kpè ndia ti moungo maboko na a zo so kpalé a si na ala. 

A zo ti sara ngoh koussala ti moun ngoh maboko na a zo a yèkè sala koussala ti moun maboko na a zo so kouè kpalè a si na ala. Bè ti mbi a son ngangou mingui nga mawa a sara mbi ngangou ndali ti a ye ti ngangou so a yeke sala na tere ti a zo. Mbi tombela na a zo kwè ti kpè ndia ti moungoh maboko na a zo so a yèkè na ya ti kpalé nga légué oko tongana so a sou na ya ti mbéti ti mango tèrè ti kai ngoh bira, so a sou maboko na gbé ni na sessé ti Brazzaville. 

A lingbi a molengue ti kodro sessé ti Bé Africa a wara siriri. A lingbi a zo a ba ndo na mbangué ti tènè ti siriri. Mbi tombela na a kota zo ti kodro ti gui légué ti zia maboko na ndo ti a zo so a sala a kpalè so, nga si a lingbi ti fa gbanga na ndo ti ala. 

Na ndembé so, oungo ti a boungbi kouè so ayèkè sala koussala na kodro sessé ti Bé Africa ti mou maboko na a zo so kpalé a si na ala, ahon ngbangbo oko. A lingbi i kpè ndia ti ndo so a a zo ti sala ngoh koussala ti mou ngoh maboko na a zo so a yèkè da, si ala lingbi ti sala koussala ti ala na ta légué ni. 


 
Ingrid Maryse BOKOSSET

 
Public Information Assistant/ UNOCHA CAR 
+236 70 00 95 99/ 72 20 08 60 
bokosset@un.org 
skype: renemeuh 

http://www.unocha.org/car
http://twitter.com/ocha_car
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http://www.irinnews.org
http://car.humanitarianresponse.info 
 

Sanglant bilan à Bambari
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Centrafrique-Presse.com
3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:52

 

 

 

 

GENEVE, Suisse, 3 octobre 2014/African Press Organization (APO)/ -- Meurtres de civils, violences physiques à l'encontre de la population, destruction d'habitations et de commerces, ou encore attaques contre des secouristes : la liste des violations quasi quotidiennes du droit international humanitaire est longue. Agir au plus vite pour sauver des vies est impératif. Rappeler les règles du droit international humanitaire qui protègent les civils et convaincre ceux qui portent des armes de la nécessité de respecter ce droit est tout aussi essentiel.

« Faire connaître les règles de base du droit international humanitaire, comme celles qui interdisent d'attaquer des blessés ou de prendre pour cible un véhicule sanitaire, est une des priorités du CICR en République centrafricaine, explique Jean-François Sangsue, chef de la délégation du CICR à Bangui. Les parties au conflit ont une influence directe sur le sort des victimes. Elles doivent donc connaître ces règles, les respecter et les faire respecter. »

 

Le défi est immense : comment préserver un peu d'humanité quand la haine est si forte, quand le désir de vengeance semble tout justifier ? Comment former aux règles de base du droit international humanitaire les groupes armés et les civils qui prennent les armes pour combattre à leurs côtés alors que le chaos, l'insécurité et l'impunité règnent dans le pays ? C'est à ces difficultés que le CICR cherche à faire face jour après jour en République centrafricaine, en menant une action humanitaire neutre et impartiale et entretenant un dialogue nourri et régulier avec les parties au conflit et tous ceux qui participent à la violence armée. L'objectif est double : d'une part, favoriser un meilleur respect des règles du droit international humanitaire et de celles applicables aux opérations de maintien de l'ordre et, d'autre part, faire en sorte que les équipes du CICR, de la Croix-Rouge centrafricaine et des autres composantes du Mouvement international Croix-Rouge et Croissant-Rouge puissent accéder en toute sécurité aux personnes qui ont besoin d'aide et à celles privées de liberté. Le CICR organise des rencontres, sous forme de formations ou de séances d'information adaptées à chaque public, avec les porteurs d'armes (groupes armés, forces internationales, gendarmerie, police, civils armés participant aux affrontements) en vue d'assurer un meilleur respect et une meilleure protection de la population civile ainsi que des blessés, des malades et des détenus.

