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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:22

 

 

 

 

http://www.un.org 16 mai 2017 – Les Nations Unies ont exprimé leur vive préoccupation face à la récente recrudescence des violences et des tueries dans plusieurs régions de la République centrafricaine (RCA) qui a aggravé la situation humanitaire de milliers de civils déplacés.

 

Lundi soir, le Conseil de sécurité a fermement condamné les violences perpétrées par des éléments anti-Balaka dans la ville de Bangassou, dans le sud du pays, notamment les attaques et provocations à l'encontre des civils, de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et des travailleurs humanitaires.

 

Le weekend dernier, des hommes armés ont attaqué à l'arme lourde la base de la MINUSCA à Bangassou ainsi que le quartier musulman de Tokoyo où de nombreux civils ont été tués et blessés. Le nombre exact de victimes est encore indéterminé mais la MINUSCA a confirmé la mort d'un Casque bleu marocain lors de ces attaques portant à six le nombre de soldats de la paix tués en RCA la semaine dernière.

 

Inquiet face au nombre croissant d'attaques des groupes armés contre des civils dans tout le pays ces derniers mois, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a fermement condamné mardi les actes de violence et les atteintes aux droits de l'homme.

 

« Je rappelle à ceux qui commettent, donnent l'ordre, dirigent ou omettent d'empêcher ces attaques contre les civils, les travailleurs humanitaires et les Casques bleus de l'ONU, qu'ils peuvent être poursuivis pour crimes de guerre » a souligné M. Zeid dans un communiqué, appelant les autorités de Bangui à traduire en justice les combattants impliqués dans des violations et abus des droits de l'homme.

 

Le sud de la RCA a également été récemment touché par cette recrudescence des violences. A Alindao et dans les villages aux alentours, des informations non confirmées indiquent que du 7 au 9 mai, des affrontements entre des éléments des anti-Balaka et le groupe 'Unité pour la Paix en Centrafrique' (UPC) – une faction des ex-Séléka – auraient entraîné la mort d'environ 56 civils.

 

« La violence et les tensions croissantes se répandent dans les régions de la République centrafricaine qui étaient jusqu'à présent épargnées des terribles brutalités déjà observées dans d'autres régions du pays – ceci est très inquiétant et cette tendance représente un signal d'alarme fort », a déclaré le Haut-Commissaire.

 

« Le calme relatif durement gagné à Bangui et dans certaines villes importantes de la République centrafricaine risque d'être compromis par le regain progressif de la violence confessionnelle dans les zones rurales où les civils sans défense paient ainsi un lourd tribut », a-t-il prévenu, soulignant toutefois que les préparatifs pour le démarrage des activités de la Cour pénale spéciale représente un signal fort des autorités et de la communauté internationale que le climat continu d'impunité est désormais inacceptable.

 

La résurgence de la violence en RCA a également eu un impact sérieux et direct sur les acteurs humanitaires. Au cours des premiers mois de cette année, plus de 45 incidents ciblant des humanitaires ont été enregistrés dans tout le pays. La moitié de la population centrafricaine est dépendante de l'aide humanitaire et un Centrafricain sur cinq est déplacé.

 

Lors d'un point de presse mardi à Genève, un porte-parole du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA), Jens Laerke, a indiqué que les récentes violences à Bangassou ont contraint plus de 7.000 personnes à partir.

 

Entre 25.000 et 30.000 Centrafricains ont besoin d'une assistance humanitaire immédiate à Bangassou. Le Bureau d'OCHA en RCA a également indiqué mardi sur Twitter que de nouvelles violences à Bria (est du pays) ont entrainé le déplacement forcé de plus de 3.000 personnes en quelques heures.

 

 

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE - Des centaines de morts dans le cadre d’affrontement et nombreux civils réfugiés dans des églises et des mosquées dans le sud-est

 

Bangui – Plus de 130 personnes ont trouvé la mort à Alindao, dans le sud-est de la République centrafricaine, de la main de groupes armés, qui ont également attaqué Bangasso – à 230 Km de distance d’Alindao – provoquant la mort de six Casques bleus dans le cadre de deux différents épisodes.


Selon ce qu’indiquent à l’Agence Fides des sources locales depuis la capitale. « à Bangui, la situation est tranquille. A Bangassou, on ne dispose pas encore d’un bilan précis mais on parle de dizaines de morts et la tension demeure forte. Des personnes se sont réfugiées dans les églises et les mosquées. Tant l’Evêque de Bangassou que l’Archevêque de Bangui cherchent actuellement à faire quelque chose pour mettre un terme aux combats ».

