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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 20:59

 

 

 

 

Editorial de François Soudan

 

Jeune Afrique no 2798 • du 24 au 30 août 2014

 

On ne règne sur rien à Bangui, mais on se bat pour ce rien avec une férocité digne d’un roman de Kourouma. s’il en était autrement, Mme Samba-Panza aurait depuis longtemps démissionner  pour retourner à son métier, nettement moins exposé, d’assureur.

 

Car voici une présidente par intérim à qui ses pairs, parrains et bailleurs de fonds font chaque jour sentir qu’elle n’est là que pour le décor et qu’elle ferait mieux de se préoccuper de la couleur de ses pagnes que de ce qui ne la concerne pas. Comme, par exemple, de gouverner à peine adoubée, la voici exclue d’une réunion cruciale consacrée à son propre pays, lors du sommet de l’union africaine à Malabo. Motif: c’est déjà bien qu’on la perfuse à coups de milliards, il ne manquerait plus qu’elle se mêle de la composition du sérum. Nouvelle couleuvre un mois plus tard.

 

Organisé par le Congolais Denis Sassou Nguesso, omniprésent président du Comité de suivi de la crise centrafricaine, le Forum de Brazzaville débouche fin juillet sur un accord de cessez-le-feu, mais aussi, en sourdine, sur une injonction: la régente Catherine est priée de se débarrasser au plus vite de son Premier ministre et de son gouvernement. elle obtempère – d’autant que, dans le fond, ce Nzapayeké ne lui inspirait plus confiance.

 

Le problème est que, la couleuvre à peine digérée, se présente un boa – de tout autre calibre, comme chacun sait. en l’espèce, on explique à Mme samba-Panza, chef de l’État (ou de ce qu’il en reste), que sa signature est attendue, le plus tôt étant le mieux, au bas du décret de nomination du nouveau Premier ministre qu’on a choisi pour elle et pour le bien des Centrafricains : ce sera Karim Meckassoua, personnalité compétente mais indocile, ou rien. Le « on », ce sont à la fois les chefs d’État de la région, le groupe des proconsuls internationaux chargés d’exercer la tutelle locale et bien sûr la France. Laurent Fabius décroche même son téléphone, comme hier Jacques Foccart, pour que la dame comprenne bien ce qu’on attend d’elle. Catherine Samba-Panza a beau être originaire d’une province où l’on consomme volontiers les boas, cette fois, ça coince. On peut être le produit d’une erreur de casting et avoir sa dignité, être une piètre politique et se rebiffer.Le10août,après avoir donné à ses interlocuteurs l’impression qu’elle se rangeait à leur choix, elle désigne à la tête de son futur gouvernement l’un de ses très proches, l’économiste Mahamat Kamoun, quasi inconnu hors de son voisinage. Stupeur. Fabius est vexé, Sassou Nguesso carrément furieux. Sans en avertir la dame, le président congolais envoie aussitôt un avion à Bangui récupérer une partie des leaders politiques centrafricains.

 

Objectif: faire passer à la récalcitrante le message de revenir sur sa décision.

 

Dans une lettre qu’il lui fait parvenir, DSN est explicite: vous ne pouvez pas garder Kamoun, trop clivant. Même conseil de la part de l’angolais Dos Santos, auprès de qui Samba-Panza est allée quérir un soutien.

 

Mais là où d’autres, conscients du rapport des forces, auraient fini par rendre les armes, la présidente par intérim s’accroche. Le 22 août, un brin exaltée, elle annonce le maintien de son Premier ministre et la formation de son nouveau gouvernement. Déclaration d’indépendance d’une femme humiliée? un peu. Combat dérisoire, surtout. Car pendant ce temps, ce pays oublié de Dieu continue de creuser sa tombe, indifférent à ce théâtre d’ego. Le cessez-le-feu y est violé presque chaque jour, y compris dans la capitale. Et dans le nord, des chefs rebelles de l’ex-séléka, réarmés, évoquent de plus en plus ouvertement une sécession à laquelle ils ont déjà trouvé un nom, repris de celui d’un ancien sultanat: le Dar el-Kouti. Qui sauvera la Centrafrique?

