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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 22:55
RCA : société Almadina en mauvaise passe dans la délivrance de carte nationale d’identité 

 

Centrafrique : société Almadina en mauvaise passe dans la délivrance de carte nationale d’identité 

BANGUI, 02 novembre 2020 (RJDH) ---La société Almadina, en charge de confection de carte nationale d'identité, n'arrive plus depuis le lancement des travaux à délivrer aux demandeurs ces pièces sécurisées mais n'octroient que des récépissés.

Les termes du contrat entre le Gouvernement et la société Al-Madina, établissent clairement que la société devrait délivrer après trois mois de signature des cartes nationale d’identité. Mais un an après, cette société libanaise est dans l'incapacité de les produire et ne délivre que des récépissés en lieu et place de document demandé. Une situation qui n’est pas appréciée par Igor Landry Yamazamba« Je me demande ! Mes compatriotes qui ont payé leur carte d’identité de plus d’un an, ils n’ont pas pu récupérer l’originale. C’est peut-être avec les récépissés que nous allons nous promener pendant dix ans ? », s’interroge-t-il.

Un autre sous couvert de l’anonymat précise que dans le passé, c’était le gouvernement centrafricain qui avait la charge de délivrance de cette pièce, « maintenant le lead est donné à une société libanaise qui n’est même pas en mesure de fournir ces cartes depuis un an ».

En plus de ces dysfonctionnements, et le non-respect de la loi des finances 2020 qui fixe le prix de la carte d’identité à 4500F, les procédures de délivrance de ces récépissés sont très lentes.  Pour avoir en avoir, il faut un mois ou plus, confie Isidore Gondji, un autre candidat qui prétend avoir cette carte, « les procédures ne sont pas respectées ! Imaginez-vous, c’est depuis le 08 octobre que j’avais déposé mes dossiers mes empreintes ont été relevées. Par la suite, on me demande de revenir le 29 du même mois, mais jusqu’à présent, je ne suis encore entré en possession du document. Depuis ce jour et jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas pu récupérer ne serait-ce que le récépissé, mais qu’en est-il de la carte d’identité », s’est-il plaint  

Pour le moment, la société a suspendu ses activités depuis qu’elle s’est retrouvée au cœur de polémique relative aux prix de la carte nationale d’identité.

Ketsia Kolissio

 

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 22:24
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle
Centrafrique : top départ pour la présidentielle

Lu pour vous

 

https://www.financialafrik.com/ Par Achille Mbog Pibasso - 2 novembre, 2020

 

Les candidats à l’élection présidentielle s’échauffent déjà en déposant leurs candidatures pour être prêts le 27 décembre 2020, date prévue pour le premier tour. Dans les starting-blocks, outre le président sortant Faustin Archange Touadéra, les anciens premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et Martin Ziguélé considérés comme des cadors de l’opposition, tandis que l’ex chef d’Etat François Bozizé, présenté comme l’un des favoris, manque encore à l’appel.

Les prétendants à la magistrature suprême en République centrafricaine sont déjà sur la piste et n’attendent que le coup d’envoi de la compétition. L’Autorité nationale des élections (ANE) enregistre depuis le 1er novembre 2020, les premières candidatures conformément à la loi électorale. Sur la quinzaine de candidatures annoncées, huit ont déjà déposé leurs dossiers. Il s’agit notamment du chef de l’Etat Faustin Archange Touadéra qui brigue un second mandat, mais aussi les anciens premiers ministres Anicet Georges Dologuélé et de Martin Ziguélé, considérés comme des poids lourds de la scène politique centrafricaine. Le premier a d’ailleurs été battu au second tour en 2016 par l’actuel président qui avait bénéficié du report des voix de la plupart des candidats éliminés au premier tour.

Plus de quarante-huit heures après l’ouverture du registre, manque encore à l’appel une demi-douzaine de postulants, dont François Bozizé rentré au pays l’année dernière avec l’intention affichée de reprendre le pouvoir après son éviction en 2013 par une coalition de rebelles, la Séléka, avec à sa tête l’éphémère chef de l’Etat Michel Djotodia. Rentré de l’exil il y a quelques mois pour « contribuer au retour à la paix » dans son pays, l’ancien maquisard a décidé d’apporter son soutien au président Touadéra. 

