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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 19:25

 

 

 

 

12/11/14 (AFP)

 

Le Groupe international de contact sur la Centrafrique (GIC), qui réunit les principaux partenaires et bailleurs de Bangui, a entériné sur demande des autorités de transition un report de cinq mois des élections prévues en février, a annoncé mercredi le ministre congolais des Affaires étrangères.

 

"Après évaluation, nous avons estimé que le précédent calendrier des élections en Centrafrique fixé conformément à la Charte constitutionnelle de transition était intenable", a déclaré à la radio nationale centrafricaine le chef de la diplomatie congolaise, Basile Ikouébé, représentant du président Denis Sassou Nguesso, médiateur de la crise centrafricaine, à la suite d'une réunion du GCI mardi à Bangui.

 

"Nous avons donc examiné les propositions faites par les autorités de la transition et convenu de repousser les élections en juin ou juillet 2015", a-t-il ajouté.

 

Début septembre, le président de l'Autorité nationale des élections (ANE), Dieudonné Kombo-Yaya, avait indiqué que "les élections générales prévues pour février 2015 ne pourraient se tenir à cette date", en raison de l'insécurité persistante et d'un manque de moyens financiers.

 

L'un des problèmes vient du fait que "le code électoral impose la carte biométrique. Et aujourd'hui les partenaires techniques et financiers du processus électoral ne sont pas disposés à financer la biométrie parce qu'elle coûte cher", avait-il relevé ajoutant: "la biométrie exige des préalables: il faut l'électricité partout, on n'en a pas. Les infrastructures routières, on n'en a pas".

 

En outre, un recensement électoral dans tout le pays reste un préalable nécessaire, les fichiers électoraux de certaines villes ayant été entièrement détruits.

 

Deux mois plus tard, le constat établi par le président de l'ANE est toujours valable et nombre de Centrafricains doutent de la possibilité d'organiser des élections en juin ou juillet.

La création de l'ANE et d'une carte électorale biométrique avait été décidée en 2012 pour éviter les fraudes après la réélection contestée de l'ex-président François Bozizé.

 

Depuis son renversement en mars 2013 par l'ex-rébellion Séléka, chassée à son tour du pouvoir en janvier 2014, la Centrafrique a sombré dans une très grave crise sécuritaire et politique sans précédent.

 

Fin 2013, les autorités de transition, sous la pression internationale, avait accepté la tenue d'élections générales en février 2015.

 

Des mois de violences intercommunautaires et d'affrontements entre groupes armés ont depuis achevé de ruiner le pays, déjà rongé par des années d'incurie.

Centrafrique: la communauté internationale entérine un report de 5 mois des élections
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Centrafrique-Presse.com
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 18:28

 

 

 

 

Par RFI 12-11-2014 à 13:10

 

Alors que dans la région de l'Ouham, au nord-ouest de la RCA, Médecins sans frontière (MSF) dénonce l'action des coupeurs de route qui l'empêchent de faire son travail, dans une autre région du Nord, celle de la Vakaga, l'ONU envisage d'accroître sa présence humanitaire. Le 8 novembre dernier, la coordinatrice humanitaire des Nations unies, Claire Bourgeois, a effectué une tournée dans plusieurs villages de la région. Elle en est revenue avec l'intention de plaider pour un accroissement de la présence des agences humanitaires dans la zone.

 

Lorsque la rébellion de la Seleka était partie de la Vakaga, le chef rebelle Michel Djotodia prenait comme prétexte le quasi abandon par l'Etat dont était victime, selon lui, cette région. Aujourd'hui encore, la Vakaga est délaissée. La présence de l'Etat se fait peu sentir et sur le plan humanitaire, la Vakaga doit affronter la présence de milliers de réfigiés chassés de Bangui.

 

Les ONG y sont peu nombreuses et les agences onusiennes absentes. Claire Bourgeois, la coordinatrice humanitaire des Nations unies en RCA revient de la Vakaga et plaide pour une présence accrue des agences onusiennes dans la zone.

