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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 13:17
Le nouvel ambassadeur d’Egypte au Gabon s’imprègne de la situation sécuritaire en RCA

 

 

 

Libreville, Gabon (Gabonactu.com) – Le nouvel ambassadeur d’Egypte en République Gabonaise son Excellence Ahmed H. BAKR s’est entretenu ce matin avec le Secrétaire général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC) son Excellence Ahmad Allam-Mi. La situation sécuritaire en République centrafricaine était au centre de l’entretien. « Je suis venu m’imprégner de la situation en Centrafrique, de l’origine de la crise, des tenants, des aboutissants et des initiatives entreprises pour juguler la crise », a déclaré le diplomate égyptien.

 

Procédant d’abord par un tour d’horizon de la situation sécuritaire régionale en Afrique centrale, le Secrétaire général de la CEEAC a ensuite dressé les liens entre cette situation et celle qui prévaut en RCA. Il a fait la genèse de la crise depuis des décennies, les liens avec les différents régimes qui se sont succédé depuis l’indépendance du pays à nos jours et l’instabilité quasi chronique des institutions politiques et administratives.

 

L’Afrique centrale a toujours tenu la RCA à bout de bras pour éviter un embrasement régional. De nombreuses initiatives ont été prises pour épargner les affres de la guerre à ce pays qui n’a que tant souffert. De la CEMAC à la CEEAC en passant par l’Union Africaine et les Nations Unies, sans oublier la solidarité agissante des pays frères et amis, tout a été mis en œuvre pour juguler la crise centrafricaine, mais les jusqu’au-boutistes de tout bords n’entendent pas lâcher prise, a expliqué de manière détaillée l’ambassadeur ALLAM-MI.

 

« La solution à la crise centrafricaine est avant tout dans les mains des centrafricains eux-mêmes », a conclu le Secrétaire général de la CEEAC qui s’est dit ouvert à toute initiative pouvant aider à restaurer la paix en RCA, une paix qui passe inéluctablement par le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion des sinistrés et des milices armées, puis par la signature d’un accord politique.

 

L’ambassadeur d’Egypte a marqué quant à lui son entière disponibilité à contribuer à rechercher les solutions à la crise centrafricaine dans le cadre d’une action continentale.

 

Gaston Ella

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 12:53
Centrafrique: la Minusca affirme avoir obtenu le départ des groupes armés de Ngaoundaye

 

Centrafrique: la Minusca affirme avoir obtenu le départ des groupes armés de Ngaoundaye

 

06/04/17 (AFP)

 

La Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a affirmé mercredi avoir "obtenu le départ des éléments armés" de la localité de Ngaoundaye, à la frontière avec le Cameroun et le Tchad, prise d'assaut mardi.

 

"On a obtenu le départ des éléments armés de la ville hier" (mardi), a déclaré à l'AFP le porte-parole de la Minusca, Vladimir Monteiro.

 

"La force de la Minusca a dépêché deux patrouilles à Ngaoundaye pour assurer la sécurité des populations et la situation est désormais sous contrôle", avait précisé M. Monteiro lors du point de presse hebdomadaire de la Minusca plus tôt dans la journée.

 

Ngaoundaye (nord-ouest) a été prise d'assaut mardi matin par deux factions alliées de l'ex-Séléka, le Mouvement patriotique de Centrafrique (MPC) dirigé par Al Khatim, qui se présente comme "général", et le mouvement "Révolution justice" (RJ).

 

Des "actes de pillage" ont été enregistrés, selon le porte-parole de la Minusca, qui ignore le bilan des violences.

 

La Centrafrique peine à se relever du conflit commencé en 2013 avec le renversement de l'ex-président François Bozizé par les groupes armés Séléka prétendant défendre la minorité musulmane, entraînant la contre-offensive des groupes anti-Balaka majoritairement chrétiens.

 

"La zone de Ngaoundaye est une zone où l'on a toujours enregistré des affrontements liés à la transhumance", a précisé M. Monteiro à l'AFP, évoquant des "anti-Balaka qui attaquent les ex-Séléka, qui contre-attaquent".

 

La Minusca a appelé "tous les groupes armés" à "cesser immédiatement et sans condition toute hostilité et de choisir la voie de la paix proposée par les autorités, notamment dans le cadre de la mise en œuvre du programme de désarmement et de réconciliation nationale", selon un communiqué publié mardi.

