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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 20:02

 

        

APA-Yaoundé (Cameroun) 2016-05-05 16:00:59 - Le dénommé Mahamat Aboubakar, présenté comme le chef militaire du mouvement rebelle centrafricain Seleka, est actuellement détenu au secret dans la capitale camerounaise, Yaoundé, après avoir été arrêté le 29 avril dernier dans la localité de Ngaoui (Est) frontalière avec son pays, a appris APA jeudi de sources sécuritaires.

 

L'intéressé avait pris la fuite après des affrontements dans la nuit du 24 avril au 25 avril 2016 entre son organisation et les anti-Balaka, puis a emprunté des chemins de traverse dans la forêt avant de parvenir en territoire camerounais.


La présence de cet étranger dans la brousse a ensuite été signalée par les populations à la brigade territoriale de la gendarmerie de Ngaoui, qui l'a cueilli au poste de contrôle d'Alamdou.


Selon le bihebdomadaire régional L'œil du Sahel, qui confirme cette arrestation dans son édition de mardi dernier, Mahamat Aboubakar, en dehors de chaussures et vêtements militaires, transportait dans ses bagages un registre dans lequel étaient mentionnés les noms de ses hommes, mais aussi une somme de 43.000 FCFA.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=852558#sthash.sUlzTfUQ.dpuf

Cameroun : Le chef militaire du mouvement rebelle centrafricain Seleka arrêté au Cameroun

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 17:10

 

 

http://www.afrik.com/ JEUDI 5 MAI 2016 / PAR ADRIEN SEYES

 

Alors que l’élection du président de l’Assemblée nationale, le deuxième personnage le plus important de l’Etat dans l’ordre protocolaire, est programmée pour ce vendredi 6 mai, de lourds soupçons d’achat de voix pèsent sur certains candidats. L’un d’entre eux en particulier est montré du doigt : Karim Meckassoua, qui fut, durant six ans, ministre du très controversé ex-Président François Bozizé.

 

« Karim Meckassoua va-t-il se payer la présidence de l’Assemblée nationale ? », c’est le titre d’un article publié par nos confrères de CorbeauNews.ca. Manifestement bien informé, le site d’information centrafricain met en garde contre les pratiques d’achat de voix à grande échelle, opérées par celui qui n’a obtenu que 3,21 % des suffrages à l’occasion de la dernière élection présidentielle à laquelle il était candidat.

 

« Lors de la campagne électorale pour l’élection présidentielle de décembre 2015, c’est le candidat dit indépendant, Karim Meckassoua, qui a – de loin – dépensé le plus d’argent parmi les 30 candidats en lice… pour tenter de s’offrir, moyennant espèces sonnantes et trébuchantes, un destin présidentiel qui lui aurait été inaccessible autrement », rappelle CorbeauNews.ca.

 

Selon notre confrère centrafricain, Karim Meckassoua aurait « décidé de remettre le couvert en se lançant cette fois-ci à l’assaut du perchoir de l’Assemblée nationale ». Et, visiblement, il y mettrait les moyens. « Il vient d’inviter à déjeuner une poignée de nouveaux députés dans un grand restaurant de Bangui afin de leur remettre des macarons, des écharpes et autres sacoches en cuir, sans compter des costumes et sans oublier une enveloppe de 100.000 F CFA à chacun. Tout cela, pour que ces députés se prononcent en sa faveur lors du vote à la présidence de l’Assemblée nationale, ce vendredi 6 mai 2016 », révèle CorbeauNews.ca. « Acheter ainsi une élection, c’est inadmissible et insupportable », conclut le site d’information centrafricain, qui évoque une tentative manifeste de « pervertir la démocratie renaissante en Centrafrique ».

 

Quelle sera l’attitude observée par le tout nouveau président de la République, Faustin Archange Touadéra, dont l’influence devrait être décisive lors du vote pour la présidence de l’Assemblée nationale ? Quoi qu’il en soit, si de telles pratiques avaient cours, « ce serait le signe que (le) pays n’a décidément pas cessé de renouer avec les démons du passé, qui l’ont tant fait souffrir », conclut, dépité, notre confrère centrafricain.

