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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:12

 

 

 

 

 

16/07/14 (20minutes)

 

L’ONG a publié ce mercredi matin un enquête de mortalité rétrospective menée auprès de réfugiés musulmans centrafricains au Tchad… Des chiffres alarmants. Près de 2.600 membres des familles centrafricaines réfugiées à Sido, au sud du Tchad, sont morts entre novembre 2013 et avril 2014, lors de la campagne de persécutions contre les minorités musulmanes en République centrafricaine (RCA), indique un rapport de Médecins sans Frontières (MSF) publié ce mercredi.

 

«Notre objectif était de documenter la mortalité des réfugiés centrafricains, car il n’y a pas de chiffres sur le nombre de morts du fait du conflit», explique Mego Terzian, président de MSF France. «Cette enquête de mortalité rétrospective a été réalisée grâce au système de surveillance épidémiologique de MSF mis en place à Sido entre le 26 mars et le 8 avril. Elle n’est pas exhaustive, mais donne une idée des événements graves qui se sont produits en RCA, mais aussi au cours de l’exode de ces populations vers les pays limitrophes -Tchad, Cameroun, Congo et République démocratique du Congo.» Plus de 270.600 Centrafricains y ont en effet trouvé refuge depuis le début de l’année.

 

Un tiers des réfugiés ont perdu au moins un membre de leur famille

 

«Nous avons interrogé un échantillon de 3.449 familles centrafricaines (soit environ 25.000 personnes) réfugiées à Sido sur les violences qu’elles avaient subies entre novembre 2013 et avril 2014», indique Laurent Sury, responsable des urgences à MSF. Et les chiffres sont glaçants. 2.599 morts ont été comptabilisés, soit 8 % de la population étudiée.

 

Pire, 33 % des personnes interrogées ont perdu au moins un membre de leur famille, et 28 % au moins deux. «86 % de ces décès, qui concernent majoritairement des hommes, sont intervenus avant le départ de Bangui. Mais le fait le plus significatif est le taux de mortalité brute au cours du transfert: 322 personnes sont mortes pendant leur voyage du fait de violences», souligne Laurent Sury.

 

Traumatisme psychologique

 

La vaste majorité des victimes sur la route de l’exode l’ont été au cours de violences, tuées notamment par balles lors d’attaques des convois militaires qui rencontraient des problèmes logistiques. Les réfugiés qui n’ont pas pu monter dans les convois, et arrivent encore aujourd’hui dans les pays limitrophes par leurs propres moyens, après avoir marché de nombreuses semaines voire mois, ont eux aussi été victimes de violences.

 

Un traumatisme, que les ONG peinent aujourd’hui à prendre en charge, du fait du manque de financements, mais aussi parce que ces familles, éclatées, recherchent leurs membres disparus, et bougent de camp en camp pour les retrouver, rendant difficile le suivi des équipes médicales.

 

Jessie Gaffric, coordinatrice de projet pour MSF qui a travaillé à l’hôpital communautaire de Bangui en décembre et janvier derniers, a pu constater l’étendue de ces violences. «La quasi-totalité des blessés avaient été victimes de violences par balles, par arme blanche…», raconte-t-elle. «On a observé une augmentation du nombre de blessés de ce type, ainsi qu’une hausse du niveau de haine et de désir de revanche dans les témoignages des patients.» Et cette situation ne semble pas en voie de se normaliser: «Le pays connaît toujours une situation de crise, avec des populations civiles toujours soumises à des violences, notamment dans l’ouest et l’est du pays», souligne Laurent Sury.

 

Bérénice Dubuc

 

http://www.20minutes.fr/monde/1418883-centrafrique-un-rappor...

 

Centrafrique: un rapport de Médecins sans Frontières révèle l'ampleur des violences
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:05

 

 

 

 

 

 

16/07/14 (Libération)

 

Une enquête de MSF démontre que la terreur et les exactions ont continué malgré l'intervention française. Malgré ses imperfections, l’intervention militaire française a permis d’éviter des massacres à grande échelle en Centrafrique : tel est le discours officiel à Paris face aux critiques concernant l’opération «Sangaris». Une chose est sûre : celle-ci n’a cependant pas permis d’enrayer la campagne de terreur et d’exactions contre la minorité musulmane, provoquant son exode massif. Pour la première fois depuis le début du conflit, une étude systématique, menée par Médecins sans frontières (MSF) et dont Libération a pu prendre connaissance, donne l’ampleur de ce désastre. Sur le seul échantillon de 3 449 familles (représentant un total de 32 768 personnes) interrogées au Tchad où elles se sont réfugiées entre décembre et avril, 2 599 personnes sont décédées. Soit 8%. Un tiers des familles ont perdu au moins un membre, et plus du quart deux parents. Dans l’écrasante majorité des cas (plus de 95%), la violence est à l’origine de ces décès.

