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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 11:32

 

 

 

 

 

11/07/14 (RFI)

 

En République centrafricaine, les représentants de 49 partis politiques et ceux de la plateforme religieuse font entendre leur voix, à 10 jours du forum prévu à Brazzaville. Dans une déclaration commune ils expriment leur souhait de voir l'avenir de la Centrafrique discuté en Centrafrique même. Ils appellent la communauté internationale à les impliquer davantage et à toutes les étapes dans les décisions qui touchent au processus de réconciliation. Cyriaque Gonda du PNCN (Parti national pour un Centrafrique nouveau) est le porte-parole des 49 partis signataires de cette déclaration. Il est l'invité de RFI.

 

RFI : Cyriaque Gonda, la déclaration commune est-elle un non définitif au forum de Brazzaville ?

 

Cyriaque Gonda : Non, ce n’est pas un non définitif au forum de Brazzaville. On nous dit qu’il faut aller discuter de la résolution de la crise centrafricaine et nous pensons que la résolution de la crise centrafricaine doit se passer ici sur le sol centrafricain, devant le peuple centrafricain qui est la première victime.

 

Comme pour Ndjamena, au début de l’année en janvier, un refus pourrait être suivi finalement d’une acceptation de se rendre à Brazzaville ?

 

C’est aussi une réaction à ce que nous avons appelé une déportation à la bétaillère! Le CNT a été déporté là-bas pour décider du dégagement du président Djotodia et de son Premier ministre. Nous avons pensé qu’on pouvait le faire en sol centrafricain.

 

Il est question dans cette déclaration d’humiliation. Le mot est très fort !

 

Quand il y a eu des crises dans le monde ; le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Burundi, le Kenya, etc, etc, on n’a jamais assisté à un spectacle. Nous, on a déporté toute une Assemblée nationale provisoire, c'est-à-dire le Parlement provisoire de la transition. Quelque part, c’est une question de principe. On pouvait le faire tranquillement dans notre pays.

 

La mise à l’écart de la présidente Catherine Samba- Panza à Malabo, fin juin, ça aussi, c’est une goutte d’eau qui a fait déborder le vase, et qui conduit à cette déclaration ?

 

Une concertation en marge du 23ème sommet de l’Union africaine ne devait pas se passer en la mettant ainsi si vous voulez dans le couloir.

 

Les représentants des partis opposés au forum de Brazzaville ont été reçus hier à la présidence. La présidence qui dit Brazzaville n’est que le début du processus, tout ne va pas se décider hors de Bangui. Vous n’êtes pas sensible à cet argument ?

 

Nous sommes très sensibles. Car elle nous a donné des éléments que nous n’avions pas eus, simplement des déclarations des communautés conjointes, des communautés finales, etc. Et donc à partir de là nous allons nous retirer. Je viens de convoquer une réunion le samedi des quarante-neuf partis et de la plateforme de construction religieuse. Nous allons donc nous retrouver samedi, nous allons aviser. Mais nous n’excluons pas notre participation si ce n’est qu’un début, c'est-à-dire la consécration d’un cessez-le-feu du déclenchement du désarmement. Nous n’excluons pas notre participation, mais s’il s’agit de discuter des problèmes de la réconciliation de notre pays , on doit le faire sur le sol centrafricain.

 

Si on aboutit à un cessez-le-feu entre Seleka et anti-balaka, vous craignez que cela ne marginalise peut-être encore la classe politique centrafricaine ?

 

La crise qui existe en République centrafricaine c’est une crise politique. Le cessez-le-feu entre deux milices qui ne sont pas les forces armées de notre pays ne nous engage en rien. On veut que ces forces néfastes soient désarmées.

 

Le remaniement gouvernemental a un peu tardé. Quel gouvernement faut-il aujourd’hui à la Centrafrique ?

