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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 11:58

 

 

                                     1

 

Il n’y a jamais eu

Qu’un seul peuple

Centrafricain majoritaire

 

                                    2

 

On n’a pas raison

Contre la majorité

Avec l’arrogance

Des armes

 

                                   3

 

Séléka, Peuhls, groupes

Armés, bandits immédiats

Souvenons-nous tous

Des larmes des lourds

Camions chassés sans bœuf sans argent

Chassés par

Le peuple centrafricain vers

Le Tchad vers les pays voisins

 

                        4

 

Vous ne gagnerez jamais

Même avec vos chefs étrangers

À l’œil de feu rivés

Sur nos terres et assoiffés

Sur notre capitale

Bangui

 

                                5

 

La raison? C’est le dialogue

Vos fusils? C’est le dialogue

La vraie guerre? C’est l’unité

Du Peuple avec sa Terre.PAIX

 

                                 6

 

Unité Dignité Travail

C’est le devoir sacré de nous tous

C’est l’accumulation sur cette

Terre de Centrafrique de l’Expérience

De nos Pères bantous

 

                                 7

 

On n’a pas raison contre

L’unité des forces FACA

Contre les forces d’auto

Défenses Centrafrika on n’a pas

Raison contre la Minusca

De l’ONU ensemble Paix

 

                                8

 

0n a raison toutes forces

Toutes énergies intégrées

Dans la marche de la

Nation Centrafrique avec raison

Ensemble fils de notre mère

Protégeons avec notre sang

Notre Terre-Esprit

De Centrafrique

 

 

Bamboté Makombo

 

Le 17 juin 2016

 

 

À cette heure le fils de ma mère Irait vaquer à ses affaires sans entraves ! par Bambote Makombo

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Centrafrique-Presse.com
20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 22:22
Centrafrique : combats signalés à Bangui, deux morts

 

 

20/06/2016 (Reuters)


Deux personnes ont été tuées lundi à Bangui, la capitale de la République centrafricaine, dans des échanges de tirs de mitraillettes et d'armes lourdes, a-t-on appris de source médicale et auprès de témoins.

 

On ignore si ces affrontements sont liés à l'enlèvement dimanche par des membres des anciens rebelles de la Séléka de six agents de police dont a fait état lundi le ministre de l'Administration territoriale et de la Sécurité publique, Jean Serge Bokassa.

 

"Nous réclamons la libération des agents qui ont été pris en otage", a-t-il dit à Reuters. "Le gouvernement fera tout ce qui est possible pour les libérer."

 

L'insécurité persiste dans le pays malgré l'accession au pouvoir du président Faustin-Archange Touadéra en mars dernier, censée tourner la page d'un conflit ethnique et religieux qui a fait des milliers de morts depuis mars 2013.

 

L'ONG Médecins sans Frontières (MSF) a parallèlement annoncé la suspension pour trois jours, à compter de mercredi, de toutes ces opérations jugées non essentielles pour protester contre le meurtre d'un de ses chauffeurs, tombé dans une embuscade vendredi alors qu'il circulait au nord-est de Bangui, entre les localités de Sibut et de Grimari.

 

"Ceci démontre que le travail humanitaire devient plus précaire en République centrafricaine", a souligné le chef de mission de MSF en Centrafrique, Emmanuel Lampaert, lors d'une conférence de presse à Bangui.

 

 

La situation sanitaire de plus en plus difficile au camp des déplacés de M'Poko

 

http://www.voaafrique.com/

 

La situation humanitaire est encore préoccupante sur le site des déplacés de l'aéroport de Bangui en Centrafrique.

 

Récemment, Médecins sans Frontières (MSF) a réduit les critères d'admission dans son seul grand centre de traitement médical du site.

 

Certains déplacés se sentent "abandonnés" à leur triste sort.

 

Le site des déplacés de l’aéroport de Bangui M'Poko reste aujourd'hui le camp de fortune le plus peuplé de la capitale.

 

Malgré le retour à l'ordre constitutionnel dans le pays, plus de 20 000 déplacés y vivent encore. La situation humanitaire se dégrade de plus en plus avec la saison pluvieuse.

 

"C'est un peu difficile pour nous, les déplacés, certains ont des problèmes de santé et, en cas de besoin d'intervention urgente, il y a deux problèmes", témoigne Évariste qui vit avec sa famille sur le site.

 

Sur le site, MSF est la seule ONG qui s'occupe de la prise en charge sanitaire des déplacés.

 

Dernièrement, l'organisation humanitaire a décidé de réduire la capacité de son service en se focalisant sur des cas jugés importants.