Lu pour vous : Catherine et les boas
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 20:11

 

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   Lundi 25 Août 2014 - 19:45

 

Plusieurs voix, des principaux acteurs de la crise centrafricaine et de la société civile,  contestent le nouveau gouvernement centrafricain composé de 31 membres, publié le 22 août par son Premier ministre, Mahamat Kamoun. Malgré son  caractère à large ouverture, le gouvernement du nouveau Premier ministre centrafricain, formé vendredi,  est loin de faire l’unanimité.

 

« La Séléka ne fait pas partie du gouvernement. Elle n’a donc  pas d’accord de gouvernement avec  les dirigeants d’où nécessité pour eux, de prendre leurs responsabilités» a indiqué Eric Neris Massi, délégué aux relations extérieures de la Séléka.

 

Du côté des Anti-Balaka, Patrice Edouard Ngaïssona, Coordonnateur général des Anti-balaka est apparu, pour sa part,  plus que réservé  quand bien même deux personnalités issues de son mouvement font partie du nouveau gouvernement. « Je donnerais ma position après concertation avec la base», a-t-il déclaré.

 

De son côté, Jean Félix Riva, Président du Conseil national de la jeunesse s’est montré plus dubitatif quant au nombre pléthorique des ministres dans un contexte où la RCA « dépend à 95% de l’aide de la communauté internationale ». Félix Riva émet également du doute sur le profil technocratique de ce gouvernement « de qui le pays attend beaucoup pour sortir la tête de l’eau ».

 

« On a reproché au gouvernement sortant l’incompétence et je me demande si cette nouvelle équipe prouvera le contraire. Si durant cent jours, il y a insuffisance de résultat, ce gouvernement doit laisser la  place à un autre. », a-t-il indiqué.

 

Enfin, Daniel Zéwé Coordonnateur de la Coordination des anciens présidents de l’Association nationale des étudiants centrafricains, a quant à lui adopté  une position nuancée : « il y a un constat de satisfaction du fait que des technocrates sont entrés au gouvernement à l’exemple de Bounandélé Koumba [nommé ministre des Finances] et il y a d’autre part, une sorte de malaise en milieu jeune, parce que le ministère de la jeunesse depuis Bozizé jusqu’à Samba Panza a toujours été confié à des rebelles ».

 

Rappelons que le Premier ministre centrafricain Mahamat Kamoun a rendu public le nouveau gouvernement le 22 août dernier. Il est composé de 31 membres, dont 4 musulmans et 7 femmes. Cette nouvelle équipe gouvernementale, dirigée pour la première fois dans l'histoire de la RCA par un musulman,  regroupe 19 nouveaux ministres.

 

Tiras Andang

Centrafrique : des réactions mitigées après la publication du nouveau gouvernement
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 17:56

 

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-08-25 15:47:49 - La plateforme des femmes croyantes a dans une déclaration diffusée lundi sur la station nationale appelé ‘’au nom de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble tous les acteurs des divergences de points de vue à s’entendre pour l’intérêt général de la population’’, soulignant qu’une telle attitude est de nature à ‘’permettre la poursuite apaisée de la transition’’.


Ces femmes catholiques, protestantes et musulmanes ont en outre exprimé leur soutien indéfectible à la présidente de transition, Catherine Samba-Panza, dans sa volonté ‘'de conduire le pays jusqu'aux prochaines élections et d'affirmer ses capacités en tant que femme leader comme Dr Zuma et Mme Helene Johnson Sirleaf''.

''Que le Bon Dieu Créateur touche le cœur de chaque centrafricain afin qu'il apporte sa contribution pour la reconstruction de la RCA'', ont-t-elles affirmé dans leur appel qui intervient au lendemain de l'annonce faite par la coalition Séléka de demander à ses représentants au sein du gouvernement Kamoun de démissionner.


L'appel fait également suite à la sortie, dimanche, du Secrétaire général du parti du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC), Rainaldy Sioké, contre la formation du gouvernement.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=802924#sthash.vZQKQl1W.dpuf  

 

 

NDLR : Quand finira-t-on dans ce pays avec ces pseudos marches de soutien avec remise de mémorandum à la con et autres appels des bonnes femmes dont tout le monde sait qu'elles sont manipulées et télécommandées par des hommes politiques embusqués et en grande difficulté ?

