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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 23:45
Le Conseil de sécurité de l'ONU prolonge le mandat de sa mission en République centrafricaine
Le Conseil de sécurité de l'ONU prolonge le mandat de sa mission en République centrafricaine
Le Conseil de sécurité de l'ONU prolonge le mandat de sa mission en République centrafricaine

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU prolonge le mandat de sa mission en République centrafricaine

https://www.un.org/press/fr/2020/cs14356.doc.htm  

French.china.org.cn | Mis à jour le 13-11-2020

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté jeudi une résolution visant à prolonger le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) d'une année supplémentaire, soit jusqu'au 15 novembre 2021.

En adoptant la Résolution 2552, le Conseil de sécurité a décidé que la MINUSCA continuerait à comprendre jusqu'à 11.650 militaires et 2.080 policiers, et a rappelé son intention d'exercer une surveillance constante sur ce nombre.

Le conseil a déclaré que l'objectif stratégique de la MINUSCA était de soutenir la mise en place de conditions politiques, sécuritaires et institutionnelles propices à une réduction durable de la présence et de la menace des groupes armés, au moyen d'une approche globale et d'une attitude proactive, solide et sans préjugés des principes de base du maintien de la paix.

Le conseil a appelé toutes les parties au conflit armé en République centrafricaine, y compris les groupes armés, à mettre fin aux violences sexuelles et sexistes, et a exhorté les autorités centrafricaines à enquêter rapidement sur toutes les allégations d'abus sexuels afin de lutter contre l'impunité des responsables. Il a également appelé à prendre des mesures concrètes, ciblées et clairement définies dans le temps afin de mettre en oeuvre le communiqué conjoint des Nations unies et du gouvernement centrafricain sur la prévention et la résolution des violences sexuelles dans les conflits, de garantir que les responsables de ce genre de crimes soient exclus du secteur de la sécurité et poursuivis en justice, et de faciliter l'accès immédiat de toutes les victimes de violences sexuelles aux services disponibles.

La MINUSCA a été créée le 10 avril 2014 en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations unies afin de protéger les civils centrafricains. Le Centrafrique est depuis 2012 en proie à une guerre civile liée à des causes à la fois ethniques et religieuses. Le gouvernement centrafricain, qui ne contrôle qu'un cinquième du pays, souhaite que la MINUSCA assume davantage de responsabilités en matière de sécurité.

Source: Agence de presse Xinhua

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 23:18
Interview du PM centrafricain par Sputnik

Lu pour vous

 

Premier ministre centrafricain : le peuple doit profiter « des dividendes de la paix » - exclusif

Gouvernement de la RCA

https://fr.sputniknews.com/  Par Ksenia Emelyanova 15:27 12.11.2020

La signature d’un pacte de réconciliation pour la zone nord-est a réuni à Bangui les chefs de clans, les sultans, les représentants des groupes armés et même le chef de l’État. En entretien exclusif à Sputnik Firmin Ngrebada, Premier ministre de la République Centrafricaine, explique pourquoi la signature de ces traités est historique pour la RCA.

Sputnik - Vous avez été nommé Premier ministre suite à la signature d'un accord de paix entre les autorités et les groupes armés, et voici encore un accord historique pour la RCA qui a été signé. Tous les acteurs certifient que cette signature est bien différentе et importante. Comment évaluez-vous cet événement?

Firmin Ngrebada - Ce pacte est une matérialisation de l’application de l’accord politique pour la paix et la réconciliation, qui prévoit un mécanisme traditionnel de réconciliation. Cet accord, conformément à la vision du Président de la République, Faustin-Archange Touadéra, a permis de baisser considérablement les violences comme le montre les différents rapports des Nations unies. Pour la région du nord-est, rappelons que, quand les violences communautaires ont débuté, le gouvernement sous l’autorité du Président de la République a envoyé des gens en collaboration avec les facilitateurs pour résoudre le conflit et y faire la lumière, pour que justice soit faite. Donc ce pacte est l’aboutissement de tout un processus qui va permettre aux populations de mettre leur région sur le chemin de développement.

Sputnik - Qu’est-ce qui prouve que cette fois-ci le nord-est centrafricain retrouvera une paix durable?

Firmin Ngrebada – Ici, ce sont les spécificités des communautés du nord-est qui ont été prises en comptes. Plusieurs chefs, sultans, préfets et des habitants ont été réunis pour cette rencontre pour manifester leur désir de paix. Ils ont pris des engagements forts, notamment de privilégier le dialogue et la voie judiciaire pour le règlement des conflits, de respecter rigoureusement la libre circulation, d’éviter toute forme de discrimination ethnique ou religieuse, de s’interdire de voler les ressources naturelles, de dénoncer les alliances avec les mercenaires étrangers. Ces engagements permettront de consolider une paix durable et cela nous rassure.

Sputnik - Qu’est-ce qui a été le plus dur dans l’organisation de la signature de ces traités?

Firmin Ngrebada - Le gouvernement a pu réunir toutes les conditions nécessaires pour que cette rencontre ait lieu, les communautés se sont rendu compte de l’impact négatif qu’a la violence. Cela a facilité les choses pour cette rencontre; ce pacte doit jeter les bases de la paix et du vivre ensemble dans la région du nord-est.

Sputnik - Quels sont les projets cruciaux du gouvernement pour cette région du nord-est?

Firmin Ngrebada - Dans la vision du Président centrafricain, contenue dans le relèvement et de la consolidation de la paix, pour la région du nord-est figure un important projet d’infrastructure routière pour désenclaver la région et puis plusieurs autres projets qui concernent les projets sociaux au bénéfice de la population et qui sont déjà financés, et qui n’attendent que le retour de la paix pour leur mise en route. Il est question que la population se rende compte des dividendes de la paix. 

