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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 18:46
Centrafrique : le bilan des violences à Bria s'alourdit à 17 morts, surtout des civils (ONU)

 

 

Centrafrique : le bilan des violences à Bria s'alourdit à 17 morts, surtout des civils (ONU)

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 18-05-2017

 

Le bilan des combats ayant opposé lundi des factions rivales à Bria (nord-est de la Centrafrique) s'est alourdi, passant à 17 morts, en majorité des civils, a annoncé jeudi à Xinhua Hervé Verhoosel, responsable de la communication de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

Ces combats ont opposé les milices chrétiennes anti-balaka et le Front pour la renaissance populaire en Centrafrique (FRPC), principale faction de l'ex-coalition rebelle de la Séléka. Cette dernière avait dirigé le pays de mars 2013 à janvier 2014 après avoir renversé le régime de François Bozizé.

 

"Nous déplorons le décès de douze civils innocents dans ces affrontements entre groupes armés", a déclaré M. Verhoosel, précisant que les cinq autres victimes sont des miliciens anti-balaka. Un premier bilan publié mercredi avait fait état de cinq morts et de 29 blessés.

 

Ces violences ont éclaté dans un contexte de regain de tensions entre les milices anti-balaka et les ex-rebelles de la Séléka. Quelques jours plus tôt, des combats survenus à Bangassou (sud-est) avaient fait au moins 115 morts, selon la Croix-Rouge centrafricaine.

 

Six casques bleus de la MINUSCA ont également été tués lors d'attaques de groupes armés à Bria. Après une intervention musclée de la force onusienne, le calme est revenu dans ces localités.

 

Source: Agence de presse Xinhua

 

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 18:43
La Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP) appelle à un "arrêt immédiat de la violence"

 

 

La Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP) appelle à un "arrêt immédiat de la violence"

 

Par ACAP - 18/05/2017

 

Pour le CEJP, la solution pour la sortie de crise doit passer par une réflexion de fond sur les questions de désarmement des milices dont le processus est en cours.

 

La Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP) appelle, dans une déclaration publiée mardi 17 mai à Bangui, les groupes armés actifs en Centrafrique à "l'arrêt immédiat de la violence pour que les blessés puissent accéder aux soins médicaux d'urgence.


"La persistance de l'insécurité à Alindao et Bangassou nous montre que les réalités locales ne sont pas entièrement prises au sérieux", relève la CEJP, qui précise que "la ville d'Alindao, au centre du pays, est, depuis trois mois, une ville totalement déstabilisée".


Selon la CEJP, 8917 personnes ont fui leur domicile pour trouver refuge à l'Evêché et à la Paroisse Sacré-Coeur suite aux hostilités qui ont opposé le mardi 9 mai les forces de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) à un groupe d’autodéfense.

 

Tout en affirmant "dénoncer et condamner les graves violations des droits de l’homme et les actes de barbarie et de vandalisme perpétrés sur les populations d’Alindao et Bangassou par les groupes armés", la CEJP appelle les populations "à la retenue et au calme pour éviter tout autre débordement susceptible d'engendrer encore des conflits intercommunautaires.


Pour le CEJP, la solution pour la sortie de crise doit passer par une réflexion de fond sur les questions de désarmement des milices dont le processus est en cours.



La publication de la déclaration de la CEJP intervient 4 jours après l'attaque de la ville de Bangassou par des hommes armés non identifiés, qui ont tué des civils et ouvert le feu sur le bureau régional de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:58
Poussée de violences en Centrafrique

 

 

 

http://www.dw.com

 

La Croix-Rouge a découvert 115 corps à Bangassou (sud-est), suite aux attaques de miliciens chrétiens contre la communauté musulmane. D’autres localités du pays sont aussi touchées par les violences.

 

L'insécurité s’est généralisée dans l’arrière-pays. Des groupes armés rivaux ont multiplié des attaques dans les localités de Bangassou, dans le sud-est, mais aussi à Alindao dans le centre, Niem-Yelewa dans l’ouest, et Bria dans le nord, faisant des dizaines de morts et des milliers de déplacés. Difficile de dire avec exactitude les intentions des belligérants.