 

Dans ce communiqué, la Minusca a également dénoncé deux autres factions ex-Séléka, le FPRC et l'UPC, accusées de menacer les civils dans d'autres villes du pays.

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 16:11
 LE PRÉSIDENT TOUADERA EN VISITE DE TRAVAIL EN AFRIQUE DU SUD
 LE PRÉSIDENT TOUADERA EN VISITE DE TRAVAIL EN AFRIQUE DU SUD
 LE PRÉSIDENT TOUADERA EN VISITE DE TRAVAIL EN AFRIQUE DU SUD

 

 

 

LE PRESIDENT ZUMA REÇOIT LE PRESIDENT TOUADERA EN VISITE DE TRAVAIL EN AFRIQUE DU SUD

 

Le Président sud-africain Jacob G. Zuma a reçu son homologue Faustin Archange Touadera le 5 avril 2017 au terme d'une visite de travail de 48 heures (3-5 avril) du Chef de l'Etat centrafricain en Afrique du Sud.

 

Les deux Chefs d'Etat ont essentiellement passé en revue les relations bilatérales entre les deux pays et se sont accordés pour renforcer la coopération initiée dans l'Accord-Cadre signé le 28 avril 2006. Ils ont réaffirmé l'importance stratégique de cet Accord qui vise à promouvoir la coopération politique, économique, sociale, sécuritaire, scientifique et technique.

 

Le Président de la République Faustin Archange Touadera est en visite de travail de 72 heures en Afrique du Sud. Le Chef de l’État a quitté Bangui ce lundi en compagnie de M. Léopold Mboli Fratrane, ministre des Mines et de l’Énergie, de M. Stanislas Moussa Kémbé, ministre conseiller diplomatique à la Présidence et de M. Maxime Kazagui, Consul d’Afrique du Sud en RCA.

 

A son arrivée à l’aéroport international de Lancéria, le Président Touadera a été accueilli par M. David Mahlobo, ministre de la sécurité d’État d’Afrique du Sud. Après quelques minutes d'échanges entre les deux hommes d'Etat, la délégation centrafricaine a mis le cap sur Prétoria, capitale du pays de l’Arc-en-ciel et a pris ses quartiers dans la Villa terne à Waterklof. La relance de la coopération bilatérale entre la RCA et l’Afrique du Sud et la rencontre des industriels sud-africains sont les principaux menus de cette visite de travail.(Radio Centrafrique)

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA EN VISITE DE TRAVAIL EN AFRIQUE DU SUD


Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera est en visite de travail de 72 heures en Afrique du Sud.


Le Chef de l’État a quitté Bangui hier à 15 heures en compagnie de, M. Léopold Mboli Fratrane, ministre des Mines et de l’Énergie, de M. Stanislas Moussa Kémbé, ministre conseiller diplomatique à la Présidence et de M. Maxime Kazagui, Consul d’Afrique du Sud en RCA.


A son arrivée à l’aéroport international de Lancéria, le Président Touadera a été accueilli par M. David Mahlobo, ministre de la sécurité d’État d’Afrique du Sud.


Après quelques minutes d'échanges entre les deux hommes d'Etat, la délégation centrafricaine a mis le cap sur Prétoria, capitale du pays de l’Arc-en-ciel et a pris ses quartiers dans la Villa terne à Waterklof.


La relance de la coopération bilatérale entre la RCA et l’Afrique du Sud et la rencontre des industriels sud-africains sont les principaux menus de cette visite de travail.


Voici le Programme de la visite de travail du président Touadera en Afrique du Sud


Mardi 4 avril 2017


8h30-11h30 : Rencontre bilatérale avec les membres du gouvernement sud-africain


11h30-13h00 : Visite de la résidence et de la chancellerie de la RCA en Afrique du Sud


15h00-18h00 : Rencontre entre le Président Touadera et la communauté centrafricaine à l’ambassade.


19h00-20h00 : Diner avec le corps diplomatique sud-africain à Burgers Park Hotel
Mercredi 5 avril 2017


09h30-11h30 : Rencontre entre le Président Touadera et le Président Jacob Zuma au Palais de l’Union(Union building)


11h30-12h30 : Conférence de presse à la Villa terne de Waterklof
 

15h00-17h00 : Visite des sites industriels de Clever Child et de Canvas and Tent


17h15 : Départ pour l’aéroport


18h00 : Décollage de l’avion pour Bangui.