 

Le docteur Emmanuel Lampaert, chef de mission MSF Belgique explique la situation : "Nous avons de plus en plus des cas de paludisme, qui sont souvent des cas d'urgence, et pour se concentrer sur ces urgences et parce que nos moyens sont limités, nous avons voulu mettre un plafond au nombre de consultations par jour".

 

Les enfants de moins de 15 ans et les femmes enceintes sont donc prioritaires. Les adultes, eux, qui ne sont pas touchés par le paludisme, sont envoyés vers d'autres structures de santé.

 

Ces déplacés pensent que les adultes sont abandonnés à leur triste sort. Ils appellent MSF à revoir sa méthode.

 

"Nous voulons que l'hôpital reste ici et que tout le monde puisse être soigné", a confié un badaud.

 

La situation alarmante dans laquelle vivent ces personnes affectées par la crise préoccupe aussi bien les humanitaires que les nouvelles autorités.

 

Dimanche, le maire de Bangui, Émile Gros-Raymond Nakombo s'est rendu à leurs chevets. "Il n'est jamais gai de voir des familles souffrir, qui ont déjà fui la mort et continue à vivre dans une situation difficile".

 

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 22:19

 

 

Par lefigaro.fr  AFP AP, Reuters Agences  Mis à jour le 20/06/2016 à 22:07 Publié 

 

Cinq soldats de la force Sangaris sont soupçonnés d'avoir violemment agressé deux civils à Bangui, en 2014.

 

Le parquet de Paris a ouvert la semaine dernière une enquête préliminaire sur cinq anciens soldats de la force Sangaris. Ils sont soupçonnés d'avoir passé à tabac des civils centrafricains, alors qu'ils gardaient un poste de contrôle à Bangui, début 2014. Les chefs d'accusation font état de «violences volontaires en réunion» ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours, «séquestration avec libération volontaire», «menaces avec armes» et non-assistance à victime.

 

C'est en avril dernier que le chef de corps du 2e Régiment d'infanterie de marine, basé près du Mans (Sarthe), soupçonnant plusieurs de ses subordonnés d'avoir commis des sévices en Centrafrique, alerte le ministère de la Défense. Le rapport de commandement, transmis à la justice, a été confié à la gendarmerie prévôtale, chargée des investigations sur les crimes et délits commis par des militaires lors d'opérations extérieures.

 

L'affaire avait été révélée par le quotidien régional Ouest-France. Début juin, «au vu de la gravité des faits», le ministère de la Défense avait annoncé avoir pris «des mesures de suspension» à l'encontre de cinq militaires. Quatre autres font aussi l'objet de sanctions au motif que, «tout en ayant eu connaissance des faits, ils n'en n'ont pas rendu compte», selon le ministère.

 

L'enquête va tenter de faire la lumière sur les raisons qui ont poussé ces soldats à s'en prendre à des Centrafricains. Elle devra également expliquer pourquoi le ou les officiers présents n'ont pas empêché les violences. «Les premières investigations vont s'attacher à rechercher et identifier les victimes», a précisé une source judiciaire.

 

«Faillite éthique»

 

La force Sangaris, présente en Centrafrique, a déjà fait l'objet d'accusation, à caractère sexuel cette fois, sur des civils locaux. Des militaires sont visés par trois enquêtes judiciaires en cours à Paris: une information judiciaire confiée à un juge d'instruction et deux enquêtes préliminaires du parquet doivent faire la lumière sur ces accusations portées contre des soldats. Dans le cadre de l'information judiciaire, cinq militaires ont été entendus à ce stade et aucun n'a été mis en examen.

 

En juin 2015, un rapport interne de l'ONU révélait que . Le rapport déplorait que ces échanges étaient «répandus et pas assez dénoncés». Certains pays protégeraient leurs ressortissants impliqués. Le fonctionnaire onusien Anders Kompass, qui avait révélé les faits en 2014, a démissionné après vingt-quatre ans de service le 17 juin dernier, dénonçant la «faillite éthique» de son institution.

 

La France a déployé la force Sangaris en décembre 2013 en Centrafrique, une de ses anciennes colonies. Elle devait mettre un terme à la guerre civile entre les rebelles de la Séléka, soutenus par le Tchad et le Soudan voisins, et les milices anti-Balaka. Missionnée par l'ONU au rétablissement de la paix, l'opération française a été renforcée par la présence de 12.000 soldats onusiens. L'intervention de Paris doit se terminer en décembre 2016, au terme d'un désengagement progressif. Plus de 2.500 militaires étaient déployés au plus fort de la crise. Il n'en reste que 650.

 

Soldats français soupçonnés de sévices physiques en Centrafrique : le parquet de Paris ouvre une enquête

 

http://www.msn.com/ 20 juin 2016

 

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire visant des militaires français en Centrafrique, soupçonnés d'avoir passé à tabac deux Centrafricains ou d'avoir laissé faire ces violences, indique une source judiciaire, lundi 20 juin. L'enquête préliminaire a été ouverte notamment pour "violences volontaires en réunion" ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours, "séquestration" et "menaces avec armes".