 

Le rapport de Médecins sans Frontières

 

Depuis des mois, les milices anti-balaka, présentées abusivement comme chrétiennes, attaquent systématiquement les musulmans de Centrafrique, assimilés collectivement aux rebelles de la Séléka, qui ont détenu le pouvoir à Bangui durant près d’un an. Les exactions avaient certes commencé avant l’intervention française mais, pour MSF, l’opération Sangaris n’a rien arrangé : «Le déploiement des forces françaises, le 5 décembre 2013, qui priorise alors le désarmement et le cantonnement des ex-Sélékas, contribue à renforcer les attaques des anti-balaka.»

 

Le pic de violences a eu lieu en décembre et janvier, avant de décliner, en grande partie du fait du départ des musulmans. La majorité des victimes sont décédées avant de faire leur valise. Pour les rescapés, le voyage jusqu’au Tchad a souvent été cauchemardesque. L’ONG cite ce témoignage d’une jeune fille, recueilli en février : «Sur la route, notre camion est tombé en panne. L’escorte ne s’est pas arrêtée et les anti-balaka nous ont immédiatement attaqués. Tous les hommes, y compris notre beau-frère, ont été tués à la machette devant nous.» Dans l’échantillon examiné par MSF, 322 personnes ont trouvé la mort durant le voyage.

 

Aujourd’hui, seule une poignée de communautés musulmanes demeure dans des enclaves, protégées tant bien que mal par les forces internationales (françaises et africaines). Débordé par l’afflux de plus de 100 000 réfugiés en quelques mois, le Tchad a fermé sa frontière. Ceux qui ont échappé à la folie meurtrière pourront-ils revenir un jour chez eux ? «Jamais je n’ai entendu prononcer le mot de réconciliation ou quelqu’un souhaiter le retour des musulmans», s’inquiétait en mai dernier une responsable de MSF dans la localité de Carnot.

 

Thomas HOFNUNG

 

http://www.liberation.fr/monde/2014/07/15/desastre-humanitai...

Lu pour vous : Désastre humanitaire pour les musulmans centrafricains
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 13:40

 

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 16/07/14 - Le représentant spécial du Secrétaire général des nations unies (RSSG) pour l’Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, est arrivé mardi à Bangui pour une visite de travail de quelques jours durant laquelle il rencontrera les différents responsables centrafricains impliqués dans les préparatifs du forum de Brazzaville.

 

''En tant que, RSSG pour l'Afrique Centrale, on m'a confié la mission avec mon collègue responsable de la MINUSCA de suivre ce processus dans le cadre du dialogue qui a si heureusement commencé entre les Centrafricains et appuyer la médiation du président congolais'', a notamment confié à APA, M. Bathily.

 

Selon lui, sa venue à Bangui témoigne de la pleine implication des Nations unies dans le processus de la paix en Centrafrique et de leur soutien sur le plan politique à la transition.

 

''Je suis venu dans ce cadre pour m'entretenir avec les différents acteurs pour leur montrer combien il est important que se tienne à Brazzaville, ce forum qui n'est qu'une étape pour permettre à l'ensemble des acteurs de se parler, de prendre certains nombre de décisions qui vont constituer le préalable au véritable processus de réconciliation nationale'', a-t-il insisté.

 

En se basant sur des expériences africaines, M. Bathily ne s'est pas montré contre la tenue du dialogue inter centrafricain ‘'entre Centrafricains et en terre centrafricain''.

Ainsi, il a relevé que les deux tendances qui se dégagent quant à la tenue du Forum de Brazzaville relèvent d'un fait normal.

 

Ce sont ‘'des différences d'approche et je crois que lorsqu'on explique, on donne suffisamment des clarifications, on arrivera à un consensus pour que ce forum se tienne et c'est le souhait des nations unies'', a indiqué Abdoulaye Bathily.