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 16:04
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Le ministre de la défense annonce le déploiement prochain des FACA dans trois régions du pays

 

Par Jean Fernand Koena le 5 avril 2017

 

BANGUI, 5 Avril 2017(RJDH)—Le ministre de la Défense Joseph Yaketé a annoncé le déploiement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à Obo à l’est, à Amdafhok au nord et à Boali au sud. Il l’a fait savoir lors d’une conférence de presse ce 4 avril à Bangui.

 

Le redéploiement des FACA à l’est est annoncé après la volonté exprimée par les Etats-Unis de retirer leurs forces basées à Obo dans le cadre de la lutte contre la LRA. Ce déploiement se fait aussi dans le nord conformément à l’accord tripartite de sécurisation des frontières entre le Tchad, la RCA et le Soudan. Au sud, à Boali les FACA auront à travailler proches des éléments français qui sont dans la localité.

 

Ces éléments seront équipés, selon le ministre de la Défense nationale, « les FACA seront redéployées sur les théâtres d’opération notamment à Boali, Obo et à Amdafhok et je tiens à préciser que l’embargo n’empêche pas le gouvernement d’équiper les FACA déjà formées », explique Joseph Yakete.

 

Ce sera le premier déploiement des FACA depuis quatre années. Ce sont les FACA formées par l’EUTM qui sont exclusivement concernés par ces opérations de redéploiement.

 

 

Centrafrique : Des tombes profanées au cimetière de Ndrèss

 

Par Nina Verdiane Niabode le 5 avril 2017

 

BANGUI, 5 Avril 17, (RJDH)—Plusieurs tombes sont profanées au cimetière Ndress situé entre les 4e et 7e arrondissements de Bangui. Cette pratique qui constitue une menace pour la santé publique, semble échapper au contrôle de la municipalité de Bangui.

 

La profanation des sépulcres intervient au moment où dans le sud-est du pays, les informations relatives au trafic des ossements humains, sont de plus en persistantes.

 

Au cimetière Ndress à Bangui, un groupe de jeunes déterrent les restes humains et revendent les fausses à d’autres familles. Plusieurs tombes sont détruites, selon un constat du RJDH. Agnès, visiblement émue devant cette pratique, regrette ce comportement, « c’est une triste réalité de voir la dernière demeure de son parent, profanée de la sorte. Ce qui est déconcertant, c’est que les parents ne savent pas ce qu’ils font avec les restes qu’ils déterrent » , a-t-elle affirmé.

 

Un des jeunes interrogés par le RJDH, accuse la mairie, « la municipalité doit déployer des gardes pour veiller sur les tombeaux. Mais cela n’est pas fait alors, nous sommes obligés de faire ce que nous faisons pour vivre », défend t-il.

 

Ferdinand Songuelema, Directeur des affaires juridiques à la mairie de Bangui, promet des mesures fortes pour mettre fin à cette pratique, « les inhumations ont été interdites sur le cimetière de Ndrèss mais c’est bien dommage que certains continuent de se rendre toujours à Ndrèss. Alors nous comptons mener des actions conjointes avec le ministère de l’Intérieur afin de freiner cette pratique. Je promets des mesures contre la profanation que nous condamnons avec dernière énergie », annonce ce cadre.

 

La santé publique, d’après un médecin au ministère de la Santé, est menacée, « ce qui est grave, c’est que nous ne savons pas comment les restes humains déterrés sont utilisés. En réalité, c’est un canal de contamination qui est dangereuse pour la santé de la population », explique t-il.

 

Deux arrêtés municipaux de 2005 et 2015, avaient interdit l’enterrement au cimetière Ndress pour saturation. Mais depuis, pour avoir de la place, il faut acheter les fausses où des corps ont été retirés par ces jeunes. Il s’agit d’un véritable business pour cette frange de la jeunesse.

 

 

Centrafrique : Une vingtaine de maisons écroulées dans un quartier pauvre de la commune de Bimbo

 

Par Noura Oualot le 5 avril 2017

 

BANGUI, 05 Avril 2017(RJDH)—La pluie du dimanche dernier, a occasionné l’écroulement de plusieurs maisons au quartier Cité de la paix 2, dans le 8ème arrondissement de Bangui.