 

Cinq militaires suspendus

 

Le ministère de la Défense avait annoncé, samedi 4 juin, qu'"au vu de la gravité des faits", des mesures de suspension avaient été prises à l'encontre de cinq militaires de la force française Sangaris en Centrafrique, soupçonnés d'avoir commis ou laissé commettre de graves sévices physiques sur deux ressortissants centrafricains dans un poste de contrôle à Bangui, début 2014. Une procédure disciplinaire avait également été engagée.

Centrafrique : la justice ouvre une enquête contre des militaires français

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 21:55

 

 

http://www.radiondekeluka.org/  dimanche 19 juin 2016 11:58

 

Le gouvernement américain est disposé à appuyer financièrement le processus du Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) des ex-combattants tout comme la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) en République Centrafricaine.

 

"On a l'intention de soutenir très fortement la priorité du gouvernement centrafricain qui est le DDRR et la réforme du secteur de sécurité (RSS)" a révélé à RNL, Jeffrey Hawkins, Ambassadeur des Etats-Unis en Centrafrique, précisant que son pays dispose d'une enveloppe de "12 milliards Fcfa" qui viennent compléter les autres actions du gouvernement américain comme " le programme de réconciliation, du soutien aux déplacés, les 1/3 du soutien à la Minusca...".

 

L'appui américain, souligne son diplomate, vise ainsi à consolider la paix - première priorité du gouvernement des Etats-Unis dans le pays. "Notre première priorité est la paix et je pense que c'est très important parce que sans elle, on ne peut faire la relance économique et autres" a signifié Jeffrey Hawkins qui explique que son pays travaille déjà énormément avec "les forces de sécurité, les tribunaux, les avocats pour un investissement évalué à environ 6 milliards Fcfa".

 

Des fonds qui ont déjà servi à former "800 policiers, 800 gendarmes, des préfets, des Maires ainsi que le personnel des commissariats", a précisé l'Ambassadeur américain.

12 milliards de Fcfa des Etats-Unis pour le DDRR et la RSS en Centrafrique

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 21:14

 

 

http://rjdh.org/  PAR JEAN FERNAND KOENA LE 20 JUIN 2016

 

BANGUI, 20 juin 2016 (RJDH)–Six policiers détachés au commissariat du 3ème arrondissement de Bangui sont pris en otage depuis dimanche dernier par les membres d’un groupe armé opérant au km5. L’information a été confirmée par Jean Serge Bokassa, ministre de l’administration et de la sécurité publique.

 

De sources proches de la police centrafricaine, les six policiers ont été enlevés alors qu’ils escortaient une équipe d’éleveurs peulhs venus de Bambari « ces six éléments de la police escortaient une équipe de peulhs venus de Bambari pour vendre leurs bœufs. Quand ils sont arrivés au km5 vers la mosquée, les éléments d’un chef rebelle nommé 50-50 les ont arrêtés. Depuis hier 16h, ils sont portés disparus avec le véhicule de la police » a confié sous anonymat une source au sein de la direction générale de la police centrafricaine.

 

Selon un cadre du ministère de la sécurité publique, les ravisseurs exigent la libération des éleveurs arrêtés pour détention illégale d’arme « les ravisseurs veulent que les éleveurs en situation irrégulière, soient libérés avant qu’ils ne relâchent les policiers » explique-t-il.

 

Le ministre Jean Serge Bokassa, contacté par le RJDH a confirmé et condamné l’enlèvement de ces six policiers. Le membre du gouvernement, sans apporter des précisions sur les mesures prises par le gouvernement pour leur libération, a exigé la libération sans condition de ces agents.

 

Selon les informations RJDH, des négociations sont ouvertes avec le groupe du chef rebelle Issa alias 50-50 pour la libération de ces policiers. Ces négociations seraient menées par la Minusca, information non encore confirmée par le service de la communication de la Minusca que le RJDH a contacté.

 

Lors d’une descente ce matin au commissariat du 3ème, le RJDH a rencontré les autres policiers et le commissaire. Ces derniers étaient abattus. Le commissaire, visiblement fatigué et abattu n’a pas souhaité se prononcer sur l’affaire« pour le moment, je ne suis pas en état de vous répondre. J’ai des éléments en main des hommes armés, je ne sais quoi faire » affirme le commissaire. Les policiers sont, selon nos informations, détachés sans arme au commissariat du 3ème arrondissement considéré comme une zone rouge.