 

Arrivée à Bangui du Représentant du SG de l'ONU pour l'Afrique centrale
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 13:32

 

 

 

 

16/07/14 (AFP)

 

Un tiers des familles de réfugiés ont perdu un de leurs membres dans les violences en République centrafricaine (RCA), selon un rapport alarmant publié mercredi par Médecins sans Frontières (MSF).

 

D'après les chiffres des ONG, sur les 4,5 millions de Centrafricains, 536.500 personnes auraient été déplacées par les violences.

 

MSF évoque une situation humanitaire catastrophique en Centrafrique et dans les camps de réfugiés des pays frontaliers: Tchad, Cameroun, Congo et République démocratique du Congo (RDC).

 

Quelques 125.000 Centrafricains ont trouvé refuge au Cameroun et 101.000 au Tchad.

 

Le centre de recherche épidémiologique de MSF a réalisé une enquête de mortalité auprès d'un échantillon de 3.449 familles centrafricaines (environ 25.000 personnes) réfugiées dans le camp de Sido, dans le sud du Tchad.

 

95,6% des 2.208 décès enregistrés dans ces familles sont dus à la violence et concernent en très grande majorité des hommes. Le voyage a également été fatal pour de nombreux réfugiés: les convois officiels ont été victimes d'embuscades, et les réfugiés qui traversent aujourd'hui la frontière ont en général marché des semaines, voire des mois.

 

Les personnels de MSF présents au Tchad décrivent des réfugiés "traumatisés, épuisés, dans des états nutritionnels inquiétants". Au Cameroun, près d'un enfant centrafricain sur deux souffrirait de malnutrition, ajoute l'ONG.

 

Elle appelle à une prise en charge de ces réfugiés sur le long terme, car ils n'ont "pas l'intention de rentrer en Centrafrique, pour le moment".

 

Sur le territoire centrafricain, quelques enclaves protégées par les forces militaires internationales abritent encore environ 20.000 musulmans dans des conditions de vie très précaires, à Bangui, Carnot, ou Berberati (ouest).

 

Alors que le président français François Hollande entame jeudi une tournée de trois jours en Afrique - il sera samedi dans la capitale tchadienne, N'Djamena -, le président de MSF, Mégo Terzian, considère que le dirigeant français a les "moyens politiques" de faire pression pour que le Tchad facilite l'accueil et l'enregistrement des réfugiés. La frontière entre le Tchad et la Centrafrique a été fermée à plusieurs reprises ces derniers mois.

 

Le président de l'ONG pointe également une aide insuffisante et sous-financée, avec des retards de paiement de la part des bailleurs de fonds.

 

Depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka, la Centrafrique vit une crise sans précédent marquée par de terribles violences interconfessionnelles, malgré la présence de forces armées internationales.

Désastre humanitaire en cours pour les réfugiés centrafricains (MSF)
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 11:41

 

 

 

 



Conseils et suggestions gratuits aux Nations Unies pour le cessez le feu effectif en vu d'une paix durable en Centrafrique.

A-Militaire

N'allez pas loin à l'étranger messieurs les Onusiens pour chercher  et recruter des hommes et femmes afin  d'augmenter l'effectif des casques bleus prévus pour la République Centrafricaine...

La Seleka, les Antibalaka et les FACA constituent un réservoir inépuisable d'homme et de femme aguerris pour cette affaire. 

Cela aura l'avantage d'éviter des pertes en vie humaine des jeunes soldats venus d'ailleurs par contrainte et disciplines militaires et de vous coûter très moins chèr. Car l'argent sera dépensé dans le pays au grand bonheur des agriculteurs et commerçants locaux que d'importer de l'eau, du savon, du pain, des boîtes de conserve, le sel, le ris  et les autres produits de première nécessité de l'occident ou de l'Asie... Le manioc, le maïs, la banane plantain, les ignames, la viande de bœuf etc... sont sur place... 

