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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 15:58

 

 

 

 

 

http://lesalonbeige.blogs.com/    24 août 2014

 

Des militaires du 152e régiment d’infanterie de Colmar, qui participent à la mission de sécurisation de l’Eufor RCA à Bangui, en République Centrafricaine, ont été impliqués dans des affrontements dans la nuit de mardi à mercredi. Les militaires de la force européenne patrouillaient dans un quartier musulman du 3e arrondissement de Bangui quand ils ont été attaqués par des individus en possession d’armes légères.

 

Les combats ont fait 12 victimes dans les rangs du régiment. Cinq soldats ont été blessés, « mais le pronostic vital n’est engagé pour aucun d’entre eux à l’heure actuelle », précise-t-on au régiment. Les autres souffrent de troubles auditifs.

12 soldats français blessés en Centrafrique
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Centrafrique-Presse.com
24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 11:12

 

 

 

 

 

Sonia Rolley RFI  dimanche 24 août 2014

 

En Centrafrique, le nouveau gouvernement est loin de faire l'unanimité. Est-ce réellement un gouvernement d'union nationale comme l'a présenté la présidente Catherine Samba-Panza ? Ce n'est l'opinion ni de la Seleka, ni du Kwa na Kwa qui s'estiment lésé. Quel est le sentiment du reste de la classe politique ?

 

Pour en parler, l'invité Afrique ce matin est l'homme politique centrafricain, Joachim Sioké Rainaldy. Il est le premier vice-président du parti RDC, le Rassemblement démocratique centrafricain, et assure en ce moment la présidence tournante de l'AFDT, l'Alliance des forces démocratiques pour la transition, l'une des principales coalitions politiques du pays qui devrait d'ailleurs se réunir ce lundi pour donner une position commune.

 

RFI : Peut-on parler d’un véritable gouvernement d’ouverture ?

 

Joachim Sioké Rainaldy : Au regard de la composition de ce gouvernement, au moins sur la base régionale ou ethnique - parce qu’ici on confond toujours -, il y a la représentation de toutes les régions et de toutes les ethnies, mais maintenant nous sommes en République. Ce n’est pas cela qui importe. C’est plutôt les grands courants d’opinion, les grands courants politiques. Si on prend ces critères, ce n’est pas un gouvernement d’ouverture, mais nous, au RDC, on prend acte de cela parce que l’essentiel est ailleurs. Pour nous ce qui est essentiel c’est le retour de la paix, de la sécurité dans le pays et la préparation des élections, afin qu’on mette fin à cette transition qui n’aura que trop duré.

 

Donc vous n’êtes pas de ceux qui dénoncent l’intransigeance de la présidente Samba-Panza ?

 

Je pense que notre pays aujourd’hui est dans une situation très difficile. Ce qu’il nous faut c’est de discuter avec nos partenaires au développement pour voir quelle est la meilleure démarche possible pour sortir de cette situation. J’observe simplement que madame la présidente est restée rigide et n’a pas essayé de discuter suffisamment avec la communauté internationale, même avec la classe politique. Nous mettons cela sur le compte d’une certaine immaturité politique.

 

Vous le dites vous-même, le pays a besoin de réconciliation et de paix. Cette nouvelle équipe va-t-elle permettre de faire des progrès sur ce terrain-là et notamment après les critiques formulées par la Seleka, qui ne se reconnaît pas dans ce gouvernement ?

 

Notre vrai problème c’est cela. Ce que nous avons souhaité et que nous avons dit [à Catherine Samba-Panza], c’est qu’il fallait une représentation des courants politiques qui sont dans ce pays. Nous avons toujours demandé qu’il y ait une concertation permanente et je crois que dans ce processus de transition, c’est mieux de mettre en place un tel cadre. C’est peut-être après discussion qu’on pourra décrisper la situation, parce qu’il faut le reconnaître, nous sommes dans une situation de crispation politique.

 

Dans son discours à la nation, la chef de l’Etat a demandé à tous ses détracteurs d’attendre plusieurs mois et l’organisation du dialogue national pour faire part de leurs revendications.

 

De mon point de vue, ce sera trop tard, puisque de toute façon, le dialogue national n’a pas ça comme objectif. Le dialogue national doit déboucher sur la réconciliation nationale. Je parle ici de la meilleure façon de conduire la transition. La meilleure, c’est de le faire de manière consensuelle et de manière apaisée. Donc, si nous voulons une transition consensuelle, inclusive et apaisée il faut que nous discutions entre nous.