 

La crise, elle est politique, la thérapie appropriée est politique. C’est les hommes politiques qui doivent être à côté d’un Premier ministre suffisamment impliqué. Mais nous ne voudrions pas qu’il y ait un gouvernement qui soit établi sur la base de représentativités confessionnelles, religieuses, partisanes et ethniques. Nous avons été catégoriques et nous l’avons exprimé à la présidente.

 

Craignez-vous que le cessez-le-feu en préparation ne se traduise finalement par une forme d’impunité pour ceux qui ont commis des crimes depuis le début de la crise ?

 

On ne doit pas laisser le bourreau du peuple centrafricain impuni. Le fait que les gens utilisaient le processus de réconciliation comme, si vous voulez des possibilités de blanc-seing par rapport à leurs crimes, il sait que la République centrafricaine retombe toujours dans ce cycle infernal de conflits.

 

Vous parlez de désarmement. Faut-il réarmer les FACA ? Il en a été question en début de semaine à Addis-Abeba, d’une demande de levée de l’embargo onusien.

 

Nous avons vu les limites des Sangaris, nous avons vu les limites de l’intervention des forces de la Misca. Il n’y a que les FACA [les Forces armées centrafricaines] qui connaissent bien la République centrafricaine. Elles, seules, connaissent là où sont les anti-balaka, elles, seules, connaissent là où sont les Seleka. Elles, seules, seraient capables d’amener la sérénité et la sécurité au peuple centrafricain.

 

Propos recueillis par Nathalie Amar

 

http://www.rfi.fr/emission/20140711-cyriaque-gonda-leader-pa...

Cyriaque Gonda, leader du Parti National pour un Centrafrique Nouveau
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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 11:27

 

 

 

 

 

11/07/14 (AFP)

 

Les 65 convives d'une soirée arrosée de Bangui croyaient avoir fait une bonne affaire en achetant à bas prix des poulets, mais, quelques heures après, ils se tordaient de douleur : les poulets, importés par la route via le Cameroun étaient avariés, ils avaient décongelé en chemin.

 

"Mon mari faisait partie des convives. Ils se tordaient de douleurs abdominales et de diarrhées. Cela a duré trois jours", raconte à l'AFP Béatrice Toté. La cargaison avariée, destinée à la destruction, avait été volée par des hommes armés qui l'avait mise en vente sur le marché.

 

Ce fait divers illustre la précarité et l'insécurité alimentaires dont souffrent les 4,5 millions de Centrafricains, plongés dans un conflit interminable, qui détruit la production agricole et les rend dépendants d'importations depuis le port camerounais de Douala, sur une route longue et dangereuse, "coupée" par les attaques de groupes armés.

 

"Il y a des individus armés incontrôlés qui sévissent. Quand ils vous tombent dessus vous perdez tout (...) Pour ne pas faire les frais de l'insécurité, on croise les bras et on attend", déplore Charles Mandjao, commerçant s'approvisionnant au Cameroun.

 

"On nous demande de voyager en convoi. Mais nous transportons des denrées périssables, et le fait d'attendre (qu'il y ait assez de camions pour former le convoi, ndlr) nous défavorise", renchérit Ahmed Aroun, camionneur sur le corridor Douala-Bangui.

 

- "Insécurité alimentaire" -

 

Certes, la Centrafrique, à l'histoire chaotique marquée de mutineries, rébellions et coups d'Etat depuis 30 ans, n'a pas attendu l'actuel conflit débuté en mars 2013 avec la chute du président François Bozizé, pour pointer aux derniers rangs du classement de l'Indice de développement humain de l'ONU.

 

Selon le Programme alimentaire mondial (PAM), "avant même la crise, 30% des Centrafricains étaient en insécurité alimentaire, ce qui veut dire qu'ils n'avaient pas accès à de la nourriture en quantité et qualité suffisantes".

 

Mais depuis le début du conflit, marqué par des affrontements inter-communautaires entre ex-rébellion Séléka et milices anti-balaka et d'incessantes attaques contre les civils, la situation s'est dramatiquement aggravée.