Manque encore à l’appel, François Bozizé. D’après des sources concordantes,  sa candidature pourrait être invalidée, faute de pouvoir justifier d’une résidence de manière continue dans le pays pendant un an comme le stipule la loi. Or, ce dernier et ses partisans disent détenir des preuves que l’ex-président remplit bien cette conditionnalité, soulignant que « la République centrafricaine ne se limite pas à Bangui », la capitale. En d’autres termes, le général Bozizé séjournait déjà dans le territoire centrafricain avant son arrivée en décembre 2019 à Bangui.

S’il est vrai que les jeux ne sont pas encore faits, en l’absence d’une opposition coalisée, observateurs et analystes corroborent que le président Touadéra part avec un avantage certain sur ses adversaires. Toutefois, les forces en présence sur le terrain présagent a priori un second tour. Ce qui laisse lieu à des tractations, y compris une coalition de l’opposition.

Malgré un contexte sécuritaire préoccupant – plusieurs régions du pays sont sous le contrôle des bandes armées -, 1,8 million de Centrafricains sont appelés à élire leur président pour les cinq prochaines années. La crise sanitaire de Coronavirus s’étant ajoutée aux soubresauts sécuritaires pour l’acheminement du matériel électoral, des voix préconisent le report du scrutin, d’autant qu’en plus de la présidentielle, les législatives auront également lieu ce jour.

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 17:07
RCA : présidentielle et législatives : Me Nicolas Tiangaye investi candidat

 

RCA : présidentielle et législatives du 27 décembre, maître Nicolas Tiangaye investi candidat

Bangui, République centrafricaine, lundi, 2 novembre 2020, 06:56:45 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ancien Premier ministre, Maître Nicolas Tiangaye, aux derniers jours du congrès de son parti, le CRPS (Convention Républicaine pour le Progrès Social ), a été investi candidat à la présidentielle et aux législatives du 27 décembre 2020, 24 heures avant l’ouverture de la période de dépôt de candidature à l’autorité nationale des élections.

 Samedi, 31 octobre 2020, aux derniers jours des travaux du deuxième congrès ordinaire de son parti, le CRPS, l’ex-Premier ministre de François Bozizé et de Michel Am-Nondokro DJOTODIA, Maître Nicolas Tiangaye a été investi candidat à la présidentielle et aux législatives du 27 décembre 2020.

Dans son discours de circonstance, l’homme déclare avoir mesuré  la portée de l’immense défi à relever pour sortir le pays  de son bourbier actuel.

«  Si je suis élu, la priorité des priorités c’est la sécurité et la souveraineté de notre pays. Nous ne pouvons pas, nous les centrafricains, que nous soyons des esclaves dans notre  pays, et que des étrangers, des mercenaires étrangers viennent tuer nos femmes, nos enfants, nos pères, nos frères et sœurs, et nous prendre en esclave. C’est libérer notre pays de cet esclavage, et que la souveraineté de notre pays soit  recouvrée  et que l’État assure son autorité sur toute l’étendue du territoire. S’il n’y a pas de paix, on ne peut rien faire », a déclaré maître Nicolas Tiangaye, lors de son investiture.

Même si la sécurité demeure  une priorité des priorités de ce candidat à la présidentielle et législative dans la circonscription du quatrième arrondissement de Bangui, les problèmes socio-économiques, de l’éducation, de la bonne gouvernance et de la diplomatie font également partie de sa priorité politique.

Cependant, l’homme politique revient sur les conditions auxquelles ce processus électoral est organisé. Selon lui, on ne peut pas aller aux élections sécurisées dans un pays où 85% du territoire sont occupés par des groupes armés.

« La Minusca prétend qu’elle va assurer la sécurisation du processus électoral. Donc nous attendons  de voir. Nous irons et puis nous verrons  séance tenante  si la sécurisation  du processus sera assurée par la Minusca et les FACA », a-t-il ajouté.

Il y’a lieu de rappeler que l’ex-Premier ministre avait été investi seulement 24 heures avant le début du dépôt des candidatures auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE).