 

Des informations du RJDH attestent que les otages sont en vie. Ils seraient à la base du groupe armé à l’origine de cette opération. Issa, le chef de ce groupe armé n’a pas été joignable pour se prononcer sur le dossier. Les activités au km5 sont paralysées depuis ce matin à cause de cette situation. Au moment où le RJDH met sous presse, des tirs à l’arme lourde et légère sont entendus dans le 3ème arrondissement. Les raisons de ces tirs ne sont pas encore bien établies.

 

Ces policiers sont pris en otage au moment où un regain de violence est constaté sur toute l’étendue du territoire centrafricain. En août 2015, une tentative d’arrestation d’un chef rebelle du km5 nommé Haroun Gaye s’est soldée par un affrontement entre ses éléments et les casques bleus.

 

 

6 policiers centrafricains pris en otage par un groupe armé au PK 5

 

http://www.radiondekeluka.org/  lundi 20 juin 2016 11:53

 

Six (6) policiers centrafricains ont été enlevés dans l'après-midi du 19 juin par un groupe armé du PK 5 alors qu'ils étaient en service entre les 5e et 3e arrondissements de Bangui. Un kidnapping en réaction contre le maintien en détention de quatre personnes sur les 14 arrêtées le 18 juin par les forces de l'ordre au poste de contrôle de PK 12 (nord de Bangui). Un acte condamné par le ministre de la sécurité publique et de l'administration du territoire, Jean Serge Bokassa.

« Ce n'est pas la communauté musulmane mais un groupe de criminels qui jouissent d'une impunité et d'une liberté au vu et au su de tous. Je condamne cet acte là et je demande aux ravisseurs de libérer ces otages dans les délais les plus brefs », a déclaré le ministre de la sécurité publique.


Ces agents de service de police ont été kidnappés au commissariat du 5e arrd alors qu'ils partaient pour déposer un groupe de personnes arrêtées samedi au poste de contrôle du PK12 et relâchées après enquêtes. Les ravisseurs conditionnent leur relâchement à la libération des quatre personnes encore maintenues pour nécessité d'enquêtes. 

«… nous sommes un Etat laïc et les lois de la République sont UNE comme le pays est UN et indivisible. Et de ce fait, il y a des lois qui existent et valent pour tout le monde sans exception »,  répond Jean Serge Bokassa.


« Nous avons des responsables antibalaka qui sont incarcérés, qui ont été appréhendés mais suite à cela, il n'y a jamais eu de kidnapping, alors pourquoi aujourd'hui, certains criminels pensent qu'ils sont intouchables du fait de leur appartenance à une communauté ? », s'est-il interrogé précisant que « la question, n'est pas de savoir s'ils appartiennent à une communauté musulmane ou non, ce sont les actes qui déterminent ce qu'ils sont et ce sont des criminels ».


Tout en ayant une pensée pour la famille des policiers pris en otage, le ministre de la sécurité publique rassure que le gouvernement mettra tout en œuvre pour obtenir leur libération. Toutefois, explique Jean Serge Bokassa, le gouvernement demande à la Minusca de « prendre ses responsabilités » afin de traquer ces bandits qui défient son autorité, auquel cas, que« possibilité soit donc donnée à l’État de les assumer ».

Centrafrique : Six policiers pris en otage par des hommes armés au Km5
Centrafrique : Six policiers pris en otage par des hommes armés au Km5

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 21:12

 

 

NGAOUNADAYE : Réaction du groupe parlementaire MLPC

Le groupe parlementaire MLPC condamne fermement les graves événements de Ngaoundaye
Le groupe parlementaire MLPC condamne fermement les graves événements de Ngaoundaye

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 21:08

 

 

Garoua, 19 Juin 2016 © Peter Kum | Cameroon-Info.Net


Les autorités centrafricaines dénoncent une tentative de déstabilisation du pouvoir en place.

 

Les autorités centrafricaines auraient déjoué un coup d’État la semaine dernière. «Dans un discours radio-diffusé jeudi en langue Sango et en français sur les antennes de la radio nationale, le Premier Ministre, Simplice Mathieu Sarandji, a déclaré qu’un coup d’État a été déjoué cette semaine, sans préciser qui est derrière ce fameux coup d’État», nous relève le journal centrafricain Corbeau News Centrafrique.

 

En citant le Premier Ministre, le journal indique que le projet du coup d’État déjoué visait «directement le Président Touadera». Le peuple centrafricain n’aurait pas été surpris par cette déclaration du Premier Ministre car il est déjà «habitué à ce genre de déclaration basée sur des fiches mensongères».

 

La journaliste Gisèle Moloma, qui a mené l’enquête, se demande pourquoi le Premier Ministre n’a pas annoncé aux Centrafricains «qui en est l’auteur, combien des personnes ont participé aux réunions préparatoires de ce projet de déstabilisation du régime de Touadera et combien ont déjà été arrêtées».