 

"La production agricole a chuté, les prix des denrées ont augmenté ainsi que les cas de malnutrition", précise le PAM.

 

Sur les marchés, aucun produit n'est épargné par l'inflation: viande, manioc, légumes, y compris ceux dits de première nécessité, huile, lait, farine de blé.

 

"Actuellement il faut au moins 9.000 francs CFA par jour (14 euros) pour 2 kg de viande contre 6.000 FCFA avant pour alimenter convenablement une famille nombreuse", déplore une mère, Milène Yakéka.

 

"Même le tas d'oignons de 300 FCFA hier est passé à 500 FCFA, renchérit Elisabeth Moïna: parfois le soir on se contente de bouillie accompagnée de beignets et on s'endort".

 

A l'hôpital communautaire de Bangui, les malades se plaignent de l'irrégularité des repas. "Un jour on est alimenté, l'autre non. Il faut compter sur la solidarité familiale", confie une patiente sous couvert d'anonymat.

 

- "Etudier le ventre vide" -

Les enfants sont particulièrement vulnérables. Au centre pédiatrique de Bangui, le nombre de cas de malnutrition aigüe sévère a été multiplié par trois, selon le PAM.

 

Le PAM a mis en place un programme de cantines scolaires depuis juin et nourrit 50.000 écoliers dans 44 écoles de Bangui.

 

"On ne peut pas étudier correctement quand on a le ventre vide, beaucoup de ces enfants venaient sans avoir mangé. Donc c'est effectivement pour augmenter la fréquentation scolaire mais aussi pour atteindre ces enfants qui ont besoin d'être nourris correctement', explique Donaig Le Du, chargée de communication au PAM à Bangui.

 

Cette aide motive un retour massif à l'école, constate Joseph Regapa, directeur d'école: "les enfants qui sont dans les sites des déplacés sont revenus, aussi ceux qui sont dans les zones à haut risque".

 

En province, le principal obstacle à l'aide est l'accès aux populations, d'abord en raison de l'insécurité mais aussi de l'état des routes, surtout en saison des pluies.

 

Les humanitaires assistent aussi les réfugiés, au Cameroun et au Tchad, et dans une moindre mesure, au Congo-Brazzaville et en République démocratique du Congo.

 

Certains ont souvent marché des semaines, voire des mois dans la brousse avant d'atteindre la frontière, épuisés.

 

Pour préparer l'avenir, les agences de l'ONU distribuent aussi outils et semences pour l'actuelle saison de plantation. En précisant bien aux destinataires affamés que ces graines sont destinées à être plantées, pas mangées de suite.

Les Centrafricains ont faim
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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 11:25

 

 

 

 

 

GENEVE, 11/07/14 (Xinhua) -- Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a appelé une fois de plus jeudi toutes les parties au conflit en République centrafricaine à "respecter la population civile et les blessés, qu'ils soient combattants ou non".

 

"Nous demeurons vivement préoccupés par la situation humanitaire à laquelle fait face la population centrafricaine, et nous nous attelons sans relâche à y répondre, en collaboration avec la Croix-Rouge centrafricaine et aux côtés d'autres organisations humanitaires", a déclaré Jean-François Sangsue, chef de la délégation du CICR en République centrafricaine, dans un communiqué de cette organisation dont le siège se situe à Genève.

 

"Nous réitérons nos appels au respect du droit international humanitaire et des règles les plus élémentaires d'Humanité auprès de tous ceux qui ont une influence sur le sort des civils, des malades et des blessés", a-t-il noté.

 

La ville de Bambari, dans le sud de la Centrafrique, et ses environs ont été récemment secoués par des violences qui ont de graves conséquences humanitaires pour la population. Fin juin, des violences ont causé des dizaines de morts et de blessés, et entraîné le déplacement massif de plusieurs milliers d'habitants vers des sites proches des lieux de culte ou des positions militaires internationales.