 

 

Abdou-Karim MECKASSOUA: AVEC LUI TOUT VOTE S'ACHETE

 

http://lanouvellerca.blogspot.fr/  jeudi 5 mai 2016

 

Après les élections présidentielles et législatives, toute l'attention des centrafricains et des centrafricaines est captée ces derniers jours par la rentrée parlementaire et la future élection du Président de l'Assemblée Nationale.

 

Ce combat politique oppose plusieurs personnalités dont Abdou-Karim MECKASSOUA, le candidat malheureux à l'élection de la Présidence de la Transition en janvier 2014. C'est aussi le candidat malheureux à l'élection de la Présidence de la République de Décembre 2015. Heureusement qu'il a été élu Député de la nation... Ce brave compatriote a pour habitude d'essayer d'acheter le vote des centrafricains. Il avait déjà essayé sans succès lors de la campagne des dernières élections présidentielles mais cela ne lui a pas servi de leçon.

 

Aujourd'hui le désormais Député Abdou-Karim MECKASSOUA croit qu'il va acheter ses collègues députés pour être élu Président de l'Assemblée Nationale. De source journalistique, il aurait réuni ses collègues Députés dans un célèbre restaurant de Bangui, la capitale centrafricaine pour leur offrir de la nourriture, des costumes, des sacs, des promesses de voyages, des promesses de don de véhicules et pour couronner le tout chacun a reçu une enveloppe de 150 euros.

 

Nos Députés sont-ils prêts à sacrifier l'intérêt du peuple centrafricain à cause d'un costume et de 100.000 FCFA? A quoi joue Abdou-Karim MECKASSOUA? d'ailleurs d'où puise-t-il tout cet argent?


Messieurs les députés de la république, attention à ne pas vendre votre âme au diable.

 

Publié par Pablo TÈNÈ à 03:31 

 

Lu pour vous : Centrafrique, Election du président de l’Assemblée nationale : soupçons d’achat de voix

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 17:04

 

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 5 MAI 2016

 

BANGUI, 5 mai 2016 (RJDH)–Un affrontement entre des peulhs armés et un groupe des Anti-Balaka, est signalé à la commune  Yéléwa localité située à environ 120 km de la ville de Bouar. Il est à l’heure actuelle difficile d’avoir le bilan précis de ce qui s’est passé dans ce village.

 

L’information est confirmée par plusieurs humanitaires joints dans la ville de Bouar. Des  humanitaires qui devraient se rendre à Yéléwa pour distribuer des vivres, sont bloqués à Bouar à cause de cette situation. Un de ces humanitaires a confié au RJDH que c’est à cause de la tension dans le village qu’ils sont restés à Bouar, « on avait quitté Bouar mais en cours de route, nous avons été informés que les peulhs et les Anti-Balaka se sont affrontés dans le village et que la tension était encore vive. C’est ainsi que nous sommes revenus à Bouar pour attendre », a-t-il expliqué.

 

Les raisons de cet affrontement ne sont pas connues vu qu’il n’est pas possible d’entrer en contact avec les habitants de ce village. Une autorité locale de Bouar jointe par le RJDH dit avoir été informée de la présence des peulhs armés dans cette localité. Selon cette autorité, Ces peulhs auraient commis de nombreuses exactions qui ont fait réagir le groupe des Anti-Balaka « je crois que c’est par soucis de mettre fin aux exactions de ces peulhs armés signalés dans le village que les Anti-Balaka ont attaqué. Il est difficile d’avoir des informations précises sur le dossier mais il nous a été rapporté qu’un groupe de peulhs armé est arrivé dans le village et qu’il commettait beaucoup d’exactions », a-t-il confié.

 

Difficile d’avoir une idée précise sur le bilan de ces affrontements ni sur la situation qui prévaut en ce moment à Yélewa.

