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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 23:48

 

 

http://www.jeuneafrique.com/ le 26 septembre 2016 à 08h02  Par François Soudan et Mathieu Olivier

 

Élections au Gabon et en RD Congo, intervention au Mali, terrorisme en Libye, relations avec l’Algérie et le Maroc, passé colonial et Françafrique, immigration, islam et burkini… Avant sa tournée ouest-africaine, qui a débuté au Sénégal le 22 septembre, le Premier ministre français a mis les choses au clair.

 

Il croit encore – ou feint de croire – aux chances d’un candidat de gauche à l’élection présidentielle française de l’an prochain. Et il croit toujours – ou feint de croire – en ses propres chances au cas où François Hollande, finalement, renoncerait à se présenter.

 

Même si certains de ses amis, résignés, l’invitent à se préserver pour l’échéance suivante, en 2022, Manuel Valls, 54 ans, continue d’évoluer sur un chemin de crête politique, à la fois loyal envers un président dont il assume le bilan et singulier dans ses attitudes et ses déclarations – une singularité qui lui permet d’être, de sondage en sondage, un peu moins impopulaire que celui qui l’a nommé au poste de Premier ministre en 2014, une veille de 1er avril.

 

L’enfant de Barcelone, naturalisé français en 1982, européen de cœur, social-libéral et passionné d’histoire, s’intéresse depuis longtemps à l’Afrique, sous l’influence d’amis proches comme son conseiller Ibrahima Diawadoh N’Jim ou le cinéaste Abderrahmane Sissako, ainsi qu’au conflit israélo-palestinien et aux rapports entre islam et laïcité – domaines sur lesquels il affiche des positions tranchées et volontiers clivantes.

 

À quelques jours d’une tournée africaine qui, en deux séquences distinctes, le mènera à Dakar, Accra, Lomé et Abidjan, Manuel Valls a longuement reçu Jeune Afrique dans son bureau de l’hôtel Matignon, le 14 septembre.

 

Jeune Afrique : Vous vous rendez au Sénégal cette semaine, avant d’entamer une

tournée en Afrique de l’Ouest. Quel est le sens de ces voyages ?

 

Manuel Valls : Macky Sall et François Hollande ont souhaité que nos deux gouvernements se rencontrent régulièrement, en France et au Sénégal. Nous allons passer en revue tous les domaines de coopération. J’irai ensuite, fin octobre, au Togo, au Ghana et en Côte d’Ivoire, cette région de l’Afrique que je connais bien puisque mon grand-père maternel a longtemps vécu en Sierra Leone.

 

J’ai la conviction qu’une part de l’avenir de l’Europe et donc de la France se joue en Afrique et que ce siècle sera celui des Africains. Le continent fait face à des défis immenses en matière de migrations, de démographie, de développement, d’écologie, d’énergie, de terrorisme ou de gouvernance. Mais les opportunités sont, elles aussi, immenses.

 

Nous avons trop tendance à oublier la soif de modernité de la jeunesse africaine, la vitalité culturelle et la force de la Francophonie. Je veux contribuer à bâtir des ponts. L’Afrique est la nouvelle frontière sur laquelle l’Europe doit bâtir en partie son avenir, pour des raisons démographiques, stratégiques et économiques.

 

L’économie sera donc au programme ?

 

Oui, la France doit être encore plus présente à travers ses entreprises, qui doivent saisir toutes les opportunités. Nous avons connu beaucoup de concurrents ces dernières années, européens, turcs, chinois, indiens, qui ont débordé les firmes françaises sur les marchés africains.

 

Nos entreprises doivent cesser de considérer qu’elles évoluent dans une « chasse gardée ». J’espère également organiser avec mon homologue chinois, Li Keqiang, qui a proposé l’idée, un grand sommet France-Chine-Afrique, qui pourrait se tenir à Dakar, afin de mettre en œuvre toutes les synergies possibles.

 

Vous vous êtes prononcé pour un « recomptage » des voix après l’élection présidentielle contestée du 27 août au Gabon. Ingérence ?

 

Non. Nous avons changé d’époque : lorsqu’il y a des élections, la France ne se mêle pas des résultats, elle en prend acte. Nous n’avons pas à prendre parti, ni pour M. Ali Bongo, ni pour M. Jean Ping. Nous appelons seulement à l’apaisement et au dialogue face à la montée de la violence et au risque de chaos. Il y a eu vote, et il faut s’en féliciter, mais il y a eu aussi contestation, et la Constitution gabonaise prévoit, dans ce cas de figure, une procédure devant la Cour constitutionnelle.

 

C’est la voie qu’a choisie Jean Ping. Il appartient désormais à la Cour d’examiner le recours dans la transparence et l’impartialité. Une crise politique serait terrible pour les Gabonais. Et je pense aussi à nos ressortissants, même si nous faisons confiance aux autorités gabonaises pour garantir leur sécurité.

 

Peut-on faire confiance à la Cour constitutionnelle ?

Jean Ping a décidé de cette voie de recours, il faut respecter la procédure et attendre la décision de la justice. Le président Bongo a dit que les décisions de la Cour s’imposeraient à tous, donc faisons-lui confiance. Il y a, en Afrique, une puissante aspiration des peuples à la démocratie et les exemples récents ont montré que rien ne peut arrêter ce mouvement.

 

La France dispose de troupes stationnées au Gabon et dans la région. Y a-t-il un plan d’évacuation prévu en cas de troubles ?

 

À partir du moment où il y a eu des incidents graves après la proclamation des résultats de la présidentielle, il était de notre devoir de s’assurer que nos ressortissants soient bien protégés. Tous les Français, y compris binationaux, sont sous protection consulaire. Nous suivons cette situation avec une très grande vigilance. Mais ce que nous espérons d’abord, c’est que le Gabon surmonte cette épreuve.

 

Vos relations avec Ali Bongo Ondimba n’ont pas toujours été sereines. Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Lui est supporter du Real Madrid et moi du FC Barcelone. Plus sérieusement, nous nous sommes rencontrés à de nombreuses reprises et nous avons des rapports cordiaux. Je le répète : parce que je crois en l’Afrique, il faut qu’elle ait des dirigeants qui regardent vers l’avenir.

 

La politique de la France en Afrique donne souvent l’impression qu’il faut choisir entre les enjeux sécuritaires et les enjeux démocratiques. Est-ce inévitable ?

 

Non, les deux doivent aller de pair. Il y a eu dans le quinquennat de François Hollande un acte majeur : l’intervention de la France au Mali, en janvier 2013. Le Mali était menacé par le péril jihadiste mais c’était toute la sous-région et également la France qui étaient visées. L’Europe, la France et l’Afrique sont confrontées ensemble à cette menace.

 

Bien sûr, la priorité est à la sécurité, mais pourquoi l’opposer à la démocratie ? La plus belle des réponses au terrorisme, c’est la démocratie. La lutte contre le terrorisme est bien plus efficace quand elle s’appuie sur l’élan démocratique des peuples et l’État de droit. Et n’oublions jamais que, si les terroristes s’attaquent à la Tunisie, au Mali, au Burkina, à la Côte d’Ivoire, qui doit tant à la sagesse du président Ouattara, c’est d’abord parce que ces pays représentent des modèles démocratiques, c’est-à-dire tout ce que les jihadistes détestent.

 

La Françafrique, c’est terminé !