Les étapes  (non exhaustives) en 10 points pour faire partie des casques bleus nationaux  sont les suivantes : 


1 - fournir la liste des miliciens armés et des FACA (hommes et femmes)  par entité aux représentants locaux et militaires des  nations unies;


2 - récupération de  tous les armes des combattants par les experts militaires des nations unies à l'exception  de celles des chefs de guerre et de leurs aides de camp dans un premier temps (10 aides de camp par chef de guerre);


3 - cantonnement de tous les combattants valides dans des lieux choisis de commun accord avec les chefs de guerre;


4 - sélection des  hommes et femmes valides et aptes pour le métier d'arme;


5 - choisir un autre site pour la formation rapide des futurs casques bleus nationaux retenus;


6 - programme de démobilisation et réinsertion immédiat pour les autres ex combattants non retenus par les nations unies, l'Union Européenne etc...;

 
7 - formation séparée des éléments retenus dans chaque entité  par les expert militaires onusiens;


8 - indemnisation contre désarmement immédiat des chefs de guerre et leurs aides de camp et les soumettre aux programmes du DDR. 


9 - regroupement des combattants de toutes les entités en un lieu unique pour les cérémonies de réconciliation entre frère d'arme, baptême militaire onusien et affectation dans les différents groupes des troupes étrangères;


10 - et  lancement de sécurisation et de pacification du pays jusqu'à l'investiture du prochain chef d'état, l'installation du parlement, la formation du gouvernement et la mise en fonctionnement des autres institutions décentralisées de l'état  sur tout le territoire. 

La nouvelle armée nationale républicaine sera constituée, selon les prévisions  budgétaires de l'état centrafricain pour les 10 prochaines années, d'un certain nombre des ex casques bleus nationaux retenus d'après  des critères définis d'avance en collaboration avec le gouvernement de la transition et portés à leur connaissance au préalable contre signature sous la forme d'engagement.


Ceux qui ne se seront pas retenus ou qui ne voudrions pas continuer le métier d'arme dans la nouvelle armée centrafricaine seront immédiatement indemnisés par les nations unies puis soumis aux programme de DDR. 

B-Politique 

Pour une paix définitive en RCA, tous ceux qui ont été chef d'état, président de l'Assemblée Nationale, députés, premiers ministres, et  ministres dans des régimes ayant abouti à un conflit ou une guerre occasionnant un crime contre l'humanité tel de 1966-1979; 1998-2003; 2005-2013; mars 2013-janvier 2014 doivent être disqualifiés à vie de fonction présidentielle, gouvernementale et parlementaire. 


Il ne s'agit en aucun cas d'une exclusion car chaque formation politique sera appelée à faire le toilettage au sein de son organisation.

C'est un sacrifice à faire pour la survie de notre pays et la grandeur de notre peuple.
Ce serait la seule occasion pour une  paix définitive  et pour le renouvellement d'une nouvelle classe politique avertie dans notre pays... 


Sinon les vengeances aveugles ne finiront jamais.

Cassons les œufs pour faire les omelettes afin de  nourrir tout le monde sans tuer la mère poule...

16 juillet 2014 


Fidèle Gouandjika 


Ancien ministre 2005 - 2013. 

POUR UNE VÉRITABLE RÉCONCILIATION NATIONALE  par Fidèle Gouadjika
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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 10:49

 

 

 

 

CONCERTATION DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE

ELARGIE AUX FORCES VIVES DE LA NATION

MARDI 15 JUILLET 2014 STADE 20000 PLACES

 

COMMUNIQUE FINAL

 

Les organisations de la Société civile centrafricaine, réunies en concertation élargie aux forces vives de la nation, le 15 juillet 2014 dans la salle de conférence du complexe  sportif 20 000 places à l’effet d’approfondir la réflexion sur le plan de sortie de crise  proposé par la CEEAC en marge du 23è sommet de l’UA tenu à Malabo le 27 juillet 2014 ;

 

Après analyse des différents documents suivants :

 

 - le communiqué final issu de cette concertation spéciale ;

 - le Procès Verbal de la réunion préparatoire du forum de Brazzaville de la médiation

internationale sur la crise centrafricaine du 11 juillet 2014 ;

 - le plan d’action pour une sortie de crise en RCA et ses 11points subséquents ;

- le document intitulé «dialogue politique pour la réconciliation en Centrafrique :

phases et chronogrammes du dialogue centrafricain» ;

- les conclusions de la réunion du groupe international de contact sur la RCA tenue à

Addis Abéba en Ethiopie le 7 juillet 2014 ;

- la note d’orientation du 15 Juillet 2014 et le programme en annexe ;

 

 Croient que le forum de Brazzaville au regard du plan d’action susvisé n’est pas de  nature à mettre fin à la crise centrafricaine d’une part, et d’autre part, constitue une  prime à l’impunité.