 

Actuellement, le CICR oeuvre pour la distribution non seulement de vivres et de l'eau aux personnes déplacées, mais aussi de semences et d'outils à celles qui ont pu revenir chez elles.

Le CICR se préoccupe de la violence en Centrafrique
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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 11:21

 

 

 

 

11/07/14 (France TV Info )

 

Un rapport évaluant le dispositif militaire français en Afrique a été présenté le 9 juillet 2014 en commission de l’Assemblée nationale. Il revient notamment sur les opérations au Mali et en Centrafrique (RCA). Dans le même temps, le gouvernement a prévu de supprimer 7.500 postes dans la Défense, chiffre conforme à la loi de programmation militaire pour 2015.

 

Il aura fallu 6 mois d’auditions et de déplacements au Niger, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal, Gabon, Centrafrique, Tchad, Emirats Arabes Unis et Djibouti, à Gwendal Rouillard, député PS du Morbihan, et Yves Fromion, député UMP du Cher, avant de présenter leur rapport intitulé Evaluation du dispositif militaire en Afrique et suivi des opérations en cours.

 

Le vécu des troupes sur le terrain, la compréhension des enjeux stratégiques, les retombées économiques de la présence française en Afrique sont autant d’éléments qui ont été pris en compte par les auteurs pour évaluer la réalité du terrain.

 

Les effectifs permanents en Afrique

 

Aujourd’hui, la France est partenaire de l’Afrique car elle intervient ponctuellement à la demande des Etats. Elle dispose d’effectifs militaires permanents en Afrique: 350 hommes à Dakar, 900 à Libreville, 1.950 à Djibouti, 950 au Tchad, 450 en Côte d’Ivoire, 745 à Abou Dhabi, 320 dans le golfe de Guinée (plus 1.900 à Mayotte et à La Réunion).

 

Economies obligent, des coups de rabot et des redéploiements de troupes sont envisagés. Par exemple, la base de Libreville au Gabon, bien intégrée dans le tissu local, devrait voir ses personnels militaires passer de 900 à 350.

 

Une réduction d’effectifs est également envisagée à Djibouti (de 1.950 à 1000 hommes). L’analyse des besoins et des ressources du texte prévient toutefois qu’il faut «un minimum de 1.300 hommes pour rester crédible» dans cet endroit stratégique.

 

Sortie de crise difficile au Mali

 

Selon le rapport, la situation est loin d’être stabilisée, notamment au nord du pays. Aujourd’hui, il y a 1.800 militaires français non-permanents dans le cadre du dispositif Serval au Mali, où la sortie de crise est compliquée et sera longue.

 

Force est de constater que le passage de relais avec les forces maliennes, qui ne sont pas encore efficaces, sera difficile, tout comme le déploiement de la Minusma (force de l'ONU pour la stabilisation du pays) qui tarde.

 

Au niveau de l’Etat, le processus de réconciliation inter-malien piétine, ce qui ne facilite pas la mise en place d’un processus de normalisation. Les rapporteurs mettent en garde contre «un arrangement politique mal ficelé», qui aboutirait à «une paix fragile».

 

Sangaris peu soutenue en Centrafrique

 

Les 2.000 hommes non-permanents de l’opération Sangaris n’ont quasiment pas d’appuis dans le pays car, en dehors de Bangui, il n’y a pas d’Etat. Les deux camps ennemis (anti-Balaka et ex-Séléka) se «partagent» le pays. Sur le terrain, les militaires observent une confusion des genres entre lutte politique et banditisme, précise Yves Fromion.

 

Les Français, qui se retrouvent souvent dans une position inconfortable et tendue, misent sur le déploiement de la Minusca (ONU) dès septembre 2014 pour commencer à construire un Etat viable.