 

Centrafrique: Des ex-Séléka s’opposent à la levée des barrières à Batangafo exigée par des casques bleus

 

http://rjdh.org/  PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 5 MAI 2016

 

BATANGAFO, 05 mai (2016)–Suite à l’assassinat d’un jeune commerçant par des ex-Séléka, les casques bleus ont exigé la levée des barrières tenues par les combattants de la Séléka dans les environs de Batangafo. Ceux-ci refusent et la tension monte.

 

Selon les informations du RJDH, le jeune commerçant a été tué sur une des barrières tenues par les ex-Séléka à l’entrée de la ville « le jeune était parti acheter des bœufs. On ne sait pas ce qui s’est passé lorsqu’il est arrivé sur la barrière des ex-Séléka où tout le monde est tenu de faire des formalités. Mais ce qui est certain, c’est là où il a été tué » a expliqué un humanitaire présent dans cette ville.  La même source a indiqué que le corps de la victime a été retrouvé quelques jours plus tard « c’est après quelques jours que le corps a été retrouvé. Nous avons été alertés mais quand nous nous sommes rendus, hier  sur les lieux, il ne restait que des os » a témoigné cet humanitaire.

 

D’après des sources du RJDH, les casques bleus basés dans la ville ont enlevé les barrières des ex-Séléka après la découverte de ce corps mais ces derniers les ont érigées à nouveau après le passage de l’équipe de la Minusca « en colère, les forces internationales ont cassé toutes les barrières tenues par les ex-Séléka mais après ils les ont ramenées » nous a confié une autorité locale.

 

De sources bien informées, certains éléments de l’ex-Séléka de Batangafo ont été appréhendés. Ceux-ci sont accusés d’être auteurs de l’assassinat de ce jeune commerçant. Un témoin a indiqué que les 20000 fca récupérés sur la victime ainsi que son vélo ont été repris et restitués aux parents.

 

Le RJDH a tenté en vain d’entrer en contact avec la représentation de la Minusca dans la ville de Batangafo pour avoir sa version des faits.

 

C’est la branche de l’ex-Séléka dénommée MPC commandée par le général Alkhatim qui contrôle depuis trois années la ville de Batangafo. Malgré la présence des casques bleus, ces combattants continuent de commettre des exactions sur la population civile qui s’est réfugiée à la sous-préfecture.

 

Centrafrique : Des Anti-Balaka et des peulhs armés s’affrontent à la commune de Yéléwa vers Bouar
Centrafrique : Des Anti-Balaka et des peulhs armés s’affrontent à la commune de Yéléwa vers Bouar

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 11:45

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 05-05-2016

 

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a renforcé en 2015 son aide à des milliers de personnes affectées par le conflit armé et les violences en Centrafrique, a déclaré mercredi cette organisation dont le siège se trouve à Genève.

 

Pour répondre aux besoins urgents des populations affectées par les conséquences du conflit armé et des violences, le CICR a développé, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine, plusieurs activités dans les domaines de la sécurité économique, de l'accès à l'eau et à l'habitat et de la santé, a indiqué le CICR, dans un communiqué.

 

Grâce à cette démarche, plus de 700,000 personnes ont été approvisionnées en 2015 en eau potable, au moins 61,000 personnes assistées en vivres et plus de 13,000 personnes assistées avec des articles de première nécessité, précise le communiqué.

 

Le CICR, présent en Centrafrique depuis 1983, a installé une délégation en 2007. A ce jour, il dispose d'une délégation à Bangui, capitale centrafricaine, et des sous-délégations à Kaga Bandoro, Bambari, Ndélé et d'un bureau à Birao dans le pays.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

L'aide accrue du CICR aux victimes du conflit et des violences en Centrafrique

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 11:26
Invité BBC AFRIQUE : Mohamed Malick Fall, UNICEF RCA

 

05/05/2016 

 

L'invité de BBC Afrique est Mohamed Malick Fall, le représentant de l'Unicef en Centrafrique.

 

Dans ce pays, un écolier sur trois n'est toujours pas retourné en classe en raison des violences, des déplacements de populations et des manques d'enseignants.