Par Gisèle MOLOMA

 

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 15:45
RCA : début du dépôt des candidatures à la présidentielle et aux législatives
RCA : début du dépôt des candidatures à la présidentielle et aux législatives
RCA : début du dépôt des candidatures à la présidentielle et aux législatives

 

Centrafrique: début du dépôt des candidatures à la présidentielle et aux législatives

 

https://www.rfi.fr/ 02/11/2020 - 01:36  Avec notre correspondante à BanguiCharlotte Cosset

Ce dimanche 1er novembre était le premier jour de dépôt des candidatures aux élections présidentielle et législatives du 27 décembre. Déjà beaucoup se sont déplacés ou se sont fait représentés pour déposer leur candidature à la présidentielle. Très tôt dimanche matin, le président Touadera, Annicet Georges Dologuélé, Martin Ziguele et d’autres encore ont déposé leur dossier. Plus tard dans la matinée ce sont des députés qui se sont présentés.

Dans un petit bureau, des agents de l’ANE décortiquent les dossiers pièce par pièce. Mathurin Dimbele Nakoué, député de la majorité, sort du petit bureau. Il a tenu à venir lui-même dès ce dimanche matin.

« Parce que je suis tellement déterminé, je suis tellement content, je suis tellement engagé qu’il faut le faire pour montrer aux yeux du monde que nous ne sommes pas les dindons de la farce, et nous ne sommes pas les damnés de la terre. Et que nous pouvons faire quelque chose de positif. C’est ce qui s’est passé ce matin, j’ai été très ému. Très ému en voyant tous les Centrafricains candidats à la présidentielle et candidats aux législatives, parce qu’on n’y croyait pas. Il y avait tellement de prises de positions divergentes. »

L’afflux est important en ce premier jour. Tous semblent déterminés. « Ce qui est certain, c’est qu’il faut qu’on arrive à aller jusqu’au bout du processus parce que nous tenons à ce que la démocratie s’installe effectivement dans notre pays, explique Ernest Mizedio député de l’opposition. A partir de ce moment-là, on essaie dans tous les cas d’une manière ou d’une autre d’aider à ce que le processus aboutisse. »

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 15:30
RCA : La distribution des billets de banque s’intensifie à quelques semaines des élections groupées

 

Centrafrique : La distribution des billets de banque s’intensifie à quelques semaines des élections groupées

BANGUI, 02 novembre 2020 (RJDH)---Le phénomène de distribution des billets de Bangui reprend en Centrafrique à 7 semaines des élections groupées. L’actuel chef d’Etat et l’ancien, revenu d’exil, sont les deux personnalités qui s’illustrent dans cette pratique. 

« L’heure de la gentillesse et de la sensibilité de nos politiques a sonné », propos d’un instituteur à la retraite, croisé par notre équipe, au croisement du 4ème arrondissement lorsque le convoi du président Touadéra s’est arrêté pour remettre de l’argent à plusieurs groupes de jeunes. Des enveloppes blanches, contenant chacune 50.000 Fcfa, sont remises à chaque groupe.  

Cet exercice, le convoi du chef de l’Etat en partance pour Damara, le fait sur les 75 kilomètres qui séparent Bangui de Damara, ville natale du président Touadéra, ville où il a pu construire une imposante villa. Damara est la ville qui accueille le président Touadéra au moins trois week end sur quatre. Le RJDH a compté 206 banderoles publicitaires représentant les groupes de soutien à qui des enveloppes sont distribuées au passage de l’homme du 30 mars. Un peu plus de 10 millions sont distribués lorsque le président de la République sort pour se rendre à Damara, histoire de gagner sympathie et soutien à quelques jours des élections dont l’issue n’est pas certaine pour le camp présidentiel.

Faustin Archange Touadéra n’est pas le seul à se livrer à cette pratique. François Bozizé, fait tomber des billets de 500 fcfa au passage de son convoi, généralement très suivi. Ces billets de banque créé bagarre et agression dans les rues. Difficile d’avoir une estimation sur l’argent que l’ancien président jette aux passants lorsqu’il se promène dans la ville de Bangui. Dans son fief du nord, lorsqu’il s’est rendu en septembre dernier, ce sont les billets de 10.000 Fcfa qui étaient distribués.

Plusieurs autres leaders politiques candidats à la présidentielle voire aux législatives brillent dans cette pratique de distribution des billets de banque espérant laisser des traces dans les cœurs des électeurs. Avec cette allure, il est clair que l’argent va parler plus lors de la campagne électorale que les projets de société sur lesquels les électeurs devraient se fonder pour élire les prochains dirigeants.