 

Les attaques qui se sont multipliées ces derniers temps sont d’une violence inouïe, comme en témoigne le récent assaut mené par des comités d’autodéfense, encore appelés antibalaka, contre la ville de Bangassou, faisant 115 morts et 50 blessés, selon Antoine Mbao-Bogo, président de la Croix-Rouge centrafricaine.

 

Ces tensions éclatent à un moment où le gouvernement centrafricain s’oppose à une idée d’amnistie des chefs de guerre, accélère la mise en place de la Cour pénale spéciale pour juger les auteurs des graves crimes commis en RCA et, cherche à rallier tous les 14 groupes actifs au processus de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement des ex-combattants - DDRR.

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:26
Centrafrique, une flambée de violences qui alarme et interroge

 

 

Centrafrique, une flambée de violences qui alarme et interroge

 

Par Caroline CHAUVET, Samir TOUNSI  AFP  Mise à jour 17.05.2017 à 17:00

 

Torpiller le désarmement? Se glisser dans des vides sécuritaires? La nouvelle flambée de violences qui embrase la Centrafrique reste en grande partie inexpliquée, tout comme l'origine du groupe armé qui a frappé la ville de Bangassou dans le sud-est.

 

La Mission des Nations unies (Minusca), qui a perdu six Casques bleus en cinq jours, se voulait rassurante mercredi matin: "La situation globale en Centrafrique est calme. Dans le centre de Bangassou, les combats ont cessé depuis hier mardi. Nous contrôlons les points stratégiques. La priorité est maintenant d'assurer la sécurité de la population", a indiqué son porte-parole à l'AFP.

 

D'autres affrontements mardi à Bria (centre) entre anti-Balaka pro-chrétiens et factions ex-Séléka pro-musulmanes ont fait "cinq morts et 29 blessés", selon cette même source. D'autres heurts auraient fait plusieurs dizaines de morts la semaine dernière à Alindao (centre).

 

L'attaque samedi du quartier musulman de Bangassou (470 km à l'est de Bangui), sur la frontière avec la République démocratique du Congo, a provoqué la mort d'au moins 26 civils en plus d'un Casque bleu marocain. La Croix-Rouge centrafricaine évoque 115 morts, regrettant que la Minusca sous-évalue le bilan. Quelque 3.000 réfugiés ont passé la frontière.

 

La Minusca, qui avait d'abord attribué cette attaque à un groupe d'auto-défense anti-Balaka pro-chrétien, "est toujours en train de chercher à identifier clairement les auteurs et leur véritable motivation", a indiqué mardi le commandant de la force onusienne, le général Bala Keïta.

 

Devant la presse, le général Keïta a relevé la singularité des événements de Bangassou par rapport à de précédents théâtres d'affrontement: "A Bambari on savait que c’était la coalition FPRC qui se battait contre l’UPC (deux factions de l'ex-Séléka). A Bangassou, on ne peut pas vous dire exactement ceux qui manipulent ces gens-là, sauf dire qu’ils étaient partis pour tuer leurs concitoyens musulmans".

 

Le porte-parole du FPRC, Lambert Lissane joint par l'AFP s'est dit "surpris" par l'attaque de Bangassou et estime que "ce ne sont pas des anti-Balaka" qui ont attaqué la localité.

 

Autre élément qui trouble la force onusienne, les humanitaires et les observateurs: les assaillants qui ont attaqué la base de la Minusca étaient bien armés et organisés. "Pour Bangassou, on parle bien d'une action concertée et planifiée ayant reçu le soutien de cadres militaires. On est donc loin d'une opération dirigée par les communautés de la localité", avance Natalia Dukhan, spécialiste Centrafrique pour l'organisation Enough project.

 

Les violences à Bangassou soulignent une nouvelle fois l'isolement de la Minusca (12.500 hommes) sur le terrain, en l'absence d'une armée centrafricaine digne de ce nom, et après le retrait de l'opération française Sangaris en octobre, puis tout récemment des forces américaines et ougandaises dans l'extrême sud-est.

 

"La mission de la Minusca est de contrôler les grands axes et les villes, comme Bangui, Bambari, Kaga Bandoro...Contrôler tout le territoire n'est pas un objectif réaliste", observe une source française au sujet de ce pays de 4,5 millions d'habitants grand comme la France et la Belgique (623.000 km2).