 

C'est le constat du Fonds des Nations unies pour l'enfance, Unicef. La Centrafrique commence à peine à se remettre d'un long conflit avec le quart des écoles primaires qui ne fonctionnent pas et le tiers des enfants en âge scolaire qui ne fréquentent pas, selon l'organisation.

 

Ces données ont été publiées mercredi à Bangui où l'UNICEF a initié un plan d'aide pour le retour des enfants à l’école dans les situations d'urgence.

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 11:21
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Des journalistes appellent au professionnalisme pour garantir la liberté de la presse

 

http://rjdh.org/ PAR BIENVENUE MARINA MOULOU-GNATHO LE 4 MAI 2016

 

BANGUI, 04 Mai 2016(RJDH)—Des journalistes centrafricains interrogés par le RJDH ont appelé au respect des normes pour protéger la liberté de la presse. Ils l’ont dit lors de la cérémonie de célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, tenue hier à la maison de la presse et des journalistes.

 

Miriam Léocadie Gonda, journaliste à Search For Commun Ground, pense que la liberté de presse découle du professionnalisme dont doivent faire preuve les journalistes, « nous sommes plus ou moins libres en Centrafrique. Mais je pense que cette liberté est liée au respect de l’éthique et de la déontologie que chaque journaliste est tenu de respecter dans l’exercice de son métier », a-t-elle expliqué.

 

C’est aussi le point de vue de Eric Ngaba,  du journal en ligne Ndjoni Sango, « en matière de liberté de presse, le professionnalisme est fondamental. Si on respecte les textes qui régissent le métier, la liberté est garantie. Mais lorsqu’on les bafoue, on s’expose et cela joue sur la liberté de la presse » complète ce dernier.

 

Germain Volas Mavolamodé de la Télévision Centrafricaine déplore plutôt les conditions dans lesquelles la presse publique travaille en Centrafrique. Pour lui, ces conditions constituent déjà un manquement à la liberté de la presse « un journaliste est libre lorsqu’il a les moyens de faire son travail. Or, la presse publique n’est pas dans les conditions requises pour faire le travail. Ceci est une limite à la liberté de la presse » a-t-il dénoncé.

 

Le 25e anniversaire de l’adoption de la Déclaration de Windhoek sur les principes de la liberté de la presse, a été marqué par une table ronde entre les journalistes et le gouvernement.

 

 

Centrafrique: 30 cas de violation des droits de l’homme enregistrés la Minusca en une semaine

 

http://rjdh.org/ PAR JUDICAEL YONGO LE 4 MAI 2016

 

BANGUI, 04 Mai 2016(RJDH)—La section des droits de l’homme de la Minusca dit avoir enregistrée la semaine dernière 30 cas de violation des droits de l’homme à Bangui et dans l’arrière-pays. C’est la cheffe de l’unité des publications à la Minusca Uwolowula Kana Ikavi Gbetenou qui a fait l’annonce ce mercredi 4 mai lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca.

 

Uwolowula Kana Ikavi Gbetenou, cheffe de l’unité des publications à la Minusca a indiqué qu’avec ce chiffre, le nombre de violation et abus des droits de l’homme est en hausse dans le pays « au cours de la semaine écoulée, la section des droits de l’Homme de la Minusca a pu surveiller, vérifier et documenter à Bangui et à l’intérieur du pays 30 cas de violation et abus de droits de l’Homme, soit au moins 83 victimes dont huit femmes et trois mineurs. Il y a une augmentation par rapport aux semaines précédentes », a-t-elle expliqué.

 

Selon elle, les éléments des Anti-Balaka, des ex-Séléka voire les forces de l’ordre de sécurité centrafricaine, la police, la gendarmerie et les FACA font partie des présumés auteurs.

 

La Minusca a publié son dernier rapport sur les violations des droits en mars 2016.

 

 

Centrafrique : Armel Sayo annonce la destitution du chef d’état major du mouvement Révolution-Justice

 

http://rjdh.org/ PAR SYLVESTRE SOKAMBI LE 4 MAI 2016

 

BANGUI, 04 mai 2016 (RJDH)—L’ancien ministre Armel Sayo, leader du mouvement armé Révolution Justice (RJ) a destitué son chef d’état major. L’annonce de cette destitution a été faite lors d’un point de presse qu’il a tenu, ce matin à l’hôtel du centre à Bangui.