 

Les groupes armés responsables des violences qui, au cours de ces dernières semaines, ont frappé certaines zones du pays « ne sont pas bien identifiés. Ils sont assimilables aux antibalakas, qui souvent prennent pour cible des militaires de l’ONU » indiquent les sources.


L’armée centrafricaine a depuis peu terminé sa phase de formation mais demeure privée d’armes et n’est pas en mesure de rétablir l’ordre » concluent les sources.

Centrafrique : l'ONU dénonce la recrudescence des violences et alerte sur la situation critique des déplacés
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:05
Centrafrique: au moins 26 morts à Bangassou

 

 

 

 

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Mis à jour le 16/05/2017 à 21:37  Publié le 16/05/2017 à 21:33

 

La nouvelle flambée de violences en Centrafrique a fait au moins 26 morts à Bangassou, dans le sud-est du pays, en plus des six Casques bleus tués la semaine dernière, d'après un premier bilan aujourd'hui de l'ONU, bien davantage selon la Croix-Rouge locale.

 

La Mission des Nations unies (Minusca) a fait état de 26 morts dans l'attaque samedi dernier d'un groupe armé contre le quartier musulman de Bangassou à 470 km à l'est de Bangui. Par contre, le président de la Croix-Rouge centrafricaine, Antoine Mbao Bogo, a affirmé que ses équipes chargées de récupérer et d'enterrer les corps avaient dénombré 115 victimes, selon un "bilan partiel".

 

Les autres ONG ou agences de l'ONU présentes en Centrafrique ont indiqué ne pas être en mesure de confirmer ce bilan. Médecins sans frontières (MSF) a évoqué la présence de 17 cadavres dans la mosquée où la Minusca a libéré lundi des civils qui y avaient trouvé refuge après l'attaque de samedi. MSF affirme avoir aussi soigné une soixantaine de blessés à Bangassou.

 

La ville se trouve à la frontière avec la République démocratique du Congo, où au moins 2750 réfugiés centrafricains sont arrivés ces derniers jours, selon le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) de l'ONU. Un Casque bleu marocain a été tué samedi dans l'attaque contre Bangassou. Cinq autres - quatre Cambodgiens, un Marocain - avaient péri dans l'attaque de leur convoi près de Bangassou le 8 mai.

 

Les humanitaires s'alarment de la situation dans ce pays de 4,5 millions d'habitants dont la moitié dépend de l'aide et 900.000 sont des déplacés ou réfugiés.

 

La Centrafrique a basculé dans la violence en 2013 avec le renversement de l'ex-président François Bozizé par les rebelles de la Séléka, suscitant la contre-offensive des milices anti-balaka. L'intervention de la France (jusqu'en octobre 2016) et de la Minusca qui compte environ 12.500 hommes a permis le retour au calme dans la capitale Bangui mais pas dans l'intérieur du pays.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:53
Casque bleu marocain tué en Centrafrique: les condoléances "attristées" de l'OCI

 

 

 

Par Le360 (avec MAP) le 16/05/2017 à 19h09

 

L’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) a présenté ses condoléances les plus attristées au Maroc, suite à l’attaque meurtrière ayant coûté la vie à un casque bleu marocain déployé dans le cadre de la mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique.

Le secrétariat général de l’OCI '’exprime ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes ainsi qu’aux autorités marocaines’’, écrit l’OCI dans un communiqué publié sur son portail officiel.



Dans la foulée, l’OCI a condamné vigoureusement les actes de violence commis les 12 et 13 mai courant dans la ville de Bangassou, ayant fait des dizaine de morts parmi les musulmans, ainsi que des éléments des forces des Nations Unies pour le maintien de la paix, dont un soldat marocain et 5 autres de nationalités différentes.



Le secrétaire général de l’OCI, Youssef Ben Ahmed Al-Othaimeen a, par la même occasion, fait part de la solidarité de l’Organisation avec la république de Centrafrique, réitérant son appui total à ce pays africain afin de rétablir la paix et la stabilité, et réaliser la réconciliation entre les différentes composantes ethniques de la société centrafricaine.



Une attaque armée a été perpétrée le 8 mai courant contre une patrouille des Forces Armées Royales (FAR) déployée dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle Intégrée de Stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA), sur l’axe Rafai-Rangassou à 220 km au sud-est de la ville de Bria, lieu d’implantation du contingent marocain.



La patrouille du contingent des FAR de la MINUSCA était en mission d'escorte et de sécurisation d'une équipe de génie militaire cambodgienne. Elle a été attaquée, lundi dernier, par un groupe armé non identifié, précise-t-on.