 

Depuis le début de l'année, des centaines d'éléments issus des groupes armés anti-balaka et ex-Séléka ont participé, à Bangui et dans les provinces, à des séances d'information sur les principes essentiels du droit international humanitaire, comme l'interdiction d'attaquer la population civile ou l'obligation de respecter la dignité humaine ainsi que la mission médicale. À Bambari, Kaga Bandoro, Kabo, Dekoa et Boda, c'est le même message qui a été répété à ces parties au conflit.

 

« C'est une action qui s'inscrit dans la durée, précise Jean-François Sangsue. Il faut maintenir le contact et expliquer et diffuser sans relâche les règles de base du droit international humanitaire en vue de promouvoir son respect. Une meilleure connaissance de ce droit peut contribuer à prévenir les violations. »

 

Sur le plan international, le CICR est en contact avec l'ensemble des forces étrangères, régionales et multinationales présentes dans le pays. En prévision du transfert de responsabilités entre la MISCA (Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine) et la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine), certains contingents militaires ou de police des pays contributeurs de troupes ont suivi des séances d'information ou de rappel sur le droit international humanitaire et les droits de l'homme. Dans certains pays, le CICR forme aussi les troupes en partance pour une mission des Nations Unies. Ainsi, les contingents rwandais, sénégalais, cambodgien et tunisien ont participé dans leurs pays respectifs à des formations sur le droit international humanitaire organisées par les équipes du CICR présentes sur place. Deux jours après l'entrée en fonction officielle de la MINUSCA, le CICR a en outre rencontré à Bangui les commandants des contingents et les membres de l'état-major de la nouvelle Mission. Cette réunion a été l'occasion de discuter de certaines problématiques humanitaires et de la collaboration attendue avec la composante militaire de la MINUSCA, dans le sillage de celle instaurée précédemment avec la MISCA. Sur le plan européen, le CICR est en contact régulier avec l'Eufor (Force de l'Union européenne) ainsi qu'avec la force française Sangaris, partie au conflit.

 

« Depuis le début du mois de septembre, les forces de sécurité du pays sont en cours de formation et de reconstitution, explique Anand Appadoo, délégué du CICR chargé de la formation des unités de police. Nous intervenons dans le cadre de la formation de plus de 300 éléments de la police et de la gendarmerie centrafricaines. La conduite et le comportement à observer au regard du droit international des droits de l'homme sont au cœur de l'apprentissage. »

 

Des civils ont également participé aux violences. C'est pourquoi les équipes du CICR s'emploient aussi à sensibiliser les communautés, dans les quartiers et les villages. À Bangui, Ndélé, Kaga Bandoro et Bambari, des rencontres ont été organisées périodiquement avec des leaders communautaires et religieux ainsi qu'avec des associations de jeunes. Au cours de ces rencontres, il est question des problématiques humanitaires auxquelles la population est confrontée, mais aussi des règles les plus élémentaires d'humanité que chacun est tenu de respecter.

 

Enfin, en étroite collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, le CICR forme des représentants des communautés ainsi que des membres des groupes armés aux techniques de secourisme et d'aide médicale d'urgence. La plupart des membres des groupes armés n'ayant pas bénéficié d'une formation aux premiers secours, ils ne sont souvent pas en mesure de prendre en charge correctement les blessés au combat. Pour les hommes armés comme pour les civils, la connaissance des gestes qui sauvent est d'autant plus importante que les structures de santé sont peu nombreuses dans le pays et souvent éloignées des zones de combats – lorsqu'elles n'ont pas été détruites ou vidées de leur personnel.