RCA : les femmes croyantes appellent à ''la cohésion sociale'' pour sauver la transition
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 17:17

 

 

 

 

 

25/08/14 (BBC Afrique)

 

Après la formation du gouvernement de Mahamat Kamoun, la Séléka a demandé aux ministres qui siègent en son nom de se retirer ou de faire cavalier seul.

 

Son porte-parole du bureau politique, Habylah Awal a déclaré que la Séléka n'avait mandaté personne à ce gouvernement et qu’elle n’avait pas été consultée par la présidente de la République, Catherine Samba Panza.

 

Habylah Awal a ajouté que la Séléka réclamait le respect de la déclaration de Ndjamena :

 

« Nous avons donné notre parole et nous l’avons respecté. Le chef Djotodia a accepté de partir. Nous avons rempli notre part du contrat. Nous pensons qu’il est aussi de notre responsabilité de dire la vérité à Catherine Samba Panza pour qu’elle revienne à la raison et qu’on accepte de respecter cet accord ».

 

Gouvernement pléthorique

 

De son côté, le coordonnateur du groupe de travail de la société civile, Gervais Lakosso a taxé de pléthorique le nouveau gouvernementale, composé de trente et un membres.

Selon Gervais Lakosso, la taille ainsi que la composition de l’équipe gouvernementale pose un problème :

 

« On a toujours suggéré qu'un gouvernement de large ouverture n’était pas convenable vue la situation actuelle, pour des raisons financières et des raisons stratégiques. Souvent, chaque bord envoie des personnes sans tenir compte de leurs profils, et souvent ça devient un casse-tête pour le premier ministre et le chef de l’Etat. Cela contribue à bloquer la machine ».

 

Le coordonnateur du groupe de travail de la société civile a rappelé que l'objectif du nouveau gouvernement est d’organiser les élections en 2015. N’étant pas un gouvernement normal avec un programme politique à exécuter, la Société civile attend de lui qu’il accélère le processus du retour à la légalité constitutionnelle.

 

http://www.bbc.co.uk/afrique/region/2014/08/140824_caropposi...

 

 

(le porte-parole de Séléka Habylah AWAL)

RCA : la Séléka boycotte le gouvernement
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 17:09

 

 

 

 

 

 

DECLARATION RELATIVE A LA FORMATION DU GOUVERNEMENT KAMOUN 

 

 

Le 10 août 2014, après avoir longtemps assuré le Président Denis SASSOU NGUESSO, Médiateur de la crise centrafricaine ainsi que les plus hautes personnalités françaises, Mme Catherine SAMBA-PANZA a décidé au dernier moment sur fortes pressions de son entourage et sur des critères qui lui sont propres de nommer M. Mahamat KAMOUN Premier Ministre pour succéder à M. André NZAPAYEKE contraint à la démission après le forum de Brazzaville du mois de juillet dernier.

 

D’emblée la nomination de M. Mahamat KAMOUN, loin de faire consensus, a été immédiatement contestée et fortement critiquée aussi bien au niveau national qu’international. Plusieurs entités politiques ont même ouvertement exprimé leur refus de faire partie du gouvernement KAMOUN.

 

C’est pour cette raison que le Médiateur congolais s’est vu obligé de réunir à nouveau à Brazzaville au courant de ce mois d’août un certain nombre de personnalités politiques et de la société civile dont le Président du CNT, et demandé de surseoir à la formation du gouvernement et la démission du Premier Ministre Mahamat KAMOUN.

 

Malgré cela, Mme Catherine SAMBA-PANZA a pris le risque et décidé de maintenir le choix de Mahamat KAMOUN, et de constituer dans la foulée un gouvernement de coterie, non dénué de calculs électoraux et pas du tout de « large ouverture » comme elle le prétend mais essentiellement composé de faire-valoir et de personnalités dont la représentativité est plutôt sujette à caution.

 

Ce faisant, Mme Catherine SAMBA-PANZA  engage ainsi une épreuve de force avec la plupart des partis politiques dont l’AFDT et la société civile de notre pays qu’elle a pourtant sollicités pour lui faire des propositions, en se mettant à dos les différents partenaires institutionnels, certains pays amis et Chefs d’Etat des pays voisins, bref la communauté internationale qui n’a jusqu’ici ménagé aucun effort pour aider notre pays à sortir de cette crise.