 

Mais le principal problème demeure la sécurité. Difficile d'acheminer de l'aide et des personnels quand les routes sont aux mains des groupes armés parfois violents. Dans une autre région du Nord, celle de l'Ouham, MSF voit ses convois régulièrement rackettés et dénonce le silence du gouvernement ainsi que l'incapacité des forces internationales à protéger les axes routiers.

RCA: l'ONU s'inquiète de la situation dans la Vakaga
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Centrafrique-Presse.com
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 18:25

 

 

 

 

par: APA publié le : 12/11/2014 à 15:14 UTC

 

Une mission d’information et d’enquête, dépêchée par le bureau du procureur de la Cour pénale internationale (CPI) et conduite par le conseiller en coopération judiciaire de la CPI, Pascal Turlan, séjourne depuis mardi à Bangui, la capitale centrafricaine.


Selon une source judiciaire, il s’agit d’une première mission d’information et d’enquête de la CPI en Centrafrique après la saisine par la présidente de transition Catherine Samba-Panza, au mois de mai 2014.

 

Celle mission va pendant son séjour diversifier ses sources à travers différentes séances de travail avec les officiels, les partenaires et le corps judiciaire ainsi que les plaignants pour se documenter sur les crimes et atrocités ainsi que d’autres graves violations des droits humains commis durant la crise centrafricaine.

 

Ce mercredi, la délégation a été l’hôte du ministre de la Justice, Garde des sceaux, le magistrat Gabriel Faustin Mboudou. A cette occasion, des questions d’ordre judiciaire et l’appui du gouvernement centrafricain à la CPI ont été évoquées.

 

‘’La présence des enquêteurs de la CPI en Centrafrique est un signal fort dans la lutte contre l’impunité », s’est réjoui le membre du gouvernement Gabriel Faustin Mboudou, à l’issue de la rencontre.

 

Selon le ministre, son département apportera l’appui nécessaire pour la conduite des enquêtes.

 

Dans le cadre de l’harmonisation des approches et méthodes de travail, la mission de la CPI tiendra dans la journée une séance de travail avec les magistrats du parquet et la chancellerie.

 

Copyright : © APA

Visite à Bangui d’une mission d’information de la CPI
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Centrafrique-Presse.com
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 18:18

 

 

 


Le Groupe international de contact devrait mettre en avant le besoin de justice lors de sa réunion à Bangui

 

(Bangui, le 10 novembre 2014) – Le Groupe international de contact (GIC) sur la République centrafricaine (RCA), qui se réunit le 11 novembre 2014, devrait appeler publiquement à mettre fin aux violences sectaires, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Le GIC, qui se réunit pour la première fois à Bangui, capitale de la RCA, devrait rappeler à tous les acteurs armés que ceux qui se sont rendus responsables de graves violations des droits humains seront tenus pour responsables de leurs actes.


« Mettre fin aux violences contre les civils en République centrafricaine devrait être la priorité numéro une du Groupe international de contact, qui se réunit pour la première fois à Bangui », a affirmé Daniel Bekele, directeur de la division Afrique de Human Rights Watch. « Il s’agit d’un moment clé pour que les responsables politiques internationaux disent clairement et fortement que ceux qui tuent, torturent et violent devront un jour faire face à la justice. Le temps de l’impunité est révolu. »


Parmi les membres du GIC figurent des représentants des Nations Unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), des États-Unis, de la France et de la République du Congo. Sa dernière réunion a eu lieu en juillet 2014 dans la capitale de l’Éthiopie, Addis-Abeba.

La RCA traverse une crise aiguë depuis début 2013, lorsque les rebelles de la Séléka, majoritairement musulmans, ont pris le pouvoir après une campagne caractérisée par un grand nombre de massacres de civils, de maisons pillées et incendiées et d’autres crimes graves. En 2013, des groupes s’appelant eux-mêmes les anti-balaka, se sont organisés pour combattre la Séléka. Les anti-balaka ont commencé alors des représailles à grande échelle contre des civils musulmans et d’autres personnes.