 

Du coup, avez-vous toujours confiance en Catherine Samba-Panza pour diriger cette transition ?

 

Je n’ai pas à avoir confiance ou ne pas avoir confiance en elle en tant que personne. Je dis que nous, nous soutenons cette transition parce que c’est la voie pour que notre pays retrouve les prérogatives qui sont les siennes. Maintenant, nous disons que les autorités de la transition ne mettent pas l’ardeur nécessaire et n’utilisent pas la méthode adéquate. Nous ne pouvons pas l’accepter, et nous le dénonçons.

 

Nous avons observé la chose suivante : madame la présidente nous a reçus en tant que représentants de l’AFDT. Elle nous a dit quel était le sentiment de la communauté internationale qui accompagne cette transition. Elle nous a dit, et nous l'avons approuvée, que pour le format du gouvernement, ils s'étaient mis d’accord pour que ce soit 25 personnes. Aujourd’hui, j’observe que c’est plutôt une trentaine de personnes, exactement 31. Le respect de la parole donnée est une vertu cardinale dans toute relation humaine. Ce qui fait la crispation c’est peut-être tout ce genre de choses.

 

Dès le départ on a commencé par violer la Charte constitutionnelle de transition. Naturellement, pour nous c’est une conséquence logique. Pourquoi ? Nous sommes en République et la République c’est la loi. Il y a eu la violation de la loi, il y a eu ensuite cet élément de non-respect de la parole donnée. Lorsqu’un chef donne sa parole, il doit respecter sa parole. S’il ne respecte pas sa parole, on considère qu’il n’est plus un chef.

Joachim Sioké Rainaldy: «Ce n'est pas un gouvernement d'ouverture»
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Centrafrique-Presse.com
23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 21:34

 

 

 

 

 

French.china.org.cn  23-08-2014

 

Le nouveau gouvernement d'union nationale centrafricain dirigé par Mahamat Kamoun, composé de 31 membres dont trois représentants de l'ex-rébellion Séléka et deux des miliciens anti-Balakas, a pu voir le jour vendredi soir après une deuxième mission dépêchée par la présidente de transition Catherine Samba-Panza auprès de son prédécesseur Michel Djotodia, leader de l'ex-rébellion Séléka en exil au Bénin.

 

Nommé le 10 août après la démission d'André Nzapayéké et son équipe suite à l'accord de cessez-le-feu du 23 juillet à Brazzaville (Congo), M. Kamoun, premier responsable de confession musulmane à incarner l'une des têtes de l'exécutif, a dû attendre près de deux semaines pour voir son cabinet dévoilé, après un discours à la nation de la présidente de transition vendredi matin à Bangui.

 

Avec une partie de la classe politique centrafricaine et la société civile, l'ex-Séléka, écartée en janvier dernier du pouvoir qu'elle avait conquis par armes le 24 mars 2013, s'opposait à cette nomination, accusant Mme Samba-Panza de n'avoir pas respecté les clauses du compromis obtenu à Brazzaville, qui prévoyait selon l'ex-Séléka que ce poste lui revienne.

 

Pour sortir de l'impasse, il a fallu dépêcher une nouvelle mission officielle comprenant le porte-parole de la présidence, Anicet Guiyama Mazogo, auprès de Michel Djotodia, révèlent des sources concordantes à Bangui.

 

"Il y avait déjà eu une autre mission auparavant", a affirmé Gervais Lakosso, coordonnateur de la société civile, qui fait le constat d'un "gouvernement pléthorique" de 31 membres, comparativement au schéma de 25 postes qu'aurait prescrit la communauté internationale.

 

"On a constaté une légère amélioration dans les profils des membres du gouvernement. Il y a quelques technocrates, à l'instar du ministre des Finances, Bernard Koumba Bounandélé, un ancien fonctionnaire international qui avait déjà été ministre délégué au Budget dans le gouvernement Tiangaye", a-t-il cependant observé.

 

Ancien procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bangui, le ministre de la Justice Faustin Gabriel Ngbodou est aussi présenté comme une figure remarquable de ce cabinet, sur laquelle des espoirs sont fondées pour restaurer la justice sociale dans ce pays aujourd'hui sous coupes réglées, à cause de la guerre.