 

Du 21 août au 25 septembre 2014, le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, a par ailleurs :

 

• assuré plus de 11 000 consultations, plus de 350 hospitalisations, plus de 90 interventions chirurgicales et plus de 90 accouchements dans les hôpitaux et centres de santé de Bangui, Kaga Bandoro et ses environs ;

 

• réuni avec leur famille 8 enfants séparés à la suite du conflit, dont un qui avait été enrôlé dans un groupe armé, et permis à 25 personnes de rétablir le contact avec leur famille ;

 

• remis un kit médical d'urgence pour soigner 1 000 personnes à la maison d'arrêt et de correction de Bangui ;

 

• construit un réservoir de 70 000 litres afin de renforcer la capacité de stockage d'eau et de consolider ce service sur le site de l'aéroport de Bangui ;

 

• sensibilisé plus de 21 000 personnes aux bonnes pratiques en matière d'hygiène et d'assainissement ;

 

• fourni quotidiennement de l'eau potable à la ville et l'hôpital de Ndélé pour assurer l'approvisionnement de plus de 10 000 personnes ;

 

• fourni une assistance alimentaire à quelque 17 000 personnes déplacées sur sept sites à Bangui ;

 

• vacciné 3 000 bœufs contre la péripneumonie contagieuse bovine dans la région de Kaga Bandoro.

 

Durant la même période, les équipes du CICR ont en outre rendu visite à plus de 400 détenus pour évaluer leurs conditions de détention et leur traitement.

 

République centrafricaine : rappeler sans relâche les règles d'humanité
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:40

 

 

 

Madame Yasemin YAMODO et son fils Samory, les familles YAMODO, AKONDJA, KITICKI, MABINGUI et LEDOT ont la douleur de vous faire part du décès d'Innocent, Hervé YAMODO survenu le 2 octobre 2014 à Boston (USA)

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:32

 

 

 

 

03/10/14 (AFP)

 

Les Etats-Unis ont débloqué 26 millions de dollars d'aide militaire au Yémen et vont doper leur assistance à cinq autres armées de pays d'Afrique, suspendant de fait leurs sanctions imposées pour le recrutement présumé d'enfants-soldats, a annoncé jeudi le département d'Etat.

 

Le président Barack Obama a formellement suspendu, mardi, les sanctions de son gouvernement et les interdictions d'aide militaire à l'encontre du Yémen, du Rwanda et de la Somalie, conformément à une législation américaine contre l'enrôlement d'enfants-soldats, a indiqué le secrétaire d'Etat adjoint Michael Kozak.

 

La République centrafricaine (RCA), la République démocratique du Congo (RDC) et le Soudan du Sud vont également bénéficier d'un régime allégé de sanctions, mais ces mesures punitives continueront d'être appliquées contre la Birmanie, le Soudan et la Syrie, accusés d'enrôler massivement des enfants dans leurs forces armées.

 

La levée des sanctions ne signifie pas que les Etats-Unis fermeront les yeux sur le recrutement de mineurs comme soldats, ni qu'ils ne fourniront "un flux continu d'aide militaire", a prévenu le diplomate américain.

 

M. Kozak a même reconnu que les pays récompensés restaient "coupables de recrutement d'enfants-soldats", mais que Washington devait pouvoir aider militairement certains de ses partenaires.

 

"On ne voudrait pas faire quelque chose qui tue le malade. Si les shebab prennent le pouvoir en Somalie parce qu'on n'a pas pu aider le gouvernement, cela ne réglera en rien le problème des enfants-soldats ou toute question relative aux droits de l'homme", a argumenté le cadre du département d'Etat.

 

Dans le cas le plus emblématique, au Yémen --aux prises avec Al-Qaïda et des rebelles chiites contrôlant la capitale Sanaa--, les Etats-Unis vont débloquer 25 millions de dollars d'aide militaire pour renforcer les "capacités antiterroristes de ses forces armées" et 1,2 million pour la mise sur pied d'une armée de professionnels, selon M. Kozak.

 

La Centrafrique, en plein chaos depuis mars 2013, recevra une enveloppe de 100.000 dollars pour "tenter de mettre sur pied une nouvelle armée professionnelle", a dit le secrétaire d'Etat adjoint.

 

La RDC obtiendra de son côté 350.000 dollars d'aide à la formation militaire et des fonds supplémentaires pour la traque panafricaine de Joseph Kony, chef de la guérilla ougandaise ultra-violente de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA). Même somme pour le Rwanda après qu'il eut mis un terme à son soutien militaire à la rébellion congolaise tutsi du M23.