 

La Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE »  du MLPC rappelle au passage qu’elle a été parmi les premières voix à féliciter et apporter son soutien à  Mme Catherine SAMBA-PANZA dès son élection par le CNT pour diriger la transition. Mais force est de constater que depuis cette élection le Chef de l’Etat de transition ne pose aucun acte qui aille dans le sens du redressement du pays afin d’aller aux élections dans les délais qui lui sont impartis, encore moins dans le sens de la recherche de la paix par une démarche consensuelle. La formation du gouvernement KAMOUN contre vents et marrées en est une parfaite illustration.

 

Cette posture de Mme Catherine SAMBA-PANZA qui s’apparente à une démarche suicidaire et qui fait courir inutilement à notre pays, déjà à genou et dans une situation de grande fragilité,  présente aussi le danger de replonger la RCA dans le fond du gouffre.

 

Forte de ce qui précède, la Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC :

 

  • Rejette en bloc le gouvernement du Premier ministre Mahamat KAMOUN ;
  • Dénonce l’entêtement de Mme Catherine SAMBA-PANZA consistant à faire la politique de l’autruche ;
  •  
  • Exige la démission immédiate de la camarade Jeannette DETHOUA, son maintien dans ce gouvernement ne saurait l’être au nom du MLPC ;
  •  
  • Demande à la communauté internationale d’intervenir auprès de Mme Catherine SAMBA-PANZA afin qu’elle engage de nouvelles négociations avec toutes les forces vives de la Nation pour un vrai gouvernement d’union nationale ;
  •  
  • Rend responsable le Chef de l’Etat de transition, Mme Catherine SAMBA-PANZA, des lourdes conséquences pour la RCA de son intransigeance folle et aveugle.

 

La Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC appelle tous ses militantes, militants et sympathisants à rester mobilisés au côté de la population centrafricaine dans les moments difficiles que traverse notre pays.

 

Fait à Paris, le 23 août 2014

 

Antoine Jérémie NAM-OUARA

 

Membre du Bureau Politique

 

Chargé de communication extérieure

 

 

NDLR : Selon nos informations et en attendant la prise de sa position officielle,  L'AFDT dont fait partie le MLPC, aurait décidé à l'issue de sa réunion de ce jour, non seulement de prendre ses distances avec le gouvernement Kamoun mais également de demander le retrait de ce gouvernement de Mme Jeannette DETHOUA, seule personnalité sur cinq proposées par l'AFDT et nommée au ministère de la réconciliation nationale. L'AFDT demande en outre à Mme Samba-Panza d'éviter la politique de passage en force, de ne pas se mettre à dos la communauté internationale mais de renouer avec elle et d'oeuvrer par consensus et une véritable démarche de concertation et de dialogue pour le retour de la paix dans notre pays.  

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION EAAMOO du MLPC
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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 17:08

 

 

 

 

Comment favoriser la Paix ! C’est là ! Nous voyons l’incohérence des discours des supposés hommes politiques Centrafricains, Réflexions !

 

Il y ‘a quelques choses les plus ahurissantes de voir des sorties des supposés représentants politiques, dans un premier temps, en refusant l’assise de Brazzaville et finis par s’y rendent après sans faire de vagues, via un des leurs. Et par ailleurs la sortie dite, des groupes des intellectuelles donner des avis aussi plus ahurissants et confus, pour réclamer la dissolution de CNT ?! Un réveil  trop tardif. Ceci devrait être plus cohérent quand la transition du couple Djotodia et Tiangaye qui s’est fait débarquer par les chefs d’Etats de la sous région. Louper d’Anticipant aussi la débâcle, après l’organisation de la nouvelle Transition, les deux autres institutions de Transition, c'est-à-dire le CST (Conseil Supérieur de la Transition), et CNT (Conseil National de la Transition), devraient êtres dissoutes, j’avais publié un texte à l’époque en réclamant cette dissolution dans ce sens, si nous voulions êtres plus crédibles aux yeux des partenaires politiquement, autres …etc. Si l’exigence intellectuelle nous réclame.