 

En dépit de ses menaces de boycott, l'ex-Séléka y est finalement représentée par trois ministres : Arnaud Djoubaye Abazène, proche de Djotodia, aux Transports ; Abdallah Kadre Hassane aux Postes et Télécommunications et Mahamat Tahib Yacoub à l'Elevage.

 

Dans un communiqué publié le même jour, le groupe armé se dit " scandalisé par la diffusion de la liste des membres du gouvernement comportant les noms de trois de ses hauts cadres. Pourtant, le Bureau Politique n'a jamais été consulté et n'a pas remis une quelconque liste à cet effet".

 

D'après le texte signé de Habylah Awal, porte-parole du bureau politique, il est en conséquence demandé "à ces cadres (...) de remettre sans délai leur démission".

 

De leurs côtés, les miliciens anti-Balakas, partisans de l'ex- chef de l'Etat François Bozizé renversé par la Séléka, comptent deux représentants dans le nouveau gouvernement d'union nationale et de transition, dont Jacob Désiré Ngaya, ministre délégué aux Finances.

 

Aucune réaction officielle n'a encore été publiée par l' organisation. "Pour le moment, au niveau de notre coordination on observe encore", s'est limité à réagir son porte-parole Brice Namsio,joint samedi par Xinhua.

 

Dans l'ensemble, la moitié du gouvernement Kamoun comporte "des gens qu'on ne connaît pas", selon Gervais Lakosso. Ancien ministre de l'Intérieur, Aristide Sokambi a été promu ministre d'Etat en charge de la Défense.

 

Nommée aux Travaux publics, Marie-Noëlle Koyara, précédemment ministre de l'Agriculture, occupe le même rang. L'on dénombre en outre 27 ministres et deux ministres délégués.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

Centrafrique : une mission auprès de Djotodia débloque la formation du gouvernement
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 16:45

 

 

 

 

Communiqué de Presse

 

N. 001/ Cabcemga/2014/08/23

 

Nous, Forces Républicaines pour le Changement (FRC), tenons à informer l'opinion nationale et internationale qu'en dépit des efforts déployés par la Communauté Internationale afin d'aplanir nos divergences et favoriser le retour de la paix en République Centrafricaine, certaines personnalités politiques continuent d'envenimer la situation en restant cloisonner derrières des visions cyniques, égoïstes et catastrophiques pour l'ensemble du pays. L'exemple récent le plus édifiant est celui la désignation unilatérale de l'actuel Premier Ministre qui, quant à lui, s'est contenté de copter ses copains. La Président de la Transition veut ainsi matérialisée son plan machiavélique tendant à partitionner le pays.

 

Etant donné que l'intégrité territoriale et la paix durable en Centrafrique sont des principes qui nous sont inaliénables, nous pensons que le "consensus politique" doit prévaloir dans la résolution de la crise que traverse notre pays. Par conséquent, nous dénonçons cette dérive de la Présidente  de la Transition Centrafricaine et elle sera tenue responsable des éventuelles conséquences qui en résulteront. 

 

Pour notre part, nous pensons que M. Abdoul-Karim MECKASSOUA est la personnalité Politique Centrafricaine à même de conduire à bien cette transition car il fait l'unanimité au sein de la communauté musulmane et chrétienne (il est ainsi mieux placé pour ramener la paix et la concorde nationale). De ce fait, dés ce jour, nous lui apportons notre soutien indéfectible. En outre, cette décision sera entérinée lors du prochain congrès qui aura lieu le 27 Aout 2014 à Kaga-bandoro (Chef lieu de la Nana- Gribizi).

 

                                                         Fait à kabo, le 21 Aout 2014

                                                                 

                                                                Le General Alkhatim MAHAMAT

 

                                                                         Le Chef d’Etat-major 1er Adjoint des FRC

Les Forces Républicaines pour le Changement (FRC) soutiennent Karim Meckassoua,
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 16:15

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-23 13:01:14 - Des centaines de membres des entités de la société civile centrafricaine favorables à la poursuite de la transition ont marché samedi à Bangui sur certaines artères de la capitale pour exprimer leur soutien à la présidente de transition et au nouveau gouvernement rendu public la veille par le Premier ministre, Mahamat Kamoun.


La nouvelle équipe gouvernementale comprend 31 membres. 

Selon les organisateurs de la manifestation, la marche qui se veut pacifique est une initiative de la société civile réclamant ‘'la paix, rien que la paix''.

