Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Sommaire

  • : centrafrique-presse
  • centrafrique-presse
  • : informations générales sur la république centrafricaine et l'Afrique centrale
  • Contact

Recherche

Liens

10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:53

 

 

 

 

Par RFI 10-11-2014 à 11:44

 

En Centrafrique, les autorités ont les yeux tournés vers la Chine. La ville de Guangzhou accueille à partir de ce lundi 10 novembre, jusqu’à vendredi, la réunion plénière du processus de Kimberley, qui vise à mettre un terme au commerce des « diamants de sang ». La RCA a été suspendue de ce mécanisme en mai 2013, ce qui a bloqué les exportations légales de diamants centrafricains. Les autorités veulent demander la levée, au moins partielle, de cet embargo. Car s'il pèse lourdement sur les recettes fiscales du pays, il n'a pas réussi à mettre fin au trafic de pierres centrafricaines.

 

La suspension de la Centrafrique du processus de Kimberley n'a pas permis de stopper la circulation des diamants de la guerre. L'économie des pierres précieuses est simplement devenue souterraine et le trafic illégal vers les pays voisins a explosé. Dans le rapport qu'il vient de publier, le panel d'experts de l'ONU estime que 140 000 carats ont réussi à sortir illégalement du pays depuis mai 2013. Soit l'équivalent de 24 millions de dollars américains.

 

Les collecteurs interrogés par les experts à Berbérati et à Bangui ont admis que la plupart des diamants produits dans l'ouest de la RCA, près de la frontière camerounaise, passaient illégalement au Cameroun via des localités comme Gamboula et Gbiti. Dans son rapport, le panel cite également le cas d'un lot de diamants bruts saisis à Anvers, en Belgique. Certaines des pierres venaient de Bria et de Sam-Ouandja, des zones de l'est de la Centrafrique placées sous le contrôle de l'ex-Seleka.

 

Selon les experts, les achats de diamants par une société centrafricaine, Badica, ont fourni « une source de revenus durable à l'ex-Seleka, en violation du régime des sanctions imposées par l'ONU ». Les anti-balakas, eux, sont de plus en plus présents dans le commerce des diamants le long de l'axe Boda-Carnot. C'est même un de leurs chefs locaux, « Mama Drogba », qui fournit certains collecteurs dans la localité de Sasele.

 

Le processus de Kimberley discuté

 

La suspension de l'exportation de diamants pose surtout un problème économique, selon Dominique Youane, secrétaire permanent du processus de Kimberley pour la RCA : « Le diamant est la première source d’exportation du pays : 40% des recettes d’exportation, avant le bois, rappelle-t-il. A l’époque, la Trésorerie attendait seulement les exportations de diamants pour déclencher le paiement des salaires. L’année où le secteur du diamant n’a pas été perturbé, la toute dernière année, c’est 2012. Il a insufflé plus de 4 milliards de francs CFA de recettes, et aujourd’hui cette exportation est suspendue et l'Etat n'a plus cette recette. »

 

Mais pour Thierry Vircoulon, responsable pour la RCA dans l'organisation ICG (International Crisis Group), l'exportation des diamants ne ferait qu'enrichir les groupes armés : « Ce n’est pas en partageant les bénéfices du commerce des diamants entre les " seigneurs de guerre " et l’Etat centrafricain qu’on va stabiliser l’économie. La reprise du commerce va favoriser les " seigneurs de guerre " qui tiennent les zones de production de diamants, et donc c’est plutôt eux qui vont devenir plus riches que les communautés de pauvres creuseurs qui vivent avec moins d’un dollar depuis des décennies. Il est assez intéressant de noter que le problème n’est pas de faire violence à la réglementation du processus de Kimberley. Ce qui est important, c’est de lutter contre la contrebande de diamants par les groupes armés qui a lieu actuellement. »

 

 

 

L'Angola va assumer la direction de surveillance mondiale du commerce du diamant 

 

APA-Luanda (Angola) - 2014-11-10 12:21:41- L'Angola est prêt à prendre la direction du Processus de Kimberley lors de la réunion plénière de l'organisation qui démarre ce lundi en Chine sous l’égide des Nations Unies, a appris APA.


L'Angola qui assure présentement la vice-présidence de l'organisme, assumera la présidence de l'organe de surveillance du commerce du diamant tandis que Dubaï et l'Australie postulent pour la vice-présidence.


La réunion plénière du système de certification du processus de Kimberley (SCPK) se poursuivra jusqu'au 14 novembre dans la ville méridionale chinoise de Guangzhou.

Le SCPK est un processus mis en place en 2003 pour empêcher les diamants de conflit d'entrer sur le marché normal de diamants bruts par la résolution 55/56 de l'Assemblée générale des Nations Unies.