 

Sur une autre dimension, les analyses de certains soit disant des Journalistes d’investigations sur le Net, très souvent brilles des calomnies, des mensonges, de diffamation…etc. Et paradoxalement ! À l’inverse deviennent des courtisans notoires !  Enchantant les chefs Gourous, d’Apologie, seule ils ont la recette de critères de compétences et d’intégrités, en ventant des mérites des compétences de leurs gouvernances, des passages sur la tête du Pays, ou sur des départements ministériels …etc. Et quand on se demande, quel est le bilan de ces derniers ? Les Centrafricains(nes), devraient se poser vraiment des questions de toutes ces publications, ici et là ! Toutes ces âneries grotesques.

 

Redeviennent lucides sur leurs destinées. Il faut le dire et le reconnaitre, nous avons plus de Pays, du moins, et les autres fonds leurs beurres sur notre Dos, sur notre richesse. D’autant plus que tous ces gens existent que sur la souffrance des pauvres citoyens Centrafricains, comme vous et moi, nos parents, nos frères, nos sœurs et enfants qui peuvent plus disposer de leur Pays ! Ou tout simplement circuler en toute liberté sans se prendre une balle perdue, ou tout simplement une balle.

 

Quelle leçon de vie, devrons-nous avoir pour notre future ? Et de vivre ensemble ! Comment favoriser la paix ? Afin de rétablir les relations de bon voisinage, de bonne cohabitation communautaire ? Confessionnelles ? Vu ce dernier temps ce sont des mots en mode en Centrafrique, en remplacement de l’ancienne recette ethnique, clan…etc., et en terme de critère des choix politiques ! Il faut boycottés maintenant les déclarations et meetings de ces supposés politiques aussi incohérentes dans leurs postures, que dans des discours et elles manquent de dignités, de charismes ou nous voyons clairement les intérêts encourues, et si ces intérêts n’est pas remplis pleurniches comme des veuves épeurées parce qu’ils estiment à tort ou à raison le pourvoir les échappes, de surcroits, les partages du gâteau comme ils disent de manière péjorative ! Comme si une République ou la Gouvernance d’un Pays est une partie de gâteau,  est une histoire de partage ! Pourtant nous sommes que sur des périodes de la Transition ! Plus la Paix s’installe, plus cette Transition n’aura aucune raison de continuer. Je dis ceci, ça nous n’empêcherons pas d’être vigilant de la manière et tournure dans la gouvernance de cette Transition. En instituant des contres pouvoir adéquat de contrôle de la gestion des affaires de l’Etat.

 

Camper dans des positionnements, vous les politiques et société civile, comme les rebelles chefs Séléka et autres Anti-balaka, qui ne veulent pas que ces désordres finissent ! Vous maintenez le peuple Centrafricain dans la souffrance pour des raisons qui finiront par vous rattrapez tôt ou tard.

 

L’engagement politique est une autre chose, pas que pour se servir, mais pour servir et défendre l’intérêt de sont Pays, et ces concitoyens.

 

L’exigence, elle est celle-là, qu’elle est devenue urgente que nous les citoyens Centrafricains(nes), que nous nous prononcions sur ce qui est prioritaire pour la survie de notre Pays, sur le plan de l’intégrité territoriale, de la réconciliation et la Paix ! Qu’économique qui demeure une source d'interrogation teintée d'inquiétude. Sans exclure l’impunité et la Justice. Il nous incombe, comme  les citoyens Centrafricains de faire en sorte que ces structures de la transition soient protégés malheureusement, je dis malheureusement pour des raisons évoqués par ailleurs, et qu’on en finisse très rapidement.  Au lieu de tergiverser éternellement.

 

Ce qui est arrivé à nous les Centrafricains(nes), de toutes les confessions confondues n’a rien d’exceptionnel. Nous connaissons tous et toutes les responsables. Mais l’heure est au ressaisissement. Il arrive parfois, souvent dans une famille les gens se fâchent, prennent des mauvaises directions, des décisions et rejettent la faute sur l’autre. Si chacune campe sur ses positions, un fossé risque de se creuser entre elles. Là ! Je m’adresse aux antagonistes confessionnelles (Chrétiens et Musulmans) ! En effet, la plupart d’entre vous souhaitent vivre en Paix donnez-vous les moyens, de ne plus céder à la manipulation des brigands « Vouloir c’est pouvoir, Osez c’est avoir » l’audace  c’est d’avancer ! Souvenez-vous des jours heureux ou des heures paisibles dans votre Pays, dans vos demeures respectifs, la cohabitation avec les uns et les autres ! À chacun(ne), chacun(ne), vaquais à ces occupations. Donnez-vous les moyens de vivre pour toutes les victimes, pas que dans vos familles, les autres sont aussi des Centrafricains, des humains, alors il faut vivre pour eux. Pour les biens  matériels perdus n’est qu’éphémère.