 

L’exemple du Tchad, où, là aussi, l’élection présidentielle a été contestée, mais où Idriss Déby Itno bénéficie de l’appui de la France, ne démontre-t-il pas que les enjeux sécuritaires prédominent ?

 

Je ne regarde pas l’Afrique avec simplisme ou naïveté. Je suis conscient que chaque pays a ses propres enjeux et ses défis démocratiques à surmonter. Avec le Tchad et son président, Idriss Déby Itno, nous sommes alliés dans la lutte contre le terrorisme, notamment contre Boko Haram, pour la sécurité de la région.

 

Et au sujet de la RD Congo ?

 

La RD Congo mobilise toute notre attention, mais aussi celle de l’Union africaine et de la communauté internationale. C’est un pays immense, avec des ressources importantes et, en même temps, des tensions persistantes dans l’Est et une exploitation insuffisamment contrôlée des richesses. Les prochaines échéances obéissent à des règles constitutionnelles sans équivoque, en particulier la limitation à deux mandats présidentiels consécutifs.

 

La Françafrique, c’est terminé ! Pour autant, la France, pays ami de l’Afrique, a à cœur de faire progresser les principes démocratiques, qui sont dans l’intérêt de tous les peuples. Je continue de penser que la France doit assumer ses responsabilités sur le continent africain. La responsabilité de la France, c’est de dire que chacun doit respecter scrupuleusement le cadre constitutionnel, et il faut que des élections soient organisées dans des délais aussi rapprochés que possible.

 

La Françafrique est-elle vraiment morte ?

 

Certes, quand je vois un certain nombre d’individus qui parcourent encore le continent pour le compte de tel ou tel candidat, je ne peux pas nier qu’il reste encore quelques vieilles pratiques. Notre relation avec le continent ne peut pas être banalisée, mais il faut que s’impose à tous l’idée que l’Afrique n’est pas un pré carré. Cela nécessite du respect et de la proximité.

 

L’Afrique change beaucoup et vite. Nous devons mieux comprendre ce continent qui émerge, mieux saisir l’aspiration des peuples, discuter davantage avec la société civile, la jeunesse qui bouge, qui étudie à l’étranger. Il faut faire valoir l’intérêt d’une relation forte avec la France et c’est, je crois, ce qui a été compris depuis 2012. L’intervention au Mali a prouvé, je le répète, que la Françafrique, c’est terminé, et que nous sommes dans l’intérêt mutuel.

 

En Libye, le califat de Syrte est sur le point de tomber, ce qui risque de provoquer un éparpillement des jihadistes à l’étranger. Cela vous inquiète-t-il ?

 

Oui, la situation en Libye a un impact direct sur l’Europe et donc sur la France. Le terrorisme a su y trouver un second refuge alors que la coalition internationale inflige des coups sévères à l’État islamique [EI] en Irak et en Syrie. On compte entre 3 000 et 5 000 jihadistes en Libye, et leur dispersion constitue une menace majeure, d’abord pour les pays voisins.

 

La priorité, c’est de continuer de faire reculer l’EI à Syrte, mais, au-delà de l’action militaire, la seule réponse est une coopération antiterroriste de grande envergure avec l’Égypte, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc. Il y a en outre une deuxième préoccupation évidente, celle de la crise migratoire.

 

Elle est alimentée par ce chaos et par les divisions tribales et politiques qui minent les efforts du gouvernement d’union nationale. Il est dans l’intérêt de la Libye qu’il y ait une réconciliation nationale, avec tous ceux qui peuvent participer à la reconstruction du pays.

 

La France parle-t-elle avec le général dissident Khalifa Haftar ?

 

La France est en capacité de parler avec tout le monde. Elle peut favoriser le dialogue dans l’intérêt des Libyens et de la région, en lien bien sûr avec les pays voisins. Toutefois, nous voulons avant tout dialoguer avec celui qui dirige le gouvernement d’union nationale, le président Fayez el-Sarraj, que nous recevrons d’ailleurs prochainement à Paris.

 

Sous François Hollande, Paris a été en bons termes avec Alger, puis avec Rabat, mais jamais avec les deux en même temps. Exercice impossible ?

 

Je ne partage pas votre analyse. Nous ne sommes pas entre l’Algérie et le Maroc. Nous sommes avec l’Algérie et le Maroc. Nous pouvons avoir des relations d’exception avec les uns et avec les autres. Le président Hollande a rétabli avec Alger un partenariat indispensable qui avait été abîmé au cours du quinquennat précédent.

 

Et si nous avons connu avec Rabat une brève période de difficultés pour des raisons juridiques – ce que je regrette –, elle est aujourd’hui totalement surmontée. Ce qui nous rapproche encore davantage aujourd’hui de ces deux pays amis, c’est cette urgence que nous accordons tous à la lutte contre le terrorisme.

 

Elle crée aussi une confiance nouvelle sur le plan économique, sur celui des relations humaines, des échanges culturels… Nous avons des relations politiques de très grande qualité et il ne faut surtout pas se laisser impressionner par tel ou tel commentaire.

 

Le temps d’un tweet, à l’issue de votre visite à Alger en avril, on a pourtant frôlé l’incident diplomatique…

 

Il n’y avait aucune raison de s’emballer. Chacun connaît mon respect à l’égard du président Bouteflika. Cela n’a rien changé à la relation que nous entretenons depuis quatre ans avec les autorités algériennes et le Premier ministre Sellal. Il faut avoir du sang-froid dans ce genre de situation.

 

La France a confiance en l’Algérie et en son potentiel immense de grand partenaire. Il y a l’écume des choses et les polémiques, mais ce qui est essentiel, c’est cette relation stratégique que nous avons construite.

 

Un de vos prédécesseurs, François Fillon, a récemment comparé la colonisation à une forme de « partage », relançant le débat sur le passé colonial de la France. Vous avez quant à vous déclaré, dans une interview en 2007, que le mot « repentance » n’était pas tabou. Le rediriez-vous aujourd’hui ?

 

Je suis le chef du gouvernement, donc je ne m’exprime pas à titre personnel mais au nom de la France. Il faut être lucide sur notre passé pour nous tourner ensemble vers l’avenir. Personne ne peut occulter les pages d’histoire qui ont lié la France et l’Afrique. Je me rappelle de l’émotion du président malien, M. Ibrahim Boubacar Keïta, parlant de son grand-père mort à Verdun pendant la Première Guerre mondiale.

 

Mais personne ne peut oublier les moments sombres ou nier ce qu’a été le 8 mai 1945 à Sétif, personne ne peut oublier le drame de la guerre d’Algérie, les massacres, la torture, mais aussi le sort des harkis ou la répression de la révolte malgache de 1947…

 

Ces faits doivent être rappelés et commémorés. Laissons les historiens mener les travaux et cessons de vivre dans la culpabilité, le ressassement et la repentance. Un pays s’honore de reconnaître ses responsabilités, mais notre relation avec l’Afrique doit être tournée vers l’avenir.

 

Je donnerai toute mon énergie pour que l’islam de France resplendisse dans le monde

Voyez-vous, comme certains, un côté positif à la colonisation ?