Sputnik - Cette région se trouve sous l’embargo du processus de Kimberley, estimez-vous qu’après la signature de ce pacte, la RCA pourrait insister sur la levée de l’embargo?

Firmin Ngrebada - Je voudrais d’abord féliciter la Fédération de Russie qui cette année préside le processus de Kimberley. Effectivement, le retour de la paix doit permettre de la levée de cet embargo. Dans ce sens nous sollicitons tous les pays amis qui pourraient plaider en ce sens pour permettre à notre pays de se développer grâce à ses ressources, et surtout de permettre au gouvernement et au Président de la République de créer les conditions pour le meilleur de notre pays grâce à ses ressources naturelles.

Sputnik - D’après vous, est-ce que la signature de ce pacte pourrait être le début d’une nouvelle ère pour la RCA, et donner au Président Touadéra le statut d’un homme politique qui a apporté la paix dans son pays?

Firmin Ngrebada - La recherche de la paix par le dialogue est au cœur de l’action politique du Président Touadéra, nous souhaitons que ce pacte de réconciliation favorise le vivre ensemble durable, qui permet le développement de la région du nord-est et aussi de montrer à d’autres régions du pays les avantages de la paix. Avec la signature de ce pacte, nous venons donc d’assister à l’aboutissement d’un processus supplémentaire entrepris sous l’autorité du Président de République qui aujourd’hui montre sans équivoque qu’il est un homme politique et de paix pour son pays.

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 22:14

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A ACCORDE UNE AUDIENCE A Mme AYANDA DLODLO, MINISTRE DE LA SECURITE D’ÉTAT D'AFRIQUE DU SUD

Source : Palais Renaissance

Le Président de la République Son Excellence Professeur Faustin Archange TOUADERA a accordé une audience en fin d'après-midi, à Mme Ayanda DLODLO, Ministre de la Sécurité d’État d'Afrique du Sud en visite de travail à Bangui.

Accompagnée d'une forte délégation, Mme DLODLO est venue rencontrer le Président TOUADERA pour renforcer les relations bilatérales entre l'Afrique du Sud et la RCA.

Mme DLODLO a profité de l'occasion pour transmettre au Président TOUADERA et au peuple centrafricain le message de soutien au processus électoral du 27 décembre 2020, du Président Cyrille RAMAPHOSA, Président d'Afrique du Sud et Président en exercice de l'Union Africaine.

Les questions de la logistique, de la sécurisation des bureaux de vote et de la participation des observateurs sud africains pour la réussite de ces élections étaient également à l'ordre du jour.

Interrogée par la presse, la ministre sud africaine qui est aussi en charge de l'organisation des élections dans son pays a déclaré être disponible pour faire bénéficier son expertise à la RCA.

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 20:28
L'ONU appelle à "appliquer entièrement" l'accord de paix en RCA

 

 

AFP 12 nov 2020

Le Conseil de sécurité de l'ONU a appelé jeudi la Centrafrique à "appliquer entièrement et sans retard" l'accord de paix de février 2019, en renouvelant pour un an sa mission de Casques bleus et l'autorisation faite à la France de les soutenir militairement.

Une résolution en ce sens rédigée par Paris a été adoptée à l'unanimité des 15 membres du Conseil de sécurité.

Le texte "exhorte les autorités centrafricaines et les groupes armés signataires à appliquer entièrement l'Accord de paix de bonne foi et sans retard". Le mandat de la force de Casques bleus Minusca est étendu jusqu'au 15 novembre 2021 avec des effectifs maximum autorisés de 11.650 militaires.

La résolution autorise aussi les forces armées françaises "à recourir à tous moyens pour apporter un soutien opérationnel aux éléments de la Minusca lorsqu'elles sont sérieusement menacées".

Le Conseil de sécurité, par ailleurs, "exhorte les autorités centrafricaines et tous les acteurs nationaux à oeuvrer à la préparation d'élections présidentielle, législatives et locales inclusives, libres, justes, transparentes, crédibles, pacifiques en 2020 et 2021".

Fin octobre, plusieurs groupes armés avaient dénoncé dans un communiqué commun les "agissements irresponsables" du gouvernement et des "désordres qui n'augurent pas d'élections apaisées, transparentes et crédibles".

Vingt-deux candidats à la présidentielle sont en lice, dont le chef d'Etat actuel Faustin Archange Touadéra, pour le scrutin prévu le 27 décembre. Cette élection se tiendra dans un pays contrôlé aux deux tiers par les groupes armés et ravagé par la guerre civile.

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 19:24
Centrafrique-Présidentielle : Dépôt de 22 dossiers de candidature

 

https://www.afrique7.com/ 12/11/2020 Sumai Issa

 

Une vingtaine de prétendants à la magistrature suprême en Centrafrique ont fait parvenir leur dossier à l’Autorité nationale des élections (ANE), en prévision de l’élection présidentielle de décembre prochain.

Parmi ces 22 dossiers, figurent ceux du président sortant, Faustin-Archange Touadéra et de ces prédécesseurs, Catherine Samba Panza (2014-2016) et François Bozizé, chassé en 2013 par un coup d’Etat militaire.

Ces dossiers seront ensuite traités par la Cour constitutionnelle qui devrait les valider ou les rejeter. Le dossier du candidat Bozizé est particulièrement menacé d’être rejeté, car n’ayant pas rempli le critère de 12 mois de présence au moins sur le territoire centrafricain, comme l’exige la loi en vigueur dans le pays.

En effet, après son reversement en 2013 par Michel Djotodia, François Bozizé est parti vivre en exil d’où il est rentré le 19 décembre 2019. A la date de dépôt de candidature pour la présidentielle, Bozize n’a légalement pas encore fait 12 mois sur le territoire centrafricain, et cela pourrait jouer en sa défaveur.