 

Les différentes résolutions du Conseil de Sécurité des Nations Unies relatives à la crise  centrafricaine ne sont pas prises en compte dans ce plan d’action. Les organisations de la société civile centrafricaine pensent que l’intégration des  bourreaux « seleka » et «antibalaka» dans ce forum au mépris de la justice et des  victimes constitue une source de frustration.

 

Par conséquent, confirment leur position de ne pas prendre part à ce forum.

 

En revanche, les organisations de la société civile centrafricaine, au regard des priorités actuelles du peuple sur les questions de désarmement, de paix, de sécurité et de relance de l’économie nationale, proposent leur plan d’action de sortie de crise et se tiennent à la disposition des autres acteurs pour agir en faveur de la mise en œuvre du processus de réconciliation nationale et de la restauration de la paix dans le pays.

 

Les organisations de la société civile centrafricaine élargie aux autres forces vives de la nation(apolitique) réunies en concertation le mardi 15 juillet 2014 dans la salle de conférence du stade 20000 places, après débat et échanges sur les mobiles du forum de Brazzaville, tenant compte du contexte de la convocation de ce forum, confirmons la non participation de la société civile à ce forum.

 

Pour participer aux efforts de restauration de la paix et de la cohésion sociale, nous proposons un schéma de sortie de crise et nous tenons à disposition pour agir comme acteur de mise en œuvre du processus de réconciliation nationale et de restauration de la paix dans notre pays.

 

Fait à Bangui le 15 Juillet 2014

 

Les Participants

 

(Voir fiche de présence)

 

 

 

CONCERTATION DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE

ELARGIE AUX FORCES VIVES DE LA NATION

MARDI 15 JUILLET 2014 STADE 20000 PLACES

 

SCHEMA DE SORTIE DE CRISE DE LA SOCIETE CIVILE 

 

Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
Forum de Brazzaville : Communiqué final de la société civile
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:20

 

 

 

 

 


Un brin mégalo, Jean-Serge Bokassa ose tout Y compris se rêver en homme providentiel dans ce pays que son père dirigea jusqu'en 1979. La présidentielle de 2015? Il y pense très sérieusement.


Un verre de vin rouge à la main, Jean-Serge Bokassa a l'accent des fils de bonne famille. Vite emporté par la colère, il se contient et laisse échapper un « purée de patates! » - son juron favori. Et les motifs d'emportement, le fils du dernier empereur d'Afrique en a à la pelle. Tout d'abord, Jean-Serge, 42 ans, assure qu'il n'est pas un fils à papa (même si c'est à cette filiation qu'il doit aujourd'hui sa petite notoriété). Il insiste pour que l'on s'en souvienne. Pourtant, ce qu'il appelle son « destin politique » n'est pas sans lien avec l'histoire de Jean-Bedel Bokassa. Sauf que ce dernier ne l'aurait jamais encouragé dans cette voie « parce que la politique lui a tout pris».

Quinzième rejeton officiel, Jean- Serge se targue d'être le seul parmi les 55 enfants qu'aurait eus l'ancien président à être revenu s'installer en Centrafrique - et à ne pas 
l'avoir quittée depuis, même en pleine offensive de la Séléka, début 2013. À l'en croire, il est aussi le seul à avoir vécu avec son père à Bangui depuis sa sortie de prison, en 1993, jusqu'à sa mort, en 1996.


APPELÉ PAR DIEU. Sur la chronologie exacte, Jean-Serge entretient le flou. Avant de s'occuper de son père, il s'est cru appelé par Dieu et a été missionnaire pendant trois ans. Et encore avant? il y a eu la pension en Suisse, puis le Gabon, pays d'origine de sa mère, Marie- Joëlle Aziza-Eboulia (l'une des dix-huit épouses de son père), puis la Côte d'Ivoire, où l'empereur déchu avait trouvé refuge... De ces années chahutées, il se contente de dire qu'elles ont été « extrêmement dures ».