 

Que ce soit un vrai ou un faux coup d’État, il est néanmoins certain que la sécurité est de nouveau menacée en République centrafricaine. Mercredi dernier par exemple, une coalition Peule et ex-rebelles de la Séléka ont lancé une offensive dans la ville de Ngaoundaye au Nord-Est de la RCA. Plusieurs personnes auraient perdu leur vie en dehors d’énormes dégâts matériels enregistrés selon la presse centrafricaine.

 

Devant la presse samedi dernier, le Premier Ministre centrafricain a indiqué que les récentes violences enregistrées en RCA «sont l’œuvre d’un groupuscule cherchant à déstabiliser les nouvelles autorités centrafricaines en place depuis plus de deux mois».

 

Peter Kum

 

 

Centrafrique : le pouvoir dénonce une tentative de déstabilisation après les récentes violences à Bangui

 

French.xinhuanet.com  Par Raphaël MVOGO

 

YAOUNDE, 18 juin 2016-06-19 07:38:24 (Xinhua) -- Les récentes violences qui ont causé trois morts les 3 et 4 juin à Bangui sont l'œuvre d'un groupuscule cherchant à déstabiliser les nouvelles autorités centrafricaines, en place depuis plus de deux mois, a affirmé le Premier ministre Simplice Sarandji lors d'une conférence de presse samedi dans la capitale Bangui.

 

Le 11 juin, deux civils ont été tués et trois autres blessés après plusieurs heures d'affrontements entre populations musulmanes et chrétiennes dans le 5e arrondissement de Bangui, les premiers depuis l'accession à la magistrature suprême de Faustin Archange Touadera fin mars, provoquant une nouvelle poussée de fièvre, selon le bilan officiel établi le lendemain.

 

Peu avant, le corps d'un musulman mort assassiné avait été découvert dans un autre quartier dans le 3e arrondissement, un acte aussitôt attribué par les proches et la communauté confessionnelle d'origine de la victime à leurs rivaux chrétiens et utilisé comme un prétexte pour des représailles contre ces derniers.

 

Pourtant, selon les autorités, il s'agissait d'un conducteur de moto-taxi tué suite à un braquage opéré à son égard par un gang de malfaiteurs.

 

En septembre 2015, un drame similaire avait dégénéré en affrontements intercommunautaires dans cette ville encore sous le choc de la grave crise sécuritaire et humanitaire due à la prise du pouvoir de l'ex-alliance rebelle de la Seleka et son leader Michel Djotodia contre le régime de François Bozize en mars 2013, et provoqué le report de l'élection présidentielle prévue au cours du même mois.

 

Face à la presse samedi, le Premier ministre a aussi dénoncé le meurtre d'un autre civil centrafricain par un soldat rwandais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) lors du match RCA-Angola comptant pour les éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations de football (CAN) de 2017, au stade de 20.000 places de Bangui le 5 juin.

 

A Bouca et Ndele et Bouca, respectivement à plus de 660 et environ 400 km au nord-est plus au nord de la capitale, des centaines de personnes ont aussi été tuées ces derniers jours par des groupes armés proches de l'ex-coalition de la Seleka, a-t-il en outre déploré. Sans oublier l'attaque au cours de laquelle un chauffeur de l'Ong Médecins dans frontières à été tué et son camion de médicaments pillé sur l'axe Sibut-Grimari.

 

Dans ce contexte, une réunion secrète a rassemblé à un lieu non précisé autour de l'ex-chef de l'Etat par intérim Michel Djotodia (en exil à Cotonou au Bénin) et des chefs de factions de l'ancienne rébellion Nourredine Adam (aperçu ces derniers temps à N'Djamena au Tchad), Joseph Zoundeko, Mahamat Alkatim et Ali Darass, a fait savoir le chef du gouvernement.

 

"Depuis ces incidents et le brillant vote de confiance accordé par l'Assemblée nationale (Parlement) au Premier ministre, chef du gouvernement, sur sa déclaration de politique générale, des manœuvres ourdies par des commanditaires de l'instabilité de notre pays sont mises en route pour créer à nouveau le désordre", a-t-il déclaré.

 

"Des projets de déstabilisation sont orchestrés à Bangui à l'occasion du retour au pays de Son Excellence le professeur Faustin Archange Touadera après le périple qu'il vient d'effectuer à l'étranger pour rechercher des solutions aussi bien pour la reprise effective des FACA [Forces armées centrafricaines] que pour offrir au pays des perspectives sûres de relance économique", a-t-il poursuivi.