L'Angola sera représenté à la réunion par le géologue et ministre des Mines, Francisco Queiroz, et son ambassadeur en Chine, Joao Bernardo.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=809213#sthash.18SQsjZ3.dpuf

RCA : les diamants de la guerre circulent toujours
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:49

 

 

 

 

10/11/14 (AFP)

 

La police de la force de l'ONU en Centrafrique (Minusca) a accentué ces derniers jours ses patrouilles armées dans Bangui pour dissuader miliciens, criminels et pillards de continuer de s'en prendre à une population qui aspire à la paix.

 

"Les enfants doivent vivre leur vie d'enfant. Les adultes doivent travailler. Nous allons soutenir la gendarmerie, la police" centrafricaines, explique à la presse le commissaire de police de la Minusca, Luis Carrhilo.

 

Pour ce faire, la police de l'ONU a commencé à patrouiller, lourdement armée, dans les 3e et 5e arrondissements de la capitale, théâtre de la dernière flambée de violences, en octobre, et où se trouve le quartier du PK-5, poumon commercial de la ville.

 

La Minusca, aidée par les forces françaises Sangaris et européenne Eufor, a finalement rétabli l'ordre, mais la criminalité persiste.

 

Le PK-5, dont presque tous les commerçants sont musulmans, a été assiégé pendant des mois par des miliciens anti-balaka à majorité chrétienne, hostiles à la minorité musulmane, et des bandes de pillards. Craignant de nouveaux affrontements, les transports en commun refusent de s'y rendre depuis octobre, compliquant encore la vie quotidienne de la population.

 

- "cercle vicieux" -

 

Tôt vendredi matin, une patrouille d'une dizaine de véhicules s'apprêtait à sillonner les quartiers des deux arrondissements les plus à risque: PK-5, Castors, Yakité, Kokoro, Fatima.

 

"Nous sommes sur les sites des 3è et 5è. Nous avons parlé avec les maires, l'imam, qui sont tous des autorités très importantes (...) Il y a des problèmes qu'il faut résoudre et nous sommes là pour aider à les résoudre", explique le commissaire Carrilho.

 

Au 5è arrondissement, le chef du quartier Ben-Zvi, Emmanuel Zangaméto, ne cache pas sa satisfaction: "nous poursuivons la sensibilisation pour le retour de la paix et de la cohésion sociale. Et de telles actions ne peuvent que nous conforter dans ce que nous faisons".

 

Au PK-5, les attentes de la population sont grandes. "Il y a de nombreux problèmes auxquels sont confrontés les musulmans. On a par exemple des élèves, des étudiants qui ne peuvent pas reprendre les cours", explique un habitant sous couvert d'anonymat.

 

"On est dans un cercle vicieux. Les Nations unies sont là pour la paix et devraient intervenir pour que nous puissions sortir de nos quartiers. On est là, les Nations unies sont là mais on ne peut pas quitter nos quartiers", déplore de son côté un jeune du quartier.

 

- "pas de solution magique" -

 

"Il n'y a pas de solution magique d'un jour à l'autre", répond à ces critiques le commandant de la police de la Minusca. D'autant que les forces de sécurité centrafricaines, totalement désorganisées depuis la crise de 2013, sont encore embryonnaires.

 

"Les Nations unies ont commencé à travailler le 15 septembre. Chaque jour, notre bataillon rwandais et notre force de police sont" sur le terrain dans la zone du PK-5.

 

Dans les alentours du PK-5, des chapelles et mosquées incendiées, des maisons vides, des carcasses de véhicules incendiés témoignent des violences intercommunautaires qui ont déchiré la Centrafrique. Quelques passants observent, apparemment rassurés, la première patrouille de la police onusienne.

 

La Minusca a pris le relais le 15 septembre de la force africaine (Misca) déployée dans le pays. La force onusienne dispose dans un premier temps de 7.600 hommes (pour la plupart issus des rangs de la Misca) et comptera 12.000 soldats et policiers à effectif plein.

 

La crise est née du renversement en mars 2013 du régime de François Bozizé par la rébellion Séléka - à dominante musulmane dans un pays très majoritairement chrétien - de Michel Djotodia. M. Djotodia a lui-même été contraint à la démission début 2014 pour son incapacité à mettre fin au cycle infernal de représailles et de contre-représailles entre combattants Séléka et miliciens anti-balaka.

La police de l'ONU augmente la pression sur les fauteurs de troubles à Bangui
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:09

 

 

 

Comme annoncé, la rédaction de Centrafrique-Presse commence l’examen et la publication des principaux extraits du récent et très édifiant rapport du Groupe d’Experts mandatés par le Conseil de sécurité des Nations sur la crise en Centrafrique, par la rébellion « Révolution et Justice » du « commandant » Armel Sayo dont les exactions et l’activisme ont permis à ce dernier d’obtenir le strapontin de ministre de la jeunesse et des sports dans le gouvernement de transition de Mahamat Kamoun et Mme Catherine Samba-Panza, situation que les experts relèvent comme étant une « stratégie de validation des fauteurs de troubles ».