 

Non. La colonisation a marqué le continent africain, c’est un fait. Mais elle a nié la réalité des peuples. Elle a représenté beaucoup de souffrances et aussi une perte de richesses économiques et humaines. Aujourd’hui, l’avenir de l’Afrique est entre les mains des Africains et de leurs dirigeants. Ils ne doivent pas être tournés vers le passé mais vers demain. C’est dans ce sens que la France leur tend la main en tant que partenaire, d’égal à égal, sans rien oublier de nos liens, ceux de l’histoire et de la langue.

 

Beaucoup de musulmans s’interrogent sur vos prises de position, jugées clivantes, au sujet de « l’islam de France ». Pouvez-vous préciser votre pensée ?

 

Ce que je dis est très clair : les Français musulmans sont une part de la France et de son identité. La France, c’est une longue histoire, avec des racines chrétiennes bien sûr et la plus vieille communauté juive d’Europe. C’est l’esprit des Lumières, la révolution de 1789, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la laïcité et la loi de 1905.

 

Et c’est également l’islam, deuxième religion du pays. Je donnerai toute mon énergie pour que l’islam de France resplendisse dans le monde et fasse la démonstration éclatante de sa compatibilité totale avec la démocratie, la modernité et l’égalité entre hommes et femmes. C’est l’un des plus beaux projets qui soient.

 

Qu’attendez-vous des musulmans de France ?

 

L’islam de France, comme partout dans le monde, souffre aujourd’hui d’un poison qui se répand de l’intérieur : les dérives extrémistes liées notamment au salafisme. Elles sont minoritaires, mais elles étendent leur influence, notamment à travers les réseaux sociaux. Il faut donc que les musulmans mènent le combat de l’intérieur. Ils doivent avec leurs représentants réagir contre la mainmise des salafistes sur certaines mosquées, certains quartiers, sur nombre de nos jeunes.

 

Il y a en France des millions de citoyens dont les origines sont en Afrique de l’Ouest et au Maghreb et qui pratiquent un islam dont les racines n’ont rien à voir avec ce fanatisme. Mon gouvernement a entrepris un dialogue très exigeant avec les représentants de l’islam de France et beaucoup de chantiers sont ouverts, comme celui de la Fondation pour les œuvres de l’Islam ou celui de la formation des imams.

 

Ce défi de l’islamisme radical, ce n’est pas seulement celui de la France ou de l’Europe, c’est aussi celui de toute l’Afrique, où les courants extrémistes et sectaires se sont aussi répandus. Mon gouvernement a par conséquent entrepris un dialogue très exigeant avec les représentants de l’islam de France et beaucoup de chantiers sont ouverts, comme celui du financement des cultes et de la formation des imams.

 

Vous prônez une formation des imams en France. De tels cursus existent pourtant déjà au Maroc ou en Algérie. Cela veut-il dire que vous ne leur faites pas confiance ?

 

Les positions du roi Mohammed VI, son engagement pour la tolérance et pour la coexistence des religions, sont des messages très importants pour le monde musulman.

 

Lorsque je l’ai rencontré à Rabat il y a quelques mois, il m’a proposé d’ouvrir aux imams français les portes des instituts de formation marocains, le temps pour la France de créer sa propre filière. Le partenariat s’est engagé et j’ai donc pleine confiance dans les autorités marocaines. Mais il est évident que nous avons besoin d’imams qui parlent français et qui soient formés en France.

 

On demande à l’islam de France d’accomplir une mutation en quelques années alors que les autres religions ont eu parfois des siècles pour le faire. C’est un défi considérable mais nous y parviendrons.

 

Le président Macky Sall a eu cette phrase, le 14 septembre, jour de l’Aïd : « Les premières victimes du terrorisme sont d’abord les musulmans. Qu’on évite les amalgames. Ce n’est pas l’islam qui est en jeu. La réponse au terrorisme, ce n’est certainement pas d’exacerber le choc des civilisations ou le choc des religions. » Vous êtes-vous senti visé ?

 

Votre question est étrange, puisque c’est ce que je répète inlassablement depuis janvier 2015. Je me retrouve totalement dans les propos de Macky Sall, qui est un ami et un grand dirigeant. J’ai toujours rappelé que les premières victimes du fondamentalisme étaient les musulmans. C’est vrai partout dans le monde, au Moyen-Orient, en Afrique.

 

Dans les attentats de Paris, de Nice, il y avait parmi les victimes des Français musulmans. Ce que cherchent les jihadistes, c’est créer dans nos sociétés les conditions d’une guerre civile dans laquelle les musulmans sont pris en otage, car courant le risque d’être assimilés à l’islamisme radical. Je le répète : la République protège et protégera les musulmans de France, et je n’accepterai aucun amalgame.

 

Il faut s’élever contre le populisme, notamment d’une partie de la droite française, qui alimente une confusion entre regroupement familial, immigration, réfugiés et terrorisme, et donc, à la fin des fins, entre musulmans et terrorisme.

 

Êtes-vous conscient que la polémique au sujet du burkini a pu alimenter le malaise des musulmans de France ?

 

Les musulmans de France ont, comme tous les citoyens, le droit de pratiquer pleinement leur foi. Mais le burkini, c’est autre chose que la foi, c’est une revendication comm unautariste dans l’espace public, une provocation lancée à la République et à l’égalité entre les femmes et les hommes. En France, le corps des femmes n’est pas pudique ou impudique. Il est le corps des femmes.

 

Il n’a pas à être caché ou dissimulé. Je ne céderai jamais face aux assauts de l’islam radical. Comme je n’ai jamais cédé face à l’assaut de tous les extrémismes. La République doit être intransigeante lorsque l’essentiel est en cause. Elle doit l’être pour tous les citoyens, et notamment pour les musulmans qui n’ont qu’un seul vœu : vivre libres sans être les otages d’une minorité obscurantiste et prosélyte.

 

Dans les villes qui se libèrent du joug de l’EI en Irak et en Syrie, quel est le premier geste des populations ? Se raser la barbe, se débarrasser du voile qui leur a été imposé, écouter la musique qui avait été interdite… Ce poids insoutenable des interdits, le film Timbuktu l’a si bien montré.

 

Vous étiez en Israël au mois de mai afin de porter un projet de conférence internationale de paix dans le conflit israélo-palestinien. Pensez-vous réellement que l’on puisse encore discuter avec Benyamin Netanyahou, chef du gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël ?

 

La France est forte et sa voix porte car elle parle à tous les acteurs. Je suis allé en Israël et en Palestine rencontrer les autorités politiques des deux pays, mais aussi la société civile, des enseignants, des femmes et des hommes de foi, tous très préoccupés par la montée des tensions dans les deux sociétés et par la montée en puissance des fondamentalismes.

 

L’intérêt d’Israël, c’est la sécurité, c’est que les Palestiniens aient un État viable et reconnu, et c’est ce que j’ai dit clairement à Benyamin Netanyahou. Nous savons que tout plan de sortie de crise doit se faire sur la base de frontières claires, reconnues, garantissant la sécurité des deux États, et sur la reconnaissance de l’État d’Israël.

 

Nous exigeons pour cela l’arrêt de la colonisation, qui empêche l’idée même d’un État palestinien et toute possibilité de paix. La France a pris ses responsabilités en accueillant en juin une conférence à Paris. Nous espérons désormais que les prochaines étapes se feront avec l’ensemble des protagonistes.

 

Je suis loyal au président de la République.

 

Si ce processus n’aboutit pas, la France va-t-elle, comme l’avait déclaré Laurent Fabius lorsqu’il était ministre des Affaires étrangères, reconnaître unilatéralement l’État de Palestine ?