 

Alors comment y parvenir, malgré des frictions occasionnelles ? Pouvions-nous Centrafricains(nes) lutter contre nos mauvais penchants et passer sur les offenses ? Est-il possible de régler un conflit paisiblement ?

 

Il faut que la raison reprenne le dessus entre nous les citoyens Centrafricains et dire non à la manipulation des hommes sans scrupules. Nous devrons tous et surtout les supposés leaders politiques donneurs de leçons, de laisser les désaccords de côté et aller dans le sens d’appesantir les souffrances de tous les Centrafricains, avant toute chose, préalable d’aller vers la réconciliation, en allant vers les processus de la Paix en soutenant la transition et surtout en là aidant en finir plus proprement, ça assez perdurée la Transition dans notre Pays.  Avec courage, cultiver des qualités comme le Discernement, la Perspicacité, la Bonté, l’Amour de la patrie et la Patience. Ces qualités favorisent la Paix et guérissent les blessures, les Déceptions le peuple est plus important que vos petits calculs.

 

Nous sommes tenus de vivre ensemble dans notre Pays.

 

  Fait a Lyon, 24/08/2014

Tribune libre de Aubin Roger Komoto
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 23:58

 

 

 

 

A peine nommé le 10 août dernier par Mme Catherine Samba-Panza, le premier ministre Mahamat Kamoun a été fortement contesté par la société civile et quasiment l’ensemble de la classe politique dont certains leaders avaient clairement laissé entendre qu’ils n’enverraient personne dans son gouvernement. Il fallait donc s’attendre à ce qu’à peine constitué, le gouvernement de celui-ci soit évidemment rejeté. Il ne pouvait en être autrement car les inavouables préoccupations et l’alchimie ayant présidé à la composition du gouvernement Kamoun mais surtout, les conditions de l’annonce de ce gouvernement intervenue peu après le retour d’un déplacement flash la veille à Luanda de Mme Samba-Panza dans la foulée d’une adresse à la nation en français et en langue sango, tenaient d’un défi et de la provocation.

 

Il faut noter que par cette démarche qui traduisait une grande irritation de Mme Samba-Panza à l’égard du médiateur de la crise centrafricaine Denis Sassou Nguesso et des autorités françaises, celle-ci voulait ainsi répondre au président congolais qui avait cru bon lui dépêcher une délégation (reçue de façon assez cavalière au moment même où l’avion angolais venu chercher Mme Samba-Panza pour l’amener à Luanda était déjà en attente sur le tarmac de l’aéroport Bangui Mpoko)  avec un message lui demandant non seulement de surseoir à la formation du gouvernement mais aussi la démission du premier ministre Kamoun dont la désignation ne résultait pas d’une démarche consensuelle.

 

Dès lors, ce gouvernement qui a essentiellement procédé du débauchage ici et là de certaines personnalités, ne peut être assimilé à un gouvernement de vraie large ouverture comme ses promoteurs le prétendent. Ce n’est pas l’entrée de quelques leaders des bandes armées notamment anti-balaka et autre mouvement « Révolution et Justice » - dont le chef Armel Sayo est déjà soit dit en passant, épinglé pour crimes de guerre et violations de droits de l’homme dans la région de Paoua - qui peut consacrer une telle caractérisation. A cet égard, l’amertume du KNK de François Bozizé pourtant ardent partisan du forum de Brazzaville en juillet dernier mais tenu à l’écart de ce gouvernement, est clairement exprimée par son SG par intérim Bertin Béa, comme preuve du caractère non inclusif de ce gouvernement pourtant initialement annoncé comme inclusif.