L’avis des Centrafricains interrogés, est partagé sur la question. Idris, est commerçant au km5, un quartier commercial de Bangui. Il est très opposé à cette pratique, « c’est de l’escroquerie pure et dure. Ils veulent cacher leur passé pour tromper le peuple en distribuant des billets de Bangui. Je ne veux pas en entendre parler ». La distribution de l’argent par les candidats, selon Solange, étudiante à l’Université de Bangui, est liée « au degré de misère de la population qui n’a rien et qui pense garantir sa journée si elle arrive à tomber sur l’argent que les leaders jettent pour l’acheter. Ce n’est pas normal pour elle », explique-t-elle.

Nicaise, vendeur ambulant de Kola, apprécie la pratique et promet de voter en fonction, « pendant cinq années, nous n’avons rien de ces gens. C’est notre tour alors je voterai pour celui qui me donnera plus », soutient-il.

Yvonne, mère de famille, dit comprendre l’attitude des leaders, « le Centrafricain aime cette pratique voilà pourquoi les leaders l’utilisent abondamment. Nous ne pouvons rien faire », se résilie-t-elle.

Tout est fait pour que l’argent prenne le dessus lors des élections groupées de décembre 2020. Une pratique à déplorer lors qu’un pays veut connaitre des élections responsables.

RJDH     

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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 21:05
Lutte contre le Covid-19 en milieu scolaire en RCA : la BM offre 7 millions de dollars
Lutte contre le Covid-19 en milieu scolaire en RCA : la BM offre 7 millions de dollars

 

Centrafrique : la Banque Mondiale octroie 7 millions de dollars au ministère de l’Education pour lutter contre la Covid-19 en milieu scolaire

 

BANGUI, le 01 novembre 2020(RJDH) ----Dans le cadre de la lutte contre le coronavirus en République Centrafricaine, la Banque Mondiale en partenariat avec l’Unicef ont donné 7 millions de dollars au ministère de l’éducation nationale. Ce fonds est destiné à l’achat des kits qui seront distribués dans toutes les inspections académiques du pays.

 Les inspections académiques sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine seront dotées des kits d’hygiènes composés de seaux d’eau, savon, ou de solution alcoolique pour lutter contre la pandémie de coronavirus en milieu scolaire. C’est appui de la Banque mondiale et de l’Unicef où la RCA été déclarée éligible au programme selon le ministre Aboubakar Moukadas« Nous sommes éligibles parmi beaucoup de pays d’Afrique par rapport à ce programme. Donc, il y a plusieurs critères et de conditions, et nous étions deux pays à être éligibles, la Centrafrique et le Cameroun. Le pays a bénéficié d’une somme de 7 millions de dollars et le Cameroun quant lui, a bénéficié d’une enveloppe de 10 millions de dollars », dit-il. 

L'équipe en charge de cette activité procédera à l'acheminement des kits dans les différents établissements scolaires pour que la répartition soit équitable. « Nous avons au total 4790 kits que nous allons distribuer d’abord dans les préfectures du pays », a fait savoir le Ministre.

Sandra Cynthia Belly.

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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 19:52
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle

 

Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle de décembre

 

01 NOV 2020  AFP 01.11.2020 à 15:00

Les prétendants aux élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre en Centrafrique ont commencé dimanche à déposer leurs candidatures au siège de l'Autorité nationale des élections (ANE), a annoncé cette organisation à l'AFP.

"Les dossiers de candidature pour la présidentielle aussi bien que les législatives ont commencé à être déposés ce matin", a confirmé à l'AFP M. Albert Mbaya, chargé de communication de l'ANE.

Parmi les huit candidatures déjà déposées, sur la quinzaine de candidats déclarés, celle du président Faustin Archange Touadéra, élu en 2016 et qui briguera un second mandat en décembre, ainsi que d'Anicet Georges Dologuélé, et de Martin Ziguélé, tous deux anciens premiers ministres et poids lourds de la politique centrafricaine.

Le scrutin de décembre fait craindre un retour des violences dans un pays contrôlé aux deux tiers par les groupes armés, et ravagé par la guerre civile depuis qu'une coalition de rebelles à dominante musulmane, la Séléka, a renversé le régime du président François Bozizé en 2013.

Ce dernier, rentré dans son pays en décembre 2019 après sept années d'exil, fait partie de la quinzaine de candidats déclarés à l'élection présidentielle.

Issu d'une ethnie majoritaire en Centrafrique, M. Bozizé pourrait être le principal adversaire du président Touadéra.