Le cycle meurtrier des violences sectaires s’est aggravé dans les derniers mois dans le centre et l’est du pays, en particulier dans les préfectures de Ouaka et de Nana-Gribizi, malgré la signature d’un accord de cessez-le-feu le 23 juillet dernier à Brazzaville (République du Congo).


En septembre dernier, Human Rights Watch a documenté le meurtre d’au moins 146 personnes depuis juin dans les villes de Bambari et Bakala (préfecture d’Ouaka), Mbres (préfecture de Nana-Gribizi) et Dekoa (préfecture de Kémo), ainsi qu’aux alentours de ces villes, toutes situées dans le centre et l’est du pays. Ce chiffre ne représente toutefois qu’une fraction du nombre total de meurtres présumés, étant donné que de nombreux massacres ont eu lieu dans des zones reculées et difficiles d’accès.

Human Rights Watch appelle le GIC à faire une déclaration publique à l’issue de sa réunion, rappelant à tous les acteurs armés que la violence contre les civils doit cesser et qu’ils risquent de faire face à la justice à l’avenir, soit devant une cour nationale ou devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. Suite à une demande faite par le gouvernement de transition de la RCA, la Procureure de la CPI a annoncé en septembre que son Bureau allait ouvrir une seconde enquête dans ce pays au sujet des crimes graves qui y auraient été commis depuis août 2012.

Des efforts importants sont aussi en cours pour renforcer la capacité du système judiciaire de la RCA pour traiter des crimes internationaux graves. En avril, la Présidente de transition Catherine Samba-Panza a créé par décret une Cellule spéciale d’enquête et des discussions sont en cours pour la création d’une Cour pénale spéciale.


Les membres du GIC devraient exhorter le gouvernement de transition de la RCA à coopérer pleinement avec la CPI, et à créer rapidement un mécanisme efficace, impartial et équitable au sein du système pénal centrafricain pour enquêter et juger les crimes graves, a souligné Human Rights Watch.


Le GIC devrait aussi insister pour que tous les acteurs humanitaires aient accès à ceux qui sont dans le besoin en RCA, et rappeler que toute entrave volontaire à cet accès constitue une violation du droit international humanitaire.


« Le peuple centrafricain a besoin de savoir que les responsables politiques internationaux se trouvent à ses côtes dans son désir d’en finir avec les violences et de voir la justice », a conclu Daniel Bekele. « Pendant sa présence à Bangui, le GIC devrait saisir cette opportunité pour rappeler directement aux divers acteurs armés leur obligation de respecter le droit international humanitaire. »

République centrafricaine : Le GIC doit insister pour que les tueries prennent fin (HRW)
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:28

 

 

 

Les familles KITICKI,  AKONDJA , YAMODO et LEDOT informent,

les parents, amis et connaissances qu'une messe d'action de grâce, sera célébrée

pour Innocent Hervé YAMODO

 

                      Le samedi 15 novembre 2014  à 18 H 30

 

Lieu : Eglise Saint Saturnin de Gentilly


Adresse : Place du marché, 1 Avenue de la République 94250 Gentilly


Transport: bus 57 direction Arcueil et descendre à l’arrêt Mairie de Gentilly

 

                   ou le RER C et descendre à Arcueil

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:25

 

 

 

 

http://linkis.com/   11 nov 2014

 

Après le scandale de l’Angolagate, une étrange clause dans les contrats de permis forestiers, exigeant le paiement accéléré des loyers, relancent les interrogations sur le degré de transparence des concessions attribuées par le gouvernement de transition.

 

Le bois est un juteux commerce en Centrafrique. L’exploitation forestière a toujours largement contribué au PIB du pays avec d’importantes ressources en bois tropicaux. L’opacité des contrats et les trafics en tous genres, notamment avec le Cameroun voisin, ont toujours alimenté les régimes en place à Bangui. Après la chute de François Bozizé en 2013, l’éviction de Michel Djotodia et l’arrivée de Catherine Samba-Panza, les mauvaises pratiques ont-elles disparu à Bangui ? Pas si sûr.