Un militaire du contingent des FAR a été mortellement blessé lors d'un échange de tir, samedi dernier à l'aube, avec un groupe armé non identifié ayant attaqué un check-point des FAR au centre ville de Bangassou, rappelle-t-on.

 

© Copyright : DR

 

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:37
Combats à Bangassou: nouveaux réfugiés centrafricains en RDC

 

Combats à Bangassou: nouveaux réfugiés centrafricains en RDC

 

16/05/17 (AFP)

 

Plusieurs milliers de réfugiés centrafricains sont arrivés en République démocratique du Congo à la suite d'un regain de violence dans la ville frontalière de Bangassou, a annoncé mardi le Haut Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR).

 

"Selon les premières estimations des autorités [congolaises] et du HCR, 2.750 réfugiés seraient arrivés pendant le weekend dans les provinces de Bas-Uélé et Nord-Ubangi", dans le Nord de la RDC, note le HCR dans un communiqué, qualifiant cet afflux de "massif".

 

"L’afflux s’est poursuivi dans certaines localités au début de la semaine", ajoute le texte.

 

Des combats entre groupes armés Séléka pro-musulmans et anti-Balaka majoritairement chrétiens, secouent Bangassou ville du sud-est de la Centrafrique, frontalière de la RDC.

 

Six Casques bleus de la Mission de l'ONU en Centrafrique (Minusca) ont également été tués en l'espace d'une semaine à Bangassou, sur la rive nord du Mbomou, affluant de l'Oubangui servant de frontière naturelle entre la Centrafrique et la RDC.

 

"Les réfugiés arrivent dans des conditions difficiles et avec peu d’effets personnels" et certains sont "blessés", écrit le HCR, indiquant qu'ils sont logés dans des familles d’accueil et des écoles ou autres bâtiments publics.

 

Depuis une semaine, une zone isolée du Bas-Uélé est touchée par une épidémie d'Ebola ayant causé trois morts suspectes, dont deux confirmées comme étant liées au virus. Le HCR précise que les localités d’entrée des réfugiés ne sont pas concernées par cette épidémie.

 

Selon les derniers chiffres du HCR, la RDC accueillait plus de 103.000 réfugiés centrafricains à la date du 31 mars.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:31

 

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

Bangui, le 16 mai 2016 – La MINUSCA a maitrisé la situation à Bangassou, après l’attaque de la ville, le samedi 08 mai, par un groupe d’hommes armés assimilés aux Anti-Balaka. Au cours d’une conférence de presse, ce mardi, au siège de la Mission à Bangui, le Commandant de la Force de la MINUSCA, le Général Balla Keïta, a affirmé que les Casques bleus sont en train de sécuriser point par point la ville et que les humanitaires ont commencé à apporter de l’aide aux déplacés.

 

Selon le Général Keïta, l’action des Casques bleus a permis de ramener un calme relatif à Bangassou, malgré que la situation reste toujours volatile. « Le pire est passé, je crois qu’on tient le terrain et nos hommes vont continuer les ratissages. Cela ne doit pas seulement s’arrêter à Bangassou, mais doit se poursuivre aux villages environnants, d’où sont venus ces hommes armés », a souligné le Commandant de la force de la MINUSCA, qui a fait savoir que la Mission continue de renforcer la présence des Casques bleus dans la localité.

 

Le Général Bala Keïta a également affirmé que « la sécurisation de cette ville, épargnée jusque-là des violences intercommunautaires même au plus fort de la crise, prendra du temps… La ville de Bangassou est une grande ville »

 

Il a ajouté que la Mission est toujours en train de chercher à identifier clairement les auteurs de ces attaques et leur véritable motivation. « Parce que, à Bangassou, il n’y a pas d’UPC ni d’autres factions ; à Bambari on savait que c’était la coalition FPRC qui se battait contre l’UPC, mais à Bangassou, on ne peut pas vous dire exactement ceux qui manipulent ces gens-là, sauf dire qu’ils étaient partis pour tuer leurs concitoyens musulmans ».

 

En répondant aux rumeurs selon lesquelles la Force de la MINUSCA est complice de certains groupes armés dans le pays, le Général Keïta a souligné que la MINUSCA est intervenue en Centrafrique afin de mettre un terme aux massacres et que ses troupes travaillent en toute impartialité. « Les Casques bleus n’ont rien à voir avec ce conflit ; ils sont là sur demande des Nations Unies dans le but d’aider les Centrafricains. C’est par humanisme que leurs pays les ont envoyés », a-t-il insisté.