 

Rédaction CAP

 

 

En effet dans son récent rapport publié le 29 octobre 2014, le groupe d’Experts onusiens écrit ce qui suit, s’agissant des bandes armées qui sévissent et empoisonnent la vie aux Centrafricains dans le bref résumé de leur rapport qui compte un peu plus de 200 pages annexes compris :

 

« En outre, le Groupe d’experts estime que la rivalité entre les représentants politiques des groupes armés qui convoitent des postes ministériels et entre les commandants militaires qui cherchent à contrôler les ressources est à l’origine des luttes intestines entre des éléments de l’ex-Séléka et des factions anti-balaka rivales. La nomination du chef d’un groupe armé dénommé «Révolution et justice» au poste de ministre de la jeunesse et des sports dans le nouveau cabinet de transition renforce l’impression que commander un mouvement politico-militaire peut donner accès à nouveau au sein du Gouvernement et, partant, valide la stratégie des fauteurs de troubles politiques. »

 

Révolution et justice

 

100. Révolution et justice est un mouvement fondé en octobre 2013 par Armel Ningatoloum Sayo, également connu sous le nom de «Armel Bedaya» ou «commandant Sayo», capitaine des Forces armées centrafricaines et François Toussaint, également connu sous le nom de «général Ngoy», un Belge vivant au Gabon qui est frappé par un mandat d’arrêt international pour meurtre en Belgique et accusé d’avoir formé des groupes armés maï-maï en République démocratique du Congo72.

 

101. Le 1ernovembre 2013, Sayo et Toussaint ont franchi la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine dans la région de Baiboon et établi le premier camp d’entraînement Révolution et justice aux alentours de Paoua, dans la région de Boloum. La chaîne de commandement était composée du «colonel» Waluba Espilodja, ancien officier de l’APRD et adjoint de Sayo, du «colonel» Luther Betuban, sergent dans les Forces armées centrafricaines, originaire de Bouar, et du «lieutenant-colonel» Raymond Belanga. Toussaint était chargé de l’entraînement et de la stratégie militaire.

 

102. D’après Toussaint, le mouvement Révolution et justice a commencé à mener des opérations militaires le 24 décembre 2013 contre des groupes peuls et les forces de la Séléka dans la région. Il comptait un millier de combattants environ, originaires d’une zone allant de Markounda (préfecture de l’Ouham) à Bang (préfecture de l’Ouham-Pendé), village frontalier du Tchad et du Cameroun. En janvier 2014, il a réussi à prendre le contrôle de plusieurs villages autour de Paoua puis à forcer la Séléka à quitter la ville, ayant obtenu au préalable l’engagement du contingent camerounais de la MISCA de ne pas intervenir. Toussaint affirme également qu’en janvier 2014, la MISCA a fourni au mouvement des caisses de munitions pour qu’il puisse se battre contre des groupes de Peuls opérant dans le sud-est de Paoua.

 

103. L’adjoint de Sayo, Espilodja, ancien officier de l’APRD, a quitté Révolution et justice en avril 2014 avec des centaines d’hommes avant d’être tué le 14 août 2014 lors d’affrontements avec les forces de la MISCA basées à Paoua. Selon les forces internationales, Sayo ne commandait que 60 hommes en juin 2014, basés à Gadoulou (à 15 km à l’est de Paoua), Bang et Bodjomo73.

 

104. Sayo et Toussaint ont déclaré au Groupe d’experts qu’ils avaient eu plusieurs entretiens avec des dirigeants tchadiens. Sayo a affirmé que le Tchad avait envoyé plusieurs émissaires pour «acheter» son soutien. Toussaint, quant à lui, a déclaré que Sayo a sollicité l’appui du Tchad et envoyé Espilodja dans le pays en janvier 2014, où il a rencontré des émissaires de la garde présidentielle tchadienne, même si aucun accord n’a semble-t-il été conclu entre les parties. Sayo a déclaré que Révolution et justice s’était battu à plusieurs reprises en avril et mai 2014 contre des unités militaires de l’Armée nationale tchadienne dans la région de Markounda (préfecture de l’Ouham) (voir aussi plus haut par. 36 à 46), avant de procéder à un retrait tactique. Cependant, d’après des témoignages recueillis sur le terrain par le Groupe d’experts, Révolution et justice a évité les affrontements et quitté Markounda la veille du jour où un groupe armé «non identifié» originaire du Tchad, décrit comme réunissant des Peuls, des Tchadiens et des éléments de la Séléka, a pris le contrôle de la ville le 1ermai 201474.

 

105. D’après les éléments de preuve recueillis et la déclaration qu’il a faite au Groupe d’experts, Toussaint a formé et conseillé les forces de Révolution et justice entre novembre 2013 et février 2014, devenant ainsi le premier mercenaire occidental connu dans le conflit qui sévit en République centrafricaine.