En 2003, à la faveur du dialogue politique national lancé par François Bozizé, qui vient de renverser Ange-Félix Patassé, il s'engage en politique. Il est élu député de Mbaiki, dans la Lobaye, avant de devenir ministre de la Jeunesse et des Sports entre 2011 et 2013. Il n'est affilié à aucun parti mais soutient le Kwa Na Kwa (KNK) de Bozizé. Les deux hommes se tutoient, aujourd'hui encore, Jean- Serge Bokassa dit porter de « l'estime » à celui qui a réhabilité son père en 2010. Maintenant que Bozizé n'est plus au pouvoir, il affirme aussi se sentir plus libre d'exprimer son ambition. Si cela ne l'avait pas empêché d'être candidat à la présidentielle en 2015, il se serait bien vu ministre au sein du gouvernement de la Transition (son nom aurait d'ailleurs été proposé par les anli-balaka à la chef de l'État, Catherine Samba-Panza). Un brin mégalo, il se rêve en cet « homme nouveau » dont la Centrafrique a besoin.

C'est sans doute cette ambition qui l'a rapproché de Patrice-Edouard Ngaïssona, coordinateur des anti-balaka. Mais sur ses affinités politiques, Jean- Serge Bokassa veut rester discret. Frileux, il refuse de nommer ses alliés: il faut savoir naviguer... Sur ses ennemis, en revanche, il est plus discret. Et à mesure que le temps passe, dans sa modeste villa de Bangui, il oublie peu à peu son « aversion pour la violence »: il prône le principe de réciprocité. On oublie trop vile, martèle-l-il, ce qu'ont subi les chrétiens sous la présidence de Michel Djotodia, chef de la Séléka et tombeur de Bozizé. « Le fait que les musulmans soient une minorité leur donne-t-il le droit de tuer si massivement? »


Fin mai, il a coorganisé une marche exigeant le désarmement du quartier musulman PK5, le départ des forces bu rwandaises, jugées proches de Ia Séléka, et le réarmement de l'armée centrafricaine. La manifestation présentée comme, « pacifique» a fait des blessés et une mosquée a été saccagée. Convoqué par le procureur de la République, il dénonce une « tentative d'intimidation » de la part d'un gouvernement volontiers qualifié de laxiste. Soudain, il se tait. Comment pourrait-il critiquer davantage une équipe au sein de laquelle il n'exclut pas de se faire une place ?

 
JEUNE AFRIQUE N° 2/92 • DU 13 AU 19 JUILLET 2015

Lu pour vous : COMME LE MESSIE
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 17:20

 

 

 

 

 

Par Autres médias - 15/07/2014

 

La Présidente du Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine, a averti, ce matin, devant le Conseil de sécurité, que l'impunité totale qui prévaut dans le pays était le principal obstacle à la transition politique. Elle a aussi signalé que l'opération de désarmement volontaire du 8 juin n'avait pas réussi. «Le pays continue d'être divisé en deux et pratiquement toutes les zones habitées demeurent sous le contrôle direct ou indirect des groupes armés», s'est notamment inquiétée Mme Raimonda Murmokaitė, qui est également la Représentante permanente de la Lituanie. Cette dernière a aussi signalé que des acteurs politiques profitaient de l'absence de sécurité dans le pays pour promouvoir leur objectif de partition et que le trafic illicite des ressources naturelles et le braconnage constituaient une source principale des revenus des groupes armés.

 

Au préalable, Mme Murmokaitė a indiqué que les Représentantes spéciales du Secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé et pour la question des violences sexuelles commises en période de conflit avaient transmis au Comité des informations pertinentes sur les actes commis par plusieurs individus justifiant qu'ils fassent l'objet de sanctions ciblées. Il s'agit notamment d'actes de violence sexuelle et de l'enrôlement d'enfants dans les groupes armés qui s'affrontent dans le pays, a-t-elle précisé. Les membres du Comité ont estimé que l'imposition de sanctions financières et de voyage à l'encontre de certains individus enverrait un message fort soulignant que la communauté internationale ne peut plus tolérer les «graves atrocités» commises par toutes les parties au conflit en République centrafricaine. Le Groupe d'experts du Comité prévient, dans son rapport*, que l'impunité totale qui prévaut dans le pays constitue le principal obstacle à la transition politique en République centrafricaine. Cette impunité crée un terrain fertile pour des activités rebelles et criminelles, a précisé Mme Murmokaitė.