 

À partir du moment où nous avons engagé un processus de dialogue, il faut tout faire pour sa réussite. Nous ne devons donc pas parier sur son échec.

 

La présidentielle de 2017 en France passionne déjà les Africains. Vous préparez-vous pour cette échéance, au cas où François Hollande ne se représenterait pas ?

 

Je suis loyal au président de la République. Cela fait partie d’une éthique indispensable, surtout à une époque où nos concitoyens rejettent la parole publique. Je suis aussi respectueux des institutions. Et ma loyauté va d’abord aux Français. J’ai une mission, celle de chef du gouvernement, et jusqu’au bout je ferai face au terrorisme et je porterai les réformes, notamment économiques, dont la France a besoin.

 

Les choses vont dans le bon sens, avec des chiffres qui deviennent encourageants dans le domaine du chômage. Je m’en tiens donc à ma mission. Je suis Premier ministre et libre aussi d’ouvrir les débats nécessaires pour l’avenir du pays. François Hollande prendra sa décision en décembre. Dans son discours du 8 septembre, il a aussi assuré qu’il ne laisserait pas le pays dans les mains de ceux qui veulent tourner le dos aux valeurs de la République. Je me retrouve pleinement dans ces propos.

 

Vous croyez vraiment qu’un candidat de gauche peut encore gagner la prochaine présidentielle ?

 

J’en suis convaincu. Rien n’est joué et les grands défis du monde nécessitent plus que jamais une gauche moderne, républicaine et laïque. Une gauche qui regarde le monde, et notamment l’Afrique, et porte une République ferme et bienveillante.

 

C’est cela, la gauche de Manuel Valls ?

 

Oui, c’est cette gauche qui gouverne, qui assume les responsabilités et que nous devons tous porter collectivement.


Le lamido de Matignon

 

Il était là, sous les ors un peu surannés de Matignon, pour assister à cet entretien. Tout comme il était là il y a trois ans, place Beauvau, lors de l’interview de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avec JA.

 

En bout de table, attentif et silencieux. Rien de plus normal : conseiller spécial d’un homme auprès de qui il travaille depuis quinze ans, à qui le lient de vrais rapports d’affection et qu’il est le seul ici à saluer d’un « check » fraternel, Ibrahima Diawadoh N’Jim, mauritanien et français, musulman et républicain, discret et omniprésent, est l’incontournable « Monsieur Afrique » (mais pas seulement) du Premier ministre.

 

Son silence médiatique vaut à ce natif de Kiffa, 61 ans, citoyen d’Évry (en banlieue parisienne) depuis un quart de siècle, d’être l’objet de bien des rumeurs et d’autant de fantasmes. Comme celle de ce voyage secret en Irak, en août, qu’il n’aurait en réalité jamais effectué. Mais ne comptez pas sur lui pour démentir : « les hommes généreux sont sourds et muets », dit un proverbe mauritanien.

 

  Mathieu Olivier

Lu pour vous : Manuel Valls : « Quand un peuple aspire à la démocratie, rien ne peut l’arrêter »
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Centrafrique-Presse.com
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 21:07
Nouvelles nationales sur APA
Nouvelles nationales sur APA

 

 

RCA : les candidats au nouveau bureau fédéral de basketball en campagne

 

APA-Bangui (Centrafrique) 2016-09-26 14:10:11- Guy Maurice Limbio, Isidore Imbula, Fiacre Djingatoloum et Serge Singa Bengba, candidats au poste de président de la Fédération centrafricaine de basketball, ont lancé, dimanche à Bangui, leur campagne pour participer à l’élection des membres du bureau fédéral de basketball qui aura lieu le 8 octobre.


Ces candidats sont tous des présidents de clubs évoluant dans le championnat de la ligue de Bangui de basketball.

Ils prônent tous la restructuration du basketball national pour s’attirer les suffrages du corps électoral qui comprend les présidents et secrétaires généraux des clubs et ligues de basketball de Centrafrique. 

Le président du bureau sortant, Jean de Dieu Mageot, ne s’est pas représenté pour des raisons d’ordre professionnel et personnel, selon lui.

De manière générale, les fanatiques du basketball centrafricain pensent que le bureau sortant n’a pas un bon bilan, ce qui explique pourquoi beaucoup de membres du bureau sortant ont refusé de postuler à nouveau.
 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4863765#sthash.4PilFyWi.dpuf

 

 

Recyclage de maîtres-parents d’une préfecture au nord de la RCA

 

APA-Bangui (Centrafrique) - 2016-09-26 12:42: - Cent-quatre-vingt-cinq maîtres-parents œuvrant dans les écoles de la préfecture de la Nana-Gribizi, au centre nord de Centrafrique, ont entamé lundi une formation à Kaga Bandoro, chef-lieu de ladite préfecture.


Cette formation de quatre semaines est financée par l’Union Européenne, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et autres partenaires du système éducatif centrafricain.


Elle vient en appui aux initiatives du ministère de l’Education nationale qui avait organisé la rentrée académique 2016-2017 le 19 septembre dernier.


La formation s’inscrit également dans le cadre d’une formation initiale des enseignants qui n’ont pas été dans une école de formation spécifique. 
En effet, plusieurs enseignants ont été recrutés sur le tas par manque d’enseignant titulaire pour appuyer les écoles dans l’encadrement des enfants qui sont pour la plupart leurs propres enfants. 


Durant les quatre semaines, les 185 participants vont être outillés sur les différents modules, qui s’articulent autour de la pédagogie générale, la psychologie de l’enfant, la pédagogie pratique, le renforcement en français et en mathématique, le domaine social, les droits de l’homme, l’éducation à la paix, le civisme et la citoyenneté.

La rentrée des classes en Centrafrique aura lieu le 3 octobre prochain.


http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4863748#sthash.CdhQztBz.dpuf

 

Nouvelles nationales sur APA
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Centrafrique-Presse.com
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:42

 

 

Par RFI Publié le 26-09-2016 Modifié le 26-09-2016 à 10:19

 

Après l'Union africaine, les Etats-Unis, la France et le Maroc, l'Union européenne a réagi dimanche 25 septembre à la proclamation des résultats définitifs de l'élection présidentielle par la Cour constitutionnelle du Gabon, qui a vu la réélection du président sortant Ali Bongo. La mission d'observation européenne avait déjà regretté que la Cour n'ait pas rectifié «de manière satisfaisante les anomalies observées». Et la réaction de la haute représentante pour les relations extérieures, Federica Mogherini, ne ménage pas le gouvernement.

 

Dans son communiqué, la diplomatie de l'Union européenne exprime une certaine amertume envers le gouvernement gabonais.

 

D'abord, Federica Mogherini et le commissaire à la Coopération internationale, Neven Mimica, « regrettent » le fait que la mission d'observation n'ait eu qu'un accès « très limité » au processus de traitement des contentieux électoraux. Et ce, dit le communiqué, « contrairement au protocole d'accord » signé avec Libreville. Elle regrette aussi que la mission de l'équipe de juristes dépêchés par l'Union africaine « n'ait pu être exploitée davantage ».