 
‘'Nous jeunes, nous marchons aujourd'hui aux côtés des femmes centrafricaines pour réclamer la paix et soutenir la phase deux de la transition amorcée depuis le 20 janvier par la présidente Catherine Samba-Panza'', a lancé un des manifestants avant de s'écrier : ‘'plus jamais ça !''


L'un des temps forts de la manifestation a été la remise d'un mémorandum destiné à la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza.


Dans le document remis pour transmission au ministre d'Etat, directeur de cabinet à la présidence, Professeur Joseph Mabingui, représentant personnel de la cheffe de l'Etat, il est demandé au peuple de ‘'dépasser les intérêts personnels et de ne voir que l'intérêt suprême de la nation''.


Tout en réaffirmant leur engagement à jouer leur rôle aux côtés des autorités de la transition ‘'pour un retour rapide à l'ordre constitutionnel', les marcheurs sollicitent dans leur mémorandum la communauté internationale pour des ‘'appuis techniques et financiers en vue d'accompagner la transition jusqu'à la fin''.


‘'Vous avez réagi spontanément c'est cela le patriotisme. Pour ce faire, je vous en remercie au nom de la présidente. Je n'ai rien à dire. La présidente dans son adresse hier a tout dit'', s'est réjoui le directeur de cabinet Professeur Joseph Mabingui, en recevant le mémorandum.


De son côté, Mme Corine Fabiola Dacko Mazoundama, l'une des organisateurs de cette marche, a affirmé que ‘'c'est une marche pour la paix. C'est aussi pour soutenir les engagements pris par la cheffe de l'Etat pour ramener la paix''.

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=802783#sthash.1Ib0kciz.dpuf

Marche de soutien en faveur du nouveau gouvernement centrafricain
Marche de soutien en faveur du nouveau gouvernement centrafricain
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 16:14

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-23 14:30:43 - L’accès à l’aéroport international Bangui Mpoko ainsi qu’aux aéroports douaniers de la République Centrafricaine, est provisoirement interdit aux passagers en provenance ou ayant été en transit via la Guinée Conakry, le Libéria, le Nigéria et la Sierra Léone, a-t-on appris samedi de source officielle.


La décision du gouvernement centrafricain d'interdire temporairement l'accès à la plateforme aéroportuaire Bangui Mpoko s'inscrit dans les mesures sanitaires urgentes de lutte contre la propagation du virus Ebola. 


Selon l'arrêté interministériel portant les signatures et sceaux des ministres des Transports, de la Santé, de la Sécurité publique et de la Défense, tous les opérateurs aériens desservant la plateforme de l'aéroport International Bangui Mpoko et autre aéroports douaniers sont sommés de faire parvenir à l'avance, à ‘'l'autorité nationale de l'aviation civile la liste des passagers ayant été embarqués à l'étranger ainsi que l'aéroport de transit de chaque passager''.


Toutefois, souligne l'arrêté, la liste des Etats concernés par cette restriction n'est pas limitative et peut être élargie en fonction de l'évolution de l'urgence sanitaire. 
Tous les passagers et les membres d'équipage débarquant des aéronefs de Centrafrique sont tenus de se soumettre aux formalités préventives de santé prévues par les autorités sanitaires, note l'arrêté.

 

 http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=802794#sthash.okBoxD9O.dpuf  

L'aéroport de Bangui interdit aux passagers venant des pays où sévit Ebola
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 15:03

 

 

 

 

 


Bangui - AFP / 23 août 2014 12h49 - Au moins vingt-cinq personnes sont mortes dans l'effondrement d'une mine d'or dans la région de Bambari, dans le centre de la Centrafrique, a-t-on appris samedi de sources concordantes.


En tout 27 personnes ont été ensevelies dans l'effondrement de la mine d'or. Vingt-cinq corps ont été retrouvés et inhumés. Mais deux n'ont pu être retrouvés, a indiqué une source de la gendarmerie de Bambari.


L'incident a eu lieu jeudi dans la localité de Ndassima, dans une mine contrôlée par des éléments de l'ex-coalition rebelle Séléka et exploitée illégalement.


C'est vrai que nos éléments contrôlent Ndassima. Mais je ne peux pas affirmer que (les victimes) appartiennent ou sont proches des ex-Séléka, a affirmé une source proche de l'ex-coalition rebelle.