 

Angolagate

 

En octobre dernier, le magazine Jeune Afrique révélait la gestion douteuse par le gouvernement de transition d’une partie du don de 10 millions de dollars de l’Etat angolais à la Centrafrique. Pendant plusieurs jours, le Conseil national de transition (CNT) avait exigé du gouvernement des explications, sans jamais obtenir de réponse claire sur la « disparition » des 1,132 milliards de F CFA. Depuis, les soupçons de corruption pèsent sur la présidence de Catherine Samba-Panza, pourtant présentée à sa nomination comme une personne intègre.

 

Un contrat et une clause… étonnante

 

Cette fois-ci, c’est un contrat concernant l’obtention d’un permis d’exploitation forestière qui sème le doute sur la totale transparence de l’attribution de ces concessions par le premier gouvernement de transition de Catherine Samba-Panza. Au printemps 2014, de nouveaux permis ont été attribués par les autorités centrafricaines dans le Sud-Ouest du pays. Le groupe Timberland industries et sa filiale Sesame obtiennent un permis à Nola, alors que STBC, filiale de la STBK, récupère le permis de Bayanga. Concernant le permis d’exploitation de Salo, c’est Alpi une importante société italienne, présente notamment au Cameroun voisin et en Côte d’Ivoire, qui emporte la concession avec sa filiale Alpica. Mais une étonnante clause du contrat qu’Afrikarabia a pu consulter stipule que :

 

 Art.4 : La société s’acquittera du paiement de la totalité des loyers pour les trois premières années dans un délai de quinze (15) jours à compter de la notification du présent Décret. Les loyers versés au titre de la deuxième et troisième année seront considérés comme des avances non déductibles des autres taxes et redevances.

 

Au final, la société Alpica n’a pu honorer cette clause du contrat et son permis a été « transmis » à une société, la chinoise Sinfocam, qui fait partie du groupe Wicwood. Le contrat, contenant le fameux article 4 et attribuant le permis d’exploitation de Salo à la Sinfocam, a été signé en juin 2014 par le ministre de l’Economie forestière, de l’Environnement et du Tourisme, Hyacinthe Touhouyé et le Premier ministre du gouvernement Samba-Panza de l’époque, André Nzapayeke. Plusieurs questions se posent à la lecture de ce contrat : pourquoi le gouvernement était-il si pressé pour encaisser en seulement 15 jours les 3 années de loyers du permis ? Dans quelle mesure le « transfert » de permis entre Alpica et Sinfocam a-t-il été régulier ? Dans quelles conditions de transparence les premières attributions ont été réalisées ? Combien ont rapporté ces contrats ?

 

Samba-Panza ne peut laisser planer le doute

 

L’historique de ces concessions remonte à la fin de la période Bozizé, où des nouveaux permis d’exploitation devaient être attribués. Mais François Bozizé est tombé avant d’avoir pu achever le processus. Le gouvernement de l’ex-rebelle Michel Djotodia s’y était intéressé et avait essayé de relancer le processus, avant d’être débarqué lui aussi. C’est donc le premier gouvernement Samba-Panza qui l’a finalisé. Mais la relative discrétion et le peu de publicité fait autour de ces contrats au printemps dernier sèment le doute sur la transparence dans la désignation des permis. Fragilisée par l’Angolagate et le peu de consensus politique autour de sa personne, Catherine Samba-Panza ne pourra sans doute pas laisser planer le trouble sur l’attribution des concessions forestières en Centrafrique, un secteur clé pour la reconstruction de la Centrafrique, toujours enlisée dans la violence depuis le départ François Bozizé.

 

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

 

 

NDLR : Outre le problème de l’opacité des conditions de délivrance de ces permis forestiers, se pose aussi et surtout la question de la légitimité et légalité de leur octroi par un régime qui n’est que de transition. 

Lu pour vous : Centrafrique : de très opaques permis forestiers
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:18

 

 

 

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/   Par L' Obs 12-11-2014 à 12h54

 

La République centrafricaine soupçonne le député-maire de Levallois d'avoir été l’un des bénéficiaires du versement de commissions occultes dans l'affaire Uramin.