 

En réaction par rapport aux accusations de la presse selon lesquelles la Force intervient toujours en sapeur-pompier sur les théâtres d’opération en Centrafrique, le Général Keïta a précisé que « dans ce monde, les sapeurs-pompiers sont des gens qui font beaucoup plus que ceux qui ne le sont pas ; il y a dans la vie ceux qui parlent et ceux qui agissent. Sans la présence des Casques bleus, la ville de Bangassou aurait été en feu. Il faut pouvoir reconnaitre le rôle qu’ont joué les casques bleus dans cette affaire. »

 

Le Commandant de la Force a cependant signifié que les Casques bleus ont besoin de moyens supplémentaires afin de poursuivre le mandat de la Mission. « Pour bien faire les choses, il faut de grands moyens et tout moyen visant à appuyer notre effort est le bienvenu », a-t-il souligné. Il a appelé les Centrafricains à aider les Casques bleus dans leur difficile mission de ramener la stabilité en Centrafrique. Le Commandant de la Force de la MINUSCA a tenu à rappeler que les quatre Casques bleus Cambodgiens qui ont été tués lors de la première attaque du village de Yongofongo la semaine dernière « étaient là depuis plus de deux ans, pour vous aider, à faire la route de Bangassou jusqu’à Obo. Ces gens ont été tués dans le village de Yongofongo où ils ont construit un pont afin de faciliter la libre circulation des villageois. »

 

Le Général Keïta a profité de cette occasion pour appeler les Centrafricains à s’unir et à mettre fin aux violences dans le pays. Il a souligné que même si tous les moyens sont mobilisés pour ramener la paix en Centrafrique, celle-ci restera vaine tant que la paix ne sera pas inscrite dans le cœur des Centrafricains. ​

 

______________________________________________________________________________

Division de Communication Stratégique et d'information publique

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine

https://minusca.unmissions.org | @UN_CAR |

 

LA SITUATION A BANGASSOU SOUS CONTROLE, MALGRE LA PERSITANCE DES DEFIS SECURITAIRES
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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 19:06
Nouvelles nationales sur RJDH
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Centrafrique : La Minusca fait un bilan de 32 morts et 44 blessés enregistrés suite au combat de Bangassou au sud

 

Par Judicael Yongo le 16 mai 2017

 

BANGASSOU, 16 Mai 2017(RJDH) —32 et 44 blessés c’est le bilan partiel des affrontements de Bangassou au sud du pays selon la Minusca. Bilan présenté par le général Balla Keïta, Com-force de la Minusca lors d’une conférence de presse ce 16 Mai à Bangui.

 

Selon le général Balla Keïta, ces combats ont fait 6 morts et 12 blessés côté Minusca, 26 morts et 32 blessés côté civile « nous avons enregistré 26 corps et 32 blessés au sein de la population civile. Au niveau de la Minusca, on a enregistré aussi 6 morts et 12 blessés. Nous pouvons vous affirmer que les ONG telles que MSF et certaines présentes dans cette localité poursuivent cette mission ».

 

Alors que la Minusca annonce 44 blessés, dans un communiqué MSF a confié avoir pris en charge 69 blessés à Bangassou depuis samedi matin.

 

Balla Keïta a aussi annoncé la maitrise de la situation sécuritaire dans la localité malgré les morts « nous continuons de renforcer l’équipe sur place en vue de faciliter l’aide humanitaire. Le contingent portugais de la Minusca déployé dans la localité renforce le dispositif pour contenir la situation», a-t-il expliqué.

 

Le cardinal Dieudonné Nzapalainga est en pourparlers avec les groupes armés pour qu’ils déposent les armes. Un grand meeting est envisagé par la mission de bon office dirigée par Nzapalainga ce jeudi à Bangassou pour parler de la paix.

 

 

Centrafrique : Accrochage entre la coalition FPRC-Anti-Balaka et un groupe armé assimilé aux tchadiens à Bria

 

Par Noura Oualot le 16 mai 2017

 

BRIA, 16 mai 2017(RJDH)—Un combat oppose la coalition FPRC-Anti-Balaka à un groupe armé assimilé au tchadien depuis dimanche à ce jour dans la ville de Bria à l’est du pays. L’information a été confirmée au RJDH par des plusieurs sources de la localité.

 

Au moment où nous mettons sous presse cette information, la ville de Bria est sous tension et les combats ont repris entre les forces en présence. Ces combats ont eu lieu alors que la ville de Bangassou et Alindao au sud sont le théâtre des opérations militaires faisant plusieurs morts et des déplacés. L’affrontement a eu lieu dans un contexte de tension entre l’UPC et le FPRC.