 

Dans ces conditions, estiment les hauts diplomates européens, le verdict est sévère : « La confiance du peuple gabonais concernant l'intégrité du processus électoral, dit leur texte, peut légitimement être mise en doute. »

 

L'Union européenne appelle les acteurs politiques à faire preuve de retenue et à refuser la violence. Elle estime que seule « une réponse politique » peut restaurer la confiance et « donner une véritable légitimité aux institutions ». Pour elle, il faudra à l'avenir réformer le système électoral gabonais dans le but de le « rendre plus crédible ».

 

Pour finir, l'UE formule le vœu que l'Union africaine et l'ONU recherchent avec le Gabon « une solution pacifique et juste ».

Gabon: l'Union européenne ne mâche pas ses mots après la réélection d'Ali Bongo
Gabon: l'Union européenne ne mâche pas ses mots après la réélection d'Ali Bongo
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:31

 

                                          

 

    Sont regroupées sous cette rubrique, les impressions ramenées de mon dernier séjour limité à Bangui . J’aurais voulu ramener des impressions plus globales de Centrafrique …Mais à l’impossible, nul n’est tenu ! Ce deuxième numéro des Impressions est consacré à :

 

        II .  LA REPUBLIQUE DES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES   (ONG)

 

    C’est une lapalissade de dire que le Centrafrique est aujourd’hui sous tutelle de l’ONU et des ONG qui le codirigent avec le gouvernement centrafricain . Ce gouvernement tricéphale œuvre-t-il vraiment dans l’intérêt des Centrafricains ou est-ce encore un subterfuge pour gruger le peuple ? En tout cas, il n’y a jamais eu autant d’hommes en armes et de blancs en Centrafrique même pendant la colonisation . Alors pourquoi cette impression diffuse, lancinante, voire agaçante que plus il y a des médecins au chevet du malade Centrafrique et moins bien il se porte ? Cette question me taraude, me tarabuste et m’empêche de dormir . En définitive : le développement de la RCA peut-il reposer sur les ONG ?  

 

     Une petite histoire personnelle pour illustrer ce qui se passe en Centrafrique . Je me rappelle que petit enfant,  c’est le grenier familial qui fournissait l’essentiel de notre nourriture et que les soins médicaux primaires étaient dispensés dans des centres de santé situés généralement à moins d’une journée de marche de nos villages . Seulement voilà : les greniers familiaux d’antan sont remplacés par les entrepôts du Programme Alimentaire Mondial ( PAM ), d’OXFAM et que les soins médicaux sont dorénavant prodigués par Médecins sans frontières, Médecins du monde ou une ONG quelconque . Tant et si bien que la RCA, à y regarder de près, est devenue de fait, une république des ONG .

 

     C’est ce qui frappe de prime abord dès que l’on sort de l’aéroport international Bangui M’Poko . Les innombrables véhicules quatre roues motrices, majoritairement de couleur blanche, avec des chauffeurs majoritairement noirs, alignés au cordeau sur le parking de l’aéroport sont la preuve tangible de ce que j’avance . Oh, j’ai déjà remarqué depuis l’aéroport de Roissy que les blancs en partance pour Bangui étaient plus nombreux que les Centrafricains ; que parmi eux, beaucoup étaient plus ou moins amortis déjà, que seule l’Italie nous envoyait ses jeunes...La plupart de ces hommes et femmes avaient des têtes d’anciens soldats reconvertis ou de barbouzes ! L’aéroport de Bangui, et par extension, la RCA sont ainsi devenus une sorte de tour de Babel où l’on entend des langues comme le géorgien, l’espagnol, l’italien, le danois, le norvégien, le suédois, le turc, le chinois, l’anglais évidemment et le français sans oublier les langues parlées par le conglomérat africain et asiatique des troupes de l’ONU qui forment la Minusca . Certains Rwandais se sont mis au Sango, la langue nationale de Centrafrique pour fluidifier leurs rapports avec les autochtones .

 

     Un proverbe chinois ne conseille-t-il pas d’apprendre à pêcher à quelqu’un plutôt que de lui  donner un poisson chaque jour ? Que l’Europe et l’Amérique, soucieuses de leurs intérêts, déversent en Centrafrique leur trop plein de travailleurs ou des hommes et des femmes sincèrement dévoués à la cause humanitaire, cela peut se comprendre aisément . Que cette présence massive des ONG génère des emplois, nul ne peut le nier . Mais de là à tout attendre de ces ONG, presque toutes issues de la Triade, pour curer les caniveaux, nettoyer les villes,  creuser les puits dans le moindre village, construire les écoles et les maisons des paysans, distribuer les semences aux villageois, nourrir quotidiennement les Centrafricains, que sais-je encore…comme je l’ai entendu souvent durant mon séjour, il y a un pas dangereux que je ne franchirais pas . Il en va de la crédibilité de notre pays, de la souveraineté de notre nation et de la responsabilité de notre gouvernement . Comment faisaient nos grands parents sur cette terre bénie des Dieux et si mal gérée par les hommes depuis l’indépendance ? Eh bien ils comptaient sur eux-mêmes, première richesse du pays pour mettre en valeur le sol qui est notre deuxième richesse .

 

      Alors il faut ramener la paix et la sécurité en Centrafrique, seules gages pour une reprise des activités agricoles, pastorales,  commerciales, touristiques, industrielles, universitaires . Cette noble tâche est dévolue à la Minusca , faute d’une armée nationale centrafricaine capable de sécuriser le territoire national . La Minusca est une émanation de l’ONU dont je parlerai plus tard ( le machin du général de  Gaulle qui n’a résolu ce problème nulle part ) .

 

     Loin de moi l’idée de dénigrer l’action des ONG, encore nécessaire de manière TRANSITOIRE en RCA, je réaffirme simplement que l’avenir de la RCA appartient aux Centrafricains . C’est à eux qu’incombe le devenir de leur pays . Nulle ONG, nulle troupe de l’ONU, nulle puissance étrangère ne viendra faire ce travail à leur place . Retroussons-nous seulement les manches à l’instar du Rwanda, ce pays qui couvre à peine la superficie d’une préfecture centrafricaine et qui dispose aujourd’hui de huit universités  et qui est l’un des pays les plus connectés d’Afrique ! A bon entendeur, salut !

 

                   La suite au prochain numéro .

 

                                                     David KOULAYOM-MASSEYO .

 

                                                     16 septembre 2016 . 

 IMPRESSIONS DE BANGUI (suite) par David KOULAYOM-MASSEYO
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:26
Président Touadera à Washington

 

Voici le programme de la visite d'Etat du Président Touadera à Washington.

 

Source : Présidence RCA

 

Washington DC le 25 septembre 2016, le Président de la République, Son Excellence Pr Faustin Archange Touadera vient d'arriver à Washington DC après avoir pris part à la 71ème Assemblée Générale des Nations Unies.