 

C'est le dernier mystère des Balkany. On croit presque tout savoir du maire de Levallois, cigare au bec et sourire en coin, et de sa première adjointe, coiffure masculine et manières de soudard. Ils habitent un domaine de 4 hectares dans le village normand de Giverny. Ils passent leurs vacances d'été dans leur merveilleuse villa Pamplemousse des Terres-Basses de l'île de Saint-Martin. Pour les courts séjours, ils lui préfèrent le riad Dar Gyucy, un palais de 1.600 mètres carrés blotti dans la Palmeraie de Marrakech.

 

Tous leurs amis louent la générosité d'un couple qui offre billets d'avion et séjours exotiques. Reste une question : d'où vient l'argent ? Comment le modeste député-maire des Hauts-de-Seine, qui a déclaré 143.000 euros de revenus en 2012 avec son épouse et n'est pas assujetti à l'ISF, peut-il s'offrir ce train de vie de millionnaires ? (…)

 

Deux ans que la justice cherche des réponses à ces questions. Ce mercredi 12 novembre, l'enquête connaît un nouveau rebondissement. Selon nos informations, le parquet national financier a été saisi d'une demande d'information judiciaire visant Patrick Balkany - ce serait la quatrième si elle est ouverte ! - et émanant de... la République de Centrafrique.

 

Une manne africaine ?

 

Ses représentants en France sont en effet persuadés que le règlement du litige entre le groupe Areva et le précédent gouverne de Bangui, à la suite du rachat en 2007 de la société Uramin et de ses mines d'uranium de Bakouma, a entraîné le versement de 40 millions de dollars de commissions. Patrick Balkany en aurait été l'un des bénéficiaires, avec l'ancien président François Bozizé, dont les avoirs viennent d'être gelés par l'ONU.

 

J'ai de bonnes raisons de penser qu'une information judiciaire sera ouverte, estime l'avocat de la Centrafrique, William Bourdon, compte tenu des engagements forts pris par la France envers la Centrafrique et des enquêtes connexes à caractère international déjà ouvertes sur Uramin et Balkany."

 

Et si le gros du pactole du maître de Levallois venait d'Afrique ? Disciple de Charles Pasqua dans les Hauts-de-Seine, l'édile avait déjà noué des liens avec les puissants de Centrafrique et du Tchad avant sa traversée du désert à la fin des années 1990. C'est à partir de son retour triomphal, en 2001, qu'il a confié à son "conseiller au commerce extérieur", Renaud Guillot-Corail, aujourd'hui à la retraite, le soin de le représenter sur le continent africain.

 

"Je suis allé en Centrafrique, au Congo, en Côte d'Ivoire, et au Gabon notamment, car Libreville est jumelée avec Levallois", explique ce dernier, dont le bureau est alors mitoyen de celui de Balkany, au rez-de-chaussée de la mairie. Les allers-retours incessants de Guillot-Corail vers l'Afrique, qui lui valent le surnom de "marquis de Bangui" dans la capitale centrafricaine, ne sont pas passés inaperçus à Levallois.

 

Renaud me disait souvent : 'Tiens, on revient d'Afrique avec Patrick, on n'arrête pas, on a vu tel président...'", se souvient Loïc Leprince-Ringuet, un opposant divers droite. (…)

 

Julien Martin et Caroline Michel

 

 

 

La justice centrafricaine s'intéresse à Patrick Balkany

 

 http://www.francetvinfo.fr/    

 

Selon "L'Obs", la République centrafricaine soupçonne l'élu UMP d'avoir bénéficié du versement de commissions occultes dans l'affaire Uramin.

 

Déjà mis en examen en France pour corruption passive et blanchiment de fraude fiscale, Patrick Balkany serait dans le viseur de la Centrafrique. Le parquet national financier a été saisi d'une demande d'information judiciaire visant le député-maire UMP de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), émanant de la République centrafricaine, affirme L'Obs, mercredi 12 novembre.