 

La coalition FPRC-Anti-Balaka aurait délogé le groupe armé assimilé aux tchadiens proches de la Séléka de la brigade minière de Bria. Après un renfort des Anti-Balaka venus de la Kotto. Les leaders de ces groupes armés n’ont pas encore confirmé l’information ni le motif de l’affrontement. Mais des sources sécuritaires qualifient ce combat comme la résultante de ce qui se passe à Bangassou et à Alindao.

 

Un habitant de Bria joint au téléphone par le RJDH justifie l’attaque comme conséquence de l’échec des pourparlers entre les groupes armés pilotés par la société civile. « Les ex- sélékas ayant appris la nouvelle et n’étant pas d’accord de l’attaque ont alerté la société civile qui a initié une médiation. Malheureusement dans l’après-midi, ils sont revenus sur leur décision de combattre et ont harcelé les miliciens Anti-Balaka en leur interdisant d’entrer dans le marché », a-t-il expliqué.

 

Le bilan de ces affrontements n’est pas totalement établi du fait des combats « plusieurs personnes se sont réfugiées sur le site proche de la base de Minusca, plusieurs blessés et des personnes stressées », nous a confié une source sanitaire.

 

Les blessés se trouvent à l’hôpital des MSF France et continuent d’avoir des soins intensifs. Les sept gendarmes déployés dans la ville avec deux armes en leur possession et les policiers avec une arme ne parviennent pas à imposer l’ordre public. Le contingent rwandais de la Minusca est présent mais n’a pas encore réagi.

 

Ces attaques ont perturbé les épreuves physiques du baccalauréat prévues pour ce jour.

 

 

Centrafrique : L’assistance humanitaire s’organise suite aux violences armées à Bangassou et Alindao

 

Par Jean Fernand Koena le 16 mai 2017

 

BANGUI, 16 Mai (RJDH)—Les ressortissants de Mbomou, Basse-Kotto et Haut-Mbomou ont mobilisé un million pour une assistance humanitaire aux personnes vulnérables des violences à Bangassou et Alindao. Ce fonds a été mobilisé ce 15 mai lors d’une rencontre des ressortissants de ces localités à la FATEB à Bangui.

 

La crise sécuritaire au sud du pays a fait 7000 déplacés repartis entre les paroisses de la localité. Plus de 59 blessés pris en charge par le MSF à Bangassou et des morts ont été enregistrés tant parmi les forces de l’ONU que la population civile. La situation sécuritaire et humanitaire reste préoccupante mais sous contrôle selon la Minusca. C’est dans ce contexte que les députés de la région n°6 ont organisé une rencontre pour discuter de la situation sécuritaire et humanitaire.

 

Ces ressortissants à défaut des informations à temps réel sur ce qui se passe dans leur région ont engagé les élus à interpeller le gouvernement sur ce qui se passe dans la localité et envisager une marche de deuil en la mémoire des victimes.

 

Certains élus restent dubitatifs sur la démarche et accusent le gouvernement de laisser faire et demandent par contre qu’une action soit menée. « Cette situation était prévisible » a indiqué Ernest Mizédjo et Aurélien Simplice Zingas d’ajouter que « le gouvernement n’a pas pris des dispositions pour faire l’économie de la crise et refuse de répondre à plusieurs reprises à l’interpellation des députés. Nous sommes dans une démocratie qu’on ne l’a pas », a-t-il répondu aux participants.

 

Les députés sont convoqués pour une réunion de crise alors que le représentant de la Minusca a fait le point de la situation à Bangassou avec les leaders politiques du pays.

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 21:50
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE
Nécrologie : Obsèques du Pr Gustave BOBOSSI SERENGBE

 

 

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A RENDU UN DERNIER HOMMAGE AU PR GUSTAVE BOBOSSI A L’UNIVERSITÉ DE BANGUI

 

Le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange Touadera a rendu un dernier hommage ce matin au Pr Gustave Bobossi, professeur de pédiatrie et ancien Recteur de l'Université de Bangui.

La cérémonie funéraire s’est déroulée à l’Université de Bangui en présence des responsables des principales institutions républicaines, du corps professoral et des milliers d'étudiants.


Le Président Touadera a élevé à titre posthume le regretté Professeur Bobossi au grade de commandeur dans l'ordre de la reconnaissance centrafricaine avant de déposer une gerbe de fleurs sur sa dépouille.