 

Enfants-soldats: les Etats-Unis suspendent leurs sanctions contre six pays
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 14:26

 

 

 

 

http://www.parismatch.com/  

 

Ce samedi, à l’occasion de la Nuit Blanche, Action contre le Faim organise un parcours «Nuit Noire Centrafrique» en images, son et projection à Paris. Ceci pour donner un coup de projecteur sur une crise malheureusement oubliée.

 

A l’occasion de la Nuit Blanche 2014, Action contre la Faim (ACF) organise, avec le photographe William Daniels, une sorte de «galerie de rue» visant à alerter le grand public sur la situation préoccupante de la RCA.

 

Dans le détail, ce samedi 4 octobre, à partir de 19h30, les passants pourront découvrir une fresque murale d’une centaine de mètres sur les quais de Seine entre Saint-Michel et Notre-Dame (IVe arrondissement de Paris), ainsi qu’une projection vidéo d’une sélection personnelle du photojournaliste deux fois lauréat du World Press, accompagnées d’une création sonore de MR NÔ.

 

L’OBJECTIF :

 

«Utiliser le prétexte culturel pour alerter le grand public sur ce qui se passe sur le terrain», a expliqué à Paris Match Chloé Schmitt, chef de mission ACF en RCA, en poste actuellement – elle était en Centrafrique en 2009-2010, et y est retournée depuis juillet dernier.

 

«Et marquer le coup, un an après la résolution (2121) de l’ONU, et alors que la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine, Ndlr) y est déployée depuis le 15 septembre.»

 

POURQUOI FAUT-IL PARLER DE CE PAYS ?

 

«Nous avons une inquiétude, souligne Chloé Schmitt : c’est que la Centrafrique tombe dans l’oubli. Cela fait des décennies (depuis son accession à l’indépendance en 1960) qu’elle connaît des crises politiques et militaires récurrentes, rappelle-t-elle ; que les populations sont contraintes de se déplacer, qu’elles subissent l’extrême pauvreté.» Et si la résurgence de la crise, l’an dernier, a suscité un peu plus l’intérêt international et médiatique, «le pays a besoin de projets à longs termes pour régler les enjeux de fond, à commencer par la crise sanitaire».

 

«A mon retour dans le pays, j’ai été frappée par les récits des Centrafricains, qui ont vécu une violence sans précédent ; mais aussi par le fait qu’il y avait beaucoup plus d’acteurs humanitaires qu’auparavant», témoigne Chloé Schmitt. «Je me suis dit : grâce à cette attention, il faut faire quelque chose, maintenant.»

 

«La crise serait d’autant plus dramatique si la communauté internationale n’était pas intervenue, confirme William Daniels, qui s’est rendu cinq fois sur place depuis novembre 2013 (et en est revenu samedi dernier). Mais lui aussi a le sentiment que cet intérêt soudain, qui a fait suite aux «violences extrêmes de décembre dernier» – et à l’opération Sangaris qui s’en est suivie –  est précaire. «La RCA doit rester sous les projecteurs», insiste le photographe, choqué par cette indifférence générale. «Et encore, en France, il y a un peu d’intérêt du fait qu’on soit engagé sur le terrain, mais aux Etats-Unis (William Daniels travaille pour plusieurs médias américains, Ndlr), rien».

 

«C’est une crise oubliée», conviennent nos deux interlocuteurs, espérant une future prise de conscience.

 

LE TRAVAIL D’ACTION CONTRE LA FAIM :

 

ACF travaille depuis 2006 en Centrafrique. Sa mission s’articule autour de trois grandes thématiques : nutrition, santé et pratiques de soins ; eau, assainissement, hygiène ; sécurité alimentaire et moyens d'existence. Concrètement, l’organisation met en place des programmes d’urgence, et sur le long terme, d’accès à la nourriture (avec des unités de nutrition thérapeutique, où les enfants, particulièrement touchés, sont hospitalisés d’urgence ; ou encore des distributions de coupons alimentaires), d’assainissement de l’eau, et d’hygiène sanitaire. L’équipe de l’ONG compte environ 200 personnes mobilisées à Bangui, à Bossangoa et à Sibut – dont une vingtaine d’expatriés.