Mais, malgré cet obstacle, il se dit « confiant », estimant avoir « tous les justificatifs » pour briguer la magistrature suprême.

La campagne électorale se tiendra dans la période du 12 au 25 décembre prochain. Le premier tour de la présidentielle, est fixé au 27 décembre 2020.

 

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 19:18
Un accord pour enterrer la hache de guerre dans le nord-est centrafricain
Un accord pour enterrer la hache de guerre dans le nord-est centrafricain

 

Centrafrique : les communautés du Nord-est enterrent leurs haches de guerre à Bangui

 

https://www.radiondekeluka.org/  jeudi 12 novembre 2020 08:18

 

A quelque un mois de la tenue des élections générales de 2020-2021 et en plein processus de démobilisation dans plusieurs régions du pays, les leaders communautaires du Nord-est signent le 10 novembre 2020 un pacte de réconciliation à Bangui. A la clôture de ces pourparlers de deux jours, ces représentants de communautés ont formulé plusieurs recommandations dans le cadre de la stabilité de leur région.

A un peu plus d'un mois des élections groupées du 27 décembre 2020, le gouvernement multiplie des rencontres pour la stabilisation et la paix dans les régions du Nord-est. "Il est temps d’enterrer la hache de guerre au profit de la paix", c’est le message clé de cette rencontre. Ces échanges ont également permis de créer un climat d’apaisement et formuler plusieurs recommandations dont le retour de l'autorité de l'Etat, la sécurisation des frontières, la dissolution des groupes armés, le rapatriement des mercenaires étrangers et la traduction devant la justice des auteurs de crimes ou encore le respect de l’Accord du 06 février 2019.

Pour le gouvernement, l'objectif principal demeure la stabilité de ces régions qui, désormais, aspirent à un développement.

"Le message aujourd'hui est celui de la paix et de la réconciliation. Sans la paix et la réconciliation, on ne peut envisager le développement. On a un plan de relèvement du pays. Raison pour laquelle, je les ai interpellés sur la nécessité de tout faire pour que nous ayons la paix, la réconciliation de façon à permettre l'accompagnement du gouvernement en matière de développement pour ces régions" a fait savoir Firmin Ngrébada, Premier ministre, chef du gouvernement.

Selon les représentants venus de Birao dans la Vakaga, satisfaits de cette initiative, le développement d’un pays passe nécessairement par la paix.

"Je suis très ravi d'avoir assisté le président de la République. Maintenant, il n’y a rien. Qu'on nous trouve des moyens pour travailler afin de faire développer le pays. Je demande à tous les centrafricains d'oublier ce qui s’est passé car nous sommes très en retard. Et avec tous ces conflits, le pays n'avancent pas" s'est réjoui Ahmat Moustapha, sultan-maire de Birao.

Pour de nombreux participants à cette réunion de réconciliation, l'acquisition d'une véritablement paix passe par la dissolution des groupes armés.

"La hache de guerre est enterrée mais il faut dissoudre les groupes armés. Nous voulons la dissolution de tous ces groupes. Parce que la clé de toutes ces bêtises, ce sont ces groupes armés là. Ils se divisent entre eux devant leurs intérêts égoïstes et entrainent parfois les communautés derrière eux. C'est ça qui pose problème" a martelé Sénoussi Ibrahim, Sultan-maire de Ndélé.

Le Nord-est de la République centrafricaine est secoué depuis plusieurs décennies par des conflits intercommunautaires avec implication des groupes armés. Cette rencontre de réconciliation, organisée par le gouvernement centrafricain, est soutenue par les garants et facilitateurs de l’Accord du 06 février 2019. Elle intervient à seulement 1 mois de la tenue des élections groupées de décembre 2020.

 

Centrafrique : un pacte de réconciliation signé

https://www.cameroon-tribune.cm/ Par Sainclair MEZING 12 Nov. 2020 10:33

L’accord de mardi à Bangui entre les autorités et les acteurs du nord-est devrait ramener la paix dans cette partie du pays.

En prélude au double scrutin présidentiel et législatif du 27 décembre prochain, les chefs de clans, les sultans, les préfets et les représentants des groupes armés en activité dans le nord-est sont parvenus mardi, dans la capitale centrafricaine, à un pacte de réconciliation. Cet accord signé à l’initiative des autorités de Bangui, en présence d’Abdoulaye Hissène, leader du Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FRPC), un groupe armé, devrait ramener la paix dans les localités de Ndele, Birao et Bria, en proie aux violences des groupes armés. « Les communautés de la région du nord-est s’engagent à enterrer définitivement la hache de guerre, à privilégier le dialogue et la voie judiciaire comme mode de règlement de leurs différends », soulignent les signataires de cet engagement. 

Régulièrement accusés de violer les différents accords signés par le passé, les communautés et les groupes armés se sont voulu rassurants quant à l’application effective du présent pacte. « Cette formule est très différente de celle qu’on a signée maintes fois. Parce qu’il y a la représentation du gouvernement, du chef de l’Etat. C’est une alliance qu’on a signée et une alliance, ce n’est pas quelque chose à négliger. Nos ancêtres ont signé une alliance qu’ils ont respectée jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi pas nous ? » a indiqué Assa Amadou, représentant peul pour la région de la Vakaga. 

De son côté, le président centrafricain a insisté sur le respect des engagements pris par les différentes parties. « Je vous demande d’ores et déjà de respecter la parole donnée. Ces engagements sont librement pris. N’oubliez pas qu’il s’agit là d’une alliance que vous venez de sceller. Et dans nos traditions, vous le savez, une alliance, on la respecte », a martelé Faustin-Archange Touadéra. Egalement présents lors des discussions et de la cérémonie de clôture, les représentants des groupes armés n’ont pas manqué de renouveler leur engagement à respecter l’accord de paix de Khartoum signé en février 2019 et qui est en permanence violé.