 

Visite de S.E. Faustin Archange Touadéra
Président de la République centrafricaine
25 au 27 septembre 2016 Washington, DC

 

Dimanche, 25 Septembre

15h31: ARRIVÉE
Aéroport: Aéroport international de Dulles
Vol: Delta 4223

 

17h30: arrivée à l'Hôtel Sofitel Lafayette Square
806 15th St NW
Washington, DC 20005
(202) 730-8800

 

Audience du Président avec Mohamed Sikieh Kayad, Directeur exécutif de la Banque mondiale à l’hôtel Sofitel

 

Lundi, 26 Septembre

9:00-09:45: Rencontre avec Chris Smith, Député au congrès américain 

 

Facilitateur : Search for Common Ground]

11 heures 00-à-12h30: Déjeuner avec M. Bruce Wharton, PDAS du Bureau des affaires africaines.
Lieu: State Plaza Hôtel
2117 E Street, N.W.
Washington D.C. 20037
Téléphone: 202-861-8200

Département d'Etat 
1 heures 00-14:30: (confirmé) table ronde des ONG
Lieu: USIP
2301 Constitution Ave NW
Washington, DC 20037
Département d'Etat Interprétation:

 

03:45 - TBD h: (confirmé, heure à confirmer) BAKER AND MCKENZIE
815 Connecticut Avenue, NW
Washington, DC 20006-4078
[Note: CAR Ambassade organisée]

05 heures 00-17h45 (confirmé) Rencontre avec M. Ahmed Sayed (Mic Industries Inc.)
Interprète Thierry Poirier
Sofitel

[Note: CAR Ambassade organisée]

ALT - TBD (provisoire) Rencontre avec Mohamed Sikieh Kayad, directeur exécutif, la Banque mondiale
Lieu: Hôtel Sofitel

Mardi, 27 Septembre

 

(Heure à déterminer) Rencontre avec Stephen Pomper, Directeur principal des affaires multilatérales et des droits de l'homme, Conseil national de sécurité
Lieu: White House, EEOB
Département D’État Interprétation

11 heures 00-à-12:00: (confirmé) Rencontre avec Kyle PETERS, Directeur général (par intérim) et Makhtar DIOP, Vice-président pour l'Afrique à la Banque mondiale
Lieu: Bureau du Directeur exécutif Kayad
MC-1303
La Banque mondiale
1818 H Street, NW
Washington, DC 20433
[Note: Arrivée à 10:45 pour les services de protocole]
Interprète fourni par la Banque mondiale


12h 30-13:00: (confirmé) Rencontre avec l'administrateur de l'USAID Gayle Smith
Lieu: USAID
Ronald Reagan Building
1300 Pennsylvania Avenue, NW
Washington, DC 20523

Interprète Département d’État

13h45: Arrivée, Brookings Institution

 

14:00-15h00: la Réconciliation et la Paix, la Cohésion sociale Conversation avec S.E. Professeur Faustin Archange Touadera, Président de la RCA 


Lieu: The Brookings Institution
Falk Auditorium
1775 Massachusetts Avenue NW
Washington DC
Interprète fourni par Brookings

15: 00-15: 45 pm: Point de presse
POC: Conseiller en communications

 

16h30: Départ pour l'aéroport international de Dulles

 

18h55: DÉPART
Aéroport: Aéroport international de Dulles
Vol: Air France 55

 

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:22
Nouvelles nationales sur RJDH
Nouvelles nationales sur RJDH

 

Centrafrique : Le soutien du gouvernement toujours attendu pour le rapatriement des Centrafricains réfugiés au Mali

 

http://rjdh.org/ PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 26 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 26 septembre 2016 (RJDH)— L’aide du gouvernement pour le rapatriement des Centrafricains réfugiés au Mali, est toujours attendue apprend -on de sources proches de l’ONG Diaspora E Kiri Na Kodro qui s’est engagée à appuyer les opérations. Dans une interview accordée, ce jour au RJDH,  Virginie Mbaïkoua, ministre des affaires sociales et des actions humanitaires, dit avoir pris les contacts nécessaires par rapport à la question.

 

Les opérations de rapatriement de la centaine de réfugiés centrafricains au Mali ne seraient pas pour demain. Dans un entretien téléphonique ce matin au RJDH depuis Mali, Ludovic Ledo, promoteur de l’ONG Diaspora E Kiri Na Kodro dit attendre toujours l’appui du gouvernement pour transporter les réfugiés volontaire au retour.

 

Il souhaite que les autorités de Bangui disponibilisent un avion pour ramener ces réfugiés au pays, « ce que nous demandons, c’est que le gouvernement centrafricain affrète l’unique Boeing de la compagnie Aérienne Karinou pour ramener vers Bangui les réfugiés. Ceci doit être fait en plus de différentes démarches entamées auprès des autorités de l’immigration malienne, le UNHCR et la CNCR pour la délivrance aux réfugiés d’un titre de voyage devant leur permettre de voyager librement et sans inquiétude de Bamako à Cotonou où nous voulons les conduire pour attendre l’avion », a-t-il expliqué.

 

Interrogée sur la question, la ministre des affaires sociales et des actions humanitaires Virginie Mbaïkoua dit avoir amorcé les démarches pour régler cette question, « des démarches sont déjà  entreprises auprès de HCR ici à Bangui, le ministère des affaires étrangères, l’OIM pour trouver des solutions. Nous avions exposé les faits au conseil de cabinet mais sans avoir le dossier de fonds c’est à dire des informations précises sur ces réfugiés », a expliqué au RJDH Virginie Mbaïkoua.

 

La ministre reconnait que ces réfugiés ont été brutalisés au Mali, « je sais qu’il y’a des blessures. Dans toute situation il faut rester digne » lance-t-elle avant d’annoncer avoir demandé des précisions sur ces réfugiés au responsable de l’ONG Diaspora « nous avons pris contact avec le responsable de l’ONG à qui nous avons demandé des informations sur la provenance de ces réfugiés, ceux qui ont des cartes des réfugiés et ceux qui n’en ont pas.  C’est ce qui doit permettre au gouvernement d’envisager des actions rapides », énumère Virginie Mbaïkoua.

 

Les 102 réfugiés centrafricains du Togo, Burkina Faso et du Mali volontaires au retour, ont été violentés 15 septembre dernier par la police du 14e arrondissement de Bamako alors qu’ils avaient organisé sit-in devant la base du HCR Mali pour réclamer leur rapatriement. Ces violences avaient fait  plusieurs blessés.

 

 

Centrafrique : La rentrée scolaire peine à prendre le rythme au sein des établissements de Bangui

 

http://rjdh.org/ PAR AUGUSTE BATI-KALAMET LE 26 SEPTEMBRE 2016

 

BANGUI, 26 Septembre 2016 (RJDH)—La rentrée scolaire est encore timide au sein de plusieurs établissements scolaires à Bangui. L’engouement n’est pas au point, selon un constat fait ce matin par le RJDH.  

 

La reprise des cours n’est pas effective dans plusieurs établissements, une seulement après la rentrée officielle.

 

A l’école Assana et l’école Lakouanga, dans le 2ème arrondissement de Bangui, les activités sont encore timides, « les enseignants sont présents mais nous avons constaté un faible taux chez les enfants. Ce sont les parents des élèves qui peuvent faciliter l’arrivée des élèves », a témoigné Valentin Muémin, directeur par intérim de l’école Assana fille.

 

Meme constat au complexe scolaire du Centre Protestant pour la jeunesse (CPJ) où, selon Bruno Llangui-Ngambika, directeur du complexe, les cours commenceront en octobre, « les enseignants sont présents mais l’arrivée des élèves est prévue pour le mois d’octobre. Nous avons constaté que certains parents ont dû retirer leurs enfants afin de les réinscrire ailleurs », a déploré ce dernier.

 

Quelques établissements ont relancé les cours malgré le faible engouement des élèves. C’est le cas du lycée de Miskine où le proviseur annonce commencer avec l’effectif présent, « nous avons repris les cours bien que tous les élèves n’ont pas encore répondu à l’appel. Nous voulons obtenir un résultat satisfaisant à la fin de l’année scolaire 2016-2017», a confié  Barnabé Matchykessé, proviseur du lycée de Miskine.