 

William Daniels, qui est amené à voyager dans des zones en crise de par son métier, a d’ailleurs fait l’éloge de l’action d’ACF. «Je les croise souvent sur le terrain, et ils font vraiment un  travail extraordinaire», a-t-il commenté. «En plus, en Centrafrique, ils sont vraiment bien implantés. Avant la dernière crise, ils étaient quasiment les seuls sur place, avec Médecins sans frontière (MSF)».

 

D’OÙ EST VENU L’ENGAGEMENT DE WILLIAM DANIELS DANS CE PROJET ?

 

William Daniels travaille généralement sur des projets à long terme, liés à l’actualité, mais aussi autour de thématiques sociales ou humanitaires, souvent liées à des communautés isolées ou fragilisées.

 

Il s'est rendu en Centrafrique une première fois en novembre 2013, puis y est retourné, plusieurs fois – il y a d'ailleurs côtoyé Camille Lepage, décédée en avril – et a pris des photos «tellement fortes» qu’il à commencé «à réfléchir à comment raconter ce pays autrement». (Il avait déjà raconté son expérience à Paris Match après avoir remporté la bourse Getty.) – qui lui avait valu son premier World Press. «Installer en pleine rue des images que les gens n’ont pas forcément le temps de voir en temps normal, permet de toucher un autre public», se réjouit-il.

 

UN RDV INTERACTIF

 

Le même jour, un mini-site sera mis en ligne, enrichi des dernières photos de William Daniels, des témoignages de personnes qui ont vécu ou se sont rendus en RCA ces derniers mois, d’infographies etc.

 

A Paris Match, on vous proposera un débrief de l’opération en début de semaine prochaine, avec une vidéo de l’événement, et les commentaires d’ACF.

 

NUIT BLANCHE / NUIT NOIRE  -  LA CENTRAFRIQUE OUBLIÉE
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Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 21:51

 

 

 

 

 

Expulsé de Centrafrique par le peuple, le Président Deby sait très bien qu’il n’a

pas la capacité de former une telle Armée moderne et démocratique.

Tout au mieux chercherait-il à retourner à Bangui! La direction désemparée

De la Séléka l’attendrait-elle de nouveau?

 

Faudrait-il recommencer à zéro?  Les drames que ce pays bantou tente de panser

péniblement seraient-ils à recommencer? Quelles seraient les réactions du peuple

si, d’aventure après une mission militaire au Mali, les troupes du Président Deby

faisaient mine de franchir de nouveau la frontière centrafricaine?

 

Cette période de transition ne devrait pas être mise sous la menace ni d’un coup

d’état ni d’aucune intervention de ce genre.

 

Les confrères du journal ``Le Monde`` de Paris devraient republier l’excellente

 étude comportementale et guerrière d’une catégorie de Tchadiens au long de

 l’Histoire.  Cette étude serait éclairante en cette période de transition.

La transition a besoin de réflexion ,  de patriotisme et le peuple en fait preuve.

Quand la chef de l’état demande à l’Amérique des armes et la formation d’une

armée nationale,  il faut la féliciter et la soutenir.

 

Il existe aujourd’hui, en République Centrafricaine, sous la juridiction des

Nations Unies, des militaires du Maroc, du Pakistan, du Bangladesh. 

Faudrait-il y ajouter ceux du Tchad pays  musulman dit modéré?

La source du patriotisme c’ est  le peuple centrafricain mais il est nécessaire

 que son  armée  soit à son image!

 

 

Notre armée bantoue nous lui remettons nos armes

Voilà la raison de son existence

Allons pécher dans le Bali, l’Oubangui  notre esprit

Nous allons aux champs

Nous allons au marché

Auparavant nous nous grattons fort de la nuit

Nous nous battons fort du néant

Allons citoyens, citoyennes du Kodoro

Au travail du Centrafrique

Les rayons accourent avec notre drapeau brillant

Aux couleurs du pays d’Obo à Gamboua à Bokaranga.