 

Un accord pour enterrer la hache de guerre dans le nord-est centrafricain

https://www.afrique7.com/  11/11/2020Philippe Omotundo

La République de Centrafrique se donne toutes les chances pour rétablir la paix, avec notamment la signature ce mardi, d’un pacte de réconciliation entre les acteurs influents de la zone nord-est du pays.

«Les communautés de la région du nord-est s’engagent à enterrer définitivement la hache de guerre, à privilégier le dialogue et la voie judiciaire comme mode de règlement de leurs différends… ». C’est en substance l’esprit du texte paraphé par les chefs de clans, les sultans, les préfets et même les représentants des groupes armés, lors d’une rencontre initiée par le Gouvernement central.

Première du genre depuis le conflit de 2013, cette rencontre clôturée ce mardi par le président Faustin-Archange Touadéra, voudrait marquer un nouveau départ pour la zone nord-est (Ndele, Birao, Bria) de la Centrafrique qui est toujours en proie à des troubles réguliers.

Dans son discours de clôture, le président Touadéra a insisté sur le respect des engagements « librement pris ». « N’oubliez pas qu’il s’agit là d’une alliance que vous venez de sceller. Et dans nos traditions, vous le savez, une alliance, on la respecte », a-t-il insisté.

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 19:16
RCA : 292 ex-combattants pressentis pour intégrer les FSI

 

Centrafrique : 292 ex-combattants pressentis pour intégrer les forces de défense et de sécurité intérieure

Xinhua | 12.11.2020 11h05

Les 292 ex-combattants désarmés, démobilisés et qui sont éligibles pour leur incorporation dans les Forces de défense et de sécurité, comprenant les Forces armées centrafricaines (FACA), la police et la gendarmerie, ont été présentés ce mercredi au président centrafricain Faustin-Archange Touadéra avant d'intégrer les différents centres de formation, a constaté sur place ce mercredi un correspondant de Xinhua.

D'après le colonel Achille Ismaël Kouagou Kongondo, ministre délégué en charge du Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR), ces 292 ex-combattants, parmi lesquels quinze femmes, proviennent de dix groupes armés sur quatorze qui avaient été signataires de l'Accord politique de paix et de réconciliation en République centrafricaine du 6 février 2019.

Il a ajouté que dans le processus du recrutement dans les forces de défense et de sécurité, des quotas avaient été prévus pour chaque groupe armé. Les leaders des groupes armés ont donc dressé la liste des candidats, qui ont fait l'objet de tests de niveau, ont été soumis à des examens médicaux rigoureux et ont fait l'objet d'une enquête psychologique.

En s'adressant à ces ex-combattants, le président Touadéra, tout en saluant leur engagement en faveur de la paix, leur a rappelé qu'ils ne relèvent plus des commandants des groupes armés mais qu'ils sont désormais sous le commandement de l'état-major de l'armée nationale.

Pour cela, il les a instruit de "rentrer dans la République" afin de servir et de défendre leur pays ainsi que leurs concitoyens.

Le chef de l'Etat a demandé aux instructeurs d'inculquer dans l'esprit de ces jeunes recrues le sens des droits de l'homme, le droit international humanitaire, le patriotisme, la discipline militaire et l'esprit de corps.

Depuis le processus de pacification de la République centrafricaine avec le DDRR, de nombreux ex-combattants ont été orientés vers les Unités spéciales mixtes de sécurité (USMS), un corps hybride composé de militaires, de gendarmes, de policiers et d'ex-combattants. D'autres ont été formés à des métiers de leur choix dans le cadre de la réintégration socio-économique, puis installés à leur propre compte.

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 19:12
RCA/CPI : la question du droit des victimes au cœur d’une rencontre virtuelle

 

RCA/CPI : la question du droit des victimes au cœur d’une rencontre virtuelle avec la presse africaine francophone

 

https://www.radiondekeluka.org/ jeudi 12 novembre 2020 08:37

La question des droits des victimes devant la Cour Pénale Internationale (CPI) était au cœur d’un échange avec la presse le mardi 10 novembre 2020. Une rencontre virtuelle qui a mobilisé des journalistes africains des pays francophones. L'occasion pour la République centrafricaine de poser des questions sur les dossiers qui concernent le pays.

Cet échange avec les journalistes a été animé par Paolina Massidda, avocate principale du Bureau du conseil public pour les victimes auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Une rencontre exclusive qui a permis à des journalistes africains francophones d'échanger librement avec la Cour ainsi que d'avoir accès aux informations et aux données de cette instance de même que d’avoir une vue de ses activités et plus particulièrement sur le rôle des victimes devant la CPI.

Selon Paolina Massidda, les victimes peuvent contribuer de différentes manières devant la CPI. D'abord, leur contribution consiste à obtenir la justice, la recherche de la vérité et également à demander la réparation des préjudices subis. Par ailleurs, elle note que les victimes ne peuvent s'adresser à la Cour de manière directe avec une plainte. Toutefois, cela peut se faire avec la saisine du bureau du procureur afin que le bureau ouvre une enquête.

Le Conseil principal du Bureau du conseil public pour les victimes auprès de la CPI précise que certaines personnes ont été à la fois victimes dans l'affaire Jean Pierre Bemba et dans l'affaire conjointe Yekatom Rombhot et Patrice Edouard Ngaissona. Ceci, à cause des conflits et des crimes répétitifs commis en République centrafricaine.

A la question de savoir, quelle était la réponse de la Cour concernant la requête des avocats de Yekatom Rombhot, demandant le transfert de son dossier à la Cour Pénale Spéciale (CPS), Paolina Massidda a précisé que la requête a été rejetée.