 

Plusieurs membres du gouvernement ont été déployés, ce matin dans les établissements pour constater la réalité du terrain. Tous, ont lancé un appel à la reprise. De sources proches de la primature, le gouvernement tient à ce que l’année scolaire soit repartie en trimestre au lieu de semestre. La rentrée officielle a eu lieu le 19 septembre dernier, quatre jours après la rentrée administrative.

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:20
La République centrafricaine assure avoir tourné la page de l'instabilité

 

 

NEW YORK (Nations Unies), 26/09/16 (Xinhua) -- Le président de la République centrafricaine (RCA), Faustin Archange Touadéra, a affirmé vendredi que son pays avait "tourné une page sombre de son histoire" avec le retour à l'ordre constitutionnel après trois ans de troubles sanglants.

 

"Les Centrafricains sont plus que jamais déterminés à rompre définitivement avec le cycle de la violence pour aspirer légitimement à la paix, à la sécurité, à la justice, à la liberté et au développement durable", a déclaré M. Touadéra dans un discours devant l'Assemblée générale des Nations Unies.

 

Evoquant sa tâche de reconstruction du pays, il a promis que son gouvernement "ne ménagera aucun effort pour mettre en place un mécanisme de lutte implacable contre la corruption et la délinquance financière".

 

Reconnaissant que la situation dans son pays "reste encore fragile", le président a rappelé s'être engagé à "conduire une œuvre de transformation politique, économique, sociale et culturelle qui va permettre de conjurer les périls que sont l'insécurité, la désagrégation des institutions publiques, la corruption, la dégradation des conditions de vie et la perte des repères moraux qui minent notre société".

 

Cette action s'articulera autour de plusieurs grands axes : paix et sécurité, réconciliation nationale, réforme de l'administration, relance économique, justice et droits de l'homme, a-t-il précisé.

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:15

 

 

Par RFI Publié le 24-09-2016 Modifié le 24-09-2016 à 20:17

 

En République centrafricaine (RCA), la Coordination des affaires humanitaires de l'ONU s'inquiète de la situation humanitaire dans la Ouaka. OCHA, avertit et insiste sur une situation précaire au centre du pays. L'agence des Nations unies dresse le bilan de 3.500 déplacés suite aux violences qui ont secoué les villages environnants de Kouango. Une aide humanitaire d'urgence est en route.

 

Depuis le 10 septembre, des attaques dans les villages environnants de Kouango, dans le centre sud de la République centrafricaine, ont fait plusieurs morts et poussé des milliers de personnes à fuir. La Minusca et le gouvernement envisagent d'envoyer une enquête sur place.

 

Joint par RFI, Joseph Inganji, chef du Bureau de la Coordination des affaires humanitaires (OCHA), en RCA, fait un état des lieux accablant.

 

« Suite aux attaques dans plusieurs villages à partir du PK10 jusqu’au PK27, 3 500 personnes qui habitaient cette zone sont maintenant des déplacés. Nous avions une mission humanitaire sur place qui a pu constater que dix villages sont complètement vides. Personne n’y habite. Environ 480 maisons ont été brûlées et plus de 19 personnes tuées. Les personnes déplacées se retrouvent en brousse et quelques-unes essayent de passer en République démocratique du Congo (RDC) », a-t-il précisé.

 

Joseph Inganji insiste sur le fait que toutes ces personnes ainsi que d’autres déplacés dans d’autres localités, en RCA, ont besoin d’une aide d’urgence et d’assistance mais les moyens sont largement insuffisants.

 

« En RCA, le besoin d’aide humanitaire augmente de jour en jour si on veut donner une réponse immédiate pour sauver des vies et soulager les souffrances de personnes qui sont dans le besoin. Nous allons demander aussi une assistance additionnelle car sans assistance, c’est difficile d’y répondre. Nous venons de parler de plus de 3 000 personnes déplacées à Kouango mais nous avons aussi 4 000 personnes déplacées à 10 km de Kaga-Bandoro et nous avons presque la même situation à Bouar », a-t-il ajouté.

 

Le chef du Bureau de la Coordination des affaires humanitaires en RCA souligne que les besoins en aide humanitaire d'urgence sont estimés à plus 530 millions de dollars. Mais les partenaires humanitaires n'ont reçu que 28 % de la totalité de la somme.

 

 

La situation sécuritaire à Kouagno (Est de Centrafrique) évaluée  

 

APA Bangui (Centrafrique) - 2016-09-26 17:40:03 - Une délégation conjointe composée d’officiels centrafricains et de membres de la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en Centrafrique (Minusca) se rendra ‘’prochainement’’ au village de Kouango (environ 160 km à l’est de Bangui) pour évaluer la situation sécuritaire.


Cette visite est une des recommandations de la rencontre vendredi entre le Premier ministre et une délégation de la Minusca. 

Lors de cet entretien, la Minusca a informé le chef du gouvernement sur les mesures prises après les violences enregistrées les 10 et 11 septembre sur l’axe Kouango-Bianka.

La Force onusienne a immédiatement renforcé sa position, ce qui a permis de ramener le calme dans cette zone. Aucun incident n'a été enregistré depuis.

Selon des rapports reçus à la Mission, les violences auraient provoqué la mort de 10 à 20 personnes et quelques 3500 déplacés. La délégation conjointe essaiera de déterminer les faits concernant ces incidents

 

http://apanews.net/news/fr/article.php?id=4863796#sthash.ooQW3EIN.dpuf

RCA : situation inquiétante pour les 3 500 déplacés suite aux violences de Kouango
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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 17:13

 

NOTE D’INFORMATION

 

 

 

Lundi 26 septembre 2016 – Un lot de 25 ordinateurs a été remis lundi à Bangui, à la Maison de la Presse des Journalistes (MPJ) par le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies et Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Centrafrique, Fabrizio Hochschild. Dans son intervention, Fabrizio Hochschild, a souligné la volonté des Nations Unies d’aider la presse centrafricaine tout en exhortant ses professionnels des médias au respect de l’éthique et de la déontologie dans l’exercice de leur profession.

 

« La presse  est un instrument de transformation de mentalités et doit contribuer à la bonne gouvernance dans le pays. Je vous exhorte tous au strict respect de l’éthique et de la déontologie dans l’exercice de votre profession, en vue de contribuer au retour de la paix durable dans le pays. La famille des Nations Unies en Centrafrique, va continuer à soutenir les médias Centrafricains dans la limites de ses moyens pour consolider la paix », a indiqué le Représentant spécial adjoint.

 

Rappelons que ce lot d’équipements informatiques (25 ordinateurs+onduleurs) faisait partie de la contribution du PACEC dans le cadre d’un appui conjoint des Nations unies (PNUD et MINUSCA) pour renforcer la participation des médias centrafricains au processus électoral de la République centrafricaine, notamment pour des  élections apaisées.

 

______________________________________________________________________________

Bureau de la Communication et de l'information publique 

 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

 

https://minusca.unmissions.org  | @UN_CAR | https://www.facebook.com/minusca.unmissions

 

LES NATIONS UNIES OFFRENT 25 ORDINATEURS A LA MAISON DE LA PRESSE ET DES JOURNALISTES
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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 23:52

 

 

Source : Présidence RCA


Le Président de la république a accordé plusieurs audiences avec plusieurs sommités mondiales lors de son séjour new-yorkais.