 

106. Toussaint a affirmé que jusqu’à 1500 recrues avaient rejoint Révolution et justice en décembre 2013. Il a assuré leur entraînement quotidien et conseillé Sayo sur les tactiques militaires et les techniques d’attaque. Il a dit avoir préparé la première attaque d’envergure lancée par Révolution et justice contre Beboura le 24décembre 2013, au cours de laquelle 45 combattants de la Séléka auraient été tués. Il a également conseillé Sayo sur la manière de prendre le contrôle de Paoua en janvier 2014 et mené les négociations avec la MISCA pour obtenir sa non-intervention. Il a précisé avoir quitté Révolution et justice à la suite d’un nouveau différend avec Sayo le 5 février 2014. Toussaint apparaît dans un enregistrement vidéo publié sur Internet le 1erjanvier 2014. Devant des centaines de combattants de Révolution et justice, Sayo le présente comme étant le général Toussaint avant de lui confier le commandement dudit groupe (voir annexe 18). Sayo a néanmoins affirmé que Toussaint n’avait jamais participé au moindre combat et avait uniquement fait office de conseiller.

 

107. Toussaint a été arrêté le 7 juillet 2014 à Bouar par la MISCA et transféré à Bangui où, à l’heure de la rédaction du présent rapport, il était toujours détenu en attendant son extradition vers la Belgique.

 

108. Armel Sayo a été nommé Ministre de la jeunesse et des sports le 22 août 2014 par le Premier Ministre de la transition, Mahamat Kamoun. Toutefois, son groupe armé est représenté par Laurent Dim-Woei Biti au sein du comité directeur chargé de surveiller l’application de l’Accord de Brazzaville (voir annexe 14).

 

 

(Armel Sayo et François Toussaint son mercenaire belge en noir)

La rébellion "Révolution et Justice" d'Armel Sayo et son mercenaire belge
La rébellion "Révolution et Justice" d'Armel Sayo et son mercenaire belge
La rébellion "Révolution et Justice" d'Armel Sayo et son mercenaire belge
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 00:05

 

 

 

 

Davy kpenouwen  9 Novembre 2014

 

Comme il s’agit d’une grosse saisie, on ne peut pas ne pas s’interroger sur l’ampleur et la durée de cette fraude inqualifiable. Cette valse mafieuse a-t-elle commencé avec les forces de la FOMAC ou depuis la mise en place de la MISCA ? Il y a lieu de bien cadrer les choses pour que la fraude qui va donner lieu à un redressement soit l’occasion pour décourager la tendance mafieuse qui a toujours eu de beaux jours en Centrafrique.

 

La situation économique actuelle de la RCA n’était pas déjà trop compliquée, la nouvelle de l’importante saisie opérée sur d’importants lots de diamants bruts appartenant à la société SODIAM est un vrai coup de tonnerre dans le secteur minier centrafricain. Hier les sociétés peu scrupuleuses pouvaient noyer leurs velléités de criminelles économiques pour des préoccupations de concurrence et pour rassurer leur actionnariat étranger. Mais dans un contexte de crise sociale et sécuritaire sans précédent, il convient de dénoncer sans faiblesse cette culture mafieuse pour donner une chance à notre pays pour s’appuyer sur ce secteur porteur pour structurer le l relèvement de notre économie. 

 

Dans les affaires de mœurs, le voleur opère toujours dans l’insouciance jusqu’au jour fatidique où patatras il se fait surprendre la main dans le sac… Les responsables de la société SODIAM ne sont pas des novices. SODIAM est, à n’en point douter le plus ancien bureau d’achat et d’export de diamant de Centrafrique. La saisie à l’aéroport BANGUI-MPOKO le 1er Novembre 2014 d’importants lots de diamants bruts d’excellentes qualités, composés de pierres précieuses de 4 à 20 carats dont le poids total avoisine 152 kg met tout simplement à nu des pratiques criminelles courantes en Centrafrique. En plus de cette importante saisie de diamants, 40 millions de francs CFA en liquide non déclaré sont également saisis dans cette gigantesque fraude.

 

 Pour la gouverne de tous, il convient de rappeler que c’est depuis près de 2 ans que la RCA est sous sanction au regard du processus de KIMBERLEY. Avec la prise du pouvoir de la coalition Séléka, et avec la présence des hommes en armes sur les sites d’extraction minière, la suspension entraînait de facto l’interdiction de vente et d’exportation des diamants bruts pour ne pas renflouer les réseaux mafieux et entretenir les poches de rébellions…

 

Mais si en dépit des contraintes multiformes et surtout la persistance de la crise sécuritaire, les opérateurs téméraires du secteur doivent agir beaucoup plus en entreprise véritablement citoyenne ; en maintenant un niveau d’activités susceptibles de garantir les charges sociales incontournables et non négociables, en attendant la levée des sanctions. Peut-on raisonnablement assimiler la SODIAM d’entreprise citoyenne et soucieuse de son personnel local ? Force est d’en douter et de considérer la SODIAM comme une société délictuelle voire mafieuse. Cette culture de se faire de l’oseille sur le dos d’un pauvre pays à genoux et terrassé par la chronicité de la mal gouvernance n’est pas sans rappeler les sociétés américaines de la période de la prohibition qui était dominées les hordes mafieuses les plus détestables. 