 

Simplice Sarandji a appelé le peuple centrafricain à la vigilance et à l'unité pour faire échec aux "ennemis de la paix" qui, affirme-t-il, mais sans donner d'indices, sont identifiés à Bangui. Il avait déjà fait les mêmes déclarations dans un discours à la nation jeudi.

 

Ancien chef du gouvernement de François Bozize, de 2008 jusqu'à la nomination de Nicolas Tiangaye comme Premier ministre du gouvernement d'union nationale et de transition par l'accord de paix de Libreville de janvier 2013, avant la chute du régime Bozize deux mois après, Faustin Archange Touadera a été élu par une large victoire le 14 février lors d'un scrutin qui était pourtant apparue comme porteuse de perspectives de sortie de crise.

 

Face à un pays ruiné par plus de deux ans de violences et de chaos, donc une économie exsangue, sa tâche est ardue pour rétablir la confiance et la concorde entre les Centrafricains.

 

Mais à l'instar de la Chine, il reçoit le soutien de la communauté internationale depuis son investiture le 30 mars. Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a par exemple séjourné en mai à Bangui.

 

Lu pour vous : Centrafrique: Les autorités ont-elles véritablement déjoué un coup d’État contre le Président Touadera ?

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 21:04
Centrafrique : La base MSF de Bambari pillée par des hommes armés

 

Centrafrique : La base MSF de Bambari pillée par des hommes armés

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 20 JUIN 2016

 

BANGUI, 20 juin 2016 (RJDH)—La base des Médecins Sans Frontières (MSF) de Bambari a été pillée par des hommes armés dans la nuit du dimanche au lundi 20 juin 2016. Des biens de l’ONG ont été emportés par des voleurs.  

 

L’information a été confirmée par le chef de mission adjoint de MSF Hollande, Tin Crancer« je confirme que la base de Bambari a été pillée dans la nuit par une équipe d’hommes armés » a-t-il confié. Au moment où nous mettons sous presse, l’équipe de MSF continue de faire l’état des biens emportés par ces hommes armés « pour le moment, nous sommes en train de faire l’état des objets volés. Ils ont emporté de l’argent et quelques biens mais pour le moment, je ne peux pas vous donner des précisions sur ce qui a été volé puis que l’équipe est encore en train de faire le point » explique-t-il.

 

L’équipe MSF de Bambari, selon Tin Crancer est sous le choc de cet incident « l’équipe de Bambari va bien sauf qu’elle est encore sous le choc de ce qui s’est passé. Mais nous sommes en train de gérer cela conformément à notre protocole » a-t-il fait savoir au RJDH.

 

Une autorité locale de  Bambari condamne cet acte qu’elle considère comme du grand banditisme « cette attaque n’a aucune justification. Il s’agit en fait du grand banditisme qui se répand dans la ville de Bambari. Je condamne cela car il ne vise que la population que ces ONG viennent aider » dénonce cette autorité qui a requis n’anonymat.

 

L’identité des hommes armés qui ont attaqué la base MSF de Bambari n’est pas connue. Mais la ville est contrôlée par  l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC), une des cinq branches de l’ex-Séléka dirigée par Ali Daras et une partie par des miliciens Anti-Balaka.

 

Le pillage de la base MSF de Bambari est signalé 72 heures après l’attaque d’un convoi de cette ONG entre Sibut et Grimari, attaque qui a couté la vie à un de ses chauffeurs. Le 18 avril dernier, un autre chauffeur de MSF a été tué par des hommes armés entre Bossangoa Kouki (nord du pays).

 

 

Centrafrique : MSF annonce la suspension de ses activités médicales non essentielles

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 20 JUIN 2016

 

BANGUI, 20 juin 2016 (RJDH) —L’ONG MSF va suspendre pour trois jours ses activités sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Cette suspension d’activités sera effective d’ici le mercredi 22 juin 2016. L’annonce a été faite ce matin lors d’une conférence de presse par les chefs de mission des cinq sections de MSF.

 

Cette suspension est décidée, selon Emmanuel Lampaert chef de mission MSF/ Belgique pour attirer l’attention des autorités sur les problèmes que subissent les différentes sections de l’ONG «ayant pris le temps pour le deuil, nous voulons entendre et faire entendre ce cri de détresse et ce constat que le travail humanitaire devient davantage le plus précaire en RCA. Ainsi, les Médecins Sans Frontière ont pris la décision de suspendre pour une durée de trois jours sur l’ensemble du pays, les activités médicales non essentielle », a t-il annoncé.

 

Cette suspension concerne « les consultations externes, les consultations préventives, les planifications prénatales et les campagnes préventives de vaccination » précise Emmanuel Lampaert.

 

MSF annonce la suspension de ses activités médicales non essentielles trois jours après l’attaque d’un convoi de l’ONG entre Sibut et Grimari.