 
C'est le Pr Gustave Bobossi Serengbe qui avait remplacé le Président Touadera au poste de Recteur de l'Université de Bangui lorsqu'il fut nommé Premier ministre par le Président Bozizé en 2008. Agrégé en pédiatrie l'ancien recteur de l’Université de Bangui qui était très apprécié pour son dévouement au travail est décédé le 29 Avril 2017 à Paris.


Il avait 59 ans.

 

Source : Présidence

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 21:15
Lu pour vous : En RDC, le spectre du «roi» Mobutu
Lu pour vous : En RDC, le spectre du «roi» Mobutu

 

 

 

Reportage

 

 

Par Pierre Benetti — 15 mai 2017 à 19:16

 

Vingt ans après la mort du dictateur, des Congolais sont nostalgiques de la «grandeur» perdue du Zaïre, quitte à passer sous silence les crimes du régime. Peu nombreux à vouloir s’exprimer sur le sujet, les anciens fidèles du chef d’Etat restent pourtant actifs sur la scène politique.

 

En 1996, Anita avait 26 ans. Elle rejoignait tous les jours un endroit aussi secret que prestigieux, le domaine présidentiel de la N’Sele, après l’aéroport de Kinshasa, au milieu de la brousse. Le bus était gratuit. Même si elle n’était presque plus payée, Anita mangeait à sa faim. Le maître des lieux, un homme barbichu, à toque de léopard et lunettes d’écailles, avait appelé le pays, son fleuve et sa monnaie Zaïre. De même, il s’était rebaptisé Mobutu Sese Seko en place de Joseph Désiré Mobutu. Le «Maréchal» ou «Léopard» accueillait les dirigeants du Mouvement populaire de la révolution (MPR), le parti unique, pour des réunions ou des chasses en hélicoptère. Anita menait les visiteurs à la piscine, à la salle de conférence, au parc rempli de zèbres et de singes, à la vaste pagode chinoise entourée d’une fosse aux crocodiles. Pendant ce temps, une armée de kadogo, ces enfants-soldats venus de l’est, dirigés par Laurent-Désiré Kabila, soutenue par le Rwanda et l’Ouganda, marchait sur Kinshasa, s’apprêtant à mettre fin à trente-deux ans de règne sans partage. Le 17 mai 1997, les rebelles prenaient la capitale et créaient la république démocratique du Congo (RDC). Mobutu s’exilait au Maroc, où il mourut d’un cancer moins de quatre mois plus tard.

Terreur policière

Vingt ans après, Anita, un foulard bleu sur ses cheveux teints en blond pâle, vend du poisson frit dans une baraque de tôle surchauffée. Des bidonvilles sont apparus sur la route de l’aéroport. Elle vit dans les anciens locaux du personnel depuis que les loyers de Kinshasa ont flambé. Officiellement «agent de l’Etat», elle n’a plus rien à faire visiter. Les zèbres et les singes ont été tués, le parc a été vendu à une entreprise chinoise. La pagode, pillée, est dévorée par l’herbe, les oiseaux et l’humidité. Deux anciens kadogo à moitié ivres, la kalachnikov en bandoulière, montent la garde en sandales parmi les ruines. Des paysans les ravitaillent en feuilles de manioc. «Le seul problème avec Mobutu, c’est qu’il n’a pas laissé sa chaise», résume Jovial, policier sans le sou qui déjeune dans la gargote d’Anita. Il a «tout vu» : Mobutu lâcher sa chaise au «père Kabila» ; ce dernier, assassiné en 2001, la laisser à son fils Joseph Kabila, et celui-ci y rester assis malgré la fin officielle de son deuxième et dernier mandat. Depuis, Jovial voit la situation politique s’enliser à tel point de ne plus espérer les élections promises en 2016 par la Constitution, puis en 2017 par un accord conclu entre le régime et l’opposition menée par l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Le 1er février, le pays a reçu un énième coup au moral : le très populaire Etienne Tshisekedi, leader historique de l’UDPS, est mort à Bruxelles après cinquante ans de vie politique. Sa dépouille n’est toujours pas revenue à Kinshasa, faute d’accord entre sa famille, son parti et les autorités. Il ne fallait plus que cela pour déprimer un peu plus un pays déjà accablé par la crise économique, où la débrouille est devenue une habitude et la survie un savoir-faire. «Avant, c’était la belle vie. Maintenant, on dort de faim», dit Anita. Autant de raisons de réécrire l’histoire en la faisant plus heureuse du temps de Mobutu. Le souvenir de la terreur policière, de la corruption généralisée et de la monopolisation des ressources a cédé le pas à une étrange nostalgie de grandeur. «Parmi le désordre et les difficultés, Mobutu est un repère, analyse l’historien Isidore Ndaywel è Nziem, professeur honoraire de l’université de Kinshasa. Son héritage est d’abord l’obsession de "l’authenticité congolaise" face aux influences étrangères, et celle de l’unité du pays devant les guerres.»