Comme il s’agit d’une grosse saisie, on ne peut pas ne pas s’interroger sur l’ampleur et la durée de cette fraude inqualifiable. Cette valse mafieuse a-t-elle commencé avec les forces de la FOMAC ou depuis la mise en place de la MISCA ? Il y a lieu de bien cadrer les choses pour que la fraude qui va donner lieu à un redressement soit l’occasion pour décourager la tendance mafieuse qui a toujours eu de beaux jours en Centrafrique. 

On ne dénoncera jamais assez la collusion entre certains opérateurs économiques locaux avec les forces de la MISCA qui ont engendré des réseaux complexes d’écoulement des pierres précieuses en période de prohibition. Les responsables de la MISCA : les généraux Mukoko et Tumenta ont plus brillé par un silence assourdissant qui était la porte ouverte à tous les abus… Dieu merci qu’avec la MINUSCA la sécurisation de la population civile est devenue prioritaire. 


Non seulement les responsables de SODIAM utilisent les forces d’interposition pour sécuriser leurs activités délictueuses et mafieuses, en plus de 152 kg de diamants d’excellentes qualités, ces opérateurs rompus à la fraude sorte même du liquide car en plus des diamants ; 40 millions de francs CFA, comme une lettre à la poste allait alimenter les réseaux de ces nouveaux colons. Les lots de 152 kg diamants plus 40 millions de francs CFA ont été régulièrement saisis et remis à la commission des saisis du ministère des Mines. Par les temps qui courent et surtout après le souffre du don angolais, le citoyen lambda est en droit d’en savoir plus car la cohésion sociale s’alimente de la bonne gouvernance. Et qui dit bonne gouvernance c’est le respect scrupuleux des textes en vigueur sur la fraude minière. 


Davy kpenouwen 


Directeur de publication du journal le pays rca

Lu pour vous : RCA: IMPORTANTE SAISIE DES DIAMANTS DE LA SOCIETE SODIAM A BANGUI-MPOKO
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 01:38

 

 

 

 

http://www.lavoixdelamerique.com/  dimanche, novembre 09, 2014 Heure locale: 00:24

 

Invités sur la VOA, Nicolas Guérékoyame Gbangou, Omar Kobine Layama et Dieudonné Nzapalainga se sont exprimés sur la crise centrafricaine depuis Washington.

 

Présents sur le plateau de Washington Forum, les trois leaders religieux centrafricains ont débattu de la crise dans leur pays

 

En visite dans la capitale fédérale américaine,

 

Nicolas Guérékoyame Gbangou, Omar Kobine Layama et Dieudonné Nzapalainga sont venus aux Etats-Unis pour recevoir un prix décerné par Search For Common Ground.

 

Cette ONG honore chaque année des personnalités qui ont accompli de grandes choses pour résoudre les conflits et ramener la paix. Ce prix a déjà été décerné à des personnalités comme Desmond Tutu ou l’ancien président américain Jimmy Carter.

 

Selon les derniers chiffres du Haut-Commissariat pour les réfugiés, près de 410 000 personnes sont des déplacées internes en République centrafricaine, y compris plus de 60 000 d'entre elles se trouvant dans 34 sites à Bangui. Environ 420 000 réfugiés centrafricains ont fui vers les pays voisins.

 

Un chiffre en baisse mais qui reste préoccupant et ce malgré le déploiement de la Misca en septembre dernier. Amnesty International estime que cette mission "n’a pas encore pu arrêter ni prévenir la plupart de ces violations des droits de l’homme".

Les trois leaders religieux reconnaissent les faiblesses de la transition en Centrafrique
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 01:36

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-11-08 14:48:51- Sept-cents-cinquante candidats, toutes séries confondues, ont entamé samedi matin à Bangui les concours d’entrée au Lycée Technique Sambonga et au Collège Technique de Bangui.


Ainsi, 462 candidats sont inscrits pour la seconde AB, 104 pour les sciences et techniques industrielles et les 184 autres cherchent à rentrer au collège.

En donnant le coup d'envoi, le proviseur dudit lycée, Martin Pounewaka, a exhorté les uns et les autres à compter sur eux-mêmes avant de s'étonner du désintérêt des candidats pour les filières techniques.


‘'Et pourtant, a-t-il relevé, ce sont des filières porteuses. Ce sont des filières qui donnent l'espoir à l'emploi ou à ceux qui sont en quête d'emploi. 
Malheureusement certains parentes et candidats n'ont perçu le bien-fondé de la création de ces filières''.