Mais la candidature de M. Bozizé risque d'être invalidée, le Code électoral centrafricain exigeant que les candidats justifient d'une année de résidence dans le pays avant le dépôt de leurs candidatures.

Le reste de l'opposition avance en ordre dispersé, et le président sortant fait pour l'instant figure de favori. Quant aux groupes armés, ils pourraient menacer la sécurité des électeurs ou des candidats.

En visite à Bangui jeudi, Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies, a appelé les Centrafricains à se rendre aux urnes, et déclaré qu'une forte participation aux élections enverrait "un message extrêmement fort à ceux qui sont tentés par autre chose que le processus démocratique, à savoir la violence ou le rejet de leurs engagements au titre de l’accord de paix".

 

© 2020 AFP

 

Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle de décembre

 

01 NOV 2020  AFP 01.11.2020 à 15:00

 

Les prétendants aux élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre en Centrafrique ont commencé dimanche à déposer leurs candidatures au siège de l'Autorité nationale des élections (ANE), a annoncé cette organisation à l'AFP.

"Les dossiers de candidature pour la présidentielle aussi bien que les législatives ont commencé à être déposés ce matin", a confirmé à l'AFP M. Albert Mbaya, chargé de communication de l'ANE.

Parmi les huit candidatures déjà déposées, sur la quinzaine de candidats déclarés, celle du président Faustin Archange Touadéra, élu en 2016 et qui briguera un second mandat en décembre, ainsi que d'Anicet Georges Dologuélé, et de Martin Ziguélé, tous deux anciens premiers ministres et poids lourds de la politique centrafricaine.

Le scrutin de décembre fait craindre un retour des violences dans un pays contrôlé aux deux tiers par les groupes armés, et ravagé par la guerre civile depuis qu'une coalition de rebelles à dominante musulmane, la Séléka, a renversé le régime du président François Bozizé en 2013.

Ce dernier, rentré dans son pays en décembre 2019 après sept années d'exil, fait partie de la quinzaine de candidats déclarés à l'élection présidentielle.

Issu d'une ethnie majoritaire en Centrafrique, M. Bozizé pourrait être le principal adversaire du président Touadéra.

Mais la candidature de M. Bozizé risque d'être invalidée, le Code électoral centrafricain exigeant que les candidats justifient d'une année de résidence dans le pays avant le dépôt de leurs candidatures.

Le reste de l'opposition avance en ordre dispersé, et le président sortant fait pour l'instant figure de favori. Quant aux groupes armés, ils pourraient menacer la sécurité des électeurs ou des candidats.

En visite à Bangui jeudi, Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint des Nations unies, a appelé les Centrafricains à se rendre aux urnes, et déclaré qu'une forte participation aux élections enverrait "un message extrêmement fort à ceux qui sont tentés par autre chose que le processus démocratique, à savoir la violence ou le rejet de leurs engagements au titre de l’accord de paix".

© 2020 AFP

 

Centrafrique : une dizaine de candidatures pour la présidentielle enregistrées par l’ANE au premier jour

 

BANGUI, le 01 novembre 2020(RJDH) ----l’Autorité Nationale des Elections(ANE) vient d’enregistrer au premier jour du dépôt de candidature, une dizaine de dossiers à la présidentielle et une centaine aux législatives. Parmi ces dossiers à la course présidentielle, figure celui de Faustin Archange Touadera, candidat à sa propre succession et ceux des anciens premiers ministres Dologuélé et Ziguélé.

La première candidature à la course présidentielle à être enregistrée, c’est le dossier de Faustin Archange Touadera du Mouvement Cœurs Unis, suivi d’Anicet Georges Dologuélé de l’URCA vient en troisième position, le MLPC de Martin Ziguélé, Sylvain Patassé en 4ème position, Mahamat Kamoun en 5è. Agou Augustin en 6è, les 7è et 8è sont respectivement Crépin Mboli-Goumba du PATRIE, et Dr Serge…

L’heure du dépôt de candidature commence à partir de 9h, heures de Bangui et finit à 14h. Déjà sur moins de vingt candidats déclarés à la présidentielle à l’issue de leurs congrès, plus d’une dizaine de dossiers ont été déposés par l’Autorité Nationale des Elections (ANE) parmi ses dossiers, aucune candidature féminine n’a été enregistrée pour l’élection présidentielle.