 

- +Nouvelles dynamiques+-

 

Les violences n'ont jamais cessé dans le centre-est du pays depuis le retrait de la force française Sangaris fin octobre 2016. Kaga Bandoro, Bria, Bambari, Bakouma...: elles ont grossi le nombre des victimes civiles, des déplacés et des réfugiés.

 

"Les différents groupes armés se battent pour définir +leur+ territoire, et contrôler certaines ressources naturelles et certains axes commerciaux. L'UPC par exemple s'efforce d'avoir accès à la frontière congolaise afin de pouvoir commercer avec certains acteurs en République démocratique du Congo", analyse Thierry Vircoulon, spécialiste de l'Afrique sub-saharienne à l'Institut français des relations internationales (IFRI).

 

"Le retrait des armées ougandaise et américaine du sud-est va créer un vide sécuritaire et certains groupes armés se positionnent déjà pour en tirer profit", ajoute-t-il.

 

"Depuis novembre 2016, nous avons vu une augmentation des violences avec deux nouvelles dynamiques: d'abord, des factions ex-Séléka ont commencé à se battre entre elles. Ensuite, l'une de ces factions, le FPRC, a fait une alliance avec l'un de ses anciens ennemis, les groupes anti-Balaka", analyse Lewis Mudge de l'ONG Human Right Watch.

 

Ces violences compromettent le processus de désarmement (DDR) que le président Faustin-Archange Touadéra appelle en vain de ses voeux depuis son élection début 2016. "Les groupes armés jouent un double jeu en participant aux réunions du comité de désarmement à Bangui et en continuant leur violence et leur prédation sur le terrain. Ils ont tout intérêt à enliser les discussions", analyse M. Vircoulon.

 

© 2017 AFP

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:22
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

 

 

Centrafrique : Sébastien Wénézoui attribue les violences de Bangassou aux mercenaires ougandais et sud-soudanais

 

Par Bienvenue Marina Moulou-Gnatho le 17 mai 2017

 

BANGUI, 17 Mai 2017(RJDH)—L’ancien ministre de l’Environnement sous la transition Sébastien Wénézoui a rejeté l’implication des Anti-Balaka dans les violences de Bangassou et attribue aux mercenaires ougandais et sud soudanais. Il a par ailleurs appelé au calme lors d’une rencontre avec la presse ce 17 mai 2017.

 

La réaction de l’ancien ministre de l’Environnement Sébastien Wenezoui intervient après le regain de violence dans la ville de Bangassou dont 32 personnes ont trouvé la mort, alors qu’il est mis en cause dans une éventuelle attaque du Km5 où il y a eu des tirs sporadiques dans la nuit de 16 au 17 mai.

 

L’ancien ministre accuse les candidats déchus aux élections présidentielles de 2016 d’en être les commanditaires de la crise sécuritaire à Bangassou et d’importer les mercenaires ougandais et sud-soudanais, sans les citer. « Les Anti-Balaka et autres groupes armés n’y sont pour rien dans ces violences qui sont clairement une agression des mercenaires étrangers venus à la rescousse de certains hommes politiques qui ont soutenu le professeur Faustin Archange Touadera aux élections et qui ne sont pas patients, et qui avaient mené des actions de déstabilisation du pays », a-t-il déclaré.

 

Le président du Collectif des Centrafricains pour la Réconciliation (CCR) Sébastien Wenezoui a ensuite interpellé le gouvernement à doubler de vigilance afin de garantir la sécurité de la population centrafricaine tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays. Le collectif a aussi appelé les centrafricains de Km5, et de provinces à garder leur neutralité et de vaquer librement à leurs occupations.

 

Le collectif considère ces actions comme une volonté de saboter le DDRR et empêcher le décaissement des fonds promus à Bruxelles et se dit à reprendre les hostilités pour protéger les acquis de la patrie. «Nous Anti-Balaka et autres groupes armés, lançons une mise en garde à ceux et ses mercenaires que nous ne laisserons pas notre patrie à leur merci et nous sommes prêts à nous lever pour défendre notre peuple par tous les moyens », a-t-il ajouté.

 

La réaction de Sébastien Wénézoui intervient dans un contexte de tension au sud et à l’est du pays faisant plus de 7.000 déplacés internes et 2.750 déplacés externes vers la RD Congo.