La Présidente du Comité a indiqué que le Groupe d'experts avait pu identifier plusieurs acteurs politiques qui profitent de ce vide sécuritaire pour financer, organiser ou manipuler des groupes armés, notamment certains éléments des «nouvelles» milices Séléka ou antibalaka autoproclamées, et ce, dans le but de se positionner dans le processus de transition national ou de promouvoir la partition du pays. Le Groupe d'experts a également noté que le personnel des Forces armées de la République centrafricaine continuait de commander les positions de certains des principaux groupes antibalaka. Le Groupe d'experts, a poursuivi la Présidente du Comité, s'est aussi inquiété de l'implication des groupes armés dans le trafic illicite et l'exploitation des ressources naturelles. Dans l'ouest du pays, a précisé Mme Murmokaitė, les antibalaka exploitent et commercialisent des diamants tandis que dans l'est du pays, les Séléka continuent d'avoir la main mise sur les mines d'or artisanales. Toutefois, le Groupe d'experts n'a pas relevé de transferts importants d'armes depuis l'imposition, le 5 décembre 2013, de l'embargo sur les armes. Il a par ailleurs signalé 103 entraves à la livraison de l'aide humanitaire entre le mois de décembre 2013 et le mois d'avril 2014. Pendant cette même période, plus de 2 400 civils ont par ailleurs perdu la vie, a fait remarquer la Présidente du Comité. 

Mme Murmokaitė a ensuite fait savoir que selon le Coordonnateur du Groupe d'experts, l'opération de désarmement volontaire menée le 8 juin par les autorités de transition et la Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine (MISCA) n'avait pas été couronnée de succès. Le pays continue d'être divisé en deux et pratiquement toutes les zones habitées demeurent sous le contrôle direct ou indirect des groupes armés. Le Coordonnateur du Groupe d'experts avait également indiqué que plusieurs lots de diamants, sans doute exportés depuis la République centrafricaine, avaient récemment été saisis aux Émirats arabes unis, au Cameroun et en Belgique, a-t-elle ajouté. Pour leur part, les membres du Comité sont préoccupés par le fait que l'exploitation illicite des ressources naturelles et le braconnage servent à financer les groupes armés. Le Comité, a indiqué sa Présidente, a reçu 25 rapports nationaux sur les mesures prises par les États pour donner effet à l'embargo sur les armes. Elle a fait observer que seulement deux pays africains s'étaient conformés à cette mesure et qu'aucun des deux ne se trouve dans la région d'Afrique centrale.


Mme Murmokaitė a fait savoir qu'elle s'était entretenue avec la Procureure de la Cour pénale internationale au sujet d'une possible coopération pour lutter contre l'impunité en République centrafricaine. Elle a par ailleurs fermement encouragé le Tchad à enquêter sur l'incident qui s'est produit, le 23 juin, le long de sa frontière avec la République centrafricaine concernant deux membres du Groupe d'experts du Comité. La Présidente du Comité a aussi annoncé qu'elle se rendrait en République centrafricaine avant la fin de l'année afin de s'entretenir avec les autorités de transition au sujet du régime de sanctions. Le Comité du Conseil de sécurité créé par la résolution 2127 (2013) concernant la République centrafricaine, a été établi le 5 décembre 2013. Il est chargé de suivre l'application des mesures de sanctions prévues dans ce contexte. La résolution 2127 (2013) prévoit un embargo sur les armes concernant la République centrafricaine tandis que la résolution 2134 (2014) impose une interdiction de voyager et un gel des avoirs. En vertu de ces deux résolutions, le Conseil de sécurité demande également à tous les États Membres de faire rapport au Comité sur les mesures qu'ils auront prises pour donner effet à l'embargo sur les armes, le gel des avoirs et l'interdiction de voyager.

Conseil de sécurité: l’avertissement de la Présidente du Comité des sanctions
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 17:11

 

 

 

 

 

15/07/14 (APA)

 

Un millier des déplacés internes des sites de Bambari ainsi que d’autres populations, fuyant les représailles des musulmans armés et des éléments de la coalition séléka, sont arrivés lundi après-midi à Bangui, à bord de sept camions.