 

Pour Emmanuel Lampaert, cette attaque montre les difficultés et les défis du travail humanitaire en République Centrafricaine.

 

De sources proches de MSF, les ambulances vont continuer à circuler pendant ces trois jours « les interventions chirurgicales d’urgence, les consultations prénatales vont aussi être maintenues » a expliqué une de ces sources.

 

L’attaque du convoi de MSF ayant causé la mort d’un des chauffeurs de cette ONG est intervenue après une attaque contre un autre convoi le 18 mai 2016 à Kouki. Un chauffeur de MSF avait aussi été tué par les hommes armés.

 

 

Centrafrique : MSF annonce la suspension de ses activités médicales non essentielles

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 20 JUIN 2016

 

BANGUI, 20 juin 2016 (RJDH) —L’ONG MSF va suspendre pour trois jours ses activités sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Cette suspension d’activités sera effective d’ici le mercredi 22 juin 2016. L’annonce a été faite ce matin lors d’une conférence de presse par les chefs de mission des cinq sections de MSF.

 

Cette suspension est décidée, selon Emmanuel Lampaert chef de mission MSF/ Belgique pour attirer l’attention des autorités sur les problèmes que subissent les différentes sections de l’ONG «ayant pris le temps pour le deuil, nous voulons entendre et faire entendre ce cri de détresse et ce constat que le travail humanitaire devient davantage le plus précaire en RCA. Ainsi, les Médecins Sans Frontière ont pris la décision de suspendre pour une durée de trois jours sur l’ensemble du pays, les activités médicales non essentielle », a t-il annoncé.

 

Cette suspension concerne « les consultations externes, les consultations préventives, les planifications prénatales et les campagnes préventives de vaccination » précise Emmanuel Lampaert.

 

MSF annonce la suspension de ses activités médicales non essentielles trois jours après l’attaque d’un convoi de l’ONG entre Sibut et Grimari.

 

Pour Emmanuel Lampaert, cette attaque montre les difficultés et les défis du travail humanitaire en République Centrafricaine.

 

De sources proches de MSF, les ambulances vont continuer à circuler pendant ces trois jours « les interventions chirurgicales d’urgence, les consultations prénatales vont aussi être maintenues » a expliqué une de ces sources.

 

L’attaque du convoi de MSF ayant causé la mort d’un des chauffeurs de cette ONG est intervenue après une attaque contre un autre convoi le 18 mai 2016 à Kouki. Un chauffeur de MSF avait aussi été tué par les hommes armés.

 

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 20:57
Un chauffeur de Médecins sans frontières tué en Centrafrique

 

 

DAKAR, 19/06/2016 à 04:56 (Reuters) - Médecins sans frontières (MSF) a annoncé samedi qu'un de ses chauffeurs en Centrafrique avait été tué vendredi dans une embuscade menée par des tireurs encore non identifiés.

 

L'attaque est survenue sur la route entre Sibut et Grimari, dans le centre du pays, à peine un mois après la mort d'un employé de MSF, tué par balle dans un guet-apens similaire dans le nord du pays, ce qui a conduit l'organisation à suspendre ses activités dans la zone.

 

Thierry Dumont, chef de mission de MSF en Centrafrique, a déclaré à RFI que les motifs de l'attaque restaient flous.

 

"Les camions de marchandises ou les véhicules d'organisations humanitaires sont des cibles économiques", a-t-il dit. "On transporte des biens, les gens ont un peu d'argent sur eux, téléphone, ordinateur", a-t-il ajouté.

 

La république de Centrafrique a basculé dans le chaos en 2013, quand des combattants de la coalition Seleka, à majorité musulmane, ont pris le pouvoir, déclenchant des représailles de la part des milices chrétiennes anti-balaka.

 

Plus de 400.000 personnes ont été déplacées à l'intérieur du pays à cause du conflit et un demi million l'ont quitté pour des pays voisins, selon les Nations unies.

 

Selon MSF, plus de deux tiers des structures de santé centrafricaines ont été détruites ou endommagées par les combats depuis 2013.

 

(Marine Pennetier,; Julie Carriat pour le service français, édité par Danielle Rouquié)

 

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 17:03
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Les gendarmes désarmés par des miliciens à Bogangolo, retrouvent leurs armes

 

http://rjdh.org/ PAR JEAN FERNAND KOENA LE 18 JUIN 2016

 

Bangui le 18 juin RJDH—Les jeunes auto-défenses de Bogangolo ont restitués aux gendarmes les armes qu’ils leurs avaient prises. C’est le compromis obtenu à l’issue d’une réunion convoquée par les autorités administratives de la ville.