Illustrant ses propos, il a déploré le fait qu'on ait en menuiserie un seul candidat, en maçonnerie 7, en électricité 36 et en employés de service administratif et commerciaux 2 candidats.


Selon le calendrier préétabli, la date du 6 novembre était réservée à la clôture des dépôts de candidatures, le 8 novembre à la composition des épreuves écrites et la proclamation des résultats le 12 novembre prochain.

 

http://www.apanews.net/article_read-809107-derrage-des-concours-au-lyceet-colle-techniques-de-bangui.html#sthash.H9Sn436G.dpuf

Démarrage des concours au Lycée et Collège techniques de Bangui
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 21:01

 

 

 

 

République Centrafricaine 11/8/2014 5:49:09 PM (Apanews)  - L’Agence française de développement (AFD) et la Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale (BDEAC) ont octroyé à la Centrafrique deux subventions de plus neuf millions d’euros destinées au projet d’extension, de modernisation et de mise aux normes IATA et OACI de l’aéroport international Bangui Mpoko.

 

La signature de deux conventions a au lieu vendredi à Bangui entre le ministre des Transports, Arnaud Djoubaye Abazene , et le directeur général de l'Agence pour l'exécution des travaux d'intérêts publics en Centrafrique (AGETIP-CAF), Marcel Nganassem.

La cérémonie a eu lieu en présence, notamment, de l'ambassadeur de France, Charles Malinas, et du représentant de l'Agence française de développement(AFD), Julien Boglietto .


De cinq millions d'euros dont deux millions destinés au projet des travaux à haute intensité de main d'œuvre (THIMO) IV, la subvention de l'AFD est complétée par celle de la Banque de développement des Etats de l'Afrique Centrale (BDECA) estimée à trois milliards de FCFA. 


Les deux subventions permettront de passer à la phase de mise en œuvre effective du projet de sécurisation de l'aéroport à travers la clôture de périmètre de l'aéroport international Bangui Mpoko. 


Ce projet concerne, entre autres, la réhabilitation du balisage lumineux des chaussées aéronautiques, le dispositif d'approche lumineux, la construction de la centrale électrique et la clôture. Les études d'impact environnemental et social démarreront dans les prochains jours et les travaux de clôture de l'aéroport débuteront au début de l'année 2015.


‘'La signature des présentes conventions témoigne l'engagement de l'AFD et de la BDEAC à soutenir la feuille de route du gouvernement et du gouvernement d'urgence pour le relèvement durable (PURD), dont l'un des piliers est la poursuite des réformes économiques et la promotion d'une croissance durable'', a affimé le ministre centrafricain des Transports Arnaud Djoubaye Abazene.


Il a par ailleurs lancé un appel aux déplacés internes du site de camp Mpoko, leur demandant de regagner les nouveaux sites préparés par le gouvernement. 

L'ambassadeur de France en Centrafrique, Charles Malinas, a pour sa part mis en relief l'importance de l'aéroport de Bangui. ‘'C'est la respiration du pays. C'est la possibilité, malgré les crises, les grandes difficultés qu'elle traverse, pour la Centrafrique de rester ouverte sur le monde'', a-t-il dit. 


L'aéroport Bangui Mpoko a été mis en service en 1967. 

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=809086#sthash.M5Q1KydT.dpuf

Neuf millions d'euros pour la modernisation de l'aéroport de Bangui
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 15:12

 

 

 

Par Laurent Correau  RFI samedi 8 novembre 2014

 

Nous avons été les premiers à vous en parler... En Centrafrique, une délégation composée de membres du gouvernement et de représentants de la communauté internationale est allée à la rencontre mardi, mercredi et jeudi derniers, des trois principaux chefs de l'ex-rébellion Séléka... dans leurs fiefs. Ministres et diplomates ont parlé avec ces chefs de guerre du futur dialogue national centrafricain. Ils les ont invités à déposer les armes. Quel accueil la délégation a-t-elle reçu ? Pour en parler notre invité est l'un des participants à cette série de rencontres, l'ambassadeur de France Charles Malinas.

 

RFI : Bonjour Charles Malinas. Vous venez de vous rendre avec d’autres représentants de la communauté internationale à Kaga-Bandoro, à Bambari et à Bria, trois villes donc, trois factions de la Séléka. Quel est le message que vous êtes allés porter aux ex-rebelles ?

 

Charles Malinas : Nous sommes allés porter un message très simple. C’est : rejoignez le processus de dialogue national qui se met en place et qui va aboutir au forum de Bangui et déposez les armes, revenez dans une approche politique de votre participation à la vie ce pays.

 

Qui avez-vous pu rencontrer lors de vos différents déplacements ?