 

« Raymond Belanga est dès aujourd’hui destitué de l’état-major du mouvement RJ que je préside », c’est en ces termes que Armel Sayo a annoncé cette destitution qui, selon lui se justifie par des tentatives de trouble au sein du groupe « j’ai pris cette décision parce que le concerné s’est livré à des campagnes déstabilisatrices tendant à créer du désordre au sein de notre mouvement » a-t-il expliqué avant de projeter la mise en place prochaine d’un nouvel état major « bientôt je me rendrai dans la région pour rencontrer mes hommes et mettre en place une nouvelle équipe » promet ce dernier.

 

Armel Sayo a destitué son chef d’Etat major Raymond Belanga après la sortie médiatique de  celui-ci qui, le 22 avril dernier, avait annoncé la destitution de l’ancien ministre de la tête du mouvement RJ sur demande de la base. Selon une décision signée du chef d’état major de RJ, la base a révoqué le président pour abandon des éléments sur le terrain et transformation du mouvement en parti politique sans l’avis de la base.

 

Ces accusations sont infondées selon Armel Sayo qui dit être constamment en contact avec le terrain qui lui est fidèle « mes éléments sur le terrain savent que nos liens sont restés intacts. Quand j »étais membre du gouvernement, malgré mon calendrier, j’avais pu effectuer plusieurs missions dans les différentes bases de RJ. Il n’y a jamais eu d’abandon car sur mon propre salaire, je m’occupe de tous les éléments, ceci en absence d’une aide venant des partenaires et de l’Etat » a-t-il expliqué.

 

Armel Sayo reconnait avoir transformé le mouvement en parti politique. Pour lui, cela est fait conformément aux accords qu’il a signés au nom de RJ « je confirme avoir transformé RJ en parti politique dénommé Organisation Patriotique pour la Révolution et la Justice mais cela s’est fait conformément à l’accord de Bangui qui donne possibilité aux groupes armés de s’engager sur le terrain politique dans le but de laisser le chemin des armes. Je n’ai pas d’ordre à recevoir de Monsieur Raymond Belanga pour le faire » a précisé l’ancien ministre.

 

Joint au téléphone, le chef d’état major « destitué » de RJ dit minimiser la portée de la décision de Armel Sayo qui, selon lui n’a plus d’autorité sur le mouvement. Raymond Belanga pense que seul le terrain répondra à l’ancien ministre « je pense que Armel Sayo est à la croisée des chemins. Sa décision n’a aucune incidence sur les éléments mais je pense que c’est le terrain qui va juger » a-t-il promis.

 

Le mouvement armé Révolution-Justice est entre 2013 et 2014 sous le régime de la Séléka. Il est essentiellement basé dans l’Ouham et l’Ouham Pendé et compterait aujourd’hui environ 10000 hommes, selon son président.

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 13:26

 

Décryptages

 

http://www.mondafrique.com/  Par Aza Boukhris - 3 mai 2016

 

Dans la course à la présidence de l’Assemblée nationale, des proches de l’ancien président centrafricain François Bozizé sont bien placés malgré leur mise en cause dans plusieurs scandales judiciaires.

 

Le 6 mai prochain, les députés centrafricains éliront le nouveau président de l’Assemblée nationale du pays. Un poste extrêmement convoité, notamment par les candidats malheureux à la présidentielle qui s’est tenue fin février 2016. Ainsi, Martin Ziguele, Anicet-Georges Dologuele et Karim Meckassoua se livrent une bataille sans concession pour accéder au perchoir. « Il pourraient à nouveau être déçus », confie un ancien diplomate spécialiste du pays. « Le choix se portera probablement sur une personnalité moins connu et plus malléable » analyse-t-il.