Les consignes ne sont pas respectées sur le site. Il est interdit aux personnes de s'aventurer la nuit dans le gisement, mais c'est le moment qu'elles choisissent pour aller exploiter la mine. Malheureusement, il y a de fréquents incidents, a expliqué cette source.


En 2013, un effondrement dans la même mine d'or de Ndassima avait fait un nombre équivalent de victimes, amenant le président d'alors, le chef rebelle Michel Djotodia, à décréter un deuil national.


L'exploitation de la mine d'or de Ndassima, propriété de la société canadienne Axmin, a été arrêtée en 2011 devant la multiplication des attaques d'hommes armés faisant accroître l'insécurité dans la zone.


Plusieurs milliers de personnes s'y sont installées et pratiquent l'exploitation artisanale. Les autorités locales ont promis une fermeture temporaire de la mine en prévision de la saison des pluies pour prévenir tout danger ou nouvel incident.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=510258 

Centrafrique: 25 morts dans l'effondrement d'une mine d'or
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 14:50

 

 

 

 

 

23/08/14 (RFI)

 

La Centrafrique a enfin un gouvernement. La liste de ses membres a été divulguée ce vendredi après-midi, quelques heures à peine après une adresse à la nation dans laquelle la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, a confirmé le choix de Mahamat Kamoun au poste de Premier ministre. Mise sous pression par une partie de la classe politique, la présidente de transition de la Centrafrique a affirmé une position de fermeté.

 

Cette volonté de fermeté transparaissait déjà dans l'adresse à la Nation que Catherine Samba-Panza a prononcé ce matin. Un discours au cours duquel la présidente de la transition a cherché à justifier, en dépit des contestations, le choix de son Premier ministre, Mahamat Kamoun. Un homme dont elle a fait l'éloge en cinq points : un « symbole de symbiose communautaire », un « modèle d'humilité », un homme susceptible de permettre à la Centrafrique d'entretenir des relations normales avec certains de ses voisins, etc.

 

Dès ce vendredi matin, Catherine Samba-Panza dénonçait les « agitations » qui ont suivi le choix de son Premier ministre et mettait en garde les Centrafricains contre « toutes les manipulations qui s'organisent chaque jour pour déstabiliser les autorités de la transition ».

 

Vers un dialogue politique national

 

Le gouvernement annoncé cet après-midi a confirmé cette volonté de passer outre aux critiques qui lui ont été adressées suite au choix de son Premier ministre. Celui-ci a formé un gouvernement plus large que celui de son prédécesseur, qui comptait une vingtaine de ministres, alors qu'il y a 31 ministres dans le nouveau gouvernement. Ce gouvernement est composé d'hommes et de femmes qui avaient montré leur disponibilité.

 

Ni la présidente ni le Premier ministre n'ont cherché à faire entrer dans l'équipe gouvernementale ceux qui avaient affiché leur défiance à leurs égards, notamment la Seleka qui n'a pas de représentant mandaté dans le gouvernement Kamoun, ni d'ailleurs les partis qui étaient allés à Brazzaville. « Tout cela n'est pas de nature à apaiser les choses », explique un acteur politique centrafricain, selon qui il aurait fallu reprendre langue avec les différents groupes pour harmoniser les positions avant de publier cette liste. Aucun représentant dûment mandaté de l'ex-coalition Seleka ne fait, par exemple, partie du nouveau gouvernement.

 

« Nous ne reconnaissons pas ce gouvernement-là. Décidément, madame Catherine Samba-Panza a oublié pourquoi elle est là : pour un projet bien précis, rassembler tous les Centrafricains autour de la transition. Malheureusement, elle s’entête à ne pas écouter les gens. Elle a décidé de gouverner une partie de la rue centrafricaine avec une partie des Centrafricains au détriment des autres », a réagi le porte-parole de l'ex-rébellion, Habyla Awala.