 

La décision relative à la restitution des armes aux gendarmes a été prise lors d’une réunion de crise convoquée par les autorités de Bogangolo et Damara. Selon les informations RJDH, les leaders communautaires et les autorités locales ont demandé la restitution des armes aux gendarmes.

 

La sous-préfète de Damara, Géneviève Chour Gbadin a confié au RJDH que les autorités de Bogangolo ont repris leur poste à l’issue de la réunion « nous avons pu ramener le sous-préfet et le commandant de brigade. Les armes récupérées sur les gendarmes, ont été restituées par les jeunes » a-t-elle expliqué.

 

Les gendarmes de Bogangolo ont été désarmés le 14 juin dernier en réaction à l’arrestation d’un Antibalaka de Damara par les éléments de la gendarmerie.

 

 

Centrafrique : Un cadre du foot ball féminin sous les verrous pour complicité de faux-billets lors du match RCA-MADAGASCAR

 

http://rjdh.org/ PAR JUVENAL KOHEREPEDE LE 18 JUIN 2016

 

Bangui, le 18 Juin 2016(RJDH) : Jean Marie Dickers Moudayen convoqué comme témoin dans l’affaire de faux billet lors du match RCA-Madagascar a été transféré, le 15 juin dernier à la prison centrale. L’information a été confirmée par la fédération centrafricaine de football.

 

Cette arrestation intervient après celle d’un membre du comité exécutif de la Fédération Centrafricaine de Football. Tous sont accusés de falsification de billet banque. Pour mémoire, après le match RCA-Madagascar, dans le décompte des billets vendus, un millions de Fcfa a été retrouvé.

 

Un membre du bureau exécutif de la fédération estime que le parquet ait des preuves contre Jean Marie Dickers Moudayen « peut-être que le procureur a d’autres preuves contre lui. Je sais qu’il était convoqué comme témoin, mais on l’a inculpé pour complicité d’usage de faux » confirme-t-il.

 

Selon les informations RJDH, Jean Marie Dickers Moudayen, président de la commission centrale du football féminin au sein de la Fédération Centrafricaine de Football, était aussi dans l’équipe de vente de billet d’entrée lors de ce match.

 

De sources proches du parquet, d’autres présumés auteurs pourraient être arrêtés « l’enquête se poursuit, d’autres personnes seront arrêtées dans les jours à venir » a confié une source proche du parquet.

 

La procédure a été lancée depuis avril dernier. En mai, le procureur de la République, Ghislain Gresenguet avait présenté à la presse des coupures de 10.000Frs falsifiés, attachés dans un sac plastique.

 

 

Centrafrique : Une centaine d’ex-combattants formés en vue de leur réinsertion professionnelle

 

http://rjdh.org/ PAR NOURA OUALOT LE 18 JUIN 2016

 

Bangui, 18 juin 2016 (RJDH)—Cent un adolescents sortis des groupes armés sont en formation en vue de leur réinsertion socioprofessionnelle. C’est une initiative de l’ONG Union des Techniciens en Faveur des Jeunes Désœuvrés (UTEFAJEDE), basée dans le 6ème arrondissement en partenariat avec l’ONG Plan International.

 

Réinsérer professionnellement ces jeunes sortis des groupes armés, c’est l’objectif de cette formation. La couture, la menuiserie, la pâtisserie, le commerce et la saponification sont les domaines d’activités soumis au choix de ces ex-combattants.

 

Selon Jacques Kachuka chef de projet à Plan international, ce projet est mis en œuvre pour soutenir les enfants associés aux groupes armés après leur sortie des rangs « il est question à travers cette formation de donner l’occasion à ces enfants d’avoir un métier. Ce volet concerne ceux dont l’âge ne permet plus de reprendre le chemin de l’école. Il ya aussi une formation pour ceux qui peuvent retourner dans le système éducatif normal » a expliqué le chef de projet.

 

Ce projet selon la même source comprend deux parties, « en dehors de la formation amorcée, la deuxième phase du projet vise le soutien aux écoles. Nous avons soixante écoles au niveau de Bangui que nous allons réhabiliter. Nous allons équiper certaines écoles en table-bancs, former les enseignants, les maitres et maitres formateurs. Nous allons donner des kits scolaires pour chaque enfant à la rentrée scolaire. Tout cela, nous devons le faire dans un délai de six moi » a confié ce dernier.

 

Philippe Bida-Gredibert président de l’ONG UTEFAJEDE salue cette initiative et promet l’accompagnement de ces jeunes après la formation « ces enfants, nous allons les former, et nous allons voir comment les accompagner dans leur insertion pour qu’ils deviennent responsables dans leur communauté respective » a-t-il promis.

 

Ces enfants viennent de tous les arrondissements de Bangui. Le coût de ce projet s’élève à plus de 2 millions de dollars. Le projet va durer une année.

 

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