 

 

Centrafrique : L’agriculture un secteur prometteur contrairement au secteur minier, pétrolier et forestier

 

Par Fridolin Ngoulou le 17 mai 2017

 

BANGUI, 17 mai 2017 (RJDH)—Le diamant occupe 3% du PIB national alors que le bois quant à lui, 5% du produit intérieur brut. L’Agriculture en occupe 58,20% du PIB en 2015. Ce qui fait dire aux observateurs que le pays ne profite pas de ces ressources naturelles et qu’il fallait plus développer le secteur agricole.

 

La Centrafrique compte 27 grandes sociétés et/ou entreprises parmi lesquelles 10 dans le secteur forestier, 8 dans les mines, entre autres Aurafrique et Areva ayant suspendu leurs activités et 9 dans le secteur pétrolier. Trois sociétés minières sont en attente de signature de convention avec l’Etat Centrafricain.

 

Les artisans miniers, au moins 1 million sur tout le territoire font de l’exploitation artisanale par des moyens rudimentaires. L’exploitation de l’Or et du Diamant est faite à 90% par des artisans miniers mais selon les dispositifs de Code Minier en phase de relecture.

 

En 2016, dans le secteur minier, la Centrafrique a exporté 12.646,86 carats de diamant pour une valeur de 1.339.273.766 FCFA. Au moins 32.934,78 grammes de l’Or ont été aussi exportés. Déjà en 2017, 417.690,98 cartas de diamant sont exportés. Les bureaux d’Achats ont encore un stock de 86.683,37 carats, achetés pendant la crise de 2013 à 2015.

 

Selon les informations du RJDH, le secteur forestier a aussi contribué à l’économie. Les taxes diverses ont fait 3.215.992.912 FCFA en 2014 et 3.932.339.224 FCFA en 2015, soit une augmentation de 22%. En 2017, ces chiffres pourront augmenter en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire dans le pays.

 

Le secteur pétrolier, même à l’état embryonnaire compte 9 sociétés. Trois sociétés ont signé un contrat de partage de Production qui leur a permis d’avoir un Permis de Recherche dénommé (H). Deux sociétés chinoises évoluant dans le nord et une société sud-africaine vers Carnot à l’Ouest ont versé de 2015 à 2017, environ 6 milliards de FCFA comme frais des taxes diverses.

 

Des informations du RJDH indiquent dans le nord, 19 puits de pétrole auraient été déjà découverts, ce qui revient à dire, selon des sources proches du dossier que la Centrafrique présente des atouts dans ce secteur mais, malheureusement, il crée plus d’incompréhension et de problème que de solution au problème du pays.

 

La Centrafrique est à la phase de révision du Code Pétrolier et d’élaboration de la politique pétrolière. La recherche pétrolière en Centrafrique remonte en 1973.

 

L’agriculture occupe 66% de la population Centrafricaine et 9% des terres cultivées. Le potentiel des sols est estimé à 15 millions d’hectares, alors que la forêt centrafricaine couvre une superficie de 3,8 millions d’hectares. L’agriculture et la sylviculture contribuaient, en 2014, à 58% du PIB contre 12% si on prend le secteur de l’industrie extractive (or et diamants) et de transformation (boissons, sucre, cigarettes, tôles).

 

Des observateurs de la vie économique estiment qu’il faudra plus développer le secteur agricole qui profite à tout le monde que de miser sur les secteurs pétroliers, miniers et de bois, avec un faible taux de PIB dans l’économie centrafricaine.

 

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:11
Centrafrique : la violence a fait plus de 100 morts

 

 

 

 

Par Rédaction The Associated Press

 

BANGUI, République centrafricaine 17 mai 2017 | 11:06 — La violence des derniers jours en République centrafricaine a fait plus de 100 morts et chassé des milliers de personnes de chez elles, selon la Croix-Rouge et l’ONU.

 

La Croix-Rouge fait état d’un bilan de 115 morts et plus 50 blessés dans la ville de Bangassou, dans le sud-est du pays.

 

Un responsable local de l’organisation humanitaire dit que 37 corps ont été enterrés et que les funérailles se poursuivent.

 

Des centaines de miliciens chrétiens ont attaqué la ville et la base voisine de l’ONU la fin de semaine dernière. Une trentaine de personnes auraient alors été tuées.