 

Si la force de l'Union africaine (Misca), environ 5.800 soldats, doit intégrer mi-septembre la Minusca, il reste que les moyens, notamment de commandement, font défaut, insistent les rapporteurs.

 

Manque d’investissement européen

 

Cette étude approfondie de l’évolution du dispositif militaire en Afrique via les opérations Serval au Mali et Sangaris en RCA indique que les conditions d’un retrait des troupes françaises ne sont pas réunies pour le moment.

 

L’expérience des Opex (interventions militaires françaises en dehors du territoire, en collaboration avec les organisations internationales et les armées locales) en Afrique (comme l’opération Epervier menée depuis 1986 au Tchad et Licorne depuis 2002 en Côte d’Ivoire) montre que les troupes françaises stationneront pour un moment encore dans ces deux pays.

 

Il ressort également que la situation des forces armées en Centrafrique ou au Mali est difficile car les moyens affectés suffisent à peine à maintenir un niveau de sécurité. Les militaires travaillent dans un état de tension extrême, ce qui rend peu opportun l’idée d’une réduction des effectifs.

 

Les deux députés dénoncent par ailleurs le manque d’investissement européen, que ce soit au Mali ou en Centrafrique, où «personne ou presque ne répond à l'appel».

 

Par Catherine Le Brech

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/mali-centrafrique-un-rapport...

 

Lu pour vous : Mali, Centrafrique : un rapport sur l’évaluation du dispositif militaire
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:54

 

 

 

 

 

APA Bangui (Centrafrique) 2014-07-10 20:04:00  La chef de l’Etat de transition en Centrafrique, Catherine Samba – Panza s’est entretenue ce jeudi au palais de la renaissance à Bangui avec les leaders des partis politiques ainsi que les trois leaders religieux centrafricains.


Selon la présidence, le but de cette réunion de concertation qui fait suite à la sollicitation de la classe politique, est de rendre compte des conclusions du sommet extraordinaire des chefs d'Etat de la Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) sur la crise centrafricaine tenu en marge du 23è sommet de l'Union africaine de Malabo (Guinée équatoriale)


Avec ses hôtes, la présidente par intérim de la Centrafrique a échangé et harmoniser ses points de vues sur les enjeux du prochain forum de dialogue inter- centrafricain de Brazzaville (Congo). 


Tirant les leçons des précédentes réunions de concertations inter centrafricaines,, la chef de l'Etat, a rappelé que, « les expériences du 2è sommet extraordinaire sur la crise de la RCA à Libreville 11 janvier 2013 montrent qu'il y a une mauvaise préparation et un manque de cohérence au niveau des acteurs nationaux préjudiciable à la conduite de la transition ». 


C'est pourquoi a-t-elle expliqué « nous comptons organiser avant le forum de Brazzaville des consultations avec les diverses plateformes politiques, de la société civile pour qu'elles apprêtent leur mémorandum de sortie de crise ». 


A en croire Mme Samba-Panza, il est fondamental de se rendre à Brazzaville mais « avec une vision claire et partagée du format de ce forum et que les participants soient bien imprégnés des enjeux du forum » 


Pour elle le forum de Brazzaville est capital en ce sens qu'« Il nous a paru important d'informer et de sensibiliser les participants, de définir la liste et les critères de désignation des représentants des forces vives de la nation à ce forum, échanger et harmoniser sur le projet d'agenda de ce forum. »


« Nous allons à Brazzaville pour seulement préparer le dialogue inter centrafricain qui à mon avis doit se tenir à Bangui » a réitéré le président du Parti National pour une Centrafrique nouvelle (PNCN), M Cyriaque Gonda, coordonnateur de l'alliance des forces démocratiques pour la transition (afdt).


Pour lui, la solution de sortie de crise proposée par la communauté internationale sans y associer les centrafricains n'a pas été une ''solution durable''.