Après le dépôt des dossiers de candidatures, place sera au contentieux de candidatures et d’éligibilité qui consiste à vérifier si les candidats remplissent bien les conditions fixées par la Constitution ou le code électoral pour chaque type d’élection. La publication de la liste provisoire des candidatures après le dépôt selon le chronogramme de l’ANE.

Aux législatives, on compte plus d’une centaine de dossiers dont les candidatures féminines.

Le dernier rendez-vous pour le dépôt est fixé le 10 novembre prochain.

RJDH.

 

Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
Centrafrique: début du dépôt des candidatures pour la présidentielle
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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 01:54
Centrafrique : l'ANE fait le point sur la mise en place du processus électoral

 

 

RFI  31 octobre 2020

Lors d’une conférence de presse ce samedi 31 octobre, l’Autorité nationale des élections a assuré que la mise en place du processus électoral avançait bien. A cette occasion l’ANE a fait un tour d’horizon de la situation et fait le bilan de l’enrôlement des électeurs.

Ils seront plus d’1,8 million de Centrafricains à aller voter, à peine 100 000 de moins qu’en 2015. 46,5% des inscrits sont des femmes. 17 000 doublons ont été détectés et traités, détaille l’ANE. Le processus d’enrôlement des électeurs a été questionné par certains. Le rapporteur général est revenu sur ces contentieux et a affirmé que l’Autorité nationale des élections a répondu à une cinquantaine de recours.

L’ANE reconnaît faire face dans ses activités à des défis importants sur le plan sécuritaire et logistique notamment. L’épidémie de Covid-19 a encore compliqué la tâche de l’organisation, et a fait grimper certains coûts par trois, voire par quatre.

Les électeurs sont donc convoqués à aller voter le 27 décembre prochain dans 144 circonscriptions selon les décrets publiés ce mardi. Les candidats à la présidentielle et aux législatives sont eux appelés à déposer leurs dossiers complets entre le 1er et le 10 novembre.

Lors de sa conférence de presse, l’ANE est également revenue sur une polémique concernant un serveur informatique financé par la France. L’institution a démenti les rumeurs affirmant que la France installerait un serveur qui lui permettrait d’avoir la main sur les données électorales.

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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 01:21
RCA : l’ONU et ses partenaires mettent en garde contre toute entrave au processus électoral
RCA : l’ONU et ses partenaires mettent en garde contre toute entrave au processus électoral

 

RCA : l’ONU et ses partenaires mettent en garde contre toute entrave au processus électoral

Bangui (République centrafricaine) – Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’UA, Smaïl Chergui et le Président de la Commission de la CEEAC, Gilberto Da Piedade Veríssimo se sont félicités des avancées significatives dans les préparatifs des élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est prévu le 27 décembre.

« Nous avons les conditions nécessaires pour la tenue de ces élections en RCA, avec une grande contribution de la MINUSCA (mission des Nations Unies dans le pays) pour la mise en œuvre du plan de sécurisation intégrée des élections », a assuré M. Lacroix lors d’une conférence de presse vendred.

M. Chergui s’est également montré optimiste : « Nous repartons confiants par rapport à la tenue des prochaines élections »..

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies a souligné que la meilleure manière de déterminer l’avenir de la RCA passe par le vote du plus grand nombre des Centrafricaines et Centrafricains. « Tout le monde devrait s’unir autour de ce but », a-t-il souligné..

Les hauts responsables de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC ont pris note des défis et des préoccupations soulevées par les différents acteurs rencontrés au cours de leur visite conjointe dans le pays d’Afrique centrale. Ils ont invité les acteurs politiques et toutes les parties prenantes à privilégier le dialogue et la concertation pour la tenue d’élections pacifiques, libres, inclusives, transparentes et crédibles, dans le respect des délais constitutionnels.

« Notre souhait est que tous les citoyens puissent aller aux élections dans le respect de la loi et d’autrui. Chacun à l’occasion d’exprimer son point de vue politique mais dans les urnes et pacifiquement », a déclaré M. Chergui. « La région refuse que l’on dénie au peuple centrafricain son droit de voter et de vivre en paix », a prévenu M. Da Piedade Veríssimo au nom des Etats d’Afrique centrale.

L’ONU, l’UA et la CEEAC ont souligné l’importance d’une participation active de toute la société centrafricaine au processus électoral sur toute l’étendue du territoire national et dans la diaspora.