Le procès de Alfred Yekatom Rombhot et de Patrice Edouard Ngaissona s’ouvrira le 09 février 2021 à la CPI. Les deux anciens chefs de la milice anti-balaka sont accusés de crime de guerre et de crime contre l’humanité qui auraient été commis sur le territoire de la République centrafricaine entre 2013 et 2014.

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 23:35
REMISE DES ÉLÉMENTS DES EX-COMBATANTS ELIGIBLES A L’INTEGRATION AUX FSI
REMISE DES ÉLÉMENTS DES EX-COMBATANTS ELIGIBLES A L’INTEGRATION AUX FSI
REMISE DES ÉLÉMENTS DES EX-COMBATANTS ELIGIBLES A L’INTEGRATION AUX FSI

 

A L’OCCASION DE LA CEREMONIE DE REMISE DES ÉLÉMENTS DES EX-COMBATANTS ELIGIBLES A L’INTEGRATION DANS LES FORCES DE DEFENSE ET DE SECURITE INTERIEURE

BANGUI LE, 11 NOVEMBRE 2020

- Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

- Monsieur le 2ème Vice- Président de l’Assemblée Nationale ;

- Madame et Messieurs les Membres du Gouvernement ;

- Messieurs les Ambassadeurs, Chefs de Missions diplomatiques et Représentants des Organisations internationales;

- Madame la Représentante Spéciale Adjointe du Secrétaire Général des Nations Unies,

- Distingués invités ;

- Mesdames et Messieurs ;

C’est un réel plaisir pour moi de présider aujourd’hui la cérémonie de remise des éléments des ex-combattants éligibles à l’intégration dans les forces de défense et de sécurité intérieure de notre pays.

En effet, la grave et douloureuse crise militaro-politique survenue en 2012 a causé la mort de milliers de nos concitoyens, des personnels des Nations Unies et des travailleurs humanitaires.

Elle a, en outre, provoqué les déplacements massifs de nos concitoyens tant à l’intérieur que vers l’extérieur du pays, entamé la cohésion sociale et détruit l’économie nationale.

Au lendemain de mon élection, le retour de la Paix, de la Sécurité et de la Réconciliation nationale a été ma première priorité.

Tirant les leçons des échecs des DDR du passé, j’ai aussitôt doté le pays d’une Coordination de DDRR/RSS/RN, placée directement sous mon autorité et chargée de préparer le processus de désarmement des combattants armés et des cœurs.

M’appuyant sur cet instrument, j’ai instruit le Gouvernement d’engager, sous l’observation des forces vives de la Nation et des facilitateurs internationaux, des négociations de haut niveau qui ont abouti à la signature, le 6 février 2019, d’un Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation contenant principalement des réponses aux revendications des groupes armés tout en veillant à ce que les principes de justice et le refus de l’impunité soient observés.

Comme vous le savez, c’est l’un des engagements les plus importants de mon mandat, celui d’établir un dialogue avec tous les Centrafricains afin d’identifier ensemble les causes profondes des crises récurrentes et cycliques de notre pays et d’y trouver des solutions consensuelles durables.

Ma conviction personnelle est que la paix ne s’obtient pas par les armes mais par le dialogue. Et je me félicite de l’accompagnement des partenaires à travers la feuille de route de l’Union Africaine qui a réalisé le pari de faire tenir un dialogue franc et sincère entre le Gouvernement et les groupes armés, tous frères et sœurs de la même République et donner de l’espoir au peuple Centrafricain.

L’une des perspectives ouvertes pour le retour à la paix et à la sécurité est le désarmement des combattants des groupes armés signataires de l’Accord de paix, suivant des critères et conditions conformes aux standards internationaux en la matière.

C’est ainsi que plusieurs combattants des groupes armés ont été désarmés et formés, certains dans le cadre des Unités Spéciales Mixtes de Sécurité (USMS), d’autres dans des métiers divers leur permettant d’entrer dignement dans la vie socio-économique.

L’heure est maintenant à l’application effective de ce bel instrument accepté par tous comme un accord de la dernière chance.

Pour ma part, j’ai instruit fermement le Gouvernement de se focaliser sur les engagements qui sont les siens au titre de cet Accord et de ne ménager aucun effort ensemble avec les garants et les facilitateurs, pour encourager et accompagner les groupes armés dans l’exécution de leur part de responsabilité dans l’accord.

Aujourd’hui, nous pouvons constater que malgré les débuts difficiles, l’APPR-RCA marche à un rythme que soutiennent le gouvernement et les garants.

Je suis heureux de constater les réalisations des deux parties. Les différents organes du Mécanisme de mise en œuvre et de Suivi de l’Accord ont été mis en place par le Gouvernement qui, dans un souci de plus d’inclusivité, a fait une large ouverture aux représentants des groupes armés.

Mesdames et Messieurs ;

Après le DDRR pilote expérimenté en août 2017 et qui a permis l’intégration de 237 éléments des ex-combattants dans les rangs des FACA et de 230 autres dans la vie socio-économique, j’avais personnellement présidé en décembre 2018, la cérémonie de lancement officiel du Programme National de DDRR à Paoua, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé.

Les opérations de désarmement et démobilisation ont été aussitôt lancées avec l’appui de la MINUSCA, le soutien financier et logistique du Gouvernement américain et de la Banque Mondiale et se poursuivent actuellement avec les groupes armés qui y adhèrent volontairement en envoyant la liste de leurs combattants à l’Unité d’Exécution du Programme National de DDRR.

Je me réjouis aujourd’hui de présider la cérémonie de remise officielle aux différents centres de formation des Forces Armées Centrafricaines, de la Gendarmerie Nationale et de la Police Centrafricaine, de 292 ex-combattants éligibles au programme DDRR, issus de neuf (9) groupes armés, tous signataires de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation du 6 février 2019, ayant été au préalable soumis à des conditions rigoureuses de niveau, de vetting et de contrôle sanitaire.