 

Des liens de longue date avec la Centrafrique et le Tchad

 

Selon le magazine, l'élu est soupçonné d'être l'un des bénéficiaires de commissions occultes dans l'affaire Uramin : le règlement d'un litige entre Areva et le précédent gouvernement centrafricain aurait donné lieu au versement de plus de 30 millions d'euros de commissions. Le groupe français a racheté en 2007 la société canadienne Uramin et ses mines d'uranium.

 

D'après L'Obs, Patrick Balkany a, de longue date, noué des liens "avec les puissants de Centrafrique et du Tchad", notamment par l'intermédiaire d'un "conseiller au commerce extérieur". Interrogé par le magazine, l'avocat de la Centrafrique, William Bourdon, a "de bonnes raisons de penser qu'une information judiciaire sera ouverte".

Lu pour vous : EXCLUSIF. La Centrafrique vise Balkany dans une plainte
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:13

 

 

 

CPI : Bemba doit être reconnu coupable de la "barbarie" de ses miliciens selon le procureur

 

http://www.lavoixdelamerique.com/   mercredi, novembre 12, 2014 Heure locale: 15:21

 

Les hommes de l'ancien vice-président congolais sont intervenus en Centrafrique entre 2002 et 2003.

 

Quelque 1.500 hommes en armes de l'ancien chef rebelle, s'étaient rendus en Centrafrique en octobre 2002 pour soutenir le président Ange-Félix Patassé, victime d'une tentative de coup d'Etat menée par le général François Bozizé.

 

Là, ils avaient violé "tout ce qui se trouvait sur leur chemin", tué et pillé la population entre octobre 2002 et mars 2003, assure l'accusation, rappelant notamment le témoignage d'une victime, violée par trois hommes aux petites heures du matin.

 

"Nous venons devant vous aujourd'hui pour demander que justice soit rendue, que l'accusé Jean-Pierre Bemba soit reconnu responsable et coupable des souffrances des victimes", a déclaré aux juges le représentant du bureau du procureur, Jean-Jacques Badibanga, au début de son réquisitoire contre l'ancien chef rebelle devenu vice-président de la République démocratique du Congo (RDC).

 

Jean-Pierre Bemba, 52 ans, est détenu par la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye depuis juillet 2008. Son procès s'était ouvert en novembre 2010.

 

Jean-Pierre Bemba est accusé de trois crimes de guerre et de deux crimes contre l'humanité.

 

"La preuve est au dossier que la population civile de Centrafrique a subi de la pire manière la barbarie des soldats de Jean-Pierre Bemba", a affirmé M. Badibanga.

 

"La preuve a été apportée que les soldats qui ont commis ces atrocités étaient sous l'autorité et le contrôle effectif de Jean-Pierre Bemba. La preuve a été apportée que Jean-Pierre Bemba savait dès le premier jour qu'il avait le pouvoir de les empêcher ou au moins de les sanctionner", a-t-il ajouté.

 

Jean-Pierre Bemba est poursuivi, non en tant qu'auteur ou co-auteur mais en tant que "chef militaire", en vertu du principe de la "responsabilité du commandant", ce que conteste catégoriquement la défense, affirmant que ses hommes étaient à l'époque sous le contrôle des autorités centrafricaines.

 

Présent dans la salle d'audience, Jean-Pierre Bemba, qui plaide non coupable, a écouté le début du réquisitoire du procureur de manière attentive, prenant régulièrement des notes.

 

La CPI a autorisé près de 3.000 victimes à participer à la procédure, un chiffre record.

 

 

CPI: Bemba coupable pour la "barbarie" de ses miliciens, selon l'accusation

 

12/11/14 (AFP)

 

Jean-Pierre Bemba doit être reconnu coupable pour la "barbarie" de ses miliciens en République centrafricaine en 2002-2003, a affirmé mercredi le bureau du procureur de la CPI, alors que le procès de l'ancien vice-président congolais touche à sa fin.

 

"Nous venons devant vous aujourd'hui pour demander que justice soit rendue, que l'accusé Jean-Pierre Bemba soit reconnu responsable et coupable des souffrances des victimes", a déclaré le représentant du bureau du procureur, Jean-Jacques Badibanga, au début de son réquisitoire contre l'ancien chef rebelle.