 

De son côté, Bea Bertin, le secrétaire général du Kwa Na Kwa, une coalition formée autour du parti de l'ancien président Bozizé, estime que « depuis l'arrivée de la Seleka, il y a comme un processus d'ostracisation, de marginalisation de notre formation politique. Le Kwa Na Nkwa a une implantation nationale, et nous avons payé un lourd tribut. Alors que l'on nous dit que la transition a un caractère inclusif et consensuel, la démonstration vient d'être faite que nous avons personne ni au gouvernement, ni au cabinet du président de la République, ni au cabinet de la primature, nulle part. Dans tous les cas, c'est de l'arbitraire que nous subissons aujourd'hui. »

 

Dans le discours de ce matin, Catherine Samba-Panza en tout cas a laissé entendre que selon elle, le dialogue pourrait reprendre dans d'autres cadres : « Tous ceux, a-t-elle dit, qui ont des revendications à faire valoir ou qui pensent à un recadrage de la transition en cours pourront le faire dans le cadre du dialogue politique national qui se tiendra dans les mois à venir ».

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140822-centrafrique-seleka-nouve...

 

 

NDLR : A présent le KNK est bien récompensé du zèle dont avait fait montre son SG ad intérim en juillet dernier peu avant la tenue du Forum de Brazzaville pour lequel il avait appelé tout le monde à y prendre part nourrissant secrètement l'espoir qu'à l'issue un gouvernement inclusif de "large ouverture"  serait formé et qu'il y ferait son entrée. Mal lui en a pris !

RCA: un gouvernement sans représentant Seleka
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 14:36

 

 

 

 

 

23/08/14 (AFP)

 

Le nouveau gouvernement de transition centrafricain faisait déjà samedi l'objet de contestations au sein des partis politiques et de l'ex-coalition rebelle de la Séléka, qui affirment n'avoir pas été consultés.

 

"L'ex-coalition Séléka n'a mandaté personne pour la représenter au sein du nouveau gouvernement formé (vendredi) par le Premier ministre Mahamat Kamoun. Ceux qui sont entrés dans le présent gouvernement ont agi en leur nom, mais pas au nom de Séléka", a réagi Mohamed Moussa Dhaffane, le n°3 de l'ex-rébellion.

 

Trois personnalités nommées au gouvernement - les ministres des Transports, des Postes et des télécommunications et de l'Elevage - sont issues de la Séléka, ex-rébellion à dominante musulmane qui avait pris le pouvoir à Bangui en mars 2013 et en avait été évincée en janvier 2014 par l'intervention de l'armée française.

 

Il y a dix jours, la Séléka - qui espérait un Premier ministre issu de ses rangs - avait annoncé son refus de participer au prochain gouvernement dans la foulée de la nomination de Mahamat Kamoun.

 

Estimant que son avis n'a "pas été pris en compte" dans la composition du nouveau cabinet, la Séléka "se donne le droit de reconsidérer les engagements pris au forum de Brazzaville" fin juillet, une rencontre ayant abouti à un cessez-le-feu entre les groupes armés, a ajouté Mohamed Moussa Dhaffane.

 

D'autres voix se sont élevées du côté des formations politiques, notamment le groupement de partis GPP-RTL qui rassemble l'ancienne majorité du président François Bozizé renversé en 2013 par la Séléka.

 

"Nous n'avons désigné personne pour être membre du gouvernement du Premier ministre Mahamat Kamoun. Nous n'avons rien contre Mahamat Kamoun, mais il fut directeur de cabinet de l'ancien président Michel Djotodia (chef de l'ex-Séléka qui a dirigé le pays pendant un an) qui a laissé un passé plein de mauvais souvenirs pour le peuple centrafricain", a déclaré à l'AFP l'un des porte-parole de la coalition GPP-RTL, Mohamed Bengué Bossin.

 

Les milices majoritairement chrétiennes anti-balaka, qui comptent deux représentants au sein du nouveau cabinet, n'avaient pas encore officiellement réagi samedi matin.

 

 

RCA : le nouveau gouvernement enfin dévoilé

 

23/08/14 (Afrique Actualité)

 

La présidente centrafricaine a rendu public le décret portant nomination des membres du nouveau gouvernement de Transition.

 

Le nouveau premier ministre de Transition Mahamat Kamoun vient de publier son gouvernement, 12 jours après sa nomination par Catherine Samba-Panza. « Par décret N°14-289, le chef de l'Etat de la transition, sur proposition du premier ministre, chef du gouvernement, décrète. Art. 1er : sont nommées membres du Gouvernement de Transition les personnalités dont les noms suivent... », indique le décret présidentiel lu en début d'après-midi vendredi sur les ondes de la radio nationale.

 

Composé de 31 membres contre 20 par rapport à l'ancien gouvernement, la nouvelle équipe semble respecter le critère de large ouverture. Elle prend, en effet, en compte les représentants des groupes armés, tout en respectant les sensibilités régionales.