Les trois organisations encouragent particulièrement une participation déterminante des femmes aux élections, y compris en tant que candidates, ainsi que leur représentativité active au-delà du quota minimum de 35% exigé par la loi. Ils se félicitent déjà du fort taux d’inscription des femmes sur les listes électorales (46,48%).

Dénoncer la désinformation, les discours de haine et l’incitation à la violence.

Tout en prenant note des défis soulevés par les autorités nationales sur la participation des réfugiés au processus électoral, l’ONU, l’UA et la CEEAC invitent les autorités centrafricaines à poursuivre les efforts visant à créer les conditions favorables au retour volontaire, sûr et digne des réfugiés et leur participation dans la vie socio-économique et politique du pays..

Elles rappellent aussi l’importance du respect des libertés civiques et politiques, surtout en cette période électorale, tout en dénonçant les campagnes de désinformation, les discours de haine et d’incitation à la violence.

Elles exhortent toutes les parties prenantes et futurs candidats à respecter l’ordre constitutionnel et l’autorité de la Cour constitutionnelle qui est seule juge des élections, à préserver la crédibilité de l’accord de paix et à s’abstenir de tout acte, omission ou déclaration publique de nature à exposer les populations ou institutions à des menaces. Les organisations partenaires mettent en garde contre toutes tentatives d’entraver le processus électoral et signalent que les auteurs seront identifiés, arrêtés et traduits devant la justice.

S’agissant du processus de paix, les hauts responsables de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC saluent les progrès dans la mise en œuvre de l’accord entre le gouvernement et les 14 groupes armés. Ils rappellent que cet accord constitue le cadre viable pour une paix durable en RCA.

Ainsi, ils invitent les parties signataires, gouvernement et groupes armés, à poursuivre les efforts visant la mise en œuvre intégrale et sans condition de l’accord. Ils les appellent également à faire avancer le processus de paix au-delà des élections. « Les revendications des groupes armés peuvent être résolues mais pas dans le cadre des élections », a souligné M. Da Piedade Veríssimo, ajoutant que « les messages qui sont contraires à un climat apaisé sont contre le peuple centrafricain ».

L’accord de paix et l’appel au cessez-le-feu doivent être respectés.

Les hauts responsables de l’ONU, de l’UA et de la CEEAC ont condamné fermement les violations graves de l’accord de paix par certains groupes armés qui continuent de menacer et de s’attaquer aux civils, aux travailleurs humanitaires, aux Casques bleus, ainsi qu’à l’autorité de l’Etat centrafricain.

Evoquant les récentes échauffourées au nord-ouest de la RCA, M. Lacroix a rendu hommage aux Casques bleus de la MINUSCA décédés. « Ils ont fait sacrifice de leur vie au service de la paix en Centrafrique », a-t-il déclaré.

Les trois organisations invitent les groupes armés à mettre fin à la violence et à respecter scrupuleusement les termes de l’accord ainsi que les appels au cessez-le-feu du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et du Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki, pour mieux s’attaquer à la pandémie du Covid-19. Ils encouragent les groupes armés à s’engager dans le processus de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) et les Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS).

Avec Minusca

 

 

RCA/Elections 2020: la communauté internationale se dit confiante dans le processus électoral

https://www.radiondekeluka.org/ lundi 2 novembre 2020 15:57

Au terme d’une mission de Haut niveau qui a séjourné durant 4 jours à Bangui  et qui a fait le tour des acteurs impliqués dans le processus électoral en cours, la communauté internationale dégage une position presque commune. Cette mission tripartite composée de l'ONU, de l'Union africaine et de la CEEAC se dit optimiste pour la bonne marche des élections.

Lors de la conférence de presse conjointe qui a sanctionné vendredi 30 octobre les activités de la mission tripartite de Haut niveau, les membres de la délégation ont clairement exprimé leur position concernant les prochaines élections en Centrafrique.  Malgré l'insécurité qui perdure à l'intérieur du pays voire l'audit du fichier électoral réclamé par l'opposition, la communauté internationale veut des élections à la date du 27 décembre 2020.  

"Le fait que l'enrôlement ait touché presque 2 millions de personnes dans des conditions normales et surtout avec un nouveau fichier électronique qui présente énormément d'avantages par rapport à 2015, nous laisse dire que nous avons les conditions nécessaires pour la tenue de ces élections dans des conditions acceptables" a affirmé Smaïl Chergui, commissaire paix et sécurité de l'Union africaine. 