 

Par ailleurs on apprend aussi avec stupéfaction qu’il a fallu que Mme Samba-Panza puisse dépêcher une délégation de plusieurs personnalités Séléka et proches d’elle à Cotonou pour demander l’implication et les bons offices de son prédécesseur  Michel Djotodia pour rendre possible le débauchage et l’entrée des personnalités Séléka et déjà ministres sortant Arnaud Djoubaye Abazène, Abdallah Kadre Hassan et Mahamat Taib Yacoub dans le gouvernement Kamoun. C’est donc avec l’aval de Michel Djotodia que ce trio indéboulonnable de ministres Séléka dont les Centrafricains ont beaucoup de mal au demeurant à percevoir la contribution dans les affaires nationales ainsi que le réel poids sur les mille et une fractions de la coalition rebelle aujourd’hui atomisée autour notamment de la question de la partition du pays.

 

Tout n’est pas de constituer un gouvernement au forceps pour donner l’impression qu’on conduit les affaires du pays en toute souveraineté mais il ne faut pas que ce faisant, on engage inutilement une épreuve de force avec la communauté internationale et ceux-là mêmes qui vous ont et continuent de vous soutenir à bout de bras au prix de beaucoup de sacrifices, on veut parler des pays de la CEMAC qui ont été rejoints seulement plus tard par ceux de la CEEAC et l’Union Africaine.

 

Aujourd’hui, on a l’impression que Mme Samba-Panza veut jouer l’Angola et le président Eduardo Dos Santos contre le Congo Brazzaville et son président Denis Sassou Nguesso. Qu’elle se renseigne un peu auprès de François Bozizé qui à la fin de son règne, avait voulu jouer à ce jeu consistant à faire de Jacob Zuma le médiateur de la crise centrafricaine en remplacement de Denis Sassou Nguesso. Mal lui en a pris puisqu’il a perdu le pouvoir dans les conditions que l’on sait.

 

La rédaction

Catherine Samba-Panza défie la communauté internationale
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 22:53

 

 

 

 

 

http://lepays.bf/   Dimanche 24 août 2014

 

L’équipe du Premier ministre centrafricain, Mahamat Kamoun, est connue. Elle a été rendue publique, le 22 août dernier, et comprend 31 membres, contrairement au gouvernement sortant d’André Nzapayéké qui en comptait une vingtaine. Mais à peine le gouvernement a-t-il été formé qu’il fait l’objet de critiques de toutes parts, si fait que l’on se demande si l’attelage Samba-Panza/ Kamoun fera long feu.

 

 Catherine Samba-Panza a réussi à faire l’unanimité contre elle

 

 En effet, aucun représentant du parti politique de l’ancien président François Bozizé, ne fait partie de cette nouvelle équipe dont l’une des missions essentielles est de réconcilier les Centrafricains avec eux-mêmes, à travers l’organisation d’élections libres et apaisées. Même les rebelles de la Séléka, l’un des principaux acteurs de la crise centrafricaine, n’y sont pas représentés. Ils disent ne pas se reconnaître dans l’homme que dame Catherine Samba-Panza et son Premier ministre ont copté au nom de la coalition Séléka. Et comme pour ne rien arranger, le président de la ligue centrafricaine des droits de l’Homme dit aussi n’avoir mandaté personne, au nom de la Société civile, pour siéger au sein de ce nouveau gouvernement. C’est tout dire. On n’est pas encore sorti de l’auberge. Le bout du tunnel est encore loin. A quoi donc auront servi les accords de Brazzaville ? Comment, dans ces conditions, Kamoun et son équipe pourront-ils travailler? Autant de questions que l’on peut se poser mais auxquelles il est, pour l’instant, difficile de répondre. Toujours est-il que la présidente Catherine Samba-Panza a réussi à faire l’unanimité contre elle. Du reste, elle donne même l’impression de n’en faire qu’à sa tête, si bien que l’on se demande si elle n’oublie pas parfois ce pour quoi elle a été élue à la tête de l’Exécutif. Le tout n’est pas de mettre en place un gouvernement, mais il faut s’assurer que certaines conditions optimales sont réunies pour lui permettre de travailler sereinement.