 

Vingt neuf (29) maisons écroulées et 238 personnes sans abris, ce sont les dégâts causés par la pluie du 02 avril au quartier Cité de la paix 2, dans la commune de Bimbo. Louis Liguizia, père de famille, rencontré avec son fils et cinq de ses petits- fils, explique son calvaire, « la pluie nous a surpris avec des vents violents. Elle a emporté beaucoup de maisons. Il y a eu des blessées qui reçoivent encore des soins à l’hôpital. Depuis dimanche jusqu’aujourd’hui, nous vivons dans des conditions déplorables avec les enfants sous des bâches et dans des maisons à moitié couvertes », confie-t-il.

 

Louis Liguizia dit attendre l’aide du gouvernement, « je demande au gouvernement et aux humanitaires de nous donner un coup de mains à travers des bâches », fait-il savoir.

 

Le constat a été établi par le chef du quartier, selon Daniel Donassé dont la maison a été complètement détruite, « la pluie a endommagé beaucoup de choses. Nous avons fait appel au chef du quartier qui est venu faire le constat et nous a enregistrés. Mais nous sollicitons une aide d’urgence », précise ce dernier.

 

Aucune organisation humanitaire n’est encore entrée en contact avec ces sinistrés.

 

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 15:52
Lu pour vous : Centrafrique : le président Touadéra de plus en plus isolé

 

Centrafrique : le président Touadéra de plus en plus isolé

 

http://mondafrique.com Par Aza Boukhris 5 avril 2017

 

Alors que le pays est toujours en proie à de nombreux problèmes sécuritaires et financiers, un véritable bras de fer s’est installé entre les représentants du pouvoir exécutif et législatif.

 

Depuis plusieurs semaines, les ministres du Gouvernement Sarandji snobent l’Assemblée Nationale et refusent de répondre aux interpellations. De son côté le ministre des Finances, Henri-Marie Dondra, règle ses comptes avec les députés qui ne reçoivent plus d’indemnités depuis 3 mois.

 

D’influents conseillers

 

La tension gagne désormais les relations entre le gouvernement et la Présidence. L’équipe qui entoure le président Faustin-Archange Touadera est de plus en plus contestée par le Parlement et les ministres du gouvernement mis à l’écart par les puissants conseillers de la présidence. Par exemple, le ministre des Affaires étrangères, Charles Doubane, est quasiment consigné à résidence à Bangui, alors que le ministre-conseiller, Stanislas Moussa Kembe, est le véritable responsable des Affaires étrangères. Le ministre-conseiller Jean-Baptiste Koba, chargé des investissements à la Présidence négocie les contrats juteux avec les entreprises étrangères comme la sulfureuse société israélienne Nikuv International Projects pour la numérisation des documents administratifs. Le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) est laissé entre les mains des ministres-conseillers de la Présidence.

 

Au manettes du pouvoir, le directeur de cabinet du chef de l’État, Firmin Ngrebada, fait désormais de l’ombre au président Touadéra lui même totalement sous l’influence de son excentrique conseiller spécial, Fidèle Gouandjika, ancien ministre de François Bozizé et candidat malheureux à la dernière présidentielle.

 

Le Premier ministre Simplice Sarandji commence à prendre ombrage de cette situation et ne cache plus son agacement. La tension fut particulièrement palpable lors de la fête du 30 mars qui s’est tenue au stade des 20 000 places en l’honneur du premier anniversaire de l’élection du chef de l’Etat. La réunion, qui se voulait populaire n’a réuni qu’un millier de personnes dont très peu de ministres et de personnalités de premier plan. Évidemment le Président de l’Assemblée nationale était absent.

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 15:50
Danielle Darlan élue présidente de la Cour constitutionnelle de Centrafrique

 

Danielle Darlan élue présidente de la Cour constitutionnelle de Centrafrique

 

APA-Bangui (Centrafrique) 05/04/17 - Les neuf membres de la Cour constitutionnelle, réunis mercredi à Bangui, ont élu à leur tête Danielle Darlan, professeur de droit public à l’Université de la capitale centrafricaine.