 

http://www.apanews.net/news/fr/article.php?id=608256#sthash.FW9BpeYN.dpuf

Catherine Panza entame des consultations préalables au forum inter centrafricain de Brazzaville
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:52

 

 

 

 

 

http://www.adiac-congo.com/   Jeudi 10 Juillet 2014 - 14:52

 

Les acteurs de la recherche de la paix en République centrafricaine devront désormais se familiariser avec le vocabulaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) qui prendra, le 15 septembre, le relais de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca) sous conduite africaine

 

Pour préparer le passage de témoin entre la Mission placée sous mandat africain et sa remplaçante chapeautée par l’Organisation des Nations unies (ONU), la Minusca a organisé le 8 juillet à son siège à Bangui, une rencontre avec les représentants de presse et associations des médias. Objectif de la rencontre, « familiariser les participants au mandat de la Minusca, aux principales résolutions du Conseil de sécurité relatives à la mission, ainsi qu’à des sujets d’intérêt, dont le désarmement des groupes armés », indique un communiqué de presse.

 

À travers la résolution 2149 du 10 avril qui mettait en place cette mission, le Conseil de sécurité confiait, d’ailleurs, à la Minusca d’exécuter immédiatement après l’adoption de la résolution, « les tâches prescrites au moyen de sa composante civile ». Le 15 septembre, elle commencera donc l’exécution de sa composante militaire et de police.

 

Ayant un caractère multidimensionnel comme l’indique son appellation, le mandat de la Minusca lui confère des tâches multiples, allant de la protection des civils au désarmement, démobilisation, réinsertion, réintégration et rapatriement, en passant, entre autres, par l’appui à la mise en œuvre de la transition, à l’extension de l’autorité de l’État et au maintien de l’intégrité territoriale ; la promotion et la protection des droits de l’homme, ainsi que des actions en faveur de la justice nationale et internationale et de l’État de droit.

 

À propos du désarmement, démobilisation, réinsertion, réintégration et rapatriement, par exemple, la mission onusienne a notamment pour mission d’aider les autorités de transition à élaborer et mettre en œuvre une stratégie révisée de désarmement, de démobilisation, de réintégration et de rapatriement des ex-combattants et éléments armés, pour traduire les nouvelles réalités sur le terrain, tout en accordant une attention particulière aux besoins des enfants associés à des forces et groupes armés, et appuyer le rapatriement des éléments étrangers.

 

Elle doit également, dans ce chapitre, aider les autorités de transition à élaborer et à exécuter des programmes de lutte contre la violence communautaire, regrouper et cantonner les combattants, et confisquer et détruire, selon qu'il convient, les armes et munitions de ceux qui refusent de les déposer. Bénéficiant de meilleurs atouts en hommes, matériels et finances, la Minusca a les meilleures chances de remettre la RCA sur le chemin de la sécurité et de la paix durable ; ce d’autant plus qu’elle arrive dans une conjoncture de redressement des efforts aussi bien internes qu’externes pour une sortie de crise dans ce pays.

 

Comme réitéré par les conclusions de la 5e réunion du Groupe international de contact sur la RCA réuni le 7 juillet à Addis-Abeba, en Ethiopie, le Forum pour la réconciliation nationale et le dialogue politique programmé du 21 au 23 juillet à Brazzaville devrait donner une meilleure orientation à ces efforts de pacification et à la décrispation du climat social en Centrafrique. À cet effet, la mise en place d’un gouvernement plus inclusif des forces en présence dans ce pays et l’élargissement et le renforcement de la médiation internationale dirigée par le président Denis Sassou N’Guesso, suggérés par les experts et ministres africains, seront des catalyseurs importants.  

 

Thierry Noungou

 

Centrafrique : vers un transfert d’autorité entre la Misca et la Minusca
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:49

 

 

 

 

 

 

Je n'ai jamais été Président de la République ou Premier Ministre ou encore Ambassadeur donc porter le titre d'Excellence est une aberration. Et le porter après la fin des responsabilités l'est encore plus. Quant aux Chefs de partis et micro partis politiques qui se font appeler EXCELLENCE là, c'est juste de la Comédie.  #CBM

 

Son Excellence est un prédicat honorifique régi par les conventions diplomatiques ou ecclésiastiques.