 

Le come back des « bozizistes » 

 

C’est le cas notamment de certains proches de l’ex président François Bozizé bien placés dans la course au perchoir malgré d’importantes casseroles. Ex repris de justice mis en cause dans une affaire de détournement de deniers publics, le député Jean Symphorien Mapenzi, apparait comme l’un des favoris. Bien vu de l’entourage de François Bozizé qui l’avait nommé vice-président du Conseil Économique et Social, Mapenzi est par ailleurs un haut dignitaire de l’Église évangéliste « Christianisme celeste-Nouvelle Jérusalem », dont l’ex chef d’Etat est aussi un adepte.

 

Autre proche de Bozizé candidat à la fonction, Jean Michel Mandaba, ancien ministre de la santé de l’ex président, lui aussi mis en cause judiciairement dans une affaire de vol de voitures à l’étranger et revendues à Bangui. A Bangui, beaucoup soupçonnent Mandaba de vouloir accéder au perchoir afin de bénéficier d’une immunité lui permettant d’échapper aux poursuites judiciaires.

 

Quoi qu’il en soit, l’élection de Mapenzi ou de Mandaba – si elle a lieu – confirmerait la filiation boziziste des nouveaux dirigeants centrafricains et la grande influence des Églises prophétiques sur le nouveau pouvoir exécutif.

Lu pour vous : Centrafrique : les « gourous » de Bozizé gagnent du terrain
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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 12:42
Bangui exposé à de sévères délestages d'électricité

 

  

       

APA Bangui (Centrafrique) 2016-05-04 10:38:00 - Le directeur général de l’entreprise qui produit et fournit l’électricité en Centrafrique, Energie centrafricaine « ENERCA », François Bangazoni, a annoncé l’arrêt, pendant trois mois, de ses usines à partir de ce mercredi 4 mai.


Le but de cet arrêt est d'échanger les turbines du barrage de Boali I et II qui produisent et fournissent de l'électricité à la ville de Bangui, devenues obsolètes.

Ces travaux de remplacement de ces machines vont durer trois mois et sont entrepris grâce au financement de l'Agence Française de Développement (AFD) qui a permis l'acquisition de nouvelles pièces de ces turbines.

Ces deux usines de production et de fourniture d'électricité en Centrafrique datent de l'époque coloniale plus précisément de 1946 époque de la création de l'ENERCA.

L'ENERCA annonce que le temps imparti pour la fourniture de l'électricité aux quartiers de Bangui qui est de 8 heures par jours ne sera plus respecté.

Le délestage sera important car l'ENERCA n'utilisera que des groupes thermiques pour fournir l'électricité aux habitants de Bangui qui doivent prendre leur disposition pour ne pas trop subir des désagréments.

Pour permettre au pays de disposer suffisamment d'énergie, la Chine est en train de construire un troisième barrage dont les travaux ont été suspendus pour cause du conflit civil que le pays a vécu.

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=852437#sthash.NePpFvGV.dpuf

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 11:03

 

 

 

Ennemis d’hier, 120 jeunes, dont 52 femmes, de différentes confessions religieuses, ont travaillé ensemble pendant trois semaines à la réhabilitation de deux axes routiers dans la région de Kaga Bandoro. Ce projet, initié par la MINUSCA, a permis non seulement de rendre 22 kilomètres de routes praticables mais a aussi contribué à la réconciliation entre communautés.

 

Les indemnités versées aux participants, (2500 F CFA par jour, environ 4,40 US dollars) soulagent aussi des familles, très pauvres, qui font face à de grandes difficultés.

 

Désormais les axes entre Boto et Doukoumbé et entre Ndomété et Village Kassaï, 11 kilomètres chacun, sont praticables et équipés de système de récupération des eaux de ruissellement, qui endommagent régulièrement les pistes de brousse.

 

Ce sont les participants à ces travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) qui ont sélectionné le type d’activité. En engageant les jeunes dans des activités qui leur apportent travail et revenus, en faisant travailler ensemble des musulmans et des chrétiens, la MINUSCA renforce la cohésion sociale et contribue à éloigner les jeunes des groupes armés.