Mme Darlan remplace Zacharie Ndouba qui a dirigé la cour pendant la transition et validé les résultats des élections générales en RCA post-crise.

Danielle Darlan qui est la première femme à diriger une institution en RCA a comme ses autres collègues de la Cour Constitutionnelle, un mandat de sept ans non renouvelable.

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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 15:48

 

 

 

NEW YORK (Nations Unies), 05/04/17 (Xinhua) -- Préoccupé par la poursuite des affrontements entre groupes armés en République centrafricaine (RCA), le Conseil de sécurité de l'ONU a demandé à ces derniers de mettre fin immédiatement à toutes les violences et d'honorer leur engagement en faveur du désarmement, de la démobilisation, du rapatriement et de la réintégration (DDRR).

 

Formulée dans une déclaration de la présidence du Conseil publiée mardi, la demande du Conseil s'adresse en particulier au Front patriotique pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) et à l'Union pour la paix en Centrafrique (UPC) alors que les combats, en particulier autour de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, et plus récemment à Bakouma, dans la préfecture du Mbomou, ont causé de lourdes pertes civiles et d'importants déplacements de population.

 

Dans cette déclaration, le Conseil renouvelle également son soutien au président de la RCA, Faustin-Archange Touadéra, et salue son rôle important dans la stabilisation du pays, la promotion de la paix et de la réconciliation et le développement.

 

Les membres du Conseil ont salué en outre les efforts du chef de l'état centrafricain pour faire progresser le dialogue non sélectif avec les groupes armés sur les principes de DDRR.

 

Par cette déclaration, le Conseil souligne également l'urgence de traduire en justice les responsables de violations du droit international humanitaire et des droits de l'homme, y compris la violence sexuelle et sexiste.

 

Enfin, les quinze membres du Conseil encouragent les Etats membres à verser les contributions annoncées lors de la Conférence internationale de Bruxelles du 17 novembre 2016 et de la Conférence sur la solidarité africaine tenue à Addis-Abeba du 1er février 2017, afin d'appuyer la mise en œuvre des objectifs prioritaires du pays en matière de consolidation de la paix.

Centrafrique : le Conseil de sécurité condamne les actes de violences et engage les groupes armés à y renoncer
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5 avril 2017 3 05 /04 /avril /2017 15:45
Centrafrique : une ville assiégée à la frontière du Tchad et du Cameroun

 

 

 

05/04/17 (AFP)

 

La ville de Ngaoundaye dans le nord-ouest de la Centrafrique à la frontière avec le Cameroun et le Tchad a été attaquée mardi par des hommes armés, une offensive qui a fait des morts, des blessés et des centaines de déplacés vers les deux pays voisins, a appris l'AFP de source militaire à Bangui.

 

L'attaque est l'oeuvre de deux factions ex-Séléka, le Mouvement patriotique de Centrafrique (MPC) du +général+ Al Khatim et le mouvement "Révolution Justice" (RJ), précise cette source sous le couvert de l'anonymat, sans pouvoir préciser le nombre exact de victimes.

 

La Centrafrique peine à se relever du conflit commencé en 2013 avec le renversement de l'ex-président François Bozizé par les groupes armés Séléka prétendant défendre la minorité musulmane, entraînant la contre-offensive des groupes anti-Balakas majoritairement chrétiens.

 

"Pour l'instant, les assaillants contrôlent la gendarmerie, la police et des points stratégiques de Ngaoundaye. Ils sont allés à trois reprises à l'église catholique où ils ont emporté des biens et de l'argent. Les communications sont assez difficiles avec Ngaoundaye vidée d'une bonne part de ses habitants", a encore ajouté la source.

 

De nombreux habitants de Bangui ont confirmé avoir tenté en vain de joindre leurs proches à Ngaoundaye.

 

"Ma soeur cadette est repartie à Ngaoundaye il y a juste quelques semaines après avoir passé deux mois de vacances à Bangui. Depuis ce matin j'appelle, mais je n'arrive pas à la joindre", a confié à l'AFP Geneviève Ingaö, sage-femme.

 

La localité de Ngaoundaye compte deux gendarmes et un policier dont un seul est armé. Elle était sous contrôle de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) jusqu'au mois dernier.

 

En dépit de l'insistance des députés, des autorités locales et des habitants, le contingent camerounais de la Minusca a quitté la ville.