 

La mission onusienne prévient que les tensions se sont propagées jusqu’à la ville de Bria, dans le nord du pays, où des combats entre miliciens chrétiens et musulmans ont fait au moins cinq morts et 29 blessés mardi. Les Casques bleus sont intervenus pour séparer les belligérants.

 

La mission onusienne en Centrafrique témoignait mardi d’un bilan de 130 morts, tandis que plus de 15 000 personnes auraient été déplacées. On compte six Casques bleus parmi les victimes.

 

Le haut commissaire des Nations unies pour les droits de la personne a dit qu’il est «extrêmement inquiétant» de voir des affrontements interconfessionnels éclater dans des secteurs qui avaient auparavant été épargnés par la violence.

 

L’ONU dit que 7200 personnes ont fui Bangassou pendant que 8500 autres faisaient de même à Alindao, où une centaine de personnes pourraient avoir été tuées.

 

 

Centrafrique : La croix rouge découvre 115 corps à Bangassou

 

Ce mercredi 17 mai 2017, la croix rouge a annoncé la découverte de 115 corps dans la ville de Bangassou. Un bilan de loin supérieur aux 26 morts initialement dénombrés par l’ONU.

 

Lors de l’annonce du bilan des violences de la ville de Bangassou par l’ONU, la croix rouge centrafricaine avait estimé que les chiffres étaient en deçà du bilan réel. Ce mercredi, Antoine Mbao Bogo , président de l’antenne locale de la croix rouge, a porté à 115 , le nombre de corps retrouvés par ses employés. « Nous avons retrouvé 115 corps et 34 ont été inhumés […] Ils sont morts de diverses façons : à coups de couteau, de barres de fer ou de blessures par balles » a-t-il confié à Reuters.

 

En Outre les autres les autres ONG se sont dites incapable de donner un bilan définitif. Médecins sans frontières a recensé 17 morts et 60 blessés soignés par leurs soins. Ces victimes ont été retrouvées dans une mosquée pris pour cible par les miliciens.

 

Ces nombreux décès sont survenus lors d’une vague de violence dans cette ville à l’est de Bangui. En effet des miliciens chrétiens avaient pris pour cible la communauté musulmane du quartier de Tokoyo. Un convoi de Casques bleus marocain a été également pris d’assaut. Un soldat marocain y a perdu la vie. De plus cinq autres perdront la vie dans les affrontements, portant leur nombre total à six (6).

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:08
Centrafrique : au moins cinq morts dans des violences à Bria (ONU)

 

 

 

 

French.china.org.cn | Mis à jour le 17-05-2017

 

Au moins cinq personnes ont été tuées et 29 autres blessées lors d'affrontements survenus mardi à Bria, dans le nord-est de la République centrafricaine (RCA), entre miliciens chrétiens anti-balaka et rebelles de l'ex-alliance de la Seleka, selon un bilan annoncé mercredi par les Nations Unies.

 

Ce regain de violences survient après plusieurs mois d'accalmie à Bria, l'une des régions centrafricaines où les rivalités entre les deux principaux protagonistes de la crise qui a éclaté après la chute de François Bozizé en 2013 restent tenaces, en dépit de la mise en place de nouvelles institutions démocratiquement élues en 2016, dont le président Faustin Archange Touadera.

 

"Après l'intervention de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et la multiplication de nos patrouilles, les tirs s'étaient arrêtés", a rapporté mercredi le responsable de la communication de la MINUSCA, Hervé Verhoosel, sans préciser si l'intervention de la force onusienne a aussi causé des victimes.

 

Ces violences, dont l'origine reste inconnue, ont aussi entraîné plus de 4.500 déplacés, a-t-il ajouté.

 

Peu avant, cinq casques bleus -quatre Cambodgiens et un Marocain- avaient été tués dans des attaques de groupes armés.