 

Jean-Pierre Bemba, 52 ans, est détenu par la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye depuis juillet 2008. Son procès s'était ouvert en novembre 2010.

 

Le président du deuxième parti d'opposition de la République démocratique du Congo, le Mouvement de libération du Congo (MLC), est accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre qu'aurait commis sa milice en 2002 et 2003 en Centrafrique.

 

Quelque 1.500 hommes du MLC s'étaient rendus en Centrafrique en octobre 2002 pour soutenir le président Ange-Félix Patassé, victime d'une tentative de coup d'Etat menée par le général François Bozizé.

 

"La preuve est au dossier que la population civile de Centrafrique a subi de la pire manière la barbarie des soldats de Jean-Pierre Bemba", a affirmé M. Badibanga.

 

"La preuve a été apportée que les soldats qui ont commis ces atrocités étaient sous l'autorité et la commande effective de Jean-Pierre Bemba. La preuve a été apportée que Jean-Pierre Bemba savait dès le premier jour qu'il avait le pouvoir de les empêcher ou au moins de les sanctionner", a-t-il ajouté.

 

Après l'accusation, les représentants des victimes auront la parole, suivis par la défense de Jean-Pierre Bemba, qui plaide non coupable.

 

Présent dans la salle d'audience, Jean-Pierre Bemba écoutait le début du réquisitoire du procureur de manière attentive, prenant régulièrement des notes.

 

La CPI a autorisé près de 3.000 victimes à participer à la procédure, un chiffre record. Entrée en fonction à La Haye en 2003, la CPI est le premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les auteurs présumés de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.

CPI: Bemba coupable pour la "barbarie" de ses miliciens, selon l'accusation
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:10

 

 

 

 

12/11/2014 à 13:32 Par Vincent Duhem J.A

 

Initialement prévues en février 2015, les élections présidentielle et législatives centrafricaines ont été reportées mardi au mois de juin de la même année.

 

Le groupe international de contact (GIC) sur la Centrafrique a officialisé, mardi 11 novembre, ce que tout le monde attendait : le report des élections présidentielle et législatives initialement prévues en février 2015.

 

Le nouveau calendrier proposé par l'Autorité nationale des élections (ANE) prévoit désormais la tenue des scrutins présidentiel et législatifs couplés en juin 2015 pour le premier tour et en juillet 2015 pour le second.

 

L'ANE n'a pas choisi ces dates au hasard. Si le délai est respecté, il permettra d'éviter la saison des pluies (août-novembre) qui rend particulièrement délicat l'accès à une bonne partie du pays.

 

Le GIC a également entériné la tenue au plus tard en janvier à Bangui d'un forum consacré à la réconciliation nationale et aux futures institutions politique de la RCA. Cet évènement avait été décidé en marge de l'accord de cessation des hostilités signé à Brazzaville en juillet.

 

Une question subsiste : Catherine Samba-Panza restera-t-elle à la tête de la transition jusqu'à juin ? Sans doute. Car si ses relations avec les pays de la sous-région et la France ont été parfois houleuses, la communauté internationale estime que le délai est tenable seulement si l'équipe reste la même.

__________

Par Vincent DUHEM

Centrafrique : report des élections présidentielle et législatives à juin 2015
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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:08

 

 

 

 

 (Bangui, 11 novembre 2014)

 

La France salue les conclusions de la réunion du groupe international de contact sur la République centrafricaine, qui confirment l’engagement de la communauté internationale en faveur d’une sortie de crise.

 

Nous renouvelons notre appui aux autorités de transition, qui doivent mettre en œuvre les chantiers dont elles ont la responsabilité, en particulier la préparation des élections et le dialogue politique dans le cadre du forum de Bangui.

 

La France est mobilisée, aux côtés de ses partenaires, afin que la République centrafricaine retrouve rapidement paix et stabilité.

République centrafricaine - Conclusions du groupe international de contact
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