 

Reste à savoir si la présidente a les moyens de sa politique

 

 Plutôt que de faire dans la précipitation, Catherine Samba-Panza aurait dû travailler à aplanir certaines difficultés, afin de faciliter la mise en place d’une équipe consensuelle dans laquelle se reconnaîtront toutes les sensibilités. Cela aurait eu l’avantage de faire avancer la machine de la réconciliation en panne, du fait de la violence qui caractérise la RCA. En effet, on ne le sait que trop bien. Aucune sortie de crise ne peut, à ce jour, être envisagée en RCA, si les desiderata de la Séléka et des anti-balaka qui sont d’ailleurs les principaux acteurs de la crise, ne sont pas pris en compte. C’est dire que Catherine Samba-Panza doit faire de la recherche du consensus la priorité de toutes ses actions, elle qui, faut-il le rappeler, doit aussi son avènement au pouvoir à un consensus. Il ne faut donc pas qu’elle donne l’impression d’être en train de diviser davantage les Centrafricains, à travers la formation de ce nouveau gouvernement dont le Premier ministre lui-même, on le sait, est contesté par une partie de la classe politique. Car, à l’allure où vont les choses, il n’est pas exclu que la classe politique et la société civile en viennent, un jour, à demander le départ de la présidente du pouvoir. C’est vrai, dira-t-on, la présidente Catherine Samba-Panza aura fait preuve de fermeté en refusant de céder à la pression de la communauté internationale et d’une partie de classe politique, et ce, en formant en toute souveraineté son équipe. Reste maintenant à savoir si elle a les moyens de sa politique. Car, le contexte actuel de la RCA requiert moins de la condescendance que du pragmatisme, pour ne pas en rajouter à cette situation déjà complexe.

 

Boundi OUOBA

 

Source : http://lepays.bf/rca-samba-panza-co-pilote-kamoun-zone-turbulences/

Lu pour vous : RCA : Samba-Panza et son co-pilote Kamoun dans une zone de turbulences
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 18:06

 

 

 

 


« SAUVONS  LE CENTRAFRIQUE »


LONDO-PATRIE-PGD-UDPP 
  
  
DECLARATION RELATIVE A LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT DIT INCLUSIF 


  
La plateforme politique «Sauvons Le Centrafrique » a suivi avec effarement l’adresse à la nation de la Cheffe de l’Etat de Transition, en date du 22 Août 2014, ainsi que la mise en place du Gouvernement dit inclusif.

 

Cette adresse, qui porte en elle-même les germes supplémentaires d’une profonde crise politique, sonne le glas d’une transition consensuelle, qui a désormais laissé place à une coterie familiale dont l’objectif est loin des exigences républicaines. 


  
Le véritable vaudeville qui a précédé et suivi la désignation du Premier Ministre ainsi que la formation du Gouvernement, au mépris de l’ardent souhait de tous les acteurs nationaux et internationaux de trouver un consensus est une immense déception pour toutes les bonnes volontés qui travaillent à la réussite de la transition. 


  
De même la plateforme « Sauvons le Centrafrique » a été troublée par la déclaration du Représentant Spécial du Médiateur, le Général Essongo, en date du 23 Août 2014, sur Radio France Internationale, par laquelle, au mépris de la réalité, il affirme que la désignation et la mise en place du gouvernement se sont faites conformément aux valeurs cardinales de la transition, à savoir concertation et consensus. 

 

A partir de cette déclaration, les Centrafricains se rendent compte qu’ils sont désormais seuls et que la médiation a choisi son camp. 

 

Le moment venu, chacun devra avoir le courage de faire face à ses responsabilités. 
  
Fort de ce qui précède, la plateforme « Sauvons le Centrafrique » appelle instamment toutes les forces vives de la nation, désireuses de faire échec à ce plan machiavélique, à la constitution d’une union sacrée, afin de préserver notre pays d’un chaos supplémentaire. 

  
Fait à Bangui, le 23 Août 2014 


  Le COORDONNATEUR ADJOINT 

  
  
DOCTEUR MAITART DJIM-AREM

DECLARATION DE LA PLATEFORME "SAUVONS LE CENTRAFRIQUE" RELATIVE A LA MISE EN PLACE DU GOUVERNEMENT DIT INCLUSIF
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 17:28

 

 

 

 

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