 

Source: Agence de presse Xinhua

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 21:05
LA SITUATION HUMANITAIRE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

 

DECLARATION CONJOINTE DU MINISTRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA RECONCILIATION ET DU COORDONNATEUR HUMANITAIRE

SUR

LA SITUATION HUMANITAIRE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Bangui, le 17 mai 2017 – L’assaut de la ville de Bangassou 2017 au Sud-Est de la République centrafricaine le 13 mai a fait, à ce jour, plus de 3 000 personnes déplacées qui ont besoin d’une assistance humanitaire d’urgence. La communauté humanitaire a rapidement mis en place une réponse et a été en mesure aujourd’hui de transporter les intrants destinés à répondre aux besoins les plus critiques et urgents. Les personnes déplacées qui sont dans des conditions psychologiques déplorables ont été privées de nourriture et d’eau potable depuis l’attaque.

 

Dans l’immédiat, une distribution de vivres vitaminés est prévue pour atténuer les effets de plus de quatre jours de privation sur les enfants et les adultes les plus fragilisés. Un niveau d’insécurité à son paroxysme, la destruction des ponts et l’occupation des axes routiers qui s’en étaient suivis empêchaient tout approvisionnement de la ville de Bangassou. Le ministre des Affaires sociales et de la réconciliation nationale, Virginie Baïkoua, et le Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine, Najat Rochdi, ont salué l’engagement de la communauté humanitaire à rester et apporter une réponse « aux souffrances des femmes, des enfants et des hommes qui ont été dans la détresse et le dénuement le plus total pendant plusieurs jours ».

 

Le ministre des Affaires sociales et de la réconciliation nationale et le Coordonnateur humanitaire ont également rappelé que « Bangassou est certainement l’urgence du moment mais dans d’autres régions de nouvelles crises émergent et nécessitent le même niveau d’attention ». En effet, dans la préfecture voisine de la Basse Kotto, dans la ville d’Alindao, les affrontements entre groupes armés ont fait environ 11 149 déplacés. Depuis le 15 mai, la ville de Bria, dans la Haute Kotto, préoccupe fortement les humanitaires. La reprise des affrontements entre groupes armés a, à nouveau, poussé près de 15 000 personnes à regagner les sites de déplacés.

 

Selon les premières estimations, plus de 25 000 personnes sur les 39 000 habitants que compte Bangassou auront besoin d’une assistance humanitaire multiforme. Une évaluation plus approfondie permettra ensuite d’apporter une réponse plus holistique prenant en compte l’ensemble des besoins. Ainsi, Virginie Baikoua et Najat Rochdi ont tenu à réitérer à la population centrafricaine « leur soutien et leur engagement pour apporter une assistance à toutes celles et à tous ceux qui en ont besoin sans aucune distinction ».

 

Enfin, le ministre des Affaires sociales et de la réconciliation nationale et le Coordonnateur humanitaire expriment toute leur gratitude et leur appréciation « à tous les acteurs humanitaires pour leur mobilisation dans des conditions très difficiles et qui ont fait montre d’une grande abnégation face à l’impératif d’apporter l’assistance d’urgence aux populations victimes des attaques des derniers jours ». « Nous voudrions également remercier du fonds du cœur l’Eglise catholique pour le rôle décisif qu’elle a joué dans l’évacuation des déplacés des sites de l’hôpital et de la Mosquée centrale vers la Cathédrale » ont-elle particulièrement précisé

 

Virginie Bero

 

Public Information Associate |United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA)

République Centrafricaine (RCA) | Central African Republic (CAR)

Email: berov@un.org| Mob: +236 70 17 76 25| Skype : bvirginie22

car.humanitarianresponse.info | unocha.org/car | humanitarian.id | reliefweb.int

 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 20:41
Centrafrique: recrudescence des violences et situation humanitaire critique

 

 

 

 

http://www.magazinesansfrontieres.com 17-05-2017 dans Humanitaire

 

La Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a exprimé le 17 mai sa vive préoccupation face à la récente recrudescence des violences et des tueries dans plusieurs régions du pays, qui a aggravé la situation humanitaire de milliers de civils déplacés.

 

Des affrontements entre groupes armés ex-Séléka pro-musulmans et anti-balaka majoritairement chrétiens ont éclaté à Bria (centre) le 16 mai. Quelques jours auparavant, un groupe armé s'est attaqué au quartier musulman de Bangassou à 470 km à l’est de Bangui, une attaque qui s’est soldée par la mort de 26 personnes.

 

Inquiet face au nombre croissant d’attaques des groupes armés contre des civils dans tout le pays ces derniers mois, le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a fermement condamné le 16 mai les actes de violence et les atteintes aux droits de l’Homme.