 

« J’ai reçu quelque chose qui va me permettre de m’occuper de ma famille (…) Sur le chantier, tout s’est bien passé. Il n’y a pas de haine, on a laissé dernière nous tout ce qui s’est passé. Maintenant nous voulons vivre ensemble », a expliqué Paulin Pugaza, l’un de jeunes qui a participé au projet.

 

Même satisfaction de la part des habitants, qui comme Moise Nkaya-Konsamalé, parent d’élève de la commune de Boto, estime que « le travail doit continuer ». « Entre musulmans, chrétiens, jeunes, vieux, on travaille tous ensemble. Ca marque la réconciliation des fils du même pays, c’est un bon départ », a-t-il ajouté.

 

L’initiative va se poursuivre et prochainement des « jeunes à risque » travailleront, toujours avec le soutien de la MINUSCA, à la construction la salle de réunion de la mairie de Kaga Bandoro. A ce jour, les travaux à haute intensité de main d’œuvre initiés par la MINUSCA ont bénéficié à Kaga Bandoro à 1.861 personnes dont 35% de femmes.

 

Ce projet participe à la cohésion sociale et la coexistence pacifique entre et au sein des différentes communautés. Il permet la création d’emplois rapides, génère des sources de revenus pour les jeunes et contribue à reconstruction des infrastructures détruites durant les conflits.

 

La MINUSCA soutient ainsi les efforts du gouvernement centrafricain  dans sa dynamique de réconciliation nationale, de stabilité communautaire  et de développement.

 

KAGA BANDORO : DES ROUTES REHABILITEES ET LA COHESION SOCIALE RENFORCEE

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 11:00

 

 

http://lepays.bf/  03 mai 2016

 

Tel un Phoenix, la République centrafricaine renaît lentement mais sûrement de ses cendres. En effet, après l’installation du nouveau président aux commandes de l’Etat, suivi de la  formation de son gouvernement, le nouveau parlement issu des élections ayant sanctionné la fin de la Transition, a fait son entrée le 3 mai dernier. 128 députés auxquels viendront s’ajouter 12 autres à l’issue des élections partielles prévues pour le 13 mai prochain, ont officiellement pris place sur les bancs de l’Assemblée avec pour ordre du jour, la mise en place du bureau et la constitution des commissions permanentes. L’agenda prévoit d’ici là, la formation des groupes parlementaires d’où se dégageront une majorité et une opposition et,  pour vendredi, l’élection de l’occupant du perchoir. Exit donc le Conseil national de Transition pour faire place à une Assemblée nationale de plein exercice. C’est un euphémisme de dire que cette rentrée parlementaire constitue une étape importante de l’histoire récente très mouvementée  du pays.

 

La crise centrafricaine a été un cas d’école de la solidarité internationale

 