L'épineuse question de concertation entre les forces vives de la Nation avant les élections est revenue, ainsi que les revendications des groupes armés. La mission se dit favorable au dialogue. Elle encourage tous les interlocuteurs, que ce soit les acteurs politiques et la société civile à privilégier le dialogue, les messages d'apaisement et rejeter les messages de division, de haine et d'incitation à la violence.  

Mais si la mission se félicite du succès de cette initiative, le ballet diplomatique pour la cause centrafricaine ne finit pas. Une rencontre des chefs d'Etat de la CEEAC est attendue très prochainement à Libreville au Gabon.

"Les chefs d'Etat de la région sont mobilisés pour aider le peuple centrafricain. En novembre, la région va organiser une conférence de chefs d'Etat à Libreville et l'un des points des débats, sera le sujet de la République centrafricaine" a fait savoir Gilberto Da Piedade Verissimo, président de la Commission de la CEEAC.

Même si la communauté internationale est favorable à l'idée d'un dialogue, elle n'encourage pas un glissement du calendrier électoral.

RCA : l’ONU et ses partenaires mettent en garde contre toute entrave au processus électoral
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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 00:58
LE PRÉSIDENT TOUADERA INAUGURE LE SIÈGE DE ANEA
LE PRÉSIDENT TOUADERA INAUGURE LE SIÈGE DE ANEA
LE PRÉSIDENT TOUADERA INAUGURE LE SIÈGE DE ANEA

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA INAUGURE LE SIÈGE DE L’AGENCE NATIONALE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT EN MILIEU RURAL (ANEA)

 

Soucieux de favoriser l’émergence et le développement des ouvrages hydrauliques respectueux de l’environnement en milieu rural sur toute l'étendue du territoire, le gouvernement centrafricain a négocié et obtenu de l’Union Européenne la construction du siège de l’Agence Nationale de l’Eau.

L’inauguration du joyau de l’ANEA a eu lieu en fin d’après-midi au quartier Lakouanga dans le 2ème arrondissement en présence du Chef de l’État, le Professeur Faustin Archange TOUADERA.

Fruit de la coopération RCA-Union Européenne, l’ANEA a signé un accord de financement dans le cadre du projet Eau pour la Paix et Eau pour la Vie.

Cet immeuble d’un niveau d'une valeur de 320 millions de FCFA a été construit pour renforcer la capacité de cette agence qui est présente dans 13 préfectures sur 16 en République Centrafricaine.

Créée en 2008 pour satisfaire les besoins des centrafricains dont la majorité de la population vit en milieu rural, l’ANEA a pris une autre dimension depuis le retour à l’ordre constitutionnel.

L'ANEA est passée de la réalisation des simples forages à celle du système d'adduction d'eau pour éviter les efforts physiques aux usagers et les longues et interminables files d'attente devant les kiosques. Les localités de Damara, Bossongo café et Boali ont déjà bénéficié de ce nouveau système qui sera construit dans plusieurs villes et villages de la RCA.

L'ANEA dispose des antennes dotées des bureaux et des moyens roulants à Paoua et à Bossangoa.

Ne pouvant cacher sa joie, le Président TOUADERA a remercié l'Union Européenne qui est toujours au chevet de son pays et a félicité les personnels de l'ANEA qui ne ménagent pas leurs efforts pour satisfaire les populations des zones rurales et urbaines en besoin d'eau potable.

Pour le Chef de l’État, l'essor de l'ANEA avec la réalisation de nombreux forages à Bangui et dans l'arrière-pays est une aubaine pour le gouvernement centrafricain qui était confronté il n y a pas longtemps à une sécheresse qui a privé de milliers de centrafricains en eau potable. Les nombreux forages que le gouvernement et ses partenaires internationaux dont l'Union Européenne et l'UNICEF ont réalisé, ont permis de résoudre provisoirement les problèmes d'eau dans la capitale.

Enfin, le Chef de l'Etat a annoncé la poursuite des travaux de construction de forages et du système d'adduction d'eau par l'ANEA dans les zones rurales y compris dans le reste des trois préfectures actuellement non desservies.

Le Président TOUADERA a aussi annoncé la reprise des grands travaux de canalisation par la Société de distribution d'eau (SODECA).

 

source : Palais Renaissance

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