 

La nouvelle équipe comprend 19 entrants contre 12 anciens reconduits. On note une forte représentativité féminine, soit 8 ministres femmes contre 7 dans le précédent gouvernement.


La nouvelle configuration comprend 2 ministères d'Etat, notamment en charge des Travaux publics et en charge de la Défense nationale. Il y a 27 ministres et 2 ministres délégués, respectivement aux Finances et au Budget.

 

Antibalaka et Seleka représentés, société civile absente

 

Les deux groupes belligérants de la crise centrafricaine ont également fait leur entrée. L'ex-rébellion Seleka obtient 3 ministères clés : les Transports et l'Aviation civile occupé par Arnaud Djoubaye Abazene, les Postes et Télécommunications avec Assane Abdalla Kadre et l'Elevage avec Mahamat Taïb Yacoub. Ce, alors que leur bureau politique avait contesté la nomination de Mahamat Kamoun au poste de premier ministre.

 

La milice Antibalaka, pour sa part, se retrouve avec 2 postes moins importants : le ministère de l'Environnement occupé par Robert Namseneï et celui du Tourisme et de l'Artisanat avec Romaric Vomitiade.

 

Le ministère de la Jeunesse et des Sports est arraché à Léopold Narcisse Bara, un antibalaka pour être réaffecté à Armel Ningatoloum Sayo du mouvement Révolution Justice (RJ), un autre groupe politico-militaire.

 

La société civile n'est pas représentée car elle avait signalé son désistement à la présidente de la République lors des consultations.

 

12 anciens ministres reconduits

 

Sur les 12 anciens qui sont reconduits, 4 ont changé de portefeuilles.


Marie Noëlle Koyara précédemment ministre d'Etat chargée du Développement rural devient, ministre d'Etat en charge des Travaux publics. Aristide Sokambi qui occupait le poste de l'Administration du territoire est promu ministre d'Etat en charge de la Défense. Isabelle Gaudeuille quitte la Justice pour les Eaux et Forêts.

 

Gaston Mackouzangba ancien ministre chargé du secrétariat général du gouvernement est nommé ministre du Travail, de la Sécurité sociale.


Les autres anciens membres du gouvernement conservent leur poste. Seulement, la nouvelle configuration dissocie les Affaires sociales et les actions humanitaires de la Santé publique. Marguerite Samba Maliavo reste à la Santé publique, tandis qu'Eugénie Yarafa est nommée aux Affaires sociales et action Humanitaire.

 

Jeff Murphy Barès à Bangui

Centrafrique: à peine nommé, le gouvernement déjà contesté
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 00:02

 

 

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

*************

 

Ex Coalition Séléka

 

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 003/08/14

 

 

L’Ex Coalition SELEKA a suivi avec une attention particulière l’adresse de la Cheffe de l’Etat de Transition ce jour 22 août 2014.

 

En revanche, elle a été scandalisée par la diffusion de la liste des membres du Gouvernement comportant les noms de trois de ses hauts cadres. Pourtant, le Bureau Politique n’a jamais été consulté et n’a pas remis une quelconque liste à cet effet.

 

Eu égard à la profondeur de la crise politique que traverse notre pays, l’Ex Coalition Séléka reste toujours attachée au principe de la désignation consensuelle du Premier Ministre et de son gouvernement. Laquelle désignation devrait intervenir après la signature d’un accord politique entre tous les acteurs de la vie politique nationale, gage de stabilité, de paix et de concorde nationale.

 

De ce qui précède, l’Ex Coalition Séléka demande à ces cadres cooptés par hasard pour être dans le gouvernement de remettre sans délai leur démission.

 

L’Ex Coalition Séléka reste toujours disposée à engager des pourparlers avec les pouvoirs publics et les Forces Vives de la Nation pour trouver des solutions de sortie de crise.

 

Fait à Bangui le 22 août 2014

 

Pour le Bureau Politique,

 

Le Porte-Parole,

 

 Habylah Awal    

 

                        

Ampliations :

  • Médiation Internationale
  • Cheffe de l’Etat de Transition
  • Président du CNT
  • CEEAC
  • OC
  • MINUSCA
  • UA
  • UE
  • Ambassade de France
  • Presse Publique et Privée
Les ennuis commencent pour le gouvernement Kamoun
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