 

Dans le domaine diplomatique, il peut être abrégé S. E. et il est traditionnellement utilisé, dans la majorité des cas, pour désigner les chefs d'États ou de gouvernements ainsi que les ambassadeurs de manière protocolaire.

 

Par exemple : Son Excellence (Madame Samba Panza, Chef de l’État de la Transition de la République Centrafricaine).

 

Le traitement honorifique « Son Excellence » prend alors fin avec la charge ou le mandat occupé.

 

Dans le domaine ecclésiastique, il peut être abrégé S. Exc. et il est traditionnellement employé pour désigner les évêques, archevêques ou grands rabbins.

 

Par exemple: Son Excellence (Monseigneur) Edouard Mathos, évêque de Bambari.

 

Diplomatie

 

Dans la plupart des organisations internationales, notamment l'Organisation des Nations unies, le traitement d'Excellence est utilisé pour tous les chefs d'État ou chefs de gouvernement, sauf exception.

 

En ce qui concerne la France, le président de la République ou le Premier ministre ne sont désignés comme Son Excellence qu'en dehors des frontières ou sur le territoire français par des diplomates étrangers.

 

Les ambassadeurs étant les « représentant[s] d'un État auprès d'un autre, ou auprès d'une organisation internationale » sont désignés par le traitement d'« Excellence » dans le pays où ils sont envoyés. Par contre, celui-ci dans son pays ou de la part des citoyens provenant du même pays, ne peut porter le prédicat en question, puisqu'il revient au chef de l'État. La formule d'appel reste invariable et sera donc : « Monsieur l'Ambassadeur » ou « Madame l'Ambassadeur ».

 

Les coordonnateurs résidents du système des Nations unies qui sont également accrédités auprès des chefs d'États avec le rang d'ambassadeur ont droit au traitement d'« Excellence ». Le coordonnateur résident est le représentant désigné du secrétaire général de l'ONU auprès d'un État. Il dirige toutes les actions des agences des Nations unies et de ses institutions spécialisées dans sa juridiction. Cette fonction est généralement exercée par le représentant résident du PNUD.

 

SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Son_Excellence

SON EXCELLENCE  par Clément Boutet Mbamba
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 21:48

 

 

 

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2014-07-10 13:23:59 - Les sujets des épreuves écrites du Baccalauréat de l’enseignement secondaire général et technique ainsi que ceux du brevet de technicien en économie, session du septembre 2014, ont été sélectionnés ce jeudi par trois les ministres de l’Education nationale, Gisèle Bédan, de la Santé publique, Docteur Marguerite Samba-Maliavo et de la jeunesse, M Narcisse Léopold Bara.


Durant cette cérémonie qui s'est déroulée au lycée technique de Bangui, chaque sujet tiré au sort par les membres du gouvernement a été automatiquement mis dans une enveloppe scellée revêtue du nom de la filière ou discipline correspondante et introduit précieusement dans de grandes boites fermées hermétiquement à clé.

Selon le président du comité d'organisation du baccalauréat, l'inspecteur général de l'éducation nationale, M. Mada, le tirage au sort des sujets s'est déroulé dans le strict anonymat et le secret, selon l'article 33 de la police des examens.


‘'C'est pour garantir la crédibilité de ces examens que les membres du gouvernement que nous sommes ont accepté de se prêter à cet exercice et pour que le processus lancé ce jour ne souffre d'aucune entorse, ni de fuites et autres'', a expliqué la ministre de l'Education nationale, Mme Gisèle Bédan. 