 

Nous avons rencontré les dirigeants ou les nouveaux dirigeants de ce qui apparaît comme de ce qui apparaît comme les trois groupes issus de l’ancienne coalition Séléka. A Kaga-Bandoro, c’était le groupe -peut-être numériquement- le plus important, dirigé par Noureddine Adam. A Bambari nous avons rencontré le groupe de Daras, qui est le groupe dit des Peuls, et puis à Bria nous avons rencontré le groupe des Goula, dirigé par Daman Zakaria.

 

Les trois nous ont tenu un discours très comparable de souhait de paix, souhait d’arrêter les combats, de souhait de déposer les armes après le forum de Bangui et de participer à ce forum. C'est-à-dire que nous avons eu avec les trois groupes issus de l’ex-Séléka, des discussions je dirais constructives, sur leur participation à un processus politique de dialogue national, qui doit se concrétiser dans le forum de Bangui, soit à la fin de cette année ou au tout début de l’année prochaine.

 

Est-ce que ces groupes ont posé des conditions pour une participation au forum national de Bangui ?

Ils n’ont pas posé de conditions, mais en même temps ils ont des revendications. Ils ont des demandes qui sont assez logiques, qui sont au demeurant des demandes anciennes, en particulier sur le développement de leurs régions et de la mise en œuvre de projets concrets permettant à des régions du nord-est et de l’est extrêmement pauvres et extrêmement sous-développées, d’arriver à un niveau de développement acceptable, notamment dans le domaine des écoles, dans le domaine de la santé ou dans le domaine des communications avec des routes qui aujourd’hui sont dans un état tel qu’elles ne sont pas utilisables en saison des pluies.

 

Mais est-ce qu’ils ont demandé des garanties pour pouvoir se déplacer jusqu’à la capitale ?

 

Ils n’ont pas demandé de garanties.

 

Ces trois groupes contrôlent à l’heure actuelle des régions importantes de la Centrafrique et les ressources naturelles qui vont avec, qu’il s’agisse de diamants, de l’or ou même des taxes imposées sur le commerce du café ou le transit du bétail. Est-ce que vous avez évoqué avec eux ces questions-là et la nécessité d’une restauration de l’autorité de l’Etat sur les territoires qu’ils contrôlent ?

 

Absolument. Nous avons évoqué cette question. Nous leur avons expliqué que dans le processus de dialogue national et de reconstruction de ce pays, il était absolument indispensable que l’Etat puisse rétablir son autorité sur ces régions en commençant par envoyer sur place des préfets, des sous-préfets, des juges, des procureurs, en mesure de faire leur métier et d’assurer les fonctions, l’essentiel de l’Etat dans ces régions.

 

C’est une mission qui reste encore parfois difficile, parce qu’il y a des endroits où l’Etat a totalement disparu et où il a été remplacé par ces groupes, justement. Mais les discussions ont eu lieu de manière tout à fait franche et ouverte. Et Je crois qu’on a une perspective tout à fait positive de ce point de vue et que le forum de Bangui justement, permettra sans aucun doute de progresser sur ce terrain.

 

Est-ce que dans les discussions que vous avez eues avec eux, vous avez eu le sentiment que la tentation de la sécession du Nord-Est qui avait traversé l’esprit de certains à un moment donné, était toujours d’actualité ?

 

Cette question n’a pas été évoquée. Si elle n’a pas été évoquée c’est parce que les trois dirigeants principaux de l’ex-Séléka que nous avons rencontrés, ont tous trois mis de côté cette idée pour participer à un processus de dialogue national. Donc très clairement, ils s’inscrivent dans une perspective d’une Centrafrique unie.

 

Est-ce que les chefs que vous avez rencontrés ont exprimé la nécessité d’en référer à Michel Djotodia pour obtenir un accord de sa part pour la participation au forum, autrement dit, est-ce que vous avez le sentiment que Michel Djotodia conserve encore une autorité sur les responsables militaires de son mouvement ?

 

Non. Aucun des trois n’a évoqué l’idée d’en référer à Michel Djotodia. Alors quelle est l’influence de Michel Djotodia sur les uns et sur les autres ? On ne sait jamais tout. Mais aujourd’hui je constate que cette influence est manifestement beaucoup moins importante qu’elle n’a pu l’être.

INVITÉ AFRIQUE RFI : Charles Malinas: «Déposer les armes et engager le processus politique» en RCA
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 15:03

 

 

 

 

Par RFI  08-11-2014 à 13:03

 

Au Congo-Brazzaville, aucun projet de révision constitutionnelle pour permettre à Denis Sassou Nguesso de se représenter en 2016 n’est officiellement sur la table, mais le débat fait rage. A Brazzaville, la chute de Blaise Compaoré a donc été suivie avec attention. Si l’opposition politique menace quiconque tentera de se maintenir au pouvoir tel Compaoré, le parti au pouvoir insiste sur le fait que le Burkina Faso n’est pas le Congo.