M’adressant plus particulièrement aux nouveaux éléments des groupes armés devant intégrer ce jour les forces de défense et de sécurité, je voudrais saluer leur engagement en faveur du retour à la paix dans notre pays.

Vous avez été sélectionnés dans le cadre de l’Accord Politique pour la paix et la réconciliation. Vous devez contribuer au retour de la paix et de la sécurité dans notre pays.

Vous ne relevez plus des commandements des chefs des groupes armés.

Vous êtes désormais sous le commandement de l’Etat-major de l’Armée nationale.

Saisissez cette occasion qui vous est offerte pour entrer définitivement dans la République.

La responsabilité de la paix est un devoir individuel de chaque citoyen. C’est pourquoi ce jour tant attendu, est celui de votre choix de défendre et servir désormais votre pays et vos concitoyens dans la légalité, le respect des droits humains afin de mériter la confiance du peuple centrafricain.

Je vous souhaite une grande réussite et une bonne carrière dans les différents corps qui ont décidé de vous accueillir aujourd’hui.

Je rappelle encore qu’un effort doit être fait par les leaders des groupes armés pour la prise en compte du genre dans ce processus d’intégration car aujourd’hui, l’égalité de sexe est une préoccupation mondiale à laquelle notre pays a adhéré.

A vous, Responsables et Instructeurs dans les différents centres de formation des FACA, des Gendarmes, des Policiers, je vous instruis à mettre un accent particulier aux cours de formations des jeunes recrues sur les modules caractéristiques de l’Etat de Droit, du Droit de l’Homme, du Droit international humanitaire, du sens du civisme, du patriotisme, de la discipline militaire et d’adopter un traitement équitable et juste dans le respect du genre envers toutes les nouvelles recrues pour inculquer à nos futurs vaillants soldats le respect des valeurs républicaines.

Vous avez la mission de transmettre à ces futurs soldats, gendarmes et policiers, les traditions militaires, des valeurs, l’esprit de corps, le professionnalisme, la solidarité, l’esprit de camaraderie, le patriotisme, le sens de sacrifice, fondements même d’une armée moderne.

Chers compatriotes,

Je saisis cette occasion pour exprimer ma gratitude :

- à la MINUSCA, pour leurs soutiens multiformes et son accompagnement durant tout le processus ;

- à l’Union Européenne, pour les financements adéquats et les appuis techniques au travers de l’EUTM et de l’EUAM ;

- à l’Union Africaine, pour son appui politique qui a facilité le dialogue tout au long du processus de paix et sa contribution remarquée au sein des organes de l’APPR et l’appui à la mise en œuvre des USMS;

- à la CEEAC, pour l’appui important de la région Afrique centrale ;

- à la CEMAC, pour son important appui financier au Programme National de DDR dès son démarrage ;

- au Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, qui a mis les moyens financiers et logistiques nécessaires ayant permis les opérations de Désarmement et Démobilisation et aussi sa contribution dans le renforcement des capacités de nos Forces de Défense et de Sécurité Intérieure ;

- à la Banque Mondiale pour son remarquable et inestimable soutien financier aux opérations de réintégration socio-économique des ex-combattants démobilisés et l’appui au développement dans divers domaines des communautés qui ont subi les conséquences des conflits armés.

Je salue également le travail abattu par les Préfets de la Nana-Mambéré, de la Nana-Gribizi, de Bamingui-Bangoran, de la Haute-Kotto et de la Vakaga dans le suivi actif du programme de Désarmement et de Démobilisation dans leur zone respective, et j’encourage tous les autres à suivre ces exemples.

Je félicite aussi toute l’équipe du Comité Technique d’Intégration des ex-combattants dans les différents corps en uniforme de l’Etat pour la réussite de cet évènement ; l’Unité d’Exécution du Programme National de DDRR pour leur dévouement, la Coordination DDRR/RSS/RN pour sa facilitation et les conseils nécessaires à la mise en œuvre et le suivi de tout le processus.

Par ailleurs, les contributions des responsables des différents groupes armés et leur adhésion et collaboration au processus de paix ont été déterminantes à la réussite de cet événement.

Je les en félicite et les encourage à rester dans cette voie pour garantir un meilleur environnement propice au bon déroulement des élections à venir.

Je voudrais également remercier les populations de Bangui et des zones touchées par les conflits divers, les organisations de la société civile et médias publics, privés et communautaires pour la sensibilisation en faveur de la réconciliation nationale et la cohésion sociale.

En terminant mon propos, je voudrais réaffirmer mon engagement à soutenir l’élan de solidarité et d’intégration de tous les fils et filles de Centrafrique dans le processus de développement du pays ainsi que la mobilisation de tous les partenaires en faveur de la Sécurité, de la Paix et de la Réconciliation nationale.

Je vous remercie.

 

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Centrafrique-Presse.com
11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 22:56
RCA : Qui sont les 22 candidats provisoires à la présidentielle
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Centrafrique: Qui sont les 22 candidats provisoires à la présidentielle du 27 décembre 2020 ?

 

Par Fridolin Ngoulou https://oubanguimedias.com/

Tous ces candidats attendent la confirmation de leurs candidatures par la Cour Constitutionnelle avant de se lancer véritablement dans la campagne le 12 décembre 2020. 

Vingt et deux (22) personnalités dont une seule femme ont fait acte de candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020. Leurs dossiers devraient être validés par la Cour Constitutionnelle avant l’affichage de la liste définitive. Selon l’ordre du dépôt, les prétendants candidats se présentent de la manière suivante. 