 

Selon un habitant du quartier Gobongo, cinq des camions ont débarqué leurs occupants à l’église ANEB de Gobongo, dans le 8è. ‘’Ces déplacés internes sont ensuite repartis sur deux sites. Une partie a été transférée vers le site de déplacés internes de Don Bosco et l’autre sur le site de l’Eglise saint Jean de Galagabdjia, tous deux dans le 8è arrondissement de Bangui », a-t-il expliqué.

 

‘’D'autres ont été accueillis par des femmes qui ont fondu en larmes à la vue de leur maigreur due certainement à la famine », a raconté un autre témoin rencontré sur les lieux.

 

Les deux autres véhicules ont pris la direction des autres arrondissements où des parents sont venus à la rencontre des passagers pour les amener chez eux.

 

‘’Nous souffrons aujourd’hui à cause des troupes de Sangaris. Ce sont eux qui nous manipulent de part et d’autre », a lancé un déplacé de sa descente du camion.

 

Il a toutefois ajouté : ‘’maintenant les Troupes de la MISCA ont compris et refusé de jouer leurs jeux. Ce sont eux qui nous ont escortés depuis Bambari jusqu’à Bangui ».

Arrivée à Bangui d’un millier de déplacés de Bambari
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 15:19

 

 

 

 

 

15/07/14 (Radio Ndeke Luka)

 

Au total 3.900 candidats au concours d’entrée en 6èmeont composé, ce lundi 14 juillet, aux premières épreuves écrites dans les sept centres d’examens retenus à cet effet, à Bangui. Ces candidats viennent des établissements du fondamental 1 de Bangui et Bimbo dans l’Ombella Mpoko. La ministre de l’Education nationale et de l’enseignement supérieur, Gisèle Bedan, a officiellement lancé les épreuves dans trois centres : Barthélemy Boganda, Marie-Jeanne Caron et Martyrs.

 

Au Lycée Barthélemy Boganda qui regroupe 23 écoles, la présence des enseignants, parents et vendeuses étaient visible dans la cour.

 

Dans les salles d’examens, avaient pris place les 2.700 candidats des centres cumulés de Boganda 1 et 2. La ministre Gisèle Bedan a personnellement encouragé les candidats à se concentrer. « Nos élèves sont au rendez-vous. Je peux m’estimer satisfaite de ce début d’examens. Ces jeunes, tellement petits, ils viennent avec la crainte et pensent que c’est quelque chose de beaucoup plus difficile », a-t-elle dit.

 

Au Lycée des Martyrs, les candidats étaient en train de terminer l’épreuve d’orthographe, lorsque RNL est arrivée sur les lieux. Abraham Kanga, chef de secteur des examens et concours proposait dans une salle l’épreuve de dictée intitulée « Retour à mon village natal ».

 

Au Lycée Marie-Jeanne Caron, 1.142 candidats venus de 16 écoles primaires, en étaient à l’étude de texte. Robinson Dila, un des candidats, vient de l’école La Splendeur à Bimbo. « C’est un peu difficile », a-t-il reconnu.

 

Le proviseur du Lycée Marie-Jeanne Caron, Marie Claire Ketté, a affirmé que les choses se déroulaient bien. « J’avais fait une réunion préliminaire avec les 19 directeurs d’école qui sont sous ma juridiction. Ils ont préparé leurs candidats et les élèves ont identifié leurs salles de composition. Ce lundi, il n’y a pas eu de difficulté », a relevé le proviseur.

 

Pour Marcellin Kongbowali, directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale, il faut être optimiste malgré le contexte difficile. « Ce concours va être placé sous le signe de l’optimisme et de la confiance en la personne des enseignants, des élèves et des parents d’élèves. Nous sommes confiants que ces examens vont bien se dérouler pour donner la possibilité à nos enfants de se faire évaluer et prétendre au passage en classe supérieure l’année prochaine », a- t -il estimé.

 

Pour sa part, l’inspecteur général de l’Education nationale, Augustin Mada-Nalimbi, a indiqué que près de 3.000 candidats étaient inscrits pour le certificat d’enseignement du fondamental 1 (CEF 1). Il a ajouté que les inspections académiques du pays étaient autonomes dans l’organisation de ces examens.

 

« Il y aura 2960 qui vont composer pour le certificat d’enseignement du fondamental 1 (CEF 1). Au niveau de l’arrière- pays, les sujets sont décentralisés par inspection académique », a-t-il indiqué.

Bangui : concours d’entrée en 6ème
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