Dans le quartier populaire de Matonge, le jardin de Riva Kalimasi est le rendez-vous des champions d’échecs et de bavardage. Ce comédien et producteur à dreadlocks a bien connu la grande époque du combat Mohamed Ali-George Foreman et des chansons de Papa Wemba, disparu en avril 2016 : «Mobutu est un refoulé du Congo. On ne le voit pas, mais il est là. Regardez : des émeutes, des négociations interminables et un président qui se croit immortel. C’est un fantôme qui revient toujours.» Les librairies improvisées sur les trottoirs vendent à prix d’or de vieilles hagiographies ou le Who’s Who 1987 du Zaïre, mais aucune plaque ni statue ne salue la mémoire du fils de cuisinier né en 1930, devenu journaliste, sergent de l’armée coloniale, chef des forces armées et enfin président après un coup d’Etat en 1965.

Trônes en toc

Pourtant, les traces de celui qui fut à la fois contemporain de Mao Zedong et de Bill Clinton ne sont pas faciles à éliminer. Elles couvrent le palais de Marbre, construit pour lui sur les hauteurs aérées de la capitale, la tour de la radio-télévision nationale aux vitres tapissées de poussière, ou celle du fleuron industriel du Zaïre, la Société générale des carrières et des mines (Gécamines), qui donne à Kinshasa des airs de Gotham City. Elles sont aussi dans la Cité verte et la Cité Mama Mobutu, dans le gigantesque Palais du peuple, dans le monument incomplet appelé «l’Echangeur», ou encore dans le stade Kamanyola, rebaptisé stade des Martyrs en souvenir des quatre pendus pour haute trahison en 1966. Le fantôme de Mobutu n’est jamais aussi présent que dans le Musée national du Congo, ouvert en 1970. On longe des cages d’animaux abandonnées, des statues coloniales déboulonnées, des bureaux où végète une armada d’employés, et enfin le Théâtre de verdure, où Mobutu accueillit James Brown et Mohamed Ali. On arrive à une salle d’exposition. Au milieu des masques et des statuettes venus de toutes les provinces, deux reliques sauvées des pillages de la guerre se font face : un fauteuil en velours vert, à pattes de lion et plaqué or ; un autre en bois recouvert d’une peau de léopard. Du «Roi du Zaïre», il reste ces deux trônes en toc, bardés de fil en nylon pour qu’on n’y pose pas les fesses.

Le temple de Mobutu a ses gardiens, qui disent «erreurs» plutôt que «crimes». «Il n’y a pas eu de réconciliation nationale, estime le député d’opposition Ramazani Baya, ancien ambassadeur du Zaïre en France. Il faudrait établir les responsabilités des uns et des autres, mais personne ne le veut vraiment.» Jean-Claude Vuemba, ancien représentant du MPR, lui aussi reconverti en député, se définit comme un «mobutiste progressiste». «Je suis le seul à parler de Mobutu en public», sourit-il entre deux tractations politiques dans les hôtels chics de Kinshasa. Ce n’est pas totalement faux. Par temps d’incertitude, rares sont les caciques de l’ancien régime à bien vouloir s’exprimer. Les deux fils Mobutu, Nzanga et Giala, à la tête de l’Union des démocrates mobutistes, ne veulent pas parler.

Vite convertis au régime Kabila, les anciens fidèles de Mobutu sont pourtant nombreux sur la scène politique et administrative. Le deuxième personnage de l’Etat, le président du Sénat Léon Kengo, a été deux fois Premier ministre du Zaïre. L’actuel ministre de la Communication, Lambert Mende, et le fondateur du microparti Kabila Désir, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, figuraient dans son dernier gouvernement. Même Etienne Tshisekedi, à l’époque ministre de l’Intérieur, a signé le «Manifeste de la N’Sele», acte fondateur du parti unique.

Réseaux d’influence

Ces effets de continuité sont à prendre avec des pincettes. De la puissante Agence nationale de renseignement à l’efficace garde présidentielle, l’appareil sécuritaire n’a pas eu à troquer le «mobutisme» pour le «kabilisme» : il est réservé aux hommes de confiance du président. De multiples réseaux d’influence agissent dans l’armée régulière depuis qu’elle mêle les membres des anciennes Forces armées zaïroises (FAZ) et des différentes rébellions des années 2000. «L’armée n’est plus aussi formée qu’à l’époque du Zaïre, déplore un des anciens généraux de Mobutu, qui requiert l’anonymat. Pour avoir un grade aujourd’hui, les amitiés ou les cousinages comptent plus que les compétences. Beaucoup profitent de leur pouvoir. Finalement, le Congo ne s’est jamais remis de la chute du Zaïre.»