 

1-Faustin Archange Touadera

Faustin Archange Touadera mathématicien de formation est l’actuel président de la République après la présidentielle de 2015-2016 où il a obtenu 62,71% au 2e tour. Il fut Premier ministre sous François Bozizé pendant cinq ans. Il a déposé sa candidature sous la bannière du Mouvement Cœurs-Unis, créé il y’a deux ans.  Il compte briguer un deuxième mandat à l’issue de la présidentielle du 27 décembre 2020. Il est né le 21 avril 1957.

 

2-Anicet Georges Dologuelé

Ancien premier ministre sous le feu Ange Félix Patassé de 1999 à 2001, Anicet Georges Dologuele, économiste de carrière est actuellement député et président du Parti pour le Renouveau Centrafricain (URCA). Il est né le 17 avril 1957 à Bozoum. Il se présente à la présidentielle pour la 2e fois après celle de 2015 où il était sorti deuxième avec 37,29 % au second tour, ce qui fait de lui le chef de file de l’opposition Centrafricaine. 

 

3-Martin Ziguelé

Martin Ziguélé est aussi  ancien premier ministre sous le feu Ange Félix Patassé de 2001 à 2003. Lui aussi économiste de formation, le député est le président du Mouvement de libération du peuple Centrafricain (MLPC). Né le 12 février 1957, Martin Ziguélé se présente pour la quatrième fois à la présidentielle. Il est alors le doyen des candidats à la présidentielle. La dernière était en 2015 où il obtenu 11,43%. La première fois en 2005, il a été 2e après François Bozizé. 

 

4-Sylvain Eugene Ngakoutou Patassé

Sylvain Eugène Ngakoutou Patassé est le fils à l’ancien président, le feu Ange Félix Patassé. Président du parti Centrafrique Nouvel Elan (CANE), Sylvain Patassé se présente pour la 2e fois après les élections de 2015 où il a obtenu 2,76% des voix en tant que candidat indépendant.

 

5-Mahamat Kamoun

Mahamat Kamoun est ancien premier ministre de transition sous Catherine Samba-Panza de 2014 en mars 2016. Né le 13 novembre 1961 à Ndele, cet homme d’Etat est financier. Mahamat Kamoun se présente pour la première fois au nom du mouvement politique « Bé Afrika ti É Kwè ».

 

6-Augustin Agou

Augustin Agou est député de la circonscription du 1er arrondissement de Bangui. Opérateur économique, il est Directeur Général de la société forestière Timberland. Le Président du Consortium Panafricain de l’Agrobusiness et de l’Agro-industries de la RCA (PANAC), Augustin Agou, a déposé sa candidature au nom du parti Renaissance pour le Développement Durable (RDD). Il entre dans la course à la présidentielle pour la première fois.

 

7-Me Crépin Mboli-Goumba 

Me Crépin Mboli-Goumba est ancien ministre d’Etat sous le règne de Michel Djotodia de 2013-2014. Cet homme politique Centrafricain est né à Bangassou le 23 mars 1971.  Avocat de profession, ce spécialisé en droit des affaires se présente pour la première fois à la présidentielle au nom du  Parti Africain pour la Transformation Radicale et l'Intégration des Etats (PATRIE) qui dispose d’un groupe parlementaire à l’assemblée nationale depuis 2016. 

 

8-Dr Serge Djorie

Président du Collectif pour l’Alternance Politique pour une Nouvelle Centrafrique (CAPNCA), Docteur et chercheur Serge Ghislain Djorie est un ancien capitaine de l’armée nationale. Médecin, il est aujourd’hui chercheur à l’Institut Pasteur de Bangui. Agé de 42 ans, il se présente pour la 1ère fois à la présidentielle de 2020 même s’il avait montré son intention à se présenter à la présidentielle de 2015.

 

9-Eloi Anguimaté

Éloi Anguimate est un philosophe, écrivain et homme politique qui a occupé à partir de 1993 plusieurs postes ministériels. Le dernier poste ministériel est du 22 aout au 16 janvier 2015 sous la transition de Catherine Samba Panza. Né le 20 avril 1953 à Grimari, Éloi Anguimate  s’est présenté pour la 1ère fois en 2010-2011 sous François Bozizé. Il est président de la Convention nationale (CN) sous laquelle il se présente pour la 2e fois à la présidentielle.

 

10-Alexandre Ferdinand Nguendet

L’ancien Président du Conseil national de la transition de 2013 à 2016, Alexandre Ferdinand Nguendet  se présente pour la première fois au nom de son parti politique, le Rassemblement pour la République (RPR) qui dispose des députés à l’assemblée nationale. Né le 23 mai 1972 à Bossangoa Alexandre Ferdinand Nguendet est juriste de formation.  

 

11-Karim Méckassoua

Abdou Karim Méckassoua, plusieurs fois ministre a été président de l’Assemblée nationale depuis 2016 avant d’être destitué le 26 octobre 2018, après avoir été visé par une pétition des députés. Né le 31 décembre 1953, Abdou Karim Méckassoua s’est présenté pour la première fois à la présidentielle de 2015, où il a obtenu 3,21% des suffrages exprimés. C’est sa 2e expérience à la présidentielle.

 

12-Cathérine Samba Panza 

Catherine Samba-Panza, née le 26 juin 1954 est la première femme à diriger la Centrafrique, à l’issue d’une transition du 20 janvier 2014 au 30 mars 2016. Ancienne Maire de Bangui, Catherine Samba-Panza est la spécialiste des assurances. Elle est juriste d’entreprise et militante des droits de l’homme. Jusqu’à la clôture des candidatures, elle est l’unique femme à faire acte de candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020.