D’abord, parce qu’elle constitue un pas supplémentaire vers la sortie de la crise qui a secoué la Centrafrique au point de menacer son existence en tant qu’Etat. Les débats de rue qui ont endeuillé de nombreuses villes centrafricaines, peuvent désormais se mener dans l’enceinte de l’hémicycle, ce qui, en soi,  participe à la décrispation du climat de violence ambiante qu’a connu le pays. Mieux, par cette rentrée parlementaire, les Centrafricains montrent leur volonté de rompre avec leur passé pour désormais résoudre leurs contradictions par le débat démocratique. Cette rentrée donc,  en plus de constituer une sorte de catharsis de la vie politique centrafricaine, est un acte d’espoir voire d’espérance pour les populations qui ont souffert le martyre pendant ces années où le pays semblait irrémédiablement entraîné dans l’engrenage de la mort. Ensuite, parce qu’elle constitue aussi un palier de franchi dans le fonctionnement normal des institutions. En attendant que se réorganise le pouvoir judiciaire pour permettre à la République de marcher sur ses trois pieds,  le président Touadéra peut désormais compter sur cette Assemblée nationale pour voter les lois et consentir l’impôt  nécessaire à la reconstruction de l’Etat en déliquescence avancée et à la restauration de son autorité sur l’intégralité du territoire, à la réconciliation nationale et à la relance de l’économie. Pour optimiser cette dynamique, les 140 élus doivent intégrer dans leurs schèmes la primauté absolue des intérêts des populations et de la Nation  pour éviter tout retour en arrière. Enfin, parce que, comme toutes les autres étapes, cette renaissance centrafricaine vient couronner les efforts de la communauté internationale qui a dépensé des trésors d’énergie au chevet de la malade grabataire qu’était devenue la Centrafrique, pour la remettre sur pied. Pour paraphraser le dicton populaire, on pourrait dire qu’aussi longue que fut la nuit, le jour a fini par se lever. La crise centrafricaine a été un cas d’école de la solidarité internationale sous la houlette de la France, si souvent critiquée en raison de ses liens encore marqués du sceau du néo-colonialisme avec les Etats africains. Il faut rendre hommage à l’Hexagone et à la persévérance communautaire qui ont permis de tirer le pays du guêpier où la cupidité et l’incurie de ses fils l’avaient égaré et saluer la prévoyance et la prévenance françaises qui, malgré l’accalmie, laissent un dispositif minimal pour parer à toute éventualité. Il faut hélas, une fois de plus, déplorer l’auto-marginalisation de l’Union africaine (UA) dont l’apport a été des plus minimes dans la résolution de cette crise centrafricaine. Même si on peut lui concéder le fait qu’elle était présente à travers la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale (CEAC), sa voix a été inaudible. Elle ne peut échapper là encore au procès qu’on lui fait pour sa gestion et le non-respect de ses propres textes.

 

Les Centrafricains doivent savoir que la nouvelle Assemblée nationale n’est pas l’acte final

 

Mais le tout n’est cependant pas de faire entrer les abeilles dans la ruche. Encore faut-il qu’elles acceptent de produire le miel tant espéré. C’est dire que ces nouveaux parlementaires qui doivent désormais décider des règles du vivre et du devenir ensemble, ont besoin du soutien des différentes composantes de la Nation, notamment de l’accompagnement de la société civile. La société centrafricaine a trébuché sur la très sensible question de la religion et les leaders religieux qui se sont illustrés  par leurs appels à la tolérance, doivent continuer à impacter positivement les prises de décisions à l’Assemblée nationale. Mais cet accompagnement ne peut être efficace  que si l’Assemblée nationale elle-même, fonctionne normalement de l’intérieur. Un proverbe africain dit que « lorsque le chef de file du troupeau n’est pas droit, le troupeau lui-même ne peut pas l’être ». Parmi les candidats au perchoir  comme Martin Ziguélé ou Karim Meckassoua, candidats malheureux à la présidentielle ou Béatrice Epaye, ancienne ministre ou encore d’autres prétendants comme Tierry Vackat, les nouveaux élus devront poser leur choix sur le plus vertueux en termes de gouvernance démocratique. En tout état de cause, les Centrafricains doivent savoir que la nouvelle Assemblée nationale n’est pas l’acte final. L’un des plus grands reste celui du désarmement des cœurs dans le cadre du processus de réconciliation nationale sur la base du pardon qui fait conjointement appel à la vérité morale, à la renonciation à la vengeance, à l’empathie et à la volonté de réparer la relation humaine et sociale brisée au cours de la crise. Mais plus important encore que le désarmement des cœurs, il y a le chantier de l’édification des remparts de défense de la paix. Comme dit l’acte constitutif de l’UNESCO, « c’est dans les cœurs des hommes que naissent les guerres, c’est dans les cœurs des hommes qu’il faut construire les remparts pour la paix ». Le sentier est tout tracé pour la République centrafricaine. Elle doit tirer toutes les leçons de son douloureux passé pour  ériger en  règle intangible la bonne gouvernance bien rythmée par une alternance démocratique régulière au sommet de l’Etat.

 

« Le Pays »

 

Lu pour vous : ENTREE EN FONCTION DU NOUVEAU PARLEMENT CENTRAFRICAIN : Vers le triomphe de la normalité

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