 

En République du Congo, 20 des 32 membres de l'opposition et de la société civile arrêtés mardi ont été libérés, selon un porte-parole du Mouvement citoyen pour le respect de l'ordre constitutionnel. C'est au cours d'une réunion de ce mouvement qu'ils avaient été arrêtés, au domicile même de Clément Mierassa, président du parti d'opposition Parti Social-Démocrate Congolais (PSDC). Douze participants sont toujours en prison.

 

La Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH) se dit préoccupée par ces événements. Quant au directeur de l’Observatoire congolais des droits de l’homme, l’OCDH ; il estime qu’il s’agit d’une « violation flagrante des libertés fondamentales [...] préoccupante, dans le contexte politique congolais ».

 

Ce contexte, c'est celui d'un débat autour d'une éventuelle réforme de la Constitution pour permettre à Denis Sassou Nguesso de se représenter en 2016. Aucun projet de réforme n'est officiellement sur la table, mais plusieurs ténors de la majorité ont plaidé en faveur d'une révision. A Brazzaville, la chute de Blaise Compaoré a donc été scrutée avec une attention particulière. Quelle influence le scénario burkinabè peut-il avoir sur la République du Congo?

 

L’opposition politique engagera des actions pour l’alternance

 

Pour l’opposant Mathias Dzon, président du parti de l’Alliance pour la République et la Démocratie (ARD), pas de doute, le scénario burkinabè a semé le trouble dans le clan du président Sassou-Nguesso. En témoignent, selon lui, les arrestations de mardi dernier, 4 novembre 2014 : « Comme le coup d’Etat constitutionnel de Compaoré a échoué au Burkina, alors pour lui l’horizon se ferme. Voilà pourquoi il est paniqué. Il est prêt à taper sur tout ce qui bouge au Congo. Mais ça ne se passera pas toujours comme ça ! Tous les dictateurs qui essaieront de faire comme voulait faire Compaoré, ils rencontreront le peuple devant eux ».

 

Pascal Tsaty Mabiala, premier secrétaire de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS), première formation de l’opposition au Congo, est un peu plus prudent. Pour lui, il faut avant toute chose que le pouvoir en place clarifie ses intentions : « à ce moment-là que toutes les forces démocratiques du Congo se retrouveront pour engager des actions. Ce n’est pas par mimétisme que nous allons le faire. Ce n’est pas parce que ça s’est passé au Burkina Faso, mais parce que nous sommes convaincus nous-mêmes que la démocratie dans notre pays a besoin d’une alternance ! ».

 

Le parti au pouvoir promet un consensus national

 

Du côté du parti au pouvoir, on veut jouer l’apaisement. Pour Pierre Ngolo, secrétaire général du Parti Congolais du Travail (PCT), l’exemple burkinabè ne doit pas étouffer le débat au Congo. Il prévient contre toute tentative d’amalgame : « Le président Compaoré a voulu faire un passage en force, en vue de contourner le peuple, ça n’a jamais été l’approche du Congo ! Si on devait aller, eh bien, ce serait le fruit du consensus national. La Constitution a été votée par référendum. Si elle devait être modifiée, ce n’est que par référendum ! ».

 

Pierre Ngolo en appelle à la retenue. Il invite à tirer les leçons du passé, afin de ne pas replonger le Congo dans une situation d’instabilité et de conflit.

Le soulèvement au Burkina revigore l’opposition congolaise
Repost 0
Centrafrique-Presse.com
8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 14:30

 

 

 


Ouagadougou AFP / 08 novembre 2014 12h22 - La sous-secrétaire d'Etat adjointe américaine pour l'Afrique, Bisa Williams, rencontrait samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida, l'homme fort du Burkina Faso, a annoncé l'armée.

La visite surprise de la diplomate américaine, alors que le pays est en pleines tractations pour un retour du pouvoir aux civils, a été annoncée un peu plus tôt dans la matinée par un officier de protocole de M. Zida, Gilles Séraphin Bayala.

Le reste du programme de Mme Williams et la durée de sa visite au Burkina n'étaient pas connus dans l'immédiat.

Les Etats-Unis, un allié privilégié et important bailleur de fond du Burkina, ont exercé de fortes pressions sur les militaires pour qu'ils rendent rapidement le pouvoir aux civils.

L'armée avait désigné le 1er novembre Zida comme chef de l'Etat intérimaire au lendemain de la chute du président Blaise Compaoré après 27 ans au pouvoir. Dès le lendemain, Washington avait exigé un retour du pouvoir aux civils.


(©) http://s.romandie.com/news/nbread.php?news=535314 

Burkina: visite surprise de la sous-secrétaire d'Etat américaine à l'Afrique, qui rencontre Zida
Burkina: visite surprise de la sous-secrétaire d'Etat américaine à l'Afrique, qui rencontre Zida
Repost 0
Centrafrique-Presse.com