 

13-François Bozizé Yagouvanda

François Bozizé a dirigé la Centrafrique de 2003 à 2013. Il a pris le pouvoir par un coup d’Etat contre le feu Ange Félix Patassé avant d’être chassé du pouvoir le 24 mars 2013 par Michel Djotodia, chef de la Séléka. De retour d’exil le 13 décembre 2019, François Bozizé a fait acte de candidature au nom de son parti Kwa Na Kwa (KNK). François Bozizé, né 14 octobre 1946  est un officier supérieur de l’armée nationale.

 

14-Cyriaque Gonda

Cyriaque Gonda est un ancien ministre d’Etat sous François Bozizé. Cyriaque Gonda était en charge du désarmement des rebelles dans le nord de la Centrafrique, toujours sous François Bozizé. Le Président fondateur du Parti National pour un Centrafrique Nouveau (PNCN), Cyriaque Gonda est docteur en Science politique et se présente pour la 2e fois à la présidentielle. En 2015, Cyriaque Gonda avait obtenu 0,57% des voix. 

 

15-Nicolas Tiangaye

Me Nicolas Tiangaye, né le 13 septembre 1956 à Bocaranga est un avocat et homme politique Centrafricain qui a dirigé le conseil national de la transition en  2003. Défenseur des droits de l’homme, il a fondé la Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme, avant de fonder en 2008  la Convention Républicaine pour le Progrès Social (CRPS). Nicolas Tiangaye est nommé en 2013 premier ministre de transition par François Bozizé avant d’être confirmé par Michel Djotodia jusqu’au 10 janvier 2014, date de la démission de Michel Djotodia et du gouvernement. C’est la première fois pour lui de se présenter à la présidentielle. 

 

16-Désiré Nzanga Kolingba Bilal 

Désiré Nzanga Kolingba Bilal est économiste et homme politique Centrafricain. Fils de l’ancien président André Kolingba, il est né le 19 aout 1956 à Bangui. Ancien député et ancien ministre sous François Bozizé, Désiré Nzanga Kolingba Bilal avait postulé pour la présidence de la transition et battu par Catherine Samba-Panza en janvier 2014. En 2015, il se présente pour la première fois au nom du Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) et arrive troisième au premier tour avec 12,04 % des voix. Cette fois-ci, il tentera encore sa chance pour la 2e fois.  

 

17-Aristide Briand Reboas 

Aristide Briand Reboas, se présente pour la première fois au nom du Parti Chrétien Démocrate (PCD). Sa candidature en 2015 à la présidence a été invalidée par l’ANE pour absence de toutes les pièces. Homme politique et écrivain, Aristide Briand Reboas a une longue expérience en matière de sécurité. Diplômé du Centre d’études diplomatiques de Paris et de l’École des hautes études internationales, il fut aussi directeur du renseignement sous François Bozizé, puis a travaillé à la défense des droits de l’homme pour l’Union africaine.

 

18-Jean-Michel Mandaba

Jean-Michel Mandaba, ancien ministre et actuel député de Bamingui au nord du pays est le président du Parti pour la Bonne Gouvernance (PGD). Il fut président de la Commission ressources naturelles à l’Assemblée nationale avant d’être contraint à la démission à la suite du soupçon de pot de vin de 40 millions de FCFA qu’il a avoué avoir reçu des sociétés minières chinoises à Bozoum. Candidat pour la 2e fois, Jean-Michel Mandaba a été aussi candidat en 2015 où il a récolté à la 7e position 3,13% des voix au premier tour sur les 30 candidats.

 

19-Jean Serge Bokassa

Jean Serge Bokassa, ancien député de Mbaïki et ancien ministre sous Bozizé et Touadera est l’un des fils de l’empereur Jean Bedel Bokassa. Né le 25 février 1972 à Bangui, cet homme politique se présente sous le nom de son mouvement « Kodro Ti mo Kozoni Si » notamment ton pays avant toute chose. En 2015 lors de sa première expérience en tant que candidat indépendant, Jean-Serge Bokassa obtient 6,06% des voix et classe au 5e rang sur les 30 candidats au premier tour. 

 

20-Armel Ningatoloum Sayo

Armel Ningatoum Sayo est un haut gradé de l’armée nationale. Il a créé en 2013 le groupe armé Révolution Justice (RJ) pour combattre les exactions de la Séléka dans le nord du pays. Ancien ministre de 2014 à 2015, il est revenu dans le gouvernement et occupe actuellement le poste du ministre de la modernisation de l’administration, ceci au bénéfice de l’accord politique pour la paix et la réconciliation signé entre le gouvernement et les 14 groupes armés en 2019. Il se présente pour la première fois à la présidentielle du 27 décembre 2020.

 

21- Bertrand Kemba

Bertrand Kenga est un expert-comptable. Il a créé et dirige une société d'Expertise comptable et de commissariat aux comptes depuis plus d'une décennie à Paris. Il est président de l’Alliance pour la Renaissance et l’Emergence (ARENA). En 2005, il a fait partie de l’équipe de campagne d’Olivier Gabirault en tant que consultant en matière d'économie et de politique fiscale. Il se présente pour la première fois à la présidentielle. 

 

22-Freddy Michael Guelle Gongassoua 

Ressortissant de l’Ecole Militaire des Enfants de Troupe Georges Bangui(EMET), Freddy Michael Guelle Gongassoua est président fondateur du Parti des Sauveurs de Centrafrique (PSC). Il est aussi PGD de la Société Global Trading, une entreprise Import/Export  et de prestation de service basée à Paris. En 2015 sa candidature à la présidentielle a été invalidée par la Cour Constitutionnelle. Il tente pour la deuxième fois de faire partie de ceux qui seront en lice pour la présidentielle du 27 décembre 2020.  

 

Fridolin Ngoulou 

 

Plus d'infos sur : https://oubanguimedias.com/

 

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