 

Son Excellence Pr Faustin Archange Touadera a rencontré dans la soirée du jeudi 22 septembre l'Ambassadeur Samantha Power, Représentante des USA à L'ONU.


Accompagnée de Mme Linda Thomas Greenfields, Sous secrétaire d’État américain aux affaires africaines, la diplomate américaine était venue échanger avec le Président Touadera sur la situation de la RCA.

 

La sécurité, le problème de la formation des FACA, l'embargo, l'économie (la Conférence des bailleurs de Bruxelles) étaient au centre de leurs préoccupations.


" La communauté internationale a pris un engagement en faveur de la RCA. M. le président, nous sommes en période électorale mais sachez que nous allons maintenir notre politique en faveur de la RCA" a déclaré Samantha Power à la fin de cette audience.

 

Le Président a reçu Mme Helen Clark, Directrice Exécutive du PNUD. Avec cette dernière, M. Touadera a échangé sur la nécessité de la création des emplois pour la paix (Job for peace) pour occuper et changer la vie des jeunes et des femmes dans les zones touchées par le conflit.

 

Il a parlé de la sécurité, de la bonne gouvernance, de l'amélioration du climat des affaires, de la réconciliation nationale, de la relance de l'agriculture en estimant que 80% de la population centrafricaine vit grâce au travail de la terre.

 

Reconnaissant les efforts du Président Touadera et du gouvernement centrafricain dirigé par le Pr Simplice Mathieu Sarandji, Mme Helen Clark a assené que les Nations Unies continueront d'apporter leurs soutiens à la RCA.

 

Le Président Touadera a été reçu à l'hôtel du Président tchadien Idriss Déby Itno le vendredi en présence de l'envoyé spécial de la Coopération islamique en Centrafrique, M. Cheik Tidiani Gadio.

 

La sécurité, la réconciliation et le renforcement des relations entre la RCA et l'OIC étaient au centre de cette audience.

 

Son excellence Faustin Archange Touadera s'est également entretenu avec le Vice Président de l'Angola sur la coopération bilatérale.

 

Enfin l'infatigable numéro un centrafricain a eu un tête à tête avec son grand frère et incontournable voisin, le Président Paul Biya du Cameroun. Avec ce dernier, le Président Touadera a échangé sur le renforcement de la sécurité transfrontalière et le l'endurcissement des relations entre ces deux pays inséparables.

 

Notons que le Cameroun est la première porte de la RCA qui est un pays enclavé.
Le Président Touadera s'apprête à mettre un cap sur Washington DC où il est attendu par quelques membres du gouvernement Obama pour des séances de travail et du renforcement de la coopération bilatérale avec les USA.

 

 

LE BIT, LA BANQUE MONDIALE, LES NATIONS UNIES, LA NORVEGE APPROUVENT LA VISION DU PRÉSIDENT TOUADERA "JOB FOR PEACE"( Le travail pour la paix)


New York: En grand homme du terrain, le Président Faustin Archange Touadera est conscient que si les jeunes centrafricains avaient des emplois, ils ne se laisseraient pas se faire manipuler par les seigneurs de la guerre qui utilisent le langage des armes pour défendre leurs intérêts égoïstes et freiner le développement de la RCA.

 

C'est dans cet ordre d'idées que le numéro un centrafricain a dévoilé hier à New-York devant les partenaires internationaux et le Bureau International du Travail, son projet visant à mettre rapidement en place un Programme rapide de plus de 800 mille emplois pour les jeunes et les femmes.


Le BIT va concevoir un programme pour appuyer le gouvernement centrafricain à mettre en place une nouvelle politique pour l'emploi. Cette politique sera axée sur le développement et le soutien aux micro entreprises et aux réalisations en faveur des jeunes et de la société civile.

 

 

LE PRÉSIDENT A REÇU EN AUDIENCE DES ENVOYÉS SPÉCIAUX DU ROI DU MAROC

 
Des envoyés spéciaux du Roi du Maroc ont été reçus en audience à 15 h par le Président Touadera à l'hôtel Benjamin.


Selon le Ministre délégué Nasser Bourita, porte parole de cette délégation, les envoyés du Roi sont venus remettre au Président centrafricain une invitation officielle pour participer à la 22ème conférence sur le climat (COP22) qui aura lieu à Marrakech du 7 au 18 novembre.
Ils sont également venus affirmer au Président Touadera le soutien du Royaume du Maroc dans le processus de la pacification de la RCA en cours.


Le Maroc souhaite également identifier d'autres secteurs d'activité, pour accompagner les nouveaux dirigeants centrafricains. 


Enfin les questions politiques, notamment la Conférence des Bailleurs de fonds pour la RCA et la multiplication des foyers de tension sécuritaire en Afrique étaient aussi à l'ordre du jour de cette rencontre.


Notons que le Maroc assure la présidence de la Configuration spécifique de la RCA auprès des Nations Unies.

 

RCA-PORTUGAL: LE PRÉSIDENT TOUADERA A REÇU EN AUDIENCE SON HOMOLOGUE PORTUGAIS, M. MARCELO REBELO DE SOUSA

 

Le Président de la République, Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera a reçu en audience hier à 16h, Son Excellence M. Marcelo Rebelo de Sousa, Président de la République du Portugal. 


Au centre de l'entretien des deux hommes d'Etat, le réchauffement des relations bilatérales entre la RCA et le Portugal, ainsi que des questions liées à la sécurité.


Le Président portugais Rebelo de Sousa a saisi cette opportunité pour annoncer au Président centrafricain l'arrivée imminente des forces de son pays en RCA. Les soldats portugais vont renforcer l’effectif de la MINUSCA alors que du côté de l’Élysée on annonce le retour des derniers éléments de la Force Sangaris en France.


La transparence que prône le Chef de l'État Touadera dans la gestion de la chose publique depuis son arrivée à la magistrature suprême de la RCA, attire de plus en plus des nouveaux partenaires.

 

LE PRÉSIDENT A REÇU EN AUDIENCE LES REPRÉSENTANTES DU GROUPE DCI ET MFWP ELITE MANAGEMENT

 

New York, 22 septembre 2016_ Le Président de la République, Son Excellence Professeur Faustin Archange Touadera a reçu en audience à 15 heures à l'hôtel Benjamin, deux représentantes du groupe Elite. Menée par Mme Marie-flore Wekoue Poulsen, cette délégation est venue faire part au Président des intérêts que portent leurs groupes sur la République centrafricaine. 

 

Les groupes DCI et MFWP souhaitent investir dans les domaines de l’Énergie, des infrastructures de base, des Services et de la Logistique.

LE PRÉSIDENT TOUADERA A MULTIPLIE LES AUDIENCES A NEW YORK
LE PRÉSIDENT TOUADERA A MULTIPLIE LES AUDIENCES A NEW YORK
LE PRÉSIDENT TOUADERA A MULTIPLIE LES AUDIENCES A NEW YORK
LE PRÉSIDENT TOUADERA A MULTIPLIE LES AUDIENCES A NEW YORK
LE PRÉSIDENT TOUADERA A MULTIPLIE LES AUDIENCES A NEW YORK
LE PRÉSIDENT TOUADERA A MULTIPLIE LES AUDIENCES A NEW YORK
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