 

« Je rappelle à ceux qui commettent, donnent l’ordre, dirigent ou omettent d’empêcher ces attaques contre les civils, les travailleurs humanitaires et les Casques bleus de l’ONU, qu’ils peuvent être poursuivis pour crimes de guerre », a-t-il souligné dans un communiqué.

 

Les récentes violences à Bangassou et à Bria ont entrainé le déplacement forcé de milliers de personnes vers la République démocratique du Congo voisine, alors qu’entre 25 000 et 30 000 Centrafricains ont besoin d’une assistance humanitaire immédiate à Bangassou, selon l’ONU.

 

À Alindao et dans les villages aux alentours, des informations non confirmées indiquent que du 7 au 9 mai, des affrontements entre des éléments des anti-Balaka et le groupe 'Unité pour la Paix en Centrafrique' (UPC) – une faction des ex-Séléka – auraient entraîné la mort d'environ 56 civils.

 

La résurgence de la violence en RCA a également eu un impact sérieux et direct sur les acteurs humanitaires. Au cours des premiers mois de cette année, plus de 45 incidents ciblant des humanitaires ont été enregistrés dans tout le pays.

 

La moitié de la population centrafricaine est dépendante de l'aide humanitaire et un Centrafricain sur cinq est déplacé.

 

La Centrafrique a sombré dans les violences intercommunautaires en 2013 après le renversement de l’ancien président, François Bozizé, par les groupes armés Séléka pro-musulmans, entraînant la contre-offensive des antibalaka majoritairement animistes ou chrétiens.

 

(Sources: ONU, Adiac Congo)

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 22:40

 

 

 

 

Le Président de la République, Faustin Archange Touadéra, a lancé, mardi 16 mai à Bangui, les travaux de construction d’un centre d’imagerie numérique et d’une unité complète d’hémodialyse dans l’enceinte du Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui (CNHUB).

 

La raison ayant conduit à la construction de ces deux structures est d’améliorer le système sanitaire et les conditions de vie des citoyens, à travers la réduction des contingences liées aux évacuations sanitaires, qui sont d’ailleurs très coûteuses pour le budget de l’Etat.

 

Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fixé le coût de ces réalisations à hauteur de 12 milliards de francs CFA, entièrement décaissés par la Banque Africaine de Développement (BAD).

 

Il a émis le vœu que les deux structures soient livrées dans le délai prévu de six mois.

 

D’autres programmes connexes sont annoncés par le Ministre Moloua. Il s’agit, entre autres, de la réhabilitation et de l’extension du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) et des travaux d’étanchéité du Laboratoire national.

 

Ces travaux sont attribués, aux dires du membre du gouvernement, à l’Entreprise Afriland.

 

En plus des travaux de construction et de réhabilitation, les principaux laboratoires que sont : le laboratoire national, le laboratoire de l’Hôpital Communautaire, le laboratoire de l’Hôpital de l’Amitié, le laboratoire de l’Hôpital Elisabeth Domitien, à Bimbo, le laboratoire du Camp Fidèle Obrou et le laboratoire du Centre de Santé Scolaire et Universitaire seront dotés en équipements biomédicaux et sanitaires.

 

Le coût des travaux connexes s’élèvent à plus de 1,5 milliards de francs CFA.

 

Ce projet, acquis grâce au plaidoyer du Président de la République Faustin-Archange Touadéra à l’occasion de la dernière visite du Vice-président de la BAD à Bangui, s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui à la Reconstruction des Communautés de Base-Phase I (PARCB-I).

 

Ces programmes, selon le Ministre Moloua, sont également la conséquence de l’heureux aboutissement du processus de passation des marchés, conformément aux règles de procédure de la BAD en la matière.

 

Le marché de la fourniture des scanners et unités complètes d’hémodialyse ainsi que des équipements de laboratoire est confié à la société Consortium Equipement NUMELEC.

 

Il faut signaler que dans le cadre du lancement des travaux du PARCB-I, le 3 février dernier, les études architecturales et techniques de toutes les infrastructures à construire ou à réhabiliter sont confiées au bureau d’études SCETI.

 

ACAP

Faustin-Archange Touadéra lance les travaux d’un centre d’imagerie et d’une unité d’hémodialyse
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