 

Dans un communiqué mardi, la Minusca a indiqué qu'elle "réprouve la nouvelle flambée de violence" qui touche Ngaoundaye et d'autres endroits en Centrafrique.

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 22:01
RCA : 60 pour cent du territoire encore sous le contrôle des groupes armés

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) 04/04/17 - Soixante pour cent du territoire centrafricain est encore sous le contrôle des groupes armés, déplore dans un document publié mardi à Bangui l’ONG Oxfam qui souligne que cette situation a fait que depuis septembre dernier, il y a eu 100.000 personnes nouvellement déplacées.

 

Pourtant, souligne le document publié à l’occasion de l’an 1 du président Touadéra au pouvoir, grâce aux efforts de cohésion sociale impulsés par le gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji, la courbe des personnes déplacées avait baissé. Elle était passée de 421.223 déplacés en février 2016 à environ 385.750 en août 2016.

 

Malheureusement, du fait des groupes armés, on est retourné à la case départ et entre août 2016 et janvier 2017, le nombre de personnes déplacées est remonté à 402.240.

 

Ainsi, l’insécurité entretenue par les groupes armés (3R, coalition FPRC et UPC dans le nord-ouest et le centre) a causé en 6 mois le déplacement d’environ 100.000 personnes en RCA.

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 21:58
La MINUSCA condamne la nouvelle vague de violences et les attaques à caractère ethnique

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Bangui, le 04 avril 2017 – La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) réprouve la nouvelle flambée de violence qui affecte les préfectures de l’Ouham Pendé (Ouest), notamment la localité de Ngaoundaye, de la Haute-Kotto et de Mbomou (Est).

 

La MINUSCA condamne en particulier les violences à caractère ethnique commises par la coalition dirigée par le Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) et des éléments armés anti-balaka sur des populations civiles, en particulier les Peulhs Fulanis, dans certaines localités de l’Est du pays. La MINUSCA condamne également les groupes d’autodéfense, notamment les Peulhs armés qui, sous prétexte de se protéger, commettent des atrocités sur d’autres populations civiles.

 

La MINUSCA continue de recourir à tous les moyens à sa disposition dans le cadre de son mandat, pour lutter contre de telles violences qui, selon le Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, Adama Dieng, peuvent constituer des crimes relevant du droit international susceptibles d'être poursuivis devant des tribunaux nationaux ou internationaux.

 

La MINUSCA souligne que les intimidations de la coalition dirigée par le FPRC à Bria contre des communautés, les autorités et la société civile visant à entraver l’accès des minorités aux marchés et aux infrastructures sanitaires, et en général de cohabiter de manière pacifique avec leurs compatriotes constituent des violations graves de leurs droits de l’homme.

 

La MINUSCA dénonce les actes posés par certains membres des groupes armés dans le secteur Est, en particulier le Mouvement pour l’Unité et la Paix en Centrafrique (UPC) et le FPRC dont l’un de ses membres, le dénommé Azor Kalité, est perçu comme le principal instigateur des tensions et des violences qui constituent une menace sérieuse pour la vie des populations civiles, la libre circulation des populations et des biens et la stabilité de la RCA.

 

La MINUSCA dénonce également les manipulations des populations civiles par les groupes armés dans le but de s’en prendre aux casques bleus. La MINUSCA réitère sa détermination à protéger, en toute impartialité, les minorités et les populations civiles menacées sur le territoire national. La Mission rappelle que les groupes armés n’ont pas de mandat de protéger les populations civiles, y compris dans les zones où ils sont présents et ne défendent que leurs propres intérêts.

 

LA MINUSCA réitère son appel et fait écho à celui du Gouvernement et de la communauté internationale à tous les groupes armés de cesser immédiatement et sans condition toute hostilité et de choisir la voie de la paix proposée par les autorités légitimes centrafricaines, notamment dans le cadre de la mise en œuvre du programme de désarmement et de réconciliation nationale.

 

 

United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic

 

Vladimir Monteiro

 

Spokesperson/Porte-parole

MINUSCA - Avenue Barthélemy Boganda BP 3338 Bangui, Central African Republic

Cellphone: + 236 75980772 / 72259932 Extension : (173) 5545/5506 | E-mail: monteiro6@un.org

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