Pour elle, il est évident que le gouvernement s'intéresse à ce qui se passe au ministère, parce que ‘'l'aboutissement de tout ce travail fait au sein du département est l'organisation des examens de fin d'année dont le baccalauréat''.

‘'Ce que nous entendons faire c'est redonner une certaine transparence et crédibilité au diplôme centrafricain'', a-t-elle ajouté.


6073 candidats doivent subir au mois de septembre les épreuves écrites du baccalauréat en Centrafrique.

 

 http://www.apanews.net/article_read-608222-tirage-au-sort-des-sujets-du-baccalaure-centrafricain.html#sthash.S8c76Ivx.dpuf

Tirage au sort des sujets du Baccalauréat centrafricain
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 17:58

 

 

 

 

 

10/07/14 (Radio Ndeke Luka )

 

Le président du Parti pour la renaissance centrafricaine (PARC), Gaston Mandata Nguérékata, a estimé mardi que la France et le gouvernement de la présidente Catherine Samba-Panza portaient une responsabilité dans le massacre de lundi à la cathédrale Saint-Joseph de Bambari.

 

Près d'une trentaine de personnes déplacées y ont été tuées lors d'une attaque attribuée à des éléments ex-Séléka.

 

Lors d'un point de presse à Bangui, l'homme politique centrafricain a accusé la France de non-assistance à personne en danger.

 

Il a rejeté la responsabilité directe de l'attaque à l'ex-Séléka qu'il a qualifiée d'organisation criminelle.

 

Mandata Nguérékata a par ailleurs condamné l'attaque à la grenade contre une mosquée la semaine dernière à Paoua dans le nord du pays.

 

Réagissant au propos du ministre français de la défense, Jean Yves Le Drian, qui stipule qu' « il n’y a pas d’avenir pour la Centrafrique sans cessez-le feu », Gaston Mandata Nguérékata estime que les résolutions 2121 et 2127 du conseil de sécurité des Nations unies sont claires.

 

Lu pour vous : Massacre de Bambari : un homme politique met en cause la France et le gouvernement de transition
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 17:35

 

 

 

 

 

10/07/14 (APA)

 

APA-Bangui (Centrafrique) - Trois musulmans armés ont été interpellés jeudi par les forces de sécurité intérieure déployées sur le check-point érigé à la hauteur de l’Ecole inter Etats des douanes (CIED) à Bangui.

 

Selon une source policière, c'est pendant les fouilles de routine pratiquées quotidiennement par les policiers et gendarmes que les trois individus qui étaient sur une moto ont été interpellés.

 

‘'L'exploitation de leurs téléphones portables laisse entrevoir des films d'assassinat des personnes et autres images d'horreur'', a dit la même source policière.

 

Pour sa part, le ministre de la Sécurité publique, le colonel Denis Ouangao Kizimalet,a déclaré : ‘'On a trouvé sur eux un sac contenant une arme automatique, une arme AK plus deux grenades offensives. Saisi, j'ai instruit le directeur général de la gendarmerie nationale et le directeur de la compagnie nationale de sécurité (CNS) de me les présenter''.

 

A en croire, le colonel Ouangao Kizimalet, ces check-points érigés sur les grandes artères de la capitale ont pour but de freiner la circulation des armes.

 

Selon le ministre, suite à l'interrogation des policiers et des gendarmes, les interpellés ‘'disent qu'ils sont partis du Bureau d'Affrètement Routier Centrafricain (BARC) pour se rendre au quartier commercial KM5, dans le 3è arrondissement et qu'ils ont ces armes sur eux pour se protéger en cas d'agression''.

 

Ce qu'a confirmé, l'un d'eux, Hissène, en déclarant : ‘'Nous partons au KM5 pour des achats afin de préparer de la bouillie pour la rupture du ramadan de ce soir. Nous avons été transportés par une taxi-moto, chacun est venu d'horizon différent et je ne détiens pas une arme''.

 

Trois musulmans armés interpellés à un check-point à Bangui
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