 

 

Bamboté Makombo

 

Écrivain

 

2 octobre 2014

 

La Centrafrique mérite une Armée  moderne et démocratique (Bambote Makombo)
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Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 21:48

 

 

 

 

http://www.secours-catholique.org/  02/10/2014

 

L’insécurité règne toujours en République centrafricaine. Le déploiement de forces onusiennes fait espérer une sortie de crise. Le Secours Catholique-Caritas France, reste mobilisé avec le réseau Caritas.

 

Malgré l’accord de Brazzaville signé en juillet dernier par les responsables politiques centrafricains qui prévoit la cessation des hostilités, les violences perdurent en République Centrafricaine. «  De nombreuses poches d’insécurité demeurent à l’est et à l’ouest du pays. Les groupes armés ne respectent pas l’accord de Brazzaville et leurs divisions et scissions internes engendrent encore plus de violences », affirme Aude Hadley, chargée de mission au Secours Catholique-Caritas France.

 

La Minusca, mission des Nations unies en République centrafricaine, a pris le relais de la force africaine Misca le 15 septembre dernier. Elle complète la mission des forces françaises Sangaris et EUFOR-RCA. Un espoir pour la population de voir la situation se calmer. « La sécurité est meilleure à Bangui », affirme Aude Hadley, « Mais la criminalité a augmenté. Les braquages, enlèvements et attaques sont nombreux. »

 

« Les premières réponses à la crise doivent venir des Centrafricains »

 

Pour Monseigneur Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui et président de la Caritas centrafricaine, «  le déploiement des forces de l’Onu était nécessaire pour prêter main forte aux Centrafricains mais ils peuvent être un milliard de soldats, tant que les centrafricains ne prendront pas conscience que nous sommes appelés à vivre ensemble, la situation ne changera pas. Les premières réponses à la crise doivent venir des Centrafricains », a-t-il affirmé au micro de Radio Vatican.

 

Quelques réfugiés regagnent prudemment le pays et des déplacés ont rejoint leurs domiciles. Toutefois, ils étaient encore plus de 418 200 réfugiés fin septembre, soit 9% de la population totale, et plus de 487 600 déplacés internes, soit 11% de la population, dont 62 600 à Bangui.

 

Le réseau Caritas et le Secours Catholique restent mobilisés

 

Le Secours Catholique-Caritas France continue d’apporter son soutien avec le réseau Caritas à la population centrafricaine. À Bangui, le Secours Catholique-Caritas France soutient un projet d’amélioration des conditions de vie des populations affectées par la Crise. Cela passe par de l’appui aux groupements de paysans en petit bétail, la reconstruction de maisons et la réhabilitations de points d’eau.

 

À Bambari, l’association a réorienté son projet de sécurité alimentaire et de reprises des activités scolaires vers une action d’urgence nécessaire. Elle permet la distribution d’articles non alimentaire utiles à leur quotidien et la construction d’abris pour 2000 ménages déplacés.

 

Clémence Véran-Richard

 

Centrafrique : une sortie de crise encore trop lointaine
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Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 21:41

 

 

 

 

02/10/14 (AFP)

 

Au moins 25 personnes ont été tuées et plusieurs dizaines d'autres blessées dans des affrontements entre groupes armés éclaté à Bambari (centre-est), selon un nouveau bilan obtenu jeudi auprès de la gendarmerie centrafricaine.

 

Un bilan provisoire avait d'abord fait état de 16 morts à la mi-journée.

 

Selon cette source, "de violents affrontements ont éclaté mercredi et se poursuivaient jeudi à Bambari entre des hommes armés se réclamant des anti-balaka (miliciens majoritairement chrétiens, ndlr) et des Peuls et musulmans armés", selon cette source.

"Le dernier bilan des victimes des affrontements (...) à Bambari fait état de plus de 25 morts et plusieurs dizaines de blessés", a affirmé cette source.

 

"De nombreux habitants ont encore fui pour se réfugier à l'église catholique, attendant de voir si la situation va redevenir normale", selon la même source.

 

Les soldats français ont tué mercredi "cinq à sept" individus en riposte à un groupe armé, probablement musulman, qui a ouvert le feu sur la Minusca, la mission de l'ONU en Centrafrique, et la force française Sangaris, a indiqué jeudi à Paris l'état-major des armées.

 

Les assaillants ont notamment tiré au lance-roquettes RPG7, a précisé le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état-major français.

 

En se repliant, les groupes armés ont ensuite pillé des sites de plusieurs ONG, dont la Croix-Rouge, a précisé l'état-major, affirmant que le calme était revenu jeudi matin.

 

"La ville est sous contrôle des forces internationales depuis les dernières hostilités. Mais il y a toujours des velléités de violences et ça peut éclater n'importe où et n'importe quand. (...) La situation est tendue à Bambari actuellement, mais nous faisons tout pour ramener l'ordre et protéger les civils", a ajouté une source de l'opération Sangaris à Bangui, sous couvert d'anonymat.

 

Selon cette source, "Sangaris et Minusca sont en train de gérer une situation du même genre à Kaga Bandoro (centre). Un porteur d'arme a été désarmé et cela a entrainé un mécontentement des musulmans. Nos éléments ont eu à faire face à une montée de tension ce matin. Des barricades ont été érigées sur le grand pont de la ville, mais ils ont le contrôle de la situation".

 

Bambari, où s'est installé l'état-major de l'ex-coalition Séléka, a été en juin et juillet le théâtre de violents affrontements qui ont fait plus de 100 morts et au moins 200 blessés, pour la plupart des civils, ainsi que plusieurs dizaines de milliers de déplacés.

 

Ces affrontements ont opposé les anti-balaka aux hommes de la Séléka et à des civils musulmans armés, puis plusieurs factions de l'ancienne rébellion entre elles.

 

Des violences similaires ont éclaté fin août à Ngakobo, à une trentaine de kilomètres de Bambari, faisant 11 morts lors d'une attaque d'un campement de Peuls armés par des anti-balaka. Et un adjoint au maire de Ngakobo a été froidement abattu la semaine dernière par des hommes armés circulant en moto. L'état-major de la Séléka a démenti toute implication dans cet assassinat.

 

La crise en cours en Centrafrique est née du renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par la rébellion Séléka, à dominante musulmane dans un pays très majoritairement chrétien. S'en est suivi un cycle infernal de représailles et de contre-représailles entre combattants Séléka et miliciens anti-balaka.

 

Au moins 25 morts dans des affrontements entre groupes armés en Centrafrique (gendarmerie locale)
Au moins 25 morts dans des affrontements entre groupes armés en Centrafrique (gendarmerie locale)
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Centrafrique-Presse.com
2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:45

 

 

 

 

http://radiookapi.net/  2 octobre, 2014 à 12:41 


Sans en préciser la nature, il a affirmé que cet appui avait pour but d’aider les autorités congolaises à prendre en charge les réfugiés centrafricains.Les Etats-Unis vont financer des projets du HCR pour la prise en charge des rapatriés congolais qui avaient fui l’insurrection du MLIA et des réfugiés centrafricains au Nord-Equateur. L’ambassadeur des Etats-Unis en RDC, James Swan, en mission à Mbandaka, l’a annoncé mardi 30 septembre.

 

« Nous avons des projets pour aider les réfugiés qui sont arrivés depuis la RCA afin qu’ils ne deviennent pas un fardeau pour les autorités provinciales et nationales », a fait savoir James Swan.

 

Le diplomate américain a estimé que la porosité des frontières dans cette région pose des problèmes notamment sur le trafic des biens, l’arrivée des réfugiés ainsi que les mouvements des groupes armés.

 

700 000 euros pour les réfugiés centrafricains

 

Le gouvernement français annonce par ailleurs une enveloppe de 900 000 euros pour appuyer deux projets du Programme alimentaire mondial (PAM) à l’Équateur.

 

L’un des projets concerne l’assistance alimentaire à apporter à environ 5 250 réfugiés centrafricains. Sept cents mille euros sont mobilisés pour ce projet.

 

Sébastien Daure, attaché de Coopération à l’ambassade de France en RDC, affirme que les deux cents mille autres euros sont destinés à un projet mis en œuvre dans le territoire de Bikoro dans la même province de l’Équateur.

 

Equateur : les Etats-Unis annoncent des projets en faveur des réfugiés centrafricains
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