Comme de nombreux nostalgiques, ce général a rejoint le Mouvement de libération du Congo (MLC), issu du groupe armé de Jean-Pierre Bemba, beau-fils du Mobutu qui se rêvait son héritier. «Jean-Pierre» conserve une popularité certaine, mais pour le moment, condamné pour «crimes de guerre» et «crimes contre l’humanité» par la Cour pénale internationale, il guette son procès en appel. Son rival, vainqueur de la présidentielle de 2006, Joseph Kabila, fait mine d’attendre un successeur. En 2013, le chef de l’Etat a promis comme geste de réconciliation le retour du corps du «Léopard», resté en son cimetière de Rabat. Anita et Jovial patientent toujours.

Pierre Benetti

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 20:38

 

 

 

APA-Bangui(Centrafrique) mai 15, 2017 à 09:19 - Le Président de la République Faustin Archange Touadéra, de retour d’Israël dimanche après-midi, après plusieurs jours de visite officielle, a annoncé qu’il compte se rendre ‘’bientôt’’ à Bangassou, une ville du sud-est du pays à plus de 700 km de Bangui, sous contrôle d’une coalition de miliciens anti – balakas.

 

Cette coalition de miliciens a mis en déroute les casques bleus qui sont présents dans la ville entrainant la mort d’un soldat onusien et faisant fuir une bonne partie de la population en RDC frontalière avec la ville, mais également dans la brousse et les lieux de cultes tels que la mosquée et la cathédrale.

 

Dans sa déclaration depuis l’aéroport de Bangui, Faustin Archange Touadéra a fermement condamné les violences qui ont secoué les villes du sud est de Centrafrique en son absence.

 

Soulignant que « c’est avec peine et colère » qu’il s’adresse à ceux qui commettent ces violences, il leur a demandé ‘’cesser immédiatement’’ ces attaques.

 

Selon le Président centrafricain, ces violences sont le fait des groupes armés qui veulent s'accaparer des richesses de la RCA et semer la division du pays.

 

Il a souligné que sa vision de résolution du conflit centrafricain est le dialogue et non la guerre.

 

Il a par ailleurs déclaré que ces violences contre non seulement les casques bleus et les civils ne resteront pas impunis.

Le Président Faustin Archange Touadera ‘’bientôt’’ à Bangassou, envahie par des miliciens anti – balakas
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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 20:28
Centrafrique: L’Union Africaine appelle à une mobilisation continue

 

 

Centrafrique: L’Union Africaine appelle à une mobilisation continue

 

Le Président de la Commission souligne la nécessité d'une mobilisation continue de l'Afrique et de l'ensemble de la communauté internationale en appui aux efforts de stabilisation et de consolidation de la paix en RCA.


Le Président de la Commission de l'Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, condamne fermement les attaques ignobles perpétrées par des assaillants armés, les 8 et 13 mai 2017, à Bangassou, dans le sud-est de la République centrafricaine (RCA), et dans les environs de cette localité, contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en RCA (MINUSCA), faisant plusieurs morts et blessés parmi les casques bleus. Il condamne tout aussi fermement les actes de violence criminels ciblant les civils dans ces zones, qui ont causé des pertes en vies humaines et induit de nouveaux déplacements de populations.


Le Président de la Commission présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement aux personnes blessées lors de ces violences. Il réaffirme le soutien de l’UA aux autorités centrafricaines, ainsi que sa pleine solidarité avec la MINUSCA et le peuple centrafricain en ces moments difficiles. Il loue l’action déterminante de la MINUSCA et des forces de défense et de sécurité intérieure centrafricaines dans la sécurisation des institutions, ainsi que dans la protection des personnes et des biens sur le territoire national, et les encourage à persévérer dans leurs efforts.


Le Président de la Commission souligne la nécessité d'une mobilisation continue de l'Afrique et de l'ensemble de la communauté internationale en appui aux efforts de stabilisation et de consolidation de la paix en RCA. À cet égard, l'UA continuera à œuvrer de concert avec la région, les Nations unies et d'autres acteurs internationaux pour aider la RCA à surmonter les défis multiples auxquels elle est confrontée et à parvenir durablement à la paix à laquelle aspire si profondément ses populations.

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