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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 11:21

 

 

 

 

 

 


Paris - AFP / 07 juillet 2014 12h13 - Le regain de tensions en Centrafrique est la conséquence du blocage du processus politique pour stabiliser le pays, actuellement en panne, a estimé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian dans un entretien à l'AFP.


L'arrivée en février de la présidente de transition Catherine Samba Panza n'a pas permis la relance d'un processus politique qui est bloqué, a souligné le ministre français avant son départ lundi pour la Centrafrique, où une dizaine de soldats français de la force Sangaris ont été blessés la semaine dernière lors d'affrontements avec des groupes armés.


Le règlement de tout ça ne peut être que politique, or la politique est en panne, a-t-il estimé.


Les tensions entre communautés restent vives en particulier dans la région de Bambari, à l'est de Bangui, où de violents accrochages ont fait des dizaines de morts fin juin.


Selon M. Le Drian, l'absence de perspective a conduit à la radicalisation de certains groupes parce que l'on ne voit pas se tracer un avenir pour l'ensemble du pays. Mme Samba Panza a beaucoup de bonne volonté, ce n'est pas elle qui est en cause, mais ça n'aboutit pas.


Face à cette impasse politique, Jean-Yves Le Drian a toutefois souligné comme une pointe d'espoir l'initiative des dirigeants des pays d'Afrique centrale réunis fin juin à Malabo, en Guinée équatoriale, qui ont convenu de la mise en oeuvre d'une conférence de réconciliation qui paraît indispensable pour qu'on sorte de la situation désastreuse actuelle.


Environ 2.000 militaires français sont toujours déployés en Centrafrique dans le cadre de l'opération Sangaris, aux côtés de quelque 5.800 soldats d'une force militaire de l'Union africaine, la Misca, pour stopper les massacres intercommunautaires.


(©) 

"Le processus politique est en panne en Centrafrique" : Jean-Yves Le Drian
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Centrafrique-Presse.com
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:53

 

 

 

 

 

07/07/14 (APA)

 

La 5è réunion du groupe international de contact sur la République Centrafricaine (GIC RCA) s’ouvre lundi à Addis-Abeba en Ethiopie, en présence du Premier Ministre centrafricain André Nzapayéké.

 

Les participants à cette réunion vont se pencher sur les derniers développements de la crise en cours et proposer des pistes de solution de sortie de crise.


Cette réunion de deux jours est « capitale » d’autant plus qu’elle se tient à la veille de la tenue du dialogue inter centrafricain de Brazzaville.

 

Le Chef du gouvernement André Nzapayéké, profitera de la tribune de cette réunion pour présenter l’évolution de la situation sécuritaire et humanitaire de son pays et mobiliser la communauté internationale à la cause de la RCA à quelques mois de l’organisation des élections prévues pour février 2015.

 

Prendront part à cette rencontre internationale, le général Babacar Gaye, chef de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) et le Secrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), l’ambassadeur Ahmad Allam Mi et le général Léonard Essongo, représentant du président congolais, médiateur dans la crise centrafricaine. La 4è réunion du GIC RCA s’est tenue à Brazzaville le 21 mars 2014.

 

5è réunion du groupe international de contact sur la Centrafricaine
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:45

 

 

 

 

 

07/07/14 (Autre média)

 

Depuis plus d’un an, la Centrafrique est plongée dans un climat de tensions, où de violentes attaques intercommunautaires sévissent sans trêve. Deux camps s’affrontent sans répit : les milices majoritairement chrétiennes anti-balaka et l’ex rébellion Séléka, à majorité musulmane. Le pays peine à voir la fin de ces multiples conflits qui entremêlent tensions religieuses, géographiques et politiques. Alors que 15 soldats français viennent d'être blessés par des éclats de grenade, le ministre de la Défense français, Jean-Yves Le Drian, se rend une nouvelle fois ce lundi à Bangui.

 

Dans ce climat inquiétant, les évêques centrafricains ont lancé un appel le 2 juillet dernier afin d'attirer l'attention sur la situation préoccupante dans laquelle se trouve le pays : « la loi appartient aux détenteurs illégaux d’armes et aux groupes armés, en l’occurrence les ex-Séléka, les anti-balaka, des groupes d’autodéfense, des archers (peuls) de la commune d’élevage d’Ourou Djafoun de Bambari (centre du pays), des Mbararas (nomades tchadiens) et l’armée de résistance du seigneur LRA (guérilla ougandaise) ».

 

Il y a quelques jours, au moins 11 civils ont été tués dans le nord-ouest et le centre du pays lors d’attaques attribuées aux ex-Séléka. Si les violences ne cessent pas, la responsabilité est toujours démentie par un camp comme par l’autre. Les évêques ne cachent pas leur inquiétude et comparent le pays à « une grande prison à ciel ouvert » dans laquelle « les groupes armés écument la campagne en semant le mort ». « Les tueries de masse ont certes diminué à Bangui, mais la république centrafricaine est loin de retrouver sa quiétude d’antan. L’insécurité a encore droit de cité », poursuivent les évêques centrafricains.

 

La population se plaint de l’inaction des autorités. Les soldats congolais et camerounais de la force africaine présents lors de la dernière attaque en date dans le village de Batangafo et qui avait tué trois personnes, ne sont pas intervenus, ont signalé les habitants à Jeune Afrique. Les autorités « ne protègent pas les populations et laissent faire les ex-Séléka. Nous sommes totalement abandonnés. Que les autorités de Bangui, les forces internationales, réagissent rapidement pour freiner ces exactions », a déclaré un habitant du village à cette même source.

 

« Tuer, incendier des maisons, voire des villages entiers, traquer des gens en brousse deviennent désormais des actes anodins et sans poursuite judiciaire. La vie humaine ne semble plus avoir de prix », déplorent les évêques de Centrafrique. En mentionnant le « récent massacre perpétré contre les déplacés du site de la paroisse Notre de Fatima à Bangui », qui avait fait 17 morts donc l’abbé Paul-Emile Nzalé le 28 mai dernier, les évêques centrafricains ne manquent pas de rappeler également les « crimes odieux contre les pasteurs de l’association des églises évangéliques en Centrafrique ».

 

Mathilde Dehestru

 

http://www.aleteia.org/fr/international/article/centrafrique...

 

Centrafrique : « la vie humaine ne semble plus avoir de prix »
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 10:44

 

 

 

 

 

07/07/14 (RFI)

 

La déclaration commune entre l’ex-Seleka et anti-balaka reste d'actualité. C'est ce qu'affirme le médiateur, Béni Diogo Kouyaté. La signature de cette déclaration a été repoussée de quelques jours, car l'aile politique de l'ex-Seleka souhaitait d'abord nommer une nouvelle direction politique. L'actuelle coordination n'étant que provisoire.

 

Les membres de l'ex-Seleka doivent se retrouver lundi ou mardi à Birao, pour tenir une Assemblée générale et désigner un nouveau bureau politique. Un processus qui selon Béni Diogo Kouyaté ne remet pas en cause la négociation de fond.

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140707-rca-une-declaration-commu...

RCA : une déclaration commune entre milices toujours attendue
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 20:49

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2014-07-06 16:33:13 - La tenue à Brazzaville (Congo), à une date non encore déterminée du dialogue inter centrafricain, divise déjà l’opinion nationale notamment la classe politique, la société civile et les mouvements politico-militaires.

 

Un débat radiodiffusé ce dimanche sur les ondes de Radio Notre Dame (RND) de Bangui a donné l'opportunité é de nombreux Centrafricains de se prononcer sur le sujet.

Pourquoi aller à Brazzaville pour discuter des problèmes internes. C'est humiliant. Les responsables des mouvements politico-militaires sont tous en Centrafrique é ont dit Maître Hyacinthe Gbiegba, membre de la société civile soutenu par l'ancien ministre de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture Jean serge Bokassa

Ce dernier soutient que C'est le Président Déby qui a initié et soutenu la tenue de cette réunion é Brazzaville, alors qu'il est lui-méme auteur de la crise centrafricaine. 


A en croire M Gbiegba, les pourparlers de Libreville de janvier 2013 puis ceux de Ndjamena du 9 au 10 janvier 2014, suffisent. Il est temps que les Centrafricains règlent leurs problèmes chez eux.


C'est assez, M le président Déby, le pompier-pyromane. Pourquoi toujours Déby. Le Tchad n'est pas le seul pays frontalier é la RCA ? S'est –t-il indigné. 

M Emotion Wénézoui, Coordonnateur national adjoint du mouvement anti-balaka a conseillé aux uns et aux autres d'éviter la politique de la chaise vide et la fuite de responsabilité. 

Ce rendez-vous ils ne devrons pas le manquer. Parce que a-t-il argué nous serons face aux différents médiateurs dans la crise centrafricaine pour leur dire nos quatre vérités 


Selon lui, la présence des hommes politiques est trés nécessaire dans ce dialogue. Parce que la crise centrafricaine est une crise politique qui nécessite une solution politique 

Pour Hissène, un commerçant habitant le KM5, intervenant dans cette émission, le vrai problème actuel est le désarmement de tous les groupes armés et c'est ce que nous attendons de la communauté internationale pour faciliter la libre circulation 

Ce forum annoncé est censé réunir toutes les forces vives de la nation centrafricaines : les représentants des Seleka, des anti-balaka, la classe politique et de la société civile.


Les points déjà inscrits à l'ordre du jour de cette rencontre qui sera pilotée par le médiateur de la crise centrafricaine Denis Sassou Nguesso, sont entre autres la révision de la charte constitutionnelle surtout l'article 101 qui interdit aux acteurs de la transition de se présenter aux prochaines élections, la recomposition du Conseil National de Transition.


Le dialogue inter centrafricain avait été décidé par les chefs d’état et de gouvernement de la Communauté économique des états Centrale (CEEAC) au sortir du vingt troisième sommet de l’Union Africaine (UA) tenu récemment é Malabo (Guinée équatoriale).

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=607883#sthash.D8WNkW1f.dpuf

Les Centrafricains divisés sur la tenue du dialogue national à Brazzaville
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 20:46

 

 

 

 

Le ministre français de la Défense en Centrafrique après de nouvelles violences

 

Paris (AFP) - 06.07.2014 18:46 - Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian se rend lundi pour deux jours en Centrafrique où, selon ses services, une dizaine de soldats français ont été blessés récemment lors de violents accrochages avec des groupes armés.

 

Le ministre sera lundi à Bangui et mardi à Bambari, à l'est de la capitale.

 

Sept militaires français avaient été blessés jeudi à Bambari au cours d'accrochages qui ont suivi l'arrestation par les forces de sécurité centrafricaines d'un milicien anti-balaka, a-t-on précisé de même source. Deux des blessés, plus gravement atteints sans que leurs vies soient en danger, ont été évacués.

 

Et vendredi, quatre soldats français avaient également été légèrement blessés à Bangui.

Il s'agit de la septième visite de M. Le Drian dans le pays depuis le lancement de l'opération française "Sangaris" en Centrafrique, le 5 décembre 2013.

 

A Bangui, il doit s'entretenir avec le commandant des forces françaises, le général Eric Bellot des Minières, puis avec la présidente centrafricaine, Catherine Samba Panza.

 

Jean-Yves Le Drian doit notamment faire le point sur la remise en marche d'une chaîne pénale à Bangui - gendarmerie, justice, lieux de détention... -, considérée par la communauté internationale comme une priorité pour tenter de stabiliser le pays.

 

A Bambari, le ministre rencontrera les soldats français déployés en appui de la force de l'Union africaine, la Misca, dans cette ville considérée comme la porte vers l'est du pays.

 

Les tensions restent vives dans cette zone entre communautés centrafricaines. Les militaires français doivent notamment faire face à un cycle de représailles entre combattants et partisans de l'ex-rébellion Séléka, à dominante musulmane, et miliciens anti-balaka, a majorité chrétienne, mais aussi à des éléments incontrôlés qui se livrent à des violences contre la population civile.

 

L'ex-Séléka a établi mi-mai son nouvel état-major à Bambari, après son départ de Bangui en janvier sous la pression des militaires français et africains.

 

Environ 2.000 militaires français sont actuellement déployés en Centrafrique dans le cadre de l'opération Sangaris, aux côtés de quelque 5.800 soldats de la Misca, pour stopper les massacres intercommunautaires. A partir du 15 septembre, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) doit prendre progressivement le relais.

 

© 2014 AFP

 

 

Opération Sangaris. Jean-Yves Le Drian en Centrafrique, ce lundi

 

http://www.ouest-france.fr/ 

 

Jean-Yves Le Drian se rend lundi en Centrafrique pour une visite de deux jours

 

Cette visite intervient après qu'une dizaine de soldats français de la force Sangaris aient été blessés ces derniers jours dans le pays lors de violents accrochages avec des groupes armés.

 

Le ministre sera lundi à Bangui et mardi à Bambari, à l'est de la capitale. Sept militaires français ont été blessés, dont deux plus sérieusement, jeudi dans cette localité au cours d'accrochages qui ont suivi l'arrestation par les forces de sécurité centrafricaines d'un milicien anti-balakas. Vendredi, quatre soldats français ont été légèrement blessés à Bangui.

 

Les deux militaires plus gravement atteints, notamment par des éclats de grenades, ont été évacués et leurs vies ne sont pas en danger.

 

Septième visite

 

Il s'agit de la 7e visite de M. Le Drian en Centrafrique depuis le lancement de l'opération Sangaris, début décembre 2013. A Bangui, il doit s'entretenir avec le commandant des forces françaises, le général Eric Bellot des Minières, puis avec la présidente centrafricaine, Catherine Samba-Panza.

 

Jean-Yves Le Drian doit notamment faire le point sur la remise en marche d'une chaîne pénale à Bangui - gendarmerie, justice, lieux de détention... -, considérée par la communauté internationale comme une priorité pour tenter de stabiliser le pays.

 

De vives tensions

 

A Bambari, le ministre rencontrera les soldats français déployés en appui de la force de l'Union africaine, la Misca, dans cette ville considérée comme la porte vers l'est du pays.

 

Les tensions restent vives dans cette zone entre communautés centrafricaines. Les militaires français doivent notamment faire face à un cycle de représailles entre miliciens de l'ex-Séléka, à dominante musulmane, et anti-balakas, a majorité chrétienne, mais aussi à des éléments incontrôlés qui se livrent à des violences contre la population civile. L'ex-Séléka a établi mi-mai son nouvel état-major à Bambari, après son départ de Bangui en janvier sous la pression des militaires français et africains.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés en RCA dans le cadre de l'opération Sangaris, aux côtés de quelque 5 800 soldats de la Misca, pour stopper les massacres inter-communautaires. A partir du 15 septembre, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RCA (Minusca) doit prendre progressivement le relais.

Jean-Yves Le Drian se rend lundi en Centrafrique pour une visite de deux jours
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 17:48

 

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   Samedi 5 Juillet 2014 - 12:30

 

Dans un rapport publié le 4 juillet sur la situation en RCA, le groupe d’experts des Nations unies s’inquiète de la persistance d’un certain nombre d’exactions commises par les groupes armés ainsi que le pillage des ressources naturelles

 

L’Organisation des Nations unies demande plus de fermeté envers les groupes armés. Elle souhaite que les membres des différents groupes qui continuent à exercer des fonctions dans les Forces de défense et de sécurité soient limogés. Les experts dénoncent également l’impunité. Plusieurs sanctions sont envisagées, car une liste de noms sera soumise dans quelques semaines à l’appréciation du comité de sanctions. Pour les experts des Nations unies, la République Centrafricaine est encore loin d’être sortie de l’impasse. Ils s'inquiètent du fait que les autorités de transition n'en font pas assez pour mettre au pas ces groupes armés. Ils souhaitent notamment que les membres des FACA ou de la gendarmerie qui appartiennent à l'un de ces deux groupes soient définitivement écartés des forces de défense et de sécurité.

 

Dans les zones contrôlées par certains responsables Seleka et antibalakas, les experts déplorent la mainmise sur les ressources minières : l’or et le diamant qui ne rapportent plus rien à l’État. Face au pillage de ses ressources minières, les experts souhaitent le retour de l’administration dans ces zones minières actuellement contrôlées par certains responsables Séléka et antibalakas. Par ailleurs, un certain nombre de fauteurs de troubles ont été identifiés et leurs noms seront soumis au comité de sanctions de l’ONU .

 

Au mois de juin déjà, soit six mois après sa mise en place par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, une commission d’enquête internationale sur les exactions en Centrafrique avait remis son premier rapport au Conseil de sécurité à New-York. Les experts onusiens avaient indiqué qu’il est prématuré de parler de nettoyage ethnique ou de génocide en Centrafrique, mais des preuves ont été récoltées sur des crimes contre l’humanité. « Des preuves sérieuses qui prouvent que des individus dans les deux camps ex-rébellion Séleka et les miliciens anti-balaka ont commis des crimes, violant les lois humanitaires internationales ainsi que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité », indique le rapport.

 

« Si la communauté internationale ne réagit pas rapidement avec détermination en envoyant davantage de forces de maintien de la paix en Centrafrique, nous pourrions rapidement faire face à une détérioration de la situation qui pourrait conduire à un nettoyage ethnique ou à un génocide », poursuivent les enquêteurs. Le Conseil de sécurité avait voté en avril l’envoi de douze mille casques bleus dans ce pays déchiré par des violences entre chrétiens et musulmans. Mais cette mission de l’ONU n’entrera en action qu’en septembre prochain. Elle prendra le relais de deux mille soldats français et six mille soldats de l’Union africaine.

 

Yvette Reine Nzaba

République Centrafricaine : l’ONU dénonce des crimes contre l’humanité
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 17:38

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2014-07-06 13:47:46 - Trente-quatre personnes ont été blessées dont quatre grièvement, lors de l’explosion d’une grenade survenue samedi dans une mosquée située au centre-ville de Paoua, une des six sous-préfectures que compte la préfecture de l’Ouham Pendé, ville située à l’Ouest de la République Centrafrique (490 km environ de Bangui).


Selon les témoignages recueillis sur place, l'attentat a été commis par un groupe d'hommes armés qui a lancé une grenade sur les musulmans réunis dans la mosquée pour la prière.


Selon le maire de Bozoum joint au téléphone, une enquête a été aussitôt ouverte. « C'est ce que nous redoutions avec la prolifération des armes de tout calibre» a dit le maire 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=607865#sthash.RB9zvll6.dpuf

 

Centrafrique : Une grenade explose dans une mosquée à Paoua et fait 34 blessés
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 17:36

 

 

 

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, du 26 juin au 3 juillet 2014.

 

Dimanche 6 juillet 2014 | 05:36 UTC

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats. Les forces françaises sont présentes principalement dans trois zones :

 

-        à Bangui et Boda avec le GTIA Acier,

-        à l’ouest, de Beloko à Bossembele avec le GTIA de Boissieu,

-        et à l’est, dans un triangle Sibut-Dekoa-Bria, avec le GTIA Scorpion.

 

Les effectifs d’EUFOR-RCA sont de 700 hommes, dont 250 militaires français. Pleinement opérationnelle depuis le 15 juin, EUFOR-RCA a aussitôt pris le relais de Sangaris pour appuyer la MISCA dans les 3e et 5earrondissements de Bangui.

 

Les effectifs de la MISCA sont de 5 800 hommes.

 

A Bangui, avec le GTIA Acier, la force Sangaris maintient des éléments aux côtés des forces de sécurité intérieure (FSI) et de la MISCA à la sortie nord de la ville, à PK12. D’une manière générale, elle est aujourd’hui en posture de réaction rapide (« quick reaction force » ou QRF), en mesure d’intervenir au profit des forces internationales déployées dans la capitale.

 

Le GTIA Acier a fait effort sur le point d’entrée sud-ouest de la capitale, à PK9, où un groupe d’extrémistes, vraisemblablement associés à des éléments relevant davantage du banditisme, cherchait depuis le 21 juin à perturber la situation sécuritaire dans le quartier. Ils se livraient à des actes de prédation envers les populations et entravait leur liberté de circulation. Leurs barrages ont été systématiquement démontés par la force Sangaris, qui, après avoir recherché le dialogue avec eux, a repris les barrages de vive force après avoir été prise à partie par des éléments armés.

 

Dans l’ouest, le GTIA de Boissieu poursuit son contrôle de zone en appui de la MISCA, mais aussi des FSI. L’engagement de ces forces de sécurité centrafricaines permet de développer un embryon de « pilier sécuritaire » qui manque à la RCA. Le 1erjuillet, au sud de Bouar, les éléments du GTIA ont ainsi participé au désarmement, avec les gendarmes centrafricains, d’un groupe d’une vingtaine de personnes. Les individus ont ensuite été remis aux forces de sécurité intérieures.

 

Après une très forte affluence la semaine passée, le trafic sur l’axe reliant le Cameroun à Bangui a repris de manière normale, avec près de 400 véhicules entrés en République Centrafricaine, dont environ 200 poids lourds. 140 d’entre eux ont été escortés par la MISCA ou la force Sangaris.  

 

Dans l’est, au cours des 3 dernières semaines, Sangaris a fait face à un cycle de représailles entre les différentes communautés, avec, en particulier, des affrontements au sud et à l’ouest de Bambari. La force Sangaris a appuyé la MISCA en renforçant ses effectifs et en engageant des hélicoptères armés. La situation a été particulièrement tendue le 26 juin avec une tentative de prise des quartiers est de la ville de BAMBARI par un groupe de près de 400 anti-balakas. Sangaris a dû s’engager dans une reconnaissance offensive pour barrer l’action de ces individus et leur interdire les accès de la ville. Depuis, la situation s’est stabilisée.

 

Le 1er juillet, le général Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, s’est rendu à Bambari aux côtés du ministre centrafricain de l’administration territoriale, pour impliquer les autorités locales, civiles et religieuses, dans le rétablissement de la situation sécuritaire de la ville.

 

Dans le couloir central, le GTIA Scorpion poursuit ses actions de sécurisation entre les villes de Sibut et Dekoa. Une brève montée de tension a eu lieu le 30 juin à Dekoa, où l’intervention de la force a permis d’éviter un affrontement entre deux groupes armés. Cet incident ne remet toutefois pas en cause la stabilisation progressive dans la zone.

 

Sources : EMA


Droits : Ministère de la Défense

Sangaris : Point de situation, armée française
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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 17:33

 

 

 

 

 

par RFI 06-07-2014 à 04:16

 

La signature d'une déclaration commune avec le mouvement antibalaka prévue pour ce lundi risque d'être reportée sine die. En effet la Seleka semble tiraillée par des dissensions au sein de son aile politique. Une assemblée générale doit se tenir à partir de ce dimanche 6 juillet à Birao.

 

Une assemblée générale est convoquée pour ce dimanche à Birao, ont fait savoir des responsables de la Seleka. Il s'agit d'une part de nommer un bureau politique et donc une nouvelle direction politique et ensuite de décider s'il y a lieu de signer la déclaration commune avec les anti-balaka.

 

Si la Seleka a unifié son état major en mai dernier, en revanche, l'aile politique est encore loin de parler d'une seule et même voix. Alors que depuis près de trois semaines, la coordination du mouvement discute à Bangui avec les anti-balaka en vue de signer une déclaration conjointe, au Nord, plusieurs voix discordantes réclament des éclaircissements et souhaitent nommer une nouvelle direction politique.

 

Déclaration commune

 

Une assemblée générale va donc se tenir à partir de ce dimanche 6 juillet à Birao et pour plusieurs jours afin d'une part de nommer un bureau politique et d'autre part d'étudier la déclaration commune négociée par le coordinateur Abdoulaye Hissène avec les anti-balaka. Manifestement à Birao les cadres se plaignent de ne pas avoir été consultés sur cette déclaration commune et certaines voix estiment qu'Abdoulaye Hissène a outrepassé son mandat.

 

Dans l'entourage de ce dernier, on ne dramatise pas outre mesure les mouvements d'humeur des cadres de Birao, et l'on se dit prêt à aller discuter de la déclaration commune. Reste à savoir quand l'aile politique de la Seleka pourra réellement se retrouver. Et quand le bureau politique sera nommé. Certains responsables actuellement à Bangui estiment ne pas pouvoir se rendre à Birao avant mardi prochain

 

Report de la signature d'un accord